Catégorie : Mobile

  • Connaissez-vous le cross mobility shopping ?

    LE-CROSS-MOBILITY-SHOPPING : nouveau média ou nouvelle forme de commerce ?

    Le cabinet d’études TOPOYE, spécialiste des lieux de shopping, lance la publication Les Cahiers de l’Innovation Retail, avec le cross mobility shopping

    A la croisée entre le e-commerce et le magasin traditionnel, le cross-mobility-shopping offre la possibilité, pour le consommateur, d’acheter des produits et services qu’il voit sur son parcours, instantanément, à n’importe quel moment et en quelques clics, en se servant de son moyen de paiement mobile. Comment cela fonctionne-t-il ? Le consommateur photographie/taggue un produit qu’il voit dans la rue, sur des affiches, des vitrines, des magazines ou des personnes réelles… pour ensuite l’acheter directement sur son smartphone. Dans le 1er numéro de sa publication Les Cahiers de l’Innovation retail, le cabinet TOPOYE propose une analyse complète de cette tendance qui participe au grand mouvement de révolution en marche dans la distribution.

    Les différentes formes du cross-mobility-shopping : murs shopping, vitrines interactives, médiathèques virtuelles et Shazam shopping

    Si Tesco a initié cette forme de shopping – en Corée du Sud dans le métro, en transformant des affiches en vitrines géantes – d’autres initiatives ont vu le jour dans le monde sous différentes formes (cf exemples ci-dessous). Des murs shopping en duty free sont ainsi apparus à l’aéroport de Francfort. Des affiches se sont transformées en librairies virtuelles dans le TER lorrain. Des passants sont devenus des vitrines mobiles grâce à des applications ‘Shazam de la mode’, comme ASAP 54. Des vitrines virtuelles d’e-commerçants sont apparues sur le parcours des shoppers, comme c’est le cas des ‘digital stores’ du centre commercial Westfield à San Francisco. Ce dépassement des frontières physiques et temporelles du point de vente s’inscrit dans une tendance croissante à la mobilité et ouvre la voie à de nouvelles formes de shopping. Les expériences se multiplient aux quatre coins du globe, dans tous les secteurs.

    Au cœur des stratégies cross-canal

    Ces différentes initiatives sont-elles le reflet d’une disparition des magasins physiques ? Annoncent-elles une évolution des modes d’achats virtuels ? Le cross-mobility-shopping répond à cette expérience cross-canal que recherche le consommateur, en offrant une emprise dans un monde réel pour mieux servir le virtuel. Le développement du cross- mobility-shopping répond aussi à ces consommateurs hyper-mobiles et multi-tâches en quête de micro-plaisirs du quotidien, dans l’instant présent. Les consommateurs, à la fois plus volatiles, plus agiles, mais aussi décideurs et actifs, assouvissent ainsi leurs besoins, tout de suite, sans report dans le futur.

    Vers un commerce ubiquitaire ?

    Selon les supports physiques (affiches, passants, vitrines…), le cross-mobility-shopping peut être vecteur d’image, renforcer l’attractivité virtuelle, générer du trafic vers d’autres points de contact ou accroitre le chiffre d’affaires. Mais, le cross-mobility-shopping est aussi tributaire des différentes technologies, de leur fiabilité et de leur adoption par les consommateurs notamment dans leurs habitudes de shopping. Il ouvre en tout cas la voie vers de nouvelles perspectives en termes de parcours d’achat.

    Exemples : 2013 Mur shopping à l’aéroport de Francfort, proposant des produits aux voyageurs en salle d’embarquement à retirer dans un espace dédié dans un délai de 15 minutes

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    2016 – Médiathèque virtuelle dans le TER Languedoc-Roussillon, offrant aux voyageurs des livres numériques en téléchargement payant pour agrémenter leur voyage

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  • Pourquoi faut-il revoir le format publicitaire ?

    En quoi les formats « Rich media » réinventent-ils la publicité mobile ?

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    Par Fabrice Guez, co-fondateur d’Adxperience

     

    À l’ouverture d’une application, un utilisateur de smartphone échappe rarement à la publicité qui occupe soudain tout son écran et bloque sa navigation pendant plusieurs secondes. Et lorsqu’il trouve la croix qui ferme l’image, il oublie très rapidement le contenu qui lui était proposé dans cette annonce fixe et peu attirante. Cette habitude partagée par des centaines de millions d’utilisateurs quotidiens est rapidement devenue un problème pour les annonceurs. Au point que se développent de nouvelles alternatives rendues possibles par l’analyse des données publicitaires et surtout l’apparition de nouveaux formats.

    Pour revoir ce modèle publicitaire, il faut tout d’abord en comprendre le fonctionnement. L’éditeur d’une application (ou d’un site Web mobile) choisit un réseau pour monétiser son audience. En effet, une application proposant un contenu gratuit monétise le plus souvent son audience grâce à de la publicité. Le choix du réseau de monétisation se fait souvent par la promesse d’un « taux de remplissage » plus élevé de leurs emplacements publicitaires, ce que l’on appelle l’inventaire. Les éditeurs d’applications décident le plus souvent d’intégrer plusieurs réseaux pour monétiser leur audience, un seul ne suffisant pas à remplir l’inventaire en question.

    La publicité mobile fonctionne à travers deux réseaux complémentaires. Les utilisateurs de smartphones ne savent pas qu’il existe ce mécanisme d’achat et de vente de publicités sur mobile décidant, à l’avance ou en temps quasi réel, quelle publicité va s’afficher sur un smartphone – ou une tablette – en fonction d’un grand nombre de paramètres : localisation, âge, sexe, centres d’intérêt, sites consultés, etc.

    Il existe deux types de réseaux d’achat et de vente sur le marché de la publicité mobile :

    • Les réseaux dits « traditionnels », gère les achats de publicités prévus selon un calendrier fixé à l’avance. L’acheteur et le vendeur se mettent d’accord en amont sur un nombre d’impressions, de clics, de vues voire même sur un prix. L’annonceur n’a plus qu’à livrer sa publicité.
    • Les réseaux dits « MarketPlace » (place de marché) ou « Exchange » (Bourse) vendant en temps réel (« RTB », pour Real Time Bidding, ou enchère en temps réel) des emplacements publicitaires au moment même où ils s’affichent. Le tout à un prix variable, dépendant de l’offre et de la demande, sous la forme d’enchères. Nés en 2009, il s’agissait à l’origine pour les sites Web de commercialiser leurs espaces publicitaires invendus : des emplacements comme des bannières de pub qui n’avaient pas trouvé preneur dans les schémas habituels de commercialisation, et qui se trouvaient mis en vente aux enchères jusqu’à trouver un acquéreur.

    Désormais, avec la généralisation de la segmentation des profils utilisateurs (collecte de données et algorithme de recommandation) ce ne sont plus les invendus qui sont mis aux enchères sur RTB mais une audience véritablement qualifiée. Si bien que le RTB, parfois également appelé le « programmatique », est en pleine explosion. La part d’achat de cette bourse est passée de 5% de l’intégralité des achats sur Internet en 2012 à 30% en 2015, avec une croissance de +50% entre 2014 et 2015 (*). Une tendance encore plus importante sur mobile.   Dans les années à venir, le programmatique devrait y grignoter une part du marché plus conséquente encore.

    Branding et performance, deux visées moins opposées qu’elles n’y paraissent. Autre aspect qui est en train de bouleverser le marché de la publicité mobile : les types de campagnes des annonceurs. Jusqu’à présent, deux objectifs étaient prédéfinis pour le lancement d’une campagne de publicité, le « branding » ou la performance. Pour faire simple, le « branding » correspond davantage à un objectif d’image, toucher le client pour faire connaître la marque, le produit, le service, etc. L’objectif de performance est, comme son nom l’indique, dans une optique de résultats concrets : obtenir un taux d’engagement le plus élevé possible (nombre de clics sur la publicité, nombre de téléchargement d’une application, nombre de vues d’une vidéo, etc.).

    Mais ces deux objectifs tendent désormais à se rejoindre : sur des campagnes de « branding », les annonceurs recherchent de plus en plus de résultats d’engagement. Cela s’explique par la montée en puissance du programmatique d’une part, mais également par l’émergence de nombreux nouveaux formats publicitaires dits « Rich Media ».

    L’engagement des utilisateur favorisé par les nouveaux formats. Les nouveaux formats sont en pleine explosion, car ils offrent un meilleur engagement auprès de la cible publicitaire. Ces nouveaux formats consistent le plus souvent à mixer des bannières traditionnelles avec de la vidéo et de l’interaction. Par exemple, on peut imaginer une simple bannière affichée en bas d’une application. Cette dernière, qui présente une nouvelle collection de prêt-à-porter, pourrait faire clignoter un bandeau animé. L’utilisateur est incité à faire glisser son doigt de la gauche vers la droite, comme pour déverrouiller son smartphone. Une fois que l’utilisateur a fait glissé son doigt, un pop-up va afficher, sous la forme d’un carrousel, avec différents modèles que l’utilisateur pourra directement acheter s’il clique sur l’image.

    Un autre exemple de format innovant, permettant un meilleur impact sans pour autant demander des coûts de développements faramineux ? Une fois que l’utilisateur a cliqué sur cette même bannière en bas du smartphone, une vidéo se lance sur le même écran, sans sortir de l’application. La vidéo n’apparaît pas sur l’ensemble de la page mais comme une sorte de pop up remplissant la moitié inférieure de l’écran. De cette sorte, l’utilisateur ne se sent pas « trahi » (en ne sortant pas de son application en cours) ni forcé à regarder la vidéo. Une fois terminée, elle s’efface toute seule pour laisser place à l’application originale. Ces nouveaux formats s’appuient presque systématiquement sur des caractéristiques bien moins invasives que par le passé : en respectant davantage la navigation de l’utilisateur, les chances de retenir son attention s’en trouvent décuplées. On dit d’ailleurs que ces nouveaux formats possèderaient un potentiel d’engagement 50% plus importants que des formats classiques. Un chiffre qui va certainement inciter les régies à multiplier ce genre d’initiatives.

    L’avenir de la publicité mobile : un savant mélange de créativité et de nouvelles technologies. Ces nouveaux formats, qui encore une fois ne s’appuient pas sur un développement technologique démesuré, nécessitent cependant de faire preuve de créativité. Comment attirer l’attention ? Créer une interaction ? Un stimulus de téléchargement ? Et tout cela, sans pour autant vampiriser l’application sur laquelle est hébergée la publicité ? Les possibilités sont nombreuses, mais elles restent limitées, sur mobile et en l’état actuel des choses, par des normes fixées par l’IAB (Interactive Advertising Bureau, association qui structure la communication sur Internet) : normes de taille, de poids, de durée pour une vidéo, etc. L’idée est avant tout d’éviter les publicités mal calibrées pour les écrans de smartphones. Celles-ci ne doivent pas être trop « lourdes » pour ne pas faire patienter trop longtemps l’utilisateur avant qu’il puisse accéder réellement à son application.

    Mais les smartphones sont de plus en plus puissants, de plus en plus réactifs et leur connexion Internet de plus en plus rapide. Ce qui devrait permettre, dans les mois qui viennent, d’assouplir ces règles instaurées par l’IAB.

    Le couple créativité/technologie permet par ailleurs d’assurer une meilleure visibilité et une meilleure lisibilité de la publicité par l’utilisateur. La technologie permet de capter tous les signaux d’exposition et d’interaction d’un utilisateur, mais également les signaux d’engagement suite à une campagne. Il devient ainsi de plus en plus intéressant de soumettre une campagne à une batterie d’A/B testing de différentes créations mettant en compétition 3-4 créations sur le système et d’analyser celle qui fonctionne le mieux. L’analyse en temps réel de tous les signaux reçus va permettre d’ajuster tous les paramètres d’une campagne afin d’obtenir l’exposition qui aura le plus de valeur pour l’annonceur.

    Ainsi, il nous est tout à fait possible de juger de l’efficacité d’une publicité, plus seulement en regardant le nombre de clics engendrés, mais en analysant le temps passé sur la publicité (par exemple pour une vidéo) ou le nombre d’interaction avec celle-ci (l’ouverture de la publicité ou une quelconque interaction). Cela permettra ensuite d’optimiser la campagne en sélectionnant la création dotée de la meilleure attractivité. Ces créations Rich Media rendent aujourd’hui possible un début d’interactivité avec l’utilisateur dès l’exposition à la publicité. Optimiser cette interaction aura une efficacité bien supérieure sur l’engagement de l’utilisateur avec la marque.

    Une chose est sûre : le smartphone représente l’avenir de la publicité puisqu’il touche l’utilisateur directement dans sa poche, au contraire de l’affiche ou de l’annonce traditionnelle (radio, TV, etc). Une proximité qui plait aux annonceurs : Internet, désormais plus consulté sur mobile que sur ordinateur, est devenu le deuxième marché publicitaire derrière la télévision, en termes d’investissements publicitaires. Et cette tendance va s’accentuer dans les années à venir.

    *Observatoire de l’e-pub 

  • Angry Birds la success story Mobile first

    La poule aux oeufs d’or

    Source App Annie 

    Si l’application se situe encore à la 1ère place des apps les plus téléchargées dans 141 pays à travers le monde sur iOS (145 dans la catégorie Jeux) et dans 15 Pays sur Google Play (35 dans la catégorie Jeux), son éditeur, Rovio, était la 9ème société au classement des jeux internationaux par téléchargement (iOS & Google Play confondus) en février  2016 d’après l’Index App Annie. (cf. Historiques des classements ci-dessous)

    Angry Birds est le parfait exemple d’une application qui a su tirer parti de son cycle de maturation avec succès pour monétiser sa marque et plus seulement son application. En effet, Rovio a décliné sa poule aux œufs d’or sur tous les supports, des goodies en tous genres au parc thématique en Chine, en passant par une série télévisée et maintenant un film.

    « Angry Birds est le premier jeu sur smartphone qui a engendré une telle “success story”. Rovio a été un pionnier en la matière, en étant le premier studio à transformer une application mobile en un véritable empire : versions sur tous les App Stores et sur consoles, merchandising et désormais un long-métrage. Avec 110 applications tous supports confondus, plus de 3 milliards de téléchargements et des millions de fans à travers le monde, Rovio s’est toujours assuré de comprendre le marché du jeu et ses tendances pour se positionner au mieux. Les développeurs ont pris le temps d’écouter les différents retours des utilisateurs pour améliorer le jeu. » explique Bertrand Salord, Directeur Marketing Europe, App Annie. « Pour réaliser un film, il est important de savoir à qui l’on s’adresse. Lorsqu’il s’agit d’une audience issue d’un jeu mobile, il faut s’appuyer sur les données utilisateurs issues des smartphones. C’est pour cela que les développeurs d’apps s’aident notamment de l’outil Usage Intelligence d’App Annie. ».

    Monétisation des apps de jeux : du premium au freemium

    Les applications de jeux jouent un grand rôle sur le marché des apps, qui lui-même a un impact visible sur le secteur du jeu vidéo en général. Mais que peut-on apprendre des applications de jeux et comment ce secteur peut-il conserver sa croissance en accord avec les évolutions de la monétisation ?  Il y a une énorme potentiel – confirmé par la rétrospective 2015 App Annie – qui évalue à 25% la part des jeux sur le marché des applications. Mais les cycles de maturation s’accélèrent. Comprendre les téléchargements, les revenus et l’utilisation d’une application est donc essentiel pour prédire sa croissance économique.

    Les jeux ont généré approximativement 85% des revenus du marché des applications en 2015, soit un total de 34,8 milliards de dollars dans le monde. App Annie, selon ses prévisions de marché, estime que la catégorie Jeux connaîtra des croissances de 41,5 milliards de dollars en 2016 et de 74,6 milliards en 2020 grâce à la forte monétisation développée dans les marchés arrivés à maturité, notamment les villes chinoises de premier et deuxième plans, ainsi que le Japon et la Corée du Sud.

    Le processus de monétisation est en train de changer, et cela est en partie dû à la montée des apps de médias et de divertissement. Avec cette évolution, les gens commencent désormais à acheter des abonnements au sein d’une app, ou à passer de leur version freemium à premium.

    La franchise Angry Birds est ainsi passée en janvier 2014 du modèle payant au freemium pour monétiser la marque elle-même à travers d’autres canaux. La sortie de ce film est le parfait exemple d’une application qui évolue au-delà des formes traditionnelles de contenu, passant du très petit au grand écran.

  • Tourisme : le paiement mobile, une aubaine

    Quand le secteur du tourisme a tout à gagner dans l’optimisation de l’expérience client sur mobile

    Dans le cadre de son dernier Indice des paiements mobiles, Adyen s’est intéressé aux données du secteur du tourisme. Il ressort de cette étude mondiale que les paiements mobiles en ligne ne représentent que 15,5 % du secteur au premier trimestre 2016, alors même que ce type de transactions constitue 32 % des paiements dans l’économie globale. Au regard de ces données, il apparaît que les entreprises du secteur du tourisme ont tout à gagner en investissant dans l’optimisation de l’expérience client pour appareils mobiles.

    Ce rapport met également en lumière que l’iPad est l’appareil mobile le plus utilisé pour les paniers moyens les plus élevés. La valeur du panier moyen des achats sur iPad dépasse 330 € pour les services de tourisme hôtelier et 295 € pour les vols. Les tablettes Android suivent avec respectivement 262 € et 241 € en valeur de panier moyen. Ces résultats semblent indiquer que les consommateurs tendent à privilégier les grands écrans pour faire leurs achats importants.

    La nouvelle génération de services hôtelier…s pionniers en matière de paiements mobiles 
    Selon les données recueillies par Adyen pour ce secteur, 17% des transactions via navigateur internet sont réalisées sur des appareils mobiles. Cependant, de nombreuses entreprises pionnières dans ce domaine, telles que Booking.com ou HotelTonight, acquièrent des parts de marché en optimisant l’expérience proposée dans leurs applications et la version web mobile de leurs sites. Cet engouement met en lumière l’opportunité pour les acteurs traditionnels du secteur, comme les chaînes hôtelières : c’est pour elles l’occasion de se distinguer en fournissant une expérience mobile fluide.

    Sam Shank, PDG de HotelTonight, nous donne son avis : « Les appareils mobiles sont des objets très personnels. Il est important que le contenu des applications réagisse en temps réel aux besoins des consommateurs de manière personnalisée. La sélection d’hôtels que nous présentons aux clients diffère, notamment en fonction de leur emplacement, afin de leur offrir les solutions les plus pertinentes et ainsi augmenter le taux de conversion. » 

    Grâce aux paiements mobiles, les compagnies aériennes peuvent atteindre de nouveaux sommets
    L’étude révèle également que 13 % des réservations de vols sont réalisées sur un appareil mobile. Cependant, ce pourcentage est en hausse pour les compagnies aériennes qui investissent dans ce domaine. Par exemple, après avoir optimisé son expérience mobile, la compagnie aérienne européenne Transavia a vu sa part de paiements mobiles atteindre 20 %, ce qui est 65 % plus élevé que la moyenne de ses concurrents. Les opérateurs innovants jouissent maintenant d’une situation idéale pour augmenter leur part de paiements mobiles. En effet, suite à l’apparition des services d’enregistrement via smartphone et de l’assistance client sur les réseaux sociaux, les passagers sont de plus en plus enclins à interagir avec les compagnies aériennes sur leurs téléphones.

    « On se dirige vers un nouveau comportement d’achat réalisé au sein d’applications mobiles ou sur web mobile, de la réservation jusqu’au départ de l’hôtel. Les paiements sont une étape cruciale de cette expérience. » explique Philippe de Passorio, Directeur Adyen France. « Ce constat laisse entrevoir un potentiel considérable en termes de parts de marché pour les entreprises du secteur, si elles investissent dans l’optimisation pour mobiles afin d’offrir à leurs clients mobiles une expérience de paiement fluide ».

    *Euromonitor novembre 2015, The State of Mobile Booking 2016 (Rapport Skift)

  • Quand les entreprises considèrent le WiFi gratuit comme une menace …

    Rapport iPass sur la sécurité mobile

    D’après les résultats de l’étude, près des deux tiers (62 %) des entreprises interdisent à leurs employés mobiles d’utiliser les points d’accès Wi-Fi gratuits. 20 % de plus ont déclaré qu’elles envisageaient d’interdire cet accès dans un avenir proche. En tout, 94 % des entreprises interrogées considèrent les points d’accès Wi-Fi gratuits comme une source importante de menaces pour la sécurité mobile.

    En compilant les réponses de 500 entreprises aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, le rapport d’iPass sur la sécurité mobile* indique comment ces sociétés gèrent le compromis entre la sécurité et la nécessité de permettre aux employés mobiles de travailler efficacement. En effet, la très grande majorité des participants (92 %) se déclarent inquiets des défis qu’entraîne la mobilité croissante des employés en termes de sécurité.

    « Le Wi-Fi est une technologie révolutionnaire qui a bouleversé le mode de travail des utilisateurs dans le monde », explique Keith Waldorf, Vice-président du département d’ingénierie chez iPass. « Cependant, elle est à l’origine de problèmes colossaux en termes de sécurité mobile. Le fait de rester connecté est un besoin de base pour tout employé mobile. Toutefois, comme le nombre d’entreprises victimes d’atteintes à la sécurité ne cesse de croître, la question de la sécurité mobile devient un sujet brûlant pour un grand nombre de sociétés. En particulier, le recours à des points d’accès Wi-Fi gratuits, non sécurisés, inquiète de plus en plus les entreprises, qui essaient de trouver un équilibre entre les coûts et la convivialité d’une solution de connectivité et les menaces éventuelles des pirates informatiques. »

    Pour 37 % des participants interrogés, les points d’accès Wi-Fi gratuits représentent la plus grande menace à gérer en termes de sécurité mobile ; pour 36 %, il s’agit du manque de précautions prises par les employés et pour 27 %, des appareils qu’ils utilisent. Actuellement, les employés mobiles utilisent un vaste éventail d’appareils et de modes de connexion pour accéder à Internet. De ce fait, la mise en place de pratiques sécurisées en matière de mobilité tient de la gageure pour de nombreuses sociétés. En réalité, le rapport d’iPass indique qu’un grand nombre de sociétés (88 %) ont beaucoup de difficultés à appliquer à une stratégie standardisée.

    Pour renforcer la sécurité des connexions à distance aux données et systèmes professionnels, nombre d’entre elles proposent à leurs employés mobiles un accès VPN (Virtual Private Technology), qui crée une connexion chiffrée. Toutefois, seuls 26 % des participants à l’étude sont certains que ces employés utilisent uniquement les réseaux VPN pour accéder aux systèmes professionnels.

    Voici les principaux résultats de ce rapport, classés par zone géographique :

    • Les entreprises britanniques sont les plus compréhensives en ce qui concerne l’utilisation des points d’accès Wi-Fi gratuits : près de la moitié (environ 47 %) indique qu’elles n’interdisent pas réellement à leurs employés de les utiliser.
    • Les employés eux-mêmes sont considérés comme la plus grande menace en termes de sécurité mobile au Royaume-Uni (64 %) et en Allemagne (38 %).
    • Aux États-Unis (53 %) et en France (36 %), ce sont les points d’accès Wi-Fi gratuits qui sont perçus comme la plus grande menace.
    • En France, 94 % des entreprises déclarent avoir des difficultés à mettre en place une stratégie de sécurité mobile standardisée.
    • 21 % seulement des entreprises américaines sont certaines que leurs employés mobiles utilisent uniquement le réseau VPN de l’entreprise pour se connecter.

    « En fait, les employés mobiles utilisent les points d’accès Wi-Fi gratuits parce qu’ils sont pratiques, même s’ils ne sont pas sûrs », commente M. Waldorf. « La méthode consistant à leur empêcher tout accès à ces points de connectivité est aussi maladroite qu’inadaptée. Dans le monde actuel, où le Wi-Fi occupe la première place, les entreprises doivent impérativement informer leurs employés mobiles des dangers du Wi-Fi gratuit et non sécurisé, et leur donner les outils adéquats pour sécuriser leur connexion à Internet et rester productifs. »

    *Cette étude a été effectuée par la société d’études de marché indépendante Vanson Bourne au mois de mars 2016. Le panel de participants incluait 500 directeurs informatiques et décideurs informatiques aux États-Unis (200), au Royaume-Uni (100), en Allemagne (100) et en France (100). 

  • Pourquoi l’IOT ne va pas uberiser le mobile ?

    Quand l’Internet des Objets redéfinit l’engagement aux marques

    Rapport « The Internet Of Things Redefines Brand Engagement » Forrester 

    D’ici dix ans, nous serons entourés par des dizaines de milliards de capteurs et d’objets connectés ; il est donc temps pour les responsables marketing B2C de se pencher sérieusement sur le sujet. Dans un futur proche, l’Internet des Objets (IoT) permettra aux marques de créer et d’enrichir les relations avec leurs clients et obligera les directions Marketing à définir des expériences plutôt qu’à gérer le cycle de vie de leurs produits. C’est ce qu’affirme le nouveau rapport Forrester qui vise à aider les responsables Marketing B2C à distinguer la réalité de l’effet de mode autour de l’IoT et qui explique comment l’IoT et le mobile vont se rejoindre dans les années à venir.

    « Les études indiquant que l’IoT va induire la mort du mobile sont largement exagérées, pour ne pas dire totalement erronées » commente Thomas Husson, analyste Forrester, sur son blog. « En fait, les responsables marketing doivent établir des scénarios d’engagement utilisant les smartphones comme interfaces principales et comme commandes à distance d’expériences connectées. »

    Parmi les principaux résultats du rapport :

    –          Selon les prévisions Forrester, en 2016, un tiers des adultes américains connectés utilisera l’IoT, sous quelque forme que ce soit, à la maison, dans des wearables ou en voiture. Cependant, au cours des deux prochaines années, l’utilisation se fera principalement à travers les wearables et les montres connectées. L’adoption d’appareils connectés au sein de la maison intelligente ou des voitures connectées restera faible, et ce particulièrement en Europe. Seulement 4% des adultes français connectés utilisent leur mobile ou leur tablette pour contrôler des installations domestiques ou des appareils électroménagers tels que les détecteurs de fumée, les babyphones, le thermostat ou un système de sécurité ; et 6% le font pour les dispositifs multimédias : chaînes hifi, téléviseurs, décodeurs numériques ou consoles de jeux.

    –          Concevoir de nouvelles expériences s’appuyant sur les produits connectés est crucial pour les responsables marketing. Pourtant, la plupart d’entre eux – excepté ceux de Nest et des start-up commercialisant de nouveaux objets connectés, comme Netatmo, Parrot et Withings – ne proposent qu’une utilité limitée. Pour fournir des expériences basées sur l’IoT, les responsables marketing devront travailler sur les données, garder le contrôle de la relation client, se focaliser sur les expériences plutôt que sur les produits et élever la confidentialité et la sécurité des données au niveau des impératifs commerciaux.

    –          Et ensuite ? D’ici dix ans, les « moments » mobiles seront toujours importants mais progressivement, ils deviendront pratiquement invisibles : les lumières s’allumeront toutes seules et votre morceau de musique préféré se lancera automatiquement selon votre humeur et le contexte. Ce qui amènera les responsables marketing à concevoir des expériences dans des écosystèmes mixtes et à raconter des histoires sans utiliser d’écran.

     

  • Orange et Phenix Groupe déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    De nouvelles opportunités pour les campagnes de communication sur mobile

    Orange et Phenix Groupe, opérateur de réseaux Média Outdoor, de services de communication terrain et de solutions technologiques, déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    Les balises, installées dans les commerces partenaires de Phenix Groupe, forment un réseau qui couvre plus de 80% de la capitale.

    Localiser un client afin de lui adresser des messages personnalisés en temps réel sur son smartphone représente un nouveau territoire de communication pour les marques. Une tendance que confirme la MMAF (Mobile Marketing Association France) dans son rapport Mobile Marketing Consumer Report 2015 » qui indique que 42% des mobinautes interrogés souhaitent recevoir des notifications. 30% d’entre eux souhaitent des notifications portant sur des bons plans et offres promotionnelles et 27% souhaitent les recevoir selon leur localisation.

    Un réseau de 5 000 beacons à Paris : un nouveau support pour des campagnes ciblées

    En associant leurs savoir-faire, Orange et Phenix Groupe ont conçu un service innovant pour les régies publicitaires. Grâce aux beacons, les annonceurs réalisent des campagnes de communication ciblées auprès de consommateurs selon l’endroit où ils se trouvent et selon les applications qu’ils utilisent sur leur mobile. Ce réseau cible potentiellement une population estimée à 12 millions de piétons circulant dans Paris chaque semaine.

    Le réseau installé dans les commerces partenaires de Phenix Groupe est d’ores et déjà déployé à Paris et sera étendu progressivement à d’autres grandes villes françaises d’ici à juin 2016.

    Un nouveau modèle pour les régies publicitaires, annonceurs et éditeurs d’applications

    Ce partenariat entre Phenix Groupe et Orange permet aux régies de développer un nouveau modèle en matière de publicité numérique qui associe :

    • les annonceurs qui peuvent utiliser les applications d’autres éditeurs pour réaliser leurs campagnes de géo-marketing en utilisant tout ou une partie du réseau de beacons,
    • les éditeurs d’applications mobiles qui peuvent monétiser l’audience de leurs solutions aux annonceurs, via leur régie publicitaire.Orange Advertising est la première régie publicitaire à commercialiser le réseau de beacons co-construit par Orange et Phenix Groupe. En s’appuyant sur le savoir-faire de l’opérateur, intégré dans le service beacon, la régie est en mesure de proposer aux annonceurs des statistiques anonymes sur l’impact de leurs campagnes (audience touchée, réactivité aux annonces, segmentation démographique : âge, genre, zone de résidence).

    Balise beacon : l’information utile, au bon moment, au bon endroit

    Une fois installé, le beacon – balise connectée sans fil via Bluetooth – détecte la présence des smartphones compatibles1 dans un rayon de 30 à 50 mètres2 et émet un signal vers les terminaux dont le Bluetooth est activé.

    L’application mobile porteuse du message est alors « réveillée » instantanément par le beacon et affiche le message publicitaire sur le smartphone. L’utilisateur reçoit alors des informations ou promotions personnalisées sous forme de notifications sur l’écran de son smartphone dès lors qu’il a donné son accord pour être localisé et recevoir ces notifications.

  • Application mobile : la dictature de la qualité

    Développement d’applications mobiles : comment relever le défi de la qualité ?

    Par Arnaud Dupuis, CEO de Genymobile

    Aujourd’hui 56% des 44 millions d’internautes français sont des mobinautes ! On peut s’attendre à ce que cette proportion soit en constante augmentation dans les prochaines années. D’un point de vue strictement organisationnel, la mobilité est également un formidable levier de productivité pour les entreprises car elle permet le travail ubiquitaire. Autant de faits qui érigent le développement d’applications mobiles de qualité au rang de nécessité absolue. Voire de Graal. Mais à la différence de la coupe mythique poursuivie par les chevaliers de la Table ronde, ce Graal-ci est accessible. A deux conditions : déterminer le système d’exploitation prioritaire et avoir la lucidité de revisiter le scénario de développement de ses applications mobiles.

    Android, le choix de la raison ?

    Aujourd’hui les OS ne manquent pas. Pour faire leur choix les éditeurs doivent s’en remettre aux faits. Trois critères prédominent : la popularité, la fidélité et l’éventail de l’offre du Store. Sur chacun de ces points, Android s’impose nettement. Avec 83% de parts de marché, Android est l’OS le plus utilisé au monde, ses utilisateurs sont les plus fidèles – 82% des personnes qui l’utilisent, le conservent – et avec 1,43 millions d’applications (en janvier 2015) Google Play dispose de l’offre la plus riche. Aucun autre OS ne fait mieux.

    La dictature de la qualité

    A la création des magasins d’applications sur smartphone, la visibilité était le principal enjeu pour la majorité des marques. Pour l’atteindre il a souvent suffi de développer des applis à tours de bras sur le plus grand nombre d’OS possibles. Mais les choses ont changé : l’exigence de qualité s’est hissée au niveau de la quantité. Désormais si une appli pose souci à sa première utilisation, 80% des utilisateurs ne retenteront leur chance qu’une seule fois et 34% iront chez un concurrent. La qualité d’une application doit donc être irréprochable. D’ailleurs, les plus grands acteurs économiques l’ont compris. Un exemple ? Facebook.  Malgré un départ controversé sur le mobile, ce sont désormais 40% de ses utilisateurs qui accèdent au réseau social via leur application mobile. Toutefois, en dépit des apparences, le développement d’applications rencontrant le niveau d’exigence de l’utilisateur final est accessible à tous les éditeurs. A quelle condition ? En faisant table rase des (mauvaises) habitudes.

    Repenser le scénario du développement des applications mobiles 

    Pour beaucoup d’entreprises développement d’applications rime encore avec silo et autarcie. Le nouveau contexte concurrentiel imposant le développement d’applications abouties dès leur première mise en service, ce mode de fonctionnement a besoin d’être repensé. L’entreprise doit donc se pencher sur un nouveau scénario de développement  favorisant la collaboration entre tous les acteurs concernés : les commerciaux, le SAV, les équipes du marketing et de l’assurance qualité ainsi que les développeurs… Evidemment, sa réalisation suppose le recours à une technologie adaptée dont le Cloud serait la pierre angulaire. Seul le Cloud – et plus précisément un émulateur pensé pour le Cloud – réunit les conditions nécessaires à un travail collaboratif. 

    Concrètement grâce à un émulateur pensé pour le Cloud, les développeurs pourraient partager instantanément la dernière version de leurs applications avec l’ensemble des services concernés. Le service assurance qualité serait en mesure de détecter et réparer les codes défectueux les plus infimes grâce à des tests de qualité en temps réel. 

    L’équipe responsable de l’expérience client en profiterait pour communiquer aux développeurs les axes d’amélioration au fur et à mesure du développement. Même les services semblant les plus éloignés du développement bénéficieraient de l’association de l’émulation et du Cloud. 

    Les équipes marketing et commerciale pourraient utiliser cette technologie pour élaborer des outils et des démos ad hoc pour appuyer leur argumentation sans attendre la version finale de l’application. Quant au service après-vente il jouirait d’une plus grande précision dans ses conseils et d’une plus grande efficacité dans ses interventions car l’émulateur retranscrirait exactement l’expérience vécue par chaque utilisateur avec ses propres applications. 

    Durant les prochains mois peu de choses changeront. Le niveau d’exigence des utilisateurs ne baissera pas. Tout comme le nombre d’applications disponibles dans les stores. En revanche le changement pourrait provenir de la capacité des entreprises à s’adapter à cette exigence et à cette concurrence élevées… Grâce à une profonde remise en question !

     

  • L’IoT : la technologie qui connecte le monde, les consommateurs et les entreprises

    L’IOT … une myriade de services à venir …

    Par Darren Cooper – Industry Consulting, Europe  – Stibo Systems SAS
    …Vol 534 : dernier appel pour M. Cooper… » Qui n’a pas déjà entendu ce message ? Acheter en dernière minute un souvenir à la boutique de l’aéroport, qui finalement n’est pas si loin que ça de la porte d’embarquement…
    Les passagers qui embarquent tardivement représentent un coût très important à cause des contrôles de sécurité, de la manutention des bagages et des opérations au sol additionnels que cela engendre. L’aéroport Heathrow de Londres estime que les retards d’embarquement pèsent pour plus de 3,5 millions de livres par an.
    Quelles solutions pourraient aider à localiser ces passagers retardataires ? Et une fois ces passagers localisés, quels autres services pourraient leur être proposés ?

    L’idée d’offrir des services basés sur la localisation n’est certes pas nouveau. Cependant, avec l’utilisation de plus en plus importante de capteurs évolués, d’appareils portables ou de tout autre matériel générant des données, la possibilité de connecter cette information à un lieu et aux données client donnerait une myriade de possibilités pour proposer de nouveaux services innovants aux consommateurs.L’Internet des Objets (IoT) représente l’univers des objets physiques connectés qui génèrent des données.

    Selon certains analystes, ces objets seront très nombreux — jusqu’à 21 milliards, d’ici 2020. Et avec cela, beaucoup de données seront produites. Le taux de croissance composé annuel des logiciels, services et infrastructures relatifs au marché de l’IoT est estimé à plus de 25 %. En raison de son importance stratégique et de sa rapide croissance, certaines sociétés ont déjà pris le pas de mettre en place des équipes dédiées à ce sujet. Ceux qui influencent la stratégie IoT ne sont pas nécessairement les acteurs informatiques, mais plutôt des décideurs métier.

    L’IoT, une réalité économique ?

    Il est à prévoir que de nombreuses industries auront besoin de développer certaines formes de stratégies pour non seulement savoir comment collecter et gérer les données, mais également identifier les bénéfices potentiels. Les cas d’usage incluent, par exemple, la maintenance prédictive, de nouvelles offres de services via des compteurs intelligents et des fonctions renforçant la sécurité et le confort des passagers des véhicules. Les systèmes de transports publics pourront améliorer la communication avec les voyageurs et leur sécurité en collectant et agrégeant les données provenant d’une multitude d’appareils via le GPS (Global Positioning System), SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition), CCTV (Closed-Circuit TV), Wi-Fi ou les détecteurs d’incendie. Les essais cliniques et le suivi médical à distance ont été révolutionnés par l’usage d’appareils connectés non intrusifs. Des entreprises, telles que Apple, ont identifié l’intérêt de pouvoir collecter de telles informations et ont su réagir en proposant un « Kit de recherche » pour fournir des fonctionnalités permettant aux chercheurs de détecter et de rendre compte des conditions médicales. Certains observateurs suggèrent que 1 % du bétail pourrait être suivi via des objets connectés en 2020, et que le nombre de capteurs nécessaires pour l’industrie du pétrole et du gaz va tripler d’ici à cette même année.

    Cependant, pour beaucoup de sociétés, les possibilités d’exploiter cette technologie pour offrir des services innovants aux clients et générer des revenus est encore en phase de recherche. Comment cette technologie pourrait-elle, par exemple, aider les banques à développer de nouveaux niveaux de relation client ?

    Pour d’autres sociétés, l’IoT est déjà une réalité, cela est tout simplement appelé autrement — smartphone ou encore panneau de signalisation ferroviaire numéro 34. En effet, avant de savoir comment apporter de la valeur en connectant ces objets, le premier challenge est d’identifier ce que sont ces objets et où ils sont. Tout comme pour les clients, les objets de l’univers de l’IoT ont un identifiant unique et leur lot de caractéristiques propres qui permettent de les décrire, les organiser et les comprendre. Il n’est pas étonnant de ce fait que la technologie du Master Data Management (MDM ou solution de gestion des données de référence) soit recommandée pour référencer ces objets. Une plateforme MDM est également conçue pour lier ces objets aux données maîtres des domaines client, fournisseur, lieu, ressources, produit, employé ou autre. De même, les règles de gouvernance de l’information de ces objets connectés peuvent également y être gérées. Ces règles vont assurer que l’information est correctement définie, de qualité suffisante et accessible selon le niveau de sécurité approprié.

    C’est probablement ce dernier point – la sécurité – qui va nécessiter le plus de précautions lors de la mise en place de cas d’application métier.
    Pour certains, partager leurs informations IoT personnelles avec la boutique de souvenirs de l’aéroport serait un prix dérisoire à payer… si cela leur permet d’arriver chez eux à l’heure.

  • Tour du monde de la publicité sur mobile

    Etude annuelle sur la publicité mobile en 2015

    Marin Software vient de publier son étude annuelle sur la publicité sur mobile en 2015. En échantillonnant l’Index international de la publicité digitale de Marin, qui représente des annonceurs du monde entier dont les dépenses publicitaires annualisées s’élèvent à plus de 7 milliards d’euros, Marin a analysé des données globales pour établir ce rapport comparatif.

    En 2015, l’adoption des smartphones à travers le monde a atteint des taux records. La multiplication rapide des terminaux et l’essor de leur utilisation partout dans le monde ont offert aux annonceurs l’opportunité de toucher les consommateurs plus facilement avec par exemple les fonctionnalités « appel direct », « localisation de magasin » ou tous les nouveaux formats développés par les éditeurs.

    En 2015, les annonceurs américains ont dépensé plus de 30 milliards de dollars en publicité sur mobile et ce chiffre devrait augmenter de 38% en 2016. Cette croissance à deux chiffres devrait se poursuivre encore trois ans.4 Sur l’ensemble de la planète, les dépenses publicitaires sur mobile devraient atteindre les 100 milliards USD en 2016. eMarketer prévoit qu’en 2019, les dépenses publicitaires sur mobile représenteront 70% de toutes les dépenses publicitaires numériques, contre 40% en 2015 et 51% en 2016.5 Cela découle d’une adoption massive des terminaux mobiles sur tout le globe, avec plus de deux milliards d’utilisateurs de smartphones dans le monde, auxquels s’ajoutent de nouveaux adeptes chaque jour.

    Ce rapport présente trois observations spécifiques :

    1. Les clics comme les dépenses sont orientés vers le canal mobile. En 2015, pour la première fois, les terminaux mobiles ont été le théâtre de la majorité de l’activité en ligne des consommateurs. Ceux-ci passent désormais plus de temps sur les terminaux mobiles que sur tout autre support, et c’est là que se porte leur attention. En conséquence, les annonceurs ont déplacé leurs dépenses de l’ordinateur vers le smartphone et la tablette afin d’améliorer leurs chances de capter les utilisateurs et de générer des clics. On peut s’attendre à ce que cette tendance se poursuive.
    2. Les ordinateurs et les terminaux mobiles ont de plus en plus de points communs. Alors que le format mobile fait de plus en plus d’adeptes chez
      les consommateurs comme les annonceurs, les éditeurs redoublent d’inno-vation. Les formats publicitaires pour mobile étaient jusqu’ici copiés sur ceux des ordinateurs, mais la tendance est désormais inversée et les éditeurs offrent des formats publicitaires et des pages sur ordinateur qui ressemblent à ceux que l’on peut voir sur mobile.
    3. Les conversions sur mobile sont de plus en plus fréquentes. Les ordinateurs restent le terminal qui génère le plus de conversions. Cependant, au cours de l’année passée, les taux de conversion des terminaux mobiles ont notable- ment augmenté. Historiquement, le mobile était plébiscité pour effectuer des recherches sur les produits ou pour d’autres activités bien en amont de la conversion. Mais cela est en train de changer à mesure que de meilleurs dispositifs d’attribution sur mobile arrivent sur le marché. Dans ce domaine également, cette tendance devrait se poursuivre.Capture d’écran 2016-04-07 à 08.59.16

    Ce qu’il faut retenir : 

    Définir précisément leurs objectifs et s’appuyer sur les points forts de chaque canal et de chaque terminal.

    • Attribuer correctement les conversions découlant du mobile. Afin d’estimer au plus juste le chiffre d’affaires qui découle des transactions sur mobile et répartir en conséquence le budget, les annonceurs doivent assurer un suivi des formats d’annonce pour pouvoir l’analyser ensuite.
    • Optimiser les annonces pour une bonne expérience sur mobile. Par exemple, les bannières display de 970*250 donnent de meilleurs résultats sur ordinateur, alors que sur les smartphones, les bannières display de 320*50 sont plus performantes.
    • Cibler les utilisateurs de canal en canal et de terminal en terminal. Il est désormais impératif d’opérer un reciblage efficace pour réduire les coûts tout en augmentant la notoriété du produit ou du service.
    • Investir dans la publicité via des applis mobiles. Effectivement les applications mobiles représentent presque 90% du temps passé sur des terminaux mobiles et 60% des mobinautes affirment qu’ils utilisent des applications quotidiennement. La publicité dans les applis devient un levier important.