Catégorie : marques

  • A l’ère de l’IA : la confiance et l’authenticité deviennent des atouts précieux du marketing B2B

    Face à l’IA les professionnels se fient … aux recommandations de leurs réseaux

    Étude Linkedin du 1er Octobre 2025

    À l’heure où l’IA révolutionne le monde du travail, elle entraîne aussi une surcharge d’informations. C’est ce que révèle une nouvelle étude de LinkedIn.
    Face à ce phénomène, les professionnels se fient avant tout aux voix de confiance de leurs réseaux – une authenticité que l’IA ne peut remplacer.
    76% des responsables marketing B2B interrogés confirment que les acheteurs n’évaluent plus les entreprises uniquement à travers leurs canaux officiels, mais se fient d’abord aux recommandations de leur réseau.

    Une nouvelle génération de décideurs qui privilégie l’authenticité et la confiance

    L’influence des marques sur les décideurs n’est pas seulement redéfinie par l’IA, mais aussi par l’arrivée d’une nouvelle génération de professionnels.
    Les Millennials et la génération Z représentent 71 % des acheteurs B2B.

    Ce qu’ils attendent des marques, ce n’est plus seulement de l’information, mais des perspectives fiables de la part de personnes de confiance pour orienter leurs décisions.
    74 % des 18-24 ans affirment que même avec les progrès de l’IA, rien ne remplace l’avis et les conseils de leurs collègues de confiance et personnes de leur réseau.

    Pour s’adapter à ce changement, près de 77 % des spécialistes du marketing interrogés déclarent augmenter leurs investissements dans le contenu en s’appuyant sur des créateurs, des employés et des experts pour renforcer la confiance. Une nécessité, selon 78 % d’entre eux, qui jugent les leaders d’opinion et créateurs de confiance essentiels pour gagner en crédibilité auprès des jeunes acheteurs.

    À l’ère de l’IA, l’intuition prime sur l’information

    Les marques ont bien compris que quantité ne rime pas avec qualité : les professionnels recherchent avant tout des voix de confiance.
    39 % d’entre eux affirment que leur réseau reste leur source de conseils numéro 1 au travail, loin devant les moteurs de recherche en ligne et même les outils d’IA.

    Les spécialistes du marketing doivent donc trouver le bon équilibre : utiliser l’IA pour gagner en ampleur sans jamais sacrifier l’authenticité. Face à la quantité de contenus générés par l’IA sur Internet, 74 % des responsables marketing déclarent qu’il est plus que jamais essentiel de privilégier des voix authentiques. Pour autant, l’opportunité offerte par l’IA est indéniable : 63 % estiment qu’elle aidera les petites marques à rivaliser avec les plus grandes, tandis que 66 % prédisent qu’elle fera émerger de nouvelles marques encore inconnues.

    « À l’ère de l’IA, la confiance et l’authenticité ne sont pas de simples avantages, mais deviennent les monnaies les plus précieuses du marketing B2B. L’IA peut générer du contenu, mais elle ne peut pas créer de la crédibilité. Face à une surcharge d’informations, l’acheteur B2B se tourne vers la source la plus humaine et fiable qui soit – son propre réseau. Notre rôle est de cultiver ces voix et ces conversations, car la vraie puissance ne réside pas dans la quantité de contenu produit, mais dans l’écho qu’il trouve au sein de communautés de confiance. » souligne Ioana Erhan, directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour l’Europe et Israël.

    4 marques s’associent à LinkedIn pour proposer des contenus réalisés par les leaders d’opinion et les créateurs influents de leur secteur

    Dans ce contexte de mutation, 76 % des responsables marketing affirment que leurs campagnes les plus efficaces proviennent du lancement de conversations, et non de la simple diffusion de contenu.
    Pour répondre à ce besoin, LinkedIn élargit son programme BrandLink – qui permet aux annonceurs de diffuser des publicités vidéo en les associant aux contenus de créateurs et éditeurs reconnus – avec le lancement des nouveaux “Shows by LinkedIn”.

    AT&T Business, IBM, SAP et ServiceNow sont les premières entreprises à s’associer en exclusivité pour la première saison de quatre émissions : Small Business Builders (présentée par AT&T Business), Founder’s Blueprint (IBM), AI in Action (SAP), et The CEO Playbook (ServiceNow).

    Chaque émission proposera du contenu exclusif de créateurs et d’éditeurs, permettant à la communauté de LinkedIn, forte de 1,2 milliard de membres dans le monde, de s’engager sur des sujets clés. C’est aussi l’opportunité pour les marques d’atteindre leurs publics cibles directement dans leur fil d’actualité avec un contenu pertinent.

    Le principal moteur de cette stratégie narrative authentique est la vidéo :
    75 % des responsables marketing affirment d’ailleurs qu’elle est « le nouveau langage d’Internet ».
    Pour accompagner le lancement des premiers Shows by LinkedIn, BrandLink s’étend à l’échelle mondiale avec de nouveaux partenaires éditoriaux de renom, dont BBC Studios, BNR, TED, The Economist et Vox Media.

     

  • eCommerce et hypersonnalisation : un impératif stratégique

    Quand la transformation de l’expérience client en
    e-commerce passe par l’hypersonnalisation 

    A l’occasion du NRF 2025 : Retail Big Show Europe 2025, KPMG en France et la Fevad publient la 9è édition de l’étude sur l’innovation dans le e-commerce : « l’ère de l’hyperpersonnalisation : transformation de l’expérience client dans l’e-commerce ». Ce document explore les enjeux, les principes et les impacts sur la relation client et la croissance des entreprises. Il présente des cas concrets et propose une feuille de route.

    Alors que le e-commerce a connu une croissance soutenue en 2024 (+ 9,6 % vs 2023) et devrait atteindre les 200 milliards d’euros en 2025, le secteur offre un terrain fertile pour le déploiement de stratégies d’hyperpersonnalisation ambitieuses.
    En France, 83 % des clients sont prêts à partager leurs données pour une expérience personnalisée pertinente, un taux élevé qui souligne une forte demande… sous réserve de confiance.

    L’hyperpersonnalisation, un enjeu stratégique pour se différencier de ses concurrents…

    Pour continuer à se différencier en 2025 et accompagner les transformations majeures du secteur de l’e-commerce, l’hyperpersonnalisation, véritable référence du marketing digital, s’impose comme une réponse stratégique.

    En élaborant des expériences, des contenus, des produits ou services uniques, ciblés et dynamiques sur l’ensemble des points de contact, elle vise à recréer l’intimité et la pertinence d’une relation de commerce de proximité, mais à l’échelle industrielle du numérique.

    Les entreprises les plus performantes sont numériquement matures, axées sur les données, avec des fonctions coordonnées de manière transparente. Elles engagent mieux les clients à travers les canaux, ce qui se traduit par davantage d’opportunités de ventes croisées et par une réduction des frictions avec les clients.

    … et des impacts sur les métiers du e-commerce

    Parallèlement à l’évolution des technologies, les métiers du e-commerce vont se transformer. Les directions Commerce, Marketing et Service Client, qui sont en front client, sont les plus concernées. Elles impulsent les projets, activent les leviers et mesurent l’impact client. De nouvelles compétences vont voir le jour.

    Au cœur de la révolution digitale de l’hyperpersonnalisation, ces trois métiers sont des moteurs de transformation :

    • Le Commerce devient conseil, capable d’adapter son discours, son offre et même ses remises en fonction du profil client.
    • Le Marketing Digital orchestre les campagnes sur-mesure, adapte les contenus et met en place une approche omnicanale pilotée par les données.
    • Le Service Client se transforme en véritable coach de la relation client, armé d’IA, de scripts intelligents et de KPIs orientés satisfaction.

    Un guide stratégique pour les décideurs

    Au-delà du constat, l’étude KPMG/FEVAD fournit aux dirigeants des clés concrètes : comment construire une vue client unifiée, quelles technologies privilégier, quels choix stratégiques et opérationnels adopter pour maximiser la valeur de l’hyperpersonnalisation, tout en respectant les principes de sécurité et de protection des données, avec des exemples concrets et les témoignages d’acteurs engagés dans l’hyperpersonnalisation.

    François-Xavier Leroux, Associé, Digital Customer chez KPMG en France :

    « L’hyperpersonnalisation n’est pas une simple évolution technologique passagère, mais bien un nouveau paradigme durable et structurant pour l’e-commerce et l’expérience client à l’horizon 2025 et au-delà.
    Elle s’impose comme un impératif stratégique pour les entreprises souhaitant non seulement se démarquer, mais aussi prospérer dans un environnement digital en perpétuelle évolution, où chaque consommateur s’attend à des interactions toujours plus précises et individualisées.
    Face à l’accroissement des exigences des consommateurs et aux progrès de l’IA, l’hyperpersonnalisation est désormais synonyme de compétitivité, de fidélisation et de croissance sur le long terme. »

    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) :

    « L’hyperpersonnalisation ouvre des perspectives considérables, tant pour les entreprises que pour les consommateurs : expériences plus fluides, offres plus pertinentes et relation plus durable. Mais réussir cette transformation suppose des choix stratégiques et opérationnels clairs, que l’étude met précisément en lumière. Elle repose aussi sur un principe essentiel : le respect du choix et des préférences du consommateur. C’est à cette condition que l’hyperpersonnalisation pourra devenir un facteur de compétitivité, de confiance et de croissance partagée. »

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • VIVATECH 2025 – Les coups de coeur de La Brigade Du Web

    VIVATECH 2025 – Les Temps Forts 

    L’IA, souverainneté, robots en tout genre…  étaient au rendez-vous pour ce VivaTech 2025. Comme chaque année, le petit monde de la tech française et mondiale s’est retrouvé du côté de la Porte de Versailles. 

    Ce VivaTech 2025 a débuté avec la keynote très attendue de Jensen Huang, le patron de Nvidia, sur la scène du Dôme de Paris qui a annoncé son partenariat avec Mistral AI pour créer une offre cloud dédiée à l’IA.
    D’autres poids lourds de la tech mondiale se sont succédés à VivaTech, à l’image de Cliff Obrecht, co-fondateur de Canva.

    Mais dans cette période d’anxiété géopolitique et de post-mondialisation, la souveraineté a occupé une place centrale dans les discours et les annonces. Start-up et grandes entreprises ont mis en avant des initiatives pour renforcer le contrôle européen sur les données, les technologies et les infrastructures.
    Des repères dans un monde en plein bouleversement.

    La Brigade Du Web a parcouru les allées pendant 3 jours.
    Voici nos coups de coeur non exhaustifs bien sur, des fous rires aussi, mais pas que…

    TECHNOLOGIES – 
    Suivre, garantir la traçabilité du cachemire

    INFLUENCE –
    Combattre les Fakes 

    INFLUENCE
    Analyser le contenu des influenceurs 

    INCLUSION –
    Dialoguer avec son conseiller bancaire dans sa langue maternelle 

    ROBOTIQUE –
    Réduire les problématiques d’erreur et de traçabilité dans l’Industrie

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    Visualiser vos émotions

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    ou Décoder son cerveau

    SANTÉ
    Consulter un dermato sans dermato

    GREEN 
    Les nouveaux affichages

    VIVATECH 
    L’analyse de Fabrice Frossard TOP VOICES

    FUN
    En Mode Cocoonning avec :
    Majda Chaplain Camille Jourdain – Fred Cavazza- Fabrice Frossard – Anicet Mbidia

  • Le commerce de proximité à l’ère du digital : quelles sont les attentes des consommateurs ?

    Les Français fidèles au commerce local malgré la pression du pouvoir d’achat

    À l’heure où le numérique transforme les habitudes de consommation et où les tensions économiques poussent les Français à arbitrer différemment leurs dépenses, le commerce de proximité conserve une place centrale dans leur quotidien.

    Pour mieux comprendre leurs nouvelles attentes, MEDIAPOSTE, acteur de la communication locale, dévoile une étude réalisée par l’institut de sondage Infopro Digital & LSA : “Le commerce de proximité à l’heure du digital : les nouvelles attentes des consommateurs”.

    L’enquête révèle un attachement fort et persistant au modèle physique, et une attente croissante envers des publicités ciblées, choisies et utiles.
    Elle dévoile également une fidélité affirmée aux supports traditionnels – notamment au catalogue papier, toujours plébiscité, y compris par les jeunes générations.
    Dans un monde de plus en plus connecté, les consommateurs affirment leur besoin de repères physiques, de lien avec le local et le contact humain.

    Le commerce local résiste 

    En 2025, dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, le commerce local reste profondément ancré dans les pratiques quotidiennes des Français. L’étude révèle que 97 % des consommateurs, tous profils confondus, déclarent fréquenter un commerce de proximité.

    Les moins de 35 ans confirment cette tendance car ils sont 88% à fréquenter un commerce de proximité au moins une fois par semaine. Cette fidélité s’explique principalement par la proximité géographique, citée par 93 % des personnes interrogées, suivi par la praticité à 57%, la relation de confiance et le contact humain à 45%.
    Dans l’esprit des consommateurs, le commerce de proximité est avant tout associé aux produits alimentaires, pour 88 % d’entre eux, suivi des produits de santé et de bien-être (33 %).

    La fréquentation est restée stable, voire en hausse depuis la crise sanitaire, ce qui montre que les habitudes sont bien ancrées dans le quotidien des Français : 88 % des répondants déclarent fréquenter leur commerce local autant qu’avant la crise du COVID, voire davantage.

    Mais un pouvoir d’achat réduit et une inflation galopante redessinent les attentes des consommateurs.

    Inflation et pouvoir d’achat redessinent les attentes des consommateurs 

    Si les Français restent fidèles à leurs commerces de proximité, leurs attentes évoluent sous l’effet des contraintes budgétaires des ménages. Pour 90 % des personnes interrogées, le prix est aujourd’hui le critère principal dans le choix d’un commerce de proximité.

    Cette préoccupation est particulièrement marquée chez les non-fréquentants : 69 % d’entre eux estiment que les tarifs pratiqués sont trop élevés.

    Face à la pression économique qui perdure, les consommateurs attendent davantage d’offres et de réductions. Ainsi, 53 % des répondants souhaitent bénéficier de promotions ou d’offres spéciales

    Publicité papier : la boite aux lettres reste le canal privilégié

    Dans un environnement saturé d’informations, les Français deviennent plus sélectifs quant à la publicité qu’ils reçoivent. Plus d’un consommateur sur deux (53 %) se dit intéressé pour ne recevoir que des publicités correspondant à ses centres d’intérêt.

    Malgré la progression du digital, la boîte aux lettres reste le canal privilégié pour la publicité locale.
    Chez les moins de 35 ans, 41 % préfèrent recevoir des catalogues et prospectus papier en boîte aux lettres, contre 34 % qui privilégient le SMS et 30 % l’e-mailing.

    Le catalogue papier demeure un support de référence pour consulter les offres promotionnelles et les nouveautés des commerces de proximité.

    Il est plébiscité par 60 % des sondés, contre seulement 40 % qui préfèrent consulter ces informations en ligne. Cette préférence pour le papier est marquée dans tous les secteurs. Par exemple, 32 % des répondants préfèrent recevoir un catalogue ou un prospectus pour être informés des actualités des commerces alimentaires, un chiffre bien au-dessus des 16 % qui choisissent les réseaux sociaux pour ce secteur.

    Le marketing exclusivement digital montre ses limites : à titre d’exemple, 46 % des répondants déclarent ne pas être incités à se rendre en point de vente après avoir reçu un e-mail, et un Français sur deux suite à la réception d’un SMS.

    Différences générationnelles 

    Si le commerce de proximité conserve une place centrale dans le quotidien des Français, les motivations qui poussent à sa fréquentation varient fortement en fonction des générations interrogées. Chez les plus de 65 ans, 80 % considèrent ces lieux comme des espaces de lien social. À l’inverse, cette dimension relationnelle est moins présente chez les moins de 25 ans, qui ne sont 28% à partager ce sentiment.

    Les seniors mettent également en avant la qualité de l’accueil et des conseils personnalisés : 50 % des plus de 65 ans et 51 % des 55-64 ans estiment que ce sont des avantages clés du commerce de proximité par rapport à la grande distribution.

    En résumé : 

    • Les commerces de proximité sont un pilier du quotidien des Français, même avec un pouvoir d’achat contraint.
    • Le point de vente physique conserve toute sa place, et pour suivre les actualités et repérer les bonnes affaires disponibles dans son quartier, le catalogue papier demeure la référence, tous âges confondus.
    • Les usages étant différents selon les profils et le lieu d’habitation, il convient de prendre en compte le choix des consommateurs pour adapter les stratégies de communication locale.
    • MEDIAPOSTE accompagne ses clients dans une approche omnicanale, alliant la puissance du print, la précision du digital et la personnalisation des campagnes pour créer des communications pertinentes, efficaces et choisies.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Bluesky : le nouveau terrain de jeu pour les marques

    Pourquoi les marques doivent dorénavant veiller Bluesky? 

     Selon Visibrain

    Lancé en 2023, Bluesky n’a cessé de faire la une et de gagner en popularité, attirant de nombreux utilisateurs déçus par les évolutions de X depuis son rachat par Elon Musk. Offrant une expérience proche de celle du « Twitter historique », la plateforme connaît une croissance constante et a doublé son nombre d’utilisateurs en l’espace de quelques mois, atteignant la barre des 30 millions.

    Face à cette effervescence, Visibrain vient d’intégrer Bluesky à sa plateforme de social listening pour offrir à ses utilisateurs une veille exhaustive du réseau social. Cette nouveauté représente une véritable avancée dans le secteur de la veille permettant aux communicants, veilleurs et analystes de décrypter et comprendre les échanges sur ce nouvel espace d’expression.

    D’autre part, Bluesky rejoint la liste des autres sources de données qu’il est déjà possible de veiller avec Visibrain : X, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, LinkedIn, Threads, Telegram, la presse en ligne et les blogs.

    Mais alors, pourquoi Bluesky s’impose petit à petit comme une source de données incontournable ?

    1/ L’effervescence Bluesky : 5 millions de posts publiés chaque jour en moyenne

     L’intérêt pour Bluesky s’est intensifié lors de l’ouverture des inscriptions, générant des millions de messages, avant de connaître une phase de stagnation. À partir de septembre 2024, les discussions prennent de l’ampleur, atteignant une moyenne de 5 millions de posts publiés par jour en 2025. À titre de comparaison, ce volume représente 67% de plus que Threads.
    Trois actualités majeures ont propulsé les discussions sur Bluesky :

    • La plateforme d’Elon Musk devient inaccessible au Brésil après une décision de justice
    • La modification de la fonction de blocage pensée par les équipes de X suscite les débats
    • Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fin novembre enflamme les discussions

    2 – Bluesky attire un large panel de communautés

    Déçues par le réseau social d’Elon Musk, différentes communautés ont trouvé refuge sur Bluesky, fuyant la désinformation présumée et le climat tendu qui a suivi l’élection de Donald Trump.

    Parmi les profils exilés figurent de nombreuses figures politiques, comme Jean-Luc Mélenchon ou Anne Hidalgo, qui ont rapidement rejoint la plateforme. Les médias et journalistes ont également migré massivement, notamment fin janvier 2025. Les sphères des militants et des collectifs activistes y ont trouvé un nouvel espace d’échange, tandis que les associations comme WWF ou Emmaüs France ainsi que les institutions telles que la région Grand Est ou le CNRS ont aussi ouvert leur compte. Enfin, la communauté scientifique et les chercheurs ont été séduits par Bluesky.

    3 – Des caractéristiques qui ont fait le succès de X/Twitter

    Bluesky doit sa popularité croissante au fait qu’il reprend les caractéristiques phares de son concurrent X, qui ont façonné son identité autour des débats et de l’actualité. Comme X, Bluesky est conçu avec la diffusion de messages courts et en temps réel, permettant une réactivité immédiate sur des sujets d’actualité.

    Son système de repost renforce ainsi la viralité des contenus, tandis que son caractère public et ouvert encourage les échanges, qu’ils viennent d’anonymes ou de figures médiatiques. À l’image de son concurrent, les hashtags et les trending topics orientent les tendances. Le partage de liens enrichit les débats. Autant d’éléments qui ont fait le succès de X et qui expliquent pourquoi Bluesky s’impose comme une alternative crédible, notamment auprès d’un public avide d’actualité.

    4 – Bluesky, nouveau terrain de jeu pour la veille de marque

    Les marques restent discrètes sur Bluesky, avec une poignée d’entre elles présentes et actives. Certaines, comme la SNCF, ont ouvert leur compte pour s’assurer de leur présence officielle, sans pour autant alimenter leur compte. D’autres, comme la marque de crèmes glacées Ben & Jerry’s, font déjà figure de bons élèves en tirant leur épingle du jeu.

    Bien que les marques ne soient pas encore très présentes, certaines sont déjà très mentionnées. À titre d’exemple, la chaîne de fast food McDonald’s est citée, en moyenne, 30 000 fois par mois sur la plateforme. Un volume qui se rapproche de celui d’une personnalité politique très mentionnée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron (avec seulement 10 000 mentions de moins pour McDonald’s).

    Parce qu’elles y sont déjà mentionnées, et que le potentiel de viralité est très fort sur Bluesky (à l’instar de X), les marques n’ont d’autres choix que de mener une veille active sur ce réseau social.