Catégorie : Internet des Objets

  • Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    2015 restera sans doute comme l’année où les objets connectés se sont généralisés en ouvrant la voie de l’Internet des Objets, et où la couleur d’une robe a divisé le monde.

    Les infrastructures informatiques sont aujourd’hui soumises à une pression toujours plus forte avec l’arrivée au premier plan de l’analytique et du nombre croissant d’entreprises spécialisées dans les services touchant aux objets connectés, ce que Gartner appelle communément The Devise Mesh, « un ensemble en expansion de terminaux donnant accès à des applications et informations ou permettant d’interagir avec des individus, des communautés, des administrations et des entreprises ».

    Ainsi, au cours des 12 prochains mois, quatre grandes tendances détermineront la gestion de l’informatique en entreprise et l’amélioration de l’expérience utilisateurs, tant sur le plan professionnel que personnel selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    1. L’importance critique de la disponibilité :

      en 2016, l’Internet des Objets va mettre la disponibilité sur le devant de la scène. L’essor des appareils mobiles et connectés ne laisse aucune place aux interruptions. Pour toute entreprise, qu’il s’agisse d’un site de e-commerce, d’un opérateur mobile ou d’une place boursière, l’époque où elle pouvait se permettre une interruption de son activité est révolue. Même une légère panne de quelques heures entraînera de la frustration pour tous ceux qui seront privés d’accès mais, plus grave encore, l’entreprise y perdra de l’argent, des données, le crédit de ses partenaires et la fidélité de ses clients, au risque d’entamer la confiance des consommateurs et des investisseurs. Alors que l’Internet des Objets continue de monter en puissance, le coût potentiel d’une interruption ne peut qu’augmenter. Il est donc crucial de limiter au maximum les interruptions et les pertes de données pour assurer la bonne santé de toute entreprise et la satisfaction de ses utilisateurs. Par ailleurs, les données et les services étant désormais de plus en plus hébergés sur site et dans le cloud, les entreprises devront, en 2016, veiller à disposer de stratégies pour la sauvegarde, la protection et la restauration de leurs informations sur tous les fronts.

    1. Les modes de pensée, les applications et les systèmes traditionnels ne doivent pas brider l’innovation : 

      le secteur a enregistré une nette croissance des capacités de ses infrastructures et modèles de services, mais de nombreuses entreprises n’ont pas modernisé leur parc applicatif au rythme des évolutions technologiques entourant ces applications héritées. L’an prochain, les entreprises migreront vers une nouvelle génération de technologies applicatives afin de ne pas se laisser distancer par leurs concurrents. S’il existe des avantages à utiliser les infrastructures et applications les plus récentes, des freins subsistent encore. Par exemple, les salariés peuvent être réfractaires aux changements ou  les applications existantes peuvent être jugées « éternellement nécessaires ». Aujourd’hui, des techniques sont disponibles pour moderniser pratiquement toute application et, pour celles qui doivent être impérativement conservées, des technologies d’infrastructure permettent de laisser en production des systèmes d’exploitation et applications obsolètes. Cette migration vers des applications de nouvelle génération ne sera pas facile pour certaines entreprises mais le jeu en vaut la chandelle. Les entreprises y gagneront de nouveaux avantages du point de vue informatique mais aussi une opportunité sans équivalent de repenser leur activité. L’abandon de ces systèmes traditionnels leur permettra d’offrir de nouveaux services répondant aux attentes d’un personnel et d’une clientèle actifs en continu.

    1. La réduction apparente du Big Data : 

      l’exploitation et la mise à profit des données à travers le Big Data demeurent essentielles pour les entreprises mais, avec la baisse continue du coût du stockage, cette tendance deviendra la norme en 2016. L’aspect « Big » laissera la place à de simples données devant être exploitées efficacement par les clients, les partenaires et les collaborateurs des entreprises. Les entreprises pourront davantage se concentrer sur les interfaces et l’accès de l’utilisateur final aux données, renforçant encore l’importance de la disponibilité des services. Nous pouvons nous attendre à une adoption plus marquée de la réalité virtuelle (Oculus, Microsoft Hololens), des interfaces à base de mouvement, de la reconnaissance vocale et de l’impression 3D comme procédé de fabrication. Pour les usages professionnels, les interfaces informatiques évoluent également : face à l’explosion des données, les techniques classiques de gestion ne peuvent plus s’appliquer. L’interface opérateur mettra de plus en plus l’accent sur l’automatisation et la gestion du cycle de vie des données de sorte que les bonnes informations se trouvent entre les mains de la bonne personne au bon moment.

    1. L’emergence du DRaaS (Disaster Recovery as a Service) : 

      alors que l’infrastructure cloud continue de s’affirmer comme le standard pour les entreprises, nous voyons de nouvelles offres de services se répandre et gagner des parts de marché. Par exemple, de nombreuses entreprises déploient des solutions de type Security as a Service dans le cloud pour aider à combattre les cyberattaques et assurer la continuité d’activité. Veeam prévoit que le modèle DRaaS (la reprise après sinistre dans le cloud) sera l’une des révolutions de 2016, permettant aux entreprises d’aller au-devant, voire au-delà, des attentes de leurs clients et de leurs salariés en matière de disponibilité. A l’heure où les entreprises inscrivent l’IT et la disponibilité au cœur de leurs opérations, il faut s’attendre à voir des engagements de niveau de service (SLA) assortis de délais garantis de sauvegarde et de restauration devenir la norme pour l’entreprise moderne.

  • La FRENCH TECH au CES 2016 !

    La FRENCH TECH au CES 2016 !

    Cette année à nouveau la France sera présente en force au CES avec 190 startups françaises dont 128 dans l’Eureka Park (contre 66 en 2015) soit 30 % de la présence mondiale (derrière les Etats-Unis et devant Israël) faisant ainsi de la France la première délégation européenne.2015: la French Tech des objets connectés accélère

    1. L’internet des objets : un marché en très forte croissance au niveau mondial.

    Le Cabinet Gartner prédit que 6.4 milliards d’objets connectés seront utilisés en 2016, soit 30% de plus qu’en 2015. Le marché associé est estimé à 235 milliards de dollars en 2016, 22% de plus qu’en 2015.

    2. La France a confirmé en 2015 sa place de leader mondial du secteur, derrière les Etats-Unis

    En janvier 2015, la French Tech a brillé au CES International de Las Vegas. Depuis les startups françaises ont encore accéléré et la France a confirmé sa place de leader mondial, juste derrière les Etats-Unis, dans le secteur des objets connectés.

    Elles ont aussi confirmé la densité et la diversité de la French Tech qui forme un éco- système très complet couvrant largement la chaine de valeur de l’internet des objets, de la connectivité (Sigfox, Qovisio, Actility, Matooma, etc.) aux objets connectés pro- fessionnels et grand public.

    Les grands leaders internationaux de la French Tech qui ont confirmé en 2015 :

    Ils ont d’abord réalisé de levées de fond spectaculaires.

    Sigfox a levé 100 M€ en février et déployé son réseau dans une dizaine de nouveaux pays, Netatmo a levé 30 M€ en novembre pour sa croissance internationale, et Parrot 300 M€ en bourse mi-décembre pour s’imposer comme un grand acteur mondial sur la marché des drones.

    La société Devialet a, quant à elle, annoncé en décembre que son enceinte Phantom serait désormais distribuée en exclusivité dans les magasins Apple.

    Withings a aussi confirmé sa position de leader international sur le segment de la montre connectée qui a vue l’entrée d’un grand nombre de nouveaux acteurs dont… Apple.

    Des leaders émergents en hyper-croissance :

    Plusieurs startups ont également vécu une croissance très impressionnantes, parions que l’on pourra compter parmi elles des leaders de demain : certaines ont fait l’objet d’investissement en capital-risque importants,Actility (22M€), Qowisio (10M€), Sculpteo (5M€) ou encore Giroptic (4.5M€), d’autres ont vu leur chiffre d’affaires croitre de plus de 800% au cours des 3 dernières années, c’est le cas de sociétés en hyper-croissance bénéficiaires du Pass French Tech : Famoco, Giroptic, Myxyty, Matooma, Oledcomm ou encore Awox.

    La relève est bien présente et de nouvelles pépites se font connaitre :

    Enfin une nouvelle génération de jeunes startups créatives forment déjà la relève et commercialisent de nouveaux produits très innovants déjà reconnus internationale- ment : 16 d’entre elles ont ainsi reçu récemment un « CES Innovation Awards 2016 » à l’occasion du CES Unveiled à New York : Ubiant, Visiomed, Enko, 3D Rudder, En- laps, Sensor Wake, De rigueur, NodOn, Ween, Lima, Prizm, Klaxoon, Hydrao, eSensor, In&Motion, Airspek.

    3. Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover.

    A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme).

    De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo- tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar- ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange.

    Chiffres-clés de la présence française au CES 2016

    La French Tech avait fait parler d’elle au CES de 2015 avec ses 66 startups, représen- tant 25% des startups mondiales présentes dans l’Eureka Park.

    “A change in the air is palpable. “La French Tech” got off to a flying start this week in Vegas”.
    The Economist

    “France is absolutely crushing it at CES 2015!” Yahoo ! Tech

    “Among the novelties this year, is an exceptionally strong French presence”
    Gary Shapiro, CEO of CES Event.

    En 2016 :

    190 startups françaises

    seront présentes au CES (128 dans l’Eureka Park, 62 hors Eureka Park).

    Les startups françaises représenteront près de 30% de la présence mondiale dans l’Eureka Park (l’espace dédié aux startups),
    avec 128 présentes sur les 457 recensées. Soit 2 fois plus qu’en 2015.
    Juste derrière les Etats-Unis (193 startups) et devant Israël (17 startups), l’Angleterre (14 startups) et encore l’Allemagne (10 startups).

    Ce qui en fait la deuxième délégation mondiale et la première européenne, dans l’

     

     

  • Dans quels secteurs les Français sont-ils les plus sensibles à l’innovation ?

    En mai dernier, Hello bank! et Yahoo lançaient Hello Innov’, une chaîne de contenu développée sur Tumblr et accessible depuis Yahoo Actualités.

    Son ambition : explorer et décrypter les innovations qui vont révolutionner notre quotidien. 

    Depuis le 14 décembre et pour une semaine, Hello Innov’ organise la Semaine de l’Innovation. Chaque jour, la plateforme propose une analyse et un regard nouveau sur les tendances de demain : chiffres clés, infographies, faits historiques… Une étude riche en enseignements qui permet de mieux comprendre les comportements, attentes et attitudes des Français vis-à-vis de l’innovation. Pour renforcer la portée de l’évènement, le dispositif sera relayé tout au long de la semaine en page d’accueil de Yahoo.

    Voici dès à présent les huit informations à retenir de cette étude :

    1. Biométrie : près d’un tiers des Français accepteraient d’utiliser leurs empreintes digitales comme moyen de paiement (consultez l’infographie ci-jointe pour plus de détails).
    2. Economie numérique : trois quarts des Français ont déjà gagné de l’argent grâce au web.Le boom de l’économie numérique a bouleversé la consommation et créé de nouvelles sources de revenus pour ceux-ci.
    3. Impression 3D : 61% se déclarent intéressés par l’impression 3D pour fabriquer leurs propres objets.Ils sont d’ailleurs 36% à s’imaginer vendre des objets qu’ils auraient fabriqués.
    4. Robotique : 79% des Français se disent prêts à déléguer des tâches du quotidien à un robot. Ménage et jardinage sont les deux principales tâches dont ils aimeraient se débarrasser.
    5. Appareils connectés : 1 Français sur 4 pense que le téléphone du futur sera invisible et intégré aux lunettes ou aux montres.
    6. Applications : 36% des Français sont intéressés par l’utilisation d’une application pour suivre leur alimentation ou les calories qu’ils consomment.
    7. Sport : 15% des Français ont déjà utilisé une application pour suivre leurs performances sportives.
    8. Voyage : 1 Français sur 5 a déjà loué un logement via une plateforme internet type Airbnb. Couchsurfing, location de voiture entre particuliers ou covoiturage, l’économie du partage est aujourd’hui devenue une réalité.
  • Et si l’IOT devenait un avantage compétitif

     

    Alors que les fabricants se préparent à l’Internet des Objets (IdO), la réalité concernant leur niveau d’adoption revêt encore de vraies différences

     Une étude réalisée par Infor révèle le niveau d’adoption en matière d’Internet des Objets par les fabricants, au niveau mondial

     

    La transition vers l’Internet des Objets est belle et bien en marche chez les fabricants mondiaux, ainsi que le révèle une étude réalisée par Infor. En effet, 10% des fabricants interrogés affirment avoir des projets liés à l’IdO, 22% d’entre eux ayant déjà mis en place un projet pilote ou planifiant de le faire d’ici un an, alors que plus d’un tiers d’entre eux (38%) affirment être en phase d’étude.

    L’étude réalisée auprès de fabricants de 12 pays et territoires différents, parmi lesquels l’Amérique du Nord, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Chine et l’Inde, révèle également que l’IdO est la priorité numéro 1 pour un fabricant sur 10 au niveau mondial,  28% considérant qu’il s’agit d’une de leur trois priorités principales du moment.

    Les bénéfices liés à l’IdO sont bien identifiés et intègrent de nouvelles opportunités de revenus basées sur la monétisation de l’information, une piste perçue comme la plus séduisante.  Cependant, il semble que la majorité des fabricants (55%) considèrent la réduction des coûts – à la base d’une meilleure efficacité opérationnelle – comme le bénéfice principal, un tiers d’entre eux considérant par ailleurs pouvoir bénéficier d’un avantage concurrentiel grâce aux revenus complémentaires générés à partir de nouveaux services.

    Toujours d’après l’étude, les bénéfices spécifiques reposent principalement sur une meilleure productivité (en tête de liste avec 20% des avis), suivie par une meilleure visibilité et des processus de prise de décision améliorés (15%), un meilleur usage des équipements et machines (15%), de nouveaux services (11%) et de nouvelles opportunités de revenus (13%).

    Toutefois, pour les sondés, le manque d’équipement freine le niveau d’adoption, ces derniers citant 9 fonctions clés comme pouvant accélérer l’IdO au sein des entreprises. Parmi ces fonctions : les équipes de Direction (31%), l’IT (28%), le marketing (5%), les activités de production (13%) et les sites (6%) eux mêmes.  Parmi les défis de l’IdO, ils citent un manque de compétence, des bénéfices peu clairs et un manque de visibilité sur les coûts.

    « Les fabricants, constamment challengés pour accroître leur productivité, voient un avantage compétitif à l’exploitation des technologies de l’IdO. Cette étude confirme que plus de la moitié des fabricants en reconnaissent le potentiel et sont déjà en train de piloter des projets ou sont en phase d’investigation », déclare Andrew Kinder, ‘VP Industry & Solution Strategy’ chez Infor.  « Nous nous attendons à voir émerger de plus en plus de projets pilotes qui rentreront en production au cours des 18 prochains mois, ce qui devrait retenir l’attention des 43% de fabricants interrogés qui, eux, n’ont pas encore reconnu de valeur de l’IdO. »

     

    « Mais avec seulement 10% de sondés se déclarant prêts, il existe clairement une opportunité pour les entreprises ayant un vrai projet. Nous conseillons aux entreprises d’avoir un œil attentif sur les données des terminaux qu’elles collectent – la plupart des équipements étant déjà instrumentalisés – et de se demander à quels enjeux elles seront à même de répondre si elles se contentent de collecter des données ou si elles vont plus loin en y appliquant des données analytiques, qui leur permettront de diffuser rapidement la bonne information à la bonne personne. Mieux encore, qui  en dehors de votre entreprise souhaiterait acquérir les informations que seule votre organisation possède ?  Puis, nous conseillons à chaque entreprise de se tourner vers le bon fournisseur de technologies, celles-ci étant aujourd’hui arrivées à maturité pour aborder ces enjeux. »

     

  • Qu’attendent les français de la maison connectée ?

    Avec 30 objets connectés par foyer  d’ici 2020 en France, les prévisions de l’Institut GfK dessinent de formidables perspectives de développement pour les acteurs de ce nouveau marché, en particulier dans le secteur de la maison connectée.

     

    Dans ce contexte, l’étude Référence des Equipements Connectés (REC) de l’Institut GfK auprès de 10 000 foyers français, passe en revue les attentes des consommateurs vis-à-vis de la Maison Connectée.

     Depuis 2013, les objets connectés bénéficient d’un retentissement médiatique sans précédent car ils représentent un véritable relai de croissance pour l’ensemble de l’industrie des biens techniques. « Fort de ce constat, marques et distributeurs multiplient les initiatives en magasin et sur le web pour mettre en avant ces appareils dont le point commun est l’interactivité avec le smartphone, la tablette ou le PC » affirme Jean-Marie PHILIPP, consultant sur le marché des objets connectés chez GfK.

    Cette médiatisation a manifestement profité au concept de « maison connectée » puisque 82% des consommateurs en ont au moins déjà entendu parler et 41% déclarent le connaître précisément. Si la notoriété du concept est déjà élevée, celle des nouvelles marques – dont de nombreuses start-ups françaises – reste un point d’amélioration. « Ces nouvelles marques ont une vraie légitimité sur le marché mais doivent gagner en notoriété pour faire face à des marques de domotique grand public connues par près d’un consommateur sur deux » souligne François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK en France.

    Sécurité et domotique en voie de démocratisation

    Autre signe très encourageant, le concept de « maison connectée » séduit 75% des consommateurs interrogés dans le cadre de l’étude Référence des Equipements Connectés recueillis par GfK auprès de 10 000 foyers français en septembre 2015.

    Si l’amélioration de la sécurité et du confort du domicile sont les premières motivations d’achat, la perspective de faire des économies d’énergie séduit également, particulièrement pour les thermostats connectés. D’après Fabien RONDEAU, Directeur d’Etudes chez GfK : « Alors qu’ils expriment un fort intérêt pour les équipements domotiques et sécurité, les consommateurs en sont très peu équipés. Certains freins doivent donc être levés comme le coût d’accès (achat et installation) et l’expérience utilisateur jugée trop complexe. »

    Conclusions

    Si la connectivité séduit, il reste primordial de mettre en avant les bénéfices qu’elle apporte pour chacune des catégories de produits et donc d’offrir du conseil aux consommateurs. En effet, le principal frein à l’achat pour la plupart des objets connectés reste l’absence d’intérêt perçu par le consommateur. Il y a donc un important travail de pédagogie à faire sur le lieu de vente et sur internet.

     

    A propos de l’étude Référence des Equipements Connectés (REC) 

    La Référence des équipements connectés est une étude du groupe GfK lancée en janvier 2014. Mêlant données des panels distributeurs pour les technologies émergentes et études consommateurs pour les bien plus matures, la REC est l’étude de référence sur l’équipement des foyers fran-çais en bien techniques. La REC propose également de coller à l’actualité de ces marchés et à l’essor des objets connectés proposant plusieurs mo-dules dédiés. 10 000 foyers seront interrogés sur l’année.

  • Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    Les principales tendances de l’économie numérique en 2016

    De l’Internet des Objets aux énergies renouvelables, l’économie numérique va littéralement se transformer sous nos yeux en 2016. Ci-dessous quelques grandes tendances.

    Par Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

    1. Le commerce digital va connaître une transformation

    La convergence des nouvelles plateformes de paiement, des Big Data, des technologies de détection de fraude en temps réel ou encore des services géolocalisés est en passe de transformer le secteur des paiements électroniques. Les attentes des clients, elles, continuent d’augmenter avec la multiplication des options disponibles en matière de paiement en ligne. De leur côté, les banques passent à des cartes de crédit sécurisées à puce intégrée. Les commerçants, quant à eux, adoptent de nouveaux terminaux de paiement EMV simplifiant l’utilisation de ces cartes. En 2016, et dans un souci d’adaptation, les acteurs du secteur des paiements électroniques chercheront à profiter de services d’hébergement rapides en proposant une accessibilité permanente au sein d’environnements évolutifs et interconnectés. Ces environnements devront offrir un accès en temps réel aux courtiers, ainsi qu’aux fournisseurs de services de porte-monnaie électronique et de données sur les marchés. Ils devront également assurer une connexion à des centaines de fournisseurs en points de vente, de sites de commerce électronique, d’établissements financiers et de réseaux mobiles. Dans les mois à venir, les principaux acteurs du secteur des paiements électroniques vont s’apercevoir que la véritable valeur de ces transactions réside dans les données qu’elles fournissent sur leurs clients, notamment concernant leurs habitudes en matière de dépenses et les lieux où ils effectuent leurs achats. Ces entreprises vont ainsi reconcevoir leurs réseaux afin de mieux gérer et analyser ces données. Elles pourront ainsi s’assurer de cibler leurs clients avec davantage de précision grâce notamment à des offres personnalisées en fonction du moment et de l’emplacement, et associées à des systèmes de fidélisation.

    2. L’Internet des Objets (Internet of Things, IoT) va avoir un impact considérable sur les réseaux informatiques

    L’adoption record et la prolifération des dispositifs et capteurs connectés continueront de s’accélérer, créant ainsi un déluge de données qui devrait affecter considérablement la capacité et la sécurité des réseaux. Les entreprises s’efforceront de relier les informations collectées sur leur réseau aux données en cours de traitement par des capteurs et autres mécanismes. Elles pourront ainsi profiter de davantage de contrôle sur ces informations. En outre, cela leur permettra de tirer pleinement parti de l’IoT afin de s’adapter rapidement à des conditions changeantes, de générer de la valeur et de renforcer leur croissance. Les entreprises auront la possibilité d’accroître leur agilité au sein d’environnementschangeants. Pour cela, il leur faudra déployer une infrastructure permettant de créer des connexions sécurisées et directes entre les différents éléments devant être synchronisés afin de pouvoir tirer parti des connaissances en temps réel offertes par l’IoT. Ce type d’interconnexion permettra aux employés, partenaires, et clients d’obtenir les informations dont ils ont besoin dans le contexte adéquat, et en utilisant leurs appareils, canaux et services favoris. Les entreprises vont progressivement se rendre compte de l’existence de cette opportunité, ainsi que de la nécessité croissante de créer une intersection entre IoT, clouds et entreprises. En 2016, nous verrons donc un nombre croissant d’entreprises adopter des solutions offrant de puissantes capacités d’interconnexion.

    3. Les fournisseurs de contenus vont progressivement contourner Internet afin de répondre à une demande croissante en matière de capacité

    L’adoption massive des technologies de streaming en 3D, Full HD, 4K et HDR (Imagerie à grande gamme dynamique) poseront d’énormes défis aux opérateurs réseau et fournisseurs de contenu numérique en 2016. Ainsi, selon le tout dernier rapport publié par Sandvine sur la vidéo numérique, les flux Netflix représentent 36,5 % de l’ensemble du trafic descendant vers les foyers équipés de connexions à haut débit aux horaires les plus intenses en matière de visionnage de vidéos. Ce besoin de capacité devrait connaître une hausse fulgurante en 2016 à mesure que les foyers adopteront de nouvelles technologies de streaming nécessitant jusqu’à quatre fois leur bande passante actuelle. En outre, l’indice Cisco Visual Networking Index fait état d’une charge encore plus importante pour les réseaux et les fournisseurs de contenu avec le développement de YouTube, Netflix, Hulu et autres services de streaming vidéo, amenés à représenter 76 % du trafic Internet des consommateurs d’ici 2018. Pour être en mesure de répondre à ce futur besoin en matière de capacité, de plus en plus d’entreprises du domaine du multimédia suivront l’exemple de Netflix en basculant leur charges de travail vers le cloud, et en ayant recours à une approche d’interconnexion afin d’optimiser les performances des applications sur Internet. Netflix a également créé des réseaux de diffusion de contenu internes afin de contourner les limitations d’Internet en matière de bande passante, et de diffuser encore davantage de contenu numérique à ses clients de façon efficace et optimisée. 

    4. Internet deviendra plus respectueux de l’environnement

    En 2016, Internet deviendra plus respectueux de l’environnement, et ce, malgré un pourcentage global d’utilisateurs atteignant 50 % de la population mondiale. Notre vie en ligne prend sans cesse plus de volume, et nécessite d’énormes quantités d’électricité, en particulier pour les datacenters, véritables moteurs de l’économie numérique. Les opérateurs de datacenters sont conscients de l’impact de ce phénomène dans une économie fondée sur des énergies fossiles : 84 % des opérateurs nord-américains ont récemment reconnu la nécessité de prendre en compte les énergies renouvelables afin de répondre aux futurs besoins d’énergie (rapport Trends in Data Centers de Mortenson). En 2016, les entreprises s’approprieront progressivement les principes de ces énergies vertes. Les sociétés s’appuyant sur l’électricité afin d’alimenter leur infrastructure Internet critique et s’assurer de son bon fonctionnement, continueront de réévaluer l’efficacité énergétique de leurs datacenters, d’adopter des méthodes d’économie d’énergie éprouvées, et de faire évoluer les meilleures pratiques en matière de développement durable.

    5. Les entreprises adopteront des stratégies d’interconnexion multi-cloud afin de réduire leurs coûts

    Les stratégies multi-cloud occuperont une place importante dans le monde professionnel en 2016. Les entreprises s’efforceront en effet d’améliorer leurs charges de travail de production, d’accroître leur agilité et les performances de leurs applications, et de contrôler leurs coûts. Selon l’étude « The Total Economic Impact of Equinix Interconnection Solutions » publiée récemment par Forrester, les entreprises adoptant des stratégies d’interconnexion multi-cloud ont enregistré d’importantes réductions de coûts. Ces approches leur ont en effet permis de déployer et de mettre à l’échelle leurs applications en s’appuyant sur des fournisseurs de services cloud moins coûteux, et ainsi de prendre l’ascendant sur les entreprises exécutant uniquement leurs applications en interne. Grâce au peering en local avec des fournisseurs de services cloud par le biais d’interconnexions directes permettant d’accéder et d’intégrer plusieurs clouds, les organisations peuvent provisionner rapidement leurs services clouds et proposer une meilleure expérience à leurs utilisateurs finaux. L’adoption de l’interconnectivité multi-cloud en entreprise devrait continuer de progresser à mesure que les organisations réaliseront l’intérêt de contourner l’Internet public et de se connecter directement et de façon sécurisée à des fournisseurs de services cloud.

    6. La cybersécurité favorisera l’adoption croissante de l’interconnexion

    La cybersécurité est l’une des principales préoccupations identifiées par les responsables informatiques interrogés dans le cadre de l’étude « Enterprise of the Future » publiée récemment par Equinix. En effet, 64 % des décideurs informatiques du monde entier admettent que leurs préoccupations en matière de sécurité pourraient les pousser à revoir l’architecture de leur infrastructure informatique au cours des 12 derniers mois. En 2016, les entreprises devraient investir davantage d’efforts afin de réduire les risques et de minimiser la vulnérabilité de leurs réseaux. La sécurité du cloud est également une source croissante d’inquiétudes pour les entreprises, qui réalisent que leurs maillons faibles ne sont pas les fournisseurs de services cloud mais leurs propres voies d’accès à ces services. Elles sont également conscientes qu’accéder à des services cloud par le biais de l’Internet public augmente ces risques. Les entreprises vont continuer d’évaluer leurs options en matière d’infrastructure informatique, et les connexions directes s’avèreront encore être une solution plus cohérente et sécurisée pour assurer la connexion des organisations entre elles et au cloud.

    7. L’interconnexion va éliminer des obstacles importants au développement informatique

    En 2016, les réseaux d’entreprise subiront les effets de tendances telles que la dispersion géographique de leur personnel (75 % des employés résident dans des régions différentes de celle du siège de leur entreprise), ou comme le nombre croissant d’utilisateurs accédant au réseau sur une variété d’appareils et depuis différents emplacements. Les architectures informatiques centralisées, cloisonnées, voire souvent emprisonnées dans des datacenters internes, ne peuvent pas être redimensionnées afin de les rapprocher des utilisateurs finaux et de proposer les connexions haute-performance réclamées par les utilisateurs. Dans le même temps, les stratégies d’interconnexion via l’Internet public continueront d’être mises en question sur le plan de leur fiabilité et de leur sécurité. Pour faire face à toutes ces problématiques, les entreprises vont être de plus en plus nombreuses à concevoir des infrastructures axées sur l’interconnexion afin de pouvoir établir des liens directs et sécurisés vers des fournisseurs de services cloud et réseau, ainsi qu’avec une variété d’autres partenaires. Elles vont également progressivement s’appuyer sur des interconnexions instantanées entre organisations afin de générer de la valeur et de prospérer. Elles découvriront ainsi les bénéfices réels et quantifiables de cette approche. En effet, plus d’un tiers des personnes interrogées dans le cadre de la même étude « Entreprise of the Future » et ayant déjà déployé des solutions d’interconnexion auraient enregistré une valeur ajoutée de plus de 10 millions de dollars ; 58 % de ces entreprises estiment par ailleurs que cette valeur provient de nouvelles sources de revenus.


    Tony Bishop, vice-président mondial de la stratégie et du marketing chez Equinix

  • IOT entre opportunités et challenges

    IOT entre opportunités et challenges

    Comment peut-on définir l’IoT (Internet of Things) ou l’Internet des Objets ? Sa définition est un challenge, tellement cette technologie est devenue un phénomène au sein de nos DSI et plus largement au sein de notre société de consommation.

    L’analyse de Alexis Sourceau – Maltem Consulting Group –  BI Practice Manager

    Tentons une définition à travers l’association des mots :

    • Internet : c’est la liaison de différents ordinateurs entre eux, formant une gigantesque toile d’araignée technologique
    • Objet : nous parlons ici de la plupart des objets connectés que nous utilisons tous les jours, les plus évidents étant les smartphones, tablettes, montres connectées, capteurs, …

    Une définition possible de l’internet des objets est donc la science permettant l’exploitation des données d’une multitude d’objets technologiques pouvant communiquer entre eux.

    Les cas d’usages de l’Internet des Objets sont exponentiels, et ce, pour de multiples secteurs d’activités. Ceci ouvre la voie à de nombreuses opportunités. En voici quelques-unes :

    • Santé : suivre son activité cardiaque ou analyser son sommeil à travers une montre connectée
    • Assistance aux personnes âgées : bracelet connecté permettant d’émettre une alerte en cas de chute
    • Domotique : fermer les volets de votre habitation à distance à l’aide d’une application sur un smartphone
    • Service après-vente : pouvoir détecter une panne d’un appareil ménager chez un client et proposer une assistance au plus tôt
    • Assurance : pouvoir analyser le comportement d’un conducteur au volant de sa voiture (vitesse, freinage …) et lui attribuer un bonus en cas de bonne conduite
    • Electricité : proposer au propriétaire d’une maison une optimisation de sa consommation en fonction de capteur sur les appareils électriques les plus gourmands

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’Internet des Objets n’est pas une révolution technique. Ainsi le lapin Nabaztag qui aujourd’hui commence à vieillir tirait déjà profit de l’Internet des Objets pour pouvoir communiquer et interagir avec son environnement.

    Ce qui est nouveau, c’est plutôt un ensemble d’évolutions permettant l’association des technologies : technologies de transmission sans fil, prix du matériel en baisse, internet plus performant, évolution des technologies dans le cloud, …

    L’Internet des Objets entraine la nécessité de traiter une quantité importante de données unitaires provenant de multiples devices (capteurs…) : l’émergence des technologies autour du Big Data, particulièrement adaptées à ce type de données, a permis également l’évolution de l’IoT.

    Comme la plupart des technologies émergentes, l’Internet des Objets possède quelques challenges à relever :

    Le traitement de la donnée et son interprétation : les données issues des objets connectés et leurs exploitations sont le nerf de la guerre. Cela nécessite un traitement particulier du fait de son volume et de son hétérogénéité.

    • L’interopérabilité : pour que les objets connectés puissent communiquer, il faut qu’ils puissent parler un langage commun. Cela nécessite d’établir des normes de communication entre les technologies et les fabricants.
    • La sécurité de l’information : collecter, faire transiter et stocker les informations sensibles de façon sécurisé pour ne pas qu’elle tombe entre de mauvaises mains.
    • Le respect de l’éthique : les données produites par les objets connectés peuvent être sensible parce qu’appartenant à nos vies privées : est-ce que j’accepte que les données liées à ma santé deviennent la propriété d’organismes commerciaux ?

     

    Ces problématiques liées à la donnée s’accompagnent de challenges liés cette fois à l’organisation de l’entreprise autour des projets IoT. Comment mener à bien un projet en liaison avec cette technologie émergente ? Comment initier une nouvelle offre de service autour des objets connectés ?

    Voici quelques pistes pour commencer :

    • Identifier les besoins des futurs utilisateurs : l’IoT ne fait pas exception en comparaison aux autres technologies de l’information. Identifier le besoin du client pour en déduire la technologie à adopter, et non l’inverse !
    • Ecouter le marché : à technologie expérimentale, démarche expérimentale. Il s’agit ici d’effectuer une veille auprès des acteurs du même secteur ou de secteurs différents pour identifier les évolutions récentes, pourquoi pas en effectuant des partenariats entre concurrents.
    • Se faire accompagner : la technologie étant récente, les compétences déjà formées et sensibles à l’Internet des Objets sont rares. Solliciter des ressources externes spécialisées, ou monter des partenariats technologiques et/ou participer à des réunions d’idées (Think Tank) sont des solutions.
    • Lancer un projet pilote : pour voir grand, pensez petit dans un premier temps. Lancer un projet pilote à bas coût, avec un petit périmètre (peu d’utilisateurs) puis le faire le grandir en mode agile permets de réduire les risques d’échecs.

    L’Internet of Things est donc une technologie promettant de nombreuses opportunités de développement économique. Ceci est aujourd’hui largement visible en « Business to Consumer ». Mais les opportunités en « Business to Business » ne sont pas à négliger.

     

  • IOT Tendances, Vision et Usages

     

    SAMSUNG BUSINESS FRANCE évoque ses ambitions et son positionnement sur le secteur très porteur de l’Internet des objets.

    La conférence « Digitalisation des entreprises et loT* : tendances, vision et usages » a notamment permis d’étayer ce discours avec des chiffres sectoriels, ainsi que des exemples concrets. Au sein d’un vaste showroom thématisé, la marque a également fait des démonstrations autour de ses solutions pour l’éducation, la distribution, la santé et le tertiaire.

    Le succès des objets connectés viendra de la capacité des entreprises à concevoir des produits rendant un service réel aux utilisateurs et perçu comme tel. C’est dans cet esprit que Samsung développe ses innovations en la matière, se positionnant à la fois comme un partenaire naturel des entreprises, grâce à des solutions de connectivité clés en main, mais aussi comme un facilitateur du quotidien pour tous les citoyens.

    Quand l’Internet des objets ouvre le champ des possibles…

    Les objets connectés ont un rôle essentiel à jouer dans notre vie : la faciliter ! En effet, les possibilités qu’ils offrent sont immenses et loin d’être encore toutes explorées, d’autant que, dans ce domaine, les progrès sont quasi quotidiens. Déjà très présents, les capteurs vont se multiplier, proposant aux entreprises comme aux citoyens/consommateurs des usages inédits et bénéfiques pour tous. Et si, aujourd’hui, on parle encore de marchés distincts pour le BtoB et le BtoC, demain, les frontières seront abolies.

     

    Ainsi, à partir d’une seule montre connectée, par exemple, nous pourrons mesurer nos performances sportives, tout en transmettant des informations clés à notre médecin. Via des capteurs, il sera également possible de contrôler la qualité de notre sommeil, mais aussi de déclencher automatiquement la lumière à notre réveil, de lancer la machine à café à distance ou le chauffage dans la salle de bains, d’allumer la télé sur notre émission préférée, de fermer et d’ouvrir les volets en partant ou en arrivant chez nous…

     

    75 milliards d’objets connectés dans le monde1

    50 trillions de gigaoctets :

    poids de la data au niveau mondial2

    4 milliards de personnes connectées en 20202

     

    Actuellement, un peu partout dans le monde, de nombreuses expérimentations ont lieu autour de l’Internet des objets. Des réalisations d’envergure ont déjà vu le jour et font la preuve de leur efficacité. Sur ce créneau, Samsung se positionne au tout premier plan, grâce à des solutions inventives, pertinentes en termes d’usage et apportant toutes les garanties en matière de sécurité des données échangées.

     Les entreprises, moteur du changement

    Pour Samsung, l’adoption des technologies connectées par le plus grand nombre dépendra de la capacité des entreprises à en exploiter et en démontrer tout le potentiel. Ainsi, grands groupes comme start-up innovantes se trouvent en première ligne pour réussir cette transition d’usage imminente. Ils doivent apprendre à collaborer, afin de créer des solutions connectées compatibles entre elles, mais aussi sécurisées et dont l’intérêt est avéré, afin de susciter l’adhésion des utilisateurs.

    « L’humain se place au cœur du dispositif, car l’Internet des objets doit avoir un seul but : rendre service aux utilisateurs. Pour cela, il est nécessaire qu’il réponde à 3 objectifs : faire gagner du temps, améliorer le confort comme le bien-être et permettre de se sentir plus en sécurité dans son environnement », explique Maxime Guirauton, Directeur Marketing, Samsung Business.

    Dans ce contexte, la stratégie de Samsung consiste à la fois à initier de nouveaux réflexes auprès des différentes populations, via la conception d’objets connectés utiles, mais aussi à aider les entreprises à réussir cette transition. Afin d’y parvenir, les groupe les accompagne au travers d’une gamme complète de solutions et, notamment, de sa gamme Artik : des composants électroniques, directement implémentables sur des objets existants pour rendre connectés : un vrai gain en termes de coût et de temps de développement. Cette solution clés en main favorise également l’expansion des objets connectés, en les inscrivant progressivement et naturellement dans notre quotidien. 

    Samsung, une longueur d’avance sur l’loT

    Sur ce secteur, Samsung a déjà pris une longueur d’avance et dispose de nombreux atouts pour la conserver. Parmi eux, un éventail de produits très large, qui, à l’horizon 2020, seront tous connectés et connectables, comme c’est déjà le cas de celles dédiées au marché BtoB. Dès l’an prochain, un hub SmartThings permettra à tous ces objets d’interagir pour créer de nouveaux scénarios d’usage, visant à simplifier nos vies.

    Pour cela, le groupe développe la connectivité autour de ses solutions. Avec la multiplication des données générées, les bandes passantes des réseaux qui nous sont les plus familiers, tels que le WiFi, le Bluetooth ou la 4G, seront en effet vite saturées. C’est pourquoi, Samsung ne néglige pas les protocoles bas débit, comme SIGFOX ou LORA, afin d’offrir une voie dédiée à la data de ces objets. Les produits de la marque seront ainsi compatibles avec l’ensemble des réseaux existants, assurant donc à l’utilisateur une connectivité permanente et de qualité.

    Gestion et sécurité de la data : des enjeux clés

    Le succès de l’Internet des objets reposera également sur la possibilité pour les acteurs du secteur à gérer, sécuriser et transmettre les données collectées via leurs solutions. Dans cette optique, Samsung a développé sa propre plate-forme Cloud : « SmartThings© OpenCloud ». La data y est analysée et traitée, avant d’être retransmise à l’utilisateur. Ces informations sont source de précieux enseignements pour la marque et les entreprises qui utilisent ses solutions clés en main de connectivité. Grâce à elles, il devient possible de constater les usages et l’intérêt réels des objets connectés, mais aussi leur fréquence d’utilisation, afin d’améliorer les services associés en conséquence.

    Mais, si la sécurité des données doit être assurée lors de leur passage dans le Cloud, il est impératif qu’elle le soit aussi sur le smartphone ou la tablette, qui interagissent avec l’objet en question. Car, Samsung en est convaincu : le smartphone sera le principal vecteur commun entre les différents objets connectés. Et, en tant que leader mondial sur ce segment, la marque propose des solutions de sécurisation des données sur ses terminaux (Samsung Knox, lecteurs d’empreinte digitale…), ainsi qu’un large éventail de modèles, permettant la synergie entre tous les objets connectés et toutes les marques.