Catégorie : Internet des Objets

  • VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    Dan Schulman, CEO de PayPal  discutera de la transformation rapide du secteur financier et du rôle des monnaies numériques dans notre monde en mutation, y compris le passage à une société sans espèces, l’opportunité du portefeuille numérique, et de nombreuses autres tendances fintech que la pandémie mondiale a accélérées. Fait important, il abordera la nécessité d’une innovation responsable pour assurer une reprise inclusive.

    L’année dernière, Zoom est devenu un mot familier sur nos lieux de travail et dans nos foyers (qui sont souvent devenus, compte tenu des restrictions sanitaires, indiscernables les uns des autres). De l’engouement à la saturation, de l’émerveillement à la méfiance, la plateforme créée par Eric S. Yuan a fait l’objet de nombreuses discussions. Le fondateur de Zoom reviendra, sans fard, sur une année particulièrement riche en événements.

    Depuis Cupertino, Tim Cook, le CEO de Apple prendra la parole pour la première fois à VivaTech mercredi 16 juin 2021.
    En tant que PDG d’Apple, Tim Cook a supervisé l’introduction de certaines des technologies les plus innovantes au monde, de l’Apple Watch à la gamme d’iPhone 12 compatible 5G, en passant par la puce M1.
    Tim Cook s’est fait le champion de l’inclusion et de la diversité chez Apple et a poursuivi l’engagement de l’entreprise considérant la protection de la vie privée comme un droit universel. Partant du principe que les meilleurs produits du monde doivent être les meilleurs produits pour le monde, Apple alimente ses installations mondiales en énergie 100 % renouvelable et aide l’ensemble de sa supply chain à suivre le même chemin, tout en poursuivant l’objectif ambitieux d’une chaîne d’approvisionnement en circuit fermé qui ne procède plus à l’extraction de ressources

    Cette année encore, de grandes figures de la technologie et de l’économie prendront la parole à VivaTech. Cette cinquième édition sera marquée par les interventions de Tim Cook (CEO – Apple), Eric S. Yuan (Founder & CEO – Zoom), Mark Zuckerberg, (Founder & CEO – Facebook), Thomas Kurian (CEO – Google Cloud), Thierry Breton (Commissaire européen pour le marché intérieur), Peggy Johnson (CEO – Magic Leap), Stéphane Richard (Chairman & CEO – Orange), Arvind Krishna (Chairman & CEO – IBM), Ken Hu, (Deputy Chairman – Huawei), Brad Smith (Président – Microsoft), Marguerite Bérard (Head of French Retail Banking – BNP Paribas), Dan Schulman (CEO – PayPal), Bernard Arnault (Chairman & CEO – LVMH), Sébastien Missoffe (Managing Director & VP France – Google France), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO – Back Market), Mitchell Baker (CEO – Mozilla Corporation & Chairwoman, Mozilla Foundation), Jonathan Cherki (Founder & CEO – ContentSquare), Sonali de Rycker (Partner – Accel), Niklas Zennstrom (Managing Director – Atomico), Sandeep Mathrani (CEO – WeWork), Boris Winkelmann, (CEO DPD – Groupe La Poste), Nick Clegg (VP of Global Affairs – Facebook), Aurélie Jean (Founder & CEO – InSilicoVeritas), Marie Barbesol (co-Founder – Klaxoon), et bien d’autres (liste disponible ici)

    Plus de 500 innovations qui répondent aux grands enjeux de société

    Plus de 500 innovations, 15 lancements ou premières mondiales, plus de 100 modélisations 3D/AR pour cette édition hybride de VivaTech, notamment sur des technologies à impact :

    • Tech for the environment
      Ehang, startup chinoise, présentera le premier taxi aérien (eVTOL) autonome et électrique. Déjà commercialisé, ce nouveau moyen de déplacement fait entrer la mobilité personnelle dans une nouvelle dimension.
      Cueillette urbaine, startup française retenue dans les 1000 solutions labellisées Solar Impulse, conçoit, installe et exploite des espaces de production maraîchère sur des toits, des terrasses, dans des cours… Ils utilisent notamment l’aeroponie, une méthode de culture hors-sol qui utilise 90% d’eau en moins que l’agriculture classique, dans un espace réduit et pour un rendement jusqu’à dix fois plus important.
      EZ-1 : Fraîchement dévoilé, l’EZ-1 Prototype appartient à la catégorie de l’autopartage. Il s’agit de la toute première solution urbaine électrique de Mobilize, la nouvelle marque du groupe Renault, destinée à un usage partagé et disponible à la location.
    • Tech for society
      Hable, une manette intelligente connectée par Bluetooth et par la pensée qui permet aux personnes aveugles d’interagir avec leur smartphone, œuvrant pour un numérique plus inclusif.
      ExactCure, startup soutenue par Huawei, propose une solution personnalisée pour un bon usage des médicaments. Concrètement, le jumeau numérique d’un patient simule la concentration des médicaments dans son sang en fonction de ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, son état hépatique…
      Life Plus, hébergée sur le Lab de BNP Paribas, accompagne les professionnels du grand âge dans la prévention de la fragilité grâce à des solutions connectées d’assistance et de télésuivi médical. Life Plus mesure en temps réel l’activité et les constantes de santé (rythme cardiaque et saturation en oxygène) de son utilisateur,détecte les chutes ou moments d’inactivité anormale et transmet une alerte aux proches ou au centre de téléassistance
      Geointelligence des territoires. Avec cette solution, la Poste permet de mesurer la déperdition thermique des bâtiments à l’aide de capteurs placés sur les véhicules des facteurs pendant leur tournée et d’en dresser ensuite une cartographie précise.
    • Tech to watch
      Sense Glove : des gants haptiques qui rendent réaliste l’entraînement et la mise en situation professionnelle par réalité virtuelle. Ils permettent de s’initier à moindre coût et à moindre risque aux tâches à faire en situation réelle.
      Next Modular développe des essais de véhicules électriques (bientôt autonomes) et modulaires. Ces “bus” du futur peuvent se détacher ou s’assembler en mouvement pour une optimisation de la capacité du véhicule, de la fluidité des déplacements et des coûts de transport. Des tests ont déjà été réalisés à Dubaï, et des projets de solutions logistiques sont en cours de développement.
    • Future of work
      Microsoft Mesh permet la présence et les expériences partagées de n’importe où – sur n’importe quel appareil – grâce à des applications de réalité mixte.
      Experis Career Accelerator par ManpowerGroup, le GPS de reconversion, conçu en partenariat avec des entreprises, des sociétés de recrutement et des gouvernements pour aider les travailleurs à effectuer des transitions professionnelles plus rapides, plus intelligentes et plus réussies à l’ère de l’automatisation.
    • A noter également, la création de showrooms virtuels et d’expériences immersives accessibles depuis la plateforme digitale de l’événement :
    • Le Discovery showroom consacré à la transition bas carbone, avec EDF
    • Le Robot tech showroom, avec EDF
    • Le Pet Health tech showroom, avec Royal Canin
    • Le 5G tech showroom, avec Ericsson
    • Le Space tech showroom, avec Arianespace
    • Le Construction tech showroom, avec Bouygues Construction
    • Le Mobility showroom
    • Le Sustainability showroom
    • L’Immersive 5G Lab, d’Orange : expérience immersive unique pour découvrir tout ce que la 5G s’apprête à transformer positivement dans nos vies. dans les domaines de la santé au gaming, du divertissement à l’industrie, des smart cities aux nouvelles formes de mobilité.

    Des temps forts inédits et de nouvelles initiatives
    Viva Technology a renouvelé son programme afin de répondre aux différents enjeux de notre société. Ainsi, plusieurs initiatives inédites rythmeront les quatre jours de l’événement :

    • L’Equality lounge, avec Salesforce, promeut l’égalité des sexes dans le secteur des technologies à travers des rencontres entre femmes de la tech, et la diversité via des sessions interactives et des programmes d’égalité dans les entreprises.
    • +50 partenariats d’impact : organisations, associations et réseaux professionnels collaboreront autour de structures d’accompagnement des jeunes, de l’inclusion et de l’entrepreneuriat social pendant VivaTech. Parmi eux Sista, 50inTech, Willa, Social Builder, Diversidays, Black Girls Code, Women in Africa, Ashoka, Le Collectif Mentorat ou encore l’Escalator.
    • Pour la troisième année consécutive, VivaTech, en partenariat avec 50inTech et avec le soutien de Axa, Clear Channel, Salesforce et Société Générale, lance le Female Founder Challenge (FFC) avec deux objectifs principaux : faciliter les rencontres entre VC et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes, et inciter les fonds de VC à s’engager pour plus d’égalité entre les sexes à tous les niveaux.
    • Dans la continuité du Top 100 des scale-ups européennes , réalisé en partenariat avec GP Bullhound et avec le soutien du European Innovation Council, VivaTech récompensera six startups à travers le Next Unicorn Awards, dans cinq thématiques par secteur d’activité (Fintech et Insurtech, Marketplaces, Enterprise Saas, Digital Media, AI, Deep Tech et Big Data) ainsi qu’un coup de cœur du jury.
    • Scale-Up Europe : Cette initiative, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale-ups, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels, a élaboré ces derniers mois une série de recommandations pour accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Les membres de Scale-up Europe présenteront leurs recommandations au Président de la République, Emmanuel Macron au moment de VivaTech.
    • Startup Challenge with UNESCO : VivaTech s’engage aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups autour de 3 grands défis liés à l’intelligence artificielle : l’utilisation de l’IA pour préserver la biodiversité, la lutte contre les biais liés au genre dans l’IA et l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA
    • Pour sa 5ème édition, le LVMH Innovation Award distinguera les solutions les plus innovantes. 28 finalistes ont été présélectionnés : six startups parmi six catégories seront récompensées. L’une d’entre elles recevra le LVMH Innovation Award 2021.
    • Une série de talks inspirants et uniques, proposés en ligne par Google sur des sujets aussi variés que la data gouvernance, la diversité, l’industrie 4.0 ou encore le futur du retail
    • Enfin, les gagnants des nombreux autres challenges mis en place par les différents partenaires de Viva Technology seront également annoncés. Réels temps forts pour les startups sélectionnées, ces challenges favorisent la création de liens business durables entre jeunes pousses et grands groupes.

    Le samedi 19 juin : Un programme grand public au service des grands thèmes de société
    VivaTech ouvre ses portes aux visiteurs grand public le samedi 19 juin, sur trois sessions de trois heures : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h.
    Innovations, expériences et débats de société rythmeront cette journée. Des intervenants inspirants, des influenceurs et des entrepreneurs tels que André Manoukian, Bastien Oggeri (co-fondateur Innovafeed) et Philippine Dolbeau (fondatrice Newschool) viendront débattre en français de sujets d’actualité (diversité et inclusion, environnement, ville du futur, education, sport et innovation, musique & tech, tech au service du bien-être, futur de la food…).

    Des initiatives seront mises en place tout au long de la journée :

    • Mega Women & Girls in Tech sera également lancée à cette occasion. Il s’agit du plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles de la tech initié par Simplon, BNP Paribas et Digital Ladies & Allies pour valoriser les parcours existants et féminiser le secteur.
    • Prep’Apprentissage : la formation en ligne d’Openclassrooms sera au cœur d’un programme de rencontres entre des jeunes et des entreprises partenaires de VivaTech qui s’engagent à leur réserver des places d’apprentis dès la rentrée prochaine.
    • Coaching Jeunes: L’Escalator, l’EFAP et EY s’associent durant VivaTech pour soutenir les nouvelles générations dans leur recherche d’emploi. Des sessions de speed coaching de 30 minutes seront proposées à plusieurs centaines de jeunes par des coachs bénévoles issus des entreprises et startups partenaires de VivaTech.
    • Une Chance Pour Chaque Jeune : la civictech Make.org présentera les résultats de la Grande Cause « Comment donner une chance à chaque jeune ? », lancée en 2018 à VivaTech avec Accor, Google, BNP Paribas et PwC. Des ateliers seront organisés sur le Lab BNP Paribas pour passer de l’expérimentation à l’échelle.
    • Next Startupper Challenge avec French Founders : lancé en 2019, ce challenge inter-écoles et universités a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat chez les étudiants, de mettre en avant leur créativité et agilité en ces temps de crise, et plus concrètement de leur permettre de tester et booster leurs projets auprès de professionnels. Cette année, la thématique “Tech for Good / projet à impact” sera à l’honneur.

    Cette journée sera aussi l’occasion de mettre en avant plusieurs expériences digitales artistiques et immersives :

    • CADAF sera présent à l’occasion du Digital Art Month et présentera différentes œuvres d’artistes digitaux de premier plan.
    • Avec le soutien de BNP Paribas, le festival “Les ailleurs” proposera un nouveau rendez-vous en s’associant à Fisheye et à la Gaîté Lyrique pour faire découvrir des œuvres en réalité virtuelle.
    • Le studio Creative Motion fera vivre au public une expérimentation inédite visuelle et sensorielle totalement immersive

    Enfin, VivaTech jouera également la carte de l’entertainment avec plusieurs animations participatives:

    • Un tournoi de eFoot,
    • Un défilé de Cosplay,
    • Des démonstrations de combats au sabre laser. Des séances d’initiation seront proposées dans l’après-midi.

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

    Tech to Watch
    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).

  • VIVATECH 2021 : dévoile les premiers éléments de sa programmation

    VivaTech 2021 : come back ! 

    VivaTech, l’événement startup et tech numéro 1  en Europe, est de retour du 16 au 19 juin prochain, sous un tout nouveau format hybride, à Paris Porte de Versailles et en digital, pour 4 jours de reconnexion et de relance grâce à l’innovation.

    Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
    Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00

    Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy, Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que  ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”

    Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité

    1- Une expérience digitale inédite

    VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés  (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).


    2- La sérendipité et networking physique 

    En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.

    3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde

    En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique,  avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.


    4- Une production de contenus tout au long de l’année

    Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour, un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.

    De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.

    Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
    A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.

    Il en est de même avec les pays et les régions  qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :

    • A l’international : Algérie, Allemagne, Bruxelles (Belgique), Cameroun, Canada, Corée du Sud, Inde, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Pakistan, Portugal, Québec, République Démocratique du Congo,  Sénégal, Suisse, Tunisie, Wallonie (Belgique) et de prestigieuses organisations telles que l’UNESCO et Conseil Présidentiel pour l’Afrique
    • En France, une dizaine de régions sont attendues dont déjà 8 ont répondu présent : la Région Ile-de-France, l’Occitanie et la Région Sud qui font partie de nos grands partenaires mais également la Région Grand Est, la Normandie, la Nouvelle Aquitaine, les Pays de la Loire et le réseau d’Outre Mer, et nous compterons aussi sur la participation de la French Tech, la MGP et Business France.

    5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business

    1 – La technologie au service de la planète

    L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.

    L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.

    Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.

    2 – La technologie au service de la société

    En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.

    Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :

    • A retrouver pour sa troisième édition, le Female Founder Challenge, en partenariat avec 50inTech, Société Générale, Clear Channel et AXA. Les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
    • Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.

    Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.

    3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain

    Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.

    Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.

    4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech

    VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.

    VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”  remis le 18 juin prochain.

    5-  Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique

    L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.

    Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.

  • Deep Tech & nouveaux médias : lumière sur les projets révolutionnaires

    Quand les deeptechs propulsent les industries culturelles et créatives (ICC)

    Lorsque l’on parle des « DeepTechs », on pense souvent aux innovations de rupture dans les secteurs de la santé, de l’industrie 4.0 ou encore de la ville durable. Mais d’autres industries comme celles des ICC – industries culturelles et créatives – sont en perpétuelles recherches de produits et services radicalement innovants. De nombreux projets des médias, de l’informatique graphique, de la publicité ou des industries culturelles empruntent largement aux travaux de recherche scientifique pour proposer des produits et services inédits et en rupture. C’est pourquoi, Cap Digital a souhaité dédier sa dernière matinée Futur.e.s # aux technologies de rupture qui révolutionnent les industries des médias, des computers graphics et de la culture.

    A cette occasion, le premier collectif européen d’innovateurs du numérique a permis de découvrir et tester quinze projets exceptionnels.

    Dans le cadre de la DeepTechWeek 2020, Cap Digital a souhaité mettre en lumière 10 projets exceptionnels, issus des labos comme des start-up, qui exploitent tout le potentiel des deep techs pour propulser les ICC:

    Actronika – La start-up française de référence dans le domaine de l’haptique a présenté Skinetic, sa nouvelle veste permettant à l’utilisateur de ressentir, dans le monde réel, les interactions survenant dans la réalité virtuelle (feu, vent, usage d’outils, tirs…).

    Golaem – Cette spin off d’Inria, créée en 2009, a présenté sa solution de simulation de foule en 3D permettant aux artistes de peupler les films de fiction et d’animation, les séries TV, les publicités et les cinématiques de jeux vidéo à l’aide de milliers de personnages. La suite de logiciels Golaem a notamment été utilisée pour la réalisation de scènes de bataille dans la série Game of Thrones.

    INA Signature – L’équipe R&D de l’Institut National de l’Audiovisuel a présenté son logiciel Signature (lauréat de l’Emmy Award® for Technology and Engineering 2018) qui permet de détecter un contenu et ses copies, même après transformation de la séquence originale.

     Audionamix – En quelques années, cette start-up s’est imposée comme le leader mondial de séparation de sources sonores. Basée sur le traitement du signal et sur l’intelligence artificielle, la technologie d’Audionamix extrait les composantes constituantes d’un enregistrement audio, comme la parole, le chant et la batterie ou encore la basse.

    DeepAlgo – Convaincu que pour sécuriser les algorithmes il faut pouvoir les comprendre, l’équipe DeepAlgo a développé une plateforme SaaS qui documente les algorithmes et une application afin de les rendre compréhensibles de tous.

    MocapLab – Reconnu mondialement pour son expertise de capture du mouvement des doigts, du visage ou des yeux, MocapLab enregistre, édite et restitue les mouvements humains en 3D avec le maximum de qualité et de fidélité.

    Opscidia – Cette jeune start-up développe des outils d’intelligence artificielle qui permettent d’obtenir en quelques clics toute la littérature scientifique sur un sujet donné. Un levier unique pour accélérer l’innovation, outiller la prise de décision publique ou privée et lutter contre les fake news scientifiques.

    Radio France – Le premier groupe radiophonique de service public a présenté ses travaux de recherche de production audio au « format objet ». Un format innovant qui permet à Radio France de mettre à disposition de ses auditeurs des productions en son immersif dans le format le mieux adapté et d’explorer de nouvelles formes d’écriture sonore grâce à un nouveau degré d’interactivité.

    Youcheck! Le projet européen Youcheck!, porté notamment par l’Agence France Presse, vise à sensibiliser le grand public et les communautés éducative et médiatique à la désinformation. Comment ? En leur donnant accès aux dernières avancées en matière de vérification d’images et de vidéos pour déceler et faire face aux infox.

    Mais qu’est-ce qu’une deep tech au juste ?

    Selon le référentiel Bpifrance, sont deep techs les entreprises qui introduisent de fortes barrières à l’entrée, ont un fort avantage différenciateur, une approche du marché longue et complexe mais qui sont surtout – et surement avant tout – issues de travaux de recherche, publique comme privé.

    Qui dit Deep Tech dit donc entrepreneuriat académique.
    Et contrairement à une idée reçue, ce mouvement ne concerne pas uniquement les technologies numériques. Le mouvement deep tech touche ainsi aussi bien l’intelligence artificielle que les nouveaux matériaux, l’informatique quantique, la robotique, la production et le stockage de l’énergie, les biotechnologies ou encore les nanotechnologies.

  • Les webinars en mars à ne pas manquer !

    Les webinars du mois de Mars !

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-cookies-et-traceurs-comment-sadapter-aux-changements-juridiques-et-technologiques-by-ebg/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hub-talk-grande-consommation-by-hub-institute/?instance_id=4820

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-webinar-comment-repondre-aux-3-grands-enjeux-retail-by-hub-institute/?instance_id=4816

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-nextgen-entreprise-summit-by-purpose4good/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

     

  • CES 2020 : gadgets ou vraies innovations ?

    Debrief  CES 2020

    Après les deux conférences « Back to CES 2020 » organisée par Dentsu Aegis, le 21 janvier 2020 dans les bureaux de Twitter et celle d’ Olivier Ezraty, le point sur le plus grand salon de l’électronique au monde.
    Q
    uelles seront les nouvelles innovations de demain? Les frenchies étaient-ils au rendez-vous ? Gadgets ou pas … 
    Retour sur cet événement tant attendu en ce début d’année …

    Des chiffres en baisse par rapport aux autres années 

    The Consumer Electronics Show accueillait cette année plus de 170 000 visiteurs divertis par la présence de plus de 4 400 exposants venus du monde entier et répartis sur 269 419 m 2 soit l’équivalent de 24 Stade de France côte à côte. L’énormité de l’événement cache tout de même une légère baisse de fréquentation par rapport à l’année passée qui cumulait plus de visiteurs et d’exposants sur une surface similaire. Certains acteurs se sont fait remarquer par leur absences comme Alibaba ou Baidu. À l’inverse, des acteurs  ont fait leur apparition comme la compagnie aérienne Delta.

    Une french tech en berne

    2019 était l’apogée de la French Tech, 2020 le début du déclin. En effet, en 2019, le pavillon français pouvait se narguer d’être le troisième pays le plus exposé après les Etats- Unis et la Chine, en 2020 du haut de ses 297 stands, La France perd une place au profit de la Corée du Sud, représentée par des géants comme Samsung, LG et Hyundai.
    Un manque de succès cette année combiné avec le chauvinisme de certains investisseurs français qui préfèrent investir dans Vivatech.
    31 sociétés étaient nominées cette année pour « Innovation Awards Honorees » contre 60 en 2019.

    Exposants français pendant le CES de 2006 à 2020, crédit photo : Olivier Ezratty

    Des innovations dans les secteurs de la santé et de la sécurité 

    Le CES est aussi le résumé de nombreuses innovations réalisées par des entreprises à la recherche de profits pour pouvoir rentabiliser leurs nombreuses dépenses en R&D.  Une vitrine ouverte sur le monde où la perception de l’utilité d’un produit est propre à chaque individu.
    En effet, une personne qui habite dans un studio et qui n’a pas 1,2 millions d’euros à dépenser pour « The Wall Luxury », la nouvelle télé Samsung présentée au CES, peut être intéressée par « Ballie », le robot connecté à tous les appareils électroniques de la maison et pouvant jouer avec son animal de compagnie.

    Plis sérieusement, deux secteurs attisent l’intérêt de tous. C’est le cas de la santé et de la sécurité. Jean Viry-Babel, fondateur et président de xRapid, a présenté au CES un petit boîtier permettant le prélèvement et l’analyse de sang sans avoir à se déplacer.
    Il est destiné aux individus ayant des maladies nécessitant des analyses de sang régulières, ce qui lui a valu d’obtenir un Awards au salon.

    Dans le domaine de la sécurité, on retrouve également de nombreuses innovations comme des serrures connectées du fabriquant Netatmo, ou une caméra de vidéo-surveillance nocturne pouvant filmer en couleur avec la Arlo Pro 3.

    Des projets futuristes

    Epoustoufler, ébahir, faire rêver ou simplement faire sourire, se sont les différentes sensations que peuvent susciter les innovations que l’on va voir dans cette rubrique. Dans la catégorie « éviter les bouchons à tout prix », deux projets se démarquent sans pour autant être concurrents.
    Le premier projet vient de l’entreprise Uber, qui, en partenariat avec le constructeur Hyundai, présentait le E S-A1 eVTOL Personal Air Vehicle, en maquette.

    Cet hélicoptère de transport de passagers permettrait à Uber d’ajouter un nouveau moyen de transport à sa flotte, mais rien ne dit encore qu’il va voir le jour dans nos villes.
    Le deuxième projet est tout aussi douteux au niveau de sa viabilité de part sa complexité. Réalisé par l’entreprise Israélienne NFT Inc , il s’agit d’une voiture volante avec des ailes repliables, la ASKA peut décoller à la verticale, non sans rappeler une certaine Doloréane de MartyMcfly.
    Enfin, dans la catégorie «laboratoire vivant », Toyota est le seul représentant avec un projet de ville en construction, bâtie au pied du Mont Fuji:
     la Woven City. Cette ville connectée permettra aux ingénieurs de Toyota de développer des technologies telles que la conduite autonome, la robotique ou encore la domotique dans un environnement réel.

    La ASKA, voiture conçue par l’entreprise Israélienne NFT Inc avec ses ailes repliable

    Les incontournables BUZZ ou Fake 

    Le gros buzz du CES 2020, c’est la pomme de terre connectée de Nicolas Bladeck aka « Potatoman » qui était présent à la conférence de Olivier Ezratty . « Concrètement, j’ai un vrai produit : une carte électronique qui se plante dans la patate et prend son électricité dans la patate et connecte la patate au téléphone, en Bluetooth. » L’ancien étudiant en électronique nous explique qu’une application est connectée directement à la pomme de terre permettant de suivre son état.


    La second buzz, c’est l’intervention de la fille du président Donald Trump, Invanka Trump. Invitée au salon pour ses compétences en technologies. Son interview sur le thème du « Futur du travail » avec Gary Shapiro, président de l’association organisatrice du salon, a tourné en campagne électorale pour son père, défendant la lutte contre le chômage que s’efforce de mener la Maison Blanche.

    Mais l’innovation ne signifie pas forcément progrès 

    En effet, tout ces produits, tous plus innovants les uns que les autres ne sont pas synonymes de progrès pour autant. La notion de progrès reflète une évolution dans la société. Il y a une dimension technologique, mais aussi une dimension morale importante. Faciliter la vie, obtenir une meilleure expérience d’utilisation, gagner du temps ou tout simplement permettre de se divertir, n’est pas forcément gage d’évolution et donc de progrès. 

    Par Tanguy Meshaka, étudiant en Ecole de Commerce et stagiaire chez MyDigitalWeek

     

     

  • Assistants conversationnels : le futur des interactions avec le client

    Assistants vocaux et chatbots : plébiscités par les consommateurs, ils créent de nouvelles opportunités pour les entreprises

    Selon une nouvelle étude du Capgemini Research Institute, les consommateurs préférant les interactions avec des robots à celles avec des humains sont de plus en plus nombreux, notamment dans le cadre de la recherche de produits, de renseignement sur de nouveaux services ou pour le suivi de services après-vente. Près de 70% des personnes interrogées dans le cadre de cette étude déclarent avoir l’intention de remplacer progressivement leurs déplacements en magasin ou en banque par l’utilisation d’un assistant vocal au cours des trois prochaines années.

    76% des entreprises tirent déjà des bénéfices mesurables des interfaces conversationnelles[1], mais pour en exploiter le plein potentiel elles doivent davantage se focaliser sur les besoins de leurs clients

    Menée auprès de plus de 12 000 consommateurs[2] qui utilisent des interfaces conversationnelles et 1 000 cadres dirigeants, l’objectif de l’étude « Smart Talk: How organizations and consumers are embracing voice and chat assistants » est d’analyser l’évolution de leurs comportements en termes d’adoption des interfaces conversationnelles, de mise en œuvre et de satisfaction. Elle s’inscrit dans le prolongement de l’étude de Capgemini sur les assistants vocauxmenée en 2017.

     La nouvelle étude met en évidence une accélération au cours des 12-24 derniers mois : 40% des personnes qui utilisent aujourd’hui des assistants vocaux ont commencé à le faire au cours de l’année écoulée.

    Les entreprises en perçoivent également les avantages : nombre d’entre elles considèrent les assistants conversationnels comme essentiels dans la relation client et l’expérience client. Plus de trois quarts des entreprises (76%) déclarent avoir tiré des avantages mesurables après avoir adopté des assistants vocaux ou chatbots et 58% déclarent que ces avantages correspondent à leurs attentes, voire les dépassent. Les entreprises ont notamment constaté une réduction de plus de 20% des coûts du service client et une augmentation supérieure à 20% des consommateurs utilisant des assistants digitaux.

    Si les avantages pour les entreprises et les utilisateurs sont largement compris, le rapport montre toutefois un retard au niveau du déploiement opéré en décalage par rapport à l’enthousiasme suscité et à la demande élevée. Il ressort de l’étude que moins de 50% des 100 principaux acteurs des secteurs de l’automobile, de la grande distribution ainsi que de la banque et de l’assurance offrent leurs services via des assistants vocaux. Il en va de même pour les chatbots.

    Le recours aux assistants vocaux augmente significativement avec l’amélioration de l’expérience utilisateur

    Entre 2017 et 2019, les consommateurs ont eu davantage recours aux assistants vocaux, notamment pour faire leurs courses (de 35% en 2017 à 53% en 2019), les interactions avec le service après-vente (de 37% à 52%) et le paiement de produits ou services (de 28% à 48%).

    Selon le rapport, les consommateurs saluent les améliorations apportées aux assistants conversationnels qui leur offrent ainsi une meilleure expérience. Entre 2017 et 2019, le nombre de consommateurs se déclarant satisfaits des assistants personnels vocaux, tels que Google Assistant ou Siri, disponibles sur leur smartphone, est passé 61% à 72%. De plus, en 2017, ils étaient 46% à être satisfaits de l’utilisation d’assistant vocaux munis de haut-parleurs tels que Google Home ou Amazon Echo, et 44% étaient satisfaits des assistants vocaux munis d’un écran tels que Amazon Echo Show et Amazon Fire TV ; ces chiffres ont atteint respectivement 64% et 57% en 2019.

    Pour se généraliser, les assistants conversationnels doivent être davantage ergonomiques et personnalisables

    Une fois la confiance établie, les consommateurs sont disposés à passer au niveau supérieur dans leur usage des assistants conversationnels avec plus de personnalisation, une dimension émotionnelle accrue et plus de valeur ajoutée à leurs interactions. Plus des deux tiers (68%) des consommateurs déclarent qu’un assistant vocal permet d’accomplir plusieurs tâches simultanément tout en gardant les mains libres, et 59% affirment que le niveau de personnalisation des chatbots ne cesse de s’améliorer. L’étude montre également que le consommateur attend désormais des interactions qui soient plus proches des interactions humaines : 58% des personnes interrogées souhaitent personnaliser leur assistant vocal, 55% veulent lui donner un nom et 53% désirent définir sa personnalité.

    « Cette étude montre que les assistants conversationnels sont le futur des interactions avec le client, car appréciés par les consommateurs pour leur côté pratique et par les entreprises pour l’efficacité opérationnelle qu’ils fournissent. Par rapport à notre étude publiée début 2018, un pourcentage bien plus important de consommateurs estiment qu’ils privilégieront les assistants vocaux aux autres types d’interactions d’ici les trois prochaines années. Parallèlement, les attentes des consommateurs évoluent à mesure qu’ils utilisent la technologie, » indique Mark Taylor, en charge de la pratique Customer Engagement chez Capgemini Invent. « La protection de la vie privée et la sécurité restent également primordiales. Depuis notre dernière étude, les inquiétudes des consommateurs quant à l’impact des assistants vocaux sur leur vie privée et la sécurité des données semblent avoir encore un peu augmenté. Le commerce conversationnel tendant à se généraliser, les entreprises doivent redoubler d’efforts pour tenir compte de ces préoccupations et attentes de leurs clients. » 

    Stan Sthanunathan, Executive Vice President, Unilever, insiste sur la place à accorder aux assistants vocaux : « Les entreprises ne doivent pas considérer les interfaces conversationnelles comme la solution à tous leurs problèmes, mais doivent plutôt les utiliser pour augmenter l’intelligence humaine et ainsi améliorer la productivité. Les assistants vocaux et chatbots peuvent communiquer avec plusieurs personnes simultanément et permettent donc de soulager les agents de nos centres d’appels souvent soumis au stress et à la pression. Entre 20% et 30% des problèmes sont traités et résolus par ces interfaces conversationnelles sans nécessiter une intervention humaine. Les questions redirigées vers les agents sont   donc beaucoup plus ciblées. »

    Le rapport identifie quatre facteurs de réussite essentiels pour tirer parti de l’intérêt croissant des consommateurs à l’égard des interfaces conversationnelles :

    • Trouver le juste équilibre entre les interactions humaines et robotiques afin de renforcer la relation client – près de la moitié des consommateurs seraient plus fidèles à une entreprise, et plus tentés de dépenser, si leurs interactions avec l’IA étaient plus réalistes.[3]
    • Doter les assistants conversationnels de fonctionnalités supplémentaires, comme des images/vidéos – près de deux tiers des consommateurs disent que leur expérience serait améliorée avec des informations supplémentaires fournies à l’écran, telles que des images (fonctionnalité citée par 63% des consommateurs), des vidéos (64%) ou des informations plus textuelles (65%).

     

    • S’attacher à gagner la confiance des consommateurs en apportant une solution à leurs problématiques et en améliorant la pertinence lors du choix des cas d’utilisation pour les assistants conversationnels – alors que les consommateurs sont de plus en plus disposés à se fier aux recommandations des assistants conversationnels (s’agissant d’une interaction à faible niveau d’implication, 54% déclarent qu’ils suivraient les recommandations de produits de leur assistant vocal, contre 49% celles d’un commercial), les niveaux d’inquiétude quant à la protection de la vie privée et à la sécurité restent élevés (52% s’inquiètent que leur assistant vocal écoute leurs conversations privées en arrière-plan).

     

    • Développer les talents dans trois grands domaines : design d’expérience, architecture/technologie et juridique/conformité – au même titre que la culture, les compétences digitales représentent le plus grand défi pour les entreprises.

    [1] Les interfaces conversationnelles sont des plates-formes qui imitent une conversation avec un vrai humain

    [2] Le terme « consommateurs » fait référence, dans ce rapport, aux utilisateurs d’interfaces conversationnelles

    [3] Capgemini Research Institute, « The Secret to Winning Customers’ Hearts With Artificial Intelligence: Add Human Intelligence, » juillet 2018.

    Pour plus d’informations, consultez le rapport complet ici.

     

  • De la 3D pour imaginer la ville de demain, de l’intelligence artificielle pour piloter l’usine du futur, des drones pour la maintenance , revivez ELECTRIC DAYS – The Future of Life

    ELECTRIC DAYS INSIGHTS  The Future of Life


    Revivez en intégralité le rendez-vous de l’innovation dans l’énergie organisé par EDF : les meilleurs moments en vidéos, les conférences avec des experts, les lauréats des Prix EDF Pulse : tout est là !

    De la 3D pour imaginer la ville de demain, de l’intelligence artificielle pour anticiper la consommation des clients et piloter l’usine du futur, des drones pour la maintenance des sites industriels, un exosquelette pour réduire les charges lourdes …
    Du 9 au 11 octobre, EDF organisait les Electric Days à la Grande Halle de la Villette à Paris pour présenter 120 innovations.
    4 grandes thématiques #TechforGood

    SMART CITIES
    SMART BUSINESS
    SMART HOME
    LOW CARBON GENERATION

     

    Comment allons-nous produire et consommer l’électricité dans le futur ?
    Quelles sont les enjeux dans le domaine de la mobilité électrique, de la maison connectée?
    Les réponses de Jean-Bernard Levy PDG d’EDF

    SMART CITIES

    Lors des Electric Days, EDF a lancé son nouveau plan pour la mobilité électrique dont l’objectif est de devenir le leader dans ce domaine dès 2022 en Europe. EDF est déjà un acteur de référence de la mobilité électrique en France, avec ce plan l’entreprise accélère son développement et entend devenir le premier exploitant européen de bornes de recharge pour véhicules électriques, mais également le premier fournisseur d’électricité pour les alimenter.

    Navya propose des véhicules autonomes capables de rouler sans que personne ne soit derrière le volant. Un an seulement après sa création, l’entreprise a dévoilé Arma, premier véhicule autonome sans chauffeur à être commercialisé en série. L’entreprise a également développé des navettes connectées conçues pour révolutionner les déplacements collectifs.

    SMART BUSINESS

    L’exosquelette #ONET : la solution technologique pour un corps augmenté, mobile et mieux protégé. De 23 kilos de poids réel à seulement 7 kilos de poids ressenti !

    Un robot qui analyse et purifie la qualité de l’air dans une zone fermée. Il possède sa base de recherche et est doté d’une autonomie de 10h. L’appareil est uniquement utilisé pour les entreprises.

    Metroscope : le logiciel d’intelligence artificielle pour le client B2B qui souhaite améliorer son excellence opérationnelle.

    DRONES

    iBubble : le drone entièrement autonome qui explore, inspecte et filme sous l’eau pour tous travaux de maintenance et de prévention développé par la société NotiloPlus.

    https://www.youtube.com/watch?v=v8hBZQ68ccE

    Elios, le drone rapide et économique qui explore et inspecte en détail et en toute sécurité les espaces fermés, confinés et inaccessibles opéré par la société SITES.

    Grimp’Tout : le drone qui grimpe le long des parois de bâtiments nucléaires et des barrages pour y effectuer des travaux de mesure et de maintenance en hauteur, un drone adapté par la société Nuvia.

     

    SMART HOME

    Les travaux de R&D sont utiles à la société ! La preuve avec le fauteuil #électrique qui se recharge grâce à l’induction. Plus de câble et de contorsions pour l’utilisateur qui devient autonome pour recharger son fauteuil !

     

    La data comme aide pour un maintien à domicile. Le service « MON PARENT & moi » développé par EDF tracke la consommation électrique dans la maison pour déterminer les comportements habituels. De quoi rassurés ceux qui ont des parents vivants seuls.

    Snapwatt est un Yuka des besoins énergétiques. Vous scannez un appareil électrique et l’application vous donne toutes les informations sur son impact énergétique et des recommandations d’utilisation.

    Notre Soleil & Nous : l’offre d’autoconsommation d’énergie solaire dans le secteur de l’habitat collectif. Les bailleurs sociaux ou les co-propriétaires d’un immeuble pourront se partager l’électricité produite par des panneaux solaires installés sur leur toit.

    Le saviez-vous, on pourra bientôt stocker de l’énergie à partir de nos appareils ménagers et la récupérer en période non creuse ? èc’est la légende d’une inno ?

    Diag Energie 3D est une appli qui détecte les points faibles d’un logement et optimise sa rénovation en un clin d’œil.

    Sowee est une station connectée qui permet de piloter tous les services de la maison : confort et économies d’énergie. Grâce à l’application associée au thermostat, vous pouvez désormais piloter à distance votre chauffage et réduire jusqu’à 16% vos consommations.

     

    SMART HEALTH

    100 millions de prises de sang par an ! La startup Lab2U, coup de cœur de l’appel à projet sur les services à la personne dans l’habitat lancé par EDF Pulse Croissance (anciennement EDF Nouveaux Business), a créé une appli pour prendre RDV avec un infirmier du réseau qui vient à domicile. Les résultats sont envoyés via smartphone. Simplissime ! « Ma prise de sang ou je veux, quand je veux » déjà dispo à #lyon.

     

    LOW CARBON GENERATION

    Les kits solaires off-grid en Afrique : ces solutions portables et autonomes tout-en-un permettent de produire et consommer facilement de l’électricité d’origine solaire dans les zones non connectées.

    McPhy : les électrolyseurs pour une production d’hydrogène bas carbone. EDF Pulse Croissance a signé un accord de partenariat avec la société McPhy pour un développement en France et à l’international. Une première étape pour EDF dans ce nouveau marché en pleine croissance.

    Sowee Data Challenge

    Pendant deux jours, 10 trinômes se sont affrontés pour imaginer le futur de l’habitat connecté. Leur mission : proposer un nouveau widget pour enrichir les services de la Station Connectée Sowee et de l’Appli mobile.

    https://www.youtube.com/watch?v=u7LBmyZCQFQ

     

    PRIX EDF PULSE

    Depuis 2013, les Prix EDF Pulse donnent un coup d’accélérateur aux start-up françaises et européennes qui inventent le monde de demain grâce à de nouvelles solutions technologiques. Un monde électrique, plus « smart », plus responsable et plus connecté.

     Catégorie Smart Health & Self : Helper Drone, le drone qui sauve des vies

    Un drone qui sauve des vies en mer, une #innovationde la #startup@HelperDronede @NvelleAquitainerécompensée par le Prix EDF Pulse Smart Health & self

    Déployée depuis 3 ans sur les plages de Biscarosse pour assister les sauveteurs en mer, la solution Helper Drone permet de sécuriser rapidement les victimes de noyade. Comment ? En leur envoyant une bouée de sauvetage avant l’arrivée des secours. Une assistance précieuse et efficace puisqu’elle a déjà permis de sauver 10 vies et a été déterminante dans 150 interventions.

     

    Catégorie Smart Home : Lancey, le radiateur qui stocke l’énergie

    Lancey lutte contre la précarité énergétique en permettant l’accès à une énergie moins chère. La solution ? Rendre possible le stockage de l’électricité chez soi, pendant les heures creuses, grâce au premier radiateur intelligent équipé de batteries.

    Catégorie Smart Business : Hyperlex, l’intelligence artificielle pour la gestion des contrats

    Innover pour les entreprises, c’est aussi leur faire gagner du temps. Aujourd’hui, les gestionnaires de contrats peuvent consacrer plus de 50 % de leur temps à rechercher des informations dans les différents contrats. Pour faciliter leur quotidien, Hyperlex propose un logiciel doté d’une intelligence artificielle capable de comprendre les contrats et d’en ressortir les éléments importants de façon automatique (échéances, exclusions, impacts des changements réglementaires…).

    Catégorie Smart City : HySiLabs, le transport d’hydrogène par un vecteur liquide

    Pour transporter sept fois plus d’hydrogène dans un seul camion dédié au transport de liquide, par rapport à du gaz haute pression. Ce qui représente sept fois moins de véhicules sur la route et sept fois moins de véhicules à acheter.

    Grand Prix du Public : Vitirover, le désherbage robotisé

    Un petit robot à quatre roues, chargé d’entretenir les grandes surfaces enherbées grâce à l’énergie du soleil. Une alternative mécanique aux solutions de désherbage chimiques.

    BONUS

    Electric Days c’est aussi :

    EDF Discovery Lab
    180 élèves de lycées professionnels et CFA ont échangé autour d’animations innovantes.

    Tribunal des Générations Futures
    Pour la deuxième fois, EDF s’associe à Uzbek et Rica pour s’interroger sur le futur de l’énergie. Sous forme d’audience de tribunal, plusieurs intervenants sont venus défendre leurs points de vue.

    Conseils municipaux des jeunes
    Afin de sensibiliser les jeunes aux enjeux de l’énergie, des jeunes du conseil municipal d’une commune d’Ile de France ont débattu sur les sujets de la mobilité électriques et des énergies renouvelables.

     

    Cet article a été écrit avec la participation des équipes d’EDF dans le cadre d’un partenariat.

     

  • Internet des objets : les défis du monde à venir

    Internet des objets : les défis du monde à venir

    Par Pedro Moneo, PDG de Opinno et Partenaire International du MIT Technology Review

    À mesure que les modèles économiques se transforment pour faire des données la principale source de richesse, la société doit s’en emparer pour améliorer les services publics tout en assurant le respect de la vie privée.

    Pendant des siècles, l’humanité a stocké ses données dans les livres. L’arrivée du digital a donné une dimension exponentielle et globale à cette pratique, et permis d’utiliser ces données pour connecter des appareils au sein d’un réseau global. Ce qui a commencé avec nos smartphones s’étend désormais aux objets du quotidien qui deviennent « intelligents »  ; c’est ce qu’on nomme l’Internet des Objets (IoT*). Cette révolution des données, qui n’est encore qu’à ses prémices, promet de connecter la partie la plus substantielle du monde qui restait jusqu’alors hors-ligne.

    Vers une économie data-driven
    L’arrivée de l’IoT va donner lieu à une nouvelle génération d’objets, vêtements et meubles truffés de capteurs pour analyser notre environnement et en générer des données actionnables. Cette «  intelligencialisation  » du monde s’accompagnera naturellement d’un basculement vers des modèles économiques basés sur les données, afin de les exploiter pour répondre aux besoins des usagers et améliorer leur bien-être. Les services de divertissement qui triomphent actuellement (Netflix, Spotify) sont justement ceux qui excellent à faire bon usage des données, à travers un système de recommandations pour façonner leurs catalogues cinématographiques et musicaux en fonction des goûts du public.

    Outre le strict usage des données, la protection des données va également entraîner une explosion du secteur de la cybersécurité, déjà en plein essor. On voit ainsi émerger un panel de start-ups qui promettent soit, à la façon des banques, de stocker les données, soit de tracer leur utilisation pour que les utilisateurs aient une vision claire de leur « empreinte » digitale.

    Aujourd’hui, l’économie a déjà commencé à s’acheminer vers un modèle axé autour de l’usage des données, a data-driven economy, comme le disent les Anglo-saxons. Dans ce modèle, les données sont la principale valeur d’échange et de création de richesse. Nombre d’entreprises ont d’ores et déjà pris le pli de cette révolution et proposent des services « gratuits » qui s’acquièrent ou se téléchargent en échange de données. Dans le même but, les GAFAM** cherchent à développer un rapport fusionnel avec leurs clients, par une approche globale et inclusive, avec une gamme de smartphones, ordinateurs et à présent assistants vocaux.

    Prévenir catastrophes et épidémies
    L’usage des données ne saurait se limiter au secteur privé  ; il est essentiel que les autorités s’y intéressent, non seulement pour encadrer cet usage, mais aussi pour améliorer leur mission de services publics. Dans le domaine de la santé, l’étude des données peut ainsi permettre de déployer de meilleurs traitements en affinant les diagnostics. De cette façon, les mesures de santé publiques peuvent être améliorées pour être plus qualitatives et efficaces.

    Les données et capteurs ont également un grand rôle à jouer dans la prévention des épidémies et des catastrophes naturelles, dont le nombre ne devrait cesser de croître avec le dérèglement climatique. Lors d’un tremblement de terre, les données peuvent permettre de savoir où des téléphones sont rechargés, donc aider les secours à localiser des rescapés, voire même à anticiper la catastrophe par des capteurs implantés dans le sol des zones à risques. Demain, l’analyse des données sera donc non seulement à la base de l’économie mais aussi un outil majeur pour améliorer l’efficacité des institutions et la sécurité des populations.

    L’arrivée du RGPD : un ébranlement salutaire
    Porteuse d’opportunités si nombreuses qu’on n’en mesure pas bien l’ampleur, la révolution des données comprend une part de défis d’égale mesure, en particulier en matière de protection de la vie privée. C’est de cette prise de conscience qu’est né le RGPD***, dont l’arrivée a ébranlé les — nombreuses — entreprises dont la création de valeur reposait sur une détention et une utilisation abusive des données des utilisateurs. Ces entreprises ont dû s’adapter aux nouveaux standards du RGPD, qui a ainsi créé un bouclier normatif posant les jalons de modèles économiques centrés sur les données, mais sains et durables car respectueux de la vie privée des internautes.

    Alors que nous ne sommes qu’à l’aube de l’Internet des Objets, le défi d’assurer la sécurité et la confidentialité des données est extrêmement important et doit être relevé en amont car le déploiement de l’IoT et de ses capteurs va générer une quantité phénoménale de données sensibles (configuration de la maison, signes vitaux, goûts et relations). Si ces données venaient à être croisées, elles pourraient générer plus de renseignements sur une personne qu’il n’en a encore jamais été possible.

    Dans notre rapport à la technologie, le Contrat social 2.0 consiste à sacrifier un peu de notre intimité pour une amélioration du bien-être. À mesure que le flux de données partagées s’accélère et se personnalise, le besoin d’encadrement se fait pressant. S’il est difficile de se projeter, l’Histoire a montré que chaque stade de l’évolution d’internet a entraîné des défis juridiques pour lesquels des régulations ont été créées. Le RGPD n‘est donc que la première loi sur les données et sera suivi d’autres au fur et à mesure que l’IoT s’installera dans nos vies.

    * IoT : Internet of Things
    ** GAFAM : Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft
    *** RGPD : Règlement européen sur la protection des données