Catégorie : Intelligence artificielle

  • Quand l’IA Générative envahit le marketing …

    60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing

    Le  dernier rapport du Capgemini Research Institute intitulé « Generative AI and the evolving role of marketing : A CMO’s Playbook« , révèle que la moitié des organisations ont déjà prévu des budgets spécifiques et que près de la moitié (47 %) ont affecté des équipes à la mise en œuvre de l’IA générative dans l’activité marketing.
    Selon le rapport, 57 % des spécialistes du marketing s’attendent à ce que l’IA générative agisse comme un catalyseur pour débloquer de nouvelles possibilités créatives, en particulier lors de la collaboration entre l’innovation pilotée par l’humain et l’innovation générée par l’IA ;
    55 % prévoient que cela motivera les équipes à penser au-delà des limites habituelles.
    Au cours des deux ou trois prochaines années, les spécialistes du marketing qui utilisent déjà l’IA générative s’attendent à ce qu’elle soit appliquée à l’analyse des données (90 %), à l’optimisation du SEO (89 %), au service client (89 %), à la création de contenu (88 %) et à la génération d’images et de vidéos (86 %).
    Par conséquent, ces spécialistes mettent activement en place des pratiques visant à utiliser l’IA générative dans tous les domaines du marketing.
    Selon l’étude, les organisations estiment que cette technologie peut contribuer à la création d’une image de marque unique (67 %), à l’analyse précise des tendances clients et du marché (65 %), à la réduction des coûts marketing (66 %) et à l’amélioration de l’efficacité dans la production de contenu et de résultats (65 %).
    Gagandeep Gadri, directeur général de frog, part of Capgemini Invent, déclare : «  L’avenir du marketing sera indéniablement influencé par l’adoption généralisée de l’IA générative pour fournir un contenu et une communication personnalisés ; sa concrétisation en termes de valeur nécessitera des choix stratégiques, une créativité centrée sur l’humain et une bonne compréhension des applications possibles dans un espace qui évolue très rapidement. À bien des égards, cela ressemble au boom numérique d’il y a 20 ans, où les marques qui ont réussi sont celles qui sont restées fidèles à leurs valeurs tout en faisant preuve de courage et d’audace sur la manière dont le numérique pouvait générer de la croissance pour leur entreprise. Il en ira de même pour l’IA générative« .

    La résolution des problèmes éthiques et réglementaires sera essentielle

    Alors que les algorithmes d’IA deviennent de plus en plus sophistiqués, les spécialistes marketing continueront à être confrontés à des questions éthiques complexes telles que l’utilisation responsable des données clients, la transparence des processus de prise de décision basés sur l’IA et la garantie que les algorithmes ne renforcent pas les inégalités sociales. L’étude indique que seulement 30% des organisations ont mis en place des directives claires pour l’utilisation et la supervision des systèmes d’IA et que moins de la moitié d’entre elles tiennent compte des attributs de confiance, de confidentialité et de responsabilité lors de la sélection des outils d’IA pour les activités marketing. Moins de la moitié des organisations (42%) mettent en place des mesures pour se protéger des défis liés à l’utilisation de l’IA générative en marketing, comme le contrôle des éventuelles versions dérivées par l’IA de leur travail, comprenant logos et illustrations.

    Combler le déficit de compétences en matière d’IA générative

    Selon le rapport, la majorité des organisations (71%) prévoit que certaines fonctions marketing seront fortement ou modérément impactées par l’IA générative, notamment les spécialistes du référencement, les directeurs du marketing numérique et de la création, les spécialistes des relations publiques/de la communication, les rédacteurs et les spécialistes de la connaissance client.
    La majorité (63%) des organisations reconnait que la demande de compétences en IA générative dans le domaine du marketing dépasse largement l’offre. Pour combler ce déficit de compétences et exploiter tout le potentiel de l’IA générative pour ce métier, les entreprises mettent en œuvre des stratégies internes et externes. En moyenne, 53% des entreprises prévoient d’offrir une formation en IA générative à leurs équipes marketing au cours des six prochains mois (les entreprises situées aux Pays-Bas, en Inde, en Australie et aux États-Unis, étant les plus susceptibles de mettre en œuvre cette initiative). Des secteurs tels que les médias, l’assurance, l’automobile et les sciences de la vie font également preuve d’un engagement supérieur à la moyenne en faveur de la formation en IA générative pour leurs équipes marketing.

    Le marketing s’impose comme un levier stratégique pour la réussite des organisations

    L’étude montre que le marketing s’est transformé ces dernières années ; les directions marketing jouant de plus en plus un rôle central dans les processus de prise de décision stratégique. Dans les secteurs business-to-consumer (B2C), 71% des personnes interrogées considèrent les équipes marketing comme des partenaires stratégiques pour stimuler la croissance de l’entreprise et 72 % des organisations B2C impliquent le CMO dans les décisions critiques pour atteindre les buts de l’entreprise.
    Au cours des deux dernières années, les CMO ont assumé une plus grande responsabilité directe dans la contribution à la croissance du chiffre d’affaires (49%) et dans les décisions liées aux bénéfices (44%), augmentant respectivement de 25 et 19 points de pourcentage par rapport à 2021.
    Près de 60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing, dont 37% la mettent activement en œuvre dans le cadre de diverses initiatives, tandis que 21% supplémentaires en sont à la phase expérimentale. Pour réussir, les organisations adoptent diverses stratégies d’IA adaptées à leurs besoins marketing spécifiques et aux ressources disponibles. Près d’un quart des organisations s’appuient uniquement sur des applications et des plateformes externes pour l’IA générative dédiée aux activités marketing, mais la moitié d’entre elles sont cours de développement ou utilisent des applications internes parallèlement à des outils externes
  • #Podcast – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’Influence – By La Brigade Du Web

    L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemi des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing ?Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?
    Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    Bienvenue dans ce podcast concernant : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence, produit par le collectif  B2B La Brigade Du Web
    Pou répondre à toutes ces questions, Camille Jourdain et Jonathan Chan, tous les deux membres de La Brigade Du Web vont décrypter l’alliance de l’IA et de l’Influence

    1- Quel est l’intérêt des influenceurs et créateurs de contenu pour l’IA ?

    Camille Jourdain :
    Le sujet passionne les créateurs. Ils l’utilisent notamment pour automatiser les tâches répétitives et bien sûr pour faciliter la création de contenu.

    Deux chiffres pour illustrer mes propos :
    1. Plus de 3000 influenceurs ont pris la parole sur les réseaux sociaux au sujet de l’IA en 2023. Ce qui représente un total de 10000 publications sur YouTube (53%) et TikTok (30%) principalement.
La source : c’est une étude réalisée par Reech, agence spécialisée en influence.
    Jonathan, tu souhaites parler d’un outil particulièrement connu et qui peut faire gagner beaucoup de temps : ChatGPT. Quel est son intérêt pour les influenceurs ?

    Jonathan Chan: 
    Pour ma part, c’est également que les IA génératives permettent aux influenceurs de s’augmenter, il y a une idée sous-jacente de la performance chez eux car le milieu est concurrentiel.

    On peut s’en servir pour se mettre en scène dans des visuels sur Midjourney dans des scènes fantaisistes ou créer des chatbots.

    Pour ChatGPT, Je m’en sers notamment pour intégrer des émojis ou pour agréger certains types de contenu en PDF. Elle pourra servir dans le temps à créer plus rapidement sur des templates prédéfinis pour que les influenceurs passent à la création.
    Les possibilités restent encore infinies notamment avec le développement de HeyGen IA pour le sous-titrage ou les IA sur les vidéos. En résumé, les possibilités sont infinies

    2- L’IA et les réseaux sociaux – Qu’en est-il des nouveautés sur les réseaux sociaux ?

    Question posée par Jonathan : Abordons maintenant les nouvelles fonctionnalités IA sur les réseaux sociaux, Camille, peux-tu nous parler de X et de Meta ?

    Les réseaux sociaux lancent régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Je vais parler de X dans un premier temps. Les abonnés premium peuvent tester Grok depuis le début du mois aux États-Unis. Il s’agit d’une IA qui a été entraînée à partir de données provenant du web et sur des retours d’assistants humains. Son avantage par rapport aux IA concurrentes, c’est justement cet accès aux informations sur internet via la plateforme X. Grok comprend le sarcasme et l’humour, il permet de répondre à des questions qui sont rejetées par la plupart des systèmes d’IA.

    Le groupe Meta de son côté travaille sur le sujet de l’IA depuis plusieurs années. Il a également son IA génératrice d’image appelée Imagine. C’est déjà accessible aux Etats-Unis via ses applications de messagerie : WhatsApp, Messenger et aussi Instagram. Ce qui est intéressant, c’est que tout le monde pourra bientôt la tester sur un navigateur en allant sur imagine.meta.com.
    Récemment, Meta a aussi lancé un projet qui s’appelle Purple Llama dont l’objectif est de soutenir un développement fiable et responsable de l’IA générative. Concrètement, c’est pour promouvoir la collaboration entre les développeurs et les outils d’IA générative et renforcer la sécurité pour éviter la création d’outils malveillants.

    Un petit mot sur Instagram qui a annoncé des fonctionnalités IA intéressantes, comme Live Stickers pour générer des autocollants personnalisés à partir d’un prompt ou IA Brush pour remplacer une partie de l’image avec du contenu généré par IA.

    Question posée par Camille : Jonathan, je te laisse nous parler des nouveautés IA sur LinkedIn, Snapchat et TikTok.

    Sur Linkedin c’est la diversité des usages comme par exemple auto enrichir le profil.
    L’outil déployé par la firme s’appuie sur le contenu du profil d’un utilisateur et identifie les compétences et expériences clés à mettre en avant, notamment dans les rubriques « À propos » et « Titre”
    Sur Snapchat c’est différent. « Salut ! Je suis ton nouveau chatbot doté d’une intelligence artificielle. Tu peux me demander à peu près n’importe quoi et je ferais de mon mieux pour t’aider. J’ai aussi de bonnes blagues en réserve. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd’hui ? » C’est par ces mots que se présente My AI sur Snapchat dès que vous ouvrez votre application.
    My AI, et TikTok qui est attentif sur les contenus générés par l’IA ainsi le bookmaker.

    3- Comment identifier les bons influenceurs grâce à l’IA ?

    Question posée par Jonathan : L’un des enjeux clés de l’IA, c’est l’identification des influenceurs. Camille, peux-tu nous dire en quoi l’IA peut aider ?

    L’IA peut aider à identifier les influenceurs les plus pertinents pour une campagne en analysant précisément des indicateurs comme l’engagement, la démographie et la qualité du contenu.
    L’IA peut aussi aider à identifier les influenceurs avec des faux abonnés et donc prendre les bonnes décisions sur les profils à solliciter.

    Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA peut analyser le contenu publié par un influenceur pour déterminer s’il correspond au style de la marque et si les personnes qu’il suit partagent les caractéristiques démographiques de la cible.

    Question posée par Camille : Jonathan, que souhaites-tu ajouter sur ce sujet ?

    Les outils d’IA pourront plonger plus en détail dans le profil d’un influenceur et en remarquant tout signe de fraude.

    A l’heure actuelle, on se repose principalement sur le nombre d’abonnés pour choisir un influenceur. Avec l’IA, un agrégat d’indicateurs sera proposé de manière quantitative et aussi de manière qualitative en analysant les images comme le fait ChatGPT.

    Pour les annonceurs, cela permettra de mieux mesurer les campagnes et de détecter des influenceurs qui sont hors du premier radar au premier abord.L’IA serait un super assistant pour le marketeur.

    4- l’IA au service de la performance 

    Question posée par Jonathan : Parlons maintenant d’analyse de performance. Camille, comment l’IA facilite cette analyse ?

     Grâce à l’IA et au machine learning, on peut analyser les sentiments des consommateurs sur une marque ou un produit.

    L’analyse des sentiments permet de détecter les émotions dans un texte comme les impressions des abonnés à partir des commentaires sur les posts des influenceurs.

    Et concernant la mesure de la performance, l’analyse sémantique permet de comprendre précisément les résultats d’une campagne, les attentes envers une marque et de détecter les intentions d’achats.

    Question posée par Camille : Il me semble que tu voulais mettre en avant certains outils Jonathan, notamment Talkwalker, c’est bien ça ?

    Techniquement, c’est possible, il existe déjà des outils comme Talkwalker ou Favikon ou bien HypeAuditor.

    Ce que l’IA va faire et qu’elle va aller au-delà de la simple analyse d’audience sur un critère et va compléter car une personne comporte de nombreuses facettes. Ce qui va affiner le profil et la sélection des influenceurs.

    5-  Prévoir le succès des campagnes 


    Et si on va encore plus loin, on peut parler de prédiction avec l’IA.
    Il est possible de prédire le succès probable d’une campagne sur la base des datas et des caractéristiques démographiques de la cible.

    Mesurer le succès d’une campagne à partir d’une analyse plus efficace des KPIS. L’IA aide à connecter ces KPIs comme les mentions de la marque ou le trafic. Il est possible de le faire en temps réel et surveiller si les influenceurs atteignent les objectifs.

    Question posée par Camille : Jonathan, que penses-tu de cette prédiction du succès des campagnes ?

    Tracker d’abord car sinon l’IA Générative va faire des estimations de la campagne. Le but est de préparer le terrain pour que l’IA ait l’ensemble des données, nous devenons en quelque sorte des coachs.
    A terme, on pourra aussi demander à l’IA si la campagne correspond aux normes et cela nous permettra dans l’optimiser dans son sens. Favikon permet notamment de suivre les créateurs à travers l’IA et détecter les opportunités sur des créateurs sur le point de percer.

    6- Que penser des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Question posée par Jonathan : Autre sujet intéressant, les influenceurs virtuels. Camille, que penses-tu des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Cette année, on a vu apparaître beaucoup d’influenceurs virtuels générés par des IA et notamment des femmes. 30 dans le monde… Entre 30K et 300K. Dans les secteurs de la mode, mais aussi du luxe ou du voyage… Les plus connues : Aitana Lopez, Shudu Gram ou encore Lil Miquela. Il est effectivement intéressant d’analyser le phénomène, de comprendre pourquoi ça plait. En effet, elles génèrent presque 3 fois plus d’engagement que les humains ! Source : Etude Hypeauditor.Concrètement, qu’est-ce que c’est ?
    Des personnes générées par ordinateur, souvent avec une apparence et une personnalité conçues pour ressembler à des êtres humains, mais entièrement créés et animés par des technologies d’intelligence artificielle.

    Un point fort : les influenceurs virtuels n’ont pas besoin de se reposer et sont disponibles 24/24. Elles ne vieillissent pas. Un atout dans ce monde d’image et d’apparence, où la beauté et la jeunesse priment…

    Question posée par Camille : Et toi, Jonathan, que penses-tu de ce phénomène ?

     Ce n’est pas une mauvaise chose, cela répond à un marché. Celui d’être diverti, hors il existe un défaut d’authenticité chez les influenceurs.

    Les personnes qui veulent suivre des influenceurs virtuels cherchent une expérience, suivre des péripéties, le fake est assumé donc en soi, ce n’est pas antinomique d’avoir des influenceurs virtuels dans le marché du divertissement puisque la question de l’authenticité est un curseur.
    En soi, cela répond à des exigences pour les marques car les influenceurs virtuels ne vieillissent pas.
    Les marques ont un contrôle total sur les campagnes. Il s’agit d’un marché.

    7-  IA & Ethique dans les campagnes d’influence

     Question posée par Camille : Jonathan, dernier point, l’IA et l’éthique. Tu veux nous parler de la loi, n’est-ce pas ?

    La loi de l’influence a été un signal positif mais elle doit s’adapter aux nouvelles exigences car l’IA générative va augmenter le nombre de contenus.

    Il y a des chartes qui ont été signées, je crois que pour des raisons de transparence car j’ai été exposé à ce problème quand j’ai généré une IA, beaucoup de personnes me demandaient est-ce que c’est moi. Donc oui, signaler quand le contenu a été généré par l’IA serait un plus même si je crois que rien ne sera parfait. Une génération d’influenceurs authentiques sans IA devrait émerger.

    Question posée par Jonathan : Camille, est-ce qu’on peut dire que la plupart des influenceurs sont “éthiques” ?

     Sans parler d’IA, on peut se baser sur les résultats de  L’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP pour dire que les influenceurs sont de plus en plus éthiques et transparents. Plus de 50 000 contenus d’influenceurs ont été analysés depuis 2 ans, par une IA d’ailleurs.
    Le résultat est intéressant, 93% des contenus ont au moins un début d’identification. Ce sont surtout les micro-influenceurs qui ne sont pas transparents.
    Globalement, on peut dire qu’il reste encore des choses à améliorer, que ce soit sur le côté explicite ou instantané.

    La loi du 9 juin est essentielle pour cadrer l’influence commerciale et protéger les consommateurs. L’intérêt de l’IA par rapport à la loi, c’est de faire respecter les contrats en automatisant l’ensemble du processus de contractualisation. Concrètement, elle aide les marques à éviter les pénalités et amendes liées à la réglementation. Pour rappel, c’est 300 000 euros d’amendes et jusqu’à 2 ans de prison donc il ne faut pas plaisanter avec ce sujet.

     8- Est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ?

    Question posée par Camille : Terminons avec la question que tout le monde se pose, est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ? Jonathan, ton avis sur la question ?

    Non et même le contraire, je crois que cela va crée deux marchés, celui où le contenu sera généré par l’IA (ce qui va créer une saturation tôt ou tard) et l’autre par des contenus plus humains.

    Il y aura un besoin d’authenticité car il ne faut pas oublier que les messages sont adressés à des humains et seuls les humains possèdent de l’expérience ou de la créativité.

    Question posée par Jonathan : Et pour toi Camille ? Est-ce que l’IA peut remplacer les influenceurs ?

     Nous sommes en phase sur ce sujet. C’est non ! L’IA peut aider les influenceurs comme de nombreux professionnels, marketeurs ou communicants par exemple mais l’IA ne remplacera jamais les humains. Elle les rends plus efficaces !
    Par contre, je dirai pour conclure cet épisode de podcast que les influenceurs qui ne maîtrisent pas l’IA seront peut être, à terme, remplacés par ceux qui la maîtrisent.

    Pour écouter le podcast : 

     

     

  • Les priorités qui guideront les DSI en 2024

    Les DSI en 2023-2024 les priorités :
    RSE, Collaboration et Enjeux de l’IA au cœur de la réflexion 

    Selon le CMIT & XV DSI 

    Le CMIT vient de réaliser une étude sur les priorités des DSI en 2024.
    Sans surprise, les incontournables demeurent inchangés dans le classement des priorités des DSI :
    1 – La transformation digitale
    2 – La cybersécurité
    3 – La Rationalisation des budgets

    La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) au cœur des préoccupations des DSI

    « L’engagement RSE des DSI interrogés indique qu’ils souhaitent être des accélérateurs majeurs de la transformation des entreprises et des métiers sur ces sujets. C’est un des points d’éclairage très positif de cette étude.» Eric Ochs, Spoking Polls

    L’étude révèle que la RSE occupe une place centrale dans les réflexions des DSI, ils sont de plus en plus conscients de son importance.
    57% d’entre eux ont déjà intégré des engagements de leurs entreprises, et 23% planifient de le faire prochainement. Les principales actions des entreprises se concentrent principalement sur la réduction de l’impact carbone et du stockage des données, répondant ainsi aux exigences émanant des départements vente et marketing. C’est un fait, les décisions prises en matière de technologies de l’information doivent être alignées sur des valeurs éthiques et sociales de l’entreprise.

    Parmi les constats marquants, 72% des DSI expriment le souhait de collaborer plus étroitement avec la Direction Générale (DG) et les différentes directions métiers. De plus, 33% envisagent la création d’une équipe technique dédiée à la RSE. Cependant, malgré cette prise de conscience, 85% des DSI estiment être insuffisamment informés, voire moyennement informés, par leurs fournisseurs sur les enjeux de la RSE.

    L’impact de la RSE va se répercuter d’une manière significative :
    • Pour 67% des DSI, sur l’accélération de la rationalisation du portefeuille applicatif.
    • Pour 65% des DSI, le choix des fournisseurs partagé avec les métiers.
    • Seulement 13% que la RSE va freiner les investissements IT.

    Développer des échanges entre pairs, un enjeu majeur pour 2023-2024

    Pour stimuler davantage l’échange, les DSI envisagent également d’organiser des ateliers collaboratifs pour favoriser l’innovation et le partage de bonnes pratiques et savoir-faire. La collaboration est cruciale dans le contexte des DSI, car les défis technologiques d’aujourd’hui sont souvent complexes et interconnectés. Une forte majorité (93%) des DSI expriment le désir de renforcer le partage d’expérience, en participant à des événements privilégiés tels que des think tanks ou des clubs d’utilisateurs (78%), ainsi que des rencontres informelles lors d’événements généralistes (76%).

    Et l’Intelligence Artificielle dans tout ça ?

    Une priorité encore mal maîtrisée L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les opérations informatiques pose des défis uniques. Les DSI doivent réfléchir attentivement à la manière dont l’IA peut être utilisée de manière éthique, tout en garantissant la transparence, la responsabilité et la sécurité des données.

    Concernant l’Intelligence Artificielle (IA), l’étude révèle les points suivants :
    • 55% des DSI estiment ne pas être suffisamment à jour sur les avancées de l’IA.
    • 51% des DSI estiment que l’intégration de l’IA est mal abordée par l’écosystème IT.
    • 37% des DSI souhaitent intensifier les discussions sur des sujets innovants tels que l’IA et OpenAI.

    « Pour les marketeurs de la tech, connaître les enjeux des DSI est essentiel pour mieux comprendre nos audiences et leur apporter des réponses en phase avec leurs attentes. Nous sommes ravis de cette collaboration avec le XV DSI qui nous permet au travers de cette étude d’identifier les tendances qui animent les communautés des Directeurs des Systèmes d’Information.» Maud Samagalski, Senior Director of Marketing, EMEA, Hewlett Packard Enterprise, Présidente du CMIT

  • Quelles sont les tendances pour le secteur du Retail en 2024 ?

    Transparence des chaînes d’approvisionnement, IA, Re-ecommerce, omnicanalité … les grandes tendances du retail pour 2024 

    Selon Akeneo 

    Depuis plusieurs années, le secteur du retail fait face à une véritable révolution impulsée par le virage du digital et les diverses transformations technologiques. Explosion des plateformes e-commerce, montée en puissance des réseaux sociaux et essor des marketplaces… sont autant d’exemples qui montrent l’accélération de la digitalisation des parcours d’achat des consommateurs. Un phénomène qui n’a fait que s’accentuer avec l’épidémie de Covid-19 qui a poussé à l’adoption rapide des canaux digitaux, afin de pouvoir maintenir un certain niveau d’activité.
    Alors que l’année 2024 approche à grands pas, de nombreuses marques et retailers sont plongés dans le processus annuel de budgétisation et de planification. Une véritable opportunité pour analyser les tendances qui vont rythmer la nouvelle année. Akeneo, leader de l’expérience produit (PXM) et de l’information produit (PIM), propose ses projections pour le secteur du retail en 2024.

    Transparence des chaînes d’approvisionnement

    Suite à la prise de conscience mondiale des problèmes environnementaux et sociaux, la transparence des chaînes d’approvisionnement et des pratiques commerciales sera au cœur des préoccupations des retailers en 2024. En effet, les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’origine et la fabrication des produits qu’ils achètent, et le fait d’offrir un certain niveau de transparence renforce la confiance des consommateurs et peut constituer un puissant facteur de différenciation pour les marques.
    De plus, la transparence des chaînes d’approvisionnement deviendra moins une recommandation mais une exigence dans les années à venir, du moins pour les retailers opérant dans l’Union Européenne. L’initiative du Digital Product Passport fait partie du Green Deal européen, approuvé pour la première fois en 2020, et vise à collecter des données sur un produit et sa chaîne d’approvisionnement afin de les partager tout au long de la chaîne de valeur pour que tous les fabricants, réparateurs et consommateurs puissent mieux comprendre l’impact environnemental des matériaux et des produits qu’ils utilisent.

    L’intelligence artificielle : l’allié de la personnalisation

    La précision de l’information produit s’avère cruciale dans le processus d’achat, puisque 80% des Français admettent avoir renoncé à un achat en raison d’informations manquantes ou imprécises. Les nouvelles attentes des consommateurs accentuent l’importance d’informations telles que la provenance, les méthodes de production, des chaînes d’approvisionnement transparentes ou encore les matières utilisées. Face à ces exigences, l’intelligence artificielle, qui prend de plus en plus d’ampleur, va devenir un outil incontournable pour répondre aux demandes des consommateurs et personnaliser leurs parcours d’achat en fonction de leurs préférences. Les données recueillies, à condition d’être de qualité au départ, permettent d’alimenter divers services, que ce soit des chatbots aux contenus ciblés pour développer l’expérience client, ou encore des analyses prédictives de l’IA, jouant un rôle déterminant dans la conception de campagnes marketing ultra personnalisées. Les avantages de cette technologie se manifestent à travers l’amélioration des moteurs de recherche produit, la personnalisation de l’expérience utilisateur, la traduction de contenus, l’optimisation des recommandations et de l’information produit sur tous les canaux de ventes. Ce niveau de personnalisation, grâce à l’IA, améliorera non seulement l’expérience client, mais aussi le taux de conversion. In fine, la fidélité des clients se verra renforcée.

    Le recommerce : un incontournable du développement durable 

    Comme mentionné auparavant, le développement durable est devenu une préoccupation universelle pour les consommateurs, touchant désormais toutes les générations. Cette tendance se reflète notamment dans la croissance continue des plateformes de revente comme Vinted, Back Market et Selency, qui incarnent les efforts collectifs des clients pour promouvoir la durabilité. De grandes marques de fast-fashion rejoignent également le mouvement en proposant leurs anciennes collections en seconde main sur leurs plateformes. Initié par les consommateurs plutôt que par les marques, ce mouvement se renforce, avec une diversification croissante des plateformes de revente couvrant des domaines variés, des vêtements à l’électroménager, en passant même par les lots d’invendus ou colis jamais arrivés à destination. Parallèlement, la réalité inflationniste incite les consommateurs à plus de prudence et de retenue, favorisant ainsi le commerce de seconde main et reflétant un changement de préférences où le neuf n’est plus la norme, et où les alternatives durables et économiquement avantageuses sont privilégiées.

    L’omnicanalité : une cohérence nécessaire entre les canaux physiques et en ligne  

    Alors que la crise du Covid laissait penser à une transition définitive vers les achats en ligne, au détriment des visites en magasin, c’est finalement une tendance opposée qui commence à émerger, principalement attribuable à une forme de « digital ras-le-bol ». Le regain d’intérêt pour les commerces de proximité, toujours dans une logique de consommation responsable, et les coûts croissants des services de livraison, contribuent à ce retour vers la « simplicité ». Malgré tout, l’e-commerce reste un des outils bénéfiques pour les commerces physiques, qui peuvent s’exporter dans d’autres régions, et attirer de nouveaux clients. Ainsi, de nombreuses entreprises ont développé leurs propres e-boutiques, et les stratégies omnicanales se révèlent de plus en plus fructueuses. Ce concept d’omnicanalité offre des expériences complémentaires de manière fluide, que ce soit en magasin physique ou en ligne, si tant est qu’elle soit accompagnée par un outil de gestion de l’information produit adapté.
    On peut également noter la récente transformation des réseaux sociaux en plateformes « all-in-one », qui rentre dans cette tendance, permettant  de faire le lien avec la partie e-commerce, en stimulant le facteur attractivité avec de multiples campagnes publicitaires. Cette intégration offre aux annonceurs la possibilité de centraliser leurs efforts avec des call-to-action renforcés par des visuels esthétiques, transformant les réseaux sociaux en des plateformes de vente efficaces. On remarque alors l’importance de l’expérience produit qui prend cette nouvelle forme.

    Le secteur du retail a connu des transformations majeures au cours des dernières années, marquées par la digitalisation rapide des entreprises. Les plateformes e-commerce et l’accès simplifié aux outils digitaux ont initié cette évolution. La technologie, la durabilité et la simplicité dessinent le secteur du Retail en 2024 pour façonner une expérience d’achat diversifiée et adaptée aux attentes changeantes des consommateurs. Mais pour ce faire, il faut d’ores et déjà miser sur une stratégie d’expérience produit adaptée afin de bénéficier des opportunités offertes par ces nouvelles habitudes et plateformes. Ainsi, les entreprises qui saisissent ces tendances et adaptent leurs stratégies seront mieux positionnées pour prospérer sur le long terme.

  • Des techniques de phishing de plus en plus puissantes avec l’IA

    IA générative : vers une prolifération des Deep Fake en 2024 ?


    Selon Christophe Jolly Regional Director Southern Europe Vectra AI

    Les progrès enregistrés par l’IA ces derniers mois devraient en 2024 déboucher sur une recrudescence de cyberattaques à forte plus-value technologique. 

    Nos mémoires ont ceci de particulier qu’elles s’avèrent bien souvent sélectives. Qui se souvient qu’il y a cinq à six ans à peine l’Intelligence Artificielle (IA) pouvait apparaître comme un sujet incongru dans le milieu de la cybersécurité ? Très souvent employé comme un « buzz word », le concept d’IA était alors considéré par certains comme un gadget superflu… En 2023 tout a changé du tout au tout, et nous assistons au contraire à un très fort ancrage de l’Intelligence Artificielle dans notre quotidien, qu’il soit professionnel ou personnel. Quant aux perspectives à venir en 2024, elles sont très largement à relier au déploiement de l’IA.

    Des techniques de hameçonnages de plus en plus puissantes grâce à l’IA

    De quelle manière l’Intelligence Artificielle sera-t-elle mobilisée par les cybercriminels dans les mois à venir ? Tout porte à croire que les acteurs malveillants y auront largement recours afin de cibler les organisations les plus vulnérables. Cela signifie que le phishing restera la méthode d’attaque privilégiée. Dans le même temps, les cyberattaquants automatiseront sans doute leurs processus d’attaques afin de gagner du temps et d’économiser leurs ressources, dans un contexte global de ralentissement de la croissance économique des principales régions du monde. Ils mobiliseront ainsi des outils de cybercriminalité pré-packagés et se tourneront vers l’IA générative afin d’aider à la création de leurres d’hameçonnage. Qu’ils soient audios ou vidéos, ceux-ci devraient toucher de nombreuses organisations et devenir en quelque sorte une norme. De plus en plus réalistes en 2024, ces contrefaçons auront toujours le même objectif : capter les données sensibles des collaborateurs d’entreprise ainsi que des citoyens.

    Prolifération des « Deep Fake »

    De tels agissements nous renvoient à une question centrale : celle du maniement de l’information. En l’espèce, l’IA – et singulièrement l’IA générative – peut réaliser des prouesses dont il faut avoir conscience dès maintenant. La capacité de certains outils en termes de création de photos, de vidéos ou de sons devrait avoir en 2024 des effets très directs sur la pollution de l’écosystème de l’information. Largement disponibles, les modèles d’Intelligence Artificielle générative seront en capacité de jouer avec l’interface de programmation d’application qu’est l’API, voire de construire leurs propres modèles « from scratch », c’est-à-dire à partir de zéro. Faux sons, fausses vidéos, fictions produites en masse et appréhendées par les victimes comme de vraies informations : les « Deep Fake » se déploieront en 2024 plus que jamais, que ce soit à l’échelle de nos univers privés, de nos territoires professionnels ou de nos sociétés civiles. Ils pourraient provoquer de forts sentiments de défiance entre collègues, entre voisins, entre membres d’une même famille… et compromettre largement des secteurs tels que la santé ou la sécurité publique (liste non exhaustive !).

    Nourrir les algorithmes de l’IA : une question démocratique et éthique

    Particulièrement prégnant en aval, l’essor grandissant de l’IA aura également dans les mois qui viennent de fortes répercussions sur la partie amont des différents outils d’intelligence artificielle. Cette dimension du problème est moins repérée pour l’instant, mais ses effets sont potentiellement dévastateurs. De quoi est-il question ici ? Tout simplement de la manière dont l’IA générative se nourrit afin de produire des avis, des conseils, des analyses ou encore des créations. La matière informationnelle – c’est-à-dire la data – qui sert de carburant aux agents conversationnels les plus aboutis et qui se trouve moulinée par les systèmes algorithmiques n’est en effet pas neutre, et peut aisément être pervertie par de fausses informations. Générées massivement par l’IA, celles-ci sont potentiellement susceptibles d’avoir une influence déterminante sur les réponses générées par un outil tel que ChatGPT par exemple. De telles actions d’influence sont susceptibles d’avoir des répercussions sur le marketing, ciblant tel type de produit plutôt que tel autre. Elles peuvent également avoir un impact non négligeable sur les opinions publiques, à un moment où plusieurs élections majeures sont prévues dans le monde en 2024 (élections européennes, élections présidentielles aux Etats-Unis, mais aussi en Russie ou en Ukraine). Il existe donc des raisons objectives et sérieuses de considérer les effets de l’IA en 2024 avec le plus de sérieux possible…

    Les mois qui viennent s’annoncent décisifs, pour les entreprises bien sûr mais aussi pour les Etats. Actuellement, nous observons que le temps économique a pris de court les gouvernements. L’IA générative peut ainsi se déployer dans de nombreux secteurs et exécuter des tâches complexes en un temps record. Dans quelle mesure des cadres législatifs pourront-ils voir le jour afin d’accompagner ce mouvement ? Ce débat sera certainement mené en 2024 dans de nombreux pays, se heurtant au passage à des approches plus ou moins strictes en matière de confidentialité des données et de résidence. Les discussions iront ainsi bon train sur une dimension encore émergente : celle de l’IA éthique.

    Le sujet n’a donc pas fini de faire parler de lui…

  • #PODCAST – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur les PODCASTS

    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre podcast ?

    Depuis quelques années, les marques et les podcasts se sont glissés dans nos oreilles.
    Série audio ou podcast natif, les nouveaux formats se développent et gagnent du terrain.
    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.

    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Quelles solutions choisir pour diffuser son podcast ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    Bonjour et bienvenue dans ce podcast produit par le collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web.

    Je suis Annie ABELA, la fondatrice de La Brigade Du Web.
    Pour répondre à toutes ces problématiques, je suis ravie d’échanger avec : Christian Belala, auteur de l’ouvrage : « Les clés pour créer son podcast » membre de La Brigade Web.

    Pour écouter le podcast c’est ici 

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • IA, Social Media & Divertissement : le tryptique des marques pour optimiser leur ROI

    Social Trends 2024 
    selon le nouveau rapport Hootsuite 

    Hootsuite publie le rapport Social Trends 2024, qui révèle que si le paysage social a beaucoup évolué, l’approche des marques à l’égard des réseaux sociaux reste constante.

    Aujourd’hui, Hootsuite dévoile son rapport sur les tendances sociales pour 2024, et bien que les données indiquent un espace en constante évolution, beaucoup de choses restent immuables  : la quête du retour sur investissement social, le défi de maintenir l’essence du social (ahem… les relations), et de trouver l’équilibre entre l’authenticité et un flux de contenu continu.

    « Sachant qu’il s’agit de tendances qui perdurent, les spécialistes du marketing doivent se demander s’ils abordent les réseaux sociaux de la bonne manière », a déclaré Elina Vilk, CMO, Hootsuite.
    « Cocher une case n’est plus cocher la case. Si les marques s’interrogent encore sur la valeur du social, elles devraient plutôt se demander quelle valeur la connexion avec les gens apporte à leur entreprise. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable moteur de profit pour les entreprises, mais il faut pour cela mettre l’accent sur les relations et non sur les transactions.”

    La clé d’un contenu réussi n’est pas encore entre les mains de toutes les marques sur les réseaux sociaux, ce qui indique une déconnexion constante entre ces dernières et les utilisateurs qu’elles essaient d’atteindre.
    Hootsuite a découvert que 34 % des consommateurs affirment que l’accent mis sur l’autopromotion est un obstacle majeur dans leur perception des marques et que 56 % des consommateurs pensent que les marques devraient être plus faciles à comprendre. Pourtant, 48 % des spécialistes du marketing publient encore des mises à jour ou des informations sur les produits ou les marques plusieurs fois par semaine.

    « Nous aimerions vraiment que la règle des 90 % devienne une tendance : une bonne stratégie sociale moderne consiste à ajouter de la valeur à la relation (avec le contenu) neuf fois, la dixième fois étant celle où l’on peut raisonnablement s’attendre à extraire de la valeur », a déclaré Billy Jones, vice-président du marketing chez Hootsuite. « Les relations sur les réseaux sociaux, comme partout ailleurs, sont une voie à double sens où vous devez vous efforcer de donner plus que vous ne prenez.”

    S’appuyant sur une enquête commerciale menée auprès de 4 281 spécialistes du marketing et une enquête grand public réalisée auprès de 4 508 personnes, les principales tendances mises en évidence par Hootsuite dans le rapport de cette année révèlent une cohérence entre les différents secteurs d’activité en matière de marketing social :

    • L’IA oblige les marques à redéfinir l’authenticité.
      Avec l’essor de l’IA générative, les marques doivent trouver le juste milieu entre efficacité et authenticité sur les médias sociaux, tout en étant confrontées à des différences démographiques dans la manière dont les publics accueillent le contenu généré par l’IA.
      Alors que 62 % des consommateurs déclarent être moins enclins à s’engager et à faire confiance à un contenu s’ils savent qu’il a été créé par une application d’IA, les marques intelligentes se concentreront sur l’expérience de marque qu’elles créent, indépendamment de qui (ou de ce qui) a créé le contenu.
    • Les marques stratégiques s’engagent auprès de leurs plateformes championnes.
      Plus de la moitié (58 %) des spécialistes du marketing affirment qu’il est difficile de suivre le rythme des réseaux sociaux qui lancent très souvent de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs et la publicité. À court de temps et de ressources, les organisations stratégiques ont de moins en moins envie de s’épuiser. Elles repoussent les attentes injustifiées et changent leurs priorités en termes de plateforme – le ROI étant au centre de cet exercice.
    • Le divertissement alimente le moteur du ROI social.
      Alors que 69 % des personnes interrogées déclarent que l’engagement est la principale mesure qu’elles utilisent pour démontrer le retour sur investissement, la moitié des organisations font de l’auto-promotion pour débloquer cette valeur. Il n’est donc pas surprenant que 68 % des spécialistes du marketing social se disent préoccupés par le retour sur investissement de leurs activités sociales. Dans leur quête de ROI social, les marques doivent se tourner vers le divertissement pour augmenter leurs résultats, en abandonnant l’idée que le social est un canal pour parler aux clients – mais plutôt un espace interactif où l’échange de valeur se fait dans les deux sens.

    Alors, qu’est-ce qui a évolué ? Les spécialistes du marketing social sont arrivés à maturité et maîtrisent l’art de respirer profondément et de garder les yeux sur le prix (le ROI, bien sûr) malgré le bruit constant et le déluge continu de nouveaux outils, de nouvelles plateformes et de changements dans la science des algorithmes. En 2024, le retour sur investissement occupera le devant de la scène dans le domaine social, car les organisations intelligentes se rapprochent enfin de leurs tactiques les plus performantes.

    « Réaliser la valeur réelle des réseaux sociaux est un défi lorsque 42 % des spécialistes du marketing ne savent pas qui est leur véritable public ou ce qui le fait vibrer », poursuit Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite. « En se concentrant à nouveau sur l’approfondissement des relations sur les bons canaux, les marques peuvent obtenir (et récolter) des récompenses – et mettre fin à la stagnation que nous entendons de la part des consommateurs. »

    Pour télécharger le rapport complet c’et ici 

  • Prévisions Forrester 2024 – L’lA Générative : la technologie la plus marquante depuis Internet

    Les prévisions de Forrester pour 2024 

    Selon les prévisions 2024 de Forrester, en prévision de l’entrée en vigueur du règlement européen sur l’IA en 2025, 50 % des grandes entreprises de la région investiront de manière proactive dans la conformité à l’IA.
    Avant la mise en œuvre du règlement, les entreprises européennes devront définir leur stratégie de conformité à l’IA, y compris l’acquisition de nouvelles technologies et de nouveaux talents afin d’obtenir le soutien de tiers dont elles ont besoin.
    En outre, à mesure que la désinformation alimentée par les images générées par l’IA, les deapfake (vidéotox) et les faux influenceurs humains augmente

    – 81 % des adultes en ligne aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie reconnaissent qu’il y a beaucoup de fausses nouvelles et de désinformation sur les médias sociaux

    – les sociétés d’information, comme la BBC, deviendront des sources d’information très convoitées.

    Les prévisions de Forrester analysent les dynamiques et les tendances dans différents domaines et secteurs, notamment la technologie et l’innovation, le marketing B2B, les ventes et les produits, l’Intelligence Artificielle (IA) et l’automatisation, l’expérience client (CX) et l’avenir du travail.
    Ces informations aident les dirigeants à acquérir un avantage concurrentiel qui leur permettra de prospérer au cours de l’année à venir.

    Quelques enseignements des prévisions 2024 de Forrester :

    • La CX va s’améliorer pour la première fois depuis des années – grâce à l’IA générative. La clé des améliorations de l’expérience client (CX) en 2024 sera l’IA générative en coulisses qui aide les agents du service client à répondre plus rapidement et mieux aux questions, à résoudre les problèmes de CX dès le premier contact et à donner aux clients le sentiment d’être entendus.
    • Les clouds lanceront des services d’ingénierie rapide en vain.Les hyperscalers du cloud annonceront soit un aperçu, soit la disponibilité générale de l’ingénierie rapide, le processus de structuration du texte afin qu’il puisse être compris par un modèle d’IA générique. L’adoption par les entreprises sera toutefois limitée.

    . Les initiatives d’IA en entreprise augmenteront la productivité etl a résolution créative de problèmes de 50 % dans l’année à venir.
    L’IA générative est prête à augmenter la productivité dans toutes les fonctions informatiques – et pas seulement chez les développeurs.
    En outre, l’investissement des chefs d’entreprise, de la technologie et du marketing dans l’IA générative au cours de l’année à venir augmentera jusqu’à 50 % le temps de résolution créative des problèmes par les employés, ce qui favorisera l’innovation centrée sur le client et créera une plus grande valeur ajoutée pour l’entreprise.

    • Les différences générationnelles vont modifier les préférences d’achat B2B. Les acheteurs de la génération Y représentent 75 % des équipes d’achat des entreprises. En 2023, 40 % de ces acheteurs exigeront un accès rapide aux experts en produits B2B. Lorsqu’ils achètent en personne, ces acheteurs considèrent que les interactions personnelles avec les experts en produits sont plus significatives que toutes les autres activités en personne.

    . L’Europe sera à la pointe de l’adoption du travail hybride. Forrester prévoit que l’Europe dépassera les États-Unis en matière de travail flexible en 2024, avec 40 % des Européens travaillant à distance au moins une partie du temps. Les Pays-Bas sont en tête du continent en matière de soutien au travail flexible, avec 74 % des travailleurs autorisés à travailler à distance en 2023. Et seuls 11 % des chefs d’entreprise européens s’attendent à ce que leurs employés retournent au bureau à temps plein.

    « Alors que les applications de l’IA générative sont encore émergentes, les entreprises ne peuvent plus ignorer ou minimiser leur impact », déclare Laura Koetzle, vice-présidente et directrice de groupe chez Forrester. « Compte tenu des risques associés à cette technologie, les entreprises européennes prendront des mesures proactives pour rester conformes et explorer les cas d’utilisation de l’IA générative pour améliorer, responsabiliser et impliquer les employés et les clients ».

    Pour en savoir plus et télécharger l’étude complète cliquez ici