Catégorie : Innovations

  • L’Intelligence Marketing Day : l’événement incontournable pour les professionnels du marketing digital en France

    L’Intelligence Marketing Day (IMD) est devenu, en l’espace de neuf éditions, le premier événement en France dédié au digital marketing et à l’intelligence artificielle (IA).

    Un événement organisé par des bénévoles et des collaborateurs de MV Group, qui sont animés par leur passion pour le marketing et l’IA.


    Pour découvrir les nouvelles tendances du marketing : #SaveTheDate  le 17 Juin au couvent des Jacobins à Rennes. 
    Décryptage avec Michel Brebion, son fondateur et organisateur.

     

    Annie ABELA : Il y a beaucoup d’évènements dédiés aux responsables marketing.
    C’est même 60 % des évènements que je publie sur mon site MyDigitalWeek.
    Comment l’évènement sort-il du lot ? 

    Michel Brébion :  C’est avant tout, un lieu d’échanges. L’objectif est de faire bénéficier les participants à l’accessibilité des speakers, dans un cadre propice à l’échange.
    C’est une stratégie que nous soutenons depuis le début et qui est notre ADN.

    C’est aussi plus de 45 speakers qui partageront leurs meilleures pratiques et conseils, à travers plus de 45 conférences captivantes.

    De plus, le programme est élaboré par un comité éditorial qui se charge de lire les ouvrages et assister aux conférences sur le sujet afin de sélectionner les meilleures interventions pour les participants.

    AA : Quels sont les grands temps forts de cette nouvelle édition ?

    Michel Brébion : Parmi les temps forts de cette édition, à noter la présence de Pam DIDNER, Consultante Experte en marketing B2B & Conférencière. Ses connaissances approfondies couvrent divers domaines tels que la planification stratégique, le marketing basé sur les comptes, la génération de demande et l’activation des ventes.

    Elle abordera des questions telles que :
    Quelles sont les tendances actuelles en matière d’IA ?
    Quelles sont les stratégies pour développer l’IA au sein de l’entreprise ?

    Autres temps forts : des conférences telles que « À l’heure de l’IA, parlons d’IE (intelligence émotionnelle) ! »,  « L’IA générative en 2025 : état de l’art et impacts pour le marketing et la stratégie de marque », « Optimisez votre marketing grâce à l’IA », ou encore « E-commerce & Innovation : Quels leviers pour une croissance durable ? ».

    AA : Intelligence Marketing Day est un évènement payant. Qu’est ce qui justifie le prix d’entrée ? 

    Michel Brébion : L’Intelligence Marketing Day est avant tout un événement conçu pour le partage des connaissances et l’échange entre professionnels. Il est donc organisé à but non lucratif, ce qui justifie son prix d’entrée. La qualité de l’accueil et du programme proposé sont les éléments clés qui permettent de garantir la satisfaction des participants.

    AA : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Michel Brébion :  il est essentiel d’échanger et de partager avec ses pairs pour trouver les réponses à ses questions et progresser dans son activité.
    La veille et la mise à jour constante des connaissances sont également cruciales pour rester à la pointe du marketing digital et de l’IA en constante évolution.

    En somme, l’Intelligence Marketing Day est une occasion unique pour les professionnels du marketing digital de se tenir informés des dernières tendances, de partager leurs expériences et de construire leur réseau, tout en profitant d’un programme de qualité et d’interventions passionnantes. Ne ratez pas cette opportunité et rejoignez l’événement pour enrichir vos connaissances et développer votre expertise.

    Programme & inscription : www.intelligencemarketingday.fr

     

     

  • Utilisation, curiosité, craintes… comment les citoyens européens vivent avec l’IA au quotidien ?

    Comment l’IA générative est-elle perçue à travers l’Europe ?

    Selon une étude de l’institut de sondage Norstat et Strategir

    Alors que l’IA générative s’impose de plus en plus en Europe, comment est-elle perçue à travers l’Europe ?
    Qui sont les pionniers ? Quels en sont les usages ?

    Ont-ils des attentes ? des réserves ? Quelles tendances majeures se dégagent ?
    Une révolution technologique en marche qui fascine autant qu’elle inquiète.
    Les Français et leurs voisins Européens prennent la parole.

    L’institut de Sondage Norstat et la société d’étude spécialisée Strategir ont mené une étude inédite en interrogeant les citoyens français, italiens, allemands et danois quant à leur rapport à l’intelligence artificielle et dresse le bilan.

    Avons-nous la même perception de l’IA en Europe ?

    Tous les pays Européens ne sont pas égaux face aux technologies d’IA. Alors que le Danemark affiche une longueur d’avance, la France peine davantage à s’approprier l’usage de l’IA.

    56% des Danois sont familiers de l’IA contre 39% des Français. L’Italie et l’Allemagne sont dans la moyenne avec 46% des répondants familiers de ces technologies. A noter que 27% des Français ont entendu parler de l’IA pour la première fois il y a moins de 6 mois et 43% d’entre eux il y a moins d’un an, ce qui est beaucoup moins pour les Danois, seuls 4% d’entre eux ont entendu parler de l’IA pour la première fois ces six derniers mois..

    Pour l’IA générative plus spécifiquement, elle est encore méconnue du plus grand nombre tous pays étudiés confondus et souffre d’une incompréhension superficielle. Seuls 15% des sondés Français, Italiens et Danois savent expliquer l’IA générative alors que 50% en ont déjà entendu parler en France et 60% au Danemark.

    Si on note un léger retard en France concernant notre familiarité avec l’IA, ces derniers sont 55% à en avoir entendu parler pour la première fois par les médias et 10% au travail. Au Danemark, la première source de notoriété de l’IA est aussi les médias, 41% des sondés Danois ont connu l’IA via les médias et 15% au travail. Les Italiens sont ceux qui ont le plus connu l’IA sur les réseaux sociaux avec 32% contre 23% en France et en Allemagne et seulement 16% au Danemark.

    « Une adoption plus précoce au Danemark a permis d’ancrer l’IA dans les usages, tandis qu’en France et, dans une moindre mesure, en Italie, le sujet reste encore récent. Là où les médias et les réseaux sociaux jouent un rôle clé pour éveiller la curiosité du grand public, le Danemark se distingue une fois de plus avec le monde du travail qui fait office de relais plus important pour faire connaître l’IA »  Romain Barbet, Directeur Général France de Norstat

    Malgré leurs différences d’appropriation et de sources de notoriété des technologies d’IA, les utilisateurs Français, Danois, Italiens et Allemands ont une fréquence d’utilisation proportionnelle et quasiment équivalente que soit dans le domaine professionnel ou personnel. En France, 23% ont une utilisation hebdomadaire de l’IA dans le domaine professionnel (26% pour l’Italie, 28% pour l’Allemagne et 27% pour le Danemark).

    L’IA générative s’installe progressivement en Europe…

    Si l’IA générative s’est déjà frayée un chemin dans le quotidien d’une partie des Européens, en France c’est surtout un sujet lié à l’actualité mis en avant dans les médias. 41% des Français connaissent l’IA générative grâce aux médias alors qu’au Danemark elle est déjà un élément du quotidien, 19% ont connu l’IA générative via le bouche-à-oreille contre 12% en France par exemple, preuve que la technologie a davantage trouvé sa place dans la société au Danemark.

    L’élément déclencheur de son utilisation suit cette même logique. En Allemagne, 39% des utilisateurs de l’IA générative sont curieux de la technologie contre 27% en France. Chez nous c’est la découverte de l’IA générative dans un article, une vidéo ou sur les réseaux sociaux qui a incité 23% des Français à l’utiliser. Au Danemark, seulement 11% l’ont utilisé suite à la découverte dans les médias mais 14% grâce à son entourage personnel. En Italie 13% ont succombé à l’utilisation de l’IA générative en cherchant une solution pour gagner du temps (contre 9% en France et en Allemagne et 8% au Danemark.)

    En France, ce sont donc les médias qui éveillent l’intérêt et expose l’intelligence artificielle tandis qu’en Italie, c’est le gain de temps qui séduit. Au Danemark, en revanche, les recommandations de proches jouent un rôle clé sur l’utilisation et est également la source de notoriété au premier abord.

    Concernant son utilisation, c’est dans le cadre privé que près d’un tiers des Européens ont testé l’IA générative au moins une fois.
    30% en France, 32% en Italie, 35% au Danemark et 37% en Allemagne. L
    es utilisateurs sont plutôt masculins (54%) et âgé en moyenne de 40 ans. La fréquence d’utilisation de l’IA générative varie aussi selon les pays. Les Français et les Italiens l’utilisent plus que les Allemands et les Danois. L’effet de curiosité face à un nouvel outil ? 45% des répondants Italiens et 44% des répondants français l’utilisent quelques fois par semaine voire tous les jours ou presque au moment du sondage.

    Du côté des types d’IA générative utilisés, les générateurs de texte dominent largement, adoptés par 93% des répondants en Italie, 91% en France, 90% au Danemark et 89% en Allemagne. L’Allemagne se distingue en explorant davantage les générateurs d’images (à 37% contre 27% pour la France par exemple) et de musique (à 13% contre 6% au Danemark).

    « L’IA générative est plutôt perçu comme un phénomène médiatique en France, alors qu’il est déjà bien intégré dans le quotidien au Danemark. Les motivations d’usage varient : curiosité médiatique pour les Français.es, recommandations personnelles pour les danois.es, gain de temps pour les italiens.nes. L’IA est utilisée majoritairement dans un cadre privé, par des hommes d’environ 40 ans. Les générateurs de texte dominent, avec quelques différences nationales d’exploration technologique. » –  Léa Dupuch et Tesha Klotz, Directrices d’études quantitatives chez Strategir.

    L’IA générative au quotidien,  pour quoi faire ?

    En France, l’IA générative est l’assistant quotidien.
    1 Français sur 2 l’utilise pour corriger l’orthographe d’un document, d’un courriel ou en aide à la rédaction. Mais pas seulement, sur le volet créativité et loisirs : 38% l’utilisent pour cuisiner et 13% pour jardiner. 27% des Français interrogés utilisent l’IA générative pour des conseils d’achat et 34% pour comparer des produits. 38% l’utilisent pour leur bien-être et le développement personnel et 26% pour leurs démarches administratives.

    En Italie, l’IA générative s’impose comme un outil d’apprentissage.
    68% des Italiens l’utilisent sur le volet technologie et support informatique (contre 59% en France). 64% pour leurs études et apprentissages (contre 52% en France) ou encore 51% des Italiens s’en servent pour être à jour sur l’actualité et la comprendre.

    Si l’utilisation de l’IA générative en Italie est axée sur l’apprentissage, c’est moins le cas en Allemagne où elle s’ancre surtout dans un usage rédactionnel. 81% des Allemands l’utilisent pour leurs communications et rédaction (6 points de plus qu’en France). 16% des Allemands l’utilisent comme compagnon virtuel (contre 11% en France).

    Enfin au Danemark, l’usage est plutôt dérivé du domaine professionnel, en particulier sur la rédaction et l’informatique. Néanmoins, 24% des Danois l’utilisent pour la planification de cadeaux, contre 18% en France.

    … mais son utilisation est contrastée

    Entre promesses et craintes, l’arrivée de l’IA générative n’est pas perçue de la même façon au quatre coins de l’Europe.
    Tandis que les Danois se montrent plutôt positifs face à l’IA, en France, nous adoptons une posture plus critique. 25% des Français interrogés ont une opinion générale négative sur l’intelligence artificielle contre seulement 12% au Danemark. Et à l’inverse, 36% seulement manifeste une opinion positive en France et plus de la moitié, 51%, au Danemark.

    Plus spécifiquement sur l’IA générative, les avis divergent et sont plus partagés.

    Cette étude révèle par exemple qu’il y a autant de Français ayant une opinion positive que négative sur l’IA générative ( 30% vs. 32%). L’Italie se démarque par un optimise plus marqué, 21% des Italiens ont une opinion négative et 38%, une opinion positive. Pourtant, on observe chez ceux qui ont déjà expérimenté les technologies d’IA générative qu’ils en tirent une expérience globalement positive. Sur les générateurs d’images par exemple : 84% des Français en ont une opinion plutôt positive, 80% des Italiens, contre seulement 66% au Danemark chez qui cela suscite donc davantage de réserves.

    L’atout commun aux quatre pays étudiés de l’IA générative est le gain de temps.
    Pour 42% des Italiens interrogés, le gain de temps est le principal avantage de son utilisation, contre 35%, 34% et 33% des Français, Allemands et Danois. Hormis le gain de temps, chaque pays trouve un bénéfice spécifique : en France, elle stimule la créativité et le divertissement, tandis qu’en Italie et en Allemagne, elle est surtout perçue comme un levier de développement des compétences techniques et d’automatisation des tâches.
    Mais derrière cette vision utilitaire se cache cependant une perception nuancée : pour la moitié des Européens, l’IA générative reste encore limitée dans ses capacités, ce sentiment est particulièrement marqué en Allemagne.

    Par ailleurs, la prudence domine lorsqu’il s’agit de l’utiliser pour des décisions importantes ou des tâches personnelles.
    Pour 55% des Français, l’IA générative est encore limitée dans ses capacités actuelles, c’est aussi le cas pour 64% des Allemands et pour 51% des Italiens et des Danois. Seulement 27% des Danois ont confiance en l’utilisation de l’IA générative pour des tâches personnelles contre 34% des Français. Pour prendre une décision importante, c’est seulement 13% des Danois qui s’en remettront à l’IA générative et en haut du classement les Allemands à 26%.

    Pourquoi sommes-nous inquiets ?

    En France et en Italie, on craint un appauvrissement de la créativité (pour 62% des Français et pour 58% des Italiens) et une dépendance accrue (44% en France et 48% en Italie).
    Au Danemark, c’est la qualité des résultats qui interroge 32% des Danois, tandis qu’en Allemagne, les préoccupations portent sur la protection des données et le contrôle exercé sur ces technologies, respectivement à 53% et à 50%. Les inquiétudes varient donc selon les pays et les Français se démarquent par leur méfiance plus prononcée envers l’IA générative.

    78% des Français sondés craignent que l’humain deviennent trop dépendant de l’IA contre 59% des Danois. Ou encore, 77% des Français pensent que l’IA générative devrait être plus régulée et c’est moins pour nos voisins Danois qui le pensent à 66%.

    Au-delà des réserves, l’ampleur de l’IA générative ne fait pas de doute. La moitié des Européens estiment que l’IA générative aura un impact encore plus important dans nos vies que les smartphones ou internet. On parle là d’une révolution bien en marche mais pas sans interrogations et aux quatre coins de l’Europe.

    « Les inquiétudes face à l’IA générative varient selon les pays : appauvrissement créatif en France et en Italie, protection des données en Allemagne, qualité des résultats au Danemark. Les Français se distinguent par une méfiance plus marquée, souhaitant une régulation accrue. Malgré ces réserves, la moitié des Européens voient l’IA comme une révolution technologique majeure. Un bouleversement potentiel, entre craintes et fascination. »  – Léa Dupuch et Tesha Klotz, Directrices d’études quantitatives chez Strategir.

    Dans cette étude, nous avons également sondé les répondants de ces quatre pays sur leur perception des autres pays comme les Etats-Unis, l’Espagne, le Royaume-Uni ou encore la Norvège. Alors face à l’IA, comment se voient les pays Européens entre eux ?

    Quant à leur niveau de maturité, les pays nordiques sont perçus plus matures sur l’IA de manière transversale, avec le Royaume-Uni et les Etats-Unis pour les Français et les Italiens.

    En effet, par exemple pour les Français, les plus matures sont les Suédois, à 78%, suivis des Allemands, des Danois et des Norvégiens, à 75%, puis les Britanniques et les Américains à 72%. Pour nous les Italiens et les Espagnols sont les moins matures en ce qui concerne l’IA.

    Vu des autres pays, nous sommes matures sur l’IA à 52% pour les Italiens, derrière les pays nordiques, les Britanniques et les Américains. Pour les Danois, les Français sont parmi les moins matures sur la question à 42% et à 47% pour les Allemands.

    A noter que les Français sont les moins humbles, étant les seuls à nous percevoir plus matures sur l’IA (à 58%) tandis que les pays méditerranéens qui sont l’Italie et l’Espagne sont globalement perçus par tous comme les moins matures sur l’IA.

     

  • IA, Industrie créative, Tech Cares… Les grands thèmatiques annoncées de VIVATECH 2025

    VivaTech explore les nouvelles frontières de l’innovation du 11 au 14 juin 2025

    Du 11 au 14 juin, la Porte de Versailles accueillera la 9e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, pendant quatre jours intenses.

    Cette édition 2025 explorera les nouvelles frontières de l’innovation, non seulement sur le plan technologique, mais aussi sous les angles économique, géopolitique, sociétal et environnemental.

    L’événement réunira les meilleurs intervenants, startups et leaders d’opinion des secteurs privé et public pour examiner un large éventail d’avancées et de développements technologiques.

    LES PREMIERS INTERVENANTS CLÉS ANNONCÉS

    👉 Joe Tsai, Co-fondateur et Président, Alibaba Group
    👉 Vanessa Wyche, Administratrice associée par intérim, NASA
    👉 Alain Aspect, CNRS / Pasqal, Prix Nobel
    👉 Zak Brown, PDG, McLaren Racing
    👉 Paul Hudson, PDG, Sanofi
    👉 Nikesh Arora, PDG, Palo Alto Networks
    👉 Arkady Volozh, Fondateur et PDG, Nebius
    👉 Barry Diller, Président et cadre supérieur, IAC
    👉 Thierry Breton, Ancien Commissaire européen au Marché intérieur
    👉 Enrico Letta, Ancien Premier ministre italien
    👉 Mathias Döpfner, Président-directeur général, Axel Springer SE

    LES GRANDS THÈMES DE CETTE NEUVIÈME ÉDITION DE VIVATECH

    1. La révolution de l’IA en action

    Alors que l’intelligence artificielle continue de transformer les industries et les secteurs, l’IA sera au cœur de nos discussions à VivaTech en 2025.

    Selon le baromètre VivaTech*, 85 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements dans l’IA au cours de l’année à venir , reflétant une adoption mondiale accélérée.
    Pour illustrer cette dynamique, nous entendrons une grande variété d’intervenants influents, parmi lesquels les figures montantes qui façonnent l’avenir de l’IA : Mike Krieger, CPO, Anthropic ; Martin Kon, Président et COO, Cohere ; Alexandr Wang,Fondateur et PDG, Scale AI ; Arthur Mensch, cofondateur et PDG, Mistral AI; Ami Badani , directeur marketing, ARM ; et Yann LeCun, scientifique en chef de l’IA, META.

    Et la présentation de nombreuses innovations révolutionnaires qui seront présentées lors de cette 9e édition de VivaTech :

    – Robotique : Unitree (Chine) se distingue comme le leader mondial des robots quadrupèdes. Grâce à l’intégration de l’intelligence artificielle, Unitree améliore l’efficacité et la précision de l’apprentissage automatique, avec plus de 180 brevets couvrant le contrôle des mouvements, la détection robotique et les composants clés. Leur nouveau modèle humanoïde, l’un des plus développés en matière d’IA, sera présenté à VivaTech.

    – Lutte contre la désinformation : Trusting Pixels (Canada) est à l’avant-garde de la détection des modifications d’images, une innovation cruciale alors que 77 % des dirigeants sont préoccupés par la prolifération des fausses nouvelles.
    Leur technologie aide les organisations à identifier les influenceurs authentiques, à se conformer aux lois sur les modifications et à soutenir les autorités de protection des consommateurs dans la vérification des publicités.

    – Protection de l’environnement : L’IA joue un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique.
    Ocean Eyes (Japon) utilise l’IA et l’IoT pour prédire les conditions marines et promouvoir une pêche durable. En créant des modèles précis pour anticiper les conditions océaniques et identifier les meilleures zones de pêche, Ocean Eyes réduit les déchets, favorise la durabilité et permet aux pêcheurs de protéger l’environnement tout en poursuivant leurs activités.

    2. Industries créatives : la technologie réinvente l’art et le divertissement

    D’ici 2030, les industries créatives représenteront 10 % du PIB mondial** .
    La musique, le cinéma, la mode, le design et les jeux vidéo entrent dans une nouvelle ère où l’innovation technologique redéfinit la création, la distribution et l’expérience client. L’intelligence artificielle, la réalité augmentée et la blockchain révolutionnent ces secteurs en offrant de nouvelles opportunités aux artistes et aux entreprises.

    Cette année, VivaTech réunira des professionnels et des créateurs qui partageront leur vision et leurs stratégies pour l’avenir.

    Parmi les intervenants : Elisha Karmitz , PDG de mk2 ; Alexis Lanternier, PDG de Deezer ; Rachel Thornton, Digital Experience & Adobe Experience Cloud, Adobe ; Michael Fan, VC et ex-partenaire de Galaxy Interactive ; Blanca Li , chorégraphe, réalisatrice, danseuse et actrice ; et Cliff Obrecht, cofondateur et directeur opérationnel de Canva.

    VivaTech mettra à l’honneur les industries créatives à travers deux événements majeurs :
    – Runway’s AI Festival : projection exclusive à Paris d’une sélection de courts métrages réalisés avec l’IA dans le cadre du Runway AI Festival
    – Viva Night :Un spectacle immersif exceptionnel au Dôme de Paris – Une expérience en première mondiale, en partenariat avec Live Nation, avec une technologie sonore et visuelle immersive réunissant 4 000 participants.

    3. Tech Cares : La technologie au service du bien-être

    Alors que le marché mondial de la santé mentale devrait atteindre 573 milliards de dollars d’ici 2033*, VivaTech ouvre une fois de plus la voie aux startups qui innovent pour améliorer la qualité de vie, le bien-être, l’accès aux soins, l’éducation et l’environnement.

    Des personnalités de premier plan du secteur de la santé seront présentes pour raconter l’histoire des avancées fulgurantes dans ce domaine, parmi lesquelles
    Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et PDG de Doctolib ;
    Colin Murdoch, président d’Isomorphic Labs et directeur commercial de Google DeepMind 
    Fanny Jaulin , cofondatrice et PDG d’Orakl Oncology ;
    Alex Lebrun, cofondateur et PDG de Nabla ; et bien d’autres.

    Plusieurs startups révolutionnant le secteur de la santé et du bien-être seront présentes à VivaTech en 2025 :

    – EMOBOT (France) utilise l’IA pour détecter les troubles de l’humeur via un selfie. Détentrice de quatre brevets mondiaux, cette startup collabore déjà avec 150 médecins. Cette solution offre un suivi en temps réel de l’évolution des symptômes dépressifs, permettant de mesurer précocement la réponse aux traitements, de réduire les essais thérapeutiques et de prévenir les rechutes.

    – NUANCE AUDIO x ESSILORLUXOTTICA
     (Italie) : Les lunettes audio Nuance sont conçues pour compenser les pertes auditives légères à modérées. Elles intègrent des microphones directionnels et des écouteurs intra-auriculaires pour améliorer la perception sonore tout en restant discrètes et fonctionnelles au quotidien.

    – AQEMIA (France) :
    Aqemia est une entreprise TechBio de nouvelle génération, utilisant des algorithmes basés sur la physique et la mécanique statistique pour alimenter l’intelligence artificielle générative afin de concevoir rapidement des candidats médicaments innovants pour des maladies critiques dans des domaines tels que l’immuno-oncologie.

    – IMPACT – FONDATION ANTOINE ALLENO : IMPACT est un mouvement pour mettre la technologie au service de la vie et réinventer la sensibilisation aux risques routiers. Dans le cadre de ce projet, la Fondation Antoine Alléno mobilise entreprises et startups pour développer des solutions technologiques capables d’agir directement sur les comportements à risque. Les différentes solutions seront présentées sur le stand de la Fondation pendant les quatre jours de VivaTech.

     

  • Quand 1 Français sur 2 estime qu’une organisation utilisant l’IA dans ses communications ne se soucie pas de ses clients

    IA : les entreprises doivent faire preuve de plus de transparence vis à vis des consommateurs

    Quadient (plateforme d’automatisation facilitant des interactions professionnelles)
    dévoile les résultats de son étude réalisée avec le cabinet indépendant Opinium sur la perception et les préférences des Français en matière de communication d’entreprise.

    Menée simultanément au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’étude permet aussi d’identifier les similitudes et spécificités de chaque population sur le sujet.

    Opacité des données et IA : la méfiance des Français envers les communications des entreprises

    Alors que l’intelligence artificielle (IA) s’est largement démocratisée ces dernières années et occupe une place centrale dans le débat public, son utilisation par les entreprises suscite une méfiance chez les Français.

    Une majorité de Français considèrent ainsi qu’elle est problématique dans les communications : 55% d’entre eux affirment que l’IA engendre une communication de qualité moindre et 57% qu’une entreprise l’utilisant pour ses communications ne se soucie pas de ses clients. Prônant davantage de transparence, près de 8 sondés sur 10 (76%) souhaitent que les entreprises indiquent clairement avoir eu recours à l’IA pour générer leurs communications.
    En parallèle, le traitement des données personnelles est une source de préoccupation pour les Français. 76% estiment qu’il est impossible de savoir quelles organisations ont accès à leurs données, quelles informations sont concernées et comment elles sont utilisées.
    Plus de la moitié des Français indique même s’être déjà inquiété des renseignements détenus par les entreprises les concernant (59%).

    Néanmoins, de façon assez paradoxale, les Français accordent moins d’attention aux conditions générales lorsqu’on leur demande de partager des données (54%), contre 45% aux Etats-Unis.

    « Cette étude démontre qu’une grande partie des Français ont de réelles craintes sur les technologies de l’IA, et une défiance vis-à-vis des entreprises qui l’utilisent. Au-delà de ce qui est exprimé dans l’étude, nous pouvons identifier une préoccupation plus globale des citoyens sur le développement de l’IA. Afin de transformer ces craintes en opportunités, les entreprises doivent donc faire preuve de plus de pédagogie et de transparence dans la façon dont elles utilisent l’IA au sein de leurs activités, et démontrer qu’elles le font de manière éthique et responsable, dans l’intérêt de leurs clients », précise Stéphanie Auchabie, Directrice Générale France Benelux de Quadient.

    Papier vs. numérique : les Français à la recherche d’un équilibre

    Alors que le digital occupe désormais une place centrale dans le quotidien des Français, l’étude révèle que ces derniers ont des attentes élevées concernant les communications transmises par les entreprises. L’enquête démontre ainsi que 66% des Français souhaiteraient recevoir des communications à travers plusieurs canaux : e-mail, courrier, SMS, réseaux sociaux ou via une application. Ce besoin de diversité s’explique notamment par la crainte, exprimée par 65% des sondés, de passer à côté de messages importants si ceux-ci sont uniquement transmis par voie digitale.

    Plus globalement, les résultats montrent que, même si plus de 6 Français sur 10 (62%) préfèrent recevoir des informations de façon numérique, différents freins tels que les spams, les escroqueries ou la surabondance de de messages les amènent à opter pour le courrier papier (62%).

    A noter qu’il existe de fortes disparités relatives à la qualité des communications réalisées selon les secteurs d’activité. Pour les Français, le secteur bancaire est considéré de loin comme le plus efficace (48%), suivi des services publics (30%), loin devant la grande distribution et l’éducation (respectivement à 9%).

    Prise de conscience environnementale face au numérique

    Alors que les préoccupations environnementales sont un enjeu majeur de notre société, 64% des Français craignent les impacts environnementaux cachés des communications numériques qu’ils reçoivent. Une inquiétude bien moins marquée chez leurs voisins d’outre-Manche, où seuls 44% partagent cette inquiétude, soit une différence de 20 points. 6 Français sur 10 expriment le souhait de recevoir davantage de conseils pour identifier les communications les plus respectueuses de l’environnement.

    Selon le sondage, l’e-mail (35%) et les SMS (18%) arrivent en tête du classement des moyens de communication considérés comme les plus respectueux de l’environnement par les Français, loin devant les applications (14%) et les courriers (9%).

  • De quels compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2025 ?

    Les défis des marketeurs en 2025 :
    compréhension des clients et exploitation des données en tête

    Dans un univers qui nécessite une adaptation constante, comment comprendre les clients, exploiter les données pour y arriver ?
    Quels sont les obstacles qu’ils rencontrent et les outils qu’ils utilisent ?
    Stratégie à mettre en œuvre, compétences à acquérir… quelles sont leurs priorités cette année ?

    Brandwatch a interrogé 1 378 marketeurs à travers le monde pour en savoir plus sur leurs approches et leurs projets ainsi que leurs défis en 2025.

    Les enseignements 2024

    En 2024, les marketeurs ont eu à faire face à plusieurs défis.
    Parmi les plus importants, 63 % d’entre eux ont cité les problèmes de saturation de l’audience et de qualité du contenu, avec des consommateurs plus enclins à se tourner vers du contenu partagé par leurs pairs plutôt que vers le contenu directement fourni par les marques.
    Venaient ensuite pour 51% des répondants, l’incertitude économique et les budgets limités ainsi qu’une difficulté à mesurer le retour sur investissement (ROI) de leurs campagnes. Enfin, 39% des marketeurs ont du mal à trouver un équilibre entre intelligence artificielle et humaine.
    Problème qui est exacerbé par une demande croissante d’authenticité de la marque de la part des consommateurs.

    2025 : le défi de la compréhension des clients et de l’exploitation des données 

    79% des marketeurs sont d’accord pour dire que l’analyse et l’interprétation des données seront des compétences importantes à acquérir par les équipes marketing en 2025 afin de pouvoir comprendre les consommateurs.

    Mais pour ce faire, les marketeurs sont confrontés à des obstacles et estiment que ce qui les empêche de mieux comprendre les clients, les prospects et les publics est, pour :

    – 56%, un manque de données de qualité

    – 46%, des données fragmentées

    – 44%, une évolution rapide du comportement des consommateurs

    – 42%, une cartographie du parcours incomplète

    Ces difficultés peuvent s’expliquer, notamment par le manque d’accès aux outils appropriés ou la complexité de mise en place d’actions marketing multicanales.
    Mais également par le fait que, des plateformes de réseaux sociaux aux systèmes CRM distincts, les marketeurs disposent désormais de dizaines de sources de données différentes pour collecter des informations sur les consommateurs. Et bien que ce soit positif, cela signifie également que les données peuvent être difficiles à suivre.

    Sites web et applications : première source de collecte de données

    Selon l’enquête, les marketeurs utilisent différents canaux pour collecter leurs données :

    – 69%, via des analyses de sites Web et d’applications

    – 66%, via des enquêtes et des questionnaires

    – 64%, via les commentaires et avis clients

    – 62%, via le social listening ou la recherche sur les consommateurs

    Les outils analytiques : première ressource pour réussir une campagne marketing

    Avec les outils appropriés, les marketeurs, peuvent surmonter les difficultés à comprendre les données ou mettre en œuvre des changements efficaces.

    Pour réussir leurs campagnes, les marketeurs privilégient à :

    – 79%, des outils analytiques

    – 60%, des outils de création et de gestion de contenu

    – 59%, des outils de gestion des réseaux sociaux

    – 52%, des outils de recherches sur les consommateurs et de social listening

    Stratégie, données et compétences : focus sur les priorités 2025

    Si l’analyse et l’interprétation des données sont essentielles au succès des actions marketing, les marketeurs mettent au cœur de leurs priorités l’optimisation de leur traitement, mais également la stratégie, et l’amélioration de leurs compétences.

     Analyser la stratégie

    70% des équipes marketing ont pour objectif de mettre en place une planification stratégique dans l’année à venir et 79% des marketeurs pensent que la stratégie est une compétence importante à avoir au sein des équipes en 2025.

    Optimiser le traitement de données

    Les campagnes multicanales et les enjeux en matière de confidentialité des données entraînent une plus grande fragmentation de celles-ci. De ce fait, le traitement des données peut s’avérer délicat et entraîne un grand nombre de tâches administratives : 26% des marketeurs y passent plus d’un quart de leur temps.

    Améliorer les compétences

    Dans les compétences à développer en 2025, on retrouve bien évidemment celles ayant trait aux données, notamment à leur analyse et interprétation (cité par 79 % des marketeurs) et celles relatives à la stratégie (78 %), mais également celles liées à la création de contenu et au storytelling (78 %). Avec l’arrivée de nouvelles plateformes, la maîtrise des réseaux sociaux s’avère cruciale (61 % des marketeurs). En bas du classement on trouve ex æquo à 53 %, la gestion de projet, le management et la gestion et enfin la mesure et l’optimisation du ROI.

    Pour obtenir le rapport complet c’est ici 

  • Quelles sont les meilleures pratiques d’expérience client ?

    L’empathie au coeur de l’expérience client 

    Chaque année, l’étude Customer Experience Excellence (CEE) de KPMG fait le point sur l’évolution des meilleures pratiques en matière d’expérience client dans le monde. En 2024, 23 pays se sont prêtés au jeu, dont la France.
    Dans l’hexagone, plus de 7 000 consommateurs, représentatifs de la population française, ont eu l’opportunité d’évaluer des marques avec lesquelles ils ont pu interagir durant les six derniers mois.

    Le top 10 du classement de cette nouvelle édition du Customer Experience Excellence place au plus haut :

    • Des marques qui mettent l’enchantement au centre de leur offre de produits et services, avec Chanel et Dior ;
    • Des marques jouant sur les moments de plaisir avec Nespresso, sur la joie et l’enfance avec Okaïdi-Obaïbi, sur l’estime de soi avec Nocibé ;
    • Des acteurs de l’immersion et de l’évasion que sont les parcs d’attractions avec le Futuroscope, le Parc Astérix et le Puy du Fou.

    Parmi les principaux enseignements à relever de l’édition 2024 du Customer Experience Excellence, figurent notamment :

    • L’empathie, un levier clé de l’expérience client : elle se manifeste comme un différentiateur fort pour les marques les plus performantes car elle permet de créer une relation avec les consommateurs sur le registre des émotions, de l’intimité. Les leaders des différents secteurs ont placé l’empathie au cœur des interactions clients, formant leurs employés et ont intégré dans leurs process l’agilité nécessaire pour créer une relation authentique et émotionnelle avec leurs clients.
    • L’IA au service de la captation de l’émotion du client : les entreprises les plus en pointe sur la relation client déploient des agents d’IA conversationnelle capables de capter les émotions du client et d’adapter les échanges en fonction de celles-ci. Cette humanisation de l’IA permet aux marques de créer des interactions plus personnalisées et plus engageantes. En exploitant pleinement les capacités de l’IA, les entreprises peuvent ainsi transformer chaque point de contact en une opportunité d’optimisation, générant un impact durable sur la satisfaction des clients comme sur la performance organisationnelle.
    • L’ESG, un pilier stratégique pour rester attractif auprès des consommateurs : cette dimension joue un rôle de plus en plus central dans la perception des consommateurs. Les marques qui intègrent l’ESG dans leur engagement voient leur attractivité renforcée. 65 % des consommateurs français déclarent prêter attention aux valeurs ESG des marques avant d’effectuer un achat et 52 % d’entre eux se disent même disposés ou très disposés à payer plus pour les produits d’une marque jugée comme éthique ou contribuant à la société.

    Le top 10 des champions de l’expérience client :

    1. Chanel

    Pour sa troisième année dans notre classement et dans le top 10, Chanel remporte pour la première fois le classement CEE. Cela témoigne de son engagement à offrir une expérience client toujours plus immersive et personnalisée, pensée pour renforcer le lien émotionnel avec ses clients tout en répondant aux attentes actuelles en matière d’innovation et de durabilité.

    Conscient des défis ESG, la Maison poursuit ses efforts en matière de durabilité, avec par exemple l’expansion de la ligne « N° 1 de CHANEL », qui inclut des produits rechargeables et sans plastique. Ces initiatives sont reconnues par notre panel qui l’ont classée 6e du classement multisectoriel ESG.

    1. Okaïdi-Obaïbi

    Okaïdi-Obaïbi réintègre notre top 10 cette année en arrivant à la 2e position avec un score de 7,94. La marque se distingue notamment par ses excellents scores sur trois piliers : Temps & Efforts (8,06), Intégrité (8,04) et Attentes (8,03).

    L’ESG est un autre pan essentiel de leur stratégie, et au cœur de leur engagement. Fidèle à ses valeurs, Okaïdi-Obaïbi a modernisé son offre tout en refusant de céder à l’éphémère. Elle privilégie des vêtements durables, pensés pour se transmettre d’enfant en enfant, en parfaite cohérence avec les initiatives ESG qu’elle défend fièrement.

    1. Nespresso

    2024 marque le retour de Nespresso dans notre top 10, à la 3ᵉ place du classement CEE.

    Cette réussite reflète plusieurs années d’investissements pour renouveler les parcours et l’expérience offerte aux clients de cette marque qui a été pionnière sur bien des aspects, dont la fidélité. Cette force est toujours reconnue par ses clients, qui lui donnent une des plus hautes marques sur cette dimension (8,30).

    Nespresso continue de répondre aux attentes de ses clients en proposant des initiatives comme les capsules compostables à domicile et le service Relove pour le reconditionnement des machines. La marque s’inscrit ainsi dans les nouveaux modes de consommation durables.

    1. Krys
    2. Dior
    3. Puy Du Fou
    4. Nocibé
    5. Optic 2000
    6. Parc Astérix
    7. Futuroscope

    « Les tendances d’hier – l’omnicanalité, le suivi personnalisé, ou la maîtrise des interactions digitales – sont devenues les incontournables d’aujourd’hui.
    Plus que jamais, les marques performantes sont celles qui comprennent et anticipent les attentes émotionnelles de leurs clients.
    En intégrant intelligence artificielle et approche humaine, elles créent des expériences mémorables et authentiques.
    À l’aube des grandes transformations qui commencent à les affecter, le risque de ne pas s’adapter reste celui de disparaître. » conclut Michaël Pudlowski, Associé, Digital Customer chez KPMG en France :