Catégorie : IA
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Etude Fevad « Achats & e-Commerce B2B » : gagner en autonomie
Achats B2B :
Des clients professionnels qui souhaitent
gagner en autonomie avec les services numériquesLa Fevad a présenté ce jeudi 6 février les résultats d’une nouvelle étude réalisée par Next Content sur l’e-commerce et les services numériques dans les pratiques d’achats B2B.
Cette étude analyse la place du numérique dans les échanges avec les fournisseurs, la place des nouveaux services conversationnels notamment alimentés par l’IA et celle des services mobiles. Elle analyse également le parcours d’achat e-commerce dans le cadre d’une commande professionnelle et remonte les attentes prioritaires des acheteurs.
L’étude révèle que 79% des acheteurs sont très satisfaits de la facilité et de la rapidité pour passer commande lors de leur dernier achat en ligne (réalisée pour une grande majorité parmi les enseignes participantes à ce projet d’étude mutualisée).
Mais au-delà de cette dernière expérience, de manière plus générale, dans leurs pratiques d’achats, beaucoup d’acheteurs souhaiteraient pouvoir gagner encore en autonomie via des services en ligne ou solutions numériques proposés par les fournisseurs dans le cadre de leurs achats professionnels, et notamment pour suivre la commande et sa livraison, rechercher un produit ou même plus facilement passer commande.
Ainsi, 51% des acheteurs interrogés aimeraient être plus autonomes dans leur suivi de commande grâce à des services en ligne sur Internet ou bien des solutions numériques de fournisseurs, 48% pour faciliter la recherche d’un produit ou d’un service, 44% pour faire une demande de devis. Cela souligne que même sur ces fondamentaux, les services en ligne ne sont toujours pas généralisés et que l’expérience en ligne peut encore progresser aux yeux des acheteurs.
L’amélioration de la recherche et de l’information produit, au premier rang des attentes pour gagner en autonomie
Cela se confirme quand on regarde les attentes prioritaires vis-à-vis des fournisseurs en matière de services en ligne. Elles se situent au niveau de la facilité à trouver le produit ou le service (moteur de recherche notamment) et dans la qualité de l’information produit pour s’assurer que celui-ci correspond bien à leurs besoins.
La complexité des achats professionnels, la nécessité de s’assurer que le produit est bien adapté à son besoin, que la livraison sera faite dans les délais… sont notamment des raisons qui expliquent que l’autonomie client est souvent partielle dans le cadre d’achats professionnels, y compris quand la commande est finalement passée en ligne auprès d’un site e-commerce. Dans le cadre de leur dernier achat en ligne, 42% des acheteurs avaient ainsi échangé avec le fournisseur en amont, pendant ou après la commande. Le taux monte à 50% quand l’acheteur évolue dans une grande structure (250 salariés ou plus).
Ainsi, en B2B, le besoin de support humain reste encore très important, y compris dans le cadre d’un achat e-commerce. La possibilité de contacter à tout moment un conseiller par chat ou visio lors de la commande en ligne constitue d’ailleurs une attente très partagée (22% au global, 28% parmi les acheteurs des structures de 250 salariés ou plus).

L’IA, une des clés de résolution de l’équation : plus d’autonomie pour l’acheteur via le numérique mais une attente de support client
La moitié des acheteurs interrogés a déjà utilisé des services de conversation automatisés de type Chatbot sur des sites et applications (60% pour ceux qui ont moins de 50 ans) et un tiers environ (34%) dans le cadre de leurs achats professionnels.
Parmi ceux qui ont déjà utilisé ou qui connaissent les Chatbots, les usages sont déjà significatifs en ce qui concerne la prise d’informations. Mais la prudence est de mise quand on entre dans les phases transactionnelles.
29% des acheteurs ont déjà demandé une information ou un conseil sur un produit ou un service à l’un de leurs fournisseurs via un Chatbot et 14% trouvent que c’est un moyen très intéressant. Les taux ne sont plus que de 11% et 10% quand il s’agit d’engager une commande.L’automatisation d’une partie de ce support et de la relation client via les Chatbots peut-elle constituer une réponse pour les fournisseurs ?
Comme on le constate sur le graphique ci-dessus, cela ne constitue pas, pour le moment une priorité pour les acheteurs car ils ne reconnaissent pas aux robots la capacité à apporter une réponse pertinente et avec un haut niveau de fiabilité. Faute d’une confiance suffisante, l’attente d’un échange direct avec un conseiller demeure.L’amélioration via l’IA Générative de ces solutions de relation client automatisée peut conduire à faire bouger les curseurs de l’hybridation digital / humain dans ce domaine des achats professionnels, sachant qu’une majorité des acheteurs B2B ont déjà l’expérience de ces technologies. Près de la moitié de ceux que nous avons interrogés a déjà utilisé ou testé une solution d’IA Générative, au premier rang desquelles ChatGPT (44%).
Pour le moment, peu d’acheteurs ont déjà utilisé ces technologies IA dans le cadre de leurs achats professionnels. Parmi les 6 usages possibles que nous avons testés, aucun ne concerne plus de 10% des acheteurs utilisant ou connaissant ces technologies. Les taux les plus élevés sont les demandes de conseils pour bien choisir ou l’aide pour rédiger une réclamation auprès d’un fournisseur. Mais plus de 40% de ces acheteurs utilisant ou connaissant ces technologies sont intéressés pour les utiliser dans ce cadre mais aussi pour décrypter des notices produits ou mieux comparer les offres.
Au niveau des usages d’IA Générative, l’effet âge est très marqué.
62% des acheteurs de moins de 35 ans ont déjà utilisé ChatGPT contre seulement 33% pour ceux de 50 ans et plus. Le renouvellement des générations parmi les acheteurs peut donc être le ferment d’une forte transformation de la relation client / fournisseur avec un acheteur augmenté à l’IA, sachant que les fournisseurs investissent aussi désormais dans des projets de conseillers augmentés.
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L’IA révolutionne les secteurs réglementés comme la finance, la santé et l’énergie, mais à quel prix ?
Quelles sont les bonnes pratiques pour une IA conforme et sécurisée ?
Selon Antony Derbes, Président d’Open Lake Technology
L’intelligence artificielle (IA) redessine en profondeur les stratégies des entreprises évoluant dans des secteurs hautement réglementés comme la finance, la santé ou l’énergie. Ses capacités de traitement massif de données et d’automatisation promettent des gains de performance inédits, mais posent aussi des questions fondamentales sur la conformité et la gestion des risques.
Comment tirer parti de cette technologie tout en respectant un cadre réglementaire en constante évolution ?Un enjeu de conformité accru par l’IA
Les nouvelles réglementations, comme le futur AI Act de l’Union européenne, imposent des exigences de transparence, de responsabilisation et de contrôle renforcés sur les systèmes d’IA. Dans les secteurs soumis à des normes strictes, les entreprises doivent s’assurer que leurs modèles d’IA respectent des principes éthiques et légaux pour éviter tout risque juridique et réputationnel. Cela implique une documentation rigoureuse des processus d’apprentissage et de décision, mais aussi une validation régulière des algorithmes.
Les régulateurs exigent également une maîtrise accrue de l’explainability, c’est-à-dire la capacité à expliquer comment un modèle d’IA arrive à une décision. Cette exigence est d’autant plus importante dans des secteurs où les erreurs peuvent avoir des conséquences lourdes, comme un refus de crédit injustifié, une erreur de diagnostic médical ou une fausse alerte en cybersécurité.
Les bonnes pratiques pour une IA conforme et sécurisée
Pour concilier innovation et respect des normes, plusieurs stratégies peuvent être mises en place :
👉Auditabilité et traçabilité : Il est crucial de garantir une transparence maximale des algorithmes en documentant les données utilisées, les critères de décision et les modélisations employées.
👉Protection des données : L’IA repose sur l’exploitation de volumes massifs de données. Assurer l’anonymisation et la sécurisation des informations sensibles est essentiel pour éviter les violations de la RGPD et autres lois de protection des données.
👉Détection et correction des biais : Les biais algorithmiques peuvent entraîner des discriminations involontaires. Des systèmes de surveillance et des audits réguliers permettent de limiter ces risques et d’assurer l’impartialité des décisions prises par l’IA.
👉Encadrement réglementaire anticipé : La mise en conformité d’un système IA après son déploiement peut être coûteuse et difficile. Anticiper les futures obligations permet d’éviter des ajustements lourds et inadaptés.
Une réglementation en mutation, un enjeu de compétitivité
Si les contraintes légales peuvent apparaître comme un frein à l’innovation, elles constituent aussi une opportunité pour les entreprises qui sauront les transformer en avantage compétitif. Une gouvernance IA robuste et une approche proactive de la conformité permettent non seulement de réduire les risques juridiques, mais aussi de gagner en crédibilité et en attractivité vis-à-vis des clients et des investisseurs.
Les entreprises qui se préparent dès maintenant à intégrer l’IA de manière responsable et éthique seront mieux armées pour s’adapter aux futures exigences réglementaires. Elles bénéficieront également d’une adoption plus sereine de cette technologie, sans risquer de se retrouver bloquées par des restrictions soudaines ou des scandales liés à un manque de contrôle.
En fin de compte, la question n’est pas de savoir si les entreprises doivent adopter l’IA, mais comment elles peuvent le faire de manière responsable et durable, en conciliant innovation et respect des normes. Celles qui sauront maîtriser ces enjeux auront une longueur d’avance sur leurs concurrents et contribueront à façonner un environnement technologique plus fiable et sûr pour tous.
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Comment l’intelligence artificielle transforme-t-elle notre façon de travailler ?
Comment l’intelligence artificielle transforme-t-elle notre façon de travailler ?
Selon les conclusions du Work Relationship Index 2024, commandité par HP
Cette question est au coeur de l’AI Action Summit 2025, qui se tiendra les 10 et 11 février à Paris, avec un axe de travail dédié intitulé « L’avenir du travail ». Selon les conclusions du Work Relationship Index 2024, commandité par HP et menée auprès de plus de 15 000 personnes dans 12 pays, 53 % des knowledge workers* français utilisent l’IA dans leur activité professionnelle, un bond significatif par rapport aux 33 % enregistrés en 2023. Cette étude, qui explore la relation des Français avec leur travail, révèle que cette nouvelle technologie contribue à alléger les tâches quotidiennes, tout en offrant des opportunités inédites d’engagement et d’équilibre entre vie personnelle et professionnelle.
L’IA, un atout incontournable pour les employés français
Plus d’un travailleur sur deux en France intègre désormais l’intelligence artificielle dans ses tâches professionnelles, ce qui illustre son rôle croissant dans l’amélioration des conditions de travail.
Parmi les utilisateurs, 73 % estiment qu’elle facilite leur travail, une proportion qui atteint 83 % chez les dirigeants. En outre, 68 % y voient une opportunité de s’investir davantage dans leurs activités professionnelles, tandis que 60 % considèrent qu’elle joue un rôle clé dans leur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.
Cependant, l’étude révèle également un potentiel encore inexploité : 39 % des employés n’utilisant pas encore l’IA reconnaissent qu’elle pourrait les aider à améliorer leur relation au travail.

La Gen Z, moteur générationnel de l’utilisation de l’IA
En France, l’utilisation de l’IA varie fortement selon les générations, avec la Génération Z se positionnant comme le moteur principal de son adoption. En effet, 80 % des actifs de la Génération Z intègrent l’IA dans leurs activités professionnelles, un chiffre bien supérieur à celui des Millennials (60 %), de la Génération X (46 %) et des Boomers (29 %). Cette dynamique place les jeunes générations au centre de la transformation numérique, ce qui démontre leur capacité à s’approprier rapidement des outils technologiques qui redéfinissent les environnements de travail.

L’IA, la clé d’une carrière boostée, mais un défi pour les entreprises
En France, 58 % des utilisateurs de l’IA considèrent qu’une meilleure compréhension de cette technologie constitue un véritable accélérateur pour leur carrière. Cependant, un frein persiste : un tiers des knowledge workers* (36 %) estime que leur entreprise ne propose pas de formation adaptée pour garantir son utilisation optimale. Ces chiffres mettent en lumière l’importance pour les entreprises de développer des programmes de formation sur l’IA, afin de répondre aux attentes de leurs collaborateurs et de maximiser les bénéfices liés à cette technologie.

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Pourquoi la vague IA n’atteint pas les directions de la communication
Les directions de la communication peinent à débloquer les budgets nécessaires pour le déploiement de l’IA
Selon une étude* réalisée par le E-CERCLE et JIN
Le E-CERCLE, communauté des professionnels de la communication corporate digitale et l’agence JIN, spécialiste de l’influence digitale et des relations publics, publient une étude sur la prise en main de l’IA par les directions de la communication corporate des grandes entreprises en France.
La majorité des directions de la communication interrogées indiquent que l’impact de l’IA est déjà fort (40%) ou très fort (11%) dans leurs opérations. Parmi les domaines de la communication qui sont les plus impactés par l’IA aujourd’hui, on retrouve la production de contenu (cité par 81% des sondés), la créativité et stratégie de communication (63%) et la veille et les études (52%). Redte encore des freins :

Les principaux avantages de l’utilisation de l’IA pour les équipes communication corporate : utile pour la productivité (63%), la créativité (48%) et l’efficacité (26%).
Pour 93% des sondés, l’IA aura un impact au moins similaire à l’arrivée d’internet, pour tous les métiers.
Des directions en transformation
Dans ce contexte, les directions de la communication se préparent à faire face à cette révolution. Déjà 1/3 des équipes se disent “AI ready” et 2/3 l’utilisent à un niveau expérimental. Cette étude nous apprend également qu’un tiers des équipes accepte avec des réserves l’arrivée de l’IA dans les métiers.
Les directions communication ont approché l’IA par le concret et les cas d’usage (93%), en insistant sur la formation de leurs équipes (74% des directions de la communication interrogées ont mis en place une formation “pratique” et 52% d’entre elles une formation “magistrale”). Une approche terrain intéressante pour l’acculturation et l’appropriation des outils.
Mais paradoxalement, si la grande majorité des sondés considèrent que l’IA aura un impact fort dans leur direction, l’investissement ne semble pas suivre l’enjeu. 67% prévoient d’investir un peu plus dans l’adaptation de leurs équipes à l’IA et seulement 30% beaucoup plus.
“Une grande surprise pour nous a été de se rendre compte que les directeurs de la communication voient venir la vague IA, mais les investissements financiers pour y faire face ne suivent pas. C’est un peu comme vouloir traverser un désert avec une gourde à moitié vide : on connaît l’ampleur du défi, mais on n’est pas équipé pour le relever”, constate Alexandre Villeneuve, co-fondateur de l’agence JIN et auteur du Manuel de survie à l’IA (Editions Ellipses).

Des défis à relever
Pour l’heure, l’IA est utilisée de manière expérimentale dans 63% des actions entreprises par les directions de la communication (créations de contenu, etc.), mais son usage opérationnel reste limité à 30%. Les directions communication peinent encore à trouver les leviers pour accélérer cette adoption.
L’étude met en lumière des freins significatifs, tels que les enjeux de sécurité, cités par 56% des sondés, ou le temps nécessaire pour la formation (44%), ainsi que les délais de mise en place IT (37%). Ces enjeux doivent être résolus pour instaurer la confiance nécessaire au déploiement à grande échelle de ces technologies.
“Si l’IA promet d’améliorer la créativité, la productivité et l’internationalisation des communications, elle soulève aussi des enjeux majeurs tels que la gestion de la désinformation, la standardisation des contenus et les questions éthiques liées à la transparence et à la confiance” ajoute Marylène Rofidal, coordinatrice du E-CERCLE.
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Finance : l’engouement pour l’IA
Les décideurs financiers plébiscitent l’IA générative pour prendre des décisions stratégiques
Etude réalisée par OpiniumWay pour Taulia
Quelle est la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers ?
Taulia , fournisseur de technologies financières spécialisé dans les solutions de gestion de fonds de roulement (groupe SAP), dévoile une étude sur la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers. Cette étude mondiale menée auprès de 600 dirigeants financiers, révèle que les analyses générées par l’IA sont devenues un pilier incontournable des processus décisionnels des responsables financiers. Les résultats de cette étude indiquent ainsi que l’IA s’impose comme la pierre angulaire de la prise de décisions stratégiques des dirigeants financiers seniors.
L’IA au cœur des décisions stratégiques : un puissant levier pour les dirigeants financiers
À l’échelle mondiale, l’intelligence artificielle s’impose comme une ressource clé pour les dirigeants financiers :
–57 % d’entre eux déclarent s’appuyer sur les informations générées par l’IA pour éclairer leurs décisions stratégiques,
– Une proportion supérieure à celle des données internes (48 %), externes (46 %), du jugement personnel (35 %) ou encore des contributions des collègues (32 %).
Cet engouement s’accompagne d’une forte anticipation de son rôle croissant : 85 % des dirigeants à travers le monde s’attendent à une augmentation significative de l’influence de l’IA sur leurs processus décisionnels dans les 12 prochains mois.

Screenshot En France, cette tendance se concrétise également.
52 % des décideurs financiers estiment que l’IA a une influence majeure sur la prise de décisions dans leurs fonctions. Parmi les entreprises ayant déjà adopté l’IA ou prévoyant de l’implémenter, 52 % considèrent que cette technologie contribuera à améliorer l’efficacité opérationnelle. Par ailleurs, près de 9 décideurs financiers sur 10 (85 %) déclarent utiliser ou envisager d’intégrer l’IA dans leurs fonctions financières au cours de l’année prochaine, confirmant une transformation numérique stratégique au service de la fonction métier.

L’IA, un moteur de performance et de confiance
L’IA est désormais une composante clef des départements financiers. 60 % des dirigeants financiers à travers le monde travaillent déjà au sein d’équipes intégrant l’IA, et 92 % prévoient d’en élargir l’utilisation dans les 12 prochains mois. Les applications les plus courantes concernent la gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement (48 %), ainsi que l’automatisation et l’optimisation des processus (46 %). Lorsqu’il est demandé aux responsables financiers seniors quels domaines bénéficient le plus de l’IA, 47 % citent l’automatisation des processus et 45 % la prévision de trésorerie. L’adoption de l’IA est encore plus prononcée dans les grandes entreprises (62 %) comparé aux entreprises de taille intermédiaire (39 %).
En France, les applications les plus plébiscitées de l’IA sont les suivantes :
– Automatisation et efficacité des processus : 61 % des répondants font totalement confiance à l’IA pour améliorer ces aspects.
– Gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement : 48 % des responsables financiers seniors confirment s’appuyer sur cette technologie dans ces domaines stratégiques.
– Prévision de trésorerie : 42 % des décideurs financiers considèrent les analyses générées par l’IA comme une référence fiableIA et expertise humaine : une alliance stratégique pour repenser les fonctions financières
L’impact positif de l’IA est largement reconnu par les dirigeants financiers mondiaux. 90 % d’entre eux estiment que cette technologie améliore leur capacité à prendre des décisions éclairées, et 36 % qualifient cet impact de considérable. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les responsables financiers restructurent leurs équipes : 45 % des départements financiers prévoient de recruter des experts en IA dans un futur proche.
La France suit également cette dynamique, avec des entreprises qui investissent dans la collaboration humain/IA pour maximiser les résultats et assurer un déploiement réussi de la technologie.
Mais une supervision humaine reste essentielle, notamment dans certaines fonctions critiques :
– Gestion des commandes et services : 74 % des répondants français considèrent qu’une supervision humaine est indispensable.
– Interactions avec les clients : 73 % des décideurs français jugent nécessaire une certaine intervention humaine.
– Négociations avec les clients : 71 % des dirigeants français affirment qu’un degré élevé de supervision humaine est requis.


“ Les résultats de notre étude mettent en évidence un changement majeur dans le fonctionnement des départements financiers performants. L’IA n’est plus une technologie émergente, mais un élément central de la prise de décisions stratégiques. L’IA générative simplifie l’accès aux données et renforce le rôle des dirigeants financiers. Nous sommes ravis d’accompagner ces derniers en leur fournissant des analyses basées sur l’IA pour élaborer des stratégies efficaces de gestion du fonds de roulement. Les responsables financiers accordent déjà une grande confiance aux données générées par l’IA en les privilégiant pour des décisions critiques ”, explique Cédric Bru, CEO de Taulia.
« Il est évident que le rôle de l’IA dans les fonctions financières ne fera que croître, ce qui signifie que ceux qui sauront la comprendre et l’exploiter efficacement bénéficieront d’un avantage concurrentiel majeur. Les départements financiers performants explorent déjà une variété de solutions basées sur l’IA et sollicitent des partenaires qui l’utilisent pour rester à la pointe de l’innovation. » conclut-il.
En bref :
En France, près de 9 responsables financiers seniors sur 10 (86 %) affirment que l’intelligence artificielle a un impact concret et positif sur leur capacité à prendre des décisions éclairées
- Pour la prise de décisions stratégiques commerciales, les responsables financiers à travers le monde privilégient les données générées par l’IA
- 85 % des décideurs financiers à l’échelle mondiale prévoient une augmentation de l’influence de l’IA sur leurs processus décisionnels au cours des 12 prochains mois
- 9 dirigeants sur 10 au niveau mondial estiment que l’IA a déjà eu un impact positif sur leur capacité à prendre des décisions.
- 45% des responsables financiers dans le monde prévoient d’investir dans les talents en recrutant des spécialistes de l’IA au sein de leurs équipes.
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Pourquoi l’humain revient au cœur du marketing digital en 2025
Miser sur du contenu humain et authentique, qui engage mieux que les textes générés par l’IA
Alors que l’univers numérique évolue à un rythme effréné, les entreprises doivent sans cesse ajuster leur stratégie pour rester visibles et compétitives.
Malgré l’essor des intelligences artificielles et des nouvelles habitudes de consommation en ligne, le SEO demeure une pierre angulaire pour capter l’attention des internautes.Avec en moyenne 82 milliards de visites quotidiennes sur Google contre environ 3 milliards pour ChatGPT (d’après une étude récente de SimilarWeb), le moteur de recherche reste incontestablement le canal de prédilection en 2025.
C’est dans ce contexte exigeant qu’Elysée Digital, fondée par Pierre Garro, partage aujourd’hui cinq recommandations stratégiques pour aborder 2025 avec succès.Ces conseils allient une expertise humaine, une anticipation des tendances technologiques, et une compréhension fine des besoins des utilisateurs.
1- Proposer du contenu humain, vecteur de qualité et d’authenticité
En 2025, le contenu reste une pièce maîtresse du SEO. Cependant, tous les contenus ne se valent pas. Si les outils d’intelligence artificielle comme ChatGPT se généralisent, leur capacité à produire des articles optimisés ne remplace pas l’impact d’une plume humaine. Une étude menée par Neil Patel met en lumière un constat éloquent : les contenus rédigés par des humains sont en moyenne cinq fois plus performants.
Cette performance s’explique par leur capacité à s’adapter aux besoins des lecteurs, à apporter une valeur ajoutée réelle et à construire une relation de confiance durable.
Elysée Digital rappelle que la qualité d’un contenu ne se mesure pas seulement en termes de mots-clés ou de longueur, mais avant tout par sa pertinence et sa capacité à engager. Les entreprises doivent donc faire le choix de la création humaine pour se démarquer efficacement.2- Développer la notoriété de la marque, une stratégie globale pour le SEO
Le SEO ne se limite pas à l’optimisation technique d’un site. En 2025, la popularité de la marque devient un critère décisif pour se positionner durablement sur Google.
Le netlinking, qui consiste à obtenir des liens entrants de qualité depuis des sites réputés, reste un pilier incontournable de cette stratégie.Toutefois, ce travail de crédibilité doit être complété par une présence active sur les réseaux sociaux et des campagnes marketing ciblées. Une marque reconnue pour son expertise et son dynamisme élargit naturellement son écho, ce qui se traduit par des performances SEO accrues. Elysée Digital met ainsi l’accent sur la nécessité de penser sa stratégie de notoriété comme un levier à la fois direct et indirect pour le référencement naturel.
3- Adopter une approche à 360° pour maximiser la visibilité
Dans un paysage digital de plus en plus concurrentiel, une approche à 360° devient indispensable. Il ne suffit plus d’optimiser son site pour les moteurs de recherche : il faut l’intégrer dans un écosystème numérique cohérent. Le SEO doit interagir avec les stratégies de publicité payante, les campagnes d’emailing et les activités sur les réseaux sociaux.
Cette synergie permet non seulement de renforcer la visibilité globale de la marque, mais aussi de multiplier les opportunités d’acquisition de trafic. Elysée Digital souligne que l’enjeu n’est pas de se disperser, mais de créer une stratégie intégrée où chaque canal contribue à un objectif commun : faire de la marque une référence incontournable dans son domaine.
4- Mettre l’expérience utilisateur au cœur de la stratégie
Les algorithmes de Google favorisent les sites qui offrent une expérience utilisateur optimale. En 2025, cela inclut notamment une navigation fluide sur mobile, un temps de chargement rapide et une interface intuitive. Ces éléments ne se contentent pas d’améliorer les performances techniques : ils augmentent aussi les taux de conversion et la fidélité des visiteurs.
Elysée Digital rappelle que proposer une expérience utilisateur réussie passe par des ajustements minutieux : réduire le temps de chargement à moins de 2,5 secondes, concevoir des parcours clairs et afficher des éléments de réassurance visibles. En offrant une expérience à la hauteur des attentes des internautes, les entreprises renforcent leur positionnement sur les moteurs de recherche tout en répondant aux besoins réels de leur audience.
5- Se préparer à l’émergence des moteurs génératifs avec le GEO
L’arrivée des IA comme Search GPT ou Perplexity redessine les contours du SEO. Pour rester compétitifs, les sites doivent maintenant penser à leur optimisation pour les moteurs génératifs, ce que Pierre Garro décrit comme le « Generative Engine Optimization » (GEO). Ce nouvel axe stratégique consiste à adapter les contenus et la structure des sites pour qu’ils soient facilement exploitables par ces IA.
Elysée Digital invite les entreprises à considérer cette évolution comme une opportunité plutôt qu’une contrainte. Anticiper les exigences des moteurs génératifs permet non seulement de maintenir sa visibilité, mais aussi de se positionner comme un acteur innovant dans son domaine.
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Les tendances qui vont marquer le retail en 2025
Le secteur du retail en 2025 :
quelles perspectives pour le retail et l’expérience client ?Les attentes des consommateurs évoluent rapidement et les marques doivent s’adapter pour rester compétitives. Sam Richardson, Executive Engagement Director chez Twilio, revient sur les tendances stratégiques qui vont changer les interactions entre les entreprises et leurs clients. Ces tendances ne se contentent pas de répondre aux besoins actuels : elles dessinent les contours du commerce de demain, en optimisant l’efficacité opérationnelle, en renforçant la fidélité des clients et en exploitant les nouvelles technologies pour offrir des expériences plus personnalisées et sécurisées.
Voici les tendances qui vont marquer le retail en 2025 :
Le terme « transformation digitale » appartient désormais au passé.
Trop souvent utilisé à tort et à travers, il laissait entendre que la technologie était une fin en soi plutôt qu’un moyen d’améliorer l’expérience client.
Aujourd’hui, les marques exploitent pleinement les technologies, comme l’IA, non pas pour révolutionner leur manière de faire, mais pour améliorer constamment chaque point de contact avec leurs clients.
En 2025, ce sont de petites améliorations significatives qui vont transformer l’expérience client : retours et remboursements sans contact, identification client automatisée, agents virtuels authentiques et systèmes de réponse vocale interactive.
Il n’est plus question de réinventer l’expérience, mais de l’affiner et de la rendre toujours plus fluide.
La confiance est la pierre angulaire de la fidélité des clients
Les consommateurs deviennent de plus en plus sceptiques envers les marques face à l’augmentation des fraudes numériques, des deep fakes et des informations erronées.
2025 viendra en continuité de cette crise de confiance, où les relations entre marques et consommateurs seront sérieusement mises à l’épreuve.
Pour y faire face, les entreprises devront véritablement humaniser leurs interactions. L’une des solutions ? La création de postes dédiés tels que les « Chief Trust Officers » qui auront pour mission de rétablir et de maintenir la confiance en réévaluant la manière dont les marques interagissent avec leurs clients à travers le marketing, la technologie et l’expérience client.Prioriser l’authenticité à l’heure du “grand débranchement”
En 2025, après des années de trop-plein numérique, les consommateurs risquent de se déconnecter en masse.
Submergés par des informations non pertinentes, des notifications incessantes et des arnaques alimentées par l’IA, ils sont de plus en plus lassés par la profusion numérique. Ce phénomène, surnommé « le grand débranchement », obligera les marques à repenser leur approche de la communication. L’accent sera mis sur des messages ciblés, pertinents et respectueux de la vie privée des consommateurs, grâce à une utilisation optimale de l’IA et des données contextuelles.2025 marquera la renaissance des magasins physiques.
Ikea, Etam ou encore même King Jouet, autant de grandes enseignes qui investissent de plus en plus dans ces espaces qui allient maintenant technologie et expérience humaine.
Au-delà de simples points de vente, il s’agit de lieux d’exploration et de plaisir. Des initiatives comme celles de Sephora, qui a transformé ses espaces en lieux immersifs, offrent aux consommateurs une expérience tactile et émotionnelle inédite.
La vision par ordinateur viendra également enrichir cette réinvention, permettant une interaction plus intelligente entre le client et l’espace physique, facilitant les achats et renforçant l’engagement.









Pour la 14ème année consécutive, 




L’IA est utilisée pour les équipes informatiques dans le cadre d’automatisation :








