Catégorie : Fintech

  • VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    Dan Schulman, CEO de PayPal  discutera de la transformation rapide du secteur financier et du rôle des monnaies numériques dans notre monde en mutation, y compris le passage à une société sans espèces, l’opportunité du portefeuille numérique, et de nombreuses autres tendances fintech que la pandémie mondiale a accélérées. Fait important, il abordera la nécessité d’une innovation responsable pour assurer une reprise inclusive.

    L’année dernière, Zoom est devenu un mot familier sur nos lieux de travail et dans nos foyers (qui sont souvent devenus, compte tenu des restrictions sanitaires, indiscernables les uns des autres). De l’engouement à la saturation, de l’émerveillement à la méfiance, la plateforme créée par Eric S. Yuan a fait l’objet de nombreuses discussions. Le fondateur de Zoom reviendra, sans fard, sur une année particulièrement riche en événements.

    Depuis Cupertino, Tim Cook, le CEO de Apple prendra la parole pour la première fois à VivaTech mercredi 16 juin 2021.
    En tant que PDG d’Apple, Tim Cook a supervisé l’introduction de certaines des technologies les plus innovantes au monde, de l’Apple Watch à la gamme d’iPhone 12 compatible 5G, en passant par la puce M1.
    Tim Cook s’est fait le champion de l’inclusion et de la diversité chez Apple et a poursuivi l’engagement de l’entreprise considérant la protection de la vie privée comme un droit universel. Partant du principe que les meilleurs produits du monde doivent être les meilleurs produits pour le monde, Apple alimente ses installations mondiales en énergie 100 % renouvelable et aide l’ensemble de sa supply chain à suivre le même chemin, tout en poursuivant l’objectif ambitieux d’une chaîne d’approvisionnement en circuit fermé qui ne procède plus à l’extraction de ressources

    Cette année encore, de grandes figures de la technologie et de l’économie prendront la parole à VivaTech. Cette cinquième édition sera marquée par les interventions de Tim Cook (CEO – Apple), Eric S. Yuan (Founder & CEO – Zoom), Mark Zuckerberg, (Founder & CEO – Facebook), Thomas Kurian (CEO – Google Cloud), Thierry Breton (Commissaire européen pour le marché intérieur), Peggy Johnson (CEO – Magic Leap), Stéphane Richard (Chairman & CEO – Orange), Arvind Krishna (Chairman & CEO – IBM), Ken Hu, (Deputy Chairman – Huawei), Brad Smith (Président – Microsoft), Marguerite Bérard (Head of French Retail Banking – BNP Paribas), Dan Schulman (CEO – PayPal), Bernard Arnault (Chairman & CEO – LVMH), Sébastien Missoffe (Managing Director & VP France – Google France), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO – Back Market), Mitchell Baker (CEO – Mozilla Corporation & Chairwoman, Mozilla Foundation), Jonathan Cherki (Founder & CEO – ContentSquare), Sonali de Rycker (Partner – Accel), Niklas Zennstrom (Managing Director – Atomico), Sandeep Mathrani (CEO – WeWork), Boris Winkelmann, (CEO DPD – Groupe La Poste), Nick Clegg (VP of Global Affairs – Facebook), Aurélie Jean (Founder & CEO – InSilicoVeritas), Marie Barbesol (co-Founder – Klaxoon), et bien d’autres (liste disponible ici)

    Plus de 500 innovations qui répondent aux grands enjeux de société

    Plus de 500 innovations, 15 lancements ou premières mondiales, plus de 100 modélisations 3D/AR pour cette édition hybride de VivaTech, notamment sur des technologies à impact :

    • Tech for the environment
      Ehang, startup chinoise, présentera le premier taxi aérien (eVTOL) autonome et électrique. Déjà commercialisé, ce nouveau moyen de déplacement fait entrer la mobilité personnelle dans une nouvelle dimension.
      Cueillette urbaine, startup française retenue dans les 1000 solutions labellisées Solar Impulse, conçoit, installe et exploite des espaces de production maraîchère sur des toits, des terrasses, dans des cours… Ils utilisent notamment l’aeroponie, une méthode de culture hors-sol qui utilise 90% d’eau en moins que l’agriculture classique, dans un espace réduit et pour un rendement jusqu’à dix fois plus important.
      EZ-1 : Fraîchement dévoilé, l’EZ-1 Prototype appartient à la catégorie de l’autopartage. Il s’agit de la toute première solution urbaine électrique de Mobilize, la nouvelle marque du groupe Renault, destinée à un usage partagé et disponible à la location.
    • Tech for society
      Hable, une manette intelligente connectée par Bluetooth et par la pensée qui permet aux personnes aveugles d’interagir avec leur smartphone, œuvrant pour un numérique plus inclusif.
      ExactCure, startup soutenue par Huawei, propose une solution personnalisée pour un bon usage des médicaments. Concrètement, le jumeau numérique d’un patient simule la concentration des médicaments dans son sang en fonction de ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, son état hépatique…
      Life Plus, hébergée sur le Lab de BNP Paribas, accompagne les professionnels du grand âge dans la prévention de la fragilité grâce à des solutions connectées d’assistance et de télésuivi médical. Life Plus mesure en temps réel l’activité et les constantes de santé (rythme cardiaque et saturation en oxygène) de son utilisateur,détecte les chutes ou moments d’inactivité anormale et transmet une alerte aux proches ou au centre de téléassistance
      Geointelligence des territoires. Avec cette solution, la Poste permet de mesurer la déperdition thermique des bâtiments à l’aide de capteurs placés sur les véhicules des facteurs pendant leur tournée et d’en dresser ensuite une cartographie précise.
    • Tech to watch
      Sense Glove : des gants haptiques qui rendent réaliste l’entraînement et la mise en situation professionnelle par réalité virtuelle. Ils permettent de s’initier à moindre coût et à moindre risque aux tâches à faire en situation réelle.
      Next Modular développe des essais de véhicules électriques (bientôt autonomes) et modulaires. Ces “bus” du futur peuvent se détacher ou s’assembler en mouvement pour une optimisation de la capacité du véhicule, de la fluidité des déplacements et des coûts de transport. Des tests ont déjà été réalisés à Dubaï, et des projets de solutions logistiques sont en cours de développement.
    • Future of work
      Microsoft Mesh permet la présence et les expériences partagées de n’importe où – sur n’importe quel appareil – grâce à des applications de réalité mixte.
      Experis Career Accelerator par ManpowerGroup, le GPS de reconversion, conçu en partenariat avec des entreprises, des sociétés de recrutement et des gouvernements pour aider les travailleurs à effectuer des transitions professionnelles plus rapides, plus intelligentes et plus réussies à l’ère de l’automatisation.
    • A noter également, la création de showrooms virtuels et d’expériences immersives accessibles depuis la plateforme digitale de l’événement :
    • Le Discovery showroom consacré à la transition bas carbone, avec EDF
    • Le Robot tech showroom, avec EDF
    • Le Pet Health tech showroom, avec Royal Canin
    • Le 5G tech showroom, avec Ericsson
    • Le Space tech showroom, avec Arianespace
    • Le Construction tech showroom, avec Bouygues Construction
    • Le Mobility showroom
    • Le Sustainability showroom
    • L’Immersive 5G Lab, d’Orange : expérience immersive unique pour découvrir tout ce que la 5G s’apprête à transformer positivement dans nos vies. dans les domaines de la santé au gaming, du divertissement à l’industrie, des smart cities aux nouvelles formes de mobilité.

    Des temps forts inédits et de nouvelles initiatives
    Viva Technology a renouvelé son programme afin de répondre aux différents enjeux de notre société. Ainsi, plusieurs initiatives inédites rythmeront les quatre jours de l’événement :

    • L’Equality lounge, avec Salesforce, promeut l’égalité des sexes dans le secteur des technologies à travers des rencontres entre femmes de la tech, et la diversité via des sessions interactives et des programmes d’égalité dans les entreprises.
    • +50 partenariats d’impact : organisations, associations et réseaux professionnels collaboreront autour de structures d’accompagnement des jeunes, de l’inclusion et de l’entrepreneuriat social pendant VivaTech. Parmi eux Sista, 50inTech, Willa, Social Builder, Diversidays, Black Girls Code, Women in Africa, Ashoka, Le Collectif Mentorat ou encore l’Escalator.
    • Pour la troisième année consécutive, VivaTech, en partenariat avec 50inTech et avec le soutien de Axa, Clear Channel, Salesforce et Société Générale, lance le Female Founder Challenge (FFC) avec deux objectifs principaux : faciliter les rencontres entre VC et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes, et inciter les fonds de VC à s’engager pour plus d’égalité entre les sexes à tous les niveaux.
    • Dans la continuité du Top 100 des scale-ups européennes , réalisé en partenariat avec GP Bullhound et avec le soutien du European Innovation Council, VivaTech récompensera six startups à travers le Next Unicorn Awards, dans cinq thématiques par secteur d’activité (Fintech et Insurtech, Marketplaces, Enterprise Saas, Digital Media, AI, Deep Tech et Big Data) ainsi qu’un coup de cœur du jury.
    • Scale-Up Europe : Cette initiative, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale-ups, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels, a élaboré ces derniers mois une série de recommandations pour accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Les membres de Scale-up Europe présenteront leurs recommandations au Président de la République, Emmanuel Macron au moment de VivaTech.
    • Startup Challenge with UNESCO : VivaTech s’engage aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups autour de 3 grands défis liés à l’intelligence artificielle : l’utilisation de l’IA pour préserver la biodiversité, la lutte contre les biais liés au genre dans l’IA et l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA
    • Pour sa 5ème édition, le LVMH Innovation Award distinguera les solutions les plus innovantes. 28 finalistes ont été présélectionnés : six startups parmi six catégories seront récompensées. L’une d’entre elles recevra le LVMH Innovation Award 2021.
    • Une série de talks inspirants et uniques, proposés en ligne par Google sur des sujets aussi variés que la data gouvernance, la diversité, l’industrie 4.0 ou encore le futur du retail
    • Enfin, les gagnants des nombreux autres challenges mis en place par les différents partenaires de Viva Technology seront également annoncés. Réels temps forts pour les startups sélectionnées, ces challenges favorisent la création de liens business durables entre jeunes pousses et grands groupes.

    Le samedi 19 juin : Un programme grand public au service des grands thèmes de société
    VivaTech ouvre ses portes aux visiteurs grand public le samedi 19 juin, sur trois sessions de trois heures : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h.
    Innovations, expériences et débats de société rythmeront cette journée. Des intervenants inspirants, des influenceurs et des entrepreneurs tels que André Manoukian, Bastien Oggeri (co-fondateur Innovafeed) et Philippine Dolbeau (fondatrice Newschool) viendront débattre en français de sujets d’actualité (diversité et inclusion, environnement, ville du futur, education, sport et innovation, musique & tech, tech au service du bien-être, futur de la food…).

    Des initiatives seront mises en place tout au long de la journée :

    • Mega Women & Girls in Tech sera également lancée à cette occasion. Il s’agit du plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles de la tech initié par Simplon, BNP Paribas et Digital Ladies & Allies pour valoriser les parcours existants et féminiser le secteur.
    • Prep’Apprentissage : la formation en ligne d’Openclassrooms sera au cœur d’un programme de rencontres entre des jeunes et des entreprises partenaires de VivaTech qui s’engagent à leur réserver des places d’apprentis dès la rentrée prochaine.
    • Coaching Jeunes: L’Escalator, l’EFAP et EY s’associent durant VivaTech pour soutenir les nouvelles générations dans leur recherche d’emploi. Des sessions de speed coaching de 30 minutes seront proposées à plusieurs centaines de jeunes par des coachs bénévoles issus des entreprises et startups partenaires de VivaTech.
    • Une Chance Pour Chaque Jeune : la civictech Make.org présentera les résultats de la Grande Cause « Comment donner une chance à chaque jeune ? », lancée en 2018 à VivaTech avec Accor, Google, BNP Paribas et PwC. Des ateliers seront organisés sur le Lab BNP Paribas pour passer de l’expérimentation à l’échelle.
    • Next Startupper Challenge avec French Founders : lancé en 2019, ce challenge inter-écoles et universités a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat chez les étudiants, de mettre en avant leur créativité et agilité en ces temps de crise, et plus concrètement de leur permettre de tester et booster leurs projets auprès de professionnels. Cette année, la thématique “Tech for Good / projet à impact” sera à l’honneur.

    Cette journée sera aussi l’occasion de mettre en avant plusieurs expériences digitales artistiques et immersives :

    • CADAF sera présent à l’occasion du Digital Art Month et présentera différentes œuvres d’artistes digitaux de premier plan.
    • Avec le soutien de BNP Paribas, le festival “Les ailleurs” proposera un nouveau rendez-vous en s’associant à Fisheye et à la Gaîté Lyrique pour faire découvrir des œuvres en réalité virtuelle.
    • Le studio Creative Motion fera vivre au public une expérimentation inédite visuelle et sensorielle totalement immersive

    Enfin, VivaTech jouera également la carte de l’entertainment avec plusieurs animations participatives:

    • Un tournoi de eFoot,
    • Un défilé de Cosplay,
    • Des démonstrations de combats au sabre laser. Des séances d’initiation seront proposées dans l’après-midi.

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

    Tech to Watch
    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).

  • REGTECH et FINTECH : panorama d’un secteur émergent associant technologie et réglementation

    L’étude Regtech (Sia Partners-AEC Fintech) dresse le panorama d’un secteur émergent associant technologie et réglementation

    Les Regtech, ces jeunes sociétés nourries aux nouvelles technologies, révolutionnent le secteur de la finance en permettant aux banques d’optimiser leur mise en conformité avec des réglementations sans cesse croissantes.

    Avec le développement du Cloud, du Big Data et de l’Intelligence Artificielle (IA), un sous-secteur de l’industrie technologique appliqué aux services financiers est apparu ces trois dernières années : la Regtech (Regulatory Technology). Combinant réglementation et technologie, ces nouvelles applications spécialisées dans la conformité ont pu émerger grâce à un secteur bancaire ayant à gérer de grandes quantités de données et à un régime réglementaire européen très strict.

    Mais alors que les sociétés Regtech se multiplient, apportant des solutions intéressantes pour les banques en matière réglementaire, peu d’études avaient jusqu’à présent été consacrées à ce secteur naissant. Associé à AEC Fintech, le cabinet conseil en management Sia Partners a mené une étude auprès de 80 sociétés européennes de Regtech afin de mieux comprendre leur modèle économique, les types d’innovations technologiques sur lesquelles elles s’appuient et les différents services qu’elles peuvent offrir à leurs clients bancaires.

    A noter qu’afin de compléter l’enquête, six entreprises européennes leaders dans le domaine de la technologie Regtech ont fait l’objet d’études de cas, basée sur des entretiens. Il s’agit de la suisse NetGuardians (lutte contre la criminalité financière), la britannique Eliptic (traçabilité des transactions Bitcoin), la luxembourgeoise KYC3.com (solutions de reporting) et les françaises FortiaFinancial Solutions (automatisation des processus de conformité), Neuroprofiler (solution d’évaluation de la conformité) et Scaled Risk (analyse et reporting).

    Le paysage du marché européen de la Regtech

    Les 80 entreprises européennes de Regtech analysées par l’étude couvrent huit sous-catégories correspondant à des enjeux de réglementation et de conformité cruciaux pour l’industrie bancaire : la gestion et le contrôle des identités, le reporting réglementaire, la gestion des risques, le suivi des transactions, la gestion de la conformité, le contrôle de la communication, la surveillance des marchés et les contrôles automatisés.

    1 / Gestion et contrôle de l’identité en temps réel et en continu

    Parmi les 80 entreprises Regtech étudiées, 27,2% se consacrent à la gestion et au contrôle des identités. Leurs solutions proposent de :

    –          créer des synergies à travers une base de données Blockchain partagée d’informations KYC (Know Your Customer : obligation pour les institutions financières de connaître leurs clients) entre les différentes filiales d’une même banque,

    –          identifier les profils biométriques comportementaux des utilisateurs en ligne,

    –          automatiser les contrôles KYC / AML (Anti-Money Laundering : lutte contre le blanchiment d’argent) en mettant en œuvre des API (interfaces de programmation applicative) pour relier les bases de données des organismes de contrôle aux bases de données des clients.

    A noter que 34,6% des entreprises de Regtech qui s’attaquent aux défis liés à la gestion et au contrôle de l’identité s’appuient sur des solutions basées sur l’IA

    2 / Aider les banques à respecter leurs obligations de reporting réglementaire

    L’autre type de Regtech le plus investi par les entreprises du secteur est la gestion du reportingréglementaire. Elles sont également 27,2% à présenter des solutions dans ce domaine et recourent pour cela essentiellement aux technologies Cloud (35,5%) et aux API (19,4%) permettant de :

    –          automatiser la production de rapports réglementaires

    –          soutenir et uniformiser la distribution transfrontalière des fonds d’investissement

    –          faciliter la supervision des sociétés financières par les autorités de régulation avec un portail de soumission de données sur le Web et une validation en temps réel.

    Près de la moitié de ces sociétés de Regtech (46,7%) se sont concentrées sur les clients de gestion d’actifs.

    3 / Une meilleure gestion des risques data

    Les sociétés de Regtech se concentrant sur de nouvelles façons de gérer les risques liés à la data (Risk Data Management, RDM) représentent 13,6% de l’échantillon étudié. Près de la moitié des RDM Regtechs (46,7%) s’appuient sur des solutions Big Data et ciblent principalement les clients Corporate & Investment Banking. La RDM porte aussi bien sur la gouvernance des données que sur leur suivi et leur protection, autant de tâches centralisées par un organe de supervision connecté à de nombreuses fonctions métier.

    4 / Gardez un œil sur vos transactions

    Le suivi des transactions est la quatrième problématique regroupant le plus de sociétés Regtech(11,1%). Pour assurer la surveillance des transactions, elles utilisent notamment les applications de la technologie Blockchain (36,4%) et l’IA/Machine Learning (27,3%). Elles offrent des solutions destinées à assurer le suivi de toutes les données clients en temps réel, l’identification des activités illicites et le contrôle des éléments d’identité physiques et numériques.

    5 / Une gestion de la conformité souple et automatisée

    L’étude Regtech met aussi l’accent sur un cinquième groupe de sociétés, celles spécialisées dans la « compliance management » (gestion de la conformité), à savoir tous les processus par lesquels les institutions financières s’assurent qu’un ensemble de personnes suit un ensemble de règles données. Là encore, l’IA/Machine Learning et les services Cloud (utilisé chacun par 37,5% des entreprises) sont les principales technologies mises à contribution. A noter qu’environ 30% des banques s’attendent à une plus grande implication des solutions Regtech en Compliance Management dans les années à venir.

    Levées de fonds européennes : le Top 10 des sociétés Regtech

    En tête du classement des montants levés en capital-risque, Fenergo (65,4 M€) a bénéficié de sa maturité et de l’étendue de ses solutions (KYC / AML, conformité fiscale, intégration client et gestion du cycle de vie). Suivent Onfido (49 M€), spécialisée dans la vérification d’identité et OpenGamma (32,7 M€), une société d’analyse experte dans la résolution des défis MiFID II (directive sur les marchés d’instruments financiers) sur les marchés dérivés. A noter en 5èmeposition, Behavox (17,4 M€), un outil de surveillance du marché alimenté par l’IA.

    M&A : un secteur déjà actif

    Quelques opérations de fusions & acquisitions de grande envergure ont eu lieu depuis 2015 sur le secteur de la Regtech européenne menées en majorité par de grands groupes américains : Dynatrace a ainsi jeté son dévolu sur le suisse Qumram (communication monitoring), Nasdaq sur le britannique Sybenetix (market surveillance) et Transunion sur l’irlandais Trusdev (transaction monitoring).

    A l’heure où les banques n’ont jamais consacré autant de ressources et de moyens financiers pour assurer la conformité aux risques, à la réglementation, à la connaissance du client et à la lutte contre le blanchiment d’argent, la Regtech peut offrir des solutions efficaces. Sans compter qu’à une époque où l’IA suscite de plus en plus d’inquiétudes et où les grandes entreprises brassent une masse considérable de données, la Regtech contribue à donner une image plus positive de ces nouvelles technologies notamment en termes de protection.

    Trois tendances à retenir

    1 / Les Regtech ont été à 86% créées après 2008, soit au moment de la crise financière et de la nouvelle ère de réglementations financières qui a suivi. Concentrées dans les pays d’Europe de l’Ouest, elles sont 47% à être implantées au Royaume-Uni.

    2 / L’Asset Management est le secteur d’activité bancaire le plus visé par les entreprises Regtech(28%). Suivent les fonctions supports des banques et le secteur du Corporate & Investment Banking.

    3 / Les technologies les plus utilisées par le secteur Regtech sont l’IA / Machine Learning (23% des entreprises de l’échantillon), le Cloud (19%) et le Big Data (19%).

  • Banques, FinTech et assurances : l’union des données client fait-elle la force ?

    Banques, FinTech et assurances : l’union des données client fait-elle la force ?

    Par Damien Dupouy, fondateur de la FinTech Anytime

    Depuis son entrée en vigueur en août 2015, la Loi Macron facilite la mobilité bancaire. Néanmoins, le premier pas vers un changement de banque est le passage obligé du KYC : le « Know Your Customer », étape où le client justifie son identité auprès de l’établissement choisi. Dans un contexte où la réglementation bancaire européenne s’intensifie et où les services compliance engagent des coûts financiers et humains de plus en plus importants, ne serait-il pas temps de créer un fichier commun de KYC, d’incidents AML et de fraudes, ouvert à toutes les banques, FinTech et assurances ?

    Entre digitalisation et réglementation

    La digitalisation du secteur bancaire impacte l’ensemble des procédures administratives. Or, digitaliser le KYC peut constituer un frein pour les générations qui ne sont pas nées avec le numérique, et donc restreindre leur accès aux services bancaires. En impactant très fortement l’expérience client, le KYC complique l’entrée en relation avec les banques car les documents exigés sont de plus en plus nombreux. Il devient alors nécessaire de faciliter l’usage des services financiers digitaux pour s’assurer qu’ils restent accessibles à tous, donc en simplifiant et en fluidifiant l’inscription.

    En parallèle, les directives européennes comme MiFID II, AML4 ou DSP2 annoncent le début d’une nouvelle ère qui va amplifier les vérifications, les analyses et la nécessité de croiser les informations pour mieux contrôler la fraude et les délits d’initié, mais également les financements du terrorisme et le blanchiment d’argent. Un vaste mouvement réglementaire est déjà amorcé et va avoir un fort impact sur l’expérience utilisateur et les procédures internes.

    Dans ce contexte, alors que les établissements bancaires, FinTech et assureurs récoltent séparément les mêmes données personnelles des mêmes clients, ne serait-il pas judicieux de travailler de concert sur un fichier commun aux établissements régulés regroupant KYC, AML et fraudes au sens large ?

    Mutualiser les données KYC pour réduire les coûts

     Selon une étude menée par Thomson Reuters, les banques britanniques dépensent en moyenne 47,8 millions d’euros par an pour la conformité KYC. Un coût important qu’une base de KYC commune aux banques, assurances et Fintech permettrait de réduire.

    Sans aller vers un modèle de Regtech qui consisterait à convaincre les utilisateurs de déposer leurs données puis de leur remettre une clé qui permettrait à n’importe quelle banque de les récupérer, l’idée serait de créer un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) où tous les acteurs régulés déposeraient leurs données KYC pour mieux pouvoir les utiliser  sans coût de traitement supplémentaire. La valeur de la data d’un client ne se trouve pas dans le KYC, mais dans l’étude de l’usage qu’il fait de son compte bancaire. En partageant les informations administratives et en mutualisant les coûts de traitement, les services compliances pourraient se focaliser sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

    Vers une base KYC commune ?

    Aujourd’hui un client qui souscrit à un compte bancaire et à un contrat d’assurance dans le même groupe doit fournir ses documents KYC à deux reprises. En effet, malgré une entité administrative unique, ce sont des branches juridiques distinctes qui contractualisent avec le client. En termes d’expérience utilisateur, cela n’a pas de sens. Centraliser les KYC et mutualiser les informations permettrait alors de mieux accompagner le client, de l’aider dans l’ouverture de services digitaux et donc de lui offrir une meilleure expérience.

    De la même manière qu’un fichier FICP a été créé, mettre en place un fichier KYC commun permettrait de mieux appréhender les risques relatifs à l’inscription d’un nouveau  client et à l’utilisation des services. En partageant ainsi les données collectées et en offrant la possibilité à chaque banque de déposer des incidents AML, la lutte contre la fraude serait à la fois plus effective et moins coûteuse.

    Création d’un compte digital personnel

     Un tel fichier doit être mis en place par l’impulsion de l’Etat ou bien par les banques, FinTech ou assureurs privés. Si l’Etat décide de prendre en charge ce projet, il s’inscrira sûrement dans la continuité de son chantier de digitalisation mais il faudra compter de nombreuses années avant qu’il ne voit le jour.

    Au contraire, si le secteur privé était à l’origine de cette initiative, il serait plus facile de disposer rapidement d’une base KYC conséquente. Ainsi, chaque établissement – que ce soit des assureurs, des banques ou bien des FinTech – réunirait ses KYC, reliées en blockchain, sur une base commune. Un client qui souhaiterait alors changer de banque, souscrire à une nouvelle offre d’assurance, ouvrir un compte dans une néobanque, louer un appartement, souscrire un forfait mobile… n’aurait plus qu’à entrer son numéro de sécurité social et par un système de token et de credentials, viendrait donner son accord et poser ses limites d’utilisation.

    De nombreux philosophes, dont Gaspard Koenig, s’interrogent sur la valeur des données personnelles et la possibilité pour les citoyens de choisir celles qu’ils souhaitent vendre ou conserver. En construisant un premier socle concentré sur l’identité du citoyen (KYC), des acteurs du secteur bancaires, assureurs et FinTech, pourraient rendre ces idées tangibles, puis contrôler et préserver ce qu’elles ont de plus précieux, la data.

    Avec l’explosion des néobanques, il n’est plus rare de voir un utilisateur à la fois client d’une banque et de différentes néobanques. Pour lutter contre l’usage possiblement frauduleux des comptes, les établissements ont ainsi tout intérêt à mutualiser les données clients. A partir d’un numéro de sécurité social, tous les acteurs autorisés pourraient alors obtenir les documents indispensables à l’ouverture d’un compte ou à la souscription d’un contrat d’assurance et récupérer un certain nombre d’incidents liés à des utilisateurs.

     

  • After St Valentin – 10 événements à ne pas manquer le 15 février !

    Les événements à ne pas manquer le 15 février ! 

    Votre soirée de Saint-Valentin n'a pas été à la hauteur de vos espérances ?

     

    Ne vous en faites pas ! Pour vous faire oublier cette soirée , MyDigitalWeek vous propose de  faire le plein d'idées et d'inspiration le 15 Février.  et en savoir plus sur la fraude et la publicité, la cryptomonnaie, les risques des réseaux sociaux et bien d'autres !

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/mmaf-fraude-publicite-mobile-by-mmaf/?instance_id=2857

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/digital-matinale-bien-reussir-application-mobile-by-cellenza/?instance_id=2917

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/fintech-frenchweb-day-fintech-special-crypto-monnaies-by-frenchweb/?instance_id=2907

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-reseaux-sociaux-maitriser-risques-by-altana/?instance_id=2921

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-vendre-plus-mieux-combinant-lintuition-vendeurs-datas-by-adetem/?instance_id=2820

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-bigboss-bancassurance-2018-by-digilinx/?instance_id=2845

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-bonnes-pratiques-gestion-de-crise-web-medias-sociaux-marques-by-digimind/?instance_id=2935

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transformation-nouveaux-enjeux-directeurs-financiers-deti-by-echos-events/?instance_id=2906

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-cles-reussir-campagne-de-communication-by-foliweb/?instance_id=2910

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/bilan-2018-by-ebg/?instance_id=2852

    Maëva Ramsahai

  • Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Après les opus Tourisme en avril et Mode & Beauté en octobre dernier, c’est au tour du secteur Bancassurance d’être mis à l’honneur le 15 février prochain.

    Au programme pour les 60 décideurs et 30 prestataires inscrits : une journée hors du temps placée sous le signe du business. Cette verticale accueillera comme invitées d’honneur :

    Caroline Lehericey, Directrice Hello bank! France – BNP Paribas

    Nathalie Lahmi Directrice Communication & Marketing Digital Allianz.

    Azis DAIFI Responsable Stratégie Digitale Société Générale

    Une journée pour échanger sur les enjeux du digital en bancassurance.

    Cette journée Bancassurance fait partie des verticales, des formats plus courts et intimistes que les opus Winter et Summer mais toujours dans l’esprit business & networking qui fait le succès des BigBoss.

    Les CEO, CMO ou CDO de grands noms du secteur tels que Allianz, Banque BCP, BpiFrance, Fortuneo, LeLynx.fr, MACIF, Oney, PSA Banque ou encore Société Générale ont déjà confirmé leur présence .

     « La bancassurance est un secteur en pleine mutation digitale. De nombreux CDO ont été nommés pour accélérer sur le sujet. Il nous a donc paru naturel de lancer un opus BigBoss dédié à cet univers. » déclare Hervé Bloch, fondateur du format BigBoss.

    Business, networking et datings qualifiés.

    Rendez-vous est donné jeudi matin aux 130 participants. Destination ? Un lieu atypique à 1 heure de Paris, de quoi déconnecter tout en restant en région parisienne. La matinée sera consacrée au BigBoss Dating, des rendez-vous d’affaires qui permettent aux big boss de rencontrer, en quelques minutes, différents prestataires sur les sujets digitaux qui les intéressent. L’enjeu n’est pas de conclure de deal mais de prendre un premier contact. A midi, un déjeuner placé permettra aux décideurs et prestataires de poursuivre les échanges. Au programme de l’après-midi : networking et conférence.

     

  • Fintech & IPO : les startups relèvent le défi

    Fintech & IPO, je t’aime moi non plus

    Par Arthur de Catheu et Cédric Teissier, dirigeants fondateurs de Finexkap

     
    Depuis leurs débuts, les startups de la finance ont montré leur capacité à rivaliser avec les plus grands. Malgré quelques écueils et échecs essuyés par le secteur, de plus en plus de Fintech sont prêtes aujourd’hui à réussir le pari de l’introduction en bourse.

    Depuis 2005, 122 Fintech se sont risquées à franchir la porte de Wall Street. Parmi elles, des licornes comme Lending Club, Square ou encore OnDeck. Et les candidats à l’IPO (« initial public offering ») ne cessent de se multiplier à travers le monde. Jean-Baptiste Rudelle, cofondateur de Criteo, le rappelle : « une fois atteinte la très excitante phase d’hypercroissance de la société à laquelle aspire toute startup, la question se pose réellement : faut-il envisager une introduction en Bourse ? ».

    Et ce rêve d’entrepreneur n’est pas prêt de s’envoler, bien au contraire, au regard de la volatilité des investissements privés. Après des années de hausse, ces derniers ont brutalement chuté en 2016, prenant tout le secteur de court. Le vieux continent en particulier a été boudé : de 10 milliards en 2015, les sommes investies sont passées à 2,2 milliards de dollars l’année suivante. Si les détracteurs n’ont pas tardé pour crier à l’éclatement tant attendu de la bulle, force est de constater qu’il ne s’agissait que d’un ralentissement passager. En effet, alors qu’on annonce déjà une année record en 2017 avec des volumes qui pourraient atteindre les 15 à 16 milliards de dollars, plus de 500 opérations se sont bouclées pour un montant cumulé de 8 milliards de dollars rien que sur le premier semestre de cette année. Ça donne le vertige.

    Mais justement, face aux montagnes russes des investissements privés qui secouent les Fintech, les marchés de capitaux publics peuvent leur ouvrir une autoroute en matière de financement et crédibiliser leurs jeunes modèles. Même si elle est souvent perçue comme une forme de consécration, la réalité de l’IPO est pourtant loin d’être rose pour celles qui se rêvent licornes.

    Un mythe à l’épreuve des faits

    D’abord, l’arrivée de nouveaux actionnaires, aux perspectives souvent court-termistes, peut mettre en péril la vision stratégique et la capacité d’innovation de la startup. Car maintenir une forte valorisation à tout prix peut parfois faire perdre de vue l’importance de gérer l’entreprise sur le long terme. Mais surtout, l’IPO requiert certains sacrifices et expose la startup à des difficultés inévitables.

    Sur des marchés conservateurs qui redoublent d’exigences, les Fintech doivent en effet plus que jamais montrer patte blanche et prouver leur rentabilité – ou du moins leur capacité à l’être. Lors de ses premiers pas à Wall Street en 2015, Square avait fixé le prix de base de ses actions à 9 dollars, un prix bien en-dessous de celui auquel s’était effectué le tour de table privé de la Fintech en 2014. Ce type d’introductions « low cost » vise à rassurer les investisseurs, devenus prudents face à des valorisations privées parfois trop déconnectées.

    De manière générale, d’après une étude publiée par Battery Ventures en novembre 2015, plus de 40 % des licornes entrées en Bourse depuis 2011 n’ont ainsi connu aucune progression, voire affichent une valorisation en-deçà de leur dernière estimation sur les marchés privés. La volatilité des cours, liée à l’incertitude des marchés, impactent également les Fintech cotées. En août 2016, sur fonds de rumeurs liées à un renforcement de la réglementation américaine du crowdfunding, les cours de Lending Club et d’OnDeck ont été divisés par plus de trois ! Et ces fluctuations à la baisse rejaillissent sur toute l’industrie, freinant de fait l’enthousiasme des investisseurs également pour le non coté.

    Rester privé le plus longtemps possible

    Rien d’étonnant donc à ce que de nombreuses Fintech aient pu baisser les bras devant les difficultés de leurs homologues. Les Britanniques, et plus largement les Européennes, sont ainsi quasi absentes parmi les startups qui ont d’ores et déjà tenté l’aventure.

    D’autres ont choisi de reculer leur date d’entrée, à l’image de SoFi. La plateforme américaine de prêts étudiants ne cesse ainsi de repousser son entrée en bourse depuis mi-2016. D’autres encore préfèrent ouvertement écarter cette possibilité, au moins à court terme. Le dirigeant de la star des paiements Stripe, Patrick Collison, a ainsi déclaré ne pas envisager de prochaine entrée en bourse : « être une entreprise cotée n’empêche pas d’avoir un horizon réellement long terme, mais cela rend les choses bien plus compliquées. ». Il estime ainsi que Stripe n’est pas encore assez stable ni mature pour faire face à une IPO. Une posture qui explique pourquoi les startups restent de plus en plus longtemps privées. Ainsi, en 1999, l’âge moyen des licornes technologiques américaines lorsqu’elles initiaient une IPO était de 4 ans ; en 2014, cet âge s’élevait à 11 ans.

    Des startups aujourd’hui prêtes à relever le défi

    Mais la phase de maturité dans laquelle entre la Fintech laisse présager du potentiel des startups à franchir le pas en vue d’accélérer leur développement. Les candidates à l’IPO commencent ainsi à sérieusement se bousculer. On y retrouve quelques Européennes comme la plateforme néerlandaise de paiement Adyen. Sur le vieux continent, des initiatives fleurissent alors pour accompagner les entrepreneurs dans les défis auxquels ils auront à faire face.

    C’est ainsi qu’Enternext, filiale d’Euronext dédiée aux PME et ETI, a mis en place une formation à l’introduction en Bourse. Baptisée TechShare, elle familiarise des dirigeants de startups avec le fonctionnement des marchés financiers. Dopées par le succès du géant Alibaba, qui avait réalisé une entrée fracassante à Wall Street en 2014, les Fintech chinoises sont elles aussi de sérieuses candidates. Avec, au premier rang, Lufax et Ant Financial, les IPO de l’Empire du milieu feront sans nul doute parler d’elles dans les prochains mois, même si toutes deux ont annoncé récemment que les projets étaient reportés.

  • Quand l’accès aux données des clients cristallise les tensions entre banques et Fintech

    L’accès aux données des clients cristallise les tensions entre banques et Fintech

    Par Cédric Teissier, cofondateur de Finexkap et vice-président de France Fintech, et Arthur de Catheu, cofondateur de Finexkap

    La Fintech européenne élève la voix contre les propositions de l’Autorité bancaire européenne (EBA). En ligne de mire : la remise en cause de leur accès aux données des clients, compromettant non seulement l’avenir des startups de la finance mais surtout l’intérêt des consommateurs. Mais surtout, la négation même du fait que les données appartiennent bien aux clients, et non aux banques.

    « Les choix faits par l’EBA sont susceptibles […] de faire marche arrière sur tout ce qui a été accompli par les Fintech ces dernières années à l’échelle européenne ». C’est ce que dénonce un manifeste signé par Bankin, Linxo, TrustPay et 67 autres acteurs de la scène Fintech européenne. Autorités réglementaires, banques et Fintech s’affrontent ainsi depuis plusieurs semaines sur le terrain glissant de la Directive sur les services de paiement, dite DSP2, dont la mise en application est prévue pour le 13 janvier 2018. Certes, l’ensemble de la place financière s’accorde sur l’objectif global de la Directive : mieux réguler les échanges de données bancaires et accroître leur sécurité. Mais un point de discorde sème le trouble : l’interdiction du « web scraping », prévue dans les nouvelles normes techniques de réglementation – les fameuses RTS – proposées par l’Autorité bancaire européenne (EBA).

    La fin du « web scraping » au profit d’APIs : une fausse bonne idée

     Pour assurer leurs services auprès des utilisateurs, agrégateurs et prestataires de service de paiement ont recours au « web scraping », une technique d’extraction des données clients depuis les sites des banques. Mais l’EBA pointe du doigt cette pratique, estimant que la collecte et l’hébergement des données d’authentification du client par un acteur autre que sa banque est insuffisant en termes de sécurité. L’autorité européenne préconise plutôt d’emprunter la voie des API, ces « Interfaces de Programmation Applicatives » qui permettent à des solutions tierces de se connecter à une autre application en vue d’échanger des données.

    Problème : ces interfaces devront être mises en place par les établissements bancaires eux-mêmes. Pourtant, « le fonctionnement et la mise à jour de ces plateformes est une simple hypothèse à ce jour. Elles n’ont pas encore été développées, ni même testées », précise le manifeste. Depuis, BBVA a fait un premier pas en devenant, il y a quelques jours, la première grande banque à ouvrir l’accès aux données de ses 10 millions de clients espagnols à travers la construction de huit API. Mais le doute continue de planer sur la réelle volonté des banques à mettre en place un accès complet aux données de leurs clients, notamment en France où la question de leur utilisation est particulièrement sensible.

    Les banques campent sur les positions de l’EBA

    Face à la grogne des Fintech, les banques osent hausser le ton. La Fédération bancaire européenne (EBF), l’Association européenne des banques coopératives (EACB) ainsi que celle des caisses d’épargne (ESBG) font front avec les propositions de l’EBA. L’EBF a par exemple fait valoir dans un communiqué que « tout changement inapproprié dans les standards techniques préconisés par l’EBA mettrait en risque l’intégrité des données personnelles des clients ». Et à Philippe Brassac, directeur général du Crédit Agricole, de renchérir sans détour lors d’une conférence de presse : « Je pense qu’il est temps que les autorités se rendent compte qu’on ne peut pas laisser s’installer durablement des acteurs, en particulier dans la monétique, qui font la promotion de services dont ils ne paient pas les infrastructures ».

    Garantir aux Fintech un accès parallèle aux comptes

    Au-delà de la question sécuritaire, c’est à se demander s’il ne s’agit pas avant tout d’une tentative de (re)positionnement stratégique de la part des banques. Ces nouvelles normes leur permettraient finalement de reprendre la main sur un marché qui tend à leur échapper depuis le tsunami Fintech. Car elles impliqueraient de fait que les startups ne deviennent que de simples « tributaires des banques, en positionnant les banques en tant que « gardiens » du secteur », comme l’a déclaré très justement Bankin dans un communiqué. Une telle évolution fait craindre un écrasement de la concurrence face aux mastodontes bancaires et, avec lui, un étouffement de l’innovation. Les Fintech revendiquent alors la garantie d’un accès aux comptes parallèle à celui préconisé par l’EBA.  Comme le résume le manifeste, « la seule manière de s’assurer que les banques soient incitées à développer [ces plateformes] et à les mettre à jour est de rendre leur usage optionnel ».

    La Commission européenne a clairement entendu les arguments des acteurs Fintech. Son vice-président, Valdis Dombrovskis, a ainsi appelé il y a quelques jours l’EBA à revoir sa copie et à « reconsidérer les standards d’échanges prévus pour permettre aux Fintech d’accéder aux données des clients des banques ». La balle est désormais dans le camp de l’EBA.

    Rendre à César ce qui est à César

    In fine, on ne peut que regretter l’absence des clients dans le débat qui les concerne, car c’est bien aux clients que ces données appartiennent, quoi qu’en veulent les acteurs du secteur. A force d’ignorer ceux qui devraient avoir la parole, la dynamique d’insatisfaction des utilisateurs envers leurs partenaires financiers, qu’ils soient traditionnels ou représentants des jeunes pousses technologiques, ne pourra qu’être catalysée. Comme le rappelle une étude publiée par le cabinet de conseil en stratégie Bain & Co à la fin de l’année dernière, les clients n’ont jamais été aussi infidèles et insatisfaits de leurs banques. Avec l’entrée en vigueur du dispositif de la loi Macron facilitant la mobilité bancaire en février 2017, le risque est de voir les clients se tourner vers les banques qui servent aux mieux leurs intérêts, et répondent activement à leurs besoins. Y compris en ce qui concerne leur volonté d’utiliser des agrégateurs et prestataires de service de paiement.

     

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy