Catégorie : Digital marketing

  • Quel avenir pour les Agences Marketing ?

    202 : Le prochain virage des Agences Marketing

    Selon  , vice-président, analyste principal Forrester

    ,  vient de publierses “prédictions” pour les agences marketing en 2026, qui révèlent que les agences passeront du statut de partenaires axés sur le client à celui de fournisseurs de services marketing, transformées par l’automatisation, la consolidation et les stratégies axées sur les créateurs.

    D’ici 2026, les agences marketing abandonneront leur rôle traditionnel de représentants des clients et se transformeront en fournisseurs de solutions marketing diversifiées proposant des services d’exécution, des solutions gérées, des produits propriétaires et des partenariats stratégiques.
    Cette évolution est motivée par une décennie de pressions structurelles, notamment le remplacement des contrats de services permanents par des contrats à la tâche, l’internalisation du marketing, les pressions liées aux achats, la consolidation et les bouleversements liés à l’intelligence artificielle, qui obligeront les agences à rechercher de nouvelles sources de revenus et à accepter des risques commerciaux plus importants.

    En 2026, les prévisions de Forrester incluent :

    Acquisition et fusions 

    ●     Une acquisition de Dentsu ou WPP donnera lieu à une douzaine d’évaluations d’agences.
    L’acquisition d’IPG par Omnicom est la première étape.
    2026 verra une autre transaction majeure entre holdings.
    Nous prévoyons que Havas acquerra les activités internationales de Dentsu.
    Un deuxième scénario serait une restructuration de WPP en vue d’une vente à un fonds d’investissement privé ou à Accenture. Dans les deux cas, les spécialistes du marketing seront amenés à revoir leurs contrats de trois et cinq ans.

    Médias 

    ●      Les médias principaux représenteront un tiers du total des médias sous gestion.
    La revente d’inventaire média avec une marge et des garanties deviendra courante au cours de la nouvelle année.
    L’acquisition d’IPG par Omnicom élargit ses opportunités principales. Le regroupement des médias et d’Epsilon (Conversant) par Publicis ne ralentit pas.
    WPP Media place l’IA au cœur de ses activités de négociation média. Cependant, le trading en tant que principal marque une rupture avec le trading en tant qu’agent.

    Emplois 

    ●      Une réduction de 15 % des emplois dans les agences obligera ces dernières à modifier leur modèle économique.
    Les bénéfices médiocres et les prévisions anémiques de Dentsu, IPG, S4 Capital et WPP ont entraîné des réductions d’effectifs d’environ 8 % en moyenne en 2025. En 2026, l’automatisation et l’IA réduiront encore davantage les effectifs.
    Nous prévoyons que 15 % des emplois dans les agences seront supprimés en 2026 en raison de l’automatisation, des licenciements et de l’efficacité.

    Créateurs de contenus 

    ●      Le marketing des créateurs passera d’une tactique d’agences médias à une stratégie d’agences créatives.
    Les créateurs et les influenceurs évoluent vers le statut d’entrepreneurs, exigeant plus de contrôle, une rémunération plus élevée et des partenariats à long terme avec les marques.

    En 2026, l’équilibre des pouvoirs au sein des agences en matière de marketing des créateurs basculera des agences médias officielles (AOR) vers les agences créatives et les agences spécialisées dans les réseaux sociaux.
    À mesure que les créateurs assumeront davantage de responsabilités en matière de conception et de production, les agences créatives agiront davantage comme des orchestrateurs de l’accès à la technologie et aux créateurs.

  • eCommerce et hypersonnalisation : un impératif stratégique

    Quand la transformation de l’expérience client en
    e-commerce passe par l’hypersonnalisation 

    A l’occasion du NRF 2025 : Retail Big Show Europe 2025, KPMG en France et la Fevad publient la 9è édition de l’étude sur l’innovation dans le e-commerce : « l’ère de l’hyperpersonnalisation : transformation de l’expérience client dans l’e-commerce ». Ce document explore les enjeux, les principes et les impacts sur la relation client et la croissance des entreprises. Il présente des cas concrets et propose une feuille de route.

    Alors que le e-commerce a connu une croissance soutenue en 2024 (+ 9,6 % vs 2023) et devrait atteindre les 200 milliards d’euros en 2025, le secteur offre un terrain fertile pour le déploiement de stratégies d’hyperpersonnalisation ambitieuses.
    En France, 83 % des clients sont prêts à partager leurs données pour une expérience personnalisée pertinente, un taux élevé qui souligne une forte demande… sous réserve de confiance.

    L’hyperpersonnalisation, un enjeu stratégique pour se différencier de ses concurrents…

    Pour continuer à se différencier en 2025 et accompagner les transformations majeures du secteur de l’e-commerce, l’hyperpersonnalisation, véritable référence du marketing digital, s’impose comme une réponse stratégique.

    En élaborant des expériences, des contenus, des produits ou services uniques, ciblés et dynamiques sur l’ensemble des points de contact, elle vise à recréer l’intimité et la pertinence d’une relation de commerce de proximité, mais à l’échelle industrielle du numérique.

    Les entreprises les plus performantes sont numériquement matures, axées sur les données, avec des fonctions coordonnées de manière transparente. Elles engagent mieux les clients à travers les canaux, ce qui se traduit par davantage d’opportunités de ventes croisées et par une réduction des frictions avec les clients.

    … et des impacts sur les métiers du e-commerce

    Parallèlement à l’évolution des technologies, les métiers du e-commerce vont se transformer. Les directions Commerce, Marketing et Service Client, qui sont en front client, sont les plus concernées. Elles impulsent les projets, activent les leviers et mesurent l’impact client. De nouvelles compétences vont voir le jour.

    Au cœur de la révolution digitale de l’hyperpersonnalisation, ces trois métiers sont des moteurs de transformation :

    • Le Commerce devient conseil, capable d’adapter son discours, son offre et même ses remises en fonction du profil client.
    • Le Marketing Digital orchestre les campagnes sur-mesure, adapte les contenus et met en place une approche omnicanale pilotée par les données.
    • Le Service Client se transforme en véritable coach de la relation client, armé d’IA, de scripts intelligents et de KPIs orientés satisfaction.

    Un guide stratégique pour les décideurs

    Au-delà du constat, l’étude KPMG/FEVAD fournit aux dirigeants des clés concrètes : comment construire une vue client unifiée, quelles technologies privilégier, quels choix stratégiques et opérationnels adopter pour maximiser la valeur de l’hyperpersonnalisation, tout en respectant les principes de sécurité et de protection des données, avec des exemples concrets et les témoignages d’acteurs engagés dans l’hyperpersonnalisation.

    François-Xavier Leroux, Associé, Digital Customer chez KPMG en France :

    « L’hyperpersonnalisation n’est pas une simple évolution technologique passagère, mais bien un nouveau paradigme durable et structurant pour l’e-commerce et l’expérience client à l’horizon 2025 et au-delà.
    Elle s’impose comme un impératif stratégique pour les entreprises souhaitant non seulement se démarquer, mais aussi prospérer dans un environnement digital en perpétuelle évolution, où chaque consommateur s’attend à des interactions toujours plus précises et individualisées.
    Face à l’accroissement des exigences des consommateurs et aux progrès de l’IA, l’hyperpersonnalisation est désormais synonyme de compétitivité, de fidélisation et de croissance sur le long terme. »

    Marc Lolivier, Délégué Général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) :

    « L’hyperpersonnalisation ouvre des perspectives considérables, tant pour les entreprises que pour les consommateurs : expériences plus fluides, offres plus pertinentes et relation plus durable. Mais réussir cette transformation suppose des choix stratégiques et opérationnels clairs, que l’étude met précisément en lumière. Elle repose aussi sur un principe essentiel : le respect du choix et des préférences du consommateur. C’est à cette condition que l’hyperpersonnalisation pourra devenir un facteur de compétitivité, de confiance et de croissance partagée. »

    Pour télécharger le guide c’est ici 

  • RSE et Marketing entre volonté et frustrations

    Les directeurs marketing face à la RSE : engagés, lucides… mais parfois désarmés

    À l’heure où les entreprises sont confrontées à des choix cruciaux pour assurer un avenir durable, la RSE n’est plus un “nice to have” mais un impératif stratégique.

    Pour mieux comprendre ces nouveaux enjeux, l’Adetem, premier réseau français du marketing, à travers son Collectif RESPONSABLES, avec  OpinionWay et Equancy, ont mené la 5ᵉ édition de leur Observatoire annuel sur le marketing et la transition durable. b-

    Objectif : montrer comment les marketeurs envisagent leur rôle dans cette transformation quels leviers ils mobilisent, quels freins ils rencontrent, et comment ils projettent leur action dans un futur où RSE et business doivent marcher main dans la main.

    Une prise de conscience massive des entreprises

    La RSE, enfin dans l’agenda des directions d’entreprise avec 74 % des entreprises qui placent la RSE au cœur de leur stratégie long terme et 82 % qui ont déjà mis en place des mesures d’impact.
    Les entreprises l’ont désormais intégrée au cœur de la stratégie, avec un engagement concret et un portage au plus haut niveau en interne.

    La RSE, un levier encore peu intégré dans les plans marketing

    Les directeurs marketing sont pleinement conscients de leur responsabilité dans cette transformation, ils sont 91 % à le voir comme un levier de transformation des modèles économiques.
    Ils veulent être moteurs et voir leur rôle redéfini mais seulement 27 % d’entre eux intègrent pleinement la RSE dans leur plan marketing. Charlotte Weill, Présidente Equancy: « La transition durable devient un impératif marketing : sa réussite passera par l’harmonie entre RSE et business. »

    Les directions marketing prêtes à jouer leur rôle… mais font face à des freins et frustrations bien identifiés

    La volonté est là, mais les moyens peinent à suivre. Les résultats de l’étude montrent que les directions marketing ont un engagement réel mais encore partiel et très variable selon la taille des entreprises.

    Les marketeurs mettent en place des actions concrètes, immédiatement réalisables dans l’entreprise en privilégiant les actions environnementales versus sociales ou sociétales.
    En 2025, ils activent en moyenne 3,6 actions environnementales (éco-conception, emballages responsables, supports de communication à faible empreinte, sensibilisation clients) et 1,8 actions sociales ou sociétales (accessibilité, lutte contre les stéréotypes, transparence commerciale)

    Des marketeurs motivés et déterminés à agir

    Cependant, ils estiment que le changement ne va pas assez vite ! Ils font face à des injonctions contradictoires de rentabilité et de moyens : 64 % estiment que la rentabilité l’emporte encore sur la RSE et 40 % disposent d’un budget spécifique pour le marketing durable.

    Le Collectif RESPONSABLES ! by Adetem: « Face aux 37% de freins financiers et aux pressions court-termistes, 83% des décideurs marketing maintiennent leur cap vers un modèle responsable : cette étude capture un mouvement de fond qui privilégie la robustesse systémique à la performance immédiate, démontrant que l’écosystème marketing français a choisi la voie de la transformation profonde plutôt que celle des compromis. »

    Backlash et crises : pas de retour en arrière pour les marketeurs !

    Malgré un débat public parfois tendu, seuls 20 % des marketeurs évoquent un retour en arrière lié au backlash, et 21 % indiquent une influence des positions américaines. Au contraire : 76 % jugent que les crises renforcent l’importance de la RSE.

    La transition est donc perçue comme incontournable et irréversible. Luc Balleroy, Directeur général OpinionWay : « Cette étude confirme que le marketing ne peut plus être un simple relai : il devient un acteur stratégique de la transition durable, il est donc temps que les organisations leur donnent les moyens d’être à la hauteur de leurs ambitions et intègrent leurs besoins spécifiques. »

    IA et transition durable : un nouveau défi

    L’étude révèle une inquiétude forte face à l’IA. Ainsi 55 % considèrent qu’elle est un problème pour la transition durable (66 % dans les grandes ETI). Risques cités : manipulation de l’information, protection de la vie privée, impact sur l’emploi et l’empreinte carbone.

     

  • #InspireYourBusiness : tous les podcasts de La Brigade du Web

    Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers de communicants ?

    Vous n’êtes pas encore en vacances, et voilà qu’on vous parle déjà de podcasts pour votre veille…  Quelle plaie !
    Et pourtant, s’il y avait moyen de tout cumuler ?
    De profiter de ce temps de pause estival pour prendre du recul, réfléchir, et écouter notre série de podcasts #InspireYourBusiness.

    Influence, création de contenus, médias, retail & luxe… Quels enjeux pèsent l’IA sur nos métiers ?
    Pour y répondre, nous avons réalisé une série de podcasts sur l’impact de l’IA pour les communicants.

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur l’Influence ? Avec Camille Jourdain & Jonathan Chan

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemie des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing?
    Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur CANVA ? Avec Céline Beckrich & Emilie Marquois 

    Quels sont les outils et les fonctionnalités alimentées par l’IA dans Canva ?Quels sont les points forts et les inconvénients de l’outil ?
    L’IA va t-elle remplacer les créateurs ?

     👉 Quel est l’impact de l’IA sur les podcasts ? Avec Christian Belala et moi même

    Avec 134 millions de podcasts téléchargés ce nouveau média entre dans son âge d’or.
    Comment sélectionner les plateformes d’enregistrement ?
    Comment l’Intelligence artificielle peut-elle vous aider à améliorer et à optimiser votre média ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur la création de contenu ? Avec Christine Soto & Martine Le Jossec  

    Pourquoi utiliser l’IA dans la création visuelle ?
    Quelles sont les campagnes qui utilisent l’IA ?
    Quels sont les meilleurs générateurs d’images ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur le Retail & le Luxe ? Avec Emilie Marquois & Jérôme Monange

    Comment l’IA va t-elle révolutionner le secteur du retail ?
    Pourquoi le luxe s’empare t-il de l’IA Générative ?
    Quels sont les cas d’usage ?

    👉 Quel est l’impact de l’IA sur les Médias ?

    Certains sites expérimentent l’utilisation de robots conversationnels pour écrire tout leur contenu et se revendiquent comme tels. A l’inverse, d’autres le cachent, provoquant de l’inquiétude.
    Alors faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

  • Voices of the Creator Economy 2025 : la réalité du métier de créateur en Europe

    Des créateurs passionnés… mais précaires

    Pour la deuxième année consécutive, Kolsquare, acteur du marketing d’influence et entreprise à mission certifiée B Corp, publie une étude inédite sur la réalité vécue par les créateurs de contenu professionnels en Europe.
    Basée sur les témoignages de 783 créateurs dans six pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni, pays nordiques), intitulée “Voices of the Creator Economy 2025”, elle livre une analyse sans filtre de leur activité, leurs revenus, leurs valeurs, leurs dicultés et leurs espoirs.

    Entre désir et instabilité

    L’étude confirme un paradoxe déjà observé en 2024 : si les créateurs sont devenus des partenaires incontournables des marques, leur statut professionnel reste instable. Près de la moitié déclarent gagner moins de 1 000 € par mois grâce à leur contenu, et 50 % des créateurs français arment que l’influence ne représente pas plus de 25 % de leurs revenus. 69 % des créateurs français ont déjà réalisé des collaborations sans être rémunérés, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne (51 %).


    À l’échelle européenne, 1 créateur sur 3 déclare avoir déjà subi des commentaires haineux, avec une prévalence nettement plus élevée chez les femmes. Le bodyshaming, les attaques sexistes ou liées à l’apparence sont courants, une réalité encore largement sous-estimée par les marques et plateformes.

    Influenceur/ Influenceuse … encore des inégalités

    Malgré leur rôle structurant dans les campagnes de communication, les créatrices de contenu continuent d’être désavantagées : 58 % des répondants estiment que les femmes sont moins bien payées que les hommes à visibilité équivalente.
    Elles sont aussi plus nombreuses à accepter des partenariats “gifted”, à faire face à des injonctions sur leur image, ou à subir des pressions implicites de la part des marques.

    Des pratiques pas loyales de la part des clients

    Les créateurs dénoncent également un certain nombre de pratiques encore trop répandues: 👉briefs changeants,
    👉délais de paiement non respectés,
    👉exigences déraisonnables sur la publication des résultats ou le contenu à livrer,
    👉manque de reconnaissance de la valeur créative.

    Une bascule vers une influence plus spécialisée, éthique et contextuelle

    L’étude met en évidence une évolution profonde des attentes : l’audience ne suffit plus.
    Ce sont les créateurs dits “experts” ou “passionnés”, ancrés dans un univers, un métier, un sujet, qui génèrent le plus de confiance.
    77 % des créateurs considèrent que la spécialisation renforce la légitimité d’un contenu. Autre enseignement : la forme du contenu joue un rôle clé dans sa réception.
    Les formats énumératifs (“mes 3 outils préférés”, “les 5 comptes que je recommande”) sont perçus comme plus sincères, car plus proches d’une vraie recommandation. Enfin, les valeurs prennent une place centrale : 76 % des créateurs français souhaitent refléter la transparence dans leur contenu, et 46 % citent l’environnement et la durabilité comme priorités. 39 % y voient même un levier d’opportunité stratégique.

    Un regard spécifique sur la France : les créateurs les plus engagés sur Instagram

    Les créateurs français se distinguent par plusieurs traits marquants. 90 % utilisent Instagram comme plateforme principale, un taux largement supérieur à la moyenne européenne, tandis que seuls 42 % sont présents sur TikTok, soit la plus faible représentation du panel. Malgré cette forte exposition, seuls 50 % gagnent plus de 1 000 € par mois et 69 % ont déjà accepté des collaborations non rémunérées. Malgré tout, 76 % veulent refléter la transparence dans leur contenu, et 63 % estiment que leur communauté les suit avant tout parce qu’elle s’inspire de leur contenu et de leur mode de vie.

    Une parole collective qui structure l’avenir du secteur

    Cette étude s’inscrit dans l’engagement plus large de Kolsquare pour une Influence Responsable, et dans la continuité de ses travaux avec l’UMICC ou l’Alliance européenne de l’influence marketing.

    En donnant la parole aux créateurs eux-mêmes, elle éclaire les zones d’ombre d’un marché en croissance, mais encore immature sur bien des plans.

     

     

     

     

  • Pourquoi les vidéos sont devenues les stars des réseaux sociaux ?

    Montrer, incarner, rythmer : les nouveaux piliers d’une communication efficace

    Selon Nabil Mohamme DreamZ Production :

    Stop au scroll infini. Une vidéo bien montée, c’est une pause. Une émotion. Un message. Et surtout : un moyen de sortir du lot dans l’infobésité numérique. Sur les réseaux sociaux, la vidéo est devenue le format roi. Pensée, rythmée, montée intelligemment, elle capte l’attention comme aucun autre contenu.

    Sur Instagram : place au rythme, à la vibe, au feel good

    Instagram est le terrain de jeu de l’instantané et de l’émotion. Il faut frapper vite et fort. Une musique entraînante, des transitions bien calées, des textes percutants : chaque seconde compte. Un bon reel est un mini-clip narratif, un concentré d’ADN de marque qui séduit sans jamais lasser.

    Sur LinkedIn : institutionnel, mais jamais ennuyeux

    Sur LinkedIn, le ton est plus posé, plus cadré. Mais cela ne signifie pas qu’on doive sacrifier l’impact visuel. Une vidéo bien pensée y renforce la crédibilité, valorise les équipes, met en lumière les engagements. Le montage reste central : dynamique mais sobre, avec une musique discrète et des titres clairs, il permet d’ancrer le propos tout en maintenant l’attention.

    Le montage vidéo : clé de voûte de l’impact visuel

    Le montage n’est pas qu’une technique, c’est une grammaire. Il donne le rythme, oriente le regard, fait émerger le sens.

    C’est lui qui permet à une vidéo de dépasser les 3 premières secondes d’attention. Lui qui transforme un simple témoignage en récit engageant. Lui qui, dans un océan de contenus, permet de créer la différence.

    En 2025, ne parlez plus seulement. Montrez.

    Les entreprises qui se démarquent sont celles qui osent montrer : les visages, les gestes, les coulisses. Celles qui donnent du rythme à leur communication, sans trahir leur message. Rien ne sert d’avoir un gros budget : tout est question de vision, de clarté et d’intention.
    À l’heure où l’attention est une ressource rare, une vidéo bien montée fait toute la différence. Montrer, incarner, rythmer : voilà les nouveaux piliers d’une communication efficace.