Catégorie : Digital marketing

  • Applications sociales média : les grandes tendances

    74 Milliards d’applications sociales téléchargées à ce jour

    Les dernières données recensées par App Annie concernant le nombre de téléchargements, les dépenses et le temps accordé aux app sociales, montrent que celles-ci se sont largement imposées sur le long-terme comme étant des applications ancrées et appréciées des consommateurs. Ce rapport fait également état de nouvelles tendances observées plus récemment et de la préférence marquée des consommateurs pour les applications de diffusion en direct. 

    À ce jour, plus de 74 milliards d’applications ont été téléchargées dont 1,49 milliards en France. Plus récemment, 4,7 milliards de téléchargements ont été réalisés pour le seul premier semestre 2021.

    Cette omniprésence se traduit également dans les dépenses réalisées sur ces applications avec 22,2 milliards de dollars dépensés à ce jour, dont 538 millions en France. Au premier semestre 2021, 3,2 milliards de dollars ont été dépensés, soit une hausse de 50 % par rapport à l’année précédente.

    En France, on observe une augmentation de 10% entre ces deux périodes.

    En matière de temps passé, elles représentent 740 milliards d’heures au premier semestre 2021, soit 44 % du temps passé sur les téléphones portables dans le monde. Une croissance régulière au cours des trois dernières années, avec une hausse de 30 % au premier semestre 2021 par rapport au premier semestre 2018.

    En 2021, le temps total passé sur les cinq principales applications utilisant du streaming en direct devrait bientôt dépasser un demi-milliard d’heures sur les seuls téléphones Android (hors Chine), soit une augmentation de 25 % sur trois ans, contre seulement 15 % pour les applications de chat, de photo et vidéo.

    Les applications live streaming ont augmenté la part de marché des dépenses des consommateurs de 24 points de pourcentage par rapport à 2018.

    La vidéo joue un rôle clé dans l’évolution du paysage social et le streaming en direct devrait être à l’origine d’une croissance significative.

    Tik Tok en est la preuve concrète, le temps moyen mensuel par utilisateur dépasse celui de YouTube aux États-Unis et au Royaume-Uni. En juin 2021 un utilisateur américain passait en moyenne 24h par mois sur Tik Tok contre 22h sur Youtube, et un utilisateur britannique passait 25h par mois en moyenne sur Tik Tok contre 15h sur Youtube.

    L’essor des achats en ligne dans les applications sociales – stimulé par l’économie des créateurs

    Bien que de nombreuses applications sociales avaient déjà intégré des achats in-app par le passé, il s’agissait de produits tels que des packs d’autocollants. Aujourd’hui, les achats in-app sont souvent liés aux « cadeaux » faits aux créateurs de contenu pendant les livestreams.

    Par exemple, sur Twitch, les « Bits » sont des biens virtuels qui permettent aux spectateurs d’encourager et de soutenir financièrement les streamers.

    En général, les créateurs de contenu peuvent échanger la monnaie in-app contre les fonds qui leur sont versés. Les créateurs sont encouragés à féliciter les donateurs, ce qui créé une boucle de rétroaction positive.

    Une estimation de 78 milliards de dollars dépensés dans les applications sociales d’ici 2025

    Le soutien des consommateurs aux streamers et aux créateurs de contenu va faire décoller la monétisation des réseaux sociaux, pour atteindre 17,7 milliards de dollars de dépenses annuelles en 2025, soit un taux de croissance annuel de 29 % sur 5 ans.

    Au niveau des dépenses réalisées au premier semestre 2021, les États-Unis, le Japon et la Chine représentent 60 % du marché. Les États-Unis arrivent en tête avec 30% du marché total des dépenses en faveur des créateurs de contenu et des live streamers.

    60 % du temps passé dans le monde sur des applications sociales provient de la région Asie-Pacifique. Ce temps a explosé en Inde au cours des 3,5 dernières années, réduisant l’écart entre l’Inde et la Chine de 115% en 2018 à seulement 7% au premier semestre 2021.

    Comment les préférences des consommateurs ont évolué dans le temps ?

     Les écarts entre les applications sociales, les applications photo et vidéo et les applications de divertissement se réduisent.

    Facebook, Messenger, WhatsApp, Tik Tok se sont succédés à la première place des applications les plus téléchargées dans le monde. Tik tok demeure à la première place depuis 2020. En France, WhatsApp était la plus téléchargée en 2021 et en 2019, Tik Tok était la première en 2020.

    Concernant les dépenses réalisées au niveau mondial, Youtube occupe la première place en 2021, Tik Tok en 2020 et Netflix de 2017 à 2019. Les Français eux ont le plus dépensé sur les applications de rencontres Badoo et Adopte Un Mec de 2012 à 2017, sur Netflix de 2018 à 2020, et sur Disney + au premier semestre 2021.

    Youtube était la première application dans le monde à laquelle il était accordé le plus de temps de 2018 à 2021. Au niveau français, YouTube arrive également à la première place depuis 2017.

    L’ensemble de ces données met en lumière une orientation progressive des consommateurs vers une expérience sociale reposant sur la vidéo, favorisant ainsi les créateurs de contenu.

    Si Facebook et WhatsApp figurent toujours parmi les applications les plus téléchargées dans le monde au premier semestre 2021, les acteurs de la vidéo, en particulier ceux proposant des contenus vidéo de courte durée et des diffusions en direct, ont considérablement progressé dans le classement. TikTok est le nouveau numéro 1 en termes de téléchargements.

    Les consommateurs s’orientent vers un modèle consistant à payer les créateurs de contenu, plutôt que le contenu produit par des professionnels, ce qui illustre une évolution vers des expériences authentiques. En outre, TikTok, Twitch et BI Live figurent toutes parmi les dix premières applications en termes de dépenses des consommateurs, ce qui témoigne de la puissance du mécanisme de don.

    Alors que YouTube, Facebook et WhatsApp dominent le classement du temps passé, TikTok s’impose largement et s’est confortablement installé à la sixième place au premier semestre 2021.

    YouTube reste le leader dans le streaming, social, photo et vidéo en raison de la profondeur et de l’ampleur de l’engagement. Mais le temps moyen passé par utilisateur sur TikTok a dépassé YouTube sur des marchés clés comme les États-Unis et le Royaume-Uni. Les vidéos courtes, le contenu authentique et le streaming en direct sont les piliers de la culture d’un engagement profond, par opposition avec live streaming qui était le moteur de la croissance du temps passé.

    En quoi l’économie des créateurs est-elle essentielle à la croissance sociale ?

     FOCUS SUR TWITCH :

    Twitch devient un incontournable : le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a doublé par rapport au nombre recensé avant la pandémie. Alors que Twitch a d’abord gagné en popularité parmi les joueurs, de plus en plus de consommateurs se connectent sur Twitch en dehors des flux de jeux. La connexion authentique en temps réel est le moteur d’une croissance significative et devrait sous-tendre le futur paysage des applications de médias sociaux.

    FOCUS SUR BIGO LIVE :

    Grâce au live streaming, les créateurs de contenu génèrent beaucoup de recettes ce qui alimente massivement la croissante de Bigo Live. On observe une tendance à dépenser plus facilement pour ses amis, ses relations et leur créativité via des achats in-app, et Bigo Live repose ainsi sur les interactions entre les utilisateurs et les live streamers. La clé de cette stratégie de monétisation est en fait l’économie des créateurs, les utilisateurs rémunérant les créateurs pour leur travail.

    FOCUS SUR SNAPCHAT :

    Les téléchargements de Snapchat à l’étranger ont augmenté de 45 % au cours des 12 derniers mois par rapport aux deux années précédentes. L’Asie, l’Amérique Latine et le Moyen-Orient ont connu une forte augmentation des téléchargements au cours des derniers mois. Ils ont augmenté de 190 % par rapport à l’année précédente.  Le Pakistan, le Brésil et le Mexique figuraient parmi les cinq premiers marchés pour les téléchargements pendant cette période. L’accent mis par Snapchat sur le contenu vidéo, la RA et les créateurs est au cœur de son succès mondial.

  • Relation commerciale, achats, comportements … les tendances B2B en France

    Etude : Expérience d’achat B2B en France 

    Quelles sont les nouvelles sources d’informations utilisées par les décideurs BtoB pour s’informer ?
    Comment a évolué la relation commerciale ?
    Comment les clients B2B achètent-ils depuis le début de la crise ? Et demain, quels seront leurs comportements de recherche et de choix ?
    Pour répondre à ces questions, l’agence digitale Intuiti et La Poste Solutions Business ont mené une large étude auprès de plus de 400 décideurs BtoB.

    L’achat en ligne, une pratique fortement ancrée en BtoB

    C’est l’un des chiffres étonnants de l’étude : 4 décideurs sur 5 affirment acheter des produits ou services en ligne, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise.

    Pour 47% d’entre eux, la personnalisation est le facteur n°1 d’une bonne expérience d’achat en ligne. Paradoxalement, 4 répondants sur 5 sont encore totalement ou partiellement opposés au partage de leurs données professionnelles à des fins de personnalisation. Un comportement qui s’explique : une culture de méfiance s’est installée sur le sujet au sein de la société, et la RGPD devient un axe clé de l’acte d’achat en BtoB. Pour preuve : 3 professionnels sur 4 (74.7%) abordent la protection de données lors d’un engagement d’achat chez un prestataire.

    Les vidéos, les podcasts et les plateformes de référencement s’installent progressivement comme les nouveaux standards

    Lorsqu’il s’agit de s’informer, les décideurs BtoB choisissent des supports mettant en avant l’expertise. Médias spécialisés, réseaux sociaux et newsletters arrivent en top 3 des types de sources consultées prioritairement.

    S’agissant du format, la vidéo confirme sans surprise sa place importante dans la recherche d’informations professionnelles. D’autant plus depuis un an, où les webinar et autres conférences en ligne se sont multipliés et sont systématiquement enregistrés.

    Pour preuve, aujourd’hui, un professionnel sur deux affirme regarder les replays de webinar. A noter que le webinar est devenu une base solide de la relation commerciale puisqu’un tiers des répondants ont déjà pris contact au moins une fois avec un prestataire suite à un webinar !

    Un autre format a su tirer son épingle du jeu. Il s’agit du podcast. En très forte croissance pour les usages personnels, il s’impose aussi dans un contexte professionnel. En effet, plus de 4 décideurs sur 10 écoutent des podcasts et un tiers d’entre eux en écoutent au moins une fois par semaine.

    Concernant le sourcing de prestataires, les plateformes de référencement sont plébiscitées. 42% des répondants souhaitent les utiliser demain. Les réseaux sociaux devraient également continuer à croître en tant que canal de recherche de prestataires (53% vs 31% aujourd’hui).

    La relation commerciale de demain 

    Les décideurs B2B semblent avoir du mal à se projeter vers une relation commerciale intégrant les nouvelles technologies. Étonnamment, les bots sont perçus comme une dégradation de la relation commerciale… En effet, 1/4 seulement considère l’émergence des bots « comme une bonne chose », et 42% n’imaginent pas faire appel demain à l’usage du vocal et de l’IA dans leur parcours d’achat.

    Les bénéfices de l’IA et de la voix sont, quant à eux, mieux perçus que ceux des bots. On constate que 3 professionnels sur 5 se projettent à un moment du parcours en utilisant cette technologie. Cependant, il n’y a pas de tendance forte : l’acceptation semble se faire à la fois sur des étapes à faible enjeu (exemple : prise de rdv) et à fort enjeu (exemple : compréhension des offres).

    Les commerciaux, eux, sont majoritairement attendus dans un rôle de conseil, à la frontière du marketing, du commerce, et de la relation  client (pour 54% des répondants).

    Concernant la RSE, dont on aurait pu imaginer qu’elle serait un axe d’avenir dans lequel les entreprises ont d’ores et déjà largement investi, les résultats de notre étude sont mitigés. Malgré une très forte demande pour le local – 80% des professionnels acceptent un prix plus cher pour un produit local – une maturité reste à acquérir. En effet, moins de la moitié des décideurs interrogés considèrent que l’attention portée à la RSE dans l’acte d’achat est avancée ou très avancée dans leur entreprise.

  • Explosion de données : les entreprises peinent à les exploiter

    Étude : les entreprises françaises face au tsunami des données

    Forrester et Dell Technologies présentent les résultats de leur enquête auprès de décideurs data dans 45 pays. L’étude illustre combien les entreprises peinent à concilier des réalités contradictoires en matière de données, car leurs technologies, ressources humaines et processus ne sont plus à la hauteur.

    Dell Technologies publie aujourd’hui les résultats d’une enquête mondiale réalisée à sa demande par Forrester Consulting. L’étude révèle que la prolifération des données  peut être perçue comme une charge plutôt qu’ un atout pour la plupart des entreprises : face au volume, à la rapidité et à la diversité impressionnantes des données,  tous les processus, outils technologiques  et services sont submergés. Si les entreprises se fixent toujours des objectifs en la matière (beaucoup se disent « data driven »), le manque de compétences, le cloisonnement des informations et des métiers, les processus manuels, les problématiques de confidentialité ou de sécurité sont des freins considérables.

    Reposant sur les réponses de 4 036 décideurs data dans 45 pays, les résultats s’appuient sur l’Indice de transformation numérique biennal de Dell Technologies visant à évaluer la maturité digitale des entreprises dans le monde entier. Selon l’Indice 2020, « la surcharge de données / l’incapacité à les analyser » s’impose comme le 3e obstacle majeur à la transformation digitale dans le monde (2èmeen France), alors qu’il ne figurait qu’à la 11e place en 2016 (dernier échelon du classement). Dell Technologies a initié cette étude pour mieux appréhender cette problématique et trouver des solutions afin d’éviter que les données deviennent le principal obstacle à la transformation.

    L’enquête met en lumière plusieurs paradoxes qui sont autant de freins pour les entreprises avec notamment :

    Le paradoxe de la perception

    Près de deux tiers (64 %) (France 59 %) des répondants se disent « data driven », affirmant que« les données sont essentielles au fonctionnement de leur entreprise ». Cependant, 23 % seulement (France : 13%) indiquent qu’ils accordent une importance capitale aux données et donnent la priorité à leur usage dans leur entreprise.

    À des fins de clarté, Forrester Consulting a créé une mesure objective pour évaluer le niveau de préparation des entreprises en matière de données. Les résultats montrent que 87 % (France : 93%) des entreprises n’ont pas encore progressé dans leurs processus et technologies liés à l’exploitation des données et/ou dans leur culture et leurs compétences. 13 % seulement (France : 7%) atteignent la catégorie « Data Champions », qui rassemble les entreprises activement impliquées dans ces deux domaines (technologies/processus et culture/compétences).

    Le paradoxe des « yeux plus gros que le ventre »

    Selon l’enquête, 71 % (France : 75%) des répondants indiquent qu’ils collectent des données plus rapidement qu’ils ne peuvent les analyser et les exploiter, mais simultanément, 66 % (France : 70%) affirment qu’ils ont constamment besoin de quantités de données que leurs capacités actuelles ne sont pas en mesure de fournir. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce paradoxe :

    • 67 % (France : 62%) stockent une quantité significative de données dans des datacenters qu’ils détiennent ou contrôlent, malgré les avantages avérés du traitement à la périphérie, où ces données sont générées.
    • Manque d’intérêt du leadership : 69 % (France : 72%) admettent que le management ne positionnent pas en priorité les stratégies d’exploitation et d’analyse des données de l’entreprise ;
    • Une stratégie IT impossible à déployer à grande échelle : 51 % (France : 47%) ajoutent des data lakes à leur environnement au fur et à mesure, au lieu de consolider leurs ressources existantes

    L’explosion des volumes de données rend leurs activités plus difficiles : 63 % (France : 68%) des répondants indiquent qu’ils ne peuvent pas respecter leurs exigences de sécurité et de conformité en raison de la quantité colossale de données en leur possession, tandis que 62 % (France : 59%) affirment que leurs équipes sont déjà submergées par les données dont elles disposent.

    « S’il est incroyable de se dire que les entreprises sont à la fois en manque de données et submergées d’informations, il ne faut pas oublier qu’elles font face à des pressions immenses, surtout en ce moment. En effet, 45 % (France :44 %) indiquent que la pandémie a entraîné une hausse significative des volumes de données à collecter, stocker et analyser », explique Stéphane Huet, Directeur Général de Dell Technologies France. »


    Le paradoxe de la conscience et de l’inaction

    Si la pandémie a affecté les économies du monde entier, le secteur des services à la demande s’est développé, donnant lieu à l’émergence de nouvelles entreprises « data driven ». Cependant, seulement 20% des organisations ont déjà migré la majorité de leurs applications et infrastructures vers des modèles « as-a-service » (France : 11%). Mais paradoxalement :

    • 65 % (France : 59%) pensent que cette transition leur permettrait de gagner en agilité ;
    • 63 % (France : 60%) voient l’opportunité de s’adapter à l’évolution des demandes client ;
    • 61 % (France : 62%) pensent que ces modèles permettront aux entreprises d’activer des applications rapidement et facilement, en un clic ;
    • Un modèle à la demande pourrait aider 84 % (France : 91%) des entreprises qui peinent à surmonter un ou plusieurs des obstacles suivants à collecter, analyser et exploiter plus efficacement leurs données :
    • coûts de stockage élevés ;
    • entrepôt de données non optimisé ;
    • infrastructure IT obsolète ;
    • processus trop manuels pour répondre à leurs besoins.


    Une lueur d’espoir

    Malgré leurs difficultés actuelles, beaucoup d’entreprises comptent passer à l’action pour l’avenir : 69 % (France : 57%) prévoient de déployer le machine learning pour automatiser la détection des données anormales, 60 % (France : 61%) envisagent de passer à un modèle data-as-a-service et 55 % (France : 61%) comptent réaliser une analyse approfondie de leur grille de performance pour repenser leur traitement et leur utilisation des données.

    Voici trois stratégies pour aider à exploiter les données :

    1. Moderniser l’architecture IT pour exploiter les données à la source : la périphérie. Pour cela, les entreprises doivent rapprocher leur infrastructure et leurs applications du point de collecte, d’analyse et d’utilisation des données tout en évitant leur prolifération, grâce à un modèle d’exploitation multicloud harmonieux ;
    2. Optimiser les pipelines de données, pour permettre leur libre circulation en toute sécurité et les enrichir avec l’IA et l’apprentissage automatique ;
    3. Développer des logiciels pour offrir aux clients les expériences personnalisées et intégrées qu’ils recherchent.
  • Décalée, kitsch, excentrique, … comment Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires

    Comment Klarna révolutionne le social shopping ?

    Klarna, la FinTech la plus valorisée du moment (45,6 milliards de dollars) avec plus de 250000 commerçants et 90 millions de consommateurs dans le monde, débarque en France.
    Son objectif : rendre l’expérience d’achat plus moderne, plus simple, plus fluide plus « Smooth ». Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires.
    Décryptage sur une stratégie marketing moderne, efficace et qui ne laisse rien au hasard.

    Ce mardi 8 juin dans un studio quelque part en région parisienne, Klarna lance officiellement sa filiale en France.
    Ce n’est pas dans un hôtel prestigieux que Klarna choisit de faire sa conférence de presse mais bien dans un studio avec un décor rose bonbon.
    Le ton est donné.
    Klarna est une banque sur le fond mais pas tout à fait comme les autres sur la forme.
    La team MyDigitalWeek était sur place pour rencontrer Eric Petitfils, le nouveau Country Manager France.


    Une banque
    rose et excentrique

     » Il y a un peu plus de deux ans, nous avons pris la décision radicale de redéfinir la façon dont les consommateurs expérimentent Klarna. À ses débuts, l’identité visuelle et la communication de Klarna étaient très semblables à celles de la grande majorité du secteur financier : bleue et monotone. Ce n’était évidemment pas l’idéal pour une entreprise qui cherche à redéfinir radicalement la façon dont nous faisons nos achats en ligne » déclare Eric Petifils et de poursuivre :  » Nous avons réuni les designers les plus pointus de la planète et leur avons demandé à quoi ressemblerait Klarna si elle était une véritable marque de lifestyle. Le résultat final est une marque qui place le consommateur au centre et se différencie clairement du reste du secteur. »

    Une banque pour les millennials

    La stratégie de marketing de Klarna est essentielle pour créer un avantage concurrentielle sur un marché encombré, en offrant une marque que les consommateurs aiment et avec laquelle ils sont en contact. Pour se démarquer, Klarna place la marque au premier plan de tous les points de contact et durant toutes les interactions avec les utilisateurs finaux et les commerçants.
    Achats en douceur pour les millennials qui peuvent désormais faire leur shopping en 3 fois sans frais sur Instagram par exemple.
    Le terme “Smoooth” (la douceur) représente  cette idée d’anti-conformisme que l’on retrouve à travers les codes couleur, les possibilités de paiement et de consommation et également à travers la communication social media.
     » Les jeunes se détournent des solutions de crédit, l’idée pour eux est de bénéficier des avantages du crédit sans les inconvénients « , précise Eric Petitfils.
    Pour simplifier les transactions, Klarna prend en charge « le risque crédit et fraude » et règle directement le commerçant en attendant les paiements de ses clients. La fintech récupère toutefois un pourcentage sur chaque transaction, « selon des accords établis au préalable avec les commerçants« , détaille le responsable France de Klarna.

    Le social shopping du J’aime à l’Achat 

    Klarna est très active sur Instagram avec notamment des animations, des publications comiques, des jeux concours, des quizz…
    L’application Klarna suit la même démarche et propose un système de wishlists permettant d’être notifié lors par exemple d’éventuelles baisses de prix. L’application se veut aussi une vitrine pour les e-commerçants et propose d’inspirer de nouveaux achats aux clients à travers un accès aux posts Instagram des marques par exemple.

    Pour séduire les millennials, Klarna a fait appel à des influenceurs très en vogue chez les 18-30 ans : Snoop Dogg, Asap Rocky, Nourhène ou encore Johan Papz.
    Rappeur, YouTuber ou Instagramer, ces influenceurs comptabilisent un grand nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux, ce qui apporte une grande visibilité à Klarna.
    Asap Rocky, compte par exemple plus de 13 millions d’abonnés sur Instagram. Son post pour Klarna a dépassé le million de vues, en moins de 48 heures.

    Fonctionner comme une startup – Rassurer comme une banque 

    La force de Klarna réside à la fois dans son pouvoir marketing, son application et ses solutions. Pour son arrivée en France, les clients ne pourront accéder qu’à l’offre de paiement en 3 fois (tous les 30 jours) mais l’application Klarna offre des outils pour sauvegarder des produits que l’on souhaite acheter, surveiller leurs prix en direct et paramétrer des alertes, suivre les émissions de carbone, et accéder à une totale transparence sur leur suivi de paiement. « Nous sommes une marque de shopping et non une marque de paiement » insiste Eric Petitfils. La frontière est floue mais tout tient dans le langage et la communication.

    Côté B2B, le discours est aussi bien rôdé. Si aujourd’hui Klarna démarre en France avec quelques grandes marques comme Sephora, elle devrait très vite proposer, comme pour les autres pays, un grand nombre de partenariats. Pour les marchands c’est du « win win ».
    En effet, Klarna dispose de bases de datas sur le marché du shopping en France et sur le secteur du paiment alternatif. Deux sources intéressantes pour les marchands qui souhaitent fidéliser mais aussi conquérir et cibler de nouveaux clients. « Nos partenaires bénéficient d’une augmentation du panier moyen (AOV : Average Order Value), des clients plus fidèles et un réseau de de consommateurs Klarna » rappelle le country manager et de conclure : « Si on prend l’exemple d’H&M, en moyenne, 50 % de tous les acheteurs mobiles de H&M choisissent de payer avec Klarna lorsqu’il est disponible et, pour les seuls utilisateurs d’iOS, H&M a constaté une augmentation à deux chiffres (11%) de la conversion. »

    Annie Lichtner & Louis Lebot

     

  • #ETUDE HOOTSUITE : l’usage des médias sociaux en entreprise en France

    Hootsuite,  dévoile la 4ème édition de son baromètre sur l’usage des médias sociaux en entreprise en France

    rédigée en partenariat avec Visionary Marketing

    Une utilisation des médias sociaux de plus en plus mature

    Il s’avère que ces trois dernières années, la maturité des entreprises françaises concernant l’usage des médias sociaux n’a cessé de progresser, notamment dû à une recherche du lien entre les médias sociaux et le business, au travers du social selling et à l’essor de la publicité en ligne.

    Parmi les répondants 61 % déclarent que selon eux Instagram est le réseau social le plus efficace en termes de social selling, détrônant ainsi le roi des médias sociaux Facebook (57 %), suivi par Linkedin (43 %), qui a dépassé Twitter, apparaissant seulement en 4ème position (38 %).

    Les médias sociaux davantage axés sur l’acquisition clients

    Les entreprises n’utilisent plus seulement les réseaux sociaux pour alimenter leur image de marque mais davantage sur l’acquisition client. Cela devrait probablement s’intensifier suite à la crise sanitaire. Ce n’est pas un objectif nouveau, mais il s’installe ici comme objectif principal et change donc complètement la donne quant à l’usage des médias sociaux.

    Déclin du reach organique et personnalisation, des défis à relever

    Plus d’un tiers des répondants ont soulevé deux défis majeurs à relever sur les réseaux sociaux au cours des prochains mois et années à venir : la nécessité de personnaliser le contenu et le déclin du reach organique.

    Bien que les entreprises soient de plus en plus matures sur les médias sociaux, le temps, les ressources, la qualité de réponse et d’engagement restent un challenge pour les entreprises afin d’engager des conversations personnalisées sur les réseaux sociaux
    Le reach organique est en déclin. Il s’agit d’un défi majeur et international qui se pose aux responsables médias sociaux, dans tous les pays interrogés.

    L’essor des Social Ads

    Les publicités payantes sur les réseaux sociaux (ou Social Ads) sont probablement l’une des conséquences liées au déclin du reach organique. Les social ads sont devenus un nouveau moyen pour les marques d’entrer en communication et d’engager la discussion avec leurs publics. Et ce, même si de nombreux défis restent à relever dans ce domaine.

    Les entreprises sont de plus en plus matures et maîtrisent davantage les défis dit “classiques” des médias sociaux, mais certaines lacunes persistent dans divers domaines. Pourtant, les utilisateurs n’ont jamais été aussi nombreux et la crise sanitaire n’a fait qu’augmenter les usages, comme le prouvent les chiffres issus de Kantar « WhatsApp, Facebook et Instagram ont tous connu une progression de plus de 40 % chez les moins de 35 ans ». Le constat est le même du côté des entreprises : l’attrait pour les médias sociaux ne décroît pas.
  • Où en sont les entreprises sur la question de l’engagement ?

    Marketing de l’engagement : nouvelle stratégie de marques ou réelle transformation de l’entreprise ? 

    Les attentes des consommateurs envers les marques ont évolué et ces dernières prennent conscience qu’elles sont de plus en plus évaluées sur leur impact environnemental, leurs valeurs, leur éthique. En se préoccupant de leur environnement, des femmes et hommes de la planète, elles espèrent augmenter la fidélité de leurs clients et attirer des prospects : c’est l’ère du marketing de l’engagement. 

    Où en sont les entreprises sur la question de l’engagement ? Quels sont leurs objectifs et motivations ? Comment ces engagements modifient les missions des marketeurs ? Comment cette année 2020 si spéciale a-t-elle impacté le phénomène ? 

    Eléments de réponses à travers la saison 2 du baromètre du marketing de l’engagement, co-réalisé par Cision et le Club des Annonceurs, auprès de 503 professionnels du marketing et de la communication en France, en février 2021

    Quels sont les 10 faits marquants de l’étude ?

    #1 – Les marketeurs sont quasi unanimes et estiment qu’une entreprise se doit d’avoir un rôle sociétal et/ou environnemental. 80 % déclarent que c’est même une question de survie.
    S’il y avait parmi les professionnels du marketing et de la communication (MarCom) encore des sceptiques en 2020, ils sont aujourd’hui unanimes : 99% affirment qu’une entreprise se doit d’avoir un rôle sociétal et/ou environnemental. C’est 9 % de plus qu’en février 2020. L’engagement apparaît comme une nécessité pour construire l’avenir puisque 80% estiment que c’est une question de survie pour la marque.

    #2 – 80 % des MarCom considèrent qu’une marque engagée contribue concrètement à la performance marketing.
    Si la performance marketing augmente avec l’engagement des marques, c’est d’après les MarCom interrogés lié au fait qu’elle permettrait d’augmenter l’influence de la marque de l’ensemble de ses publics. 65% des MarCom interrogés jugent que l’engagement de la marque permet de gagner beaucoup en influence auprès de ses collaborateurs, suivi de très près par ses clients (62%), les communautés sur les réseaux sociaux (60%) et même jusqu’aux journalistes et médias (49%). 

    #3 – Des actions engagées concrètes en augmentation par rapport à 2020
    68 % des entreprises ont déjà mis en œuvre des actions concrètes.
    Soit 10 points de plus par rapport à février 2020. La crise sanitaire a eu une incidence sur cette accélération, puisque 20% des professionnels du marketing interrogés affirment qu’elle a influencé leur stratégie d’engagement. 10% des entreprises n’ont encore pas du tout considéré le sujet de l’engagement (= en 2020).

    #4 – Réduction de l’empreinte carbone et bien-être des salariés : les 2 priorités ; l’égalité femmes/homme et l’inclusion très loin derrière.
    Quand on en vient aux types d’engagements portés par les entreprises, jamais l’environnement n’a été autant au cœur des préoccupations des marketeurs. La réduction de l’empreinte carbone arrive en numéro 1 des objectifs prioritaires choisis par les entreprises interrogées avec 22%. Le bien-être des salariés arrive juste ensuite (21 %). L’ancrage local et les achats et production responsablessuivent en 3ème position (ex-aequo 15%).
    L’égalité femmes/hommes et la promotion de la diversité et de l’inclusion se retrouvent en bas du tableau avec respectivement 6 % et 5 %. On peut s’étonner de ces faibles pourcentages et alerter les entreprises sur ces sujets sociétaux pourtant essentiels (Cf #Blacklivesmatter, #Metoo…).

    5 – L’engagement de la marque : la Direction Générale à la manœuvre
    Au sein des entreprises, l’engagement est devenu un sujet sérieux et s’organise : une cellule dédiée à la question de l’engagement (type RSE) est en place dans 57% des entreprises interrogées. C’est 30 points de plus qu’un an auparavant.
    La Direction Générale prend le lead de la mise en œuvre et du suivi de l’engagement dans 62% des entreprises interrogées, montrant là encore l’importance du sujet. Les MarcCom pilotent le projet dans 20% des cas.

    #6 – Le marketing de l’engagement modifie en profondeur les métiers du MarCom
    75% des professionnels interrogés estiment que l’engagement des marques a profondément changé leurs métiers
    (65% en février 2020) et 80% qu’il change en profondeur tous les services de l’entreprise (= vs 2020). Pour 83 % des MarCom la question de l’engagement des marques a rendu leur rôle plus transverse (vs 79 % en février 2020). 

    #7 – Des MarCom enthousiastes et de plus en plus légitimes pour conduire une stratégie de marque engagée
    Les engagements pris par leur entreprise suscitent l’adhésion des marketeurs : ils sont 100% à les estimer légitimes, 95% authentiques et 89% respectés. Une majorité des professionnels MarCom aimeraient aller plus loin puisque seulement39 % déclarent qu’ils trouvent les engagements de leur société suffisants.
    62% des répondants estiment avoir suffisamment de légitimité pour faire évoluer les choses (+7 points vs 2020). Ce chiffre apparait très prometteur pour la profession. Seule la question du budget reste délicate : comme en 2020, seuls 33 % jugent le budget alloué suffisant pour conduire une stratégie d’engagement.

    #8 – La peur du bashing s’estompe même s’il est jugé inévitable par 35% des MarCom. 
    35 % des MarCom pensent que le bashing est inévitable quoiqu’on fasse, pourcentage en baisse par rapport à l’année dernière (41 %). En 2021 les professionnels du marketing et de la communication se libèrent de la peur du bashing. En un an, ils sont 18% de plus à penser qu’une marque doit communiquer sur ses engagements, une opinion partagée par 84% des MarCom. 

    #9 – L’engagement un impact non mesuré pour la moitié des marketeurs
    La mesure de l’impact d’une stratégie d’engagement s’avère difficile et seulement 50% des marketeurs s’y emploient. Pour ceux qui essayent malgré tout de mettre en place des indicateurs, et les plus suivis sont ceux qui concernent l’environnement (68%). Les indicateurs sociaux et sociétaux arrivent en 2ème position ex-aequo avec ceux relatifs à l’image et à la réputation de la marque (60%). 

    #10 – Un engagement désintéressé 
    63 % des marketeurs estiment que la principale cause de l’engagement de leur entreprise est de contribuer positivement à la protection de la planète et/ou de la société. On trouve ensuite la volonté d’inspirer la confiance du consommateur et de développer une image positive à 24 % puis à 13 % la volonté de motiver, fidéliser les salariés et de valoriser la marque employeur

    « Après l’enjeu de digitalisation profond des entreprises depuis les 15 dernières années, on passe au Move d’engagements accélérés par la crise sanitaire, avec une prise de conscience qui s’infuse enfin auprès de toutes les strates de l’entreprise », explique Karine Tisserand, Directrice Générale Le Club des Annonceurs. « Ce baromètre 2021 du marketing de l’engagement montre l’impact d’une telle stratégie sur tous les métiers et la façon dont il réorganise l’entreprise. Pour 83% des dirigeants Mark/Com interrogés, la question de l’engagement des marques a rendu leur rôle plus transverse, et cela va contribuer à dé-siloter différemment les façons de travailler à l’interne, entre les différentes directions, gardant ce nouveau cap d’entreprise engagée. Nous sommes encore à une étape intermédiaire de cette transformation stratégique des entreprises, et le chemin reste encore long quand on voit que seulement 68% des entreprises ont déjà mis en œuvre des actions concrètes et que 39% des Dir Mark/Com déclarent qu’ils trouvent les engagements de leur société suffisants. Alors oui, nous en avons la confirmation, à la fois auprès de nos marques membres le Club des Annonceurs et via les résultats de ce baromètre en partenariat avec Cision, que l’engament est un réel levier de transformation des entreprises et que cela va changer la donne sur les prochaines stratégies d’entreprises, d’organisation, de territoires de marques et de visions marketing. L’enjeu est de trouver un plus juste équilibre entre les intérêts business et l’impact positif RSE pour retrouver une croissance vertueuse pour le bien commun. 

    Cyndie Bettant, Directrice Communication de Cision conclut : « Un mouvement est clairement en marche et l’étude montre bien le chemin parcouru en 1 an : des marketeurs unanimes sur le rôle environnemental et/ou sociétal de l’entreprise, une Direction Générale impliquée et une entreprise qui s’organise avec des cellules dédiées (+30 points !).  Deux choses me paraissent positives pour les professions marketing et communication : d’une part la peur du bashing qui semble s’estomper et c’est une bonne chose de lutter contre notre fâcheuse culture française à ne pas communiquer pour éviter les critiques.  D’autre part l’enthousiasme des marketeurs qui se sentent plus légitimes en interne pour faire évoluer les choses. 62% expriment cette légitimité, ça n’est pas encore suffisant mais c’est 7 points de plus que l’an dernier et c’est de bon augure pour nos métiers. »

  • TikTok sensibilise sa communauté à la question cruciale du cyber-harcèlement

    TikTok créé de nouvelles vidéos pour encourager la bienveillance sur la plateforme

    TikTok déploie aujourd’hui une nouvelle série de six vidéos visant à promouvoir la bienveillance et le respect sur la plateforme.
    Une initiative qui témoigne de l’engagement de TikTok à sensibiliser sa communauté à la question cruciale du cyber-harcèlement et à partager des bonnes pratiques en ligne. Ces vidéos sont toutes disponibles sur le compte officiel TikTok @
    TikTok_France.

    Ces vidéos animées ont été élaborées en collaboration avec six créateurs TikTok et racontent toutes leur histoire personnelle – qu’il s’agisse de conseils pour gérer des Duos malveillants, comment ne pas se laisser envahir par des commentaires négatifs ou encore de l’impact que peuvent avoir des micro-agressions à répétition.

    Chaque vidéo nous plonge dans l’univers graphique de son créateur et utilise même sa voix. En apparaissant à la fin de leur vidéo, ces créateurs portent un message important : derrière chaque compte se cache une vraie personne qui mérite d’être traitée avec bienveillance.

    TikTok, mobilisée pour la sécurité de sa communauté

    En parallèle, les équipes TikTok s’attachent au quotidien à proposer un environnement sûr et positif pour que chaque membre de sa communauté se sente libre d’exprimer sa créativité en toute sérénité.

    Pour encourager cet esprit bienveillant, TikTok a notamment déployé récemment deux nouvelles fonctionnalités pour permettre à ses utilisateurs de mieux contrôler leur expérience sur la plateforme :

    • La première permet aux utilisateurs de décider des commentaires qui apparaîtront sous leurs vidéos. Très concrètement, une fois cette fonctionnalité activée, seuls les commentaires qui auront été approuvés par l’auteur de la vidéo seront affichés.
    • La seconde les invite à reconsidérer la publication de commentaires qui pourraient être désagréables ou inappropriés. Ainsi, pour tout commentaire pouvant être considéré comme offensant, une notification apparaîtra rappelant les Règles communautaires et donnera la possibilité de le modifier.

     

  • Qui suivons-nous sur les réseaux sociaux ?

    Rapport Digital 2021 :
    Qui suivons-nous sur les réseaux sociaux ?

    La dernière mise à jour du  rapport Digital 2021, publié par Hootsuite et We Are Social, explore les types de comptes que les internautes suivent sur les réseaux sociaux.

    Les proches (amis et famille) arrivent en tête, mais cela ne représente que 46,5% des réponses. Les comptes liés au divertissement occupent les quelques places suivantes dans le classement, avec plus d’un quart des personnes interrogées déclarant suivre des acteurs.rices, des émissions de télévision, des comptes parodiques ou encore des musiciens.

    23% des répondants ont déclaré suivre des marques auprès desquelles ils ont déjà effectué des achats et 21,6% suivent des marques auprès desquelles ils envisagent d’acheter. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que les internautes sont plus susceptibles de suivre des entreprises et les marques auprès desquelles ils envisagent d’acheter que de suivre les influenceurs et autres experts (21,3%).

    Bien que l’écart entre ces deux catégories soit très faible – 21,6 % contre 21,3% – cette notion doit être prise en considération lors de la construction d’un plan de communication sur les réseaux sociaux.

    Toutefois, le nombre de personnes qui suivent les influenceurs varie considérablement selon la géographie. Par exemple, plus de la moitié de tous les internautes aux Philippines déclarent suivre des influenceurs, mais ce chiffre tombe à moins de 7 % en Russie. En France 18,2% des internautes âgés de 16 à 64 ans suivent des influenceurs.

    De même – et comme c’est si souvent le cas lorsqu’il s’agit de comportements digitaux – l’audience des influenceurs varie également de manière significative selon la démographie.

    Dans l’ensemble, les femmes sont plus susceptibles de suivre les influenceurs que les hommes, même s’il est intéressant de noter que ce résultat est inversé chez les baby-boomers. Les jeunes sont également plus susceptibles de suivre les influenceurs que la génération de leurs parents : les femmes de 16 à 24 ans étant 3 fois plus susceptibles de suivre les influenceurs que les femmes de 55 à 64 ans.

    Qu’en est-il des vlog ? Ces blogs au format vidéo tant apprécié par les influenceurs ?
    Dans le monde, plus de la moitié (51,7 %) des internautes âgés de 16 à 64 ans déclarent avoir regardé un vlog au cours du mois dernier, mais il existe des disparités importantes entre les pays.
    Près de 9 internautes sur 10 aux Philippines sont des téléspectateurs réguliers de vlog, mais au Japon, ce chiffre tombe à moins de 1 sur 10. La France se situe bien en dessous de la moyenne mondiale (51,7%) puisque seulement 27,1% des internautes français ont déclaré avoir regardé des vlogs.
    Ces chiffres ont cependant augmenté au cours des derniers mois, et les données montrent clairement que les vlogs sont une forme de divertissement de plus en plus populaire. Enfin 1 internaute sur 7 déclarent se tourner régulièrement vers les vlogs lorsqu’ils recherchent des produits et services qu’ils souhaitent acheter.
  • Etude HypeAuditor – Quand un influenceur sur trois est impliqué dans la fraude …

    Les dernières statistiques sur la fraude dans la communauté des influenceurs 

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui ses dernières statistiques portant sur la fraude dans la communauté des influenceurs.

    Ces statistiques sont basées sur l’analyse des données de HypeAuditor entre le 1e janvier 2020 et le 16 mai 2021.

    Il est important de souligner que tous les influenceurs qui sont impliqués dans la fraude ne le font pas exprès ou sciemment.

    Les chiffres à retenir

    • En moyenne, 32% des influenceurs en France sont impliqués dans la fraude – ce phénomène est surtout présent auprès des influenceurs ayant plus de 1 millions d’abonnés (69%). Au niveau mondial, 55% des influenceurs sont impliqués dans la fraude.
    • La catégorie démographique la plus touchée par la fraude est la génération Z (35%), devant la génération Y (34%) et la génération X (28%)
    • Les secteurs comptant le plus d’influenceurs impliqués dans la fraude sont la mode (54%), la beauté (52%) et le secteur vestimentaire (47%)
    • En comparaison, les secteurs comptant le moins d’influenceurs impliqués dans la fraude sont la bande-dessinée / le dessin (19%), les voitures / motos (21%) et les sports de course (22%)

    Achat d’abonnés : à quel prix ?

    Un influenceur souhaitant augmenter son nombre d’abonnés pourra faire appel à un service de croissance Instagram. Des centaines de sites proposent des services pour augmenter le nombre d’abonnés de manière organique. Ces sites veillent à ce que l’utilisateur obtienne de vrais abonnés qui seront intéressés par le contenu de l’influenceur et qui aimeront et commenteront ses publications. Le coût de ces services peut varier de 25 à 50 dollars pour 1000 véritables abonnés.

    Cependant, ces services en ligne sont également la principale source de bots, de faux likes et de commentaires pour toutes les plateformes. Sur les 25 à 50 dollars déboursés par l’influenceur, seuls 3 dollars en moyenne sont utilisés par le service en ligne pour acquérir 1000 bots. L’achat de tels services pour des comptes va à l’encontre des conditions d’utilisation de diverses plateformes de médias sociaux.

    L’influenceur persuadé qu’il obtiendrait de vrais abonnés se retrouve avec des bots qui faussent toutes les mesures du compte du créateur, y compris la portée. Les chiffres augmentent, mais il ne s’agit pas d’une véritable audience, seulement de bots.

    Les commentaires : forte quantité mais peu de qualité

    Globalement, près d’un influenceur sur quatre (24%) a plus de 30% de commentaires non-authentiques. Les influenceurs ayant plus d’un million d’abonnés comptent en moyenne 65% de commentaires non-authentiques.

    Les pods sur Instagram sont également une pratique relativement courante sur Instagram – il s’agit de micro-communautés dont le but est de liker et commenter les publications de certains influenceurs dans le seul but de gonfler les chiffres d’audience.

    Les pods de commentaires sont mauvais car les commentaires sont laissés dans le seul but d’obtenir des commentaires, ils augmentent le taux d’engagement, mais ce ne sont pas des commentaires d’un public intéressé, ce sont des commentaires motivés.

    Cependant, en règle générale, les influenceurs ne voient rien de mal dans les pods de commentaires et considèrent qu’il s’agit d’une astuce de croissance légitime. En moyenne, 5% des influenceurs en France utilisent cette technique. Elle est surtout courante auprès des influenceurs ayant entre 5000 et 20000 abonnés (6%).

    Nous procédons du point de vue de la marque, et c’est mauvais pour la marque, car cela ne montre pas le niveau d’intérêt réel du public pour le contenu de l’influenceur.

    Les concours, source de commentaires non pertinents voire dangereux

    7% des influenceurs ayant entre 100 000 et 1 million d’abonnés utilisent la technique des jeux-concours pour booster le nombre de commentaires sous leurs publications – 6% pour les influenceurs ayant plus d’un million d’abonnés.

    Pour participer, en règle générale, il suffit de laisser un commentaire sous le post du concours ou taguer les comptes Instagram de vos amis.

    Les méga influenceurs ont le plus de problèmes avec l’authenticité des commentaires (64,82 % des méga influenceurs ont des commentaires inauthentiques). Ils sont souvent victimes de comptes de spam. Les méga influenceurs ont une grande portée, beaucoup de personnes réelles communiquent dans leur section de commentaires, donc les commentaires de spam sous le post de la célébrité deviennent de la publicité gratuite pour les spammeurs, qui peuvent faire la promotion de programmes d’affiliation, de sites de rencontre pour adultes, ou encore de comptes frauduleux de trading et de bitcoins.

    Quels abonnés pour quels influenceurs ?

    En ce qui concerne les influenceurs impliqués dans la fraude, il est intéressant également d’analyser le profil de leurs abonnés :

    • Plus d’un compte d’abonné sur 5 (22%) est considéré comme suspect.
    • Ce chiffre atteint 26% pour les comptes abonnés aux influenceurs ayant entre 1000 et 5000 abonnés.
    • 17% des abonnés sont des suiveurs de masse
    • Ce chiffre atteint 18% pour les abonnés aux influenceurs ayant entre 5000 et 20000 abonnés
    • La qualité de l’audience est la plus basse pour les influenceurs ayant entre 1000 et 5000 abonnés (43% des abonnés sont considérés comme étant de mauvaise qualité)

    * Sont considérés comme comptes suspects des bots Instagram ou des personnes réelles qui utilisent des services d’automatisation spécifiques pour faire croître le nombre de likes et de commentaires et acheter des followers.

    * Sont considérés comme des comptes de suiveurs en masse les comptes étant abonnés à plus de 1500 comptes. Ces personnes ont beaucoup moins de chances de voir le post d’un influenceur. Instagram donne la priorité aux publications des comptes avec lesquels vous interagissez plus souvent. Les followers de masse peuvent utiliser des méthodes comme les outils d’automatisation pour s’abonner ou se désabonner d’un influenceur afin de l’inciter à le suivre à son tour.

    Pour les influenceurs non-impliqués dans la fraude, le profil des abonnés est différent. En moyenne, les influenceurs sans fraude ont 7,3% de plus d’audience de haute qualité composée de vrais abonnés et moins de comptes suspects et de suiveurs de masse.

    Cela peut sembler insignifiant, mais si nous parlons de faire de la publicité sur un compte comptant 200 000 abonnés, par exemple, alors 7,3 % représentent 14000 vrais abonnés, et si la campagne de marketing d’influenceurs compte plusieurs dizaines d’influenceurs, alors nous parlons de centaines de milliers de vrais abonnés.

     

  • Etude TikTok sur les comportements des consommateurs

    Que recherchent les utilisateurs des plateformes en ligne? 

    TikTok dévoile les résultats d’une étude inédite sur les comportements des consommateurs sur les plateformes numériques 

    Alors que le nombre d’utilisateurs de plateformes numériques ne cesse d’augmenter, avec une croissance de 13,2 % sur les douze derniers mois1, TikTok s’est intéressée à mieux comprendre leur état d’esprit et comportement au cours de leur expérience en ligne. Ainsi, l’étude « TikTok Audience Understanding Research »2, réalisée par Clear M&C Saatchi auprès de 4 000 utilisateurs européens, révèle qu’il existe aujourd’hui sept profils différents d’utilisateurs, qui chacun correspond à un état d’esprit particulier et non pas à un critère d’âge. 

    Pour les marques, cette étude souligne l’importance de faire évoluer leur stratégie de marketing digital, et d’adopter une segmentation qui prenne davantage en compte ces différences d’état d’esprit plutôt que la démographie, et ainsi gagner en efficacité. 

    « Pendant longtemps, les marques ont été obsédées par les données démographiques. Nous avons trop souvent considéré l’âge d’un consommateur comme sa principale caractéristique. En réalité, nous nous contentions simplement de lui attribuer des traits de personnalité qui pourraient s’appliquer à tout le monde. Chez TikTok, nous pensons que l’état d’esprit d’un consommateur compte bien plus que son âge. D’ailleurs, notre mission au service de la libre expression de la créativité, raisonne auprès de toutes les générations. 

    Notre étude a pour objectif d’identifier les différences d’état d’esprit chez les utilisateurs quand ils se connectent sur des plateformes numériques, dont TikTok. Elle révèle très clairement qu’il existe plusieurs profils, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ces différents profils constituent une véritable opportunité pour les marques et annonceurs de changer la façon dont elles interagissent avec les consommateurs et construisent leur image de marque. L’étude montre également que TikTok est un espace de divertissement et que ses utilisateurs sont plus ouverts à la publicité que ceux d’autres plateformes. TikTok est donc bien une plateforme incontournable pour les marques qui cherchent à toucher de nouvelles audiences de façon authentique, créative et inspirante », explique Stuart Flint, Head of Europe, Global Business Solutions chez TikTok. 

    À la découverte des sept différents profils d’utilisateurs des plateformes numériques : 

    « Divertis-moi » – Ces utilisateurs recherchent avant tout de la légèreté, à rire et à se divertir. Ils sont ouverts aux différents types de contenus qui leur sont proposés. S’ils voient quelque chose qu’ils aiment, ils le partagent facilement avec un ami ou leurs enfants. 

    « Je Participe » – Ces utilisateurs souhaitent partager et interagir au sein d’une communauté. Ils sont déjà dans un état d’esprit positif et ouvert. Nul besoin pour eux de voir du contenu divertissant. Ils souhaitent plutôt partager leur opinion, ce qu’ils ont fait ou comment ils se sentent. 

    « Je Positive » – Ce groupe veut couper pour un instant avec son quotidien et ne pas penser à la « vraie vie ». Ne leur montrez surtout pas du contenu auquel ils doivent réfléchir. Ils veulent du contenu joyeux, agréable et reposant, pas d’actualité ou des nouvelles d’autres personnes. 

    « Je Découvre » – Ces utilisateurs veulent un peu de distraction pour rythmer leur journée. Ils sont enthousiastes à l’idée de découvrir de nouvelles choses, ou d’être informés des dernières actualités. Ils veulent se sentir productifs, et ne pas simplement déconnecter. 

    « Je m’informe » – Ces utilisateurs attendent de tout savoir des dernières actualités – qu’il s’agisse des personnalités, créateurs, tendances, leurs centres d’intérêts ou de leurs connaissances. Ils ne souhaitent pas particulièrement discuter ou trop traîner en ligne, mais simplement être « à jour ». 

    « J’interagis » – Ce groupe veut parler et rire avec leurs proches. Pour eux, il ne s’agit pas de voir défiler du contenu que seuls eux peuvent voir, mais plutôt de passer du temps avec leurs amis et famille. 

    « J’apprends » – Ces utilisateurs ont envie d’apprendre et d’en savoir plus sur un sujet bien précis. Qu’il s’agisse de s’améliorer, de comprendre quelque chose, ou de découvrir de nouveaux produits et services. Comme ils sont déjà concentrés sur un sujet en particulier, ils ne souhaitent pas voir passer du contenu qui ne correspond pas à leur centre d’intérêt. 

    Quels sont les utilisateurs qui privilégient TikTok par rapport aux autres plateformes ? 

    Tout au long de l’étude, plus de 9 000 occasions d’utilisation des plateformes numériques ont été collectées alors que les personnes sondées partageaient leurs comportements sous forme de journal en ligne. L’étude a ainsi permis de révéler que quatre profils d’utilisateurs émergeaient tout particulièrement au sein de la communauté TikTok : 

    1. « Divertis-moi » – Plus que toute autre plateforme, les utilisateurs présents sur TikTok ont davantage de chance d’être dans cet état d’esprit. L’étude montre que dans 21 % des cas, les sondés se connectaient à TikTok pour se divertir. 

    2. « Je Positive » – 20 % des occasions d’utilisation de la plateforme TikTok correspondaient à une envie d’accéder à du contenu réconfortant. 

    3. « Je Participe » – TikTok compte également un grand nombre d’utilisateurs dans cette catégorie, puisqu’elle représente 13 % des occasion d’utilisation de la plateforme. 83 % des utilisateurs de cette catégorie ont plus de chance de répondre positivement à du contenu de marque sur TikTok, contre une moyenne de 59 % sur les autres plateformes. 

    4. « Je Découvre » – Enfin, ce profil d’utilisateurs est assez présent sur TikTok puisqu’il correspond à 8 % des occasions d’utilisation. 

    Les codes et l’univers TikTok permettent un meilleur engagement avec les utilisateurs 

    – TikTok figure parmi les plateformes qui suscitent le plus d’émotions positives. 60 % des utilisateurs TikTok ont indiqué s’être sentis joyeux lors de leur expérience sur la plateforme. 

    – 73 % des utilisateurs TikTok partagent régulièrement des inspirations d’achat et des conseils à leurs amis ou famille sur des produits qu’ils pourraient aimer. 

    72 % des utilisateurs TikTok ne sont pas dérangés par des contenus de marque. 67 % des utilisateurs se sentent même plus proches des marques qui sont présentes sur leurs plateformes de prédilection. 63 % aiment regarder les publicités de marque et vont jusqu’à les laisser défiler jusqu’au bout au lieu de passer à un autre contenu. 

    – 54 % des utilisateurs TikTok se souviennent du contenu de marques.