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  • #Influence #Innovations #Technologies #Retail #IA : Les évènements incontournables du 24 au 27 janvier 2023

    MARDI 24 JANVIER 

    Mercredi 25 janvier 

    Jeudi 26 Janvier 

    Vendredi 27 Janvier 

  • Qu’attendent les Français des influenceurs ?

    L’influence, les créateurs de contenus, les réseaux sociaux…
    Qu’en disent les Français ?

    Pour la 7ème édition, Reech, avec l’institut de sondage Norstat, a souhaité interroger les consommateurs Français afin de comprendre leur rapport aux réseaux sociaux et aux créateurs de contenu.
    Qu’attendent les Français des influenceurs plus communément appelés créateurs de contenu ?
    Quel rapport entretiennent-ils avec eux ? Partenariats, transparence…
    Qu’en pensent les consommateurs ?
    De nombreuses questions se posent face à un secteur qui a évolué très vite et dont il faut à présent en comprendre les contours.

    En 2023, qui dit réseaux sociaux, dit influence et donc influenceurs, le plus souvent appelés créateurs de contenu.
    Mais, aux yeux des Français, qu’est-ce que réellement un créateur de contenu ?

    66 % des Français disent bien maîtriser la notion de créateur de contenu. Rappel de l’étude précédente dans laquelle les créateurs de contenu étaient interrogés*, 2/3 des créateurs de contenu préfèrent être désignés par ce terme et non influenceurs, ce qui semble faire son chemin dans l’esprit des Français dans la mesure où 14% des sondés estiment qu’influenceur et créateur de contenu sont deux personnes distinctes.

    Pour Guillaume Doki-Thonon, « Les créateurs de contenu partagent beaucoup de choses avec les internautes, ils livrent des conseils, des astuces, des points de vue détaillés et illustrés, ils créent des histoires, des images, ils sont dans la réalité de leur métier en demandant à être appelés ainsi. Cette bataille sémantique est également portée par le gouvernement dans les réflexions en cours et les Français semblent prêts à l’intégrer. Ces chiffres prouvent qu’il y a bel et bien pour eux deux écosystèmes différents et qu’une transformation est en cours dans les mentalités. ».

    Les « influenceurs » sont-ils « riches » ?

    La rémunération des créateurs de contenu agite la sphère socio-économique des dernières années. Qui les rémunère ? Combien sont-ils payés ? Sont-ils tous millionnaires ? Beaucoup de questions gravitent autour du financement de leur activité mais l’étude révèle que le business model des créateurs de contenu est globalement maîtrisé par les consommateurs. Pour 76% des consommateurs interrogés, la rémunération des créateurs provient des partenariats avec des marques. Pour plus de la moitié néanmoins, 52% pour être précis, leur rémunération provient des plateformes or, la rémunération par les réseaux sociaux n’est significative que pour une très petite minorité des créateurs.

    Il existe toutefois une surestimation des revenus des créateurs par les consommateurs. En effet, plus de 28 % des sondés pensent que la rémunération moyenne des influenceurs se situe entre 20 000 et 50 000 euros par an, hors, l’étude Reech 2021* révélait que 81 % d’entre eux gagnent moins de 5000 euros par an.

    Quel est le poids de l’influence dans le quotidien des Français ?

    Depuis plusieurs années, on observe une montée en puissance des réseaux sociaux et plus globalement du marché de l’influence, dit exponentiel. L’étude Reech de l’an passé révélait par exemple que 86% des annonceurs sondés considèrent que l’influence marketing est un levier efficace. Qu’en est-il des consommateurs ? Comment les créateurs de contenu influencent-ils les consommateurs ?

    En effet 1/3 des répondants déclare suivre des créateurs de contenu, ce chiffre varie selon la tranche d’âge, il double presque chez les 18-25 ans qui sont 63% à les suivre.

    « Aujourd’hui les algorithmes des plateformes sont très élaborés, le besoin de chercher à suivre les créateurs de contenu qui nous intéressent n’est plus une fin en soi dans la mesure où ces algorithmes nous permettent d’être exposés à nos sujets de prédilection, à nos centres d’intérêts, la découverte de créateurs de contenu qui nous intéressent devient permanente. » détaille Guillaume Doki-Thonon.

    Si on demande aux Français ce qu’ils ressentent envers les créateurs de contenus, 61 % expriment la sympathie, 43 % la confiance, 41 % de l’admiration, 23 % de l’envie et 22 % expriment même de la proximité. On retrouve assez peu de sentiments négatifs tels que la jalousie (3%) ou la méfiance (6 %).

    « Certains créateurs de contenus, comme Léna Situations et d’autres, génèrent beaucoup d’enthousiasme à chaque apparition. Les interactions que permettent les réseaux sociaux au quotidien créent un lien puissant, voire une forme de proximité entre les créateurs de contenu et leur communauté et, on l’observe, une confiance assez forte. », explique Guillaume Doki-Thonon.

    Les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ne sont pas ceux qui attirent le plus…

    En adhérant aux créateurs de contenu, 51% des sondés indiquent chercher à s’informer, 57% cherchent à se divertir. Sur les plateformes sociales, les propositions de contenus divers et variés semblent infinies. Aujourd’hui, dans les transports, avant de dormir…l’action de « scroller » sur les différents réseaux sociaux est un phénomène présent dans notre société, et de fait, 47% des utilisateurs consomment ces réseaux pour s’occuper.

    Parmi les utilisateurs qui suivent des créateurs de contenus, seuls 31% suivent des stars issues de la télé-réalité, contre 61% qui suivent des créateurs de contenu dont c’est le métier, 46 % des personnalités publiques (politiques, journalistes, acteurs, chanteurs, sportifs,…) et 44% des passionnés qui partagent leur hobby. Au regard des derniers mois où l’influence était au cœur des débats médiatiques dont l’intérêt portait surtout sur la télé-réalité, ce chiffre de 31% reste faible, d’autant plus que les créateurs issus de ce milieu ne représentent qu’une minorité, à peine 1 % des créateurs selon Reech.

    Partenariats publicitaires : un puissant levier de recommandation pour les marques  

    Depuis plusieurs semaines, le marché de l’influence a pris un tournant quant à la nécessité de réguler le secteur en France. Le gouvernement s’est emparé du sujet et les professionnels de l’influence, annonceurs et créateurs de contenu militent pour une influence plus éthique. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Partenariats, transparence…Sont-ils concernés par cette évolution ?

    Les partenariats sont une réalité connue du business model des créateurs de contenu. Pour les consommateurs, cette pratique est acceptée si elle est annoncée. L’important est la transparence. Pour une très grande majorité, les utilisateurs sont conscients des partenariats à 80%. Si 27 % des sondés ne se sentent pas « surexposés » à des contenus publicitaires de la part des créateurs de contenu, 40% des répondants estiment que seule une minorité de créateurs de contenu mènent trop de campagnes. Si 70 % des sondés rejettent la publicité déguisée, qui n’est donc pas annoncée de façon transparente, 54 % indiquent accepter la place que prennent les partenariats publicitaires chez les créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Dans le secteur de l’influence, les partenariats sont un levier de vente et d’image. Mais qu’apportent-ils aux consommateurs ?

    Pour le consommateur, les campagnes d’influence peuvent servir de recommandation. Grâce à cela, 77% des utilisateurs ont pu être amenés à apprécier une marque ou à en parler autour d’eux ,faisant de l’influence un point de départ pour le bouche-à-oreille. Au moment d’acheter un produit, 24 % des Français indiquent faire confiance aux avis des créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Les codes promo, jeux concours et placements de produit sont les 3 types de partenariats préférés des consommateurs, ils peuvent y gagner. Le premier domaine d’influence des créateurs de contenus est la consommation de produits, néanmoins la surconsommation est un frein pour les consommateurs dont 51% déclarent pouvoir ne plus suivre un créateur pour cette raison.

    Dans les combats à mener pour une influence plus responsable en France, pour les répondants, les arnaques représentent la première chose à régler dans la régulation de l’influence pour 68% des sondés. Et pour 51%, la régulation de l’influence doit permettre de stopper les représentations idéales des corps sur les réseaux sociaux.

    … L’influence, la voix des combats idéologiques en France ?

    Les créateurs de contenus peuvent être comparés à des porte-paroles nouvelle génération. D’ailleurs la moitié des utilisateurs est convaincue que les créateurs de contenus ont le pouvoir et le devoir d’agir pour un monde plus durable. 2/3 d’entre eux souhaitent que l’influence évolue vers plus de responsabilité et d’éthique. Les Droits des enfants, l’écologie, la justice sociale et les droits des animaux sont les causes les plus fédératrices, elles tiennent à cœur les Français. Certaines causes sont plus générationnelles, à titre d’exemple, le féminisme est cité à 40% par les 18-24 ans, contre 24% pour les autres générations.

    « Cela fait une petite dizaine d’année que le secteur de l’influence est scruté de très près, sans que tout le monde soit d’accord sur ses contours. On a connu une évolution très rapide, peut-être trop, qui a causé quelques lacunes chez, au départ, toutes les parties prenantes concernées par l’influence. Aujourd’hui, face à cette évolution et l’impact que représente l’influence sur les consommateurs, on s’intéresse à un cadre législatif. L’influence est très médiatisée, via notamment certains créateurs de contenu mais des précautions sont indispensables, puisque l’influence et les créateurs de contenu sont en prise directe avec les consommateurs, et en majorité avec des consommateurs plutôt jeunes. L’avenir de l’influence marketing est certain et le secteur a désormais toutes les cartes en mains pour évoluer de façon plus éthique et responsable. » conclut Guillaume Doki-Thonon

    L’Etude annuelle Reech est devenue une référence au fil des années. Elle a pour objectif de dresser un portrait fidèle du créateur de contenu français et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques. L’an dernier, nous avons cherché à comprendre l’inverse, ce qui motive les marques à collaborer avec les créateurs de contenus et la place que prend l’influence marketing dans leur communication. Ses six dernières années ont permis de comprendre l’évolution du marketing d’influence en France. Cette année, Reech a souhaité recueillir le point de vue des Français.

  • Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    La gouvernance des contenus, du rêve à la réalité

    Tribune d’expert – Julian Maurel, Directeur des Produits de Jahia

    Beaucoup d’équipes marketing se convainquent du caractère primordial du contenu mais peu emploient une vraie stratégie dédiée. Pourtant, le concept de « gouvernance des contenus » semble encore quelque peu galvaudé par certaines entreprises qui mésestiment sa mise en place, ses ramifications et implications en interne. Il leur revient de changer de posture pour en voir les vrais bénéfices.

    Si le contenu est roi, tous les contenus ne se valent pas. Un constat qui trouve son origine dans la volonté des entreprises à communiquer en permanence sur tous les supports, le plus souvent sans stratégie globale définie en amont. La difficulté à mesurer simplement la pertinence de ses contenus contraint les sociétés à les produire sans réellement avoir d’indicateurs permettant leur amélioration. Ainsi, cette consécration du contenu ne doit pas faire oublier la complexité de sa conception, régulièrement sous-estimée, et son efficience.

    La gouvernance des contenus, une stratégie centrale

    La chaîne de création de contenu implique bien trop d’intervenants et autant d’approches pour ne pas être soumise à des process clairs où chacun sait ce qu’il a à faire. Qu’il s’agisse d’améliorer son image de marque, de générer des leads ou de booster son référencement, la variété des objectifs finaux nécessite de déployer une stratégie cohérente et commune à tous les acteurs impliqués.

    A ce titre, il est essentiel de décloisonner la production pour éviter de produire ses contenus en silo. En effet, selon les départements d’une entreprise, le ton, la forme ainsi que le fond peuvent varier. C’est ici que la gouvernance des contenus trouve toute son importance. Elle est là pour donner une ligne directrice à tout le monde, et faire ainsi comprendre que l’adoption d’une approche du contenu plutôt qu’une autre répond à des enjeux précis. En théorie, cela semble clair et évident mais en pratique, il convient de se poser les bonnes questions pour placer ses équipes sur les bons rails.
    Qui sont les personnes en charge de l’image de marque ?
    Quels sont les messages à véhiculer et pour qui ?
    Quels sont les experts en interne à solliciter ?
    Quelle typologie de contenu choisir ?
    Comment s’assurer que tous les contenus produits répondent aux objectifs fixés ?
    Ces interrogations sont cruciales pour fluidifier la création de contenus d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur.

    Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    S’il est relativement aisé de produire du contenu, force est d’admettre qu’il est difficile d’en mesurer la pertinence, les entreprises n’ayant pas ou peu de retours. Cela semble paradoxal pour une activité qui demande un investissement conséquent pour déployer de nombreux moyens : de la création de contenus à sa diffusion sans oublier sa promotion. Qu’il s’agisse d’augmenter son taux de conversion, le nombre de lectures ou le référencement de son site, la direction marketing doit déterminer un ou plusieurs objectifs précis au cœur de cette gouvernance des contenus afin de mettre en place une boucle de feedback ciblée et réduite.

    Une démarche qui s’accompagne nécessairement d’un outillage adéquat, répondant aux besoins de chaque service. Au-delà des solutions classiques de workflow et autres outils collaboratifs, il y a un réel intérêt à opter pour une solution de CMS et de GED (Gestion Électronique des Documents) pour gérer efficacement tous les contenus accumulés. L’objectif étant de parvenir à les centraliser pour mieux délimiter le périmètre d’action de chaque personne impliquée dans le processus de création. Cependant, une telle stratégie tomberait à l’eau si elle en oubliait l’analyse des résultats. Il s’agit donc d’organiser régulièrement des comités où est évaluée la pertinence des contenus déployés afin de déterminer ce qui fonctionne ou non. Une étape qui peut sembler évidente mais pas encore véritablement systématisée dans toutes les entreprises.

    Sensibiliser et impliquer les équipes en interne

    Enfin, le facteur humain demeure trop souvent négligé dans de nombreuses stratégies de gouvernance des contenus. Manque de supervision, déficit de sensibilisation des équipes, collaboration difficile : la qualité du management joue un rôle crucial quant à l’adhésion de chacun au projet de création de contenus. Aussi, beaucoup de sociétés choisissent d’abandonner en raison de ces problématiques car la mise en place d’une telle stratégie devient trop lourde et contraignante pour l’activité de l’entreprise. Il revient aux managers de véhiculer les bons messages pour inverser la tendance.

    Dans tous les cas, il n’est pas question ici de culpabiliser qui que ce soit mais de montrer que la gouvernance des contenus peut réellement participer au développement d’une entreprise si on sait comment s’y prendre. Les entreprises du numérique l’ont bien compris et déploient quasi naturellement ce type de stratégie pour grandir plus rapidement.
    Toutes les sociétés n’ont cependant pas la même culture en la matière et il est important de les accompagner en ce sens, pas à pas.

  • Comment rédiger dans n’importe quelle langue avec l’IA ? 

    Comment la technologie de l’IA peut-elle nous aider à rédiger correctement ? 

    Par Laurent Jean, fondateur de Mediacrea

    Jasper Ai est l’un des pionniers des solutions de « rédaction avec l’intelligence artificielle » basée sur le désormais célèbre outil de machine learning GPT-3 d’openAi.

    L’outil permet d’écrire des contenus avec l’intelligence artificielle dans n’importe quelle langue avec une très haute qualité grammaticale, orthographique, et permet même de générer des images à partir de texte avec l’intégration de Dall-e 2.

    Jasper Ai devient une licorne en seulement 18 mois

    Dave Rogenmoser le CEO et cofondateur de Jasper a annoncé l’opération de levée, et dans la liste des investisseur, nous retrouvons entre autre Hubspot.

    Hubspot investit dans Jasper

    Hubspot la célèbre solution conçue pour le marketing investi dans Jasper pour accélérer leur content marketing.

    Au début l’outil s’appelait conversion.ai, puis ensuite a changé de nom pour Jarvis, mais la lettre de Marvel, detenteur des droits sur le compagnon d’iron-man, les a dissuadé de continuer à utiliser ce nom.

    La prise en main se fait facilement avec des modèles pour chaque type de contenu que l’ont veut produire, classé par thématique : ads, blog, ecommerce, email, frameworks, google, marketing, seo, social media.

    Voici un exemple de ce qui peut être généré par l’intelligence artificielle Jasper. Si on lui demande pourquoi utiliser Jasper.

    Titre du blog : Jasper ai – Votre guide de l’écriture pilotée par l’IA

    Introduction du blog : Dans le monde numérique actuel, où tout va très vite, les spécialistes du marketing sont toujours à la recherche de nouveaux moyens de se démarquer de la concurrence et de capter l’attention de leur public. Entrez dans le monde de jasper ai, une intelligence artificielle qui vous permet de rédiger tout type de contenu rapidement et facilement. Voici tout ce que vous devez savoir sur jasper ai et comment il peut vous aider à faire passer votre marketing de contenu au niveau supérieur.

    Qu’est-ce que Jasper ai ?

    Jasper ai est une intelligence artificielle qui vous permet de rédiger tout type de contenu, y compris des articles de blog, des campagnes de marketing par courriel et même des scripts vidéo. Le meilleur ? Jasper offre une extension chrome pour que vous puissiez l’utiliser dans n’importe quelle application qui s’affiche dans chrome. Cela signifie que vous pouvez facilement intégrer Jasper dans votre flux de travail existant sans avoir à apprendre un nouveau logiciel ou à apporter des changements majeurs à votre processus.

    Comment fonctionne Jasper ai ?

    Jasper ai est alimenté par le traitement du langage naturel (NLP), ce qui lui permet de comprendre le contexte de votre écriture et de faire des suggestions en conséquence. Par exemple, si vous rédigez un article de blog sur les chiens, Jasper vous suggérera des sujets connexes, tels que les races de chiens, les conseils de dressage, etc. Il est ainsi facile de trouver des idées de nouveau contenu et de s’assurer que tous vos écrits sont conformes à la marque et pertinents pour votre public.

    Quels sont les avantages de l’utilisation de Jasper ai ?

    L’utilisation de Jasper ai pour la rédaction de votre contenu présente de nombreux avantages :

    – Gagnez du temps : Avec Jasper, vous pouvez produire du contenu de haute qualité en une fraction du temps qu’il vous faudrait normalement. Cela vous libère du temps pour que vous puissiez vous concentrer sur d’autres aspects de votre entreprise ou de votre campagne marketing.

    – Gagnez en efficacité : Jasper ai vous aide à trouver des idées, à effectuer des recherches et à modifier votre contenu en un seul endroit. Il est ainsi plus facile et plus rapide de publier votre contenu sans avoir à passer d’une application ou d’un programme à l’autre.

    – Améliorez la qualité : Comme Jasper suggère des idées de sujets et des informations connexes, vous pouvez être sûr que tous vos écrits sont pertinents et intéressants pour votre public cible.

    – Stimulez l’engagement : En fournissant régulièrement du contenu frais et attrayant, Jasper peut vous aider à renforcer l’engagement de votre public cible et à établir des relations avec des clients potentiels.

    Si vous cherchez un moyen de rationaliser votre processus de marketing de contenu et de produire un contenu de meilleure qualité en moins de temps, alors Jasperai vaut vraiment la peine d’être considéré. Demandez une démonstration dès aujourd’hui pour voir jasperai en action et en savoir plus sur les avantages qu’il peut apporter à votre entreprise.

    Formation Jasper AI

    Si vous souhaitez faire une formation accélérée en français à l’utilisation de Jasper, c’est ici Plus d’info https://copywriting-ai.fr

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  • Comment les sociétés de conseil IT se forment et s’informent-elles ?

     De quelle information les consultants ont-ils besoin? 

    Le CMIT et HubTic présentent dans cette infographie les sources d’information et la crédibilité accordées par les consultants IT pour s’informer sur le marché et les produits proposée par les éditeurs. Quels sont les contenus et les sources privilégiés ? Qui est le plus légitime ou crédible chez l’éditeur ? De quelle information les consultants ont-ils besoin ? 

    Des sources d’information multiples répondant à différentes exigences en termes de fiabilité 

    Les consultants en cabinet de conseil ou chez les intégrateurs suivent de près les différents canaux qui sont mis à leur disposition par les éditeurs. Avec 77% des réponses, le format le plus fréquemment utilisé est la lettre d’information. Les comptes sociétés des éditeurs sur LinkedIn sont la 2ème source d’information à 59%, suivi des extranets éventuellement disponibles. A noter que les consultants au sein d’intégrateurs sont plus enclins à suivre les comptes LinkedIn Pro (82%) que les consultants en cabinet de conseil (48%), ces derniers favorisant plutôt (50%) le contenu disponible sur les extranets des éditeurs

    LinkedIn, un trésor d’information via les comptes des collaborateurs 

    Sur LinkedIn, outre les comptes société d’éditeurs, les consultants à 39% suivent les comptes personnels de collaborateurs. D’où l’importance de l’advocacy, leur voix représente en tout cas un mode d’expression perçu comme authentique, incarné et sincère.  C’est l’entreprise vue et vécue de l’intérieur. 

    Les commerciaux à l’avant-garde de l’information 

    Au sein de l’éditeur, les équipes commerciales sont perçues comme plus crédibles (21%) par les consultants que les équipes marketing (8%) pour fournir de l’information utile. 

    Si les pairs ressortent comme les plus crédibles (41%) à fournir de l’info, ce sont les directions commerciales qui sont les plus à même de fournir une information répondant
    aux besoins (38%).

    A la recherche de contenus réellement opérationnels  

    Pour 2/3 des répondants, ce sont les contenus directement opérationnels (fiches techniques, webinar produit) qui sont les plus utiles. Au-delà de la connaissance produit, un consultant positionne toujours son conseil dans la durée et par rapport à la propre stratégie de transformation numérique de son client. 

    « Au cours de la dernière décennie, les équipes marketing, traditionnelles interlocutrices des sociétés de conseils, ont recentré leurs efforts sur les relations avec les analystes et ont délaissé les programmes destinés aux cabinets de conseils. Il est temps qu’elle reprennent la conversation autour du produit. » Jean-Denis Garo, Administrateur CMIT et Head of Product marketing Odigo 

    « Il est important pour le CMIT d’illustrer la valeur que les experts du marketing peuvent apporter aux sociétés de conseil dans le domaine des technologies de l’information afin de répondre à leurs attentes. L’association avec HubTic permet par ailleurs d’apporter un éclairage complet sur l’utilisation des sources proposées par les éditeurs du marché. » Maud Samagalski, Présidente du CMIT et Senior Director Marketing EMEA, Hewlett Packard Enterprise

    « Cette étude confirme que les consultants sont à la recherche d’informations directement utiles : roadmap fonctionnelle, cas client détaillées, exemples d’intégrations applicatives ou de configurations complexes, etc… Les contenus purement marketing n’ont pas grand intérêt pour eux. D’où la pertinence de leur faciliter l’accès à ces informations en les centralisant sur une seule plateforme : c’est ce que propose HubTic. » Didier Lambert, Fondateur de la plateforme Hubtic

    Pour obtenir le livre blanc cliquez ici   

  • Imaginatif, adepte des technologies, addict au fantastique, l’image du Geek en 2022

    Qu’est-ce qu’un geek en 2022 ?

    Selon Benoit Grunemwald, Expert en Cyber sécurité, chez ESET France

    À l’occasion de la journée internationale du geek du 25 mai, évoquons l’évolution de ce terme et de l’image qu’il revoit en expliquant ce qu’est un geek en 2022.

    Le terme « geek » était à l’origine très péjoratif, historiquement il signifie « imbécile » en allemand et « fou » aux Pays Bas. L’étymologie du mot viendrait de « Gecken », une bête de foire dans les cirques nomades durant l’empire austro-hongrois. Le mot geek a souvent été utilisé de manière négative pour représenter une personne « no-life » ou technophile, avec des stéréotypes bien marqués comme boutonneux à lunettes et asociale. Loin de ces stéréotypes, qui sont les geeks de nos jours ? En 2022, un geek est une personne très imaginative, adepte des technologies avec un intérêt particulier pour ce qui touche au domaine du fantastique. Ils n’ont pas de particularité physique et ils ne sont plus vu comme des personnes asociales, l’image des geeks changent, et il était temps !

    Une personne appartenant à une communauté

     En 2022, être geek c’est appartenir à une communauté de passionnés. Les passions rassemblent, peu importe leur nature. De plus en plus, les geeks se proclament fièrement l’être, ce n’est plus une honte, au contraire. Être geek c’est avoir des connaissances pointues sur le domaine de la technologie et du domaine fantastique ! La communauté geek, comme toutes les autres communautés de passionnés, partage et échange sur divers sujets, via des forums par exemple. Cela permet d’en apprendre toujours plus sur un sujet qui les passionne. Cependant, les geeks ne partagent pas tous la même passion pour le même domaine.

     Une personne ayant des connaissances spécifiques

     Un geek a des connaissances spécifiques très développées sur un ou plusieurs domaines autour des technologies ou du fantastique. Et c’est ce « trop » de connaissance sur un sujet qui a parfois fait percevoir les geeks comme des personnes « trop » cérébrales. Aujourd’hui, les geeks sont fiers d’avoir des connaissances sur des sujets que très peu de personnes maîtrisent. Cela fait d’eux des personnes uniques avec des connaissances à partager. La particularité est une force en 2022.

     Une personne fière d’être considéré comme Geek

     Un geek en 2022, c’est une personne fière d’être qui elle est. Avec une appartenance à une communauté, des connaissances spécifiques, une passion très prenante, c’est ce qui fait d’eux des personnes uniques ! Les stéréotypes ne sont plus d’actualité et l’évolution des pensées permet à chacun d’affirmer sa passion sans avoir à se préoccuper de l’avis des autres ! L’image des geeks s’est aussi vu évoluer avec des geeks puissants et multimilliardaires à la tête d’empires comme Elon Musk ou Mark Zuckerberg.

    À l’occasion de cette journée internationale du geek, il est important de souligner l’évolution de la vision des geeks qui ont pendant trop longtemps été mal jugés vis-à-vis de leurs passions. Une personne adepte d’une technologie ou de n’importe quel sujet ne devrait pas être stéréotypée vis-à-vis de celle-ci. Une passion fait partie de la personne, cependant une passion n’est pas l’unique point qui la définie.

  • Comment mutualiser les données pour créer des expériences clients de qualité ?

    HubSpot enrichit sa plateforme CRM avec le lancement du Hub Operations 

    Le Hub Operations permet aux entreprises en pleine croissance d’unifier les données, d’automatiser les processus chronophages et d’aligner leurs équipes autour d’un objectif commun : créer des expériences de qualité pour les clients. 

    HubSpot, la plateforme de gestion de la relation client (CRM) pour les entreprises en pleine croissance, enrichit sa suite d’outils avec le lancement du logiciel Hub Operations. Ce nouveau produit transforme le rôle des professionnels des opérations et leur permet de jouer un rôle central dans le développement de leur entreprise. 

    Le Hub Operations permet d’unifier les données clients au sein d’une plateforme CRM connectée, d’automatiser un grand nombre de tâches chronophages, d’organiser facilement sa base de données et, au final, de contribuer à l’élaboration de la stratégie de l’entreprise. En travaillant ensemble par le biais d’un système partagé, les équipes opérationnelles ont la possibilité de collaborer dans le cadre d’une stratégie unifiée et axée sur les revenus. Elles éliminent ainsi de façon proactive les frictions aussi bien pour les équipes internes que pour les clients. 

    Pour Alison Elworthy, Vice-présidente exécutive de l’équipe RevOps de HubSpot, « Les équipes opérationnelles sont les héroïnes méconnues de notre secteur. Elles assument la responsabilité de la gestion des systèmes, des processus et des données qui permettent à une entreprise en pleine croissance de continuer à fonctionner au quotidien, et orchestrent ainsi l’expérience client.  »
    Jusqu’à présent, la plupart des entreprises continuent à traiter les opérations comme une fonction réactive, dont la seule mission est de faire face aux urgences. Avec le lancement du Hub Operations, HubSpot amène non seulement les outils opérationnels au coeur de sa plateforme CRM, mais également les équipes dédiées au premier plan de l’expérience client, comme il se doit. En effet, pour fournir une expérience client unifiée à chaque instant, les entreprises doivent optimiser leur fonctionnement. Et pour cela, elles ont besoin d’une équipe opérationnelle alignée qui travaille conjointement au sein d’une plateforme CRM connectée. » 

    Aligner les équipes et accélérer la croissance 

    Le Hub Operations rejoint les logiciels Hub CMS, Hub Marketing, Hub Sales et Hub Services pour compléter la plateforme CRM de HubSpot. Avec le Hub Operations, les entreprises en croissance peuvent : 

    ● Adopter facilement des outils avancés de synchronisation des données, afin que leurs applications fonctionnent en synergie sans qu’il soit nécessaire d’intégrer des outils tiers. Le Hub Operations synchronise les données entre les applications SaaS de manière bidirectionnelle. 

    Les données clients sont ainsi toujours cohérentes et à jour, même au fur et à mesure qu’une entreprise ajoute davantage d’outils à son environnement technologique. 

    ● Adapter leurs processus aux besoins en constante évolution de leurs clients. Le Hub Operations permet d’automatiser les processus de l’entreprise, de la rotation des leads et la gestion des territoires, aux transferts et aux renouvellements après-vente. Avec les workflows HubSpot, les équipes opérationnelles peuvent créer des actions d’automatisation personnalisées avec Javascript et les exécuter par le biais de la technologie Lambda d’Amazon Web Services. Les équipes internes gagnent ainsi en efficacité, et les clients bénéficient d’expériences sans frictions. 

    ● Aligner leurs équipes autour d’un centre d’informations unique et fiable pour les données clients. Les outils d’automatisation prêts à l’emploi du Hub Operations permettent de créer des workflows qui mettent à jour automatiquement les principaux points de données dans leurs bases de données. Les équipes en contact direct avec les clients ont ainsi accès à des informations qui sont exactes, accessibles et toujours à jour. 

    ● Évoluer en toute confiance. Lorsque les clients HubSpot ajoutent le Hub Operations à la plateforme CRM de HubSpot, ils disposent de listes, de rapports et de workflows supplémentaires, et s’assurent ainsi que leur environnement technologique évoluera au même rythme que leur croissance. 

    Optimiser les systèmes internes pour une croissance réussie 

    Une étude réalisée par HubSpot a révélé que 60 % des professionnels des opérations devaient réitérer leur travail en raison d’un manque d’alignement entre les équipes. Ce problème résulte de la conception erronée, et pourtant courante, du rôle que doivent jouer les équipes opérationnelles pour aider leurs entreprises à réussir leur croissance. Traditionnellement, les entreprises recrutent des professionnels des opérations dans des services fonctionnels distincts et les chargent de régler les problèmes lorsqu’ils surviennent. Au fil du temps, ces équipes se retrouvent alors compartimentées, très mal alignées et submergées de tâches réactives. 

    Lorsqu’elles travaillent ensemble comme une équipe unifiée et axée sur les opérations de revenus, et lorsqu’elles sont équipées des outils tels que ceux disponibles dans le Hub Operations, elles éliminent les frictions de façon proactive au lieu de régler les problèmes de façon réactive. Elles obtiennent les données, l’alignement et l’autonomie nécessaires pour éliminer les silos, élaborer des stratégies innovantes et, au final, aider leur entreprise à mieux fonctionner. 

    Le Hub Operations est disponible sous forme d’outils gratuits, mais aussi en version Starter et Pro. Les entreprises peuvent tirer profit de la gamme de produits inclus dans la plateforme CRM, dont le Hub Operations, en créant un compte pour accéder à la suite CRM de HubSpot. 

    Plus d’informations sur le Hub Operations sont disponibles sur la page www.hubspot.fr/products/operations. 

     

  • Back to basic : ne pas négliger l’information produit pour vendre

    L’impact de l’information produit sur l’acte d’achat

    Selon une étude mondiale publiée par Akeneo, leader mondial des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), les consommateurs du monde entier exigent de plus en plus une information produit riche, précise et cohérente. Ils privilégient d’ailleurs les marques qui offrent des expériences produits fortes et pénalisent les autres. Ceci est valable tant pour les sites de e-commerce que les magasins physiques car les consommateurs sont dorénavant demandeurs d’un monde omnicanal et pas seulement digital.

    Cette étude, menée pour Akeneo en février 2021 par OpinionWay, a permis à 3500 consommateurs de sept pays sur quatre continents différents de partager leurs points de vue sur l’expérience produit. Les principales conclusions de l’étude sont :

    1- A travers le monde, les consommateurs cherchent des avis sur Internet mais font plus confiance aux conseils des vendeurs professionnels avant d’acheter

    Les moteurs de recherche restent les principales sources d’information (39% des répondants) , devant les places de marché en ligne (28% des répondants) et les vendeurs en magasin : (27% des répondants)

    A noter la particularité des Français qui préfèrent les conseils des vendeurs en magasin à 48% devant les requêtes en ligne (40%) et ne citent pas du tout les places de marché. C’est l’inverse chez les Chinois et Allemands qui ne citent pas du tout les vendeurs en magasin.

    2 – La qualité de l’information produit est globalement jugée satisfaisante mais peu de consommateurs en sont réellement satisfaits.

    – 25% des répondants sont très satisfaits de la qualité de l’information produit

    – 68% sont globalement satisfaits

    – 6% la trouvent mauvaise

    – 1% la trouvent très mauvaise

    En France les deux types d’informations les plus recherchés, après le prix bien sûr, sont la description du produit (28%) et ses caractéristiques techniques (23%) . Une grande majorité des répondants français pensent que les informations produits qu’ils trouvent sont bonnes (89 %, dont 77 % plutôt bonnes).

    3 – Le “ROBO”, («recherche en ligne / achat hors ligne »), est une tendance croissante qui renforce le besoin d’une expérience omnicanale

    81% des répondants ont déjà recherché une information produit en ligne avant de finalement aller l’acheter dans un magasin. En France ce chiffre atteint même les 86%. 64% des répondants français ont même fait l’inverse: ils ont trouvé des informations sur un produit dans un magasin, mais l’ont finalement acheté en ligne.

     4 -L’impact d’une mauvaise information produit

    72 % des répondants pourraient acheter un produit alternatif à celui qu’ils avaient prévu en raison d’un manque d’informations sur le produit (74% parmi les répondants français). Et 74% pourraient même arrêter d’acheter une marque parce qu’elles ont perdu confiance suite à une mauvaise information produit (76% parmi les répondants français).

    81% des répondants au niveau global ont même déjà abandonné un achat à cause d’un manque d’information sur le produit.

    5 – Les consommateurs sont prêts à payer plus cher pour une bonne information produit

    Près d’un répondant sur deux (49%) se dit prêt à payer un produit plus cher pour avoir une information produit complète et de bonne qualité. (39% parmi les répondants français soit 12 points de plus qu’en 2020).
    82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela (55% jusqu’à 10% de plus).
    6- Les valeurs de marque font dorénavant partie des informations produits fondamentales

    La présence des valeurs de marque dans les informations produit inciterait près d’un consommateur sur deux à payer plus pour un produit

    -62% des consommateurs recherchent des certificats et labels de qualité

    -50% des consommateurs recherchent l’historique de la marque et du produit

    -49% veulent s’assurer du respect de l’environnement, et du caractère durable des produits

    -52% des répondants sont prêts à payer plus cher pour un produit dont les valeurs de marque font partie de l’information produit. 82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela

    7 – L’importance croissantes des nouvelles technologies dans les décisions d’achat

    -65% des répondants sont intéressés par l’utilisation des applications mobiles pour acheter

    -60% sont intéressés par les outils de réalité virtuelle

    -55% sont intéressés par les assistants vocaux

    -51% sont intéressés par les chatbots (ou assistants virtuels)