Catégorie : CLOUD

  • #TECH – Cap sur l’édition 2018 de la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager – Les annonces « produits » dévoilées

    Les annonces « produits » dévoilées

    Cap sur l’édition 2018 de la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Manager qui aura lieu le 21-22 /03 à Paris Pte de Versailles .

     En avant première, découvrez le résumé des annonces qui seront présentées durant les 2 jours de cette manifestation (informations arrêtées au 5.03.2018) . L’intégralité du dossier de presse comprenant les textes et photos de ces annonces sera disponible au service de presse du salon les 21 & 22 Mars 2018 ou sur simple demande par mail à flahault@orange.fr

     ACTIVEEON ANNONCE

    Machine Learning Open Studio (ML-OS) est une interface graphique interactive permettant aux développeurs et data scientists de créer, entraîner et déployer les modèles de machine learning à grande échelle. L’interface fournit un vaste choix de tâches de base en machine learning pouvant être connectées entre elles dans le but de construire des workflows complexes pour différents usages

     ADVENS ANNONCE

    Les dernières évolutions de mySOC pour protéger vos infrastructures dans le cloud (si vous êtes clients final) et vos clouds (si vous êtes hébergeurs / cloud providers). mySOC peut s’interconnecter avec n’importe quelle plateforme technique et nous supportons déjà la majorité des grands clouds publics. Nos mécanismes de détection des incidents s’appuient sur le machine learning pour détecter les nouvelles vulnérabilités avec efficacité et réactivité.

     AQUA RAY ANNONCE

    Le Cloud Public STAR, la solution de stockage objet la plus flexible du marché lancée par l’hébergeur français Aqua Ray Baptisé STAR pour « Stockage Aqua Ray », le service propose une triple réplication des données qui y sont placées au travers de deux centres de données situés en région parisienne. Le premier site intègre de nombreux serveurs de faible volumétrie et le second site est quant à lui bâti sur un déploiement plus classique de serveurs à forte densité.

     ATS CONSEIL ANNONCE

    ATS Banking Solutions (à base de services Watson) couvre des cas d’usage très larges comme : “Payment Issue” Conversation, “Payment” Lexical Domain, Banking Customer View 360°, Banking BO Card Services & Payment. ATS Conseil est l’une des premières sociétés investies sur cette deuxième vague de transformation digitale en s’associant à l’offre digitale et cognitive d’IBM et en proposant à ses clients de la formation (sur les produits Cloud et Watson), du conseil et de l’accompagnement à la définition de cette stratégie et à sa mise en œuvre visant à porter ses clients toujours plus haut et plus forts.

    BACHMANN France ANNONCE

    Module GPIO en complément de la gamme BN3000 à BN7000, permet de connecter 4 Entrées TOR (5V-30V AC/DC) et 4 Sorties relais (230VAC 2A).

    Module protection contre les surtensions avec module ‘Citel’ SPD type 3 remplaçable et double connecteurs IEC60.309.

    Pattes de montage pour double PDU

     EFIRACK ANNONCE

    Des nouvelles solutions de sécurisation et de traçabilité des accès. Ces solutions complexes d’authentification et de centralisation d’informations s’appuient sur des technologies telles que les cartes et/ou badges RFID ou HID, ou encore la double authentification à code ou à badge.

    EXCEL NETWORKING ANNONCE

    La solution de câblage Excel de catégorie 8 est conçue pour les interconnexions switch à switch et switch à serveur des centres de données, surtout dans les topologies Top of Rack et End of Row, et permet un transfert des données jusqu’à 4 fois plus rapide. Le câble de la catégorie 8 est complété par des prises Rj45 et des noyaux keystone sans outil.

    Une nouveauté dans nos services d’assistance spécialisés: l’étiquetage gravé sur mesure. Fabriquée à partir de matériaux d’excellente qualité, notre gamme complète d’étiquettes gravées au laser veille à ce que chaque application soit étiquetée de manière professionnelle dès son installation.

    Notre gamme fibre Enbeam continue à évoluer pour inclure les nouveaux progrès technologiques de la fibre optique. L’année dernière, suite au succès du lancement du nom de marque Enbeam et à la première phase d’élargissement du portefeuille de produits fibre Excel, nous avons lancé la seconde phase, qui incluait une sélection de nouveaux produits, outils et système pour compléter la gamme existante. Une partie de la phase deux concernait l’introduction d’un système de protection des câbles à goulottes jaunes pour fournir une solution de protection solide et résistante aux clients fibres.

    FULL IP SOLUTIONS ANNONCE

    Varaani (avant-première en France): est à l’origine de la solution produit/service VCDD Online (Votre Centre De Données) qui n’est autre qu’un NAS Intelligent destiné aux TPE/PME qui allie stockage réseau physique, backup datacenter français automatique, PRA, sauvegardes des PC du réseau, partage en un clic des fichiers/dossiers avec le monde extérieur et bien plus le tout d’une simplicité infantile.

    IPGARDE ANNONCE

    Le « SI OnDemand », une solution clé en main pensée pour l’entreprise d’aujourd’hui, lui permettant de bénéficier d’une informatique agile, flexible, multi-sites et immédiatement opérationnelle.

    UFStorage en partenariat avec DataCore, au service de vos infrastructures ! Cette solution, basée sur la technologie et les ressources plébiscitées par les utilisateurs du leader dans le domaine du stockage défini par logiciel DataCore, couplée à l’expertise et la disponibilité des équipes d’ipgarde, offriront à votre entreprise l’excellence en matière de stockage.

     ITOCHU France – VIAVI SOLUTIONS ANNONCENT

    Le Sidewinder : la caméra d’inspection Sidewinder, une solution innovante pour le contrôle des connecteurs MPO. La caméra d’inspection Sidewinder s’appuie sur cette expertise reconnue et offre une solution unique d’inspection et d’analyse portable « tout-en-un » des connecteurs multifibre tels que les MPO.

    OW2 ANNONCE

    Le projet STAMP (« Software Testing AMPlification »). proposant une solution innovante pour l’amélioration de la qualité logicielle par l’automatisation des suites de tests. La généralisation de la mise en œuvre de l’approche DeVops dans les systèmes d’information met fortement l’accent sur la qualité des tests. Fondé sur les recherches innovantes dans le domaine de l’automatisation de la génération de tests, le projet STAMP vise à améliorer les processus d’automatisation au travers des méthodes innovantes d’amplification de tests.

    RENTALOAD ANNONCE

    RENTALOAD, le Premier banc de test connecté compact pour Data Center 100%. Après 15 mois de développement, la start-up RENTALOAD implantée en Bourgogne présente son nouveau BANC DE CHARGE RACKABLE CONNECTE pour les tests des Data Center qui bouleverse le marché.  « Un nouveau modèle qui répond pleinement aux évolutions du marché avec l’apparition d’un logiciel de supervision qui pilote l’ensemble des bancs. Une vraie nouveauté une première internationale ! « …

    TECHNOLOGY SPACE INTEGRATION

    En Première Mondiale ! Les prises d’origine brevetées IEC Lock C13, maintenant disponibles par bloc pour une économie d’espace La nouvelle prise IEC Lock Multi-Tier C13, permet de résoudre le problème crucial de la maximisation de l’espace.vSa conception unique à plusieurs niveaux permet un gain d’espace de 21 mm si elle remplace six prises de verrouillage IEC individuelles, ou 12 mm d’espace si elle remplace 4 prises individuelles.

    Une visite à la 9ème Edition des Salons Cloud Computing World Expo et Solutions Datacenter Management 2018 est donc plus que jamais une opportunité de découvrir, de comprendre, et de composer avec ce riche écosystème.

    Le  1er Forum Sécurité@Cloud répondra, sous différents formats (Keynotes, tables rondes…) aux nombreuses questions de nos visiteurs en réunissant les meilleurs experts et spécialistes. Le Forum laissera une large part aux témoignages utilisateurs ainsi qu’aux questions des auditeurs.

    L’édition 2018 permettra aux 7 500 visiteurs professionnels, avec ses 160 sociétés exposantes, son contenu à forte valeur ajoutée (conférences, keynotes et tables rondes) de rencontrer ces deux écosystèmes qui se complètent.

    Rendez-vous à cette 9ème édition pour innover autour de centres de données modernes, réviser les bonnes pratiques et la conformité sur les données numériques et découvrir les offres et services développés par les principaux acteurs dans le cloud.

  • Cloud et sécurité : des enjeux cruciaux

    Cloud et sécurité : des enjeux cruciaux

    A mesure qu’elles découvrent les avantages qu’apporte le Cloud sur le plan notamment de l’agilité, de la productivité et des coûts, les entreprises adoptent sans compter des applications et des services d’infrastructure sur le Cloud. L’adoption du Cloud progresse donc mais les craintes subsistent en terme de sécurité.

    Le point avec Caroline Moulin-Schwartz, directrice du Forum Sécurité@Cloud qui se déroulera le 21 et 22 mars à Paris Pte de Versailles 

    Pourquoi lancer un Forum dédié à la sécurité du Cloud ?

    Parce que les enjeux sont ici cruciaux. Le Cloud est devenu sans conteste un outil de compétitivité pour les entreprises. Les fonctions métiers et les responsables financiers y voient un indéniable attrait et considèrent le multi-cloud comme une composante de leur stratégie business mais les entreprises ont beaucoup à perdre d’une interruption de services et d’un vol de données. On a pu le constater avec l’arrêt des activités de Saint Gobain et de TV5 Monde. Les risques sont souvent mal évalués et de nombreuses questions restent en suspens à l’aube de l’application des sanctions du RGPD.

    Quelles sont les grandes problématiques qui seront abordées au cours du  Forum?

    J’ai construit le Forum Sécurité@Cloud comme un congrès payant.  La parole est donnée, en priorité, aux retours d’expérience et aux témoignages utilisateurs lors des 4 demi-journées du Forum. Chacune d’entre-elle débute par l’intervention d’un keynote speaker, suivie de deux tables rondes.

    Nous abordons l’analyse des risques,  la transformation numérique et les innovations technologiques, très nombreuses en matière de sécurité du Cloud, le RGPD et bien entendu, les attaques et incidents de sécurité qui font, malheureusement, parti de notre quotidien.

    L’objectif du Forum Sécurité@Cloud est d’apporter des réponses concrètes et des solutions à nos auditeurs.

    Vous avez évoqué le Règlement Général pour la Protection des Données, le Cloud peut-il être un facilitateur de conformité avec celui-ci ?

    Tout d’abord, j’aimerai rappeler que le RGPD n’est pas une nouveauté. Ce sont les sanctions qui vont s’appliquer à partir du 25 mai 2018 qui rendent le sujet à nouveau d’actualité. Ces sanctions vont devenir sévères. De 150.000 € initialement, elles pourront aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaire mondial consolidé d’un groupe. Cela donne à réfléchir. Mais au delà des sanctions, il faut aborder le RGPD comme une opportunité. Une opportunité pour les entreprises de revoir leur process  en matière de détention de données et s’assurer de leur protection. Beaucoup de petites entreprises n’ont encore aucun système de sécurité, et comme le rappelle la Cnil, toutes les entreprises sont concernées par le RGPD même les start-up.

    Qu’en est-il des attaques ?

    Les attaques sont de plus en plus nombreuses, difficiles à quantifier car non publiées jusqu’à présent. Le RGPD va changer la donne sur ce point également puisqu’une entreprise qui aura subi une perte de données, quelle qu’en soit la raison, devra la déclarer à la Cnil sous 72H. La question n’est plus actuellement si nous allons subir une attaque mais quand allons-nous être attaqués ! Nous accueillerons lors d’une des tables rondes, un Pentester d’infrastructure de Cloud, en d’autres mots, un hacker, qui viendra témoigner des failles qu’il trouve sur les réseaux lors de tests pour des plates-formes de Bug Bounty. Je vous garantis beaucoup de questions et de débats au cours de ces deux jours.

    Pour en savoir plus et connaitre le programme complet cliquez ici 

    A suivre : @ForumSecuCloud

     

     

  • Cinq tendances logicielles à suivre de près en 2018

    Ne nous laissons pas distraire par les gadgets présentés à Vegas, la vraie innovation est du côté de l’architecture logicielle

     Par Luc Mathiot – VP product engineering Southern Europe, Sage

    Le monde entier a été émerveillé par les nouveaux gadgets présentés récemment au Consumer Electronics Show de Las Vegas. Mais ne nous laissons pas berner en pensant que l’innovation technologique en 2018, ce sont les voitures connectées, les robots parlants et les smartphones à reconnaissance faciale. Bien que ce soit l’aboutissement concret du travail de milliers d’ingénieurs, les appareils que vous trouverez au pied du sapin à Noël prochain, seront assez similaires à ceux présentés cette semaine. En réalité, l’innovation portera sur les logiciels développés pour connecter ces appareils, et sur les nouvelles formes de développement des logiciels qui font que tous les terminaux seront connectés, qu’ils soient lancés en 2019, 2020, 2021 et au-delà.

    Dans cette optique, voici cinq tendances logicielles à suivre de près en 2018.

    1. La montée en puissance du cloud

    Le cloud a changé la donne pour les consommateurs et les entreprises du monde entier au cours de la dernière décennie. Cependant, cette année, nous verrons le marché des plates-formes Cloud se positionner davantage sur les bénéfices clients plutôt que sur leur capacité technologique.

    Les plates-formes cloud sont rarement des plates-formes purement technologiques, on pourrait les décrire plutôt comme des applications cloud privilégiant une expérience centrée sur l’utilisateur, comme l’expérience proposée par les apps. L’iPhone d’Apple a été à l’origine de ce concept d’applications cloud, et Salesforce l’a rendu accessible aux entreprises avec sa plate-forme Lightning (i.e. Force.com) et AppExchange. Microsoft, avec Office 365 et certains composants d’Azure, va également dans ce sens. Enfin, il faut garder un œil sur Facebook et Google qui proposent des expériences clients uniques.

    Ce changement signifie qu’en 2018, le choix d’une plate-forme dans le cloud ne sera que partiellement motivé par des considérations technologiques ; les applications choisies sont celles qui permettront d’accéder à de nouveaux clients, à de nouveaux marchés. Cela devient tout aussi important pour un éditeur de logiciels que les avantages technologiques qu’une plate-forme peut offrir.

    1. La fin annoncée des architectures logicielles monolithiques

    Auparavant, les logiciels étaient conçus pour une plate-forme technologique donnée, tirant parti des caractéristiques spécifiques à cette plateforme, ce qui se traduisait en progiciels monolithiques. Le passage à des plates-formes centrées sur l’expérience client rend cette approche moins attrayante car elle crée un dilemme. Quand on développe une application sur une plate-forme donnée, qui ne fonctionnera jamais que dans cet environnement ; elle est alors forcément conçue de manière monolithique, par conséquent, elle manque de flexibilité architecturale pour proposer l’expérience client attendue par le marché. Attendez-vous à voir ce débat au cœur des développements du monde entier cette année.

    1. Etendre la vision logicielle à des micro-services et des API

    La migration massive vers des API et des micro-services signe la fin des architectures monolithiques. L’ « API-fication » est une approche architecturale qui permet la création d’interfaces entre deux logiciels pour permettre aux utilisateurs d’accéder à des fonctionnalités ou données supplémentaires. L’architecture micro-services est une approche architecturale qui consiste à désassembler un logiciel en un ensemble de services indépendants qui sont développés, déployés et maintenus séparément.

    C’est la vision et la stratégie à long terme que porte Sage Business Cloud, une plate-forme et un écosystème de services pour les entreprises de toutes tailles, à travers une gamme de solutions verticales. À long terme, la technologie abandonnera complètement la notion de logiciels et passera à une architecture entièrement composée de micro-services, comme Amazon l’avait envisagé à l’origine en réassemblant son application de commerce électronique Amazon.com avec les modules de base d’Amazon Web Services.

    1. L’abandon des infrastructures classiques pour un modèle sans serveur piloté par des événements

    Les micro-services ont besoin d’une infrastructure pour fonctionner sur une couche généralement appelée « Platform as a service » (PaaS). 2018 verra un changement générationnel du PaaS vers des environnements « sans serveur », une technologie dans laquelle le fournisseur de cloud computing gère dynamiquement l’allocation des ressources machines. Les applications « sans serveur » ne nécessitent pas la fourniture, le dimensionnement et la gestion des serveurs, la tarification est basée sur le traitement réel consommé et non sur la capacité fournie. Amazon Lambda et Microsoft Azure Functions en sont deux exemples. La suppression des serveurs et les modèles de programmation pilotés par des événements vont révolutionner l’architecture logicielle. C’est la recette secrète qui se cache derrière nombre des innovations technologiques qui font la une des journaux à Vegas. Pourtant, elle n’est pas sans controverse ; un observateur du marché a fait remarquer que « la suppression des serveurs est l’une des pires formes de verrouillage propriétaire que nous n’ayons jamais vues dans l’histoire de l’humanité« . Des mots forts peut-être, mais qui illustrent l’impact du changement qui traverse le monde du logiciel.

    1. Nouvelle donne des modèles de distribution

    Avant, les vendeurs d’ordinateurs jouaient un rôle clé dans la mise sur le marché de composants technologiques tels que les systèmes d’exploitation ou les logiciels, dont dépendaient les éditeurs de logiciels. Demain, les différents équipements (PC, tablettes, smartphones …) et la plate-forme logicielle ne seront plus liés, par conséquent, l’éditeur de logiciels prendra une part plus importante dans la chaîne de valeur. Par exemple, Office 365 est maintenant entièrement intégré dans certaines solutions Sage Business Cloud.

    Tout cela contribue à rendre la technologie plus intelligente, plus connectée et apporte plus de valeur pour les utilisateurs. Pour Sage, cela nous aide à remplir notre mission qui consiste à faciliter la vie de nos clients, de la startup, à la PME ou l’ETI. Quand, chez Sage, nous parlons de « comptabilité invisible », tirant parti de l’intelligence artificielle, de l’apprentissage machine et de la programmation neurolinguistique – c’est l’innovation sur l’architecture logicielle et en développement applicatif qui rend tout cela possible.

  • Comment choisir le bon cloud lorsque leurs applications ont des contraintes contradictoires ?

    Multicloud : le nouveau cloud hybride ?

    Par Gilles Closset, Responsable de l’agence parisienne de Coreye

    Le cloud hybride s’est très rapidement fait une place dans les nouvelles pratiques des entreprises en mariant des infrastructures traditionnellement privées, on-premise ou hébergées, et des plateformes de cloud public qui développent chacune leur domaine de prédilection.

    Désormais convaincues de la pertinence d’intégrer un cloud public à leur SI, les entreprises se posent néanmoins une nouvelle question : comment choisir le bon cloud lorsque leurs applications ont des besoins et des contraintes différents, parfois contradictoires ? L’apparition de stratégies multicloud apporte une solution optimale à cette problématique de plus en plus fréquente.

    Le cloud hybride : une tendance confirmée

    Depuis six ans, le marché du IaaS connaît une belle croissance. S’il a augmenté de 40 % depuis 2011, ce modèle sera bientôt dominant selon le cabinet Gartner. En effet, la tendance se confirme et s’accélère : d’ici 2020, toutes les entreprises auront intégré un cloud hybride à leur SI. Ne pas avoir au moins un service cloud d’ici là serait comme ne pas avoir un accès internet aujourd’hui : impensable !

    Le succès grandissant du cloud hybride vient du fait que le cloud public ne satisfaisait pas entièrement les entreprises. En effet, celles-ci n’y migraient qu’une partie de leurs actifs, et gardaient en interne les données trop sensibles (données clients, R&D, applications métier, etc.) ou les parties de leur SI trop vieillissantes pour être compatibles avec les grandes plateformes publiques. Aujourd’hui, en alliant cloud privé et cloud public, le cloud hybride permet à l’ensemble des données externalisées et internalisées de cohabiter.

    Néanmoins, la limite de cette stratégie hybride est qu’elle n’intègre généralement qu’un seul cloud public. Comment choisir le bon cloud public, alors que les applications d’une entreprise ont des besoins très différents ? Les entreprises doivent-elles limiter la transition vers le cloud car la plateforme retenue n’est optimale que pour une partie du SI, ou doivent-elles migrer l’ensemble de leurs données et accepter qu’une partie se retrouve sur une plateforme moins adaptée qu’une autre ? Si le cloud hybride est désormais un réflexe pour les entreprises, il mériterait d’être optimisé.

    Le cloud hybride nécessite un service d’accompagnement

    Afin de s’affranchir des contraintes rencontrées lors de l’utilisation d’un cloud hybride, de plus en plus d’entreprises se tournent vers une multiplicité de plateformes cloud. Néanmoins, si cela peut être très attrayant en théorie, cela peut s’avérer être un défi de taille en pratique. En effet, les difficultés à surmonter sont nombreuses.

    D’une part, ces plateformes utilisent des services propres à chacune, avec leur jargon et leur philosophie. D’autre part, elles ne cessent d’évoluer. A titre d’exemple, en 2015 Amazon a ajouté plus de 700 nouvelles fonctionnalités à son cloud. En 2016, le nombre a dépassé le millier : cela représente plus de trois fonctionnalités par jour ! Rappelons qu’une mauvaise maîtrise technique peut être lourde de conséquences d’un point de sécurité ou financier : un clic sur ce nouveau bouton attrayant peut ajouter quelques milliers d’Euros à la facture mensuelle ou exposer des fichiers confidentiels.

    Au-delà de la maîtrise technique, se pose également la question de la gestion au quotidien : comment réaliser un pilotage efficient lorsque les portails de suivi, les services desk, les interfaces de provisioning, les CMDB, etc. se multiplient ?

    L’approche multicloud : la solution sur-mesure

    Pour répondre à ces enjeux, certains fournisseurs de services managés, ou MSP, ont décidé d’investir pour trouver une solution opérationnelle solide. Ces sociétés dédiées au bon fonctionnement de l’activité de leurs clients se maintiennent formées et certifiées pour conseiller les entreprises souhaitant entamer une migration vers un cloud public, et ainsi accompagner un œil non aguerri dans ses démarches cloud. Elles apportent donc une expertise et un pilotage opérationnel indispensable face à la complexité de ces plateformes.

     Ces Managed Services Providers s’inscrivent dans une stratégie multicloud, c’est à dire composée de plusieurs clouds hybrides. Ils permettent de mixer plusieurs clouds hybrides, donc publics et privés, au sein d’un modèle centralisé, pour tirer avantage des points forts de chacun. Cette solution « sur-mesure » est ainsi de plus en plus plébiscitée. Elle permet de ne pas s’astreindre à un hébergeur unique, et d’avoir accès à une solution homogène. En proposant un centre de services unique ainsi que des portails de pilotage centralisés (SLA, ticketing, etc.), l’approche multicloud rend la gestion de plusieurs clouds efficiente et exploitable au quotidien. Dorénavant, les compromis ne sont plus une fatalité.

    Si le cloud hybride est une tendance grandissante, une récente étude menée par Dimensional Research montre que 77 % des 650 entreprises interrogées prévoient de mettre des stratégies multicloud en place dans un futur proche. Une évolution majeure pour les pratiques des sociétés comme pour le marché du cloud.

     

  • Top 5 des préoccupations du DSI

    Top 5 des préoccupations du DSI

    Le DSI, Directeur des Systèmes d’Information, est l’ambassadeur IT de l’entreprise. Il joue un véritable rôle moteur dans la transformation digitale de celle-ci et maintient quotidiennement l’activité en entreprise.

    Afin de mieux comprendre ses préoccupations au quotidien LockSelf.com, expert dans le domaine de la cybersécurité, a réalisé une infographie.

     On y découvre, entre autres, la répartition de ses tâches, la mise aux normes pour la loi 2018 ou encore le développement du numérique au sein de l’entreprise.

     

  • Startups, le Cloud vous tue !

    Startups, le Cloud vous tue !

    Par Saad Zniber, co-fondateur de Yatedo

    La disruption digitale telle qu’on la connaît aujourd’hui touche tous les secteurs d’activités et est devenue une usine à opportunités pour qui saura prendre son courage à deux mains pour se lancer dans les abîmes de l’aventure entrepreneuriale. Bien que cette aventure soit pleine de complexités, tout nouvel entrepreneur a aujourd’hui la chance de pouvoir choisir des outils innovants pour l’aider et accompagner son développement. Une multitude de solutions automatisent et accompagnent les jeunes créateurs d’entreprise dans les tâches les plus complexes, allant du juridique jusqu’au traitement des paiements en ligne, les libérant ainsi complètement pour se concentrer pleinement sur leurs produits ou solutions. Cette automatisation est devenue une nécessité pour augmenter la compétitivité et la rapidité d’exécution à la création de ces toutes jeunes entreprises. Il n’en demeure pas moins qu’elle cache dans certaines situations des surprises de bien mauvais goût.
    Parmi ces solutions prisées par les jeunes entrepreneurs, une dont on ne cesse d’entendre parler : le Cloud.

    Toute startup qui se crée et se lance dans n’importe quelle forme de disruption digitale aujourd’hui se doit d‘utiliser le Cloud.  Simple à mettre en place, rapide et surtout offrant des opportunités de scalabilité n’existants nulle part ailleurs. C’est le choix par défaut pour mettre en place une infrastructure robuste et créer le futur Uber, Airbnb ou Spotify.

    En réalité, les apparences peuvent s’avérer trompeuses.

    Une « Cloud dépendance »

    En choisissant le Cloud, la startup délègue la gestion d’une partie cruciale de son activité. Elle ne se met donc pas en capacité d’acquérir les compétences nécessaires pour la mise en place d’une infrastructure solide qui saura l’accompagner dans le développement de ses différents produits/services mais également dans sa faculté à les délivrer à ses clients dans des conditions d’utilisations optimales. Pourtant, la combinaison de ces compétences est la raison d’être d’une entreprise, et donc de son aspect vital.
    Cette dépendance pose également problème lorsque, pour reprendre le contrôle des coûts en basculant sur un type d’infrastructure basé sur des serveurs physiques, elle n’a pas la latitude de le faire seul.
    Snapchat, qui souhaitait sortir de cette Cloud dépendance, a finalement renoncé en signant un nouveau bail de 5 ans, pour 2 milliards de dollars, avec le nuage de Google. Snapchat admet, dans un rapport transmis à la SEC, que cette dépendance est un facteur de risque : «toute perturbation importante lors de notre utilisation de Google Cloud aurait un impact négatif sur nos activités et l’entreprise serait sérieusement impactée. Nous risquons de perdre des utilisateurs, des annonceurs, des partenaires et nuire à notre réputation». Les questions financières n’arrangent pas la situation : «Les coûts d’hébergement augmentent au fur et à mesure que notre base clients s’accroît, un problème sur Google Cloud pourrait nuire gravement à nos activités en n’augmentant pas plus rapidement nos revenus que le coût d’utilisation des services de Google».
    Le contrat annuel de Snapchat au Cloud de Google équivaut au chiffre d’affaire 2016 de la marque au fantôme, soit 405 millions de dollars. Si Snapchat ne met pas en place sa propre plateforme, c’est justement parce qu’elle n’a pas la capacité de le faire d’elle-même. Débaucher un spécialiste engagerait des dépenses conséquentes et la migration prendrait énormément de temps. C’est pourquoi aujourd’hui Snapchat, comme de nombreuses startups, se résout finalement à assumer les conséquences de cette dépendance, quitte à stagner dans son évolution.

    Une solution coûteuse

    Cette solution, qui à première vue semble idéale et facile, est en réalité très coûteuse. Sur le Cloud, les frais de stockage sont relativement bas. C’est trompeur, puisqu’il faut aussi tenir compte des frais de transferts qui gonflent de façon exponentielle, en même temps que le nombre d’utilisateurs. C’est un cercle vicieux dont il faut rapidement sortir. Début 2016, Dennis Woodside, COO de Dropbox, a fait ce choix. Il a développé ses propres infrastructures pour reprendre le contrôle des opérations de stockage des données. Cette initiative permet à Dropbox de réaliser des économies considérables.
    La gestion de la trésorerie est un facteur clé de succès pour le développement d’une startup. Les liquidités des startups sont limitées et leur gestion délicate en période de croissance. Elles doivent être réparties judicieusement surtout quand on sait que l’insuffisance de fonds est synonyme d’échec pour 29% des startups.
    Les fonds nécessaires pour soutenir l’activité de l’entreprise augmentent plus rapidement que le chiffre d’affaires. À cela s’ajoute la nécessité de recruter plus de collaborateurs pour assumer la transformation de l’activité en phase de croissance. C’est une réalité à intégrer dans la stratégie de départ pour avoir une vision sur le long terme. Un bon recrutement coûte cher, mais beaucoup moins qu’une erreur de casting souvent due à un manque de vision.

    L’entreprise innovante a besoin de collaborateurs et d’infrastructures qui s’adaptent à son évolution et à son rythme

    La réussite d’une startup dépend de plusieurs facteurs mais particulièrement de l’équipe et de la capacité du chef d’entreprise à identifier en amont ses besoins en recrutement. Cela se vérifie puisqu’on constate aujourd’hui que l’un des postes les plus pénurique du secteur des startups technologiques est le dévops. Véritable magicien des infrastructures, il transforme les étapes du développement produit et s’assure de la robustesse de l’infrastructure qui le supporte en toutes circonstances. Ce talent est capable de monter en compétences au rythme de la croissance de l’entreprise ; il garantit la livraison des produits dans les conditions optimales d’utilisation sans pour autant engendrer des coûts faramineux. Il est également en mesure de suggérer le choix du Cloud ou d’une infrastructure de stockage propre à l’entreprise en créant des simulations et des projections financières permettant de faire un choix avisé. Toutefois, qui dit poste pénurique dit forcément salaire élevé. C’est un problème auquel se heurte les jeunes entreprises qui ne se battent pas à armes égales avec les grands groupes pour attirer ces jeunes talents (CE, divers avantages, plus grande capacité d’offrir de meilleurs salaires). Heureusement, aujourd’hui le monde du recrutement est en pleine mutation technologique.
    Les algorithmes détectent les profils en devenir, ceux prêts à bouger mais aussi les postes similaires (les appellations de certains postent variant selon les entreprises), ce qui permet de cibler les talents capables d’aider une entreprise à atteindre ses objectifs. Grâce aux nouveaux outils de recrutement et à l’intelligence artificielle, elle est en mesure de cibler des talents qui l’accompagneront dans ses projets d’innovation et des personnalités autodidactes qui développeront leurs compétences à son rythme. L’entreprise innovante a besoin de collaborateurs et d’infrastructures qui s’adaptent à son évolution et à son rythme.

    La mise en place de son infrastructure physique permet à l’entreprise de pouvoir anticiper son budget, les frais de transferts étant fixes quelque soit le trafic. Ce qui n’est pas le cas du Cloud puisque les coûts augmentent très vite et qu’il est impossible de chiffrer précisément leur augmentation, en particulier durant la phase cruciale de croissance.
    Suite à la migration vers ses propres infrastructures de stockage par ses développeurs, Dropbox a accentué sa croissance, son chiffre d’affaires récurrent 2016 atteignant pour la première fois le milliard de dollars. Selon Robert Mahowald, Vice Président en charge des programmes de recherche sur les applications et les logiciels cloud chez IDC, Dropbox est l’entreprise SaaS à avoir dépassé ce chiffre d’affaires le plus rapidement, soit en 8 ans.

    Si l’utilisation du Cloud, pour lancer sa startup, semble la situation la plus simple et la moins coûteuse, le nuage peut rapidement se transformer en brouillard. Lorsque la situation financière se dégrade, et il est difficile de se libérer de cette Cloud dépendance et de ses conséquences. Le choix du Cloud fait partie d’une stratégie sur le moyen/long terme. Si pour certaines activités le Cloud est la solution idéale, pour d’autres c’est un piège dont il faut se sortir avant qu’il ne soit trop tard. Il est crucial de faire des choix stratégiques en matière de recrutement dès le lancement de la startup pour éviter de se retrouver dans ce genre de situation en recrutant la personne qui sera capable de faire évoluer l’entreprise au bon moment. Cette dépense, qui au départ peut sembler futile, se révèlera capitale dans le succès et la rentabilité pérenne de l’entreprise.

  • Le Cloud, moteur du changement ?

    Le Cloud, moteur du changement ?

    Une récente étude commissionnée par Citrix – et menée par le cabinet d’analyse Canalys – auprès de partenaires channel européens (France, Royaume-Uni et Italie) entend faire le point sur les défis auxquels ils doivent faire face et leurs champs d’action prioritaires. On apprend notamment qu’ils sont 61% à penser être en phase de transformation et près de la moitié affirme vouloir rapidement revoir sa ligne de business afin de prendre en compte les changements du marché.

    La transformation, moteur de croissance

    La transformation numérique occupe comme attendu une place prioritaire dans le processus de changement. La plupart des partenaires reconnaissant que leur entreprise traverse une période de transition. Ils sont 89% à s’attendre à voir croitre leurs revenus en 2017 et92% tablent sur une augmentation des profits.

    Le Cloud continue de progresser

    Cette année, le channel devrait voir ses revenus se tourner majoritairement vers le cloud ; 79% des partenaires s’attendent à ce qu’il représente au moins 10% de leurs revenus. L’année dernière, le cloud a été générateur de moins de 10% des revenus pour la moitié d’entre eux (49%).

    IoT, vecteur d’innovation mais pas de revenus

    Intelligence artificielle, Big Data ou encore IoT… autant de nouvelles technologies qui émergent. Néanmoins, les partenaires semblent ne pas tomber d’accord sur l’impact qu’elles auront sur leurs revenus 2017. Ainsi seulement 38% d’entre eux misent majoritairement sur l’IoT alors que30% ne lui accordent que peu d’importance. 14% avancent qu’ils n’en vendront pas du tout.

    Les investissements en cybersécurité portés par le Cloud et les évolutions réglementaires

    Les partenaires sont quasiment unanimes (95%) pour dire qu’ils s’attendent à une augmentation des dépenses en cybersécurité de leurs clients, avec la croissance du cloud comme vecteur principal. L’évolution de la gouvernance et de la réglementation est également citée comme l’un des principaux moteurs.

    Le rapport complet est téléchargeable ici.

  • 5 étapes clés pour réussir la maturation des leads

    Les clés du succès de la maturation des leads

    Par Oracle Marketing Cloud

    La maturation des leads (Lead Nurturing) consiste à accompagner les clients dans leur parcours de formation. Or, les professionnels du marketing la considèrent souvent comme une énième communication par e-mail. En réalité il s’agit d’un processus dont chaque étape a un objectif clair et concis. Une campagne efficace de maturation regroupe des questions qui permettent de collecter les informations nécessaires afin d’améliorer en permanence la pertinence des messages et faire progresser les prospects dans le cycle d’achat. Oracle Marketing Cloud vous propose de revenir sur cinq étapes clés du succès de la maturation des leads.

    1 – Ecouter le client

    Une bonne maturation des leads commence tout d’abord par la compréhension des différentes étapes par lesquelles les prospects passent dans le but de définir les contenus qui leur conviennent. Interroger les clients, y compris ceux qui n’ont pas acheté les produits ou services, permet de définir le profil du client idéal et ainsi de développer des profils d’acheteur. Quelles sont leurs problématiques? Quel processus d’achat suivent-ils ? Et en quoi le produit peut-il les intéresser ? Il est recommandé de définir les messages les plus appropriés à chaque étape du cycle d’achat à travers ces quelques questions. Enfin, un bon alignement entre le marketing et la force de vente permet d’assurer la cohérence entre les contenus délivrés et le parcours du client.

    2 – Déterminer la motivation des clients

    La motivation des clients se détermine en analysant les précédentes campagnes marketing et en évaluant dans quelle mesure elles ont contribué au chiffre d’affaires. Il est recommandé ensuite d’observer les pourcentages de réponses aux campagnes afin de déterminer comment les leads ont traversé toutes les étapes, ainsi que les messages et les contenus proposés.

    3 – Définir l’expérience utilisateur idéale

    Un bon processus de maturation des leads reflète le plus fidèlement le processus d’achat. Il ne faut pas hésiter à corriger celui-ci si l’on détecte des moments où sa mise en pratique est problématique.

    Ensuite, le flux de communication doit être modifié en fonction du comportement de cette personne et de son engagement sur le contenu pour personnaliser l’expérience avec les informations récoltées. Le processus développé doit avoir le plus de sens possible pour l’entreprise et anticiper les éventuels obstacles à sa mise en œuvre. Enfin, documenter et partager le plan établi permet de garder en tête les raisons pour lesquelles certaines décisions ont été prises.

    4 – Planifier le processus de maturation des leads

    Avant de passer à l’action les marketeurs doivent déterminer l’objectif de la campagne, le flux des messages, les offres de contenu, les canaux de communication (l’e-mail, par exemple, donne peut-être de meilleurs résultats que le téléphone à une étape donnée) et la cadence d’envoi globale d’après les échanges précédents. Cette planification permet de définir le timing du programme automatisé. Tous les scénarios possibles sont à envisager. Si l’objectif consiste à envoyer six e-mails et à passer trois appels téléphoniques en huit semaines, que se passe-t-il si nous n’obtenons pas la réponse escomptée ? Que se passe-t-il lorsqu’un profil expire à la suite d’un programme de maturation ? Et comment faire pour préserver l’engagement de ce prospect ? Autant de questions qu’il faut se poser pour adapter les actions en fonction du comportement du prospect.

    5 – Automatiser les communications

    Une « campagne de bienvenue » automatisée est le moyen idéal pour débuter la campagne de maturation. Le marketeur peut notamment accueillir les utilisateurs qui intègrent la base de données pour la première fois à travers des envois automatisés et ensuite commencer à délivrer des contenus de formation comme des ebooks ou des webinaires en fonction de besoins des prospects. Pour s’assurer que les messages sont pertinents pour la construction du profil client, le marketeur doit se demander quels autres renseignements il faudrait obtenir à son sujet.

    Lorsqu’elle est bien pensée, la maturation des leads permet de créer une fidélité durable à la marque, bien avant que le prospect soit prêt à passer à la phase d’achat.
    Mettre en place un programme de maturation des leads requiert donc une bonne préparation du terrain. De cette façon les professionnels du marketing récolteront de précieux renseignements pour personnaliser les échanges en fonction des profils et ainsi optimiser le chiffre d’affaires potentiel en apportant aux clients les informations nécessaires pour prendre leurs décisions d’achat.

     

  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • Comment engager la transformation et la migration du système d’information vers le Cloud ?

    Comment engager la transformation et la migration du système d’information vers le Cloud ?

    Le passage au Cloud constitue un projet majeur de transformation pour la DSI ainsi que pour toute entreprise organisée autour de son outil informatique. Il nécessite des changements opérationnels et culturels qu’il faut aborder pas à pas, avec une conduite de changement globale. C’est le thème d’une des conférences du salon Cloud Computing World Expo du 22 au 23 Mars à la Porte de Versailles à Paris.

    Entretien avec Sébastien Verger, CTO chez Dell EMC

    My Digital Week : Quelle est la légitimité de Dell EMC à être présent sur un tel événement ?

    Sébastien Verger : On associe Dell EMC à la partie Datacenter, mais c’est oublier que nous sommes présents sur le Cloud public qui s’est imposé comme le substrat d’une IT toujours plus agile. Notre présence sur cet événement est importante en tant que fournisseur et partenaire des grands acteurs du cloud public. Le cloud est désormais rentré dans une phase d’hybridation mêlant cloud public, cloud privé et Datacenter. La question de l’interopérabilité et la portabilité des applications devient un enjeu majeur pour garantir la qualité des services dans le cloud.

    L’occasion pour nous de présenter notre offre d’accompagnement avec des solutions les plus complètes possibles.

    My Digital Week : Quelles sont selon vous les principales étapes de la transformation de la DSI ?

    Sébastien Verger : L’enjeu du numérique est un chemin qui reste encore long et difficile pour réaliser et réussir sa transformation. Les nombreuses innovations technologiques, et surtout leur rapidité, rendent les entreprises perplexes devant les choix qu’elles doivent faire. Chez Dell EMC, la transformation passe par 3 étapes que l’on nomme MAT : pour Modernize – Automate – et Transform.
    L’étape Modernize consiste à moderniser l’infrastructure. Une approche orientée logicielle qui permet l’utilisation des composants modernes comme le stockage flash et les aspects sécuritaires.

    La seconde étape Automate consiste à répondre de manière agile aux donneurs d’ordre en automatisant au maximum les tâches. Dans un univers où les délais de déploiement des applications sont raccourcis, il faut désormais fournir l’infrastructure 10 fois, voire 100 fois plus vite qu’avant. L’exemple type est celui de d’un grand client bancaire Français. Avant sa modernisation et son automatisation, un chef de projet qui faisait sa demande pour changer d’environnement mettait en moyenne 6 semaines. Aujourd’hui, en passant par un portail, il peut choisir son applicatif dans une large palette d’offres avec une validation du budget en quelques minutes. La dernière étape est celle de la Transformation de la DSI. Il faut transformer l’infrastructure, transformer les applications (et la façon de les développer), transformer la manière de délivrer les services et, bien entendu, transformer la façon de gérer l’ensemble du système d’information. La transformation a aussi un impact sur l’organisation qui passe par de nouveaux métiers ou l’évolution de métiers existants (gestion de portail, planification, …). La DSI se retrouve en concurrence avec le chef de projet et elle doit éviter qu’il passe sur un autre portail pour des questions évidentes de sécurité. In fine, c’est la DSI qui décide si le projet est éligible dans le cloud public ou privé. C’est un moyen pour la DSI de reprendre le contrôle des budgets qui leur échappe.

    Si les axes modernisation et automatisation sont souvent pris en comptess par nos clients, la phase transformation (des processus et des équipes) quant à elle est parfois considérée trop tardivement. C’est à mon sens une grave erreur de ne pas la prendre en compte, et souvent il est trop tard pour agir face à des postes qui disparaissent, alors que de nouveaux métiers naissent de ces transformations.

    My Digital Week : La mise en pratique est-elle réalisée de cette façon chez Dell EMC en interne ?

    Sébastien Verger : Bien sûr. L’histoire de notre transformation est rendue public. On se sert de notre exemple comme une vitrine technologique en faisant bénéficier à l’ensemble de nos clients de notre expérience. Notre success story ? Bordeaux Métropole récompensée sur sa transformation digitale.

    Pour en savoir plus sur les Services Dell EMC :
    http://www.emc.com/fr-fr/services/professional-services/index.htm