Auteur/autrice : Stellart

  • Voices of the Creator Economy 2025 : la réalité du métier de créateur en Europe

    Des créateurs passionnés… mais précaires

    Pour la deuxième année consécutive, Kolsquare, acteur du marketing d’influence et entreprise à mission certifiée B Corp, publie une étude inédite sur la réalité vécue par les créateurs de contenu professionnels en Europe.
    Basée sur les témoignages de 783 créateurs dans six pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni, pays nordiques), intitulée “Voices of the Creator Economy 2025”, elle livre une analyse sans filtre de leur activité, leurs revenus, leurs valeurs, leurs dicultés et leurs espoirs.

    Entre désir et instabilité

    L’étude confirme un paradoxe déjà observé en 2024 : si les créateurs sont devenus des partenaires incontournables des marques, leur statut professionnel reste instable. Près de la moitié déclarent gagner moins de 1 000 € par mois grâce à leur contenu, et 50 % des créateurs français arment que l’influence ne représente pas plus de 25 % de leurs revenus. 69 % des créateurs français ont déjà réalisé des collaborations sans être rémunérés, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne (51 %).


    À l’échelle européenne, 1 créateur sur 3 déclare avoir déjà subi des commentaires haineux, avec une prévalence nettement plus élevée chez les femmes. Le bodyshaming, les attaques sexistes ou liées à l’apparence sont courants, une réalité encore largement sous-estimée par les marques et plateformes.

    Influenceur/ Influenceuse … encore des inégalités

    Malgré leur rôle structurant dans les campagnes de communication, les créatrices de contenu continuent d’être désavantagées : 58 % des répondants estiment que les femmes sont moins bien payées que les hommes à visibilité équivalente.
    Elles sont aussi plus nombreuses à accepter des partenariats “gifted”, à faire face à des injonctions sur leur image, ou à subir des pressions implicites de la part des marques.

    Des pratiques pas loyales de la part des clients

    Les créateurs dénoncent également un certain nombre de pratiques encore trop répandues: 👉briefs changeants,
    👉délais de paiement non respectés,
    👉exigences déraisonnables sur la publication des résultats ou le contenu à livrer,
    👉manque de reconnaissance de la valeur créative.

    Une bascule vers une influence plus spécialisée, éthique et contextuelle

    L’étude met en évidence une évolution profonde des attentes : l’audience ne suffit plus.
    Ce sont les créateurs dits “experts” ou “passionnés”, ancrés dans un univers, un métier, un sujet, qui génèrent le plus de confiance.
    77 % des créateurs considèrent que la spécialisation renforce la légitimité d’un contenu. Autre enseignement : la forme du contenu joue un rôle clé dans sa réception.
    Les formats énumératifs (“mes 3 outils préférés”, “les 5 comptes que je recommande”) sont perçus comme plus sincères, car plus proches d’une vraie recommandation. Enfin, les valeurs prennent une place centrale : 76 % des créateurs français souhaitent refléter la transparence dans leur contenu, et 46 % citent l’environnement et la durabilité comme priorités. 39 % y voient même un levier d’opportunité stratégique.

    Un regard spécifique sur la France : les créateurs les plus engagés sur Instagram

    Les créateurs français se distinguent par plusieurs traits marquants. 90 % utilisent Instagram comme plateforme principale, un taux largement supérieur à la moyenne européenne, tandis que seuls 42 % sont présents sur TikTok, soit la plus faible représentation du panel. Malgré cette forte exposition, seuls 50 % gagnent plus de 1 000 € par mois et 69 % ont déjà accepté des collaborations non rémunérées. Malgré tout, 76 % veulent refléter la transparence dans leur contenu, et 63 % estiment que leur communauté les suit avant tout parce qu’elle s’inspire de leur contenu et de leur mode de vie.

    Une parole collective qui structure l’avenir du secteur

    Cette étude s’inscrit dans l’engagement plus large de Kolsquare pour une Influence Responsable, et dans la continuité de ses travaux avec l’UMICC ou l’Alliance européenne de l’influence marketing.

    En donnant la parole aux créateurs eux-mêmes, elle éclaire les zones d’ombre d’un marché en croissance, mais encore immature sur bien des plans.

     

     

     

     

  • eCOMMERCE : un secteur qui recrute, innove et s’exporte

    Les chiffres clés 2025 

    Ce 3 juillet La Fevad 3 juillet, a présenté l’édition 2025 des « Chiffres clés du e-commerce ».
    Un état des lieux complet du secteur à partir des données recueillies auprès des principaux acteurs du marché, de panels de consommateurs et de plusieurs instituts partenaires.
    Son objectif : décrypter les grandes tendances du e-commerce en France et à l’international.

    Le e-commerce poursuit sa croissance

    175,3 milliards d’euros, 2,6 milliards de transactions : en 2024, l’e-commerce poursuit sa croissance et entre dans une nouvelle phase. Avec la baisse de l’inflation, ce sont désormais les volumes, et non plus la seule valeur, qui tirent la croissance du secteur. Avec cette nouvelle dynamique, la Fevad anticipe déjà un passage des 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2026.

    Un secteur ancré dans le quotidien des Français

    L’e-commerce s’impose plus que jamais dans les usages. En 2024, 41,6 millions de Français ont effectué au moins un achat en ligne, soit 2,2 millions de plus qu’en 2023. Cela représente 73,3 % des individus de plus de 15 ans, un niveau inédit et supérieur à la moyenne européenne.

    Par ailleurs, le rythme des achats s’accélère : 62 transactions en ligne par acheteur sur l’année, pour une dépense moyenne de 4 216 euros, en hausse. Cette intensification s’accompagne d’une perception très positive du secteur aux yeux des Français : 83 % des consommateurs estiment que l’e-commerce leur permet de trouver des produits adaptés à leurs attentes, confirmant son rôle d’outil du quotidien.

    Une consommation plus responsable

    Le e-commerce répond aussi aux nouvelles attentes en matière de responsabilités environnementale et sociale. Les études montrent en effet une conscience environnementale croissante chez les consommateurs, qui s’accompagne d’une volonté de réduire l’impact de leur consommation.
    Celle-ci se traduit notamment par le recours en de plus en plus important à l’achat de seconde main, qui atteint des niveaux record en France. En effet, 51 % des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main en 2024, et 43 % ont revendu un article en ligne, marquant l’essor de l’économie circulaire. De même, la prise en compte des politiques RSE des marques lors de l’achat continue de progresser.
    En 2025, près d’un consommateur sur quatre déclare davantage boycotter les marques qui ne respectent pas leur engagements environnementaux et sociétaux, par rapport à 2024.

    L’engagement sociétal du secteur est également reconnu : 55 % des acheteurs estiment que l’e- commerce a renforcé la transparence sur la provenance ou la composition des produits. Enfin, il joue un rôle structurant pour les territoires : 75 % des habitants de zones rurales y trouvent des articles indisponibles localement, soulignant son rôle dans l’inclusion géographique.

    Un secteur qui recrute, innove et s’exporte

    Le dynamisme du secteur se traduit par une hausse du nombre d’acteurs et de l’emploi. En 2024, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 9 %, soit 153 000 plateformes recensées. Cette vitalité soutient l’emploi : 212 000 emplois salariés liés au e-commerce ont été comptabilisés, soit +8 % en un an.

    L’innovation reste un moteur fort. En 2025, 82% des entreprises utilisent déjà l’IA générative. Un chiffre très au-dessus de la moyenne des entreprises et qui confirme que le e-commerce reste un des secteurs les plus en pointe en matière d’innovation.

    Autres priorités pour les acteurs en 2025 : le développement à l’international. 73% des sites français sont présents à l’extérieur de nos frontières, soit une progression de +4% par rapport à 2024.Par ailleurs, le développement à l’international arrive cette année en tête des investissements prioritaires. Et les projections de croissance à l’international, reste exceptionnellement élevées.

    Une dynamique européenne et mondiale

    La croissance du e-commerce ne se limite pas à la France. En 2024, le marché européen a atteint 661 milliards d’euros, en hausse de 9 %, confirmant un rebond post-inflation. Les États- Unis poursuivent leur progression avec 1 190 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+8 %), représentant 16,1 % du commerce de détail.

    La Chine, de son côté, reste en tête avec 1 791 milliards de dollars, soit 28 % du retail. Dans ce paysage mondial, la France détient une position solide : 66,9 milliards d’euros de ventes de produits, en hausse de 6 %, portée par la montée en puissance du digital dans tous les univers de consommation.

    « Le e-commerce, est devenu bien plus qu’un simple canal d’achat : c’est un levier de croissance, d’inclusion, d’innovation. Chaque jour, il facilite la vie de millions de Français, partout sur le territoire. C’est un secteur qui innove, qui recrute, qui s’exporte, et qui prend ses responsabilités. Sa croissance, portée par l’engagement des entreprises, reflète une dynamique solide et tournée vers l’avenir. Le e- commerce français a confiance en lui – et surtout, il donne confiance en demain. » a déclaré Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

  • Journée mondiale des réseaux sociaux : les grandes tendances

    Quand l’IA linguistique vient au renfort des community manager

    Selon DeepL

    YouTube, Instagram, TikTok… ces plateformes ne sont plus de simples canaux de divertissement : elles influencent activement le parcours d’achat. Aujourd’hui, 27,5 % des internautes déclarent y découvrir de nouveaux produits, preuve que les réseaux sociaux sont devenus des leviers majeurs d’engagement et de conversion. Les marques l’ont bien compris et investissent dans des formats variés pour capter l’attention et fidéliser leurs audiences. Mais dans un écosystème numérique de plus en plus internationalisé, un enjeu de taille persiste : la langue. Trois quarts des consommateurs en ligne préfèrent interagir avec des contenus dans leur langue maternelle.
    Or, une simple traduction ne suffit plus. Pour performer à l’échelle mondiale, les marques doivent adapter finement leurs messages aux codes culturels et aux attentes locales, afin de garantir une expérience véritablement personnalisée et impactante.

    Le rôle stratégique des community managers

    Les community managers sont au cœur de cette dynamique. En postant, commentant, modérant et animant les communautés, ils peuvent faire ou défaire la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux. Un message mal formulé, une traduction approximative ou un délai de réponse trop long peut nuire à la perception d’un produit ou d’un service. À l’inverse, une communication fluide, réactive et adaptée aux codes culturels de chaque pays renforce l’engagement et la fidélité des internautes.

    En ce 30 juin, à l’occasion de la Journée mondiale des réseaux sociaux, l’entreprise d’IA linguistique DeepL revient sur le soutien précieux que les outils de traduction basés sur l’intelligence artificielle offrent aux community managers, et ce, à chaque étape d’une campagne sur les réseaux.

    1. Création de campagne

    Lorsqu’il s’agit de concevoir une nouvelle campagne, l’enjeu est d’assurer la pertinence des messages clés et slogans dans les différentes langues des marchés cibles. DeepL permet de produire rapidement des traductions fidèles au ton de la marque tout en tenant compte des nuances linguistiques et culturelles. Grâce à sa qualité de traduction, les équipes marketing peuvent valider, en amont, la cohérence de leurs accroches et éviter les maladresses qui provoquent parfois de vives réactions sur les réseaux sociaux.

    1. Collaboration avec les influenceurs

    Le marketing d’influence occupe aujourd’hui une place prépondérante : plus d’un quart des marketeurs consacrent plus de 40 % de leur budget à ce levier. La diversité géographique des créateurs de contenu entraîne une multiplication des briefs à traduire. DeepL simplifie cette phase en permettant, par exemple, de glisser un document PowerPoint ou PDF directement dans l’interface pour en obtenir une traduction quasi instantanée, tout en conservant la mise en page d’origine. Les community managers gagnent ainsi un temps précieux et peuvent s’assurer que les instructions sont transmises dans la langue natale de chaque influenceur, évitant toute confusion sur les messages à véhiculer.

    1. Monitoring des commentaires et interactions 

    Sur les réseaux sociaux, les échanges entre une marque et ses communautés revêtent une importance capitale. Les comptes officiels d’une entreprise représentent à peine 1,11 % des conversations qui l’évoquent, ce qui souligne l’importance pour les community managers d’être attentifs aux commentaires, mentions et messages privés, quelle que soit la langue utilisée par les internautes. DeepL permet de traduire en temps réel les interactions dans plus d’une dizaine de langues, facilitant la compréhension des retours utilisateurs, la détection rapide de crises potentielles et l’identification des idées d’amélioration. Cette réactivité renforce la confiance des consommateurs et améliore la réputation en ligne de la marque.

    En centralisant l’ensemble des besoins de traduction à travers une plateforme unique, DeepL aide les community managers à relever le défi d’une communication multilingue efficace.

    Que ce soit pour la création de campagnes, la collaboration avec des influenceurs internationaux ou la veille des conversations, les outils de traduction basés sur l’IA garantissent rapidité, fiabilité et cohérence terminologique. Leur efficacité est d’ailleurs largement reconnue avec 90 % des utilisateurs affirmant qu’ils s’expriment mieux dans une langue étrangère grâce à ces outils, et 76 % des managers constatent une hausse concrète de la productivité liée à leur usage1.

    Dans un paysage digital où l’engagement des communautés conditionne le succès des marques, la traduction assistée par IA s’impose plus que jamais comme un outil stratégique pour conquérir et fidéliser les consommateurs du monde entier.

    1Etude réalisée par Opinea pour DeepL en mars 2025

  • Quand l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B

    B2B : pourquoi l’émotion est (enfin) un levier de performance

    Selon Yasmine Jaffart, CMO chez Orisha Real Estate

    « Papa, moi j’rêverais d’habiter sur une étoile ! »

    Cette phrase d’enfant, extraite d’une campagne récente, a suscité des réactions inattendues dans un univers que l’on imagine souvent rationnel : celui des professionnels de l’immobilier. Retours émus, souvenirs ravivés, échanges personnels… Un simple message a suffi à toucher une corde sensible chez des experts pourtant habitués aux chiffres, aux réglementations et aux plans de financement.

    Ce phénomène en dit long sur une transformation de fond : l’émotion s’installe enfin dans le marketing B2B, et avec elle, une autre manière de créer de la valeur.

    Un paradigme dépassé

    Pendant des décennies, le marketing B2B s’est structuré autour de l’efficacité : démonstration produit, ROI, caractéristiques techniques. Dans un contexte de rareté de l’offre, cela fonctionnait. Les acheteurs professionnels acceptaient des communications froides, tant qu’elles étaient utiles.

    Mais le monde a changé. L’intelligence artificielle accélère la production de contenus techniques, les offres se multiplient, les fonctions marketing deviennent de plus en plus transversales. Face à cette surabondance, les décideurs cherchent autre chose : de la clarté, de la sincérité… et du sens.

    Replacer l’humain au centre

    Les acheteurs B2B ne sont pas des entités abstraites. Ce sont des individus, avec des émotions, des doutes, des aspirations. Leur manière de s’informer, de comparer, d’adhérer à une marque a évolué : elle est désormais proche de celle des consommateurs.

    Ce constat oblige les entreprises à réinterroger leur langage. À cesser de parler uniquement du comment pour se reconnecter au pourquoi. Pourquoi ce métier existe-t-il ? Quelle est sa finalité humaine ? À qui rend-on service, réellement ?

    Une émotion utile, pas décorative

    L’émotion en B2B n’est pas une coquetterie. Ce n’est pas un habillage publicitaire. C’est une porte d’entrée vers la mémorisation, la confiance, l’adhésion. Elle permet à un message de se frayer un chemin dans un esprit saturé. Elle donne de la profondeur à une relation professionnelle.

    Encore faut-il qu’elle soit bien utilisée. L’émotion fonctionne quand elle repose sur trois piliers :

    • L’authenticité : elle ne s’invente pas. Elle naît d’une mission réelle, vécue.
    • La résonance : elle doit entrer en écho avec l’expérience de l’audience.
    • La cohérence : elle doit être visible dans toute l’expérience de marque, pas seulement dans une campagne.

    Une mutation durable

    Certains s’interrogent encore : l’émotion ne va-t-elle pas nuire à la rigueur ? Donner une image trop « grand public » ? Faire perdre en lisibilité de l’offre ? À ces doutes, la réponse est simple : l’émotion bien utilisée ne remplace pas la technique, elle la rend simplement plus lisible, plus désirable, plus humaine.

    En 2025, il devient clair que le marketing B2B ne peut plus se limiter à démontrer. Il doit aussi inspirer. Il doit créer une relation. Et pour cela, il doit accepter de toucher au sensible.

    Et maintenant ?

    Le virage émotionnel du B2B est en cours. Certaines entreprises s’y engagent franchement, d’autres tâtonnent encore. Mais toutes seront, tôt ou tard, confrontées à une même exigence : faire la différence, non seulement par l’offre, mais par le sens qu’elles y mettent.

    Les marques qui sauront parler autant à la tête qu’au cœur sortiront durablement du lot. Elles incarneront ce que devient le marketing B2B : plus humain, plus engagé, plus profond.

  • VIVATECH 2025 – Les coups de coeur de La Brigade Du Web

    VIVATECH 2025 – Les Temps Forts 

    L’IA, souverainneté, robots en tout genre…  étaient au rendez-vous pour ce VivaTech 2025. Comme chaque année, le petit monde de la tech française et mondiale s’est retrouvé du côté de la Porte de Versailles. 

    Ce VivaTech 2025 a débuté avec la keynote très attendue de Jensen Huang, le patron de Nvidia, sur la scène du Dôme de Paris qui a annoncé son partenariat avec Mistral AI pour créer une offre cloud dédiée à l’IA.
    D’autres poids lourds de la tech mondiale se sont succédés à VivaTech, à l’image de Cliff Obrecht, co-fondateur de Canva.

    Mais dans cette période d’anxiété géopolitique et de post-mondialisation, la souveraineté a occupé une place centrale dans les discours et les annonces. Start-up et grandes entreprises ont mis en avant des initiatives pour renforcer le contrôle européen sur les données, les technologies et les infrastructures.
    Des repères dans un monde en plein bouleversement.

    La Brigade Du Web a parcouru les allées pendant 3 jours.
    Voici nos coups de coeur non exhaustifs bien sur, des fous rires aussi, mais pas que…

    TECHNOLOGIES – 
    Suivre, garantir la traçabilité du cachemire

    INFLUENCE –
    Combattre les Fakes 

    INFLUENCE
    Analyser le contenu des influenceurs 

    INCLUSION –
    Dialoguer avec son conseiller bancaire dans sa langue maternelle 

    ROBOTIQUE –
    Réduire les problématiques d’erreur et de traçabilité dans l’Industrie

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    Visualiser vos émotions

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    ou Décoder son cerveau

    SANTÉ
    Consulter un dermato sans dermato

    GREEN 
    Les nouveaux affichages

    VIVATECH 
    L’analyse de Fabrice Frossard TOP VOICES

    FUN
    En Mode Cocoonning avec :
    Majda Chaplain Camille Jourdain – Fred Cavazza- Fabrice Frossard – Anicet Mbidia

  • Le baromètre des expertises du numérique

    Tensions sur les talents, défis d’innovation, évolution des compétences et enjeux d’inclusion…
    Etat des lieux des expertises du numériques

    Dans un contexte de généralisation de l’IA, de forte pression sur les recrutements et d’organisations du travail hybrides, Inop’s, néo-ESN du groupe Freelance.com, publie la 2e édition de son Baromètre des expertises du numérique.

    Réalisée auprès de 166 acteurs du digital – Mydral, PGT group, Wimbee, Globalis et Solstice, etc. – l’étude révèle les grandes dynamiques du secteur : tensions sur les talents, défis d’innovation, évolution des compétences et enjeux d’inclusion. Un état des lieux clé, avec des leviers concrets pour accompagner ces transformations.

    Premier constat : les entreprises du numérique restent globalement en croissance, mais évoluent sur un terrain de plus en plus instable. En 2019, 70 % d’entre elles affichaient une croissance, contre seulement 46,4 % en novembre/décembre 2024. Si le secteur demeure porteur et les variations modérées par rapport à la première édition du baromètre, ce ralentissement interpelle, témoignant d’un contexte économique plus tendu et incertain.

    « La transformation numérique s’accélère avec l’essor de l’intelligence artificielle, dans un contexte économique incertain. Les entreprises doivent repenser leur façon de sourcer et d’organiser les compétences. Il ne s’agit plus d’opposer internalisation et externalisation, mais de bâtir un écosystème agile et hybride, capable d’accompagner les DSI dans leurs défis d’innovation et de performance. Ce baromètre reflète ces évolutions et offre une cartographie précieuse pour anticiper l’avenir. » Anthony Berges, Directeur d’Inop’s.

    Quatre grands axes à la loupe et les pistes concrètes d’Inop’s

    Recrutement, inflation des salaires et guerre des talents : les lignes de fracture se creusent

    En 2019, 66 % des ESN déclaraient manquer de talents pour soutenir leur croissance. En 2024, elles sont 71 % dans ce cas. La montée en puissance de domaines comme la cybersécurité, l’IA ou le développement logiciel, conjuguée à une obsolescence rapide des technologies, creuse l’écart entre besoins et formations disponibles. À cette pénurie s’ajoute une inflation marquée des salaires et des TJM, qui renforce la compétition entre acteurs. Dans ce contexte sous tension, quels leviers Inop’s identifie-t-il pour élargir le vivier des talents ?

     Innovation numérique : entre ambition affichée et usage limité

    Malgré des perspectives économiques incertaines, 96 % des entreprises interrogées continuent à recruter. Mais l’innovation est-elle encore un choix, ou devient-elle une nécessité ? En parallèle, l’IA est perçue comme un levier majeur mais son intégration reste limitée : 24 % des répondants ne l’utilisent pas du tout, un chiffre qui grimpe à 78 % dans les structures de moins de 50 salariés. Quels freins persistent ? Quelles compétences IA privilégier ?

    Les expertises de demain : IA, cybersécurité et data en tête

    Cybersécurité, data, IA : ce trio s’impose dans les priorités de recrutement à horizon 2025. Mais les tensions sont vives : 47 % des entreprises du numérique affirment ne pas réussir à combler la totalité des besoins.

    Parmi les expertises les plus recherchées, le cloud/DevOps et l’IA/Data arrivent en tête (49 %), suivis de près par le management de projets (45 %) et le développement, test et intégration (43 %). Dans ce marché morcelé, où les profils pointus se font rares, comment rester à la page ? Entre besoin de spécialisation et exigence d’agilité, les ESN doivent repenser leurs stratégies pour attirer — et surtout retenir — les compétences clés de demain.

     

    Mixité : une ambition encore trop théorique

    Malgré les engagements affichés, la mixité reste loin d’être une réalité concrète. Sur le terrain, les chiffres stagnent : les femmes représentent à peine 24 % des effectifs du numérique en France (INSEE, 2025), 17 % des métiers des TIC (UE, 2021) et seulement 12 % des chercheurs en IA dans le monde (UNESCO). Elles ne sont que 26 % à siéger dans les COMEX. Dans un secteur en tension, où chaque talent compte, la mixité devrait être un levier stratégique de compétitivité.


    Comment faire en sorte qu’elle ne reste pas un vœu pieux, mais devienne une priorité opérationnelle ?

  • Pourquoi les vidéos sont devenues les stars des réseaux sociaux ?

    Montrer, incarner, rythmer : les nouveaux piliers d’une communication efficace

    Selon Nabil Mohamme DreamZ Production :

    Stop au scroll infini. Une vidéo bien montée, c’est une pause. Une émotion. Un message. Et surtout : un moyen de sortir du lot dans l’infobésité numérique. Sur les réseaux sociaux, la vidéo est devenue le format roi. Pensée, rythmée, montée intelligemment, elle capte l’attention comme aucun autre contenu.

    Sur Instagram : place au rythme, à la vibe, au feel good

    Instagram est le terrain de jeu de l’instantané et de l’émotion. Il faut frapper vite et fort. Une musique entraînante, des transitions bien calées, des textes percutants : chaque seconde compte. Un bon reel est un mini-clip narratif, un concentré d’ADN de marque qui séduit sans jamais lasser.

    Sur LinkedIn : institutionnel, mais jamais ennuyeux

    Sur LinkedIn, le ton est plus posé, plus cadré. Mais cela ne signifie pas qu’on doive sacrifier l’impact visuel. Une vidéo bien pensée y renforce la crédibilité, valorise les équipes, met en lumière les engagements. Le montage reste central : dynamique mais sobre, avec une musique discrète et des titres clairs, il permet d’ancrer le propos tout en maintenant l’attention.

    Le montage vidéo : clé de voûte de l’impact visuel

    Le montage n’est pas qu’une technique, c’est une grammaire. Il donne le rythme, oriente le regard, fait émerger le sens.

    C’est lui qui permet à une vidéo de dépasser les 3 premières secondes d’attention. Lui qui transforme un simple témoignage en récit engageant. Lui qui, dans un océan de contenus, permet de créer la différence.

    En 2025, ne parlez plus seulement. Montrez.

    Les entreprises qui se démarquent sont celles qui osent montrer : les visages, les gestes, les coulisses. Celles qui donnent du rythme à leur communication, sans trahir leur message. Rien ne sert d’avoir un gros budget : tout est question de vision, de clarté et d’intention.
    À l’heure où l’attention est une ressource rare, une vidéo bien montée fait toute la différence. Montrer, incarner, rythmer : voilà les nouveaux piliers d’une communication efficace.

     

     

     

     

  • TikTok présente ses nouveaux outils boostés à l’IA générative

    Comment faire de chaque acteur un storyteller d’exception sur TikTok ?

    À l’occasion du Festival international de la créativité Cannes Lions, TikTok ouvre un nouveau chapitre de l’empowerment créatif, invitant marques, agences et créateurs à construire ensemble l’avenir du storytelling.

    Au cœur de la culture et de l’innovation créative, TikTok encourage les marques à prendre part activement à cette transformation, en redéfinissant la manière dont les idées prennent forme, se déploient et performent.
    Grâce aux outils d’IA générative, TikTok simplifie la créativité, pour la rendre plus efficace et performante, permettant ainsi à l’ensemble de son écosystème — des grandes marques aux petites entreprises — de stimuler leur croissance.

    Aujourd’hui, TikTok dévoile une nouvelle évolution majeure de TikTokSymphony, sa suite d’outils d’IA générative, conçue pour simplifier la production créative et permettre de donner vie à des idées audacieuses.
    De nouveaux outils de pointe — « Image to Video« , « Text to Video » et « Showcase Products » — viennent enrichir l’offre afin de libérer un potentiel créatif inédit et de faciliter la création de contenus optimisés pour TikTok.

    TikTokSymphony se dote de nouvelles intégrations avec Adobe Express et WPP Open, donnant accès à des outils puissants, pensés pour TikTok, directement dans les plateformes de travail des professionnels. Ces innovations simplifient la création de contenu, amplifient le storytelling et démultiplient les possibilités créatives sur TikTok.

    « Nous entrons dans une nouvelle ère de la créativité, où les idées évoluent à la vitesse de la culture et où l’IA ne remplace pas l’imagination, mais l’accélère », déclare Andy Yang, Global Head of Creative and Brand Products.

    « Avec TikTok Symphony, nous donnons à notre communauté de professionnels du marketing, de marques et de créateurs à travers le monde, les moyens de raconter des histoires qui résonnent, peuvent se déployer à grande échelle et génèrent un impact. En combinant technologies de pointe et créativité humaine, nous posons les bases d’un nouveau standard créatif, plus accessible, plus agile et plus inspirant que jamais ».

     

    Grâce à l’outil Symphony Image to Video, les images prennent vie en un instant. Une photo produit, un moodboard ou un visuel de marque se transforme facilement en contenu immersif.
    Il suffit d’ajouter une image et quelques mots pour générer des clips TikTok uniques de cinq secondes, à assembler pour créer des campagnes impactantes, spécialement conçues pour engager la communauté TikTok.
    Image to Video permet aux professionnels du marketing d’explorer facilement de nouveaux formats créatifs, de décliner leurs contenus à grande échelle ou encore de valoriser l’ensemble d’un catalogue produit, en quelques clics seulement.

    Grâce à une simple instruction textuelle, Symphony Text to Video permet de donner vie à une idée instantanément — sans visuels préexistants. Cette technologie facilite la génération rapide, le test et l’itération de concepts avant le lancement d’une production complète.
    Cette solution rapide et intuitive offre également aux professionnels du marketing la possibilité de créer plusieurs pistes créatives, d’explorer diverses exécutions ou de personnaliser des contenus à grande échelle avec efficacité.

    La nouvelle fonctionnalité Symphony Showcase Products place les produits au cœur de l’expérience créative grâce à l’intégration d’avatars numériques. Quel que soit le produit, une simple image suffit pour générer une vidéo TikTok de cinq secondes, engageante et pensée pour maximiser l’impact visuel. Après avoir importé une image et sélectionné un avatar, les marques peuvent mettre en scène leurs produits de trois manières :

    • Produit en main : l’avatar présente l’article choisi en le tenant.
    • Vêtement porté : l’avatar enfile et met en valeur un vêtement.
    • Application mobile : l’avatar tient un téléphone affichant l’application à promouvoir.

    Pour renforcer la confiance avec les audiences, tout contenu créé avec Symphony est clairement étiqueté comme tel avec la mention « Généré par l’IA » et vérifié à plusieurs étapes, du prompt initial jusqu’à la création finale. Intégrer TikTok Symphony dans le quotidien des professionnels du marketing

    Pour soutenir l’ensemble de l’écosystème créatif, TikTok développe en collaboration avec ses partenaires, des outils pensés pour intégrer naturellement les stratégies TikTok-first dans les campagnes marketing.
    Dans cette dynamique, le partenariat avec Adobe s’élargit : Symphony Image to Video est désormais accessible directement depuis Adobe Express, l’outil phare d’Adobe pour la création et la collaboration sur les contenus sociaux.
    Cette intégration permet aux marques, PME et créateurs de concevoir facilement des contenus optimisés pour TikTok, directement depuis l’application desktop Adobe Express, en insufflant une nouvelle vie aux assets existants tout en explorant de nouveaux formats créatifs.

    TikTok annonce également l’intégration des fonctionnalités Symphony dans WPP Open, la plateforme marketing intelligente de WPP, propulsée par l’IA. L’objectif : permettre aux équipes WPP de développer des stratégies de contenu plus innovantes, basées sur l’intelligence artificielle, et repenser la manière dont les grandes marques interagissent avec la communauté TikTok.
    Tous les collaborateurs WPP ont désormais accès aux outils créatifs Symphony, notamment AI Dubbing, Generate & Remix et les avatars numériques Symphony, pour produire à grande échelle des contenus toujours plus originaux, engageants et efficaces sur la plateforme.

    « Notre vision est claire : une créativité amplifiée par la technologie, qui stimule la productivité et génère un impact concret. Pour y parvenir, nous renforçons notre engagement envers tout l’écosystème créatif », déclare Andy Yang, Global Head of Creative & Brand Products. « En collaborant avec des leaders de la création de contenus marketing, nous intégrons la puissance de TikTok Symphony dans toujours plus d’outils et de solutions, afin d’offrir un retour sur créativité sans précédent. Nous ne faisons pas qu’accompagner l’évolution du secteur : ensemble, nous redéfinissons les limites du possible. »

    Les outils Image to Video, Text to Video et Showcase Products seront disponibles dans TikTok Symphony Creative Studio pour l’ensemble des annonceurs à l’échelle mondiale dans les prochaines semaines.

  • Les tendances 2025 de LinkedIn

    LinkedIn, le nouveau terrain de jeu de nombreuses communautés, diverses et variées

    Selon une étude de Visibrain 

    Longtemps réservé aux contenus et interactions strictement professionnels, LinkedIn connaît aujourd’hui une évolution significative dans la diversité de ses utilisateurs. Le réseau accueille désormais un large éventail de profils : médias et journalistes, personnalités politiques, entrepreneurs, créateurs de contenus, entreprises, institutions et experts de secteurs variés (santé, tech, finance…).

    Preuve de cette mutation : Hugo Clément, journaliste et producteur, a généré en un an plus d’un million de réactions sur ses publications LinkedIn, dépassant de 20% l’engagement d’Emmanuel Macron, pourtant l’un des comptes les plus suivis du réseau avec 3 millions d’abonnés (contre 439 000 personnes pour le journaliste).

    Les 5 sujets les plus commentés sur LinkedIn, en France

    1/ Le recrutement : 25% des publications

     Au centre de 25% des discussions, le recrutement demeure le sujet roi sur LinkedIn en France. Fait marquant : les campagnes destinées aux alternants et aux stagiaires surpassent largement celles pour les CDD et CDI, avec 5 fois plus de contenus au recrutement de jeunes talents. Cette tendance se confirme dans le nuage de hashtags les plus utilisés, dominés par #alternance, #stage, pu encore #apprentissage (en vert).

    2/ L’environnement : 20% des publications

    L’environnement arrive en deuxième position sur LinkedIn, avec 20% des échanges francophones. Un sujet qui dépasse le cercle des spécialistes : journalistes, entrepreneurs, chercheurs et figures politiques s’y expriment de plus en plus.

    3/ L’intelligence artificielle : 10% des publications

     Avec 10 % des conversations françaises, l’intelligence artificielle se classe troisième parmi les sujets les plus abordés. Un thème qui suscite un fort enthousiasme, en particulier pour ses avancées dans le domaine de la santé.

     4/ La politique : 8% des publications

     La politique représente 8% des discussions sur LinkedIn, signe de l’ouverture du réseau aux sujets de société. À noter, Donald Trump concentre l’attention : il génère 3 fois plus de publications qu’Emmanuel Macron sur le LinkedIn francophone.

    5/ La cybersécurité : 6% des publications

     La cybersécurité représente 6% des conversations sur LinkedIn, principalement autour des risques de cyberattaques et des menaces liées à l’IA. Le secteur recrute activement : près de 20% des contenus publiés sont des offres d’emploi.

    Les Maisons de luxe brillent sur LinkedIn, aux côtés d’acteurs du conseil, de l’assurance et du transport

     Plus de 3 millions d’entreprises françaises sont présentes sur LinkedIn, faisant de la plateforme un terrain d’expression majeur pour ces acteurs.

    Parmi les plus influentes, on retrouve notamment le conseil (Deloitte, Capgemini…), la pharmaceutique, l’ingénierie, l’assurance… Mais, ce sont les Maisons de luxe qui brillent, comme Louis Vuitton, Bugatti, Christian Dior Couture, ou encore LVMH qui s’imposent dans le haut du classement.

    Louis Vuitton casse les codes sur LinkedIn, avec une communication plus lifestyle

     Les Maisons de luxe séduisent LinkedIn avec un ton moins corporate et plus inspirationnel. C’est le cas de Louis Vuitton, qui met en avant ses diverses collaborations, par exemple avec le chef pâtissier du Cheval Blanc et le chef Cyril Lignac.

    À première vue, les deux publications ci-dessous pourraient être tirées d’Instagram. Pourtant, elles trouvent parfaitement leur place sur LinkedIn, où elles enregistrent en moyenne 4 fois plus d’engagement et confirment l’impact de ces contenus lifestyle dans un cadre professionnel.

     L’étude complète est à retrouver ici