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  • Influence : quelles sont les tendances et les contenus qui performent réellement ?

    Mais que se cache-t-il derrière le flot continu de vidéos : Instagram, YouTube TikTok …?

    Que ce soit à travers les Reels d’Instagram, les Shorts de YouTube ou encore les TikToks, les réseaux sociaux se livrent une véritable bataille pour capter l’attention des utilisateurs. Mais que se cache-t-il derrière ce flot continu de vidéos ?

    Pour le savoir, Metricool, plateforme de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, a analysé près de 600 000 comptes catégorisés selon leur nombre d’abonnés et près de 6 millions de vidéos courtes (Reels, TikToks et Shorts, programmées ou non via son outil) à travers d’une étude intitulée Rapport 2025 sur le format vidéo courte, afin de décrypter les grandes tendances actuelles et identifier les contenus qui performent réellement.

    La vidéo courte s’impose comme le format incontournable des plateformes sociales 

    Par rapport à 2024, le format court poursuit sa progression spectaculaire : le nombre de vidéos publiées via Metricool a bondi de 71 %, tandis que le nombre de comptes actifs sur ce format progresse de 51 %.

    La dynamique est tirée principalement par TikTok, qui connaît une véritable explosion avec 129 % de comptes et 156 % de vidéos courtes.
    YouTube Shorts affichent eux aussi une croissance soutenue (37% de comptes et 61 % de vidéos publiées), tandis que Facebook surprend avec une hausse de 72 % de publications et 56 % de comptes.
    En comparaison, Instagram conserve sa place de leader en volume absolu, mais sa croissance reste plus modérée que ses concurrents : +27 % de comptes et +34 % de publications.

    La production de contenu est en pleine hausse, mais les performances chutent 

    Bien que le nombre de vidéos publiées explose sur l’ensemble des plateformes, la qualité de l’engagement s’affaiblit.
    Contrairement aux attentes, cette croissance de volume ne se traduit pas par une amélioration des résultats.
    Au contraire, la plupart des indicateurs de performance affichent une nette baisse. Sur Instagram, les Reels augmentent de 34 %, mais les vues chutent de 59 % et les interactions de 21 %.
    YouTube Shorts subissent le même phénomène : malgré une hausse de 61 % de vidéos, la portée (-31 %), les interactions (-47 %) et l’engagement (-36 %) s’effondrent.
    Même sur TikTok, où l’engagement global grimpe (35 %), le temps moyen de visionnage diminue (3,75 secondes contre 4,7 en 2024), réduisant la fenêtre pour capter l’attention. Seul Facebook tire son épingle du jeu, avec une portée en hausse ( 23 %) et des vues en progression ( 24 %).

    Metricool

    « La vidéo courte n’est plus seulement une tendance, elle est devenue la norme incontournable des réseaux sociaux. Notre étude révèle un paradoxe : si la production explose, l’engagement global recule. Dans ce contexte, les créateurs de contenus doivent redoubler d’efforts pour capter l’attention de leur audience dès les premières secondes et maintenir une connexion authentique. » explique Sara Montorio, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

    Succès inattendu des petits comptes sur Instagram

    Bien que sur Facebook, la hausse de la portée et les vues en progression bénéficient surtout les très grands comptes, tandis que les petits s’effondrent, les données pointent du doigt que la tendance s’inverse pour les Réels Instagram.

    Sur Instagram, la hiérarchie est bousculée : alors que les comptes Medium, Big et Huge voient leurs indicateurs reculer, les petits comptes (<1 000 abonnés) tirent leur épingle du jeu.
    Leur portée reste quasiment stable, mais leurs performances progressent nettement avec 22 % d’interactions, 29 % de likes et un engagement en hausse de 30 %.

    Le rapport complet est disponible ici : Rapport 2025 sur le format vidéo courte Méthodologie

     

  • #Etude Reech – Etat des lieux de l’influence Marketing en 2024

    L’influence Marketing toujours exponentielle ? 

    Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ? 
    Comment leur métier évolue-t-il ?
    Quelles plateformes nouvelles utilisent-ils, au détriment desquelles ?
    Combien sont-ils payés ?
    Quels sont les impacts de la nouvelle loi Influence sur leur quotidien ?
    Et l’influence responsable dans tout ça ? Cette année a été riche en rebondissement pour le marché de l’influence. 

    Pour la 8ème année consécutive, Reech dévoile son étude annuelle, devenue une référence dans le secteur.
    Après avoir interrogé les marques en 2022 et les Français en 2023 sur les contours de l’influence, ce sont à nouveau les créateurs de contenu qui se sont prêtés au jeu des questions/réponses pour cette étude 2024, la plus complète jamais réalisée. Décryptage.

    2021 vs. 2024 : Qui sont les créateurs de contenu aujourd’hui ?

    Estimés à 150 000, le nombre de créateurs de contenu en France semble se stabiliser par rapport aux années passées, dont la part des femmes augmente de +4 points : 78% cette année contre 74% en 2021.
    Si le nombre de créateurs estimé n’a pas changé, on observe toutefois certaines évolutions. D’abord sur la moyenne d’âge qui augmente de 3 ans par rapport à 2021. Cette année les créateurs de contenu ont en moyenne 34 ans. « Cette évolution ne s’explique pas uniquement par un vieillissement d’une même population mais bien par la population des créateurs qui s’étend à de nouvelles tranches d’âges. » commente Guillaume Doki-Thonon, CEO et cofondateur de Reech. Si en 2021, 27% des créateurs avaient entre 19 et 25 ans, aujourd’hui ils ne sont plus que 16% à être dans cette tranche d’âge. A contrario, le pourcentage des créateurs de contenu de plus de 30 ans est aujourd’hui en hausse. Par exemple, il y a trois ans, ils étaient 10% à avoir entre 41 et 50 ans, contre 16% aujourd’hui.

    Des évolutions sont notables également sur l’activité professionnelle exercée. Aujourd’hui près d’un 1 créateur de contenu sur 4 est à temps plein : 24% contre 15% en 2021. Ils sont +9 points à avoir comme profession créateurs de contenu. Seuls 5% des créateurs cumulent cette activité avec leurs études et/ou parcours scolaires, alors qu’ils étaient 20% en 2021, soit une baisse de -15 points.

    Beauté, mode, voyage, food, le Lifestyle sont les sujets de prédilection des créateurs de contenu. Ils sont 89% à aborder ces sujets dans leurs contenus et 41% partagent du contenu loisirs tels que le sport, les jeux vidéo ou encore l’humour.

    Les créateurs de contenu sont donc de plus en plus nombreux à vivre pleinement de cette activité et pour cause, leurs revenus sont en hausse. Pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus. Alors que seuls 11% déclaraient gagner plus de 10 000 € par an en 2021, ils sont 25% aujourd’hui. Et inversement, 38% des créateurs de contenu ne gagnaient pas d’argent via cette activité en 2021. Aujourd’hui, ils sont 12 points de moins.

    Instagram confirme sa position de leader… X (ex-Twitter) et Snapchat s’effondrent

    En deux ans, les plateformes et leur usage ont bien évolué. Instagram est le réseau principal pour 91% des créateurs de contenu et utilisé par une grande majorité d’entre eux (98%). TikTok et Facebook sont également sur le podium des réseaux sociaux les plus utilisés par les créateurs de contenu.

    En 2021, TikTok était loin dans le classement des réseaux les plus utilisés par les créateurs. Aujourd’hui, il rejoint les plateformes stars et monte sur la 3ème marche du podium des réseaux les plus exploités. Une percée fulgurante dans le secteur, TikTok est utilisé par 58% des créateurs et devient le principal réseau pour 33% d’entre eux.

    Si Facebook est aujourd’hui considéré comme ancien dans la conscience collective, il atteint la 2ème place des réseaux les plus plébiscités par les créateurs en gardant les faveurs de 71% des sondés, dont 27% en réseau principal.

    TikTok n’a pas détrôné Instagram mais Snapchat. Auparavant stable, il semble avoir pâti de l’essor de TikTok, seuls 6% d’entre eux déclarent l’utiliser au quotidien. La place de X (ex-Twitter) est mise en péril et n’est aujourd’hui une plateforme majeure que pour 5% des créateurs de contenu sondés.

    D’autres réseaux se maintiennent en cette année, à l’image de LinkedIn et YouTube.
    Le réseau social professionnel reste le réseau principal pour 7% des créateurs, quant à YouTube, c’est la plateforme privilégiée par 17% des répondants.

    Au-delà des réseaux privilégiés par les créateurs de contenu, dans cette étude, Reech s’est intéressé à la dynamique de ces derniers en interrogeant les créateurs sur une récente ou future inscription sur les différentes plateformes. La dynamique des réseaux est dominée par TikTok et YouTube. Sans surprise, TikTok bénéficie de la plus forte dynamique avec 13% d’inscrits en 2023 et 4% d’inscriptions prévues en 2024. Du côté de YouTube, c’est 3% des créateurs sondés qui se sont inscrits en 2023 et 5% qui comptent le faire en 2024.

    L’influence marketing : un marché toujours aussi exponentiel ?

    A l’occasion de l’étude Reech menée en 2022 avec les marques, celles interrogées sur leur perception de l’influence marketing étaient unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. L’étude révélait que 86% des marques sondées considéraient le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre elles l’intègraient dans leur stratégie. Preuve que le marché de l’influence évoluait de manière continue et très rapide.

    Dans cette étude, Reech a demandé aux créateurs s’ils ont réalisé des partenariats cette année (gratuits ou rémunérés).
    La réponse est oui, pour 83% d’entre eux. Soit 2 points de plus qu’en 2021. Grâce à la technologie Reech Influence Cloud, on observe aujourd’hui que 2,85% des posts publiés par les créateurs de contenu sont réalisés dans le cadre d’un partenariat avec les marques, contre 2,1% en 2022, une augmentation notable de +33%.

    Si plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé au moins un type de partenariats cette année, c’est le placement de produit qui reste le partenariat privilégié à 76%, suivi de la production de contenus pour les marques qui explose avec 61% en 2023 contre 39% en 2019 (+22%).

    Régulation du marché de l’influence : La loi du 9 juin 2023… Qu’en pensent les créateurs de contenu ?

    Le marché de l’influence a été mis sur le devant de la scène en 2023 avec, entre autres, la promulgation de la loi du 9 juin. Dans un secteur où certains aspects constituent encore quelques zones d’ombre pour une partie de la population notamment à l’égard du métier de créateurs de contenu encore mal compris, qu’en pensent les principaux intéressés ?

    75% des créateurs de contenu déclarent avoir pris connaissance de la loi visant à encadrer l’activité dans le but de lutter contre diverses dérives qui entachent le métier. Dans cette large majorité, 58% affirment néanmoins un manque d’information sur le sujet et souhaitent des clarifications pour appliquer sereinement la loi. L’impact de la loi est perçu de façon positive par les répondants. Même si pour 74% d’entre eux, elle fait évoluer le monde de l’influence dans le bon sens pour les consommateurs, ils sont 56% à déclarer que la loi est favorable pour les créateurs de contenu. Seuls 18% considèrent la loi comme un désavantage pour eux.

    Si les ¾ des créateurs de contenu ont connaissance de la loi influence du 9 juin 2023, les changements peinent encore à se concrétiser du côté des marques. Ils sont 24% à voir les changements dans leurs collaborations avec les marques et 42% à apercevoir un changement mais encore trop minime.

    Certaines dérives de l’influence ont également occupé l’espace médiatique cette année et notamment en ce qui concerne les arnaques et le manque de transparence envers les consommateurs. Pour une influence plus responsable, Reech a interrogé les créateurs de contenu sur les combats prioritaires à mener pour une influence plus éthique. Sans surprise, bannir les arnaques et assurer la transparence des partenariats arrivent en haut de la liste des priorités.

    Pour 83% des créateurs, dans l’optique d’une influence plus responsable, il faut avant tout se prémunir contre les arnaques. La transparence des partenariats arrive en seconde position, à 67%. Une donnée intéressante lorsque l’on considère que 47% des sondés déclarent que l’obligation de mentionner explicitement les partenariats était un changement important dû à la nouvelle loi Influence.

    Cette étude 2024 rend compte de créateurs de contenu toujours aussi engagés. 30% des interrogés déclarent avoir déjà effectué un partenariat d’intérêt public, non rémunéré pour la majorité. Le respect et la protection de l’environnement et l’égalité hommes/femmes à 46% chacune, sont les causes prioritaires des engagements des créateurs. Suivi de la lutte contre le cyberharcèlement pour 39% d’entre eux, ce dernier item n’est pas surprenant alors qu’un créateur de moins de 30 ans sur 3 déclare en avoir été victime.

    Et donc… Quel avenir pour l’influence ?

    Les feux semblent au vert pour le marché de l’influence.
    Un secteur en perpétuelle évolution, considéré de plus en plus par le plus grand nombre et désormais en régulation, les créateurs de contenu sont plus nombreux, les marques sollicitent davantage le marché. Malgré cela, les créateurs de contenu affichent une confiance timide dans l’avenir de l’influence. Ils sont 53% à être confiant dans la pérennité de leur activité. « Une situation tout à fait compréhensible au regard des bouleversements connus par le secteur ces dernières années, et de la précarité de la plupart des acteurs » conclut Guillaume Doki-Thonon.

    En résumé : 

    ●        Créateurs de contenus : une population toujours plus féminine (+4% vs. 2021) et plus âgée (+3 ans)

    ●        Le lifestyle : sujet de prédilection des créateurs (à 89%)

    ●        Rémunération en hausse : pour 72% des répondants, la création de contenu est la source principale de revenus

    ●        Les plateformes : Instagram toujours leader, TikTok détrône largement Snapchat et X s’effondre

    ●        Plus de 8 créateurs sur 10 ont réalisé un partenariat cette année

    ●        Le placement de produit : partenariat privilégié des créateurs (à 76%)

    ●        Loi sur l’Influence : 75% des créateurs de contenu ont connaissance de la loi

     

  • L’utilisation des vidéos sur les réseaux sociaux : les chiffres clés à connaitre

    Vidéos et réseaux sociaux en 2023

    Une étude Agorapulse en collaboration avec Play Play et J’ai Un Pote Dans La Com  

    La vidéo se démarque au fil des années comme le format incontournable sur les réseaux sociaux.
    Format unique sur YouTube, considéré comme un moteur de recherche “vidéo”, et plus récemment sur TikTok avec l’avènement du format court et vertical, il est de plus en plus mis en avant sur Instagram, LinkedIn, Twitter et Facebook.
    Les réseaux sociaux redoublent d’initiatives pour mettre sans cesse le format vidéo sous le feu des projecteurs.
    Pour autant, est-ce le format le plus publié ?
    Dans quels pays observe-t-on l’engagement le plus fort sur les vidéos ?
    Quelles différences selon les secteurs d’activité ?
    Quels facteurs semblent augmenter l’engagement sur les vidéos postées sur les réseaux sociaux : nombre de followers, jour et heure de publication, teneur du texte accompagnant la vidéo… ?

    Pour télécharger l’étude :

     

  • Amazon, BMW, Disney… Quelles sont les marques les plus puissantes sur les réseaux sociaux en 2022 ?

    Quelles marques règnent sur le paysage social media ?

    Franchir le cap des réseaux sociaux ? Telle est la question que se posaient les marques il y a encore quelques années. Une époque définitivement révolue à l’heure où les plus prestigieuses Maisons de luxe envahissent TikTok. Qu’elles évoluent sur le secteur de la tech, de l’automobile, de l’entertainment, ou du luxe, les marques sont toutes actives sur les réseaux sociaux. Mais quelles sont celles qui tirent leur épingle du jeu ?

    Pour le savoir, Visibrain, l’outil de social listening, a analysé l’influence et la notoriété des marques sur les réseaux sociaux et dévoile les résultats dans sa dernière étude.

    • La toute-puissance des GAFAM se ressent aussi sur les médias sociaux : les géants américains siègent sur les premières places des classements d’influence et de notoriété
    • Un autre secteur se distingue sur les réseaux sociaux : l’industrie automobile, portée par BMW et Tesla
    • Les Maisons de luxe font rayonner la « french touch » en se hissant dans le top 15
    • Les 30 marques communiquent toutes sur les réseaux sociaux, et 87,5% sont actives sur TikTok, dont la démocratisation reste très récente
    • Surfer sur le format vidéo courte, afficher son engagement dans des sujets de société, collaborer avec les TikTokeurs les plus en vogue… Telle est la recette du succès pour les marques les plus visibles sur les réseaux sociaux

    Instagram s’impose comme la marque la plus influente sur les réseaux sociaux devant Apple, BMW, Tesla et Disney

    Avec une moyenne de 120 611 interactions par post, Instagram, qui est d’ailleurs la marque la plus suivie (plus de 655 millions d’abonnés cumulés), se révèle aussi être la plus influente sur les réseaux sociaux. Son secret ? Instagram mise sur plusieurs ingrédients :

    • Le format vidéo courte, qui cartonne sur le web : 73% des posts publiés par le réseau de Meta sont des vidéos
    • Les collaborations avec des influenceurs même s’ils sont issus de plateformes concurrentes, à l’image du TikTokeur Khaby Lame (149 millions d’abonnés sur TikTok)
    • Apparaître comme une marque engagée : sur les réseaux sociaux, Instagram participe à la lutte contre les discriminations de genre, le racisme ou l’homophobie via l’utilisation des hashtags #WomensHistoryMonth, #ShareBlackStories ou encore #ShareWithPride

    Instagram s’impose comme la marque la plus influente sur les réseaux sociaux devant Apple, BMW, Tesla et Disney

    À noter : l’influence correspond à l’engagement moyen généré par les marques (nombre d’interactions par post) sur les réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Instagram, TikTok et YouTube. Plus une marque génère de l’engagement, plus elle est considérée comme influente sur les réseaux sociaux.

    Avec une moyenne de 73 080 interactions par post, Apple se classe comme la deuxième marque la plus influente sur les réseaux sociaux derrière Instagram. Nous retrouvons ensuite deux marques automobiles : BMW et Tesla avec respectivement 39 213 et 38 154 interactions par post. BMW est ainsi la seule marque du top 5 non américaine car Disney arrive ensuite avec 29 898 interactions par post.

    Le classement complet :  

    1.     Instagram : 120 611 interactions par post

    2.     Apple : 73 080 interactions par post

    3.     BMW : 39 213 interactions par post

    4.     Tesla : 38 154 interactions par post

    5.     Disney : 29 898 interactions par post

    6.     Louis Vuitton : 27 132 interactions par post

    7.     Nike : 26 698 interactions par post

    8.     Mercedes-Benz : 15 065 interactions par post

    9.     Chanel : 14 312 interactions par post

    10.   YouTube : 10 571 interactions par post

    11.   McDonald’s : 8 713 interactions par post

    12.   Toyota : 7 822 interactions par post

    13.   Hermès : 4 434 interactions par post

    14.   Microsoft : 4 143 interactions par post

    15.   Honda : 3 579 interactions par post

    16.   Google : 3 069 interactions par post

    17.   Pepsi : 2 438 interactions par post

    18.   IKEA : 1 763 interactions par post

    19.   Facebook : 1 321 interactions par post

    20.   IBM : 1 206 interactions par post

    21.   UPS : 1 066 interactions par post

    22.   Intel : 1 044 interactions par post

    23.   Samsung : 990 interactions par post

    24.   Amazon : 736 interactions par post

    25.   Adobe : 459 interactions par post

    26.   American Express : 250 interactions par post

    27.   Coca-Cola : 172 interactions par post

    28.   SAP : 160 interactions par post

    29.   J.P. Morgan : 122 interactions par post

    30.   Cisco : 95 interactions par post

    Avec 920 millions de posts à son sujet, YouTube est la marque dont on parle le plus

    Du côté des marques les plus notoires, un autre réseau social s’impose : YouTube. Véritable sujet de conversations, la plateforme de vidéos est au cœur de 920 millions de messages entre janvier et juillet 2022.

    Si YouTube fait autant parler, c’est avant tout pour 3 raisons :

    • La plateforme collabore avec les plus grandes stars de K-Pop. À titre d’exemple, l’opération entre YouTube et BTS de juin 2022, #MyBTStory, cumule 2,4 millions de tweets
    • Le réseau social redouble d’efforts pour encourager les YouTubeurs : conscient de leur importance dans le succès de la plateforme, YouTube multiplie les opérations à leur encontre (trophées YouTube, YouTube Awards…). L’objectif : renforcer le sentiment d’appartenir à un « club privé » des YouTubeurs et les encourager à se surpasser
    • La filiale de Google n’hésite pas à se renouveler. Pour surfer sur le boom des vidéos courtes et de l’audio, elle a lancé Shorts et YouTube Music. Des nouveautés qui enregistrent respectivement 24 millions et 3,7 millions de tweets depuis le début de l’année

    Instagram brille aussi du côté du classement de notoriété. Elle se hisse à la deuxième place des marques dont on parle le plus, avec 341 millions de posts à son sujet. Elle est suivie par trois grands noms des GAFAM : Amazon (246 millions de posts), Google (125 millions de posts) et Facebook (108 millions de posts).

    Le classement complet 

    1.     YouTube : 919 700 326 posts

    2.     Instagram : 340 998 934 posts

    3.     Amazon : 246 445 075 posts

    4.     Google : 125 299 549 posts

    5.     Facebook : 108 897 592 posts

    6.     Apple : 92 993 309 posts

    7.     Disney : 42 869 814 posts

    8.     Tesla : 15 632 893 posts

    9.     Samsung : 15 441 613 posts

    10.   Coca-Cola : 15 221 271 posts

    11.   McDonald’s : 13 609 354 posts

    12.   Nike : 11 885 350 posts

    13.   Microsoft : 9 831 250 posts

    14.   UPS : 9 172 461 posts

    15.   Chanel : 8 260 577 posts

    16.   Intel : 7 449 293 posts

    17.   Mercedes-Benz : 6 903 674 posts

    18.   Toyota : 6 365 519 posts

    19.   Honda : 5 749 144 posts

    20.   BMW : 4 752 603 posts

    21.   Louis Vuitton : 4 276 687 posts

    22.   Pepsi : 3 626 678 posts

    23.   Hermès : 2 907 282 posts

    24.   IKEA : 2 871 286 posts

    25.   SAP : 2 632 209 posts

    26.   Adobe : 1 891 029 posts

    27.   IBM : 1 098 252 posts

    28.   Cisco : 896 827 posts

    29.   J.P. Morgan : 849 363 posts

    30.   American Express : 687 555 posts

    À noter : la notoriété correspond au volume de posts publiés sur une marque (citations et mentions comprises). Plus une marque cumule des posts, plus sa notoriété est considérée comme importante. Partie de l’analyse basée sur Twitter.

    Méthodologie : pour réaliser cette étude, Visibrain s’est appuyé sur le classement Interbrand des marques internationales les plus puissantes en 2021 : « Best Global Brands ». L’outil de veille a sélectionné les 30 premières marques – Adobe, Amazon, American Express, Apple, BMW, Chanel, Coca-Cola, Cisco, Disney, Facebook, Google, Hermès, Honda, IBM, IKEA, Instagram, Intel, J.P. Morgan, Louis Vuitton, McDonald’s, Mercedes-Benz, Microsoft, Nike, Pepsi, Samsung, SAP, Tesla, Toyota, UPS, YouTube – afin de déterminer leur influence (engagement généré) et leur notoriété (nombre de mentions) sur les réseaux sociaux. Analyse effectuée entre janvier et septembre 2022.

    À noter : l’influence correspond à l’engagement moyen généré par les marques (nombre d’interactions par post) sur les réseaux sociaux : Twitter, Facebook, Instagram, TikTok et YouTube. Plus une marque génère de l’engagement, plus elle est considérée comme influente sur les réseaux sociaux.

     

  • Cannes Lions : Quelles sont les publicités les plus regardées dans le monde ?

    Cannes YouTube Ads Leaderboard 2022 :
    le palmarès des publicités les plus regardées dans le monde entier

    A l’occasion de l’ouverture du festival international Cannes Lions lundi prochain, Google présentera son édition spéciale du classement YouTube Ads Leaderboard 2022 qui célèbre les publicités vidéo les plus populaires dans le monde entier pour la période de juin 2021 à mai 2022. Les 10 meilleures publicités donnent un aperçu de ce qui a le plus compté pour les consommateurs. Retrouvez le palmarès en fin d’email.

    L’ensemble des publicités YouTube présentes dans ce rapport cumulent un total de plus de 565 millions de vues au niveau mondial.

    • Les vidéos les plus likées : la vidéo d’Apple, Escape from the Office, s’amuse de la tendance du retour au bureau. Bien qu’elle soit la vidéo la plus longue de la liste (8 minutes), elle est la deuxième vidéo en nombre de likes (111 000), la bande-annonce de la série Netflix Squid Game arrivant en tête avec près de 850 000 likes.
    • L’utilisation des célébrités : l’influence des célébrités continue d’être un facteur de visibilité. La plupart des publicités de ce classement mettent en scène des personnalités comme Morgan Freeman, Anne Hathaway, Roger Federer, Brie Larson, Eugene Levy, Scarlett Johansson et deux acteurs des Sopranos.
    • La narration émotionnelle est un choix qui paye : les publicités présentes dans la liste jouent sur l’anticipation, la nostalgie, l’empathie, l’inspiration, l’émerveillement et la joie. Les marques établissent alors un lien émotionnel authentique avec leur ADN.
    • Un bon contenu prime sur le temps et l’espace : la deuxième vidéo la plus vue, celle d’Apple, dure 8 minutes alors que la quatrième, une vidéo de Samsung, dure 45 secondes. Toutes les publicités, à l’exception de celle d’Apple, ont une durée d’environ 1 à 2 minutes. Pour les marques, raconter une belle histoire est essentiel, les utilisateurs trouveront ainsi le temps de regarder leurs créations.
    • La musique et l’ambiance sonore jouent un rôle clé : les créations d’Omega, Netflix, Turkish Airlines et Imagine your Korea sont rythmées au niveau sonore et utilisent la musique comme une force narrative.
    • Capter l’esprit du temps favorise l’engagement : dans un contexte de pandémie, les marques de tourisme attisent la soif de voyage, et Apple joue sur La Grande Démission dans un court métrage dédié à la vie en entreprise. Samsung, Amazon et Chevrolet célèbrent les merveilles de la technologie avec des clins d’œil au passé, au présent et au futur. Enfin, les marques capitalisent sur les séries et films du moment en utilisant les personnages clés.
    1. Samsung (Corée du Sud) – Galaxy Unpacked August 2021: Official Trailer  

    1. MySwitzerland (Suisse) – Personne ne vole la vedette au Grand Tour de Suisse

    1. OMEGA (Suisse) – Timekeeping and tradition: OMEGA meets Japan 

    1. Amazon (Etats-Unis) – Amazon’s Big Game Commercial: Mind Reader 

    1. Netflix (Etats-Unis) – Squid Game | Official Trailer

    1. Turkish Airlines (Turquie) – Pangea | Official Film  

    1. Nissan USA (Etats-Unis)– Nissan Presents: Thrill Driver

    1. Apple (Etats-Unis) – Escape from the Office | Apple at Work 

    1. Imagine your Korea (Corée) – Vibrez au rythme de la Corée – SEOUL2

    1. Chevrolet (Etats-Unis) – he First-Ever All-Electric Chevy Silverado – New Generation (The Sopranos)   

  • Quand 52 % des consommateurs regardent des vidéos courtes sur les réseaux sociaux pour se divertir et se détendre …

    YouTube  le site privilégié pour toutes les générations

    Selon la dernière enquête réalisée par Channel Factory[1], plateforme internationale de performance et de pertinence contextuelle pour YouTube, les adultes du monde entier se tournent de plus en plus vers les vidéos de format court sur des plateformes telles que YouTube, TikTok, Snapchat et Meta, dans le but de se divertir et de se détendre.

    Les résultats de l’enquête montrent également que, même si les différentes générations utilisent chaque plateforme sociale à sa manière, plus de la moitié des consommateurs déclarent rechercher du contenu amusant ou divertissant à partager avec leurs amis et leur famille – y compris les publicités – et environ un quart d’entre eux s’engagent activement dans les vidéos de format court pour en savoir plus sur les produits ou services qu’ils achètent.

    En outre, la plupart des personnes interrogées déclarent que leur humeur s’améliore ou reste la même après avoir consommé ce genre de contenu.

    Au total, 52 % des personnes interrogées déclarent que la principale raison pour laquelle elles se tournent vers les réseaux sociaux est la détente et le désir de regarder des vidéos divertissantes. Les consommateurs, les Millennials en particulier, trouvent plus de plaisir à scroller si le contenu qui leur est proposé est nouveau et diversifié.
    Parmi les personnes interrogées qui déclarent que les réseaux sociaux leur procurent un regain de bonne humeur, 39 % (soit une hausse de 9 % par rapport à 2020) affirment que ce regain est dû au fait que l’algorithme leur propose des contenus inattendus, répondant ainsi à leur besoin de découverte.

    YouTube reste le site préféré de toutes les générations – la génération Z, les Millennials et la génération X l’ont tous classé comme la première plateforme avec laquelle ils se sentent le plus engagés en 2022. En outre, les utilisateurs vont sur YouTube pour y passer du temps – plus de 60 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles regardaient généralement des contenus de plus de 5 minutes.

    « Ces résultats suggèrent que les consommateurs se tournent vers les vidéos de format court pour se détendre et se divertir. Il est surprenant de voir que 94 % des personnes interrogées déclarent se sentir mieux ou d’humeur équivalente après avoir regardé une vidéo, compte tenu des nombreuses études qui pointent du doigt les médias sociaux, les qualifiant d’espace nocif« , déclare Sara Luckow Callanan, Sr. Director, Global Strategic Marketing & Research, Channel Factory.
    « La grande majorité des adultes ayant des expériences positives ou neutres sur les plateformes est une opportunité pour les annonceurs de contribuer à l’amélioration de l’expérience vidéo des consommateurs sur les réseaux sociaux. Disposer de créas joyeuses, investir consciemment dans du contenu positif à travers un mélange de verticales, et assurer des parcours fluides depuis la publicité jusqu’à l’achat peut conduire les consommateurs à être les plus grands ambassadeurs de votre marque lorsqu’ils achètent et partagent avec leurs amis et leur famille. »

    Alors que les consommateurs cherchent à explorer de nouveaux contenus pour eux-mêmes, ils le font également pour leur famille et leurs amis, y compris des publicités. Dans leur grande majorité, les consommateurs cherchent à faire sourire : 52 % ont déclaré qu’ils partageraient une publicité si elle correspondait aux intérêts de leurs amis ou des membres de leur famille, et 50 % s’ils la trouvaient drôle.

    Selon les données de Channel Factory, 26 % des personnes interrogées utilisent les plateformes de vidéo Social pour trouver des informations sur un produit, et 22 % ont fait des achats à partir de publicités vidéo sur les réseaux sociaux au cours des trois dernières années.

    Les annonceurs ont donc tout intérêt à créer du contenu que les consommateurs aiment et veulent partager.

    Les autres conclusions clés de l’enquête :

    • 88,8 % des consommateurs mondiaux déclarent utiliser YouTube, qui est donc la plateforme la plus utilisée à travers le monde au cours des 3 dernières années
    • +6 % des utilisateurs regardent des contenus YouTube de plus de 10 minutes
    • Les catégories les plus regardées toutes plateformes confondues sont les suivantes : divertissement et comédie (47 %), alimentation, recettes et cuisine (36 %), musique et danse (35 %), et mode de vie et famille (32 %)
    • 26 % des consommateurs du monde entier utilisent des plateformes vidéo Social pour trouver des informations sur un produit ou un service
    • La génération Z a enregistré une augmentation de 3,0 % de ses visites sur YouTube pour « trouver des informations sur un produit ou une marque » et la génération X a enregistré une augmentation de 4,0 % de ses visites sur YouTube pour « trouver des informations sur un sujet en particulier »
    • La génération Z a augmenté de 10,2 % sa fréquence de consommation de TikTok « pour trouver des informations sur un sujet particulier » et les Millennials ont augmenté de 5,9 % leur fréquence de consommation de TikTok « pour trouver des informations sur un produit ou une marque ».

    Pour en savoir plus sur Channel Factory et pour consulter l’intégralité des résultats de l’enquête : THE SOCIAL EFFECT – How people are consuming, shopping, and sharing on social platforms in 2022 (en anglais)

    [1] L’étude a porté sur 2 000 utilisateurs de cinq marchés : Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, Singapour et l’Australie, à travers trois générations, la génération adulte Z, le millénaire et la génération X.

  • Analyse Forrester : ce qu’il fallait retenir de la conférence Alphabet

    L’analyse de Forrester 

    Après la publication des résultats trimestriels et la conférence de Google Alpabet  il y a quelques éléments clés à retenir en ce qui concerne l’importante activité publicitaire d’Alphabet selon Joanna O’connell, VP et Analyste Principale chez Forrester :

    1. La recherche continue de dominer et d’avoir un impact considérable.

      Dans cette dernière publication des résultats, elle a connu une croissance annuelle de 36%. Cela a eu un impact considérable sur les performances des annonces, car la recherche représente 71% des recettes publicitaires de Google (et plus de la moitié des recettes globales). Cette croissance a été principalement tirée par le commerce de détail, ce qui était conforme à la thématique d’Alphabet autour du  » commerce « . Mais il n’est pas certain qu’une telle croissance continue soit durable – les dirigeants n’ont pas indiqué clairement s’ils prévoyaient une performance continue de ce type ou n’ont pas fourni beaucoup de détails sur la façon dont ils pensaient pouvoir le faire.

     

    L’IA était un sujet brûlant, et ses applications dans la publicité sont innombrables.

    L’amélioration de la recherche par l’application de l’IA (entre autres) a été un thème récurrent, ce qui n’est pas surprenant car il s’agit d’un pilier essentiel du succès continu d’Alphabet. L’entreprise s’est également fixé pour objectif de continuer à simplifier, rationaliser et étendre ses offres publicitaires en exploitant de multiples formes d’IA. Le lancement de Performance Max en est un exemple frappant : « P-Max » est un « type de campagne basé sur des objectifs » conçu pour attirer davantage de dollars des annonceurs à la performance en étendant les programmes basés sur la recherche à l’ensemble de l’écosystème Alphabet, y compris Display, Maps et plus encore.

    La croissance du TAC se poursuit.

    Avec une croissance de 28 % en glissement annuel, les coûts qu’Alphabet dépense pour continuer à attirer du trafic sont significatifs. L’entreprise est confrontée à un défi permanent sur ce front, car les consommateurs continuent de diversifier la manière, le moment et le lieu où ils accèdent à l’information, et attirer du trafic est donc une tâche ardue.

    YouTube est en train de devenir une plateforme commerciale, alors que l’argent des marques semble encore insaisissable.

    Les recettes publicitaires de YouTube ont augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente et l’équipe a mis l’accent sur l’intégration d’éléments  » achetables  » dans l’environnement de YouTube, tels que des événements de Noël achetables en direct. (Ceci est conforme à une prédiction de Forrester pour 2022 concernant la croissance de la « shoppable tv »). Un cadre supérieur a spécifiquement mentionné YouTube comme un endroit où « notre opportunité de commerce reste vraiment excitante ». Cela dit, l’histoire de la société autour de CTV n’a pas été remarquable, au mieux, et la société n’a fait qu’une remarque en passant sur les tentatives de capturer les dollars des marques via la télévision.

    Le mot « Privacy » a été utilisé à profusion mais Alphabet est resté vague sur les détails.


    En dehors d’une brève note sur l’introduction de leur nouvelle initiative « Topics » (le remplacement plus transparent et plus simple de FLoC), Privacy Sandbox n’a pas reçu beaucoup d’attention dans la présentation elle-même. Et les actifs technologiques d’Alphabet dans le domaine de la publicité – qui comprennent des technologies d’achat et de vente – n’ont pas été évoqués. Les vents contraires en matière de vie privée et d’anticoncurrence sont plus forts que jamais. Il est clair que la société procède avec une extrême prudence dans ce domaine et continue de garder de nombreux détails (l’annonce récente des sujets mis à part) très secrets.

     

  • Plus de 100 Milliards de vues sur les chaînes Youtube des influenceurs francophones en 2019

    PLUS DE 100 MILLIARDS DE VUES SUR LES CHAINES YOUTUBE DES INFLUENCEURS FRANCOPHONES EN 2019

    (suite…)

  • Social engineering : quand le hacking repose sur une stratégie d’usurpation d’identité

    Le hacking à l’usage des débutants


    par Eric Heddeland – Barracuda Networks – VP EMEA Europe du Sud & Marchés Émergents

    Ils pourraient être installés dans une chambre obscure, enfoncés dans leurs sweats à capuche noir, en pianotant sur leur clavier à la recherche de vulnérabilités informatiques pour voler des données, faire dérailler un train ou encore diffuser un ransomware. Mais aujourd’hui, leur organisation internationale avec accès à des supports techniques dédiés, des toolkits clé en main vendus sur le net, les hackers ne sont pas forcément représentés par l’image d’Epinal classique des magazines informatique ou grand public. En effet, dans l’opinion publique, ces pirates du web nourrissent bien des fantasmes. Mais si en 2019, rien n’est inviolable tout se pirate et tout se transforme dans l’univers numérique, parfois de manière spectaculaire, du smartphone à Google Home en passant par un pacemaker, le hacking est surtout aujourd’hui une affaire d’usurpation d’identité. Elle repose de plus en plus sur une stratégie de mimétisme numérique à de fins douteuses : le social engineering.   Pourquoi ? Comment ? Petit guide :

    Leçon 1 : un travail de repérage minutieux

    Fini les spams de masse, le social engineering ou ingénierie sociale a de quoi trouver sa source d’inspiration dans la nature.  Car hacker un individu ou, une société, ressemble de près ou de loin à l’adoption de la stratégie du caméléon. Se fondre dans un environnement pour mieux se dissimuler. Ou bien ressembler à un individu pour mieux l’attaquer.

     Dans ce cadre, la première étape s’appuie sur  un travail de repérage minutieux de l’organisation d’une société donnée. Les hackers cherchent à  comprendre quel individu est autour de la table, qui interagit avec qui et qui est hiérarchiquement positionné par rapport à un autre individu. Jamie Woodruff, un hacker éthique qui a percé les défenses des plus grandes entreprises californiennes tel Facebook, YouTube, Apple ou encore Google rapporte par exemple s’être fait embaucher comme livreur de pizza pour accéder aux serveurs d’une importante institution financière.

    Leçon 2 : une analyse comportementale 

    La seconde étape du social engineering repose sur l’analyse comportementale de ces mêmes cibles. Il faut découvrir comment les protagonistes communiquent entre eux, comment ils se partagent l’info pour identifier une faille comportementale et  installer un logiciel espion, non intrusif.

    Puis vient l’action. Une  fois les données sensibles recueillies (login, mot de passe), le hacker peut installer un logiciel de prise de contrôle à distance. Développer une stratégie de mime et d’usurpation d’identité. Le schéma est classique : se faire passer pour le PDG d’une société qui demanderait au service comptable de réaliser un virement sur le compte d’un nouveau client.

    Leçon 3 : mafia digitale ou cyberguerre ?

    Dans le hacking, l’usurpation d’identité a deux mobiles principaux. Le premier est d’ordre mafieux : escroquer, dérober, soutirer une somme d’argent à des entreprises à grands capitaux. Moins connu du public, le second mobile est d’ordre politique. Il s’invite comme une arme étatique de désinformation et de déstabilisation des régimes en place _ notamment démocratiques _ dans le cadre d’élections présidentielles.

    En France, le cas le plus flagrant fut celui du MacronLeaks, lors de la campagne de La République en marche. Deux ans après l’élection, des preuves appuient l’implication d’un groupe de suprémacistes américains d’extrême droite dans la divulgation du contenu de 5 boîtes mails de membres du parti, faux documents et fake news au passage. Dans la même veine, les piratages subis par le parti démocrate d’Hillary Clinton durant la campagne présidentielle seraient, selon un rapport confidentiel de la CIA, l’œuvre de hackers russes pour favoriser la victoire de Donald Trump.

    Face au hacking, l’enjeu de la cybersécurité s’impose comme un travail de décorticage. Elle  consiste à justement passer au tamis l’ensemble des comportements de chaque utilisateur pour recréer des modèles comportementaux. Dès lors qu’il y a la moindre modification dans ce modèle comportemental, l’ordinateur émet une alerte et demande une validation physique complémentaire.  Voilà là tout l’enjeu du Machine Learning. Tel était l’objet de la leçon n’°4.

     

     

  • Traackr dévoile le rapport 2019 des tendances pour les professionnels du tourisme 

    Les réseaux sociaux transforment la manière de voyager

    Parmi les 7 meilleures plateformes de voyage, TripAdvisor, Expedia et Travelocity arrivent en tête des mentions et des engagements influenceurs.  

    Traackr, éditeur des plateformes de gestion d’influenceurs, dévoile sonr rapport 2019 des tendances pour les professionnels du tourisme. Le secteur touristique (voyage et hôtellerie) a connu une croissance phénoménale ces dernières années et figure aujourd’hui parmi les industries les plus dynamiques du monde. L’émergence du numérique et la montée en puissance des réseaux sociaux ont modifié la manière dont les professionnels du tourisme s’engagent auprès de leurs clients. Avec Instagram, Twitter, YouTube ou encore Facebook, les voyageurs sont aujourd’hui mieux informés et prennent des décisions selon le contenu publié par les influenceurs qu’ils suivent en ligne. Le rapport de Traackr a pour vocation de dégager les tendances sur les réseaux sociaux pour l’industrie du tourisme.

    Les 5 principaux enseignements  

    • Les voyages en famille ont reçu le plus grand nombre de mentions parmi les influenceurs en 2018
    • La France est en 1ère position pour l’engagement  généré par des contenus autour des voyages en solitaire.
    • ClubMed est la chaîne d’hôtels haut de gamme la plus engageante en ligne (1,72M)
    • Parmi les 7 meilleures plateformes de voyage, TripAdvisor, Expedia et Travelocity arrivent en tête des mentions et des engagements influenceurs
    • Sans surprise, parmi les acteurs des services d’hébergement en ligne, Airbnb domine les mentions (20K) et l’engagement généré par les des influenceurs (4,14M)

    Les familles, ces relais d’opinion insoupçonnés  

    Sur les réseaux sociaux, les voyages en famille sont ceux qui rencontrent le plus grand nombre de mentions parmi les influenceurs tandis que les voyages culturels enregistrent le plus grand nombre d’engagements. Les nouveaux explorateurs qui évoluent sur Instagram ou encore YouTube ont un rôle prépondérant dans la stratégie de marketing d’influence des marques : leur expérience fait aujourd’hui office de référence dans le choix d’une destination, d’une compagnie, d’un service ou d’un hôtel.

    Air France a bien compris le potentiel de ces nouveaux relais d’opinion et est aujourd’hui la compagnie aérienne avec le plus haut taux d’engagement (1,57%), toutes compagnies confondues et dépasse de loin les plus grandes compagnies américaines. 

    Grâce aux services de voyage en ligne, les voyages de courte durée – comme les week-ends – gagnent en popularité. L’émergence du numérique a en effet fluidifié la réservation grâce à des offres packagées ou des offres de logements, accessibles depuis n’importe quel appareil.

    Parcourir le monde en solitaire, une tendance forte 

    Les voyages en solitaire quant à eux gagnent du terrain. De nombreux français se sont lancés dans l’aventure comme par exemple Caroline Moireaux qui a bouclé un tour du monde à pied de huit ans ou encore Stéphane Baud qui parcours le monde a vélo depuis plus de 2 ans. Des expériences qui incitent à l’aventure.

    Le baromètre de Traackr révèle que l’Italie est en tête du classement des influenceurs engagés (152), tandis que l’Australie enregistre le plus grand nombre de mentions (3K) et que la France arrive en tête au niveau de l’engagement obtenu par les contenus influenceurs (121K). Les influenceurs ont également jeté leur dévolu sur le Canada, la Thaïlande et le Japon qui apparaissent aussi sur le podium de l‘influence.

    Le géotag, une fonctionnalité clé pour les hôteliers

    Les hôtels de luxe et haut de gamme ont tous compris l’importance du marketing d’influence. Les fonctionnalités de localisation des différents réseaux sociaux leur offrent une visibilité sans précédent. Alors que le Ritz-Carlton compte le plus grand nombre de mentions d’influence (5,52 K) et d’engagements (1,79 M), il est dépassé par des hôtels comme Conrad (2,33%) et le Sofitel Legend (1,87%) en ce qui concerne le taux d’engagement.

    Du côté des hôtels haut de gamme, ceux de Marriott enregistrent le plus grand nombre de mentions d’influence (9.99K) tandis que le Club Med s’illustre en taux d’engagement (2,7%) et engagement (1,72 M).

    Lien vers le formulaire pour accéder à l’étude : ici