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  • Etude AOL – Les nouvelles tendances vidéo

    Les nouvelles tendances vidéo

    Aujourd’hui il existe une réelle convergence entre les usages de consommation sur la télévision et les smartphones. Pour visionner des contenus, les consommateurs ont le choix entre différents devices obligeant les annonceurs à s’adapter. Les résultats de l’étude présentent les principales tendances 2017 et les attentes des consommateurs pour aider les marques à répondre à leurs besoins.

    La vidéo ancrée dans le quotidien des Français
    Le boom de la vidéo s’explique notamment par l’essor des nouveaux usages, notamment des médias sociaux. En effet, 83% des consommateurs regardent quotidiennement des vidéos en ligne et 69% d’entre eux visionnent plus de vidéos en ligne aujourd’hui qu’il y a un an. Enfin, sur les supports utilisés, 60% des consommateurs préfèrent regarder des vidéos en ligne ou via un téléviseur connecté car il offre plus de flexibilité.

    Vidéo, une consommation en hausse dynamisée par les nombreux usages et formats 
    Dans une précédente étude, AOL indiquait que 40% des Français ne pouvaient plus vivre sans leurs smartphones. En 2017, force est donc de constater que 41% des consommateurs regarderont plus de films sur leurs mobiles. Pour 39%, ils visualiseront des contenus générés par d’autres utilisateurs quand 37% préfèreront ceux postés sur les réseaux sociaux (Facebook, Snapchat, Instagram, etc).

    Investissement programmatique
    42% des annonceurs prévoient d’augmenter leur budget programmatique de 1 à 25%
    25% des annonceurs considèrent que ce budget restera le même
    17% des annonceurs comptent l’accroître de 26 à 50%

    Live vidéo désormais une habitude
    60% des consommateurs regardent des contenus live en direct au moins une fois par semaine. Que regardent-ils le plus ? 47% visionnent des vidéos d’information, 39% préfèrent des contenus musicaux et 34% privilégient des vidéos de sport.

    Réalité virtuelle, nouvel eldorado ?
    Seulement 25% des consommateurs regardent des vidéos en réalité virtuelle une fois par mois contre 69% qui ne l’ont jamais fait. L’étude prouve que 45% comptent regarder plus de vidéos de divertissement, 38% privilégieront des vidéos touristiques et 34% opteront pour des contenus sur la nature et la science.

  • Le pouvoir d’achat des consommateurs décuplé par les vidéos sur les réseaux sociaux

    Enquête sur l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion

    Une nouvelle étude commandée par Brightcove, expert et fournisseur de solutions vidéo en ligne, fournit de précieux éclairages aux entreprises et marques souhaitant utiliser les vidéos sur les réseaux sociaux pour doper leurs ventes et toucher des groupes d’âge précis.

    D’après l’enquête, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, les trois quarts (74 %) des personnes interrogées estiment qu’il y a un lien entre les vidéos visionnées sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat, ce qui explique l’intérêt des marques pour ce type de vidéos.

    L’enquête met également en évidence quelques différences générationnelles intéressantes concernant les habitudes de visionnage, l’engagement à l’égard des vidéos de marque et le taux de conversion.

    D’une manière générale, Facebook est le deuxième réseau social le plus populaire après YouTube pour toutes les générations. Dans le détail, voici les principaux résultats de l’enquête pour trois générations :

    Les 18-25 ans : fans de vidéos sur Snapchat et Instagram, et prescripteurs

    • Les 18-25 ans sont ceux qui consacrent le plus de temps au visionnage de vidéos sur les réseaux sociaux, soit neuf heures par semaine en moyenne, deux de plus que le temps moyen dédié à cette activité par la génération au-dessus.
    • Les 18-25 ans sont ceux qui regardent le moins de vidéos sur Facebook : ils n’y consacrent que 24 % de leur temps total de visionnage, contre 36 % en moyenne pour les autres générations.
    • À l’inverse, ce sont les champions du visionnage de vidéos sur Snapchat et Instagram, qui représentent actuellement respectivement 9 % et 8 % de leurs vues.
    • Interrogés sur leur niveau de confiance à l’égard des sources de vidéos, près de la moitié d’entre eux (49 %) répondent qu’ils feraient davantage confiance aux vidéos des influenceurs et des blogueurs qu’à celles des marques (40 %) ou des éditeurs (44 %).
    • Les 18-25 ans sont les plus susceptibles (25 %) de dissuader d’autres personnes de s’engager auprès d’une marque après avoir vécu une mauvaise expérience vidéo, ce qui constitue un véritable défi pour les marques.

    Les 26-34 ans : ils aiment interagir et se laissent influencer par les vidéos

    • Les 26-34 ans sont ceux qui font le plus confiance au contenu des marques (à 51%) et des éditeurs (à 53%)
    • C’est la génération qui interagit le plus avec les marques sur les réseaux sociaux : 89 %, contre 81 % en moyenne.
    • Ils sont les plus susceptibles de faire le lien entre le visionnage de vidéos et leurs décisions d’achat : 84 % affirment que les vidéos sur les réseaux sociaux ont un impact sur eux (contre 74 % en moyenne).
    • Cette tranche d’âge est aussi la plus susceptible d’effectuer un achat après avoir regardé une vidéo émanant d’une marque, 60 % affirment l’avoir fait.
    • Les résultats de l’enquête montrent que les 26-34 ans sont les plus susceptibles (35 %) de nouer un lien affectif avec une marque après avoir visionné une vidéo de qualité sur les réseaux sociaux, mais aussi les plus enclins (32 %) à se détacher d’une marque après une mauvaise expérience.
    • Les 55 ans et plus : addicts aux vidéos sur Facebook, mais méfiants face aux « influenceurs »

      ●  Si YouTube est de loin la plate-forme privilégiée pour le visionnage de vidéos, toutes générations confondues, les 55 ans et plus regardent de manière égale des vidéos sur Youtube (48%) et Facebook (47%).●  C’est incontestablement la génération qui regarde le plus de vidéos sur Facebook, les 18- 25 ans étant ceux qui y consacrent le moins de temps.●  Une personne sur trois de 55 ans et plus (30 %) a déjà fait un achat après avoir regardé une vidéo sur les réseaux sociaux.

      ●  Les 55 ans et plus se méfient beaucoup des influenceurs. Près d’une personne sur deux (46 %) ne ferait plutôt pas confiance au contenu vidéo d’une célébrité ou d’un blogueur, alors que 80 % feraient plutôt confiance aux contenus recommandés par des membres de leur famille et des amis.

      Les résultats de l’enquête sont présentés en détail dans le rapport complet téléchargeable ici.

  • L’impact de la vidéo sur les décisions d’achats

    Trois consommateurs sur quatre influencés dans leurs décisions d’achat par les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux 

    Etude Brightcove 

    Les trois quarts (74 %) des consommateurs affirment qu’il y a un lien entre les vidéos qu’ils regardent sur les réseaux sociaux et leurs décisions d’achat : tel est le constat  d’une nouvelle étude commandée par Brightcove Inc. (NASDAQ: BCOV), leader mondial des solutions vidéo cloud. Cette étude met en évidence l’importance et les opportunités engendrées pour les entreprises par les vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    LA VIDÉO, CONTENU DE MARQUE PRÉFERÉ DES « SOCIONAUTES »

    L’enquête « The Science of Social Video: Turning Views into Value » de Brightcove, menée auprès de 5 500 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Australie, révèle que près de la moitié (46 %) des utilisateurs ont bel et bien effectué un achat suite au visionnage d’une vidéo émanant d’une marquesur les réseaux sociaux et qu’un autre tiers (32 %) a déjà envisagé de le faire. On note d’autres éclairages intéressants pour les entreprises :

    • 4  consommateurs sur 5 (81%) interagissent actuellement avec les marques sur les réseaux sociaux et 43 % l’ont fait en regardant une vidéo de marque
    • 79 % considèrent que la vidéo représente le moyen le plus simple de mieux connaître une marque en ligne
    • Lorsqu’on leur demande quel contenu de marque obtient leur préférence sur les réseaux sociaux, la vidéo arrive en tête (31 %)

    UNE CONSOMMATION VIDÉO EN FORTE HAUSSE

    Les conclusions de l’enquête soulignent également à quel point la consommation de vidéos sur les réseaux sociaux a augmenté ces derniers mois, créant ainsi une opportunité claire pour les marques de renforcer leur visibilité auprès de leurs publics sur les réseaux sociaux. Les résultats démontrent en effet que :

    • les deux tiers (67 %) des personnes interrogées regardent davantage de vidéos sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter et Snapchat, qu’il y a un an.
    • le consommateur moyen visionne aujourd’hui un peu moins d’une heure (49 minutes) de vidéos sociales chaque jour.
    • 60 % des utilisateurs prédisent que leur consommation de vidéos sur les réseaux sociaux continuera d’augmenter au cours de l’année prochaine.

    « Ces dernières années, nous avons vu émerger une tendance nette en faveur des contenus vidéo sur les réseaux sociaux, en particulier depuis que des acteurs majeurs du secteur comme Facebook ont fait en sorte que la vidéo occupe une place de premier plan sur le fil d’actualités de leurs utilisateurs. Les milliards de vues quotidiennes et les millions d’heures de visionnage représentent une opportunité majeure pour les marques. Mais lorsqu’il s’agit de créer une vidéo en ligne efficace, il n’existe aucune solution toute faite ! » explique David Mendels, PDG de Brightcove.

    « Compte tenu des multiples réseaux sociaux sur lesquels il faut s’assurer une visibilité, chacun disposant de ses propres technologies et de sa propre culture, offrir des expériences de visionnage sur mesure et pertinentes pour les consommateurs peut s’avérer très complexe. Les marques doivent être capables de proposer, gérer, évaluer et adapter rapidement et facilement leurs contenus vidéo sur l’ensemble du paysage social, sans parler des plates-formes qu’elles détiennent et exploitent elles-mêmes. » poursuit-il.

    AIMER, PARTAGER, COMMENTER : LA VIRALITÉ AU COEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

     

    L’enquête a également fait plus largement la lumière sur les préférences des utilisateurs en matière de vidéos sociales :

    • La moitié des vues de vidéos sociales se font sur YouTube, un tiers sur Facebook (36 %) et les 14 % restants concernent des réseaux comme Snapchat, Twitter et Instagram.
    • Les principales qualités attendues des vidéos sociales produites par les marques sont l’offre  d’un contenu pertinent, lié  aux  centres d’intérêt du consommateur (44 %) et attrayant (40 %).
    • Facebook est le réseau social sur lequel les consommateurs sont les plus susceptibles d’« aimer » (51 %), de partager (44 %) ou de commenter (32 %) une vidéo sociale de qualité.
    • Suite au visionnage d’une vidéo sur un réseau social, les consommateurs lui mettront un « j’aime » dans 47 % des cas, la partageront dans 37 % des cas et cliqueront pour obtenir davantage d’informations dans 33 % des cas.
    • 45 % des utilisateurs sont plus susceptibles de parler d’une marque à des amis ou à leur famille après avoir vu une vidéo de qualité de cette marque sur les réseaux sociaux, et 76 % d’entre eux seront plus enclins à regarder une vidéo sociale qui leur a été recommandée par des amis ou de la famille.


    L’ÉTUDE COMPLÈTE EST DISPONIBLE ici 
     :
    http://go.brightcove.com/marketing-social-research

  • Quand le ROI publicitaire des campagnes YouTube est plus élevé que celui des campagnes TV

    ROI publicitaire : YouTube challenge la TV

    Pour les marketeurs, il existe une véritable opportunité de générer plus efficacement des ventes offline : l’optimisation du mix média. Une étude révèle en effet qu’aux niveaux d’investissement actuels, le ROI publicitaire des campagnes YouTube est plus élevé que celui des campagnes TV.

    Dans un paysage médiatique toujours plus fragmenté, l’un des principaux défis pour les marketeurs est de répartir au mieux les budgets entre les différents canaux, et à évaluer l’impact potentiel des médias digitaux sur le brand-building et les ventes à long terme. Les marketeurs comme les agences ont besoin de chiffres fiables qui démontrent l’efficacité des différents types de campagnes et les aident à faire les investissements publicitaires les plus rentables.

    Des données récentes montrent l’impact de la vidéo online sur les ventes offline, prouvant ainsi qu’elle mérite une plus grande place au sein du mix média.

    Une méta-analyse1 portant sur 56 études de cas menées dans huit pays révèle que les pubs YouTube génèrent un ROI publicitaire supérieur à celui des pubs TV dans près de 80% des cas. Effectuée en partenariat avec des instituts d’études de marché comme BrandScience, Data2Decisions, GfK, Kantar Worldpanel, MarketingScan et MarketShare, cette étude s’est attachée à analyser la relation entre l’exposition média et les ventes offline.

    « MarketShare est ravi d’avoir participé à cette importante étude de données, qui s’intéresse à l’un des principaux enjeux marketing actuels », explique Lucien van der Hoeven, Directeur général EMEA chez MarketShare, une solution Neustar.

    « Nous nous sommes aperçu qu’à l’ère du digital, la télévision conserve une forte influence. À l’inverse, les investissements dans la vidéo online restent faibles dans plusieurs catégories que nous avons analysées au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Dans chaque cas, il était crucial d’analyser d’une part les performances indépendantes de chaque type de support, mais surtout de déterminer la combinaison optimale de canaux – celle qui aurait le plus fort impact. »

    « Nous avons constaté que la vidéo online était particulièrement efficace à court comme à long terme par rapport aux autres médias online, et qu’elle augmentait systématiquement le ROI global du médium vidéo », ajoute Sally Dickerson, Directrice monde de BrandScience. « En poussant l’analyse encore plus loin pour mesurer l’impact de YouTube par rapport aux autres vidéos online, nous avons constaté que YouTube générait un ROI publicitaire supérieur pour les achats de produits online et offline. »

    Quelques exemples spécifiques illustrent les principales conclusions de cette méta-analyse :

    • Mars UK a mené pendant l’été 2015 une campagne Snickers. L’objectif : tester le mix TV et vidéo online pour évaluer l’efficacité du plan média sur les différents canaux et terminaux. Était-il optimisé de manière à maximiser les ventes en magasins ? Les résultats ont montré que, pour chaque livre sterling dépensée à l’attention des principaux consommateurs, le ROI de YouTube était plus de deux fois supérieur à celui de la TV2.

    • Pour chaque euro investi, la campagne Danette menée sur YouTube par Danone a engendré un ROI deux à trois fois supérieur à celui de la campagne TV : les vidéos online sont à l’origine de 7% des ventes influencées par les media. La marque a remarqué que YouTube avait influencé tout particulièrement les petits consommateurs de Danette, avec 66% des ventes générée par Youtube réalisé par cette catégorie de consommateurs.

    Ces quelques exemples parmi d’autres soulignent un même constat : les marketeurs n’investissent pas suffisamment sur YouTube lorsqu’ils préparent leur mix média, et les données historiques sur lesquelles ils s’appuient les empêchent de maximiser leurs ventes. « Ce test2 met en lumière le rôle déterminant de YouTube dans notre stratégie média globale. YouTube est très clairement un acteur clé de nos plans média en complément des pubs TV », explique Marc Zander, Directeur des Médias UK/Monde pour Mars Chocolate.

    « Cette étude3 nous conforte vraiment dans notre approche globale de systématiser les communications vidéo en complément de nos communications TV », ajoute Marie Mathieu, Connection Planner chez Mediacom en charge de Danone.

    Maximiser les ventes en optimisant le mix média

    Dans le cadre de cette méta-étude1, des prévisions ont été générées pour 17 des campagnes analysées. L’objectif : démontrer dans quelle mesure le transfert d’une partie des investissements médias vers la vidéo online améliorerait l’efficacité du mix média. Dans plus de 80% des cas, « l’investissement YouTube recommandé » pour optimiser le mix média était deux fois plus élevé que celui des données historiques.

    Afin de démontrer de quelle façon une telle stratégie peut être mise en pratique, la marque Clarins a mené à l’échelle nationale deux campagnes pour son parfum Angel – une campagne TV et un mix TV et YouTube.

    Pour le mix TV et YouTube, 10% du budget GRP a été transféré du budget TV vers YouTube. Le résultat : Clarins a enregistré une hausse de 4,6% en termes de valeur de vente et de plus de 5% en termes de volume de ventes par rapport à la campagne TV seule4.

    « Au cours des 5 dernières années, nous avons modélisé la vidéo online pour des clients », commente Paul Dyson, fondateur de Data2Decisions. « Chaque fois, le ROI était nettement supérieur avec la vidéo online par rapport à la TV. Rien d’étonnant de retrouver les mêmes résultats dans les études menées avec Google. Nous avons utilisé les techniques de modélisation classiques MMM et les avons complétées avec notre approche Ecosystem Modelling pour différencier YouTube des autres plateformes de vidéos online. Même constat qu’auparavant : un ROI supérieur avec YouTube grâce à une optimisation auprès d’une poignée de clients. Les investissements marketing devraient donc être 2 à 6 fois supérieurs. »

    Les données : la clé du succès

    Sur un marché en constante évolution, les planificateurs média et les marketeurs peuvent gagner un avantage concurrentiel considérable. Ils doivent pour cela avoir accès à des données pertinentes et être en mesure d’agir rapidement. Pour la première fois, Google fournit des données sur les dépenses publicitaires sur des produits comme les publicités display, les résultats de recherche et les formats publicitaires YouTube – des données à prendre en compte pour la modélisation des mix médias. À l’avenir, le défi consistera à exploiter au mieux ces informations lors de la planification média et à prendre rapidement des décisions selon les résultats obtenus.

    Principaux points à retenir

    • Les études montrent que YouTube génère un ROI publicitaire plus élevé que la TV aux niveaux d’investissement actuels.

    • Investir davantage dans YouTube permet d’optimiser les mix médias.
    • Google fournit désormais des données plus nombreuses et plus précises. En incorporant ces données aux outils de modélisation de leurs mix médias, les annonceurs mesureront encore mieux l’impact potentiel d’un budget YouTube revu à la hausse.

    Sources :

    1. Google et diverses études indépendantes, 2013-2016, Europe.

    2. Étude Snickers, Kantar Worldpanel, Consumer Mix Modelling, analyse des campagnes menées pendant l’été 2015, Royaume-Uni.

    3. Étude Danette, Kantar Worldpanel, Consumer Mix Modelling, analyse de l’exposition média (principalement TV et YouTube), mai-juillet 2015, France.

    4. Étude Clarins pour Angel, MarketingScan, géo-expérience menée au 4e trimestre 2014, France.

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