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  • Influence : quelles sont les tendances et les contenus qui performent réellement ?

    Mais que se cache-t-il derrière le flot continu de vidéos : Instagram, YouTube TikTok …?

    Que ce soit à travers les Reels d’Instagram, les Shorts de YouTube ou encore les TikToks, les réseaux sociaux se livrent une véritable bataille pour capter l’attention des utilisateurs. Mais que se cache-t-il derrière ce flot continu de vidéos ?

    Pour le savoir, Metricool, plateforme de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, a analysé près de 600 000 comptes catégorisés selon leur nombre d’abonnés et près de 6 millions de vidéos courtes (Reels, TikToks et Shorts, programmées ou non via son outil) à travers d’une étude intitulée Rapport 2025 sur le format vidéo courte, afin de décrypter les grandes tendances actuelles et identifier les contenus qui performent réellement.

    La vidéo courte s’impose comme le format incontournable des plateformes sociales 

    Par rapport à 2024, le format court poursuit sa progression spectaculaire : le nombre de vidéos publiées via Metricool a bondi de 71 %, tandis que le nombre de comptes actifs sur ce format progresse de 51 %.

    La dynamique est tirée principalement par TikTok, qui connaît une véritable explosion avec 129 % de comptes et 156 % de vidéos courtes.
    YouTube Shorts affichent eux aussi une croissance soutenue (37% de comptes et 61 % de vidéos publiées), tandis que Facebook surprend avec une hausse de 72 % de publications et 56 % de comptes.
    En comparaison, Instagram conserve sa place de leader en volume absolu, mais sa croissance reste plus modérée que ses concurrents : +27 % de comptes et +34 % de publications.

    La production de contenu est en pleine hausse, mais les performances chutent 

    Bien que le nombre de vidéos publiées explose sur l’ensemble des plateformes, la qualité de l’engagement s’affaiblit.
    Contrairement aux attentes, cette croissance de volume ne se traduit pas par une amélioration des résultats.
    Au contraire, la plupart des indicateurs de performance affichent une nette baisse. Sur Instagram, les Reels augmentent de 34 %, mais les vues chutent de 59 % et les interactions de 21 %.
    YouTube Shorts subissent le même phénomène : malgré une hausse de 61 % de vidéos, la portée (-31 %), les interactions (-47 %) et l’engagement (-36 %) s’effondrent.
    Même sur TikTok, où l’engagement global grimpe (35 %), le temps moyen de visionnage diminue (3,75 secondes contre 4,7 en 2024), réduisant la fenêtre pour capter l’attention. Seul Facebook tire son épingle du jeu, avec une portée en hausse ( 23 %) et des vues en progression ( 24 %).

    Metricool

    « La vidéo courte n’est plus seulement une tendance, elle est devenue la norme incontournable des réseaux sociaux. Notre étude révèle un paradoxe : si la production explose, l’engagement global recule. Dans ce contexte, les créateurs de contenus doivent redoubler d’efforts pour capter l’attention de leur audience dès les premières secondes et maintenir une connexion authentique. » explique Sara Montorio, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

    Succès inattendu des petits comptes sur Instagram

    Bien que sur Facebook, la hausse de la portée et les vues en progression bénéficient surtout les très grands comptes, tandis que les petits s’effondrent, les données pointent du doigt que la tendance s’inverse pour les Réels Instagram.

    Sur Instagram, la hiérarchie est bousculée : alors que les comptes Medium, Big et Huge voient leurs indicateurs reculer, les petits comptes (<1 000 abonnés) tirent leur épingle du jeu.
    Leur portée reste quasiment stable, mais leurs performances progressent nettement avec 22 % d’interactions, 29 % de likes et un engagement en hausse de 30 %.

    Le rapport complet est disponible ici : Rapport 2025 sur le format vidéo courte Méthodologie

     

  • L’utilisation des vidéos sur les réseaux sociaux : les chiffres clés à connaitre

    Vidéos et réseaux sociaux en 2023

    Une étude Agorapulse en collaboration avec Play Play et J’ai Un Pote Dans La Com  

    La vidéo se démarque au fil des années comme le format incontournable sur les réseaux sociaux.
    Format unique sur YouTube, considéré comme un moteur de recherche “vidéo”, et plus récemment sur TikTok avec l’avènement du format court et vertical, il est de plus en plus mis en avant sur Instagram, LinkedIn, Twitter et Facebook.
    Les réseaux sociaux redoublent d’initiatives pour mettre sans cesse le format vidéo sous le feu des projecteurs.
    Pour autant, est-ce le format le plus publié ?
    Dans quels pays observe-t-on l’engagement le plus fort sur les vidéos ?
    Quelles différences selon les secteurs d’activité ?
    Quels facteurs semblent augmenter l’engagement sur les vidéos postées sur les réseaux sociaux : nombre de followers, jour et heure de publication, teneur du texte accompagnant la vidéo… ?

    Pour télécharger l’étude :

     

  • Quelles sont les startups incontournables du Marketing ?

    Automatisation de vidéos, génération de leads, advocacy marketing…
    Les startups qui feront le marketing de demain

    Le salon « e-marketing Paris » qui a lieu du 28 Au 30 mars à la Pte de Versailles à Paris, met à l’honneur une sélection des startups  dans les villages Innovations.

    Une occasion unique de découvrir ces sociétés émergentes qui présentent des solutions et des produits qui en feront, peut-être demain, les prochaines licornes !

    Village Innovations e-marketing Paris 

     

  • Quand 52 % des consommateurs regardent des vidéos courtes sur les réseaux sociaux pour se divertir et se détendre …

    YouTube  le site privilégié pour toutes les générations

    Selon la dernière enquête réalisée par Channel Factory[1], plateforme internationale de performance et de pertinence contextuelle pour YouTube, les adultes du monde entier se tournent de plus en plus vers les vidéos de format court sur des plateformes telles que YouTube, TikTok, Snapchat et Meta, dans le but de se divertir et de se détendre.

    Les résultats de l’enquête montrent également que, même si les différentes générations utilisent chaque plateforme sociale à sa manière, plus de la moitié des consommateurs déclarent rechercher du contenu amusant ou divertissant à partager avec leurs amis et leur famille – y compris les publicités – et environ un quart d’entre eux s’engagent activement dans les vidéos de format court pour en savoir plus sur les produits ou services qu’ils achètent.

    En outre, la plupart des personnes interrogées déclarent que leur humeur s’améliore ou reste la même après avoir consommé ce genre de contenu.

    Au total, 52 % des personnes interrogées déclarent que la principale raison pour laquelle elles se tournent vers les réseaux sociaux est la détente et le désir de regarder des vidéos divertissantes. Les consommateurs, les Millennials en particulier, trouvent plus de plaisir à scroller si le contenu qui leur est proposé est nouveau et diversifié.
    Parmi les personnes interrogées qui déclarent que les réseaux sociaux leur procurent un regain de bonne humeur, 39 % (soit une hausse de 9 % par rapport à 2020) affirment que ce regain est dû au fait que l’algorithme leur propose des contenus inattendus, répondant ainsi à leur besoin de découverte.

    YouTube reste le site préféré de toutes les générations – la génération Z, les Millennials et la génération X l’ont tous classé comme la première plateforme avec laquelle ils se sentent le plus engagés en 2022. En outre, les utilisateurs vont sur YouTube pour y passer du temps – plus de 60 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles regardaient généralement des contenus de plus de 5 minutes.

    « Ces résultats suggèrent que les consommateurs se tournent vers les vidéos de format court pour se détendre et se divertir. Il est surprenant de voir que 94 % des personnes interrogées déclarent se sentir mieux ou d’humeur équivalente après avoir regardé une vidéo, compte tenu des nombreuses études qui pointent du doigt les médias sociaux, les qualifiant d’espace nocif« , déclare Sara Luckow Callanan, Sr. Director, Global Strategic Marketing & Research, Channel Factory.
    « La grande majorité des adultes ayant des expériences positives ou neutres sur les plateformes est une opportunité pour les annonceurs de contribuer à l’amélioration de l’expérience vidéo des consommateurs sur les réseaux sociaux. Disposer de créas joyeuses, investir consciemment dans du contenu positif à travers un mélange de verticales, et assurer des parcours fluides depuis la publicité jusqu’à l’achat peut conduire les consommateurs à être les plus grands ambassadeurs de votre marque lorsqu’ils achètent et partagent avec leurs amis et leur famille. »

    Alors que les consommateurs cherchent à explorer de nouveaux contenus pour eux-mêmes, ils le font également pour leur famille et leurs amis, y compris des publicités. Dans leur grande majorité, les consommateurs cherchent à faire sourire : 52 % ont déclaré qu’ils partageraient une publicité si elle correspondait aux intérêts de leurs amis ou des membres de leur famille, et 50 % s’ils la trouvaient drôle.

    Selon les données de Channel Factory, 26 % des personnes interrogées utilisent les plateformes de vidéo Social pour trouver des informations sur un produit, et 22 % ont fait des achats à partir de publicités vidéo sur les réseaux sociaux au cours des trois dernières années.

    Les annonceurs ont donc tout intérêt à créer du contenu que les consommateurs aiment et veulent partager.

    Les autres conclusions clés de l’enquête :

    • 88,8 % des consommateurs mondiaux déclarent utiliser YouTube, qui est donc la plateforme la plus utilisée à travers le monde au cours des 3 dernières années
    • +6 % des utilisateurs regardent des contenus YouTube de plus de 10 minutes
    • Les catégories les plus regardées toutes plateformes confondues sont les suivantes : divertissement et comédie (47 %), alimentation, recettes et cuisine (36 %), musique et danse (35 %), et mode de vie et famille (32 %)
    • 26 % des consommateurs du monde entier utilisent des plateformes vidéo Social pour trouver des informations sur un produit ou un service
    • La génération Z a enregistré une augmentation de 3,0 % de ses visites sur YouTube pour « trouver des informations sur un produit ou une marque » et la génération X a enregistré une augmentation de 4,0 % de ses visites sur YouTube pour « trouver des informations sur un sujet en particulier »
    • La génération Z a augmenté de 10,2 % sa fréquence de consommation de TikTok « pour trouver des informations sur un sujet particulier » et les Millennials ont augmenté de 5,9 % leur fréquence de consommation de TikTok « pour trouver des informations sur un produit ou une marque ».

    Pour en savoir plus sur Channel Factory et pour consulter l’intégralité des résultats de l’enquête : THE SOCIAL EFFECT – How people are consuming, shopping, and sharing on social platforms in 2022 (en anglais)

    [1] L’étude a porté sur 2 000 utilisateurs de cinq marchés : Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, Singapour et l’Australie, à travers trois générations, la génération adulte Z, le millénaire et la génération X.

  • Quand les vidéos, eSports et live streams… deviennent les nouveaux modes de divertissement

    e-Sport et live streams de jeux vidéo sont les grands gagnants du divertissement 

     La plateforme de gestion des médias sociaux Hootsuite, et l’agence internationale We Are Social ont récemment publié le rapport « Digital en 2019 » pour le deuxième trimestre de l’année. Cette mise à jour présente les principaux enseignements : vidéos, eSports et live streams… les contenus vidéos sont devenus les nouveaux modes de divertissement.

    Les contenus vidéo ont de l’avenir dans le domaine du divertissement 
    La vidéo est devenue le nouveau mode de divertissement, notamment dans les pays asiatiques. Les vlogs, les live streams ou encore le streaming de films et séries sont plébiscités. Rappelons que le nombre total d’internautes actifs dans le monde s’élève à 4,3 milliards* soit 56 % de la population mondiale, estimée à 7,7 milliards de personnes.

    93 % des internautes actifs dans le monde indiquent regarder des vidéos en ligne tous les mois, ce qui représente 4 milliards de personnes. En comparaison, seulement 70 % utilisent des services de streaming musicaux.
    De même 51 % déclarent regarder des vlogs (blogs sous forme de vidéo) de leurs influenceurs préférés chaque mois, ce qui représente 2,2 milliards d’individus.
    D’après les dernières données de GlobalWebIndex, 32 % des internautes âgés de 16 à 24 ans déclarent avoir récemment regardé un tournoi d’e-Sport, ce qui représente 1,4 milliard d’internautes. Viennent ensuite les 25-34 ans avec 1,3 milliard de personnes (30 %), les 35-44 ans avec 823 millions de personnes (19 %), les 45-55 ans avec 433 millions de personnes (10 %) et les 55-64 ans avec 260 millions de personnes (6 %).
    En comparaison les internautes de 16 à 24 ans se retrouvent en dernière position lorsqu’il s’agit de regarder des sports plus « conventionnels » tels que le football ou encore les courses automobiles : 31 % se disent intéressés soit 1,3 milliard de personnes contre 33 % pour les 25-34 ans et 34 % pour les 35-44 ans, les 45-54 ans et les 55-64 ans.
    La moyenne mondiale d’internautes ayant regardé un tournoi d’e-Sport est de 22 % et la championne dans cette catégorie est la Chine, qui se place en première position avec 40 %. L’Asie du Sud-Est est la plus forte consommatrice d’e-Sport avec la Chine, le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie, la Thaïlande et l’Inde aux premières positions.  La France quant à elle est loin derrière avec 7 %.
    Le « game spectating » prend également de l’élan. Cette pratique consiste à regarder des participants de jeux vidéo en temps réel. Bien que les live streams concernent d’abord les internautes de 16 à 24 ans (environ 1,9 milliard soit 44 % du nombre total d’internautes), les 25-34 ans et les 35-44 ans semblent également touchés par cette nouvelle forme de divertissement. Les 25-34 ans représentent 1,6 milliard d’internautes et les 35-44 ans, 1 milliard.

    Alors que la moyenne mondiale est de 29 %, les Philippines se placent en première position avec 49 % et la France, loin derrière, avec 11 % ayant déclaré avoir regardé un live stream de jeux vidéo ces derniers mois.

    *La méthode de sourcing et de calcul a évolué par rapport au précédent rapport. De ce fait les chiffres ne sont pas comparables

    Le rapport est disponible dans son intégralité ici : http://bit.ly/2Hp020U

  • Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    Publicité vidéo sur mobile : le guide des bonnes pratiques selon Facebook

    La vidéo est un format toujours plus apprécié par les consommateurs, et particulièrement sur mobile. Ainsi, plus de 75 % des vidéos vues sont visionnées depuis un mobile, selon une étude de eMarketer de février 2018. 
     
    Pour aider les annonceurs à mieux optimiser leurs campagnes vidéos, Facebook a créé un guide, disponible gratuitement, dans lequel 9 de ses experts interviennent sur des problématiques distinctes. Le tout en vidéo bien sûr !

    Grâce à ce guide, les annonceurs intéressés peuvent désormais en savoir plus sur:

    Alors que le mobile est devenu omniprésent, il est essentiel pour les annonceurs de tenir compte de ce changement de paradigme en créant des contenus adaptés qui touchent efficacement leur audience. Dans ce but, le guide Facebook “9 Conseils sur la Vidéo” est disponible ici : https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR

    Vous trouverez également un rapide résumé de chacune des vidéos ci-dessous.

    En vous remerciant, nous restons à votre disposition pour toute question.
    L’équipe Facebook

    Quel format vidéo fonctionne le mieux sur mobile ?

    Concernant le format, les vidéos à la verticale sont celles qui ont tendance à fonctionner le mieux sur mobile, tout simplement parce que les utilisateurs ont l’habitude de tenir leur téléphone à la verticale. Ainsi, les vidéos verticales et carrées (4:5, 2:3 et 9:16) offrent une expérience plus immersive que les vidéos horizontales avec un effet direct sur la mémorisation publicitaire et la notoriété de la marque.
    De ce fait, concevoir une vidéo spécifiquement dédiée au mobile est toujours préférable, mais une vidéo télévisée peut être adaptée à un format carré ou vertical.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Design

    Comment rendre ses vidéos efficaces sur Facebook sans le son ?

    La création d’une vidéo pour Facebook doit se faire en prenant en compte les deux types d’utilisateurs : ceux qui vont regarder la vidéo avec le son, et ceux qui vont la regarder sans. Un annonceur doit trouver un équilibre pour rendre l’expérience tout aussi immersive pour les consommateurs qui n’activeront pas le son lors de leur visionnage. Par exemple, il est conseillé de montrer sa marque ou son produit dans les première secondes, de faire appel à des repères visuels avec un contenu intuitif, ou encore d’y inclure des sous-titres.
    Pour comprendre ces conseils, il faut s’attarder sur les comportements des utilisateurs. En effet, la vitesse de défilement du newsfeed varie par exemple en fonction du support : les utilisateurs “scrollent” 41 % fois plus vite sur mobile que sur desktop. Il faut donc prendre en compte le fait qu’un grand nombre d’utilisateurs n’activera pas le son des vidéos, sans pour autant que cela veuille dire que la vidéo n’est pas efficace.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Create_for_Sound_Off

    Comment cibler efficacement avec des vidéos pour mobile ?

    Avec 2,23 milliards d’utilisateurs par mois sur Facebook et 1 milliard sur Instagram, le format mobile permet de toucher une audience large autant que de cibler précisément. Plus d’un tiers des utilisateurs, toutes tranches d’âge confondues, affirment utiliser principalement leur smartphone pour visionner des vidéos en ligne, dont 67 % d’entre eux plus d’une heure par jour. De plus, les utilisateurs sont naturellement attirés par le mouvement, la vidéo retenant ainsi leur attention 5 fois plus longtemps qu’une image statique.
    Pour s’adapter à ces usgaes, Facebook a créé plusieurs formats publicitaires, des vidéos de quelques secondes à plus de 15 secondes, de Canvas ou encore de Collection.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Video_Targeting

    Comment mesurer la valeur d’un visionnage de vidéo ?

    La performance d’une vidéo est trop souvent mesurée, à tort, en fonction de la durée d’affichage. Selon une étude Nielsen commandée par Facebook, une vidéo vue moins de deux secondes peut générer plus d’un tiers de la mémorisation et de l’intention d’achat d’une campagne, la moitié de sa valeur résidant dans les 3 premières secondes de la vidéo.
    Il faut cependant garder en tête que 2 secondes de visionnage d’une publicité sur Instagram n’est pas la même chose que 2 secondes de visionnage d’une publicité télévisée ou d’une vidéo non-skippable. En effet, si de tels formats permettent de garantir la durée d’exposition, ils ne donnent aucune information en terme d’engagement avec la création.
    Pour optimiser au mieux une campagne vidéo mobile, il faut donc choisir un format, en arbitrant entre durée de visionnage et portée de la vidéo. En privilégiant un contenu court, qui raconte une histoire et retient l’attention de l’utilisateur dès les premières secondes, la vidéo a également plus de chance d’atteindre sa cible. Enfin, l’enjeu final est d’analyser ses résultats en fonction des objectifs de marque ou de ventes, et non sur la durée de visionnage.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Value_of_Video

    Quelle est l’efficacité des publicités vidéos Facebook face à la TV ?

    Lorsque l’on compare 2 supports, il faut toujours s’intéresser à l’attention consacrée à chacun. Dans ce cas précis, l’attention donnée aux publicités télévisées est la même que celle données aux publicités mobiles non désactivables. En effet, seulement la moitié des téléspectateurs regardent une publicité pendant plus de 2 secondes d’affilée. Cela s’explique par le fait que, lorsqu’ils regardent la télévision, les consommateurs ont tendance à faire autre chose en même temps, comme par exemple regarder leur téléphone. Lors des coupures publicitaires, 3/4 des téléspectateurs se tournent d’ailleurs vers Facebook. Ces 2 supports sont donc complémentaires.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Visibilit%C3%A9

    La vidéo sur Facebook fonctionne-t-elle pour les campagnes à la performance ainsi que pour les objectifs de marque ?

    La vidéo sur Facebook fonctionne à la fois pour la performance et les objectifs de marque. La vidéo construit la notoriété de marque et lorsqu’elle est associée à une bonne optimisation et un bon “call to action”, elle construit également la performance de ventes.
    En effet, la vidéo est de plus en plus présente dans le parcours d’achat : 39 % des utilisateurs qui regardent avant des vidéos sur un appareil mobile déclarent avoir découvert de nouvelles marques ou de nouveaux produits grâce à ce format. De plus, d’après un rapport Wyzowl de 2017, 79 % des individus préfèrent regarder une vidéo plutôt que lire du texte sur une page pour en apprendre plus sur un produit.
    Les annonceurs sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à utiliser la vidéo pour atteindre leurs objectifs de ventes : en 2017, le nombre d’annonceurs utilisant la vidéo dans les campagnes de réponse directe sur Facebook, Instagram et l’Audience Network a été multiplié par 3,8.
    Chaque format développé et optimisé par Facebook permet aux annonceurs de générer de la demande (des formats accrocheurs comme Collection ou les Stories Instagram), acquérir des clients (publicités à formulaires ou à clics), et générer des ventes (publicités vidéos avec un lien ou publicités dynamiques).
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#G%C3%A9n%C3%A9rer_des_ventes

    Quelle est la portée de Facebook par rapport à la télévision ?

    Si l’audience Facebook est différente de celle que la télévision atteint, mais elle reste tout aussi précieuse. En effet, la vidéo sur Facebook est tout aussi performante, plus abordable, et complémentaire avec une publicité télévisée. Si Facebook permet d’atteindre les individus qui ne regardent pas ou peu la télévision, la plateforme a cependant du mal à atteindre les téléspectateurs habitués et réguliers. Mais, Facebook atteint une proportion similaire d’acheteurs de marque et de catégorie que la télévision. Au final, l’exposition à une publicité télévisée montre une hausse de 8 % d’intention d’achat, alors que l’exposition à une publicité sur Facebook permet une hausse des intentions d’achat de 13 %. Lors d’une exposition aux deux supports, les intentions d’achat augmentent de 29 %. Pour ces raisons, associer une campagne publicitaire télévisée à une campagne sur Facebook peut permettre à un annonceur de multiplier ses performances.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Vid%C3%A9o_en_ligne/hors_ligne

    Quel contrôle les annonceurs ont-ils sur la diffusion de leurs publicités vidéo ?

    Les annonceurs peuvent très largement contrôler les emplacements de leurs publicités, sur et en dehors de Facebook. Ils ont par exemple accès à la liste des éditeurs de Facebook, qui réunit la liste complète des plateformes où leurs publicités peuvent être diffusées. Ils peuvent également blacklister des Pages, applications ou sites Internet pour empêcher la diffusion de leurs publicités à ces endroits. Les annonceurs peuvent également choisir de ne pas être diffusés sur certains types d’emplacements, ou encore bloquer certaines catégories sensibles au niveau contenu dans lesquelles ils ne souhaitent pas voir leurs publicités être diffusées. A tout moment, un annonceur peut vérifier où ses publicités ont été diffusées.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#S%C3%A9curit%C3%A9_de_marque

    Comment aborder la planification de vidéos en ligne et hors ligne ?

    Lorsqu’un public consomme du contenu sur plusieurs canaux différents, parfois en même temps, il peut être difficile de comprendre son comportement et la manière dont les publicités fonctionnent.
    Aujourd’hui, les consommateurs sont exposés aux médias traditionnels et digitaux, et plus le mobile prend de l’importance, plus il devient illogique d’aborder ces 2 types de médias de manière si différente.
    Par exemple, lorsqu’il s’agit de mesurer le succès d’une publicité vidéo sur Facebook, Instagram, l’Audience Network et la télévision, de nombreuses tactiques sont disponibles. Parmi elles, le Nielsen Total Ads Ratings permet d’identifier et de mesurer les chevauchements entre la télévision et le numérique, et donc de mesurer la portée, la fréquence et le point de couverture brut pour l’ensemble d’une campagne. Le Nielsen Cross-Platform Brand Lift de son côté permet de mieux comprendre l’impact de la publicité télévisée et sur Facebook sur la perception de marque.
    Combiner la publicité télévisée et la publicité sur Facebook permet de renforcer le message d’une campagne, ainsi que d’élargir son audience.
    https://www.facebook.com/business/m/measurement/9-views-on-video?locale=fr_FR#Planifier_des_campagnes

  • #VIVATECH18 – La sélection des temps forts du Jeudi 24 Mai

    VIVATECH 2018 – La sélection des temps forts du jeudi 24 Mai 

    . Le Hub Institute a sorti un rapport très complet à télécharger ici 

    . Pour écouter en replay l’intervention de Mark Zuckerberg CEO de Facebook cliquer  ici  

    . Pour les vidéos illustrant la journée :

    https://www.dropbox.com/s/h5qyso03ybptqxk/BEST_OF_VIVA_DAY1_12H.mp4?dl=0

    https://www.dropbox.com/s/5ajru874arqkbh5/BEST_OF_DAY1_19H.mp4?dl=0

    . Egalement le lien vers le livestream de la Stage One sur la chaine YouTube de VivaTech :

    https://youtube.com/watch?v=QgeWFQVRnWk

     

     

  • All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

     

    All for Content est le premier salon en France à rassembler dans un même lieu toutes les nouvelles solutions de contenu multicanal pour concevoir des dispositifs de communication de marques. Les 13 et 14 février au New Cap Event Center, le salon a mis en valeur les solutions de digitalisation, de dématérialisation et de print publishing pour la communication des entreprises. Parmi toutes ces conférences, la team MyDigitalWeek revient sur deux temps forts de l’événement : les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les règles d’or du social media en 2018

    Cette année, l’heure est au « mobile first » ! Quand on sait que 81% des français se connectent sur Facebook via leur mobile, il y a de quoi de réfléchir. Alors pourquoi privilégier le mobile plutôt que l’ordinateur ? Tout simplement car c’est plus efficace et plus visuel. S’ajoute à cela le fait que son mobile, on l’utilise autrement que son ordinateur : on le tient à la verticale, la plupart du temps avec le son coupé et pendant des moments très courts mais très nombreux. Alors les marques ont tout intérêt à adopter un brand content efficace sur les réseaux sociaux pour se démarquer.

    Avant toute chose, il faut respecter l’utilisateur. Sachant qu’il est actif sur 3 réseaux sociaux en moyenne, il faut varier son contenu et ne pas poster 3 fois la même chose. Chaque réseau social a des usages différents et c’est pourquoi il faut comprendre ce que l’utilisateur en fait. Une fois que cette base a été acquise, on peut passer au contenu en lui-même.

    Privilégier la qualité à la quantité est primordial pour un brand content efficace. Le but n’est pas d’envahir le fil d’actualité de l’utilisateur mais de considérer leur taux d’engagement en publiant du contenu pour eux. Il faut savoir retenir leur attention, qui d’ailleurs est en baisse car la durée d’attention n’est plus que de 9 secondes. Les marques doivent alors faire la différence auprès des utilisateurs pour qu’ils prennent ne serait-ce qu’une seconde de plus pour s’intéresser à leurs contenus. Pour cela, les marques doivent susciter de l’émotion chez eux tel que l’admiration, le rire, le divertissement, la joie, la surprise ou encore la colère. Le storytelling est également très apprécié par les utilisateurs car ils peuvent s’identifier.

    « Une image vaut mille mots. » Qu’est-ce que ça doit être avec une vidéo alors ? Cette dernière doit être native Facebook et non Youtube afin d’avoir un meilleur. De plus, elle doit être verticale et non plus horizontale (cf « mobile first ») fonctionnant sans le son, et d’une durée de 60 à 90 secondes maximum. A l’inverse, l’éphémère fonctionne aussi chez les utilisateurs. Avec Snapchat et leur stories à durée limitée par exemple, les utilisateurs sont face à un contenu qui tend à disparaître. Ainsi, ce contenu devient deux fois plus important car on ne doit pas le manquer et l’utilisateur redevient donc plus attentif.

    Bien entendu, il faut également travailler sa marque employeur sur les réseaux sociaux professionnels mais pas que ! Les salariés peuvent s’exprimer sur Facebook par exemple mais ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’ils ne doivent surtout pas vendre la marque mais plutôt présenter leurs compétences, expertises et savoir-faire. C’est ainsi qu’ils refléteront au mieux la marque pour laquelle ils travaillent.

    Terminons avec la méthode la plus efficace du social media : le live. C’est le roi de l’engagement car c’est le lien le plus fort qu’on peut avoir avec son audience. Il permet de relayer l’événement mais surtout de faire participer les utilisateurs.

    « Le meilleur contenu viendra souvent d’autres que vous » : et oui, car même si vous suivez ces règles à la lettre, votre marque sera toujours mieux représentée grâce aux utilisateurs qui parlent de vous. Utilisez les UGCs (User Generated Contents) qui vous mentionnent dans leurs posts pour avoir des avis extérieurs.

    Voici un récapitulatif des 10 règles d’or à suivre pour un brand content efficace :

    Les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les millenials sont plus que jamais sollicités sur les réseaux sociaux et les marques doivent redoubler d’efforts pour retenir leur attention. Elles se sont rendus compte que les vidéos étaient particulièrement appréciées par les millenials mais lesquelles ? Voici une liste des vidéos qui cartonnent chez cette génération :

    • Le Film UGC : c’est un film de vacances qui est filmé par les vacanciers eux-même et relayés sur les réseaux sociaux. Les internautes sont alors en immersion avec les vacanciers.
    • La performance : pour illustrer ce type de vidéo, nous pouvons citer la vidéo de My Little Paris où l’on voit une jeune femme réaliser un Parkour sur les toits de Paris pour attraper sa « Little Box». Ici, on assiste à un phénomène d’identification de la part des internautes.
    • Le newsjacking : c’est le fait de surfer sur une activité chaude, bien souvent politique. Le but est de faire appel à une forte communauté. Mais attention, le message véhiculé doit être en parallèle avec les valeurs de la marque.
    • L’expérience sociale : c’est une vidéo où la marque met en scène ses propres utilisateurs, elle engendre une forte expérience client.
    • Le live : il permet une interaction avec les internautes tout en ayant un gros taux d’engagement de leur part. Sur Facebook, 1 vidéo sur 5 est en live.
    • Les tutoriels : pas besoin d’être créatif à souhait, il faut juste que la vidéo soit claire, simple et bien monté
    • La VR – 360° : ce type de vidéo crée un effet de surprise chez les internautes. Cependant, les marques sont restreintes car les usagers ne sont pas forcément équipés de casque et quand ils le sont, leur performance est bien souvent ré
    • La web série : très appréciée aux Etats-Unis, en France les marques sont quelque peu en retard. Avec les web séries, il faut se mettre dans des conditions de production télé pour éviter l’effet « cheap».
    • Les influenceurs sont très en vogue chez les millenials. Quand les marques font apparaître des influenceurs dans leurs vidéos, les internautes peuvent s’identifier à leurs idoles et cela favorise donc la proximité avec la marque en question.
    • Snapchat : plusieurs marques travaillent avec ce réseau social pour inciter le public à produire du contenu à leur service en utilisant leur filtre personnalisé. C’est une sorte de vidéo augmentée avec un fort call-to-action.
    • Les stories Instagram : c’est le réseau social préféré des millenials. Grâce à ses stories, les marques opèrent à un storytelling immersif qui amènent souvent à un « tap to view», donc encore une fois un fort call-to-action.

    Maëva Ramsahai
    Envoyée spéciale pour MyDigitalWeek

     

     

  • Comment les marques captent l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Quand les détaillants prévoient de devenir des médias

    Une nouvelle étude Brightcove révèle la volonté croissante des marques de capter l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Les offres de contenu de type radiodiffusion récemment proposées par des marques comme Salomon et RedBull témoignent d’une nouvelle tendance qui voit les détaillants se tourner vers les médias. Le fournisseur de solutions vidéos en ligne Brightcove s’est penché sur ce phénomène grandissant en réalisant une étude visant à déterminer dans quelle mesure les détaillants s’engagent dans la production de contenu vidéo de type télévisuel afin de séduire leur public cible, et à évaluer la réponse des consommateurs.

    Comparant les réponses de 200 décideurs du secteur du commerce de détail et de 2 000 consommateurs à travers le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, l’étude met en avant l’intéressante interaction qui se dessine entre le détaillant producteur de contenu et le public. En outre, elle souligne les possibilités de croissance évidentes pour le contenu de marque de type télévisuel et fournit des informations précieuses aux détaillants désireux de réussir leur mutation

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    Principaux résultats :

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

     Interrogés sur le contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée qu’ils proposent :

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Interrogés sur les bénéfices obtenus grâce au contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé aux consommateurs :

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Malgré ces aspects positifs, certaines préoccupations demeurent :

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

     Principaux résultats :

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

     Interrogés sur ce qu’ils pensent du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Interrogés sur les raisons qui les pousseraient à regarder le contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

     Interrogés sur la visibilité du contenu de type télévisuel :

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

     Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur :

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)

    Méthodologie

    Vanson Bourne, le cabinet qui a réalisé cette étude, a interrogé 200 décideurs du secteur du détail (dont les sociétés créant déjà du contenu vidéo sous une forme quelconque), répartis dans les pays suivants : Allemagne, France et Royaume-Uni (100 personnes interrogées au Royaume-Uni, 50 en France et en Allemagne). 2 000 consommateurs européens, âgés de plus de 18 ans, ont également été interrogés au Royaume-Uni, en France et en Allemagne (1 000 au Royaume-Uni, 500 en France et en Allemagne). L’étude a été réalisée de juin à juillet 2017.

     

     

     

     

     

     

     

  • Divertissement : les achats de jeux, livres et vidéo en ligne dépassent le commerce traditionnel

     

    Les Français, les plus gros consommateurs de streaming en Europe selon la nouvelle étude « State of Digital Downloads » de Limelight Networks

     Au niveau mondial (comme en Europe), les achats de jeux vidéo, livres, musique et magazines en ligne dépassent maintenant les achats physiques : le mode de consommation a nettement basculé vers le streaming et le téléchargement de contenus 

    En termes de consommation de produits de divertissement, la préférence pour les contenus dématérialisés ne cesse d’augmenter selon le dernier rapport de recherche « State of Digital Downloads » de Limelight Networks(Nasdaq :LLNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine de la diffusion de contenu numérique. Deux tiers des consommateurs européens (62 %) préfèrent regarder en streaming ou télécharger les séries, les shows TV ou les films. La part la plus élevée est observée en France avec 49 %, alors qu’elle s’élève à 42 et 40 % respectivement au Royaume-Uni et en Allemagne.

    Les consommateurs européens utilisent de plus en plus leur smartphone pour accéder aux contenus numériques et ils préfèrent désormais passer par Internet pour acheter des jeux vidéo, des films ou des livres. Aujourd’hui seulement 9 % des Français choisissent de consommer des produits de divertissement comme les séries ou les films au format traditionnel (DVD en location ou à l’achat) contre environ 15 % des personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni. De plus, plus d’un tiers (37 %) des consommateurs allemands choisissent de télécharger les livres et les magazines, et les Britanniques (36 %) et les Français (30 %) les suivent de près. 58 % des sondés allemands sont moins enclins à acheter des exemplaires papier.

    Musique : les Français davantage portés sur le streaming que leurs homologues européens

    Les Français préfèrent consommer la musique en streaming à 56% plutôt que de la télécharger à 25%. Ce constat n’est pas partagé par leurs voisins puisque les personnes interrogées en Allemagne et au Royaume-Uni (34 %) choisissent de télécharger la musique. Concernant l’accès à la musique, globalement, la moitié des consommateurs (51 %) choisissent le téléchargement uniquement lorsqu’il est gratuit. Les publics britannique (56 %) et allemand (44 %) sont beaucoup plus enclins à accepter de payer pour la musique que leurs voisins français (29 %).

    Les consommateurs veulent des téléchargements rapides

    Près d’un tiers (30 %) des personnes interrogées désignent la lenteur de téléchargement comme la principale frustration pour le téléchargement de contenu. Il est intéressant de noter que les préoccupations concernant les téléchargements varient considérablement parmi les consommateurs européens. Si les consommateurs britanniques témoignent peu de patience pour les téléchargements lents, les Français sont davantage frustrés lorsque le téléchargement d’un contenu doit redémarrer à zéro (29 %). Pour 32 % des consommateurs allemands, le principal problème est le téléchargement qui ne fonctionne pas.

    Autres enseignements du rapport :

    • Les consommateurs veulent du contenu gratuit. Globalement, 74 % des personnes interrogées ne téléchargent une application mobile que si elle est gratuite. Cette tendance est toutefois différente en ce qui concerne les livres et les films, que les clients sont davantage disposés à acheter en téléchargement (40 % sont prêts à payer pour télécharger des émissions de télévision, des séries ou des films).
    • Les nouvelles applications et les mises à jour d’application sont les types de contenu les plus couramment téléchargés.En effet, ces contenus sont téléchargés 22 % plus souvent que la musique, qui est le second type de contenu le plus téléchargé.
    • L’Internet des objets (IoT) n’est pas encore largement répandu. Deux tiers (66 %) des consommateurs ne possèdent pas encore d’assistants numériques, domestiques, de systèmes domotiques, de thermostats connectés à internet ou d’autres appareils de ce type, et n’ont pas l’intention d’en faire l’acquisition dans les deux prochaines années. Cependant, les consommateurs ne rejettent pas l’IoT pour des raisons de sécurité. Moins de 30 % de tous les sondés se disent préoccupés par la sécurité avec leurs assistants numériques ou leurs systèmes domotiques. Cela se reflète dans les attitudes des consommateurs européens. Les personnes interrogées au Royaume-Uni sont les plus préoccupées (28 %), suivies respectivement par les Allemands et les Français (26 et 21 %, respectivement). Les consommateurs britanniques sont plus soucieux quant à la protection de la vie privée et près d’un tiers d’entre eux (26 %) considèrent même qu’il s’agit d’un problème majeur avec les appareils connectés.

    « Le numérique est désormais le format privilégié pour la consommation de contenus et de médias par un public qui utilise principalement le smartphone, » constate Didier Nguyen, Directeur Commercial Europe du Sud chez Limelight Networks. « Pour toucher un public le plus large possible et offrir la meilleure expérience, il ne fait aucun doute que ce contenu doit être facilement accessible et optimisé pour tous les appareils connectés, partout dans le monde. Pour toute entreprise, ce n’est plus une option mais une condition de survie. »

    Le rapport « State of Digital Downloads » s’appuie sur un sondage effectué auprès de 3500 consommateurs en France, en Allemagne, en Inde, au Japon, en Corée, au Royaume-Uni et aux USA, de différents âges, genres et niveaux d’étude. Le rapport complet « State of Digital Downloads » est disponible en cliquant ici.