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  • #USI2020 Talks Inspirants – Le temps de l’introspection : Je cogite, tu cogites, il cogite …

    Technologie, sciences, philosophie…
    Des dizaines de conférences en accès libre.

    Confinement oblige, notre rapport au temps se transforme de jour en jour et apporte avec lui de nouvelles manières de s’instruire et s’enrichir à distance. C’est pourquoi, en attendant la prochaine édition de l’USI, que l’on espère maintenir les 6 et 7 juillet prochain, nous vous proposons quelques playlists de talks inspirants issus des précédentes éditions. Avec 13 éditions à son actif et 350 speakers internationaux, USI possède un florilège de conférences données par les plus grands penseurs contemporains. Nous vous tiendrons bien sûr informés des actualités de la prochaines édition d’USI !

    Playlist #2 – Le temps de l’introspection.
    Je cogite, tu cogites, il cogite…

    Comment faire de la peur une expérience constructive, Ingrid Betancourt 
    En cette période inédite pour tous, la peur rôde, inévitablement.  Mais la peur peut aussi devenir une expérience fondatrice, la porte d’entrée à la connaissance de soi. C’est le message d’Ingrid Betancourt lors de l’édition 2017 de l’USI. Avec beaucoup d’empathie et d’émotion, cette célèbre activiste politique franco-colombienne revient sur son expérience de séquestration par les FARC pour nous partager ses enseignements : surpasser sa peur et ses instincts primaires, rester absolument fidèle à ses principes et valeurs et préférer la solidarité à l’égoïsme !.


    The Psychology of Ritual, Michael Norton

    Les rituels sont omniprésents dans nos vies personnelles, et encore plus durant cette période de confinement. Non seulement, ils permettent de soulager la peine, mais ils réduisent aussi l’anxiété et renforcent la sensation de contrôle. Michael Norton démontre aux participants USI en 2018 que les rituels sont plus rationnels qu’ils n’y paraissent. Nous avons donc recensé les leviers psychologiques des rituels afin d’en appliquer les avantages aussi bien sur le plan personnel (gestion d’un événement) que professionnel (cohésion d’équipe et productivité en télétravail).

    L’homme est un animal irrationnel, Dan Ariely
    Sommes-nous vraiment maîtres de nos décisions ? L’environnement dans lequel nous évoluons influence t-il nos choix ? Pourquoi, lorsque nous savons quelle est la bonne décision à prendre, nous décidons pourtant d’aller à son encontre ?
    En 2017 Dan Ariely, professeur de psychologie posait la question aux participants USI : comment prendre de meilleures décisions ?
    Pour y répondre, il faut déjà commencer par analyser les raisons qui se cachent derrière nos choix…


    Plonger dans la tête d’un procrastinateur, Tim Urban

    Procrastinateur chronique depuis ses années à l’université, Tim Urban présente une vision originale de ce phénomène qui l’a longtemps empêché d’avancer dans sa vie professionnelle. Avec beaucoup d’humour et de clairvoyance, le créateur du blog Wait But Why nous emmène faire un tour à l’intérieur de son cerveau. Hilarant et passionnant !

  • Intelligence collective : ensemble plus forts pour aller plus loin !

    5 exemples qui incarnent l’intelligence collective au quotidien

    (suite…)

  • Quand 50% des salariés dans le monde feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager !

    Étude d’Oracle & Future Workplace sur l’IA au travail 

    Selon la deuxième enquête annuelle « L’IA au Travail » réalisée par Oracle et Future Workplace, un cabinet d’études qui prépare les cadres et dirigeants aux bouleversements dans le travail, les salariés feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager ! Ils sont 64% à travers le monde à le penser. En France, cette tendance se confirme avec 56% des répondants qui adhèrent à cette affirmation. Menée auprès de 8 370 salariés, managers et DRH à travers 10 pays, cette enquête montre que l’IA modifie profondément les relations entre les individus et la technologie dans l’environnement professionnel, et redéfinit le rôle que doivent jouer les équipes RH et les managers pour attirer, conserver et développer les talents.

    En France, seuls 8% des salariés trouvent enthousiasmant d’avoir recours à l’IA

     Contrairement aux craintes que l’on entend habituellement concernant l’impact de l’IA sur l’emploi, les salariés, les managers et les DRH du monde entier font état d’une adoption de plus en plus large de l’IA en environnement professionnel et beaucoup l’accueillent avec intérêt et optimisme. Ce n’est en revanche pas un sentiment généralisé…

    • L’IA se généralise de plus en plus : plus de 50% des travailleurs utilisent actuellement l’IA sous une forme ou une autre, contre seulement 32% l’an dernier. Les travailleurs ont adopté l’IA plus de deux fois plus en Chine (77%) et en Inde (78%) qu’en France (32%) et au Japon (29%).
    • La majorité (65%) des travailleurs se disent optimistes, enthousiasmés et reconnaissants d’avoir des robots comme collègues et près d’un quart indiquent avoir une relation aimante et gratifiante avec l’IA au travail.
    • C’est en Inde (60%) et en Chine (56%) que les travailleurs sont les plus enthousiasmés par l’IA, suivis par les Émirats Arabes Unis (44%), Singapour (41%), le Brésil (32%), l’Australie et la Nouvelle-Zélande (26%) et le Japon (25%).
    • La France est le pays le plus réticent vis-à-vis de l’IA : seulement 8% des travailleurs se disent enthousiasmés par l’IA. D’autres pays ne font pas partie des plus partisans, les États-Unis (22%) ou le Royaume-Uni (20%).
    • Globalement parlant, les hommes ont une vision plus positive de l’IA au travail que les femmes : ils se disent optimistes à 32% contre 23% pour les femmes.« Les dernières avancées autour de l’apprentissage automatique, ou Machine Learning, et de l’intelligence artificielle se généralisent rapidement, entraînant une évolution profonde de la façon dont les individus interagissent avec la technologie et avec leurs équipes à travers le monde. Comme le montre cette étude, les relations entre humains et machines au travail changent fortement, mais il n’existe pas de solution globale et unique pour réussir à gérer ce changement. Au contraire, les entreprises doivent travailler étroitement avec leurs services RH pour personnaliser leur approche de la mise en œuvre de l’IA au travail afin de répondre précisément aux évolutions des attentes de leurs équipes à travers le monde », déclare Emily He, SVP, Human Capital Management Cloud Business Group, Oracle.

    56% des travailleurs en France feraient plus confiance aux robots qu’à leur manager

    L’adoption croissante de l’IA au travail a un impact significatif sur la façon dont les salariés interagissent avec leur manager. Le rôle traditionnel des équipes RH et du manager évolue en conséquence.

    • 64% feraient plus confiance à un robot qu’à leur manager et la moitié s’est déjà adressée à un robot plutôt qu’à leur manager pour avoir un conseil.
    • Les travailleurs font plus confiance aux robots qu’aux managers en Inde (89%) et en Chine (88%), suivis par Singapour (83%), le Brésil (78%), le Japon (76%), les Émirats Arabes Unis (74%), l’Australie et la Nouvelle-Zélande (58%), les USA (57%), la France (56%) et le Royaume-Uni (54%).
    • En revanche, ils sont moins nombreux à avoir déjà sollicité un robot plutôt que leur manager pour obtenir un conseil (37% en France, 36% au Royaume-Uni, ou 87% en Inde et 83% en Chine).
    • A l’échelle mondiale, les hommes sont plus nombreux (56%) que les femmes (44%) à s’être adressés à l’IA plutôt qu’à leur manager.
    • 82% des gens pensent que les robots sont plus compétents que leur manager pour certaines tâches.
    • Les répondants indiquent ainsi que les robots sont meilleurs que les managers pour fournir des informations non biaisées (26%), gérer les plannings de travail (34%), résoudre les problèmes (29%) et gérer un budget (26%).
    • Pour les salariés au global, les managers sont plus aptes que les robots pour la compréhension de leurs sentiments (à 45% vs 39% en France), l’accompagnement (à 33% vs 28% en France) et la création d’une culture professionnelle (à 29% vs 20% en France).

    L’IA s’installe durablement : les entreprises doivent simplifier et sécuriser l’IA pour rester compétitives 

    L’impact de l’IA au travail ne fait que commencer. Pour tirer parti de ses dernières avancées, les entreprises doivent se concentrer sur la simplification et la sécurisation de l’IA au travail si elles ne veulent pas se faire distancer.

    • 76% des travailleurs (et 81% des DRH) trouvent qu’il est difficile de suivre le rythme des évolutions technologiques dans l’environnement professionnel.
    • Les travailleurs veulent une expérience simplifiée pour l’IA au travail, et notamment une meilleure interface utilisateur (34% vs 22% en France), une formation aux meilleures pratiques (30% vs 21% en France) et une personnalisation de l’expérience en fonction de leur comportement (30% vs 20% en France).
    • La sécurité (31%) et le respect de la vie privée (30%) constituent les principaux freins identifiés par les travailleurs pour utiliser l’IA au travail.
    • Les natifs du digital issus de la Génération Z (43%) et les Millenials (45%) sont plus préoccupés par la protection de leur vie privée et la sécurité au travail que la Génération X (29%) ou les Baby-Boomers (23%).« Au cours des deux dernières années, nous avons constaté que les travailleurs gagnent en optimisme après avoir adopté l’IA au travail – et que les RH sont à la pointe dans ce domaine. L’étude 2019 montre que l’IA redéfinit non seulement les relations entre travailleurs et managers, mais aussi le rôle des managers dans un environnement piloté par l’IA. D’après les résultats de cette étude, les managers auront toujours un rôle à jouer à l’avenir s’ils s’efforcent avant tout d’être humains et de développer leurs compétences relationnelles, en laissant aux robots les compétences techniques et les tâches routinières », déclare Dan Schawbel, Directeur de Recherche chez Future Workplace.

    En conclusion : « Nos résultats 2019 révèlent que les entreprises les plus avant-gardistes capitalisent déjà sur la puissance de l’IA », déclare Jeanne Meister, Partenaire Fondatrice de Future Workplace. Elle poursuit : « En exploitant toute la puissance de l’intelligence artificielle dans l’environnement professionnel, les travailleurs et les managers passent de la méfiance à l’enthousiasme et découvrent qu’ils peuvent se libérer de beaucoup de tâches routinières pour consacrer plus de temps à la résolution de problèmes opérationnels critiques pour l’entreprise. »

    Pour accéder au rapport complet de l’étude, cliquez ici : Etude Oracle & Future Workplace sur l’IA au Travail.

  • Quand seulement 16% des employés sur le terrain estiment qu’ils ont une voix au sein de leur entreprise …

    Étude Workplace by Facebook 

    Une étude menée en France par Censuswide pour Workplace by Facebook montre que seulement 13 % des employés sur le terrain se sentent connectés à leur siège social, et qu’ils sont 44% à oser partager leurs idées dans l’entreprise.

    Même si cela semble aller de soi, les employés sur le terrain sont aussi ceux qui ont le moins d’accès aux communications internes du fait qu’ils n’occupent pas des emplois de bureau mais sont aux avant-postes de l’entreprise. Mais qu’ils soient commerciaux itinérants, livreurs ou encore agents de fabrication dans une usine, ces salariés qui n’ont en général pas de PC, de smartphone ou d’email fournis par leur structure ne doivent pas pour autant être mis à l’écart de l’information de leur entreprise. Pourtant, d’après une étude menée en France par Workplace by Facebook et Censuswide, seulement 16 % des employés sur le terrain pensent fermement qu’ils ont une voix dans au sein de leur organisation.

    « Connecter l’ensemble des employés d’une entreprise et donner la parole à chacun d’entre eux est un élément essentiel pour créer un environnement de travail sain. En effet, lorsque les équipes sont vraiment soudées, elles gardent le moral et font de l’entreprise un environnement où la communication joue un rôle central. Et il n’est plus à prouver que les entreprises doivent garder en tête que le principal ingrédient du succès et de la performance n’est autre que leur capital humain », déclare Julien Lesaicherre, Directeur des Ventes et de la Relation Client au niveau Monde chez Workplace by Facebook.

    Une véritable fracture entre les différents métiers et niveaux hiérarchiques

    Si 69% des employés français se sentent connectés à leur équipe immédiate, seulement 25% se sentent connectés à leurs dirigeants et 13% à leur siège social. L’étude dévoile un autre chiffre, encore plus préoccupant : 16% des salariés ne se sentent liés à aucune partie de leur entreprise, en particulier pour les secteurs des voyages et transports (19%) et de la fabrication (13%).

    13 % des employés sur le terrain se sentent connectés à leur siège social

    Lorsque la communication existe, elle peut prendre plusieurs formes – ce sont les conversations informelles qui représentent le moyen le plus fréquemment utilisé par les employés de première ligne pour rester en contact avec leur équipe directe (51%). Ils n’ont en revanche que peu l’occasion d’avoir ce type d’échanges avec le reste de l’entreprise, puisqu’ils ne sont que 15% à pouvoir le faire avec leur siège social et 33% avec leurs dirigeants. Pour communiquer avec ces derniers, ils ne sont également que 18% à utiliser les outils collaboratifs qu’ils ont à leur disposition. Les salariés et managers des sièges sont pourtant 39% à dire qu’ils utilisent ces plateformes pour communiquer avec les salariés travaillant sur le terrain.

    D’après la majorité des employés de première ligne (39%), le sujet qui accapare le plus ces conversations est l’actualité générale de l’entreprise. À l’inverse, ils ne sont que 6% à dire que leur bien-être est la thématique la plus abordée lors de ces échanges. Ils sont également 21 % à déclarer qu’ils ne parlent jamais à leur siège social.

    21 % des employés de première ligne déclarent qu’ils ne parlent jamais à leur siège social

    « L’apprentissage collaboratif permet aux individus de nouer des liens avec d’autres malgré la distance géographique, les différences de métiers, de niveaux hiérarchiques. Une organisation se doit ainsi de réussir à mobiliser tous ses collaborateurs autour d’objectifs globaux, vivants et convergents. Si Facebook a lancé Workplace en 2016, c’est justement parce que nous avons la conviction queréduire la distance entre les différentes équipes peut bâtir une culture d’entreprise solide et entretenir un fort sentiment d’appartenance à une communauté », explique Laurent Solly, Vice-Président de Facebook pour l’Europe du Sud.

    « Le leadership de première ligne vise à rompre les barrières entre les employés, le management intermédiaire et les dirigeants de l’entreprise. Prendre le temps d’apprendre à connaître ses employés, gagner leur confiance, se mettre à leur place et aller sur le terrain demande beaucoup de temps et d’engagement de la part des dirigeants et managers », explique Julien Lesaicherre.

    Avant d’ajouter: « Même si de nombreuses entreprises mettent toujours à disposition des employés des journaux internes imprimés, il ne faut pas que l’expansion des réseaux sociaux d’entreprise creuse l’écart entre ce qui est accessible via le web et l’intranet et ce qui est accessible via les autres outils. Il est donc indispensable que les organisations mettent à disposition des employés les outils nécessaires pour que chacun puisse accéder au même niveau d’information et ainsi que tout le monde ait la possibilité de s’exprimer, quel que soit le sujet. »

    Un risque de perte de sentiment de légitimité et d’autocensure de la part des employés

    Cette différence de vision est le fruit du manque de communication interne et a tendance à faire perdre le sentiment de légitimité des salariés français pour faire part des différentes idées qu’ils ont. En effet, bien qu’ils soient 40% à avoir conscience que partager des idées contribuera à alimenter leur progression dans l’entreprise, 62% d’entre eux se sentent habilités à le faire mais seulement 44% le font vraiment.

    44 % des employés sur le terrain partagent leurs idées

    Les salariés et managers des sièges ne semblent en revanche pas avoir conscience du ressenti qu’ont les salariés puisqu’ils sont 95 % à penser que les travailleurs de première ligne se sentent légitimes pour partager leurs idées avec eux.

    Un manque de reconnaissance dont les employés avouent souffrir

    Même si en France, 82 % des salariés et managers des sièges disent s’être rendus en première ligne au cours de l’année écoulée et qu’ils sont 85% à déclarer comprendre l’importance de leur travail, seulement la moitié des employés pensent que leur siège social saisit le rôle qu’ils jouent et la valeur qu’ils apportent à l’organisation.

    De plus, seulement 16 % des employés croient fermement qu’ils ont une voix dans leur entreprise. Une donnée inquiétante lorsque l’on constate qu’ils sont 19 % à affirmer qu’ils démissionneraient s’ils n’étaient pas écoutés au sein de leur entreprise.

    Seulement 16 % des employés de première ligne croient fermement qu’ils ont une voix dans leur entreprise

    Nicolas Henin, Directeur commercial de Transavia, déclare : « Le personnel naviguant de Transavia étant nomade (80% de nos effectifs travaillent dans des avions), nous n’avons pas la possibilité de nous croiser facilement. Il était donc indispensable pour nous de trouver une solution qui nous permette de créer du lien, en fluidifiant et simplifiant les communications entre les collaborateurs. Ces derniers ont trouvé une utilité à l’outil, il rentre dans les moeurs et est principalement utilisé pour communiquer et soumettre des idées ».

    Nicolas Henin explique également qu’en permettant à chaque salarié d’avoir Workplace by Facebook, leur outil de communication interne, les employés peuvent être proactifs dans l’évolution de la compagnie, avec des idées qui sont soumises et remontées par des groupes crées sur l’outil : « Nous avons une communauté de personnel naviguant très concernée par l’impact environnemental de notre activité, elle propose énormément d’initiatives pour réduire notre empreinte environnementale ».

  • Digital Workplace : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Digital Workplace, Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Le sujet est au cœur de l’édition 2019 du Salon Digital Workplace.
    Selon  une étude MARKESS by exaegis , il y a 3 enjeux clés pour améliorer l’espace de travail au sein des collectivités d’ici 2020.

    Les premiers répondants à cette analyse relèvent plus particulièrement les enjeux suivants auxquelles les nouvelles approches et solutions doivent répondre :

    • Renforcer la collaboration transversale plutôt qu’avoir des modes de travail en silos. Les collectivités abordent la déconstruction des modes de fonctionnement top/down pour envisager des logiques de co-construction et de partage des connaissances inter-services. Les plus audacieuses testent également des espaces de concertation comme il est possible de les observer dans les entreprises privées : open space, salle de brainstorming, coworking… ;
    • Promouvoir la mobilité du poste de travail pour permettre aux agents de travailler à distance (télétravail, déplacements). Ce chantier est en ligne de mire des services des ressources humaines;
    • Moderniser la relation des agents avec leur collectivité à travers la mise en place de portail RH, d’une gestion optimisée des entretiens de performance, d’outils innovants d’apprentissage (MOOC, serious games…), l’évolution du management vers des modes de fonctionnement plus horizontauxet moins pyramidaux, l’anticipation de l’évolution des compétences et des talents…

    La Digitale Workplace du Futur

    Selon IDC, ‘organisation des entreprises évolue continuellement. Dans un monde toujours plus mobile, connecté, de plus en plus régi par le cloud et confronté à toujours plus d’attaques, l’environnement de travail digital peut aider les entreprises à réaliser leur projet de transformation numérique. L’objectif étant de disposer d’un environnement de travail souple, simple et surtout personnalisé selon les besoins : un lieu propice au travail, en passant d’une approche unique pour les services aux utilisateurs à un environnement dans lequel chaque expérience compte.

    Cette approche permet non seulement de réduire les coûts et les risques, mais également de proposer un environnement intelligent centré sur l’utilisateur, dans lequel les collaborateurs sont en mesure de libérer tout leur potentiel. En effet, l’ultra mobilité, le cloud, les technologies de Machine Learning, l’AI, les chatbots ou encore les approches de co-innovation accompagnent la transformation des environnements de travail. 

    Umanis a publié son étude sur la Digital Workplace : les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Les nouveaux outils de Digital Workplace que l’on voit apparaître depuis quelques années sont là pour répondre à ces enjeux au cœur de la transformation numérique de chaque entreprise.

    Que ce soit dans un bureau ou n’importe où en mobilité connectée, le poste de travail se réinvente donc pour gagner en efficacité, mais quelles sont les réelles attentes concrètes des entreprises françaises en la matière et quels principaux chantiers sont-elles en train de mettre en place ?

    Basée sur les réponses de 88 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et RH), cette enquête fait ressortir des données révélatrices :

    • 71% des entreprises interrogées sont globalement convaincues de l’utilité du Digital Workplace, avec en première ligne la direction de l’entreprise, suivi par le service RH et le management.
    • 80% d’entre elles estiment déjà avoir engagé leur transition vers un environnement plus numérique.
    • Commentaires sur la maturité des entreprises à ajouter après correction de l’infographie
    • Parmi les 4 principaux outils de Digital Workplace utilisés par les entreprises, on trouve Office 365 de Microsoft pour 41% d’entre elles, solution suivie par Google Suite à 23%, Slack à 19% et Trello à 17%.

    Les principales attentes des entreprises avec la Digital Workplace:

    1/ Gagner en agilité et en productivité

    2/ Décloisonner les projets et les métiers en facilitant le partage d’informations

    3/ Replacer le collaborateur au centre de l’organisation du travail

    4/ Accélérer l’innovation et la conduite du changement

    5/ Permettre une meilleure collaboration des équipes géographiquementdispersées

    Le poids des principaux chantiers à mettre en oeuvre:

    1/ Désiloter l’organisation et développer de nouvelles méthodes de travail collaboratif

    2/ Identifier les usages et construire de nouveaux parcours employés

    3/ Sensibiliser et accélérer la prise de conscience au sein de l’entreprise

    4/ Former les collaborateurs, accompagner l’évolution des savoir-faire et savoir-être

    5/ Faire le bon choix des outils

     

    Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances

    Selon IDC, le marché des revenus logiciels de collaboration va passer 508 M€ en 2017 à 624 M€ en 2021, ce qui représente une croissance annuelle moyenne de 5,3%

    L’Observatoire des Réseaux d’Entreprises en octobre 2018 a dressé les tendances à venir pour les réseaux sociaux d’entreprise, la collaboration.

    Les plateformes collaboratives permettent désormais de générer un volume impressionnant de données. Sous 3 à 5 ans, l’une des tendances devrait concerner l’exploitation de ces données dans une logique « big data » et « analytics ». Cette exploitation doit permettre d’améliorer l’expérience utilisateuren proposant des contenus de manière plus proactive. Elle doit également favoriser la compréhension des grandes tendances et l’identification des compétences internes. La force de ces analytics, c’est leur capacité à impacter les problématiques individuelles et collectives.

    Au passage, l’augmentation du volume de données fait duCloudun allié incontournable. Elle accroit, de fait, la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs. La réversibilité est un sujet de plus en plus compliqué. C’est une question de stratégie d’entreprise. Le RSE constituant désormais un actif critique, les plans de reprise et de continuité d’activité spécifiques paraissent indispensables.

    La deuxième tendance concerne les API.Les entreprises sont souvent confrontées au syndrome du mille-feuilles applicatif. L’enjeu est de mieux interfacer le RSE avec les autres applications de l’entreprise. On parle de hub. Le RSE présente l’avantage de pouvoir être personnalisédans une logique de « plateforme », en complément d’une sorte d’App Store d’entreprise. Les applications mobiles se limitent à l’interface pour servir un use case particulier. Elles permettent de développer, de manière simple et rapide, de nouveaux services en s’appuyant sur le RSE. Toutes les informations étant contenues dans le réseau social, les applications peuvent évoluer, voire disparaitre, sans impact majeur pour l’entreprise.

    Au-delà de ces deux tendances, l’Intelligence Artificielle aura forcément un impact à terme. Elle permettra d’automatiser un certain nombre de choses et le prédictif sera à la portée de chaque collaborateur.

    L’IOT amènera également son lot de nouveautés. Il permettra d’intégrer de nouveaux profilsqui pourraient être des machines, des objets connectés… Cela pourrait changer la définition même du mot « collaborateur ». Nous allons pouvoir travailler / collaborer avec des robots, des chatbots, des machines (remontées d’alertes, supervision proactive, gestion de stocks, merchandising etc…). Tout cela, en temps réel !

    Un rapport publié en mai 2018 par Grand View Research Inc prédit que le marché mondial des communications unifiées atteindra 143,49 milliards USD d’ici 2024.

     Selon une étude réalisée par le Cabinet Frost & Sullivan, le marché de la téléphonie IP et des communications unifiées sont, à l’heure actuelle, en plein boum et l’évolution devrait rester croissante jusqu’en 2023.Le secteur a connu en 2016 une croissance de 32,1 % en termes d’utilisateurs installés et de 30,6 % en termes de revenus. Ce taux de croissance à deux chiffres devrait, d’après Frost & Sullivan, se maintenir tout au long de la période de prévision.

     RAPPEL

     La Digital Workplace traduit une vision de plus en plus intégrante des outils et de l’information pour les collaborateurs dans l’entreprise et répond désormais à tous les usages du collaborateur. C’est un nouvel environnement de travail, qui inclut des notions de collaboration et de social en unifiant les technologies utilisées (e-mail, messagerie instantanée, médias sociaux, applications RH, outils de réunions virtuelles…).

     C’est pour coller à cette nouvelle réalité que le salon Solutions Intranet fait peau neuve en 2019, change de nom, et devient: Le salon Digital Workplace – Intranet – Communication interne – Collaboratif– RSE ! Cette nouvelle appellation fait d’autant plus sens que le salon se tiendra cette annéeconjointement à Documation, le salon de toutes les solutions GED (Gestion Electroniquedes Documents) et SRH (Salon Ressources Humaines et Digital Learning) . Les synergies entre les salons sont évidentes.

    En 2019, cette 14èmeEdition réunira :

    Une exposition avec 80 sociétés exposantes, experts et professionnels de l’intranet, de la digital workplace, des espaces collaboratifs & informatifs, des communications unifiées, de la transformation digitale et 2 200 visiteurs professionnels « directs »à la recherche de solutions pour effectuer les bons choix, renouveler leurs approches et réussir leur transformation digitale.

    Toujours en phase avec les problématiques du moment un programme de tables rondes, et débats, un cycle de topos rapidos et de prises de parole dynamiques et 30 ateliers exposants auxquels participeront plus de 1 900 auditeurs

     

  • Le bonheur au travail, tout le monde y gagne !

    Pour les salariés français, le bonheur au travail rime avec équité, accomplissement et fierté

     À une semaine de la journée mondiale du bonheur, Robert Half révèle les résultats de son enquête sur le bonheur au travail

    De nombreuses entreprises prennent conscience que des équipes motivées et heureuses au travail ont un effet positif sur la productivité et la performance globale. Dans son nouveau rapport « Le bonheur au travail, tout le monde y gagne » publié ce jour,Robert Half, cabinet de recrutement international, révèle ce qui compte le plus pour les salariés et détaille les mesures spécifiques que les employeurs peuvent prendre pour accroître la satisfaction de leurs collaborateurs. La bonne nouvelle, c’est que les salariés français sont globalement heureux au travail. Sur une échelle de 0 à 100, le score moyen est de 63,8.  Mais il reste toutefois des marges d’amélioration.

     Parmi les principaux ingrédients du bonheur au travail, les personnes interrogées placent en priorité :

    • « Etre traité équitablement et avec respect » (50,5%)
    • « Le sentiment d’accomplissement » (49,2%)
    • « Être fier de son entreprise » (48,6%)
    • « L’intérêt du poste » (46,1%)

    Une responsabilité conjointe

     L’importance du bonheur au travail est reconnue par la grande majorité des personnes interrogées (91%) et beaucoup estiment que la satisfaction au travail relève de la responsabilité de tous, aussi bien du salarié que de l’entreprise (57%). 9% estiment quand même que leur bonheur est uniquement entre les mains de leur patron.

    « Pour créer des équipes heureuses, les entreprises doivent pouvoir s’appuyer sur des salariés qui témoignent d’un vrai intérêt pour leur travail et qui ont le tempérament et les compétences adéquates pour développer leur carrière sur le long terme. » explique Olivier Gélis, directeur général chez Robert Half. « En s’appuyant sur des collaborateurs épanouis, les entreprises peuvent véritablement créer une culture du travail positive ».

    L’argent ne fait pas le bonheur

    Le bonheur au travail ne va pas croissant uniquement en fonction du statut et du niveau de salaire. Le niveau d’études et la formation sont également des axes essentiels. Pour une partie des répondants, le travail ne se résume pas qu’à un salaire à la fin du mois, 31% sont tout de même prêts à accepter un salaire inférieur à leurs prétentions pour le poste idéal.

    L’étude révèle également que :

    • Les salariés qui témoignent du niveau de bonheur le plus élevé travaillent principalement dans le secteur informatique. A l’inverse, les niveaux les plus faibles sont observés dans le secteur juridique, en revanche, c’est le domaine où les salariés trouvent leur travail le plus intéressant.
    • Globalement les salariés les plus jeunes (18-34 ans) sont ceux qui considèrent avoir le moins de liberté dans leur travail (65%) contre 70% des collaborateurs de 55 ans et plus.
    • Les salariés séniors souffrent d’un manque de retour constructif sur leur travail, seulement 28% ont affirmé en bénéficier à la hauteur de leurs attentes (contre 48% chez les 18-34 ans), ils sont également ceux qui affirment avoir le moins d’influence sur les décisions importantes (40% contre 52% chez les 18 – 34 ans).

    Nic Marks, CEO et fondateur de Happiness Works, observe que le bonheur ne consiste pas uniquement à se sentir bien et à éviter la prise de risques. « Le travail peut être difficile et exigent, mais si les salariés ont les moyens de progresser, de développer leurs compétences et de bénéficier des formations dont ils ont besoin, alors ils ont tendance à se montrer plus heureux et plus performants dans leur travail ». 

    Le relationnel, un ingrédient clé 

    De nombreux collaborateurs français disent se sentir à l’aise avec les personnes avec lesquelles ils travaillent et interagissent chaque jour (81%). Les salariés qui participent régulièrement à des réunions de travail semblent plus heureux, plus intéressés par leur travail et moins stressés. En comparaison, ceux qui n’y participent jamais sont les moins heureux et les moins intéressés, soulignant ainsil’importance des interactions inter-équipes.

    Et ailleurs ?

    • Par rapport aux autres pays couverts par l’enquête, les collaborateurs Français sont ceux qui se montrent les plus satisfaits de leurs relations au travail, 66% estiment avoir des amis au travail. La France arrive en seconde position en matière de respect de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, 66% des salariés se montrent satisfaits. Mais la France, arrive en bas du classement en matière de salaire (38% estiment être justement payés contre 55% en Australie ou aux Etats-Unis) et d’accomplissement au travail (60% contre 77% en Allemagne).

    « Pour les entreprises qui ont des difficultés à attirer et à retenir les salariés compétents, ce rapport présente les conseils clés pour favoriser l’implication et l’engagement des collaborateurs. La création d’une culture positive qui motive les salariés et accroît leur satisfaction permet aux entreprises de rester compétitives et influence directement leurs résultats ». conclut Olivier Gélis.

  • #MMAFP – Retour sur l’un des temps forts- l’Hyper Humanité par Joël de Rosnay

    Comment le mobile va changer le monde ?

    La MMAF Mobile Marketing Association a organisé sa quatrième édition Jeudi 1er décembre 2016.

    Parmi les temps forts
    L’intervention de Joël de Rosnay sur le thème de l’hyper humanité, grand vulgarisateur des sciences et des technologies qui « surfe » lui-même sur les vagues du présent…

    j2Morceaux choisis : 

     1-L’entreprise sera transparente

    L’entreprise de demain c’est partager des valeurs : respect, générosité, l’éthique…
    Plus que jamais, l’open sera de rigueur : plus d’entre soi ou de secrets financiers.Il faudra, faire confiance aux directeurs de l’intégration numérique et oublier les DSI. Vive les DIN : Direction de l’intégration numérique !

    2-L’entreprise sera libérée  

    D’ici 2030, 44 millions d’Américains travailleront en indépendants sur une base hebdomadaire régulière. L’entreprise de demain sera fluide. Pourquoi ? Parce qu’avec les technologies et le digital, les pyramides sont en train de s’aplatir. La hiérarchie n’existe pas ou peu, chacun est responsable de ses actions. Il ne s’agira plus d’un management centralisé ou de contrôle, mais de communication, de partage et de confiance. En ce sens, l’entreprise doit passer du rapport de force au rapport de flux. 2030, signe la fin du salariat ! Les entreprises deviennent des coopératives d’indépendants.

    3- L’entreprise sera submergée par l’infobesité et la rareté du temps

    Le risque, dans cet univers ultra connecté, c’est de ne pas réussir à se débrancher… A l’heure où nous sommes confrontés à deux contraintes : la pléthore d’informations et la rareté du temps, les burn-out font des ravages. Il devient urgent d’apprendre à gérer son temps !

    4-L’entreprise jouera collectif et sera plus féminine

    L’expression « Mon entreprise » est dépassée, on dira « notre entreprise »Le manager de demain saura composer le lien social, et devra apprendre à intégrer le mieux possible les travailleurs nomades et fédérer les équipes distribuées aux quatre coins du globe !Il faudra aussi miser sur les jeunes pour s’imprégner d’une culture de startup et intégrer au moins 50% de femmes aux comités exécutifs sous risque de disparaître…

    5- Les disrupteurs seront les nouvelles formes d’entreprises

    La disruption, est une révolution mais elle est aussi source de partage et de personnalisation. La disruption est le passage d’une société de l’information à une société de recommandation, qui s’illustre dans toutes les entreprises « ubérisantes », à savoir les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple ) et les NATU ( Netflix, AirBnB, Tesla, Uber).

    6- GAFA et NATU sont des entreprises Etats !

    Ils constituent des fines couches qui se superposent à d’énormes systèmes de distribution (où résident les coûts) et qui s’interfacent avec une multitude de personnes (où se trouve l’argent). Ils ont le cash, la capitalisation boursière et les moyens de vendre dans le monde leurs services et leurs produits sans payer d’impôt dans les pays où ils se développent.

    6-L’entreprise fae à l’intelligence artificielle

    Quelle place restera t-il à l’homme, à l’empathie, à la bienveillance, à l’humour et à la créativité face aux machines ? Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, le cerveau est une machine beaucoup plus sophistiquée que tout réseau d’ordinateurs actuel, et ce qu’il est possible de faire avec des algorithmes a ses propres limites.

     7- L’industrie du numérique s’appuiera sur un écosytème

    Prévision de la fin d’Internet : l’écosystème numérique reliera toutes les activités professionnelles (production, services, éducation, culture, économie…)

    8- Le numérique démocratise l’énergie

    La production décentralisée d’énergie va nous permettre d’entrer dans une période de démocratie énergétique, on parle d’une énergie en peer-to-peer.

    9- Le Numérique et le MUP

    L’Industrie 2.0, ou comment les TPE et PME vont fédérer les unes avec les autres, en complémentarité avec les grandes entreprises, grâce à l’impression 3D, ou « micro usine personnalisée ».

    Annie Abela Lichtner

  • Pourquoi les salariés du numérique sont mobiles et heureux au travail ?

    Enquête sur les professionnels du digital

    par RegionsJob et le Blog du Modérateur

     

    • Mobilité : 3 salariés sur 4 sont ouverts aux opportunités professionnelles ou en recherche active d’emploi
    • Flexibilité : 2/3 consultent leurs emails en dehors des horaires de travail et 24% ont des activités parallèles de freelance,
    • Bonheur au travail : 95% des actifs du numérique aiment leur métier
    • Les professionnels du digital sont jeunes et très diplômés : 56% ont un Bac+5 et plus, et 46% ont moins de 5 ans d’expérience

    Le Big data, le cloud, les réseaux sociaux, les objets connectés et autres innovations ont fait déferler sur les entreprises une vague numérique similaire à une 4ème révolution industrielle. Les offres d’emploi pour les métiers du numérique se multiplient, et certains métiers sont même en tension, avec certains profils difficiles à recruter. RegionsJob et le Blog du Modérateur ont mené l’enquête auprès de 1916 professionnels du digital pour découvrir qui sont ces actifs et comment ils travaillent.

    Une majorité de jeunes, très diplômés
    Les métiers du numérique regroupent des profils Communication et marketing, mais aussi Informatique (design, développement). Comment ont-ils été formés ? Ils sont issus majoritairement d’écoles de commerce (31%), de communication (26%), spécialisées web (9%) et d’Arts, design (9%). 16% sont issus d’écoles d’ingénieurs ou d’informatique (ex-aequo).
    Il y a quelques années, au début de la vague, il était plus facile d’évoluer sans diplôme. Or, en s’accélérant, la transformation numérique a provoqué la multiplication des formations au digital. Aujourd’hui il est plus difficile de faire sa place en autodidacte. Place aux jeunes, les fameux digital natives : l’enquête montre que 46% des professionnels du numérique interrogés sont actifs depuis moins de 5 ans. Aujourd’hui, 56% des répondants ont un Bac+5 et plus, et 30% ont un Bac+2. Les niveaux Bac ou moins, ne représentent eux que 3% des professionnels interrogés.

    Une mobilité professionnelle très forte
    Alors que 58% des salariés du digital sont en CDI et 15% en statut freelance, près des ¾ se déclarent en recherche active d’emploi ou  » ouvert aux opportunités « . Cette volonté de changement est certainement liée à la profusion d’offres du secteur. 63% des salariés pensent même changer d’entreprise dans les deux prochaines années. La culture entrepreneuriale se fait également clairement sentir, avec 44% des actifs interrogés envisageant de créer leur propre entreprise.
    Comment recrute-t-on les profils du digital ? Tandis que 27% ont trouvé leur poste actuel sur les sites d’offres d’emploi, 21% évoluent grâce à la cooptation et 7% ont utilisé les réseaux sociaux. C’est donc sans surprise que les jobboards et le networking sont d’une importance capitale pour trouver un job dans le numérique.

    Des horaires flexibles, mais peu de télétravail
    Plus d’un salarié du numérique sur deux a des horaires flexibles. 30% continuent à travailler pour leur employeur en dehors des heures de travail au moins 2 heures par semaine. Près de 2 salariés sur 3 consultent leurs mails professionnels après ou avant leur journée de boulot, et 24% réalisent des missions en tant que freelance, en parallèle de leur emploi salarié.
    Pourtant, la nécessité de collaborer et travailler en équipe ralentit l’usage du télétravail. Alors que les nouveaux outils numériques permettent de travailler de n’importe où, le télétravail concerne très peu de salariés du numérique.  Ils sont 69% à déclarer y recourir moins d’une fois par mois !

    Dans le digital, des salariés heureux ?
    Les métiers du marketing digital, les développeurs et les startups sont de plus en plus représentés dans les films et séries TV américaines, et font leur entrée dans la culture populaire. L’enquête de RegionsJob sur les professionnels du numérique confirme cet enthousiasme, avec plus de 19 salariés sur 20 qui aiment leur métier. Les professionnels du numérique apprécient leurs missions (84%), leur cadre de travail (81%) et 48% sont satisfaits de leur rémunération.
    Le digital serait donc un secteur agréable ? 81% des salariés sont heureux au travail, et seuls 23% des salariés sont stressés constamment ou souvent. Pour 14%, il n’y a jamais de stress.

  • Quand le moral des Marketeurs B2B est au beau fixe !

    Une grande majorité des responsables marketing sont contents au travail!

    Le Club des Directeurs marketing et communication de l’IT et Humeurs-Marketing.fr publient la deuxième édition de leur baromètre : le moral des responsables marketing. 

    Ce baromètre a pour objectif d’observer les grandes tendances de la profession et ses préoccupationsLes chiffres à retenir de cette nouvelle édition :

     – En 6 mois, le moral des Marketeurs s’est amélioré pour 21% des répondants, et stabilisé pour près de 40% d’entre eux.

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    – 75% sont contents de leur vie au travail et de leur environnement.

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    – 70% environ sont enthousiastes quant aux produits et services dont ils assurent la promotion ainsi qu’aux marchés (53%) sur lesquels ils interviennent.

    Les valeurs de l’entreprise ainsi que sa stratégie sont plébiscitées à hauteur de 50%.

    – 75% sont motivés par leurs collègues et 70% par leur manager, collaborateurs et prestataires.

    – Le distingo Hommes/Femmes est cependant important au sein du panel. On note que le moral des femmes est plus sensible au style de management de leur chef.

    François Gravet, consultant en stratégie marketing, retire de ce 2ème baromètre du moral marketing, que la vie au travail est un facteur clé qui conditionne la motivation du marketeur. « D’ailleurs, ce constat est très lié avec notre actualité et notre société morose. Les marketeurs recherchent des entreprises dynamiques qui sont transparentes et où il fait bon vivre », précisant « qu’il semble par contre que cet environnement ait produit des conditions de travail plus favorables à l’épanouissement des marketeurs au détriment de leurs collègues de la gente féminine. Peut-être celles-ci goûtent moins aux joies des soirées « pizzas baby-foot innovation » et hackathons divers et variés, se rappelant que la vie continue également en-dehors de l’entreprise … ».

    Jean-Denis Garo, Director of Marketing Southern Europe & Africa, Mitel / Vice-président CMIT, résume « Le métier « marketing » fait sa révolution, il devient plus scientifique, plus programmatique qu’avant, plus riche, un atout pour la transformation des entreprises, un  métier au cœur de la stratégie des marques. C’est pourquoi garder le moral est important. Rien de tel qu’une relation de confiance pour inciter vos salariés à s’engager et accroître votre compétitivité. Pour susciter l’engagement de leurs employés, les dirigeants ont plus que jamais tout intérêt à faire régner un climat de sérénité, d’éthique et de bien-être ». 

     

     

     

    Source photo http://www.profencampagne.com/2016/01/l-enthousiasme-est-une-obligation-pedagogique.html

  • Evolution du travail : vers la fin du salariat ?

    Etude mondiale ADP Research Institute sur l’évolution du travail :
    les français s’interrogent sur la fin du salariat

    • Précarité du travail redoutée par 47% des personnes interrogées en France
    • Disparition d’un âge légal de départ à la retraite pour 57%
    • 54% des Français pensent que l’entreprise libérée est un mythe

    Les changements technologiques, culturels et économiques ont affecté à la fois la façon dont les salariés coopèrent les uns avec les autres mais également les outils qu’ils utilisent pour travailler. Même si ces bouleversements peuvent varier selon la région géographique, le secteur d’activité ou le poste occupé, il ne fait aucun doute qu’employeurs et salariés doivent s’adapter aussi rapidement que les changements se produisent. Qu’en est-il en France ? Que pensent les salariés ? Comment se projettent-ils dans un avenir proche ? ADP Research Institute® livre ici les résultats pour la France.

    Le concept de carrière est-il mort ?
    Dans un futur professionnel proche, 53% des répondants pensent qu’ils pourront travailler là où leurs compétences sont nécessaires, hors de tout lien de loyauté à une entreprise. Est-ce une révolution du concept de « carrière », reposant sur une suite d’expériences et de postes dans la vie d’un homme ou d’une femme ?
    Cette révolution du travail pourrait même faire évoluer la notion de salaire garanti chaque mois : 56% des personnes interrogées estiment qu’elles seront payées en temps réel, à la mesure de leur contribution professionnelle.
    La carrière telle qu’on l’entend aujourd’hui pourrait même ne plus avoir de fin… Plus de la moitié des Français consultés pour l’enquête (57%) considèrent que dans le futur, il n’y aura plus d’âge standard de départ à la retraite. En Europe, les plus pessimistes sur la survie d’un âge légal sont les Allemands avec 67% prédisant sa disparition.

    Un environnement de travail dilué à travers le monde
    Alors que la transformation numérique bouleverse l’ensemble des lignes métiers de l’entreprise, du marketing aux RH, en passant par la logistique par exemple, l’entreprise dispose de multiples outils numériques pour favoriser le travail à distance, mais également la formation sur de multiples supports digitaux (e-learning, video, serious games … sur PC ou tablettes). Un tiers des personnes interrogées (32%) pense que dans le futur, les technologies permettront d’apprendre tout ce qu’ils veulent, où et quand ils veulent, même si 52% des Européens interrogés sont anxieux à l’idée de devoir acquérir de nouvelles compétences en permanence.
    Organiser son temps de travail grâce aux nouvelles technologies est désormais une tendance qui se confirme. Elle devrait s’accélérer, car dans le futur 48% des collaborateurs pensent qu’ils pourront travailler d’où ils veulent dans le monde ; 56% parient même sur un travail qui se fera exclusivement sur appareil mobile. Cela étant seuls 24% des Européens pensent que les nouvelles technologies permettront d’avoir des liens spatio-temporels renforcés avec d’autres personnes.
    Ainsi l’entreprise s’étendrait au-delà des frontières, et la recherche de talents ne se ferait plus au niveau local mais à l’échelle mondiale pour 77% des personnes interrogées.

    Le mythe de l’entreprise libérée
    Avec l’usage banalisé des outils numériques dans le cadre professionnel, estompant la frontière entre la vie professionnelle et la vie privée, plus de la moitié des salariés de l’entreprise (54%) estiment qu’à terme, ils pourront choisir leurs horaires de travail. Alors qu’une minorité de Néerlandais (44%) estiment pouvoir le faire.
    Pour 47% des personnes interrogées en France, les entreprises embaucheront dans l’avenir exclusivement des travailleurs contractuels, au cas par cas. Ainsi la masse salariale pourrait se changer en un ensemble de freelances ou collaborateurs temporaires.
    A l’heure de l’avènement de la flexibilité, 38% des répondants pensent que les départements et hiérarchies disparaîtront de l’entreprise. Cela étant plus de la moitié (54%) pensent au contraire que cela n’arrivera jamais. Est-ce à dire que l’entreprise libérée, popularisée en 2009 par Isaac Getz, devrait rester un mythe ?

    Les entreprises ont les clés pour s’adapter
    Réputés pessimistes, les salariés français interrogés dans l’étude ont exprimé leur confiance dans leur entreprise : elles sauront s’adapter aux tendances fortes du marché du travail. Les mutations les plus faciles à adopter seraient selon eux : le travail intégralement sur terminal mobile (79%), la possibilité de se former de n’importe où (77%), la rémunération en temps réel basée sur la contribution (73%) et la fin du rapport de loyauté des collaborateurs à l’entreprise (72%).

    « Les mutations technologiques et culturelles ont toujours incité le monde du travail à innover. Aujourd’hui, une transformation mondiale encore plus rapide est en cours, et les entreprises doivent en avoir conscience », a déclaré Manuela Montagnana, Vice-Présidente des Ressources Humaines EMEA d’ADP. « Pour atteindre leurs objectifs et rester compétitifs, les employeurs doivent permettre une certaine flexibilité, montrer combien la technologie, et l’automatisation parfois, sont un soutien et non un obstacle. Les entreprises d’aujourd’hui doivent rendre possible l’épanouissement professionnel en fournissant des opportunités pour développer ses intérêts personnels, tout en contribuant aux missions de l’entreprise. »

    Bien appréhender les besoins des collaborateurs et savoir y apporter des réponses adéquates comportent aussi de solides avantages en termes économiques. « Aborder les évolutions qui s’opèrent dans le monde du travail comme des opportunités, conduit les collaborateurs à être plus engagés, efficaces et impliqués », a ajouté Ahu Yildirmaz, Vice-Présidente et Directrice d’ADP Research Institute. « De plus, en adoptant ces changements de façon proactive, les entreprises sont en meilleure posture pour attirer et retenir les talents. »

    Retrouvez l’étude L’évolution du travail dans son intégralité : fr.adp.com/evolution-du-travail