Étiquette : shopping

  • Quels sont les comportements d’achat des consommateurs ?

    Les produits les plus recherchés en passant par les promotions, comment les français font face à l’inflation

    Alors que l’année 2023 a été marquée par une inflation soutenue, ShopFully, acteur spécialisé du Drive to Store et propriétaire de l’application de prospectus digitaux Tiendeo, dévoile aujourd’hui des données clés sur le comportement d’achat des consommateurs en France au cours de l’année passée.

    Les promotions en tête en 2023
    Les Français ont été particulièrement attentifs aux promotions, cherchant activement des offres avantageuses. En tête du volume de promotions proposées par catégorie, les hyper-supermarchés sont ceux qui proposent le plus d’offres aux consommateurs, représentant 44% du volume total, suivis par le bricolage (13%), les vêtements et chaussures (6,4%), les meubles et la décoration (6%), et enfin le sport (5%).
    Comparativement à 2022, le volume de promotions a connu une croissance notable dans les catégories du bricolage (+100%) et des meubles et de la décoration (+4,7%).

    Les offres les plus recherchées en 2023
    Presque la moitié (49,8%) des offres recherchées par les consommateurs appartiennent à la catégorie hyper-supermarchés (+10% par rapport à 2022) suivis par les meubles et la décoration (13,4%), le multimédia et l’électroménager (13%), le bricolage (8,8%), et les vêtements et chaussures (3,2%).

    Produits stars de l’année
    Cette année, le lait, la bière, le café, la lessive, et la PS5 (console de jeux), composent le top 5 des produits en promotion les plus recherchés par les Français.

    Temps moyen passé en magasin
    Le temps moyen passé en magasin a également été analysé par catégorie, avec des variations notables par rapport à 2022 :

    • Bijouteries : 37,7 min (+3,4 min)
    • Multimédia et Électroménager : 37,5 min
    • Librairie : 37,3 min (+1,5 min)
    • Sport : 37 min (+2,8 min)
    • Parfumeries et Beauté : 37 min (+2,6 min)
    • Vêtements et Chaussures : 36,6 min (+2,8 min)
    • Jouets et Bébé : 36 min (+2,8 min)
    • Santé et Opticiens : 35,6 min (+2,9 min)
    • Supermarchés : 35 min (+2 min)
    • Bricolage : 34,7 min (+1,5 min)
    • Meubles et Décoration : 34,6 min (+2 min)
    • Jardineries et Animaleries : 32,5 min (+1,9 min)

    Le jour préféré pour les achats
    En général, le samedi ou le mercredi sont les jours privilégiés pour effectuer des achats :

    • Le samedi : surtout pour les supermarchés, les magasins de vêtements et chaussures, de meubles et décoration, de bricolage, de multimédia et électroménager, de sport, de jouets et bébé, les jardineries et animaleries, les centres d’optique, les parfumeries et centres de beauté, les librairies ainsi que les bijouteries.
    • Le mercredi : pour les agences de voyages, les banques et assurances ainsi que les magasins de voitures, motos et accessoires.

     Cette année, nous pouvons observer que les consommateurs ont opté pour des achats plus réfléchis, précédés d’une recherche approfondie en ligne. Ce phénomène est indéniablement influencé par une sensibilisation accrue des consommateurs à la durabilité et aux initiatives anti-gaspillage alimentaire, portées par de nombreuses enseignes », souligne Henri-Noël, France & Iberia Director chez ShopFully.

  • Black Friday je t’aime moi non plus…

    La 9ème édition française du Black Friday s’achève sur une note peu satisfaisante pour les e-commerçants.

    Le Webloyalty Panel, qui regroupe 37 sites e-commerce parmi les leaders Français, enregistre un volume global de commandes en ligne en baisse de 7 % sur le mois de novembre par rapport à l’année 2021.

    Si le Black Friday marque toujours le véritable coup d’envoi des achats de Noël, après 9 ans d’existence en France, l’événement commercial connait un recul des ventes de 14% dû à l’inflation.

    Face au contexte économique, une édition 2022 moins attractive pour les consommateurs.
    Pour cette 9ème édition, le Webloyalty Panel observe une baisse significative des achats en ligne sur l’ensemble des temps forts liés au Black Friday. Le volume global d’achats effectués le jour du Black Friday diminue de 14% et le volume mensuel diminue de 7% par rapport à la période 2021.

    Malgré la hausse des prix due au contexte sanitaire, géopolitique et économique, le Black
    Friday reste le rendez-vous qui lance les achats de fin d’année et les Français ont été nombreux à attendre les promotions exclusives, qui se font plus en plus rares. Ainsi, selon le Webloyalty

    Panel, le volume de transactions ligne sur la journée du vendredi 25 novembre était supérieur de 64% à celui enregistré la veille et de 88% comparé au vendredi précédent (18 novembre).

    Seul indicateur en hausse, le m-commerce continue de s’imposer pleinement dans les habitudes des consommateurs avec une proportion de 49% des achats effectués sur smartphone, contre 47% en 2021 et 40% en 2020.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty, commente : « Face à une inflation galopante, l’édition 2022 du Black Friday était attendue au tournant. Après un retour à lanormale post-covid en 2021, 2022 est marquée par un pouvoir d’achat en baisse chez lesménages et des bonnes affaires qui se font de plus en plus rares. L’urgence climatique et les mouvements « anti-blackfriday » qui dénoncent ces périodes de surconsommation, ont également impacté l’engouement des consommateurs français, de plus en plus rationnels et engagés dans leur façon de consommer. Un point d’équilibre entre éco-responsabilité etpouvoir d’achat que nous continuerons d’étudier attentivement che

  • Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Klarna lance le Shopping Virtuel, introduisant l’expérience d’achat en magasin pour tous les acheteurs en ligne du monde

    Klarna, spécialiste des services bancaires, de paiement et de shopping, annonce le lancement de son offre “Shopping Virtuel”, qui apporte le meilleur de l’expérience en magasin au shopping en ligne.

    Cette offre de Klarna permet aux consommateurs de naviguer et d’acheter en ligne en toute confiance, en les connectant directement avec des experts en magasin par le biais de chats instantanés et d’appels vidéo pour recevoir des conseils sur les produits et être inspirés.

    Pour les commerçants, le shopping virtuel permet aux équipes en magasin d’apporter leur expertise au-delà des magasins physiques à des millions d’acheteurs en ligne. En utilisant la nouvelle application pour les commerçants Klarna Store App, les équipes en magasin peuvent partager des photos et des vidéos d’articles et faire des démonstrations de produits en direct depuis le magasin, depuis leur domicile ou même depuis le nouveau concept des dark stores. Cela permet de renforcer l’engagement et la fidélité des consommateurs à la marque tout en réduisant les taux de retour. Ce lancement s’inscrit dans le prolongement de l’acquisition réussie, l’année dernière, de Hero, une plateforme de shopping social et leader des services de shopping virtuel.

    Malgré l’attrait pour le e-commerce, le shopping en magasin reste dominant

    Si le shopping en ligne a atteint de nouveaux sommets ces dernières années, le shopping en magasin reste le canal dominant, représentant près de 80% des ventes en retail mondiales en 2021. Le rapport Shopping Pulse de Klarna* a révélé que les consommateurs privilégient les achats dans les magasins physiques en raison de l’interaction sociale et du niveau de service client qu’ils offrent. Contrairement au shopping en magasin, l’expérience en ligne aujourd’hui ne permet pas toujours aux consommateurs de toucher ou essayer un produit, ce qui rend difficile de savoir si ces derniers sont fidèles à la réalité. Or, les consommateurs aujourd’hui recherchent le même niveau d’accompagnement lorsqu’ils font leurs achats en ligne. Près de trois quarts (74%) des acheteurs français estiment que les commerçants doivent investir dans les nouvelles technologies, tandis que plus d’un tiers d’entre eux pensent que proposer des services plus personnalisés (38%) et des recommandations de produits (38%) est une priorité pour ces derniers.

    Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Les outils de shopping virtuel de Klarna existent déjà aujourd’hui avec plus de 300 marques, dont Levi’s, Hugo Boss et Longchamp, transformant les magasins en ligne en une véritable expérience omnicanale. Les consommateurs peuvent acheter n’importe quel type de produit entièrement en ligne, tout en bénéficiant des conseils avisés des équipes en magasin pour les aider dans leurs décisions d’achat. Grâce à la vidéo et à la messagerie instantanée, les consommateurs peuvent voir des photos et des vidéos d’articles et assister à des démonstrations de produits en direct, directement depuis le magasin.

    Klarna met désormais son offre “Shopping Virtuel” à la disposition des retailers partenaires dans le monde entier, ce qui en fait le meilleur compagnon d’achat en ligne pour les consommateurs et renforce la position de Klarna en tant que partenaire de croissance mondial des commerçants. En renforçant la confiance des consommateurs dans leur décision d’achat, le service améliore sensiblement les performances des commerçants, les consommateurs étant jusqu’à 21 fois plus susceptibles de faire un achat après avoir parlé en ligne avec un expert en magasin que lorsqu’ils ne sont pas accompagnés, tout en augmentant la fidélisation client**.

    Le shopping virtuel comme vecteur de croissance pour les entreprises

    Les outils de shopping virtuel de Klarna existent déjà aujourd’hui avec plus de 300 marques, dont Levi’s, Hugo Boss et Longchamp, transformant les magasins en ligne en une véritable expérience omnicanale. Les consommateurs peuvent acheter n’importe quel type de produit entièrement en ligne, tout en bénéficiant des conseils avisés des équipes en magasin pour les aider dans leurs décisions d’achat. Grâce à la vidéo et à la messagerie instantanée, les consommateurs peuvent voir des photos et des vidéos d’articles et assister à des démonstrations de produits en direct, directement depuis le magasin.

    Klarna met désormais son offre “Shopping Virtuel” à la disposition des retailers partenaires dans le monde entier, ce qui en fait le meilleur compagnon d’achat en ligne pour les consommateurs et renforce la position de Klarna en tant que partenaire de croissance mondial des commerçants. En renforçant la confiance des consommateurs dans leur décision d’achat, le service améliore sensiblement les performances des commerçants, les consommateurs étant jusqu’à 21 fois plus susceptibles de faire un achat après avoir parlé en ligne avec un expert en magasin que lorsqu’ils ne sont pas accompagnés, tout en augmentant la fidélisation client**.

    Comment fonctionne le shopping virtuel ?

    • Pour les consommateurs : Les acheteurs se connectent avec un expert en magasin lorsqu’ils cliquent sur l’icône « Shopping Virtuel » sur les boutiques en ligne des magasins intégrés. Une fois connectés, ils peuvent discuter, recevoir des photos et des vidéos, des recommandations de produits et même avoir une discussion vidéo, recréant ainsi l’expérience qu’ils vivraient en magasin.
    • Pour les commerçants : Les retailers partenaires de Klarna peuvent facilement intégrer le shopping virtuel à leurs boutiques en ligne pour offrir une véritable expérience omnicanale. Une fois cette fonctionnalité activée, ils peuvent obtenir une vision claire des interactions et des achats clients, ce qui leur permet d’améliorer les performances globales. Pour se connecter aux acheteurs en ligne, les experts en magasin peuvent maintenant utiliser la nouvelle application Klarna Store App destinée aux commerçants sur iOS et Android. Une fois connectés, ils peuvent échanger avec les consommateurs par message, chat instantané et vidéo, ce qui leur permet de fournir facilement des recommandations personnalisées, de planifier des rendez-vous en magasin et de garder le contact.
  • Etude Snapchat : l’avenir du commerce

    Shopping connecté  pour ramener les clients en magasins après Covid

    Une enquête mondiale menée par Foresight Factory auprès de 20 000 consommateurs, publiée aujourd’hui en partenariat avec Snap, a révélé que le « shopping connecté » – où les consommateurs combinent une expérience numérique avec la présence dans un magasin physique – est susceptible de jouer un rôle clé dans le retour des gens dans les commerces, car les acheteurs disent vouloir profiter des avantages du shopping en ligne, en magasin.

    Les résultats montrent qu’en dépit des nombreux défis auxquels sont confrontés les magasins dans le monde, Internet peut être un outil puissant pour inciter les gens à revenir dans les magasins en leur offrant – en particulier aux jeunes – une expérience « connectée » plus attrayante et plus efficace. De plus en plus, les clients s’attendent à bénéficier des avantages de la vie réelle et de la vie en ligne tout au long du parcours d’achat – en intégrant la commodité en magasin, tout en permettant de tester les produits et de s’engager en ligne.

    Le rapport révèle que 38 % de l’ensemble des consommateurs et 57 % des millennials et de la génération Z utilisent toujours leur téléphone lorsqu’ils font des achats en magasin, tandis qu’un cinquième d’entre eux – et 31 % de la génération Z – se rendraient spécifiquement dans un magasin si celui-ci proposait des services interactifs leur permettant d’essayer des articles virtuellement. 42 % des acheteurs déclarent que le fait de ne pas pouvoir voir, toucher et essayer les articles est le facteur le plus important qui les dissuade de faire des achats en ligne, ce qui souligne l’appétit croissant pour les tests et les essais de produits en ligne.

    Le rapport sur l’avenir des habitudes d’achat a également révélé que ;

    En France, 34% de la génération Z et 29% des millennials déclarent penser acheter davantage en ligne au cours des 12 prochains mois par rapport à l’année précédente. Ils sont seulement 12% de la génération Z et 10% des millennials à affirmer le contraire.

    •  Plus de 2 acheteurs sur 5 en France s’attend déjà à ce que la RA soit disponible dès maintenant lorsqu’il achète des articles tels que des vêtements, des produits de beauté, des meubles, des produits de luxe et des voitures, et deux sur cinq s’attendent à ce que la RA soit disponible dans l’année à venir.
    •  Les nouvelles technologies pourraient réduire de 44 % le nombre d’articles en ligne retournés chaque année en France. L’étude estime que le coût des retours en ligne, en France, s’élève à environ 498 millions d’euros par an.
    •  La moitié des consommateurs français regrettent l’interaction humaine qui accompagne les achats en magasin.
    • 20 % des consommateurs français – dont 3 sur 10 de la génération Z et des millennials – déclarent qu’ils feraient un détour pour se rendre dans un magasin offrant un accès instantané aux informations sur les stocks, par exemple pour vérifier la disponibilité avant de se rendre sur place.

  • Encore peu connu en France, le live shopping est en passe de devenir la nouvelle technique d’achat à la mode

    Live Shopping : le phénomène de consommation débarque en France

    Une étude réalisée par Altavia ShopperMind avec OpinionWay

    Connaissez-vous le ‘live shopping’, cette technique de vente en ligne qui permet aux utilisateurs des réseaux sociaux d’acheter en direct des produits présentés par un vendeur dans une vidéo diffusée en streaming ? .

    Altavia ShopperMind, l’observatoire des tendances de consommation du groupe Altavia a mené une étude avec OpinionWay, pour sonder l’intérêt que portent aujourd’hui les Français à ce phénomène commercial d’ores et déjà très puissant dans d’autres pays du monde, comme la Chine.

    28% des Français ont l’intention d’y avoir recours dans les 6 prochains mois

    L’étude d’Altavia ShopperMind montre que l’intérêt des Français, et en particulier des jeunes Françaises, pour le live shopping est prometteur. En effet, après définition, 24% des Français affirment avoir déjà entendu parler du phénomène, et 27% de ceux qui n’ont jamais utilisé le live shopping affichent un intérêt pour celui-ci 37% des Français expriment l’intention de se renseigner sur le live shopping et, enfin, 28% d’entre eux ont l’intention d’y avoir recours au cours des six prochains mois.

    Un mode de vente qui séduit particulièrement les femmes de moins de 25 ans

    Le phénomène semble attirer tout particulièrement les jeunes femmes (moins de 25 ans). Elles sont en effet 52% à afficher un intérêt pour le live shopping et 49% à avoir l’intention d’y avoir recours dans les 6 prochains mois.

    Un phénomène dont l’intérêt dépasse le seul contexte sanitaire

    Comment expliquer la manifestation d’un intérêt aussi fort envers le phénomène ? Outre le fait que c’est un mode d’achat globalement jugé comme innovant (69% des Français) et pertinent dans le contexte de crise sanitaire (70% des Français), il cumule également les vertus d’être pratique et facile d’accès. Il ajoute également une dimension événementielle qui augmente l’attrait de ce type de vente.

    Ces caractéristiques se retrouvent dans le diagnostic opéré par les jeunes femmes interrogées : pour plus de la moitié d’entre elles, le live shopping leur inspire confiance, s’adapte à leurs besoins, leur fait gagner du temps et contribue à améliorer l’image qu’elles se font du vendeur.

    Pour le commerçant également, le live shopping est une aubaine, car il est une nouvelle façon de tisser des liens avec son client, et lui permet d’élargir sa zone de chalandise à un périmètre international. 

    Une marge de progression importante

    Peu de Français sont en mesure de donner spontanément une définition du Live Shopping : 87% d’entre eux déclarent en effet n’avoir jamais entendu parler de ce mode d’achat. De plus, le recours effectif au live shopping demeure limité : 3% des Français y ont déjà eu recours au moins une fois.

    La génération Z, entendue comme la population des moins de 25 ans, fait exception : 6% d’entre eux ont déjà eu recours au moins une fois au Live Shopping ; et ce pourcentage monte à 9% pour les jeunes femmes de moins de 25 ans. Ainsi, ces dernières ont fait usage du live shopping 3 fois plus que le reste de la population.

    Un phénomène installé en Chine

     En Chine, le développement du live shopping a surfé sur le développement massif du live streaming qui augmenté de 183% entre 2019 et 2020. Ce phénomène, né en Chine, pourrait suivre le même chemin en France à l’heure ou l’ensemble des pratiques digitales se renforcent.

    En conjuguant l’émotionnel et la performance, le live shopping s’installe comme une pratique de consommation à très fort potentiel de croissance en France.

     

  • Les plus grands événements shopping du monde

    Les plus grands événements shopping du monde

    Plus que deux semaines avant le weekend du Black Friday, le plus grand événement shopping de France. Entièrement en ligne cette année, confinement oblige, le rendez-vous est très attendu par les e-commerçants après une année 2020 particulièrement compliquée. Mais saviez-vous que le Black Friday même s’il est américain, n’est pas le premier rendez-vous shopping mondial ?

    A l’occasion de la nouvelle édition du 27 novembre, la communauté de shopping Dealabs a fait le bilan des événements shopping les plus lucratifs du monde et plusieurs sont totalement inconnus en Europe.

    Ces évènements en détail :

    1) Le Singles Day ­– Chine

    Revenu 2020 : 62,93 milliards d’euros
    Premier :       11 novembre 1993
    Dernier :        
    11 novembre 2021

     La Journée des célibataires a encore renforcé sa position de premier événement commercial mondial cette année, et ceci d’une manière impressionnante. Hier soir, le géant chinois Alibaba a estimé ses ventes du Singles Day à 74,1 milliards de dollars, soit 62,93 milliards d’euros. Par rapport au chiffre d’affaires de l’année précédente (38,4 milliards de dollars), Alibaba a enregistré une croissance de 92,97 % et même une hausse de 140,58 % par rapport à 2018 ! Un élément d’explication : pour la première fois cette année, le Singles Day n’a pas seulement eu lieu le 11 novembre. Alibaba faisait déjà de la publicité avec des réductions du 1er au 3 novembre. C’est seulement depuis quelques années que le Singles Day a gagné en popularité : en 1993 que des étudiants célibataires de l’Université de Nanjing ont lancé cette journée en s’offrant des petits cadeaux les uns aux autres.

     2) Le weekend du Black Friday – États-Unis

    Revenu 2019 : 23,91 milliards d’euros
    Premier :       24 novembre 1961
    Dernier :        
    27 au 30 novembre 2020

     Les États-Unis, terres de consommation, abritent le deuxième plus grand événement shopping au monde. En 2019, selon Adobe, les Américains ont dépensé 28,2 milliards de dollars (23,91 milliards d’euros) au cours du weekend du Black Friday soit une augmentation de 12,8 % par rapport à l’année précédente. Parmi ces 28,2 milliards, 7,4 milliards de dollars ont été dépensés lors du Black Friday et 9,4 milliards lors du Cyber Monday. La première édition du Black Friday fut lancée en 1961 à Philadelphie et le Cyber Monday a été créé par les e-commerçants seulement en 2003.

     3) Le Weekend du Black Friday – Royaume-Uni

    Revenu 2019 : 9,48 milliards d’euros
    Premier :       28 novembre 2003
    Dernier :        
    du 27 au 30 novembre 2020

     Le Brexit a refroidi les consommateurs britanniques ces dernières années et provoqué une baisse des ventes réalisées pendant les quatre jours du « Black Friday » au « Cyber Monday ». En 2017, ils réalisaient encore à eux deux plus de 8,7 milliards d’euros, mais cela était sans compter sur une chute notable su CA en 2018 (7,79 milliards d’euros). D’ailleurs, le British Retail Consortium avait déclaré à l’époque que les commerces britanniques avaient connu la pire saison de Noël de la décennie. Entre-temps, la situation s’est quelque peu détendue : l’année dernière, les consommateurs britanniques ont dépensé 9,48 milliards d’euros durant le week-end du Black Friday.

     4) Amazon Prime Day – Monde

    Revenu 2019 : 6,07 milliards d’euros
    Premier :       15 juillet 2015
    Dernier :        
    inconnu

     C’est le géant Amazon (fondé en 1994 par Jeff Bezos à Washington) qui est à l’origine du quatrième ≈ événement shopping le plus important au monde. Alors qu’Amazon ne vendait initialement que des livres, sa gamme de produits couvre aujourd’hui presque toutes les catégories produites imaginables. Amazon cartonne, et son programme de fidélisation « Amazon Prime » y est pour beaucoup. C’est à l’occasion de son vingtième anniversaire (le 15 juillet 2015) qu’Amazon organise la première édition de son « Prime Day » pour ses membres. Depuis, cette campagne de rabais a permis de renflouer les caisses de l’entreprise à hauteur de plusieurs milliards : d’après les témoignages des e-commerçants, les consommateurs n’ont dépensé « que » 760 millions d’euros lors de la première édition en 2015, mais avaient ont déboursé 6,07 milliards d’euros en 2019 lors du premier Prime Day étalé sur deux jours. Lors du Prime Day 2020 (13 et 14 octobre), les e-commerçants présents sur la marketplace d’Amazon ont réalisé à eux seuls un chiffre d’affaires de 2,9 milliards d’euros (3,5 milliards de dollars), soit 60 % de plus qu’en 2019. Amazon n’a cependant pas divulgué ses propres revenus.

     5) DubaÏ Shopping Festival – Émirats Arabes Unis

    Revenu 2020 : plus de 5 milliards d’euros
    Premier :       du 15 février au 16 mars 1996
    Dernier :        
    du 26 décembre 2020 au 1er février 2021

     Le bilan exact de la 25e édition du Festival du Shopping de Dubaï l’hiver dernier (du 26 décembre 2019 au 1er février 2020) n’est pas certain. Les cheikhs cultivent en effet le mystère. Seuls les chiffres de vente de la première édition (1996 – 1,35 milliard d’euros), de 2012 (2,7 milliards de dollars) et de 2018 (4,53 milliards d’euros) sont aujourd’hui connus. Cependant, tout laisse à penser que les +1 500 commerçants participant à cet évènement ont atteint plus de 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En janvier, Dubaï a accueilli 1,79 million de touristes, soit 11,2 % de plus qu’en 2019. Les organisateurs affirment que le Festival du shopping de Dubaï a été « plus grand et plus audacieux que jamais » cette année-là. En plus des nombreux spectacles et réductions, la détaxation des achats a probablement aussi contribué à son succès.

     6) El Buen Fin – Mexique

    Revenu 2019 : 4,54 milliards d’euros
    Premier :       
    du 18 au 21 novembre 2011
    Dernier :        
    du 6 au 20 novembre 2020

     Depuis 2011, l’événement commercial El Buen Fin (le Bon Bout) a lieu chaque novembre au Mexique à l’initiative du gouvernement. Afin de renforcer l’économie locale, le gouvernement exonère d’impôts pendant plusieurs jours et organise une tombola pour gagner 150 000 prix d’une valeur totale de 500 millions de pesos (18,92 millions d’euros). Le tirage au sort est ouvert à tous ceux qui utilisent leur carte de crédit pendant El Buen Fin. Les associations de consommateurs s’inquiètent que de nombreux Mexicains s’endettent dans l’espoir de gagner. Mais les chiffres publiés par le Secretaría de Economía (Ministère de l’Économie) montrent qu’ils sont peu écoutés : en 2015, les Mexicains dépensaient 80 milliards de pesos (3,03 milliards d’euros) pendant l’événement pour atteindre 120 milliards de pesos en 2019, soit l’équivalent de 4,54 milliards d’euros. Cette année, l’évènement aura lieu du 6 au 20 novembre 2020.

     7) Le Weekend du Black Friday – Allemagne

    Revenu 2019 : 3,1 milliards d’euros
    First time :    
    24 novembre 2006
    Dernier :        
    du 27 au 30 novembre 2020

     Le septième plus grand événement de shopping au monde a lieu en Allemagne. Depuis qu’Apple y a « importé » le Black Friday en 2006 et que les e-commerçants allemands ont découvert le Cyber Monday en 2009, ces quatre jours affichent des revenus croissants d’année en année. L’Association Allemande du Commerce de Détail (HDE) a estimé que les consommateurs avaient dépensé 1,7 milliard d’euros en 2017, 2,4 milliards d’euros en 2018 et 3,1 milliards d’euros en 2019. Si la croissance observée lors des précédentes éditions se poursuit, les détaillants allemands devraient réaliser cette année un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros grâce à leurs campagnes de rabais. Malheureusement, les chiffres concernant le Black Friday Allemand 2020 n’ont pas encore été dévoilés par la HDE.

     8) Diwali, Le Festival des Lumières – Inde

    Revenu 2019 : 2,72 milliards d’euros
    Premier :       
    inconnu
    Dernier :        
    du 14 au 18 novembre 2020

     Diwali, le Festival des Lumières indien, est un mélange unique de spiritualité et de consommation. Les hindous, dont 827,6 millions vivent en Inde (sur les 1 milliards recensés dans le monde), célèbrent à cette occasion le retour du dieu Rama dans son royaume. Cette fête symbolise la victoire de la Lumière sur l’Ombre et du Bien sur le Mal. Pour les festivités, les hindous achètent nourriture et boissons et surtout feux d’artifice et bougies. Selon des études de Livemint et Redseer Consulting, en 2017, ils ont dépensé 1,27 milliard d’euros, en 2018 2,54 milliards et l’an dernier à 2,72 milliards d’euros.

     9) Boxing Day – Australie

    Revenu 2019 : 2,2 milliards d’euros
    Premier :       26 décembre 1931
    Dernier :        
    26 décembre 2020

     Le Boxing Day est une tradition importée de Grande Bretagne. Le lendemain de Noël, des centaines de milliers d’Australiens affluent dans les magasins pour échanger bons et cadeaux. Les commerçants les accueillent avec des promotions spéciales qui leur permettent de réaliser leur meilleur jour de l’année. En 2017, 25 millions d’Australiens ont dépensé 1,48 million d’euros et en 2018, 1,49 million d’euros. En 2019, les commerces australiens ont réalisé un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de dollars australiens (2,2 milliards d’euros) le 26 décembre, selon Dominique Lamb, responsable de la National Retail Association (NRA).

     10) Black Friday Weekend – France

    Revenu 2019 : 1,07 milliards d’euros
    Premier :       du 29 novembre au 2 décembre 2013
    Dernier :        
    du 27 du 30 novembre 2020

     Amazon a importé le Black Friday en France en 2013 et ces quatre jours ont ensuite largement gagné en importance. Selon les études du Center for Retail Research, les consommateurs ont dépensé 735 millions d’euros lors de l’événement 2016, 845 millions d’euros en 2017 et 966 millions d’euros en 2018. En 2019, le cap du milliard d’euros a été franchi. On ignore le chiffre d’affaires généré par Amazon lors du weekend du Black Friday. Néanmoins, les commerçants français sont gênés par l’hégémonie de l’entreprise américaine. En 2018, Boulanger, Cdiscount, Fnac Darty, La Redoute, Rue du Commerce et Showroomprivé ont donc créé les French Days comme contre-attaque. Deux fois par an, au printemps et à l’automne, ils lancent des promotions avec un accent sur les produits de marque française.

  • Dépenses publicitaires, shopping social, et engagement vidéo… le marketing d’influence se porte bien !

    Socialbakers  dévoile les dernières données et perspectives sur les médias sociaux

    (suite…)

  • Les facteurs clés de réussite d’une campagne Google Shopping

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    Découvrez le nouveau livre blanc de Lengow sur Google Shopping, co-rédigé avec notre agence partenaire JVWEB.

    Que vous soyez un distributeur, une marque ou un fabricant, Google Shopping fait partie intégrante d’une stratégie e-commerce performante : les campagnes Shopping sont là pour vous permettre de promouvoir votre inventaire en ligne ou local, d’intensifier le trafic vers votre site web ou magasin et de toucher des prospects mieux qualifiés.

    A travers ce livre blanc, nous nous intéressons aux facteurs clés de réussite d’une campagne Shopping : de l’intégration du Merchant Center à la création de vos flux, de la rédaction de vos annonces au paramétrage des campagnes dans Google Ads.

  • Ce que les consommateurs disent sur l’avenir du shopping

    Commerce unifié et retail orienté client

    Une étude publiée par Salesforce 

    Aujourd’hui, les attentes du consommateur sont en train de bouleverser l’univers du retail et les stratégies jusqu’ici déployées par les marques, qui sont désormais contraintes d’évoluer rapidement pour ne pas devenir obsolètes.

    Pour vous aider à vous y retrouver dans ce paysage en transition, SapientRazorfish et Salesforce ont travaillé ensemble pour mettre à jour de nouveaux modèles de comportement d’achat et identifier de nouvelles opportunités pour les retailers tels que vous-même.

    Cette étude est basée sur les activités de plus de 300 millions d’acheteurs en ligne, sur l’enquête réalisée auprès de 6 000 acheteurs dans six pays et sur des dizaines d’entretiens avec des experts du retail. Le résultat ? Un rapport unique en son genre soulignant l’importance du commerce unifié et les nouvelles règles du retail.

    Notre analyse a mis en évidence quatre piliers stratégiques du retail orienté acheteur :

    1- Le rôle du magasin ayant changé, le magasin doit en faire de même. Bien plus qu’un simple espace dédié à la vente, un magasin est également un entrepôt, une vitrine et un centre de formation pour la prochaine génération de consommateurs. D’après notre étude, l’activité en magasin représente près de la moitié de l’activité e-commerce des grandes marques. Aujourd’hui, le retail se doit d’optimiser l’intégration des boutiques physiques et digitales afin de créer un tout unifié.

    2- Les retailers doivent donner les rênes à l’acheteur. Pour cela, ils peuvent notamment s’appuyer sur les récents progrès de l’analyse des données pour mieux personnaliser l’expérience d’achat et innover en matière de découverte des produits. Combinés, ces outils seront à l’avant-garde de l’utilisation des bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achat. Notre enquête révèle que les offres ou promotions personnalisées sont les expériences les plus susceptibles de se traduire par de nouvelles visites.

    3- Le mobile est le plus fidèle compagnon de l’acheteur, permettant d’élargir l’engagement avant, pendant et après l’achat. D’après nos données, 59 % des acheteurs dans le monde ont utilisé leur téléphone portable en magasin au cours des 30 derniers jours, 52 % de la totalité du trafic e-commerce mondial se fait depuis un appareil mobile, et la part des commandes sur appareils mobiles a fait un bond de 194 % depuis 2015.

    4- Notre étude nous a permis d’identifier plusieurs opportunités d’accélération du parcours d’achat, notamment l’importance de la présence d’une marque sur les plateformes utilisées par les consommateurs, ainsi que les avantages d’une hausse de la conversion et d’une baisse de la fraude grâce aux systèmes de paiement mobile intégrés aux appareils, comme Apple Pay et Android Pay.

    Pour en savoir plus :

  • Etude IFop pour Ad’s up – Utilisation et perception des annonces Google

    Etude IFop pour Ad’s up – Utilisation et perception des annonces Google

    Cette étude a été menée par l’Ifop du 22 au 24 mai 2017 pour Ad’s up Consulting auprès d’un échantillon national représentatif de la population française, composé de 1013 individus âgés de 18 ans et plus. Cette taille d’échantillon a permis d’identifier 942 utilisateurs du moteur de recherche Google. L’échantillon est structuré selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé et du chef de ménage, région et catégorie d’agglomération).

    Google domine toujours plus le marché de la recherche sur internet en France

    93% des personnes interrogées utilisent régulièrement Google pour effectuer des recherches sur Internet. La firme de Mountain View confirme son quasi-monopole sur le Search en France. Il faut également noter, contrairement aux idées reçues, que le 2ème moteur de recherche le plus utilisé par la population française est le portail Orange (10% des personnes interrogées) dont les résultats sponsorisés sont fournis par Google.

    Bing et Yahoo ! prennent respectivement la 3ème et 4ème places avec 9 et 8%. Enfin le moteur de recherche

    Qwant prend la 4ème place de ce classement avec 4%.

    Utilisation des annonces Google AdWords

    Près de la moitié des internautes qui effectuent des recherches sur Google cliquent sur les liens sponsorisés

    Google AdWords (45%) constitués par les 4 premiers résultats d’une page Google. Lorsque des résultats

    Google Shopping apparaissent, 35% des internautes cliquent sur les annonces classiques, 10% sur les annonces Google Shopping. Enfin 20% des personnes qui utilisent Google ne cliquent jamais sur les annonces AdWords.

    Perception des annonces Google AdWords

    26% des internautes qui utilisent Google n’ont pas conscience de cliquer sur une publicité lorsqu’ils cliquent sur une annonce AdWords. Parmi les 74% des internautes qui en ont conscience, 70% estiment que les résultats correspondent à leurs besoins.

    Quelques éléments d’analyse et de décryptage

    Depuis la dernière étude menée par l’Ifop pour Ad’s up Consulting en 2013, Google et de son réseau partenaires conserve son quasi-monopole en France. Il atteint à lui seul 93% de PDM auxquels il faut ajouter les

    10% des internautes qui utilisent Orange dont les résultats sponsorisés sont fournis par Google.

    On note un recul dans l’utilisation des annonces AdWords par les internautes (52% en 2013 vs 48% en 2017).

    Cela est lié au fait que davantage d’internautes ont désormais conscience de cliquer sur des publicités et s’en détournent – mais aussi à la suppression des annonces latérales dans le courant de l’année 2016.

    Les différentes tentatives de Google pour améliorer la perception des annonces n’ont visiblement pas encore complètement permis d’absorber la suppression des résultats latéraux. L’apparition des annonces ETA, d’un 4ème résultat AdWords en position premium ni même la modification de la couleur du label « annonce » – n’ont permis de le compenser en totalité. Néanmoins cela ne veut pas dire que les revenus générés par

    Google soient moindres car les clics générés sur ces positions sont bien plus onéreux. Enfin la raréfaction des annonces peut entraîner sur certains secteurs une pression concurrentielle accrue et donc une hausse des CPC.

    Parmi les personnes interrogées qui utilisent Google et qui ont conscience que les annonces AdWords sont des publicités, 71% (+1 point vs 2013) considèrent qu’elles répondent à leurs besoins. Néanmoins, seul 11% sont totalement satisfaits des résultats fournis (-9 points vs 2013). 30% des internautes considèrent que les annonces AdWords ne correspondent pas à leurs attentes.
    50% estiment quant à eux qu’elles répondent de temps en temps ou rarement à leurs attentes

    La notion de Quality Score (QS) instaurée par la firme de Mountain View trouve toute sa légitimité dans ce contexte où la pertinence des annonces représente un enjeu majeur pour la pérennité de son système publicitaire.

    Il est fondamental pour tout annonceur utilisant Google AdWords de travailler la qualité de ses campagnes afin de satisfaire l’internaute et de se voir attribuer par Google un Quality Score élevé lui facilitant ainsi l’atteinte de ses objectifs.

    Les résultats de cette étude sont néanmoins à relativiser sur un point. En effet, si la zone premium accapare la majeure partie du trafic, il faut garder à l’esprit que l’internaute visite en moyenne 3 à 5 sites lors d’une requête. La stratégie de positionnement d’un annonceur dans les résultats est donc bien plus complexe à définir qu’il n’y paraît.