Étiquette : retail

  • Les évènements incontournables du 30 mai au 3 juin

    MARDI 31 MAI

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-au-service-de-lexperience-client-by-popai/?instance_id=6352

    MERCREDI 1er Juin

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-6eme-edition-du-barometre-croissance-digital-by-acsel/?instance_id=6368

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-web-2-day-by-la-cantine/?instance_id=6355

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-e-commerce-payer-en-cryptomonnaie-by-ebg/?instance_id=6369

    JEUDI 2 JUIN

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-personnalisation-fidelisation-livraison-sadapter-pour-reinventer-lexperience-client-by-hub-institute/?instance_id=6371

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-culture-le-fast-content-a-lage-de-raison-by-heaven/?instance_id=6391

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-plein-feux-sur-le-retail-media-etat-de-lart-et-perspectives-by-la-mobile-marketing-association/?instance_id=6393

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-entreprenariat-women-for-future-2022-la-tribune/?instance_id=6357

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-les-nouveaux-horizons-technologiques-de-la-souverainete-numerique-by-netexplo/?instance_id=6395

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-synergie-seo-sea-vers-une-strategie-de-search-unifie-by-ebg/?instance_id=6373

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-soiree-des-carrieres-en-tech-by-tekkit-io/?instance_id=6360

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-responsable-les-resultats-du-barometre-annuel-by-adetem/?instance_id=6389

  • La personnalisation : un levier indispensable pour augmenter ses revenus

    Pour 85 % des professionnels du Retail marketing, la personnalisation est la clé de la génération de revenus et de l’expérience client 

    Une grande majorité des professionnels du Retail marketing considère la personnalisation comme un levier indispensable à la génération de revenus et à une expérience client optimale. Cependant, un quart d’entre eux n’ont pas accès aux données nécessaires à cette personnalisation. 

    Pour une grande majorité (85 %) des professionnels du Retail marketing à travers le monde, la personnalisation est un élément clé lorsqu’il s’agit d’augmenter les revenus et d’améliorer l’expérience client. Or, un quart d’entre eux disent ne pas être en mesure de tirer parti des données clients à leur disposition. Ces chiffres sont tirés du nouveau rapport Retail Roadblocks publié par la plateforme d’engagement client Emarsys.

    Cette étude s’aligne avec la mission qu’Emarsys s’est donnée : redonner le pouvoir aux marketeurs (Power to the Marketer). Plus de 500 professionnels du marketing dans le domaine du Retail à travers le monde ont été interrogés afin d’identifier les principaux obstacles à la personnalisation à l’aube de 2022. Parmi eux, presque un tiers (29 %) sont en charge à la fois de l’expérience client, du CRM, du marketing digital, du branding, de l’acquisition et de la rétention client. Il s’agit d’un métier très exigeant, qui requiert l’exécution de tâches de plus en plus précises sur un spectre de plus en plus large et dans un laps de temps souvent restreint, en particulier au vu du contexte actuel.

    Sans grand étonnement, les problèmes techniques chronophages sont à la tête des sources de stress recensées par les marketeurs. Parmi les problématiques qui constituent des obstacles à la personnalisation, on retrouve l’impossibilité d’assurer le suivi du contenu (33 %) et de segmenter les consommateurs selon leur comportement et leurs achats (30 %), ainsi que les silos de données (22 %).

    De mauvaises infrastructures technologiques sont également source de contrariété pour les marketeurs. Un cinquième des personnes interrogées disent en effet ne pas disposer d’une technologie marketing adaptée, et plus d’un quart (29 %) voient une mauvaise intégration de la technologie comme un obstacle à la personnalisation. Ils sont aussi 42 % à consacrer la majeure partie de leur temps à la préparation et la segmentation des données. Préparer le champ de bataille en jonglant entre infrastructures et données prend donc plus de temps que les tâches à vraie valeur ajoutée.

    Afin de pouvoir se libérer du temps et éliminer les obstacles freinant la progression de leur travail, près de la moitié (48 %) des marketeurs se disent prêts à investir dans des technologies de personnalisation au cours de l’année à venir. Deux tiers d’entre eux (67 %) disent également souhaiter consacrer plus de temps à l’amélioration des recommandations produits personnalisées. Enfin, 91 % des personnes interrogées auraient besoin de plus de temps pour approfondir leur connaissance client et se tournent donc vers la technologie pour reprendre en main la gestion de leur temps et améliorer leurs capacités de personnalisation.

    La nouvelle PDG d’Emarsys, Joanna Milliken, donne son avis sur la question : « Le monde du Retail est en pleine évolution. De nouveaux canaux de communication émergent, les attentes des clients changent, et les professionnels du marketing se sentent de plus en plus impliqués dans la réussite de leur entreprise. Mais cela veut aussi dire qu’ils subissent plus de pression qu’auparavant.

    La personnalisation est perçue comme un élément indispensable à la réussite commerciale, requérant des techniques et technologies marketing de plus en plus poussées. Parallèlement, des responsabilités comme l’acquisition, l’expérience et la rétention client incombent désormais aux marketeurs, et les budgets ne sont malheureusement pas tous adaptés à cette nouvelle donne. Un rapport Gartner montre même que ces derniers sont actuellement historiquement bas !

    Par conséquent, trop de marketeurs se voient pris au piège dans un dédale de processus rendus complexes par des données inutilisables, et se retrouvent face à une charge de travail dépassant leurs limites à cause d’une technologie obsolète, pour des raisons indépendantes de leur volonté. Le paysage de données auxquels ils sont contraints de s’adapter met l’accent sur les données de première main, bien que les infrastructures numériques permettant d’exploiter correctement ces dernières soient souvent manquantes.

    Cet amas d’obstacles entravant la stratégie, les budgets, l’humain et la technologie, n’est pas viable à long terme. Les professionnels du marketing ne peuvent exceller dans leur travail sans l’aide d’une technologie adéquate leur permettant de se concentrer sur les résultats réels au profit des clients finaux, de l’entreprise, et même de leur propre carrière. »

     

     

  • A quoi vont ressembler les expériences d’achat en ligne en 2022 ?

    Jusqu’où les e-commerçants peuvent-ils aller pour inciter les clients à revenir sur leur site ?

    ParcelLab a listé six tendances clés, qui selon nous, pourraient dominer l’e-commerce en 2022. 

    En 2021, le e-commerce a poursuivi sa progression, avec un nombre croissant d’acheteurs en ligne et de e-commerçants désireux de répondre à cette demande.

    Par conséquent, ParcelLab a assisté à une montée en puissance des technologies utilisées par les e-commerçants pour satisfaire toujours plus leurs clients. On pense notamment aux solutions de chatbot ou encore les outils d’IA d’essayage virtuel par exemple.

    Écologie 
    Avec la multiplication des sites e-commerce (+13% vs 2020 en France), les consommateurs en ligne ont le luxe de pouvoir choisir les boutiques auprès desquelles ils souhaitent commander. Cependant, l’acte d’achat n’est plus simplement influencé par le produit ou le prix, mais d’autres enjeux, comme les valeurs d’une marque vont être prises en considération par le client. Les Français sont de plus en plus sensibles aux problématiques de durabilité et d’écologie, puisque 8 Français sur 10 déclarent être influencés par la responsabilité d’une marque au moment d’acheter ; Des questions telles que « D’où proviennent les matériaux ? De quoi est fait l’emballage ? Le e-commerçant offre-il des options de livraison écologiques ? » sont de plus en plus courantes. Les marques en prennent conscience et s’inscrivent de plus en plus dans une vraie démarche écoresponsable. Il est fort possible (et souhaitable) que l’année 2022 soit marquée par de nouvelles initiatives.

    Économie circulaire 
    Sur le même sujet, nous prévoyons que davantage de marques en ligne optent pour un modèle d’économie circulaire. À la base, l’économie circulaire repose sur l’idée que tout doit être conçu pour être réutilisé et partagé, plutôt que d’être jeté. Par exemple, lorsque le produit devient obsolète, il peut être démonté et les pièces détachées utilisées à d’autres fins. Ou plus encore, après utilisation, le produit peut être réparé et redistribué par le e-commerçant. IKEA ou encore Bricorama ont lancé de nouvelles initiatives pour réparer, réutiliser ou recycler les produits. Le modèle d’économie circulaire est une initiative durable pour les marques, mais il peut également apporter un avantage commercial grâce aux économies réalisées sur les coûts de production et d’approvisionnement. Un sujet important pour les Français puisque 54% d’entre eux déclarent que la durée de vie des produits est devenue un critère de choix.

    L’économie circulaire au même titre que l’achat en seconde main est susceptible de devenir plus populaire dans le e-commerce en 2022 et nous pouvons que nous en réjouir.

    Le programme d’abonnement 
    Il est de notoriété publique qu’acquérir des clients est beaucoup plus couteux que de les fidéliser. Il n’est donc pas surprenant que les marques fassent preuve d’inventivité pour tenter de retenir leurs clients. L’essor des achats en ligne a permis aux marques de mettre en place un nouveau type de programme de fidélité : le modèle d’abonnement. Le client choisit un ou des article(s) qu’il consomme régulièrement, choisit la fréquence d’achat et la marque fait le reste. Beaucoup de secteurs se sont emparés du modèle et il est donc possible de se faire livrer mensuellement des fleurs, des bouteilles de vin, des jouets pour chien, des bijoux ou bien encore des articles de mode.

    Cela a l’avantage de permettre au client d’avoir l’esprit tranquille en sachant qu’il va recevoir de manière automatique les produits qu’ils consomment régulièrement ou bien de recevoir chaque mois une surprise dans sa boite aux lettres. Pour la marque, pouvoir accompagner ses clients sur le long terme est une opportunité en or.

    C’est pour cette raison que nous pensons que les programmes d’abonnement continueront de gagner en popularité dans le e-commerce en 2022.

    Operations Experience Management  
    Pour faire face à la concurrence accrue dans le e-commerce, les retailers se doivent de se différentier. Pour cela, l’expérience client s’avère être un excellent facteur clé de succès. L’expérience client est devenu un cheval de bataille pour de nombreuses marques qui souhaitent l’utiliser comme une opportunité de surclasser ses concurrents. Et cela a conduit les marques à réfléchir sur le parcours d’achat qu’elles proposent : que pensent les futurs clients quand ils arrivent sur notre site ? Quel type d’expérience offrons-nous lors du paiement, de la livraison ou des retours ? etc…

    L’Operations Experience Management permet aux marques de reprendre le contrôle du parcours d’achat de A à Z. Une plateforme telle que parcelLab permet de transformer les données opérationnelles si complexe à gérer en parcours d’achat personnalisés, cohérents, aux couleurs de la marque. De plus en plus de retailers s’intéressent au parcours post-achat et nous voyons cette tendance se confirmer en 2022.

    Crypto-monnaie  
    Les marques ont la volonté de s’adapter aux besoins et aux attentes de leurs clients. Par exemple, les e-commerçants offrent une certaine diversité dans les options de livraison et les types de paiement. Cela va-t-il continuer et s’accroitre ? Verrons-nous de nouveaux modes de paiement dans le e-commerce en 2022 ? Certains experts pensent que le paiement par crypto-monnaie deviendra plus populaire à l’avenir et, par conséquent, de plus en plus de marques seront disposées à l’accepter comme mode de paiement. Affaire à suivre..

    Réalité augmentée 
    La commodité d’acheter en ligne est indéniable. Mais lors d’un achat en ligne, certains manques peuvent se faire sentir. En fait, l’un des plus gros inconvénients des achats en ligne est l’incapacité de voir, toucher ou essayer le produit. L’apparition de la réalité augmentée pourrait bien drastiquement changer les choses. Grâce à certaines applications, les marques permettent aux clients d’essayer virtuellement des produits à partir de leurs appareils mobiles. Par exemple, certains e-commerçants du secteur de la mode l’ont déjà adopté pour montrer aux clients ce que pourrait rendre un article porté. Dans le secteur de l’ameublement, les retailers peuvent, à portée de clic, permettre aux clients de visualiser un nouveau canapé dans leur salon avant de l’acheter, dans différentes tailles ou gamme de couleurs. Grâce à ces outils, les retailers vont encore plus loin dans l’expérience client, même en magasin. C’est pourquoi nous pensons que la Réalité Augmentée sera une des tendances fortes de 2022.

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 13 au 17 décembre 2021

    Lundi 13 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-afterwork-insights-retail-by-popai/?instance_id=5911

    Mardi 14 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-retail-physique-sinspirer-de-magasins-innovants-by-hub-institute/?instance_id=5929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-predictions-marketing-digitales-les-defis-2022-by-mc-factory/?instance_id=5933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-marques-face-a-la-folie-du-nft-by-ebg/?instance_id=5937

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-identite-numerique-et-paiement-by-cap-digital/?instance_id=5912

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-metaverse-miracle-ou-mirage-pour-les-entreprises-by-emlyon-business-school/?instance_id=5934

    Jeudi 16 décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-cloud-enjeux-techs-rh-business-by-ebg/?instance_id=5928

  • Quelle stratégie adaptée aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs

    Quelle stratégie adaptée aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs

    Les consommateurs achètent de plus en plus en ligne et veulent tout connaître des produits. Des exigences qui obligent les enseignes à collecter et centraliser des données de qualité pour pouvoir les traiter et personnaliser les offres. Sans une telle stratégie, les enseignes ne pourront sortir leur épingle du jeu.

    Si depuis des années, la prolifération de nouvelles applications, plateformes et services a transformé le comportement d’achat des consommateurs, la pandémie, n’a fait que renforcer l’évolution des comportements des consommateurs vers toujours plus de digital et d’exigences en matière d’expérience clients. Tour d’horizon de l’évolution comportementale des consommateurs et de leurs attentes.

    Les nouvelles attentes des consommateurs

    L’achat en ligne étant entré dans les mœurs, les consommateurs élargissent leur champ numérique afin d’acquérir leurs produits en utilisant de nouvelles applications, de nouveaux sites internet et en se connectant de plus en plus aux fonctionnalités achats des réseaux sociaux. Leurs critères de choix pour utiliser une plateforme d’achats sont d’un côté l’ergonomie du site avec la simplicité de recherche, la convivialité du processus de paiement, et, de l’autre côté, la disponibilité des produits et la rapidité et la diversité des choix de livraison.

    Le Covid et les aléas climatiques ont également modifié le comportement des clients en développant chez eux une sensibilité aiguë à la dimension durable des produits et à leur impact sur la santé. Ainsi ils sont devenus plus regardants sur la composition des produits utilisant notamment des applications comme Yuka, BuyOrNot, Kwalito, ou Y’A Quoi Dedans…

    Si les marques grand public restent plébiscitées par les clients, celles des distributeurs sont de plus en plus appréciées. Ainsi, près de 70% des consommateurs estiment que les produits des marques de distributeurs sont de qualité égale à celles des grandes enseignes.

    Enfin, la pandémie a accéléré le Direct-to-Consumer (D2C). Cette tendance s’explique par le souhait de traiter en direct leurs clients et de prendre en compte leurs attentes en matière de personnalisation des produits et d’expérience client attrayante. Et parmi les offres, les consommateurs apprécient notamment les modèles commerciaux proposant l’abonnement.

    Une gestion plus poussée pour des données toujours plus nombreuses

    Pour satisfaire tous ces comportements d’achats les enseignes doivent centraliser un grand volume de données de qualité. Elles doivent pouvoir accéder en temps réel aux caractéristiques produits, à l’origine de production, à la disponibilité, aux partenaires, aux fournisseurs et à tous les canaux de vente. Car aujourd’hui les enseignes de grande consommation s’appuient sur un nombre croissant de canaux, conduisant à une augmentation du volume, de variétés et de complexité des sources de données. Automatiser et rationaliser les processus de données et les workflows permet de gérer la totalité de ces canaux et de ces sources de données. Les équipes travaillent dès lors plus efficacement, avec une collaboration et une prise de décision optimisées.

    Aujourd’hui, l’incapacité à gérer et partager les données, et à assurer leur transparence, est un frein à l’agilité d’une enseigne. Elle rend plus coûteuse et plus difficile l’intégration des produits, l’extension des assortiments et l’optimisation des nouveaux canaux digitaux. Une source de données unique et fiable permet de partager efficacement les informations avec les retailers et les partenaires en tenant compte de leurs attentes et de leurs délais spécifiques.

    Il est vital de fournir un contenu détaillé et cohérent aux retailers et aux partenaires de distribution afin de créer des expériences génératrices d’engagements. Fournir ce type de contenu exige une solution éprouvée, capable d’extraire de la valeur des données. Cette solution doit connecter, enrichir, gouverner et syndiquer les données. Elle doit les mettre à la disposition de tous, en tout lieu, au moment précis où elles sont nécessaires. La mise en œuvre d’une solution de Master Data Management (MDM) intègre les données de tous les systèmes et canaux, les ressources tierces et élimine les silos. Sans ce type de solution les enseignes ne peuvent répondre aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs.

  • 5ème édition de l’annuaire « Start Me Up ! »

    La Fevad et KPMG publient la 5ème édition de l’annuaire « Start Me Up ! »
    qui recense les start-up e-commerce les plus innovantes

    L’annuaire « Start Me Up ! » présente 59 start-up qui proposent des solutions e-commerce particulièrement innovantes à destination des sites marchands. Il est diffusé à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, effectué par la Fevad et les équipes Digital, Innovation et Retail de KPMG France, avec le concours d’un Advisory Board composé de dirigeants et d’entrepreneurs de premier plan avec cette année : Nathalie Balla, Co-Présidente LaRedoute.fr, Ilan Benhaim, Co-fondateur, veepee.fr, Catherine Colin, Fondatrice et PDG, Madeindesign.com et Elodie Perthuisot, Directrice exécutive e-commerce, data et transformation digitale, Carrefour.

    Les start-up qui figurent dans l’annuaire sont présentées en fonction de leur domaine d’activités : Data & Analytics, Economie circulaire, Logistique, Marketing/Communication/Services clients, Omnicanal et Digitalisation, Plateforme/Marketplace, Paiement et Plateforme de détaxe. Chacune de ces start-up fait l’objet d’une fiche de présentation détaillée avec la description de sa solution, la technologie utilisée, son originalité, son plan de développement et enfin son business model.

    Cet annuaire est donc un outil qui permet à chaque entreprise de e-commerce de repérer la ou les start-up disposant d’une solution à sa problématique, pour lui permettre de gagner en compétitivité ou en qualité de service. Il est également destiné aux investisseurs puisqu’ils y trouveront des éléments d’appréciation qui leur seront utiles dans l’analyse et l’évaluation de leurs futurs investissements e-commerce.

    Enfin, l’annuaire est le reflet des tendances, du dynamisme et de la créativité de la French Tech en matière d’innovation e-commerce. A travers lui, la Fevad et KPMG France souhaitent mettre en valeur un e-commerce français toujours plus performant.

     
    Téléchargez l’annuaire des start-up e-commerce

  • Forrester Predictions eCommerce 2022

    Forrester Predictions 2022: Digital Commerce

    Marketplace, expérience, paiements, magasins physiques… Le cabinet Forrester vient d’annoncer ses prédictions sur l’eCommerce pour 2022 

    • Les entreprises utiliseront la technologie pour s’entraîner avec les marketplaces. Aux États-Unis, 57 % des ventes de commerce électronique B2C passent aujourd’hui par des marketplaces. Ces places de marché sont autant des ennemis que des amis pour les marques e-commerce. En 2022, elles riposteront avec toutes les technologies et toutes les armes de leur arsenal en investissant dans les composantes commerciales de leurs architectures d’expérience : gestion des commandes, paiements variés, et contrôle des stocks, pour faire de chaque contact un moment propice à l’achat.
    • Le commerce en tous lieux exigera une nouvelle architecture d’expérience. Pour faire de chaque point de contact un moment d’achat en 2022, les ecommerçants réexamineront les fondements technologiques de l’engagement. Ils constitueront une gamme, non pas de systèmes spécifiques à un point de contact, mais d’ »architecture d’expérience ». Cela leur permettra de vendre depuis son téléphone, dans son magasin ou depuis l’atelier de fabrication ; dans des moments de paiement sur Amazon ou Walmart ; ou lors de moments d’achats gagnés sur Instagram ou YouTube.
    • Les fournisseurs de plates-formes de ecommerce vont tout miser sur les paiements. Les paiements et le financement sont le lubrifiant qui graissera un millier d’investissements technologiques, un point qui n’échappe ni aux géants du cloud ni aux fournisseurs de plateformes commerciales. Des entreprises telles que Shopify et Adobe montrent comment réduire le coût de déploiement d’une boutique en ligne grâce à l’intégration des paiements et des partenaires financiers.
    • Les composants cloud du ecommerce vont se glisser dans le paysage pour remplacer l’agonie du replatformage. 21 % des entreprises ont déjà recours aux composants SaaS pour remplacer les logiciels vieillissants. En 2022, Forrester s’attend à ce que ce chiffre triple pour le ecommerce, les commerçants adoptant une stratégie accélérée de « slice-and-build ».
    • Les magasins retail traditionnels faciliteront l’expérience d’achat des clients, comme ils le font via le téléphone. Les suiveurs de la vente au détail rapide, et les géants de la vente au détail traditionnelle tireront des leçons des Sephora et des Home Depot du monde entier et introduiront leur technologie de commerce existante plus profondément dans le magasin, en donnant plus de pouvoir aux associés du magasin et aux acheteurs.
  • Quand 41% des entreprises françaises reconnaissent que le digital contribue à leur chiffre d’affaires

    Bouclier du business lors de la crise, le digital devient un levier de croissance incontournable pour le commerce

    5e édition du baromètre Croissance & Digital de l’ACSEL[1]

    • Les TPE, PME et ETI, ont été convaincues par l’apport du digital lors de la crise de 2020. Elles doivent aujourd’hui pérenniser le recours au numérique, moteur indéniable de croissance et de business.
    • Malgré cette prise de conscience massive, des difficultés structurelles préexistantes à la crise demeurent : manque de temps, de compétences, de financement et de simplifications des outils digitaux. Le besoin d’accompagnement est criant.

    L’édition précédente du baromètre, au cœur d’une année noire, avait souligné la prise de conscience très forte des entreprises françaises du commerce et des services quant à l’importance de digitaliser leur activité. Investis dans la hâte, ces nouveaux canaux de distribution et de communication, qui ont agi comme un bouclier contre la crise, doivent aujourd’hui être pérennisés et renforcés. 53 % des entreprises interrogées considèrent ainsi le digital comme un moyen de développer le commerce local. A ces fins, elles expriment massivement la nécessité d’être accompagnées. C’est ce que révèle la 5e édition du baromètre Croissance & Digital de l’ACSEL réalisée par Ipsos auprès de plus de 700 entreprises du commerce et des services.

    Un contexte économique et sanitaire plus clément, qui ouvre de belles perspectives

    Depuis mai, l’accélération de la vaccination avant la pause estivale a permis de relâcher un peu la pression qui pesait sur les entreprises françaises du commerce et des services. Pour preuve, les perspectives de chiffre d’affaires 2021 à mi-année sont bien plus optimistes que celles de l’année passée. Plus d’un tiers (37 %) table ainsi sur de la croissance contre seulement 12 % en 2020. Seulement 14 % prédisent une baisse, alors qu’elles étaient 47 % en septembre dernier. La tendance est donc clairement inversée, présageant une meilleure dynamique dans les prochains mois, boostée par l’effet « rentrée ».

    Le digital a enfin toute sa place

    Désormais, 41% des entreprises françaises reconnaissent que le digital contribue à leur chiffre d’affaires (à hauteur de +15% pour 20% d’entre elles), ce chiffre grimpe même à 60% lorsque l’on interroge les ETI. Ces proportions sont encore plus soutenues parmi les entreprises qui affichent une croissance en 2021. Dans un contexte de crise qui perdure, la transformation numérique apparaît encore plus salutaire qu’en septembre dernier, perçue par une moitié de participants au baromètre, comme un moyen de maintenir, voire de sauvegarder l’activité (+12 % vs l’édition précédente du baromètre). Mieux, une majorité (53 %) des entreprises interrogées considère désormais le digital comme un moyen de développer le commerce local.

    Un besoin d’accompagnement clairement et massivement exprimé

    Ce qui ressort le plus fortement de ce baromètre, c’est que 1 entreprise de commerce et de services sur 5 estime avoir besoin d’un accompagnement dans le cadre de sa transformation digitale. Parmi elles, une majorité (56 %) souhaite un soutien technique (développement de site, mise en place de solutions de paiement…), dont près de 6 TPE sur 10. Les ETI, quant à elles, sont plus demandeuses d’une montée en compétences globale sur les questions de stratégie, de perspectives ou de retour sur investissement. A noter que 84 % des entreprises de plus de 20 salariés réclament un accompagnement pour faciliter l’appropriation des outils digitaux par les collaborateurs. Les 2/3 de ces entreprises voudraient également savoir par où commencer.

    Enfin, plus de la moitié ne disposent pas de compétences en interne pour accompagner la montée en puissance des pratiques liées au numérique et 60% en appellent même à une meilleure adaptation à leurs besoins des formations au digital (un axe prioritaire pour 14% d’entre elles, notamment pour les 20% des ETI et 20% des structures du commerce).

    Vers une accélération de la digitalisation du business

    En 2020 de nombreuses entreprises françaises du commerce et des services ont misé sur le digital pour augmenter leur visibilité, désormais une majorité (52 %) de répondants mise également sur le numérique pour accroître leur chiffre d’affaires. Afin de commercialiser leurs produits ou services, elles ont donc multiplié les canaux de vente digitaux (site marchand en propre, marketplace ou réseaux sociaux) et investi dans des solutions pivot telle la relation client.

    La crise est ainsi venue « booster » la présence des commerçants sur les canaux de distribution digitaux. Près de 30 % de ceux qui ont choisi de vendre sur les réseaux sociaux l’ont fait au cours des 12 derniers mois, tout comme près de 20 % de ceux ayant développé leur propre site marchand. Un constat renforcé par le fait que près 6 entreprises sur 10 (58 %) misant sur de la croissance en 2021 ont aussi investi sur les canaux digitaux.

    Une omnicanalité plébiscitée

    Au cours de l’année qui vient de s’écouler, l’omnicanalité a été davantage priorisée, appréciée pour son impact sur la croissance par les entreprises ayant mis en place des actions concrètes : click & collect, campagnes publicitaires, actions promotionnelles en magasins… Ainsi, pour 32 % (+6 pts vs 2020) des entreprises ayant un point de vente, le développement d’une stratégie omnicanale est en soi un objectif, en particulier parmi les ETI (61 % d’entre elles). Et, parmi celles ayant déjà embrassé ce modèle, près des 2/3 (62 %) estiment que le digital contribue à leur chiffre d’affaires.

    « Plusieurs leviers peuvent les aider dans leur transformation numérique avec une priorisation nette en faveur de la simplification des outils digitaux et de l’accès aux aides financières. Plus que jamais les acteurs qui gravitent dans le même écosystème que ces entreprises ont un rôle d’accompagnement à jouer qui s’avère dans une majorité des cas bénéfique. L’ACSEL et l’ensemble de ses membres s’investissent depuis de nombreuses années auprès des entreprises pour les accompagner dans leur transformation numérique. », souligne Jérôme Jouanno, Délégué Général de l’ACSEL.

  • Tous les évènements incontournables de la semaine du 20 septembre

    Lundi 20 Septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-future-of-crm-engineering-better-experiences-by-oracle/?instance_id=5772

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-cdp-en-temps-reel-le-secret-de-votre-reussite-by-adobe/?instance_id=5777

    Mardi 21 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-xperience-by-ecn/?instance_id=5729

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-de-la-data-2021-by-ign/?instance_id=5726

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dreamforce-by-salesforce/?instance_id=5756

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-green-retail-days-by-popai/?instance_id=5728

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-comment-mettre-en-place-les-fabuleux-outils-no-code-dans-mon-equipe-by-adetem/?instance_id=5725

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-festival-2021-by-strategies/?instance_id=5727

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sido-lyon-2021-by-infopro-digital/?instance_id=5732

    Mercredi 22 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-france-digitale-day-2021-by-france-digitale/?instance_id=5730

    Jeudi 23 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-2021-by-empresarial/?instance_id=5737

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-future-of-agile-infrastructures-by-idc/?instance_id=5782

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dataops-rocks-summit-by-saagie/?instance_id=5757

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-client-as-a-partner-communautes-et-r-o-i-by-picom/?instance_id=5734

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lia-booste-la-connaissance-et-lexperience-client-by-adetem/?instance_id=5733

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-events-virtual-sep-23-11am-cest-lexperience-conversationnelle-la-nouvelle-ere-du-customer-care-sur-les-medias-sociaux-by-hootsuite/?instance_id=5742

    Vendredi 24 septembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-go-entrepreneurs-2021-by-les-echos-le-parisien/?instance_id=5754

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  • Retail : demain, quelles stratégies gagnantes pour les marques ?

    Commerce omnichannel :
    une réalité durable en France

    Alors que la France renoue avec une forme de normalité au sortir d’une série de confinements, la récente étude Future Shopper WPP, pilotée par Wunderman Thompson, fait état de l’évolution des habitudes d’achats des Français dans un contexte de croissance spectaculaire du e-commerce pendant la crise sanitaire. Si le commerce omnichannel est désormais la règle, quelle forme revêt-il et quelles sont les conséquences pour les marques ?

    Achats en ligne : le Covid, grand accélérateur

    L’usage des ventes de produits sur Internet a largement été démocratisé pendant la pandémie et 63% des consommateurs français affirment même que le commerce en ligne les a secourus durant cette période. C’est une certitude, le Covid a accéléré  la croissance des dépenses en ligne :  en effet, le pourcentage d’achats en ligne des Français qui représentait 42 % avant la crise sanitaire a atteint 57% pendant.

    Cette nouvelle réalité a permis l’émergence de nouvelles exigences consommateurs :

    • Pour 65% des consommateurs français, les distributeurs doivent s’améliorer pour leur offrir les produits, les services et l’expérience qu’ils souhaitent dans leurs achats en ligne.
    • 55% d’entre eux affirment  qu’à l’avenir, ils n’achèteront pas chez des distributeurs, des marques ou sur une marketplace qui ne répondraient pas à leurs attentes en matière d’achats en ligne.

    Interessant aussi de savoir comment ils sont influencés dans leurs achats

    Bien loin d’être temporaires, l’étude révèle que ces comportements sont une réalité qui va durer. 74% des acheteurs français affirment que leurs comportements d’achats ont réellement changé, et seulement 12% d’entre eux ont l’intention de revenir à leurs anciennes habitudes d’achats.

    Alors comment expliquer ce changement durable ? 

    • Les Français sont, certes, heureux de retrouver les interactions physiques, mais ces mois de confinement les ont rendus plus à l’aise dans l’usage des technologies : 46% des consommateurs maîtrisent désormais mieux les technologies numériques (61% des 16-24 ans et 30% des + de 55 ans).
    • En outre, la crainte toujours présente pour 25% des Français de faire leur shopping en magasin nourrit la permanence de ces nouveaux comportements.

    Le nouveau parcours shopper : plus que jamais omnicanal

    Inévitablement, ces changements de comportements d’achats entraînent une modification du parcours d’achat  puisque 54% des consommateurs souhaiteraient désormais que les marques puissent communiquer sur tous les canaux – du social média au site de la marque en passant par le magasin. Cela se traduit par une plus vaste variété de points de contacts dans chacune des phases (phase inspiration, recherche et achat) dont voici les points clés :

    • Un leadership des market places avec 64% des consommateurs français qui se disent motivés par la perspective de pouvoir tout acheter sur une seule plateforme. Ces dernières restent dominantes sur le parcours shopper, car elle combine le choix, le service et la possibilité de cliquer pour acheter. En outre, il est intéressant de noter ici une baisse significative de la dominance d’Amazon pour la 1ère fois depuis trois ans, aussi bien dans la phase d’inspiration (38% en 2021 vs 64% en 2020) que celle de recherche (41% en 2021 vs 74% en 2022).
    • Une véritable remontée des autres canaux : les sites de marques progressent aussi bien dans la phase d’inspiration (25% en 2021 versus 11% en 2020) que celle de recherche (27% en 2021 vs 13% en 2020).
    • Un fort potentiel pour le social commerce avec une prédominance pour Facebook et Instagram : en effet, 21% des consommateurs  français ont déjà acheté sur une plateforme sociale. Une marge de progression est possible car 25% des consommateurs français ont l’objectif d’acheter plus sur les réseaux sociaux. A noter que ce sont les deals & discount qui les pousseraient à acheter pour 20% d’entre eux.
    • Le magasin physique est loin d’être obsolète : 60% des 25-44 ans en France déclarent préférer faire leur shopping chez une marque possédant à la fois des points de vente physiques et digitaux.

     Demain, quelle stratégie gagnante pour les marques ?  

    Dans ce contexte omnicanal, où les points de contacts sont multipliés, les marques doivent faire preuve d’un certain nombre d’atouts afin d’emporter l’adhésion des consommateurs : 

    • Priorité au service : les consommateurs sont plus fidèles au service qu’à la marque ! En effet, 64% des acheteurs français aimeraient que les marques et les distributeurs puissent offrir le même service qu’Amazon Prime.
    • Transformation digitale des produits et services : 29% des acheteurs français en ligne préféreraient que leurs achats puissent être digitaux et téléchargeables instantanément.
    • Croissance des préoccupations RSE  : près de 70% des consommateurs souhaitent que les distributeurs et les marques  adoptent de meilleures pratiques environnementales (moins d’emballages, empreinte carbone réduite et véhicules de livraison écologiques) et 54% choisissent la marque ou le point de vente en fonction de son éthique.Pour Mathieu Morgensztern, Country Manager de WPP en France et CEO de GroupM France: « La pérennité des changements des consommateurs et l’éclatement du parcours d’achat sont les nouveaux paramètres à intégrer pour une croissance durable des marques. Aujourd’hui plus que jamais, l’enjeu d’être une marque responsable est fondamental. Offre, livraison, service client : les marques doivent délivrer le meilleur pour répondre aux nouvelles exigences en matière d’expérience client, tout en travaillant et communiquant sur leurs engagements RSE. Quant aux médias sociaux, il faut désormais les considérer comme une véritable extension de la stratégie marketing et commerciale ».


    Pour en savoir plus, découvrez l’étude dans son intégralité ici