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  • Déception envers l’IA, feedback client en berne et confiance des consommateurs fragilisée…comment les marques relèveront leurs défis en 2026 ?

    Reconquérir la confiance

    Qualtrics publie son rapport 2026 sur les grandes tendances de l’expérience client, qui met en perspective les nouveaux comportements et les attentes clés des consommateurs à travers le monde.

    Fondé sur les réponses de plus de 20 000 participants dans 14 pays, dont la France, il décrypte les signaux faibles qui façonneront la relation client en 2026.

    Découvrez les quatre tendances majeures de cette année :

    La défiance envers l’IA s’installe dans la relation client

    L’étude révèle un angle mort majeur dans l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises : l’expérience client. En effet, si 73 % des consommateurs déclarent avoir déjà utilisé l’IA pour diverses tâches, près d’un sur cinq estime n’en tirer aucun bénéfice lorsqu’il s’agit de service client, un taux d’échec presque quatre fois supérieur à celui observé pour les autres usages de l’IA.

    Face aux chatbots et assistants automatisés, la défiance persiste : 53 % des consommateurs redoutent une mauvaise utilisation de leurs données, et un sur deux craint de perdre le lien humain.

    Ces interactions déceptives peuvent détériorer la relation client : 47 % des consommateurs réduisent leurs dépenses après une mauvaise expérience, faisant de cette perte de confiance un risque direct pour la performance des entreprises.

    Le feedback client atteint un niveau historiquement bas

    Selon l’étude, seuls 29 % des consommateurs partagent aujourd’hui leur insatisfaction directement auprès d’une marque via un questionnaire, un formulaire ou un échange avec le service client…contre 37 % en 2021. En clair, près d’un sur trois ne s’exprime plus du tout après une mauvaise expérience.

    Ce recul du feedback crée un véritable angle mort pour les entreprises, dont beaucoup continuent de s’appuyer principalement sur les enquêtes clients. En l’absence de signaux clairs sur le ressenti de leur clientèle, elles risquent de passer à côté des points de friction critiques. Un signal d’alerte pour les entreprises, alors que comprendre le ressenti client n’a jamais été aussi déterminant.

    Les marques misent sur le service pour (re)créer la confiance

    Alors que les marques multiplient les efforts sur les prix, les consommateurs, eux, récompensent la qualité du service.
    Si 46 % des clients privilégient une marque pour son rapport qualité-prix, ceux qui la choisissent pour la qualité du service affichent des taux de satisfaction (92 % contre 87 %) et de confiance (89 % contre 83 %) nettement supérieurs. Les politiques tarifaires n’offrent donc qu’un avantage temporaire : pour construire des relations durables, les marques doivent miser sur un service attentif et cohérent.
    Et dans un contexte économique incertain, cette qualité de service devient plus que jamais un levier de fidélisation et de différenciation.

    La personnalisation se heurte au manque de confiance des consommateurs

    Si 64 % des consommateurs déclarent attendre des expériences personnalisées, seuls 39% font confiance aux entreprises pour protéger leurs données personnelles et estiment que les bénéfices de la personnalisation justifient les compromis sur leur vie privée. Les marques se heurtent ainsi à un véritable paradoxe : elles ne peuvent pas offrir le niveau de personnalisation attendu sans collecter davantage de données, mais n’ont pas encore gagné la confiance nécessaire pour le faire.

    Près d’un consommateur sur deux (46 %) affirme qu’une plus grande transparence sur les informations collectées et leur usage les inciterait à partager davantage de données.

    La sécurité et la clarté dans la gestion des informations personnelles deviennent donc des conditions incontournables pour restaurer la confiance et faire progresser la personnalisation.

  • Ce que les consommateurs attendent des marques

    Rapport sur l’État de la Communication Client 2025
    par Sinch

    Qu’il s’agisse d’engager, d’informer, de sécuriser ou de satisfaire, la communication client est désormais un levier stratégique incontournable pour les marques.  Grâce à son rapport 2025 sur l’État de la Communication Client 2025 (the State of Customer Communications), Sinch vient éclairer les véritables attentes des consommateurs en ce domaine.

    Menée en janvier 2025 auprès de 2 800 consommateurs répartis dans 12 pays (États-Unis, Inde, Brésil, Royaume-Uni, Australie, Canada, Allemagne, France, Mexique, Singapour, Espagne et Italie), cette enquête révèle une tendance claire : les clients veulent des échanges plus pertinents, sécurisés, et fluides, confirmant que ces quatre piliers sont plus que jamais au cœur de la relation client

    Des promotions pertinentes, pas à outrance

    41 % des consommateurs interrogés se disent lassés par des promotions trop fréquentes. Pire encore, 33 % sont frustrés par des offres non pertinentes. Force est de constater que les consommateurs souhaitent des messages personnalisés, bien ciblés, qui respectent leur attention et leur temps.

    Des mises à jour utiles, mais pas redondantes

    Quand il s’agit de communications informatives (suivi de commande, alertes, etc.), l’excès est tout aussi problématique. 48 % des répondants critiquent la fréquence excessive de ces notifications, et 31 % dénoncent leur redondance. Les marques doivent trouver le juste équilibre entre transparence et surcharge d’informations.

    Un service client qui n’oublie rien

    Lorsqu’on aborde le sujet du service client, 80 % des répondants déclarent réagir négativement lorsqu’ils doivent répéter les mêmes informations à plusieurs agents ou via différents canaux. Ce chiffre alerte sur l’urgence pour les marques de mettre en place des systèmes unifiés, capables de mémoriser et fluidifier l’expérience client, du premier contact à la résolution.

    Une sécurité renforcée, attendue et appréciée

    Alors que les menaces numériques se multiplient, 35 % des consommateurs pensent, à tort, que le mail est le canal le plus sûr. Pourtant, le mail est souvent utilisé pour le phishing. La mise en place de mécanismes comme le mot de passe à usage unique (OTP) et l’authentification multifactorielle (MFA) devient essentielle.

    Ces efforts rassurent les utilisateurs et renforcent la confiance envers les marques.

    Pour fidéliser leurs clients en 2025, les marques devront maîtriser l’art de capter l’attention sans la saturer, sécuriser sans compliquer, dialoguer sans répéter.

  • Cybersécurité: dépasser le stade du simple « faites attention à ce sur quoi vous cliquez » 

    Quelles leçons tirer du mois de la sensibilisation à la cybersécurité ?


    Selon Acronis, spécialiste de la cybersécurité

    C’est une question qui mérite d’être posée, d’autant qu’octobre en tant que Mois de la sensibilisation à la cybersécurité en est à sa deuxième décennie. À une époque où les cybercriminels intensifient sans cesse leurs attaques, l’utilisateur averti reste le meilleur rempart. Mais savoir et agir sont deux choses différentes. Si certains indicateurs montrent que les utilisateurs sont plus conscients des bonnes pratiques de cybersécurité, d’autres, appartenant à des catégories surprenantes, ne se soucient pas suffisamment de les suivre.

    La sensibilisation à la cybersécurité dépassera-t-elle un jour le stade du simple « faites attention à ce sur quoi vous cliquez » ? Que peuvent faire les entreprises pour améliorer les comportements de leurs collaborateurs en matière de cybersécurité ? Les réponses vont au-delà de la simple sensibilisation.

    Quelle efficacité de la sensibilisation à la cybersécurité ne manquent pas

    Dans un article publié en octobre 2023, Cybersecurity Tribe a cité un CISO anonyme qui résume la valeur discutable du Mois de la sensibilisation à la cybersécurité : « Nous commettons toujours les mêmes erreurs stupides qu’il y a 20 ans. »

    Mais est-ce vraiment le cas ? Il semble que les quelques mois de sensibilisation à la cybersécurité organisés au début des années 2020 aient porté leurs fruits. Un indicateur global montre des progrès positifs : le pourcentage de violations de données impliquant un « élément humain » —  le plus souvent, un utilisateur qui clique sur un lien malveillant. En 2022, le rapport Verizon Data Breach Investigations Report a révélé que l’élément humain était impliqué dans 82 % des violations dans le monde. En 2023, le chiffre était de 74 %. Dans le rapport de 2024, ce chiffre est tombé à 68 %.

    Tout cela est encourageant, n’est-ce pas ? Comme l’a suggéré le CISO anonyme, la sensibilisation à la cybersécurité, ou plus précisément à la modification des comportements, a encore du chemin à faire.

    Prenons par exemple l’authentification multifacteur (MFA), un moyen de lutte contre les cyberattaques relativement simple, mais généralement efficace. En 2022, une étude du Cyber Readiness Institute a révélé que 54 % des MSP n’avaient pas implémenté l’authentification multifacteur. Ce chiffre a peut-être diminué en quelques mois de sensibilisation à la cybersécurité.

    Ensuite, les mots de passe demeurent un domaine de la cybersécurité que de nombreux utilisateurs ne parviennent pas à gérer. Le premier d’une liste de six erreurs à éviter en matière de cybersécurité publiée par Google est « Utiliser le même mot de passe partout ».

    Mais que font la plupart des utilisateurs ? Selon Security.org, environ une personne sur cinq utilise quelques mêmes mots de passe pour tous ses comptes, et près de 30 % utilisent le mot de passe de leur gestionnaire de mots de passe pour d’autres comptes (ce qui est une mauvaise pratique). Ce chiffre de 30 % pour 2023 est en hausse par rapport à 19 % en 2021. En outre, un quart des utilisateurs conservent leurs mots de passe dans des notes (non sécurisées) sur leurs ordinateurs ou terminaux mobiles. Cet indicateur est resté stable entre 2022 et 2023.

    La différence entre la formation et la culture de la cybersécurité

    L’un des objectifs de la formation à la sécurité est de mettre un terme à ces mauvaises habitudes. Et cela aide indéniablement. Mais la formation en elle-même n’est pas le problème. C’est ce que les utilisateurs choisissent ou non de faire avec.

    Par exemple, la National Cybersecurity Alliance a constaté que les utilisateurs ayant suivi le plus de formations en matière de sécurité avaient généralement les comportements en ligne les plus dangereux et étaient les plus exposés aux cyberattaques. Voici un extrait assez accablant des conclusions de l’étude menée par l’Alliance dans six pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Allemagne, France et Nouvelle-Zélande) :

    « De manière étonnante, 43 % des membres de la génération Z et 36 % des millennials ont déclaré avoir été victimes de cyberattaques, soit un pourcentage bien plus élevé que pour les personnes du groupe des silencieux (20 %) et des baby-boomers (15 %) qui n’ont pas suivi de formation à la cybersécurité. Dans le même temps, ces « natifs du numérique » sont deux fois plus nombreux à ne pas reconnaître l’importance de la sécurité. Cela se reflète dans leurs habitudes en ligne, puisque la moitié des membres de la génération Z et 41 % des millennials admettent utiliser des informations personnelles (noms de famille, dates et lieux, par exemple) lorsqu’ils créent des mots de passe. »

    De nombreux utilisateurs, notamment les plus jeunes, qui devraient pourtant savoir comment se protéger, ne prennent pas la peine de suivre les bonnes pratiques de cybersécurité. Il est peut-être révélateur que 39 % des sondés par l’Alliance ont déclaré être frustrés par le processus de sécurisation de leurs activités en ligne, et 37 % le trouvent intimidant.

    Créer une culture de la cybersécurité

    Il n’est pas un secret que l’adoption de bonnes pratiques de cybersécurité est une corvée pour nombre d’utilisateurs. L’authentification multifacteur ajoute une étape supplémentaire pour l’accès à des informations critiques. Pourtant chaque e-mail est une mine électronique potentielle et doit être traité comme tel. Même les méthodes de communication autrefois fiables, telles que le téléphone ou la visioconférence, peuvent être utilisées pour diffuser des deepfakes. Cela suffit à décourager de nombreux utilisateurs qui finissent par renoncer à protéger leurs données.

    Cela n’est bien sûr pas une option ni pour eux, ni pour leur entreprise. Il est essentiel de pratiquer une bonne hygiène informatique, et les collaborateurs doivent en être conscients. La formation est utile et nécessaire, mais elle ne doit pas se suffire à elle seule. Après tout, les participants tendent à terminer leur formation le plus rapidement possible, quel que soit le sujet.

    Les employeurs doivent créer une culture de la cybersécurité qui inclut, mais ne se limite pas à, la formation à la sécurité.

    Voici quelques pratiques de base qui peuvent aider les entreprises :

    Expliquer aux collaborateurs les conséquences réelles d’une cyberattaque

    Les chiffres effrayants et les récits de cyberattaques d’envergure finissent par lasser les utilisateurs. Les dirigeants d’entreprise et les responsables informatiques doivent informer les collaborateurs que la cybersécurité est l’affaire de tous et que les cyberattaques peuvent causer des dommages suffisamment importants pour réduire, voire supprimer, des emplois et des salaires.

    Il ne s’agit pas de menacer de licencier les collaborateurs victimes d’attaques. Il s’agit de faire comprendre à chacun qu’une cyberattaque peut paralyser une entreprise entière, parfois de manière irréversible. C’est ainsi leur emploi qui est menacé tous les jours. Dans ce cas, l’authentification multifacteur ou la création d’un mot de passe unique ne semblent pas être une tâche si fastidieuse.

    Parler ouvertement de cybersécurité tous les jours

    Personne n’a envie de jouer les mouchards pour dénoncer les collaborateurs qui ne verrouillent pas l’accès à leur ordinateur portable avant de quitter le bureau. Ce n’est d’ailleurs pas le sujet. L’idée est de faire de la cybersécurité un sujet de conversation quotidienne, y compris lors des réunions d’équipe, des entretiens individuels avec les managers et même des réunions d’entreprise.

    Sans vouloir faire la morale à vos collaborateurs pour qu’ils adoptent de bonnes pratiques en matière de cybersécurité,  rappelez-leur l’importance cruciale de la cybersécurité et le rôle que vous jouez tous pour rester en sécurité en ligne. C’est un exercice d’équipe comme il en existe tant dans le monde professionnel, et tout le monde doit y participer pour le bien du groupe. Présentez la cybersécurité comme une pratique positive plutôt que comme un frein ou un obstacle. Répondez aux questions. Encouragez la curiosité et les retours d’expérience.

    Montrer l’exemple

    Personne ne doit connaître votre mot de passe, bien entendu. Cependant, les dirigeants d’entreprise et les responsables informatiques peuvent toujours adopter de bonnes pratiques d’hygiène de la cybersécurité en public. Utilisez l’authentification multifacteur dans les réunions, lorsque cela est possible. Envoyez des avertissements concernant les e-mails suspects dès que vous les recevez (mais ne les transférez pas, bien entendu). Fournissez un gestionnaire de mots de passe aux utilisateurs et formez-les à l’utiliser.

    Il est essentiel de montrer que la cybersécurité n’est pas uniquement une question de responsabilité du service informatique, mais bien une responsabilité partagée par tous, du PDG aux stagiaires d’été. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour faire connaître votre propre engagement en faveur de la cybersécurité et pour encourager les autres à en faire autant. L’idée n’est pas de mettre en place un État policier, mais de favoriser un sentiment d’appartenance et de travail d’équipe.

    Adopter la technologie adaptée

    Malgré tous vos efforts et ceux de vos collaborateurs, les risques ne disparaîtront pas. Les cybercriminels perfectionnent en permanence leurs techniques, avec l’aide de l’intelligence artificielle, et multiplient les attaques.

    Proposez des formations de sensibilisation à la cybersécurité. Il ne s’agit pas d’une solution miracle pour maintenir une culture de la cybersécurité, mais d’une obligation nécessaire pour toute organisation qui souhaite renforcer ses défenses. Utilisée à bon escient, c’est une base solide pour bâtir une culture de la cybersécurité.

    La formation de sensibilisation à la sécurité n’est pas difficile à implémenter. Vous pouvez même utiliser un logiciel pour automatiser et planifier les sessions de formation. Vous pouvez également vous en servir pour rappeler régulièrement aux collaborateurs les bonnes pratiques de cybersécurité. La clé est de considérer la formation comme un élément central d’une culture de la sécurité plus large.

    Le Mois de la sensibilisation à la cybersécurité est encore en phase de développement et en attente de résultats mesurables. Mais les tendances mondiales n’ont pas de réelle importance pour votre entreprise. Ce qui importe, c’est le comportement de vos collaborateurs en ligne, et vous pouvez faire beaucoup pour les orienter dans la bonne direction.

     

  • Marketing mobile : dans quels marchés et catégories d’apps mener ses campagnes dans un contexte de ralentissement économique ?

    Performance Index: Country Edition

    Le contexte économique incertain pousse les marketeurs mobile à chercher la rentabilité et de nouvelles stratégies pour atteindre leurs objectifs de conversion. Certains spécialistes se tournent désormais vers des marchés et secteurs qui étaient jusqu’ici non prioritaires pour toucher de nouvelles cibles. 

    Pour aider les marketeurs à maximiser les performances de leurs campagnes, AppsFlyer publie une nouvelle édition de son Performance Index: Country Edition, le premier rapport de ce genre, qui classe les marchés par performances marketing et par catégories d’applications – plutôt que de classer les sources de médias comme c’était le cas dans les précédents Performance Index.

    La méthodologie utilisée s’est articulée autour de trois grandes typologies: applications Gaming, Non-Gaming et potentiel du Remarketing selon les catégories d’apps. Ces classements permettent d’explorer les performances des campagnes marketing mobiles menées d’un pays à l’autre par catégories d’applications afin d’identifier les nouvelles opportunités de croissance pour les spécialistes du marketing sur mobile.

    « Le rapport souligne à quel point chaque marché est caractéristique, avec des particularités essentielles lorsqu’il est question de développer une stratégie marketing efficace, d’autant plus en période de ralentissement économique« , a déclaré Sarah Rolland, Senior Customer Success Leader France & Middle East  chez AppsFlyer. « Plutôt que de miser sur des marchés isolés, les résultats mettent en évidence les opportunités de découverte de nouvelles options, permettant ainsi aux marketeurs de prioriser la rentabilité et l’innovation. En plus d’une analyse globale de l’ensemble des marchés, le rapport fait également une analyse approfondie des catégories d’applications les plus prometteuses par marché. En France, les annonceurs Gaming feraient bien de prioriser les catégories populaires telles que les jeux de course, les jeux pour enfants et les jeux de tirs, tandis que les résultats des jeux de rôle et de stratégie  recensent des audiences plus faibles, et donc des performances potentielles moindres. Le remarketing a obtenu des performances particulièrement élevées auprès des applications de match, faisant ainsi une occasion intéressante pour les marques de miser sur un public engagé. De telles données peuvent faire toute la différence lorsqu’il s’agit de dynamiser son activité marketing ou de se diversifier dans de nouvelles catégories »

    Parmi les principaux enseignements du rapport:

    Applications de jeux iOS : Les États-Unis et les autres

    Sans surprise, les États-Unis dominent cette catégorie et se positionnent loin devant la Chine, deuxième, et la Corée du Sud, troisième.

    La performance des États-Unis, avec une première place dans neuf des 13 genres d’applications gaming, est due à leurs résultats élevés en matière de volume dans tous les genres, à une part élevée d’utilisateurs payants, et à une volonté moindre de ces derniers de télécharger de nouvelles applications.

    Un autre pays qui se distingue est le Royaume-Uni, dont les résultats sont mitigés, avec seulement cinq classements dans le top 10 et deux places dans le top 3. Ce pays a obtenu de bons résultats dans les catégories de jeux mobiles Party, Tabletop et Casino, mais des résultats médiocres dans les catégories Stratégie, Match et Simulation. La France arrive septième dans les jeux de course, huitième dans la catégorie des applications de jeux pour enfants et dixième dans les jeux de tirs.

    Applications de jeux Android : Une lutte acharnée au sommet

    Contrairement à iOS, la bataille des applications de jeux sur Android est plus serrée, avec les États-Unis, l’Inde et le Japon se disputant les trois premières places.

    Le score des États-Unis, avec cinq premières places et huit résultats sur le podium, est dû à une part élevée d’utilisateurs payants, à la croissance des dépenses dédiées à l’acquisition d’utilisateurs, à une moyenne élevée de publicité in-app (IAA) et à un nombre élevé du nombre d’installations. Les États-Unis restent un marché très compétitif, avec très peu de mouvements parmi les meilleures applications, et une volonté restreinte des utilisateurs de télécharger de nouveaux jeux.

    Non-gaming Android : l’Inde en tête, suivie par le Kazakhstan

    Le genre non-gaming est beaucoup moins global que le gaming. Mais de nombreuses catégories d’applications ont encore un rayonnement mondial significatif, notamment les catégories Services Publics, le Divertissement, les Réseaux Sociaux, le Shopping, la Communication, la Photographie, la Santé et Sport, le Lifestyle, les Voyages et même la Finance.

    La taille du marché indien lui permet de se classer dans 13 des 24 catégories. Une faible part d’installations payantes et un niveau de concurrence relativement bas ont contribué à ce classement.

    Le Kazakhstan quant à lui est arrivé en deuxième position, avec cinq places dans le top 5 et trois places dans le top 3 dans les catégories d’apps Social, Finance et Affaires.

    Non-gaming sur iOS : Les États-Unis en tête, mais l’Arabie Saoudite montre son potentiel

    Comme pour les jeux mobiles, les États-Unis ont dominé les applications iOS non-gaming, avec dix premières places (sur 23) et un score moyen bien supérieur à celui de la concurrence. Dans la plupart des cas, les États-Unis détenaient le volume le plus élevé, une part importante d’utilisateurs payants et une part étonnamment faible d’installations payantes.

    L’Arabie saoudite occupe une surprenante deuxième place au classement général, avec sept présences dans le top 10 et trois dans le top 5 (Lecteurs vidéo, Cartes et Navigation, Business). Ce classement s’explique principalement par un niveau de concurrence et une part d’installations payantes faibles, mais aussi par une solide part d’utilisateurs payants.

    Dans ce classement, la France arrive à la huitième place.

    Remarketing : L’Inde en tête du classement Shopping

    Le remarketing est en grande partie utilisé dans les catégories d’applications hors jeux, et plus particulièrement dans le secteur du E-commerce et dans une certaine mesure dans la Finance.

    Dans l’index Android uniquement (le remarketing iOS a connu une faible croissance dans un marché post-iOS 14 avec des IDFAs limitées), l’Inde est arrivée première dans la catégorie Shopping grâce au nombre d’installations totales et à un score décent d’utilisateurs payants au 30ème jour.

    Nous vous invitons à retrouver le rapport “Performance Index: Country Edition” dans son intégralité sur: Appsflyer.com/country-performance-index/.

  • Les utilisateurs de médias sociaux représentent désormais 58 % de la population mondiale totale.

    Le rapport Digital 2022 de Hootsuite & We Are Social révèle que les utilisateurs de médias sociaux représentent désormais 58 % de la population mondiale totale.

    Hootsuite, le leader mondial de la gestion des médias sociaux et We Are Social, l’agence créative née de l’ère du web social, publient le rapport Digital 2022, leur nouvelle étude annuelle qui dresse les conclusions les plus importantes sur les tendances digitales et les médias sociaux dans le monde.

    Alors que de nombreux pays dans le monde sont de nouveau soumis à des confinements en raison de Omicron, Digital 2022 montre que la croissance des utilisateurs de médias sociaux continue d’être orientée à la hausse. Il y a maintenant 4,62 milliards d’utilisateurs de médias sociaux dans le monde, ce qui représente une croissance de plus de 10 %, soit 424 millions de nouveaux utilisateurs depuis l’année dernière à la même époque. Le nombre d’utilisateurs de médias sociaux équivaut désormais à plus de 58 % de la population mondiale totale.

    « Alors que nous voyons le nombre d’utilisateurs des médias sociaux continuer à augmenter, il est clair que le social continuera à être l’endroit où les organisations construiront des communautés et engageront directement la conversation avec toutes les catégories de personnes en adaptant leur message et leur approche en fonction de leur cible », déclare Maggie Lower, Directrice Marketing de Hootsuite. « Je suis impatiente de voir comment les marques évolueront et tireront parti de leurs plateformes pour construire et défendre leurs communautés. Grâce aux données que nous recueillons dans ce rapport, nous guidons nos clients pour qu’ils sachent quelle est la plateforme de médias sociaux la plus adaptée à leur audience. »

    Alors que le nombre d’utilisateurs des médias sociaux augmente, les internautes disent passer plus de temps sur les médias sociaux qu’il y a un an, soit 2 heures et 27 minutes par jour. Facebook reste la plateforme sociale la plus utilisée au monde, suivie de YouTube et de WhatsApp.
    Le social commerce continue de montrer son importance dans les données publicitaires de Meta. Les derniers chiffres de Meta révèlent que plus de 560 millions d’utilisateurs de Facebook voient des publicités sur Facebook Marketplace chaque mois, et que 187 millions d’utilisateurs d’Instagram voient des publicités dans l’onglet Shop d’Instagram.
    La pandémie nous a montré que les médias sociaux sont intrinsèquement liés à notre façon de vivre, de travailler, de fonctionner et de faire des achats. À un moment où les réglementations en matière de distance sociale et les fermetures d’entreprises non essentielles ont un impact sur les entreprises partout dans le monde, le commerce social est souvent l’un des seuls moyens pour les marques de rester ouvertes et connectées avec leurs clients. Si les marques et les organisations veulent rester pertinentes, elles devront se digitaliser et mettre en œuvre une stratégie de commerce social. », ajoute Maggie Lower. 
    WhatsApp arrive en tête du classement mondial des plateformes préférées, avec 15,7% des internautes en âge de travailler qui désignent l’application de messagerie comme leur plateforme sociale préférée. Instagram a dépassé Facebook pour s’emparer de la deuxième place du classement mondial, avec 14,8 % des internautes mondiaux identifiant Instagram comme leur plateforme préférée, contre 14,5 % pour Facebook.
    Parallèlement, l’audience publicitaire de TikTok continue également de croître à un rythme rapide. Le rapport Digital 2022 indique que le reach de la plateforme a augmenté de 7,3 % (60 millions d’utilisateurs) au cours des 90 derniers jours, ce qui porte à 885 millions l’audience mondiale de Tiktok auprès des personnes de 18 ans et plus.
    « Nous assistons à des changements rapides dans la culture, l’économie et la société en général. Les énormes changements de comportement observés au cours des 12 derniers mois sont désormais permanents, et devraient s’accélérer encore davantage« , déclare Nathan McDonald, cofondateur et directeur général du groupe We Are Social. « Plus de monde que jamais passe du temps en ligne : au-delà des connexions sociales, de l’information et du divertissement, la croissance du social commerce, des jeux et des dépenses en crypto-monnaies et en biens numériques témoigne d’un véritable changement culturel. Il n’a jamais été aussi important pour les responsables marketing d’avoir une compréhension approfondie des communautés, cultures et sous-cultures en ligne. »
    Voici les principales conclusions du rapport Digital 2022 sur les tendances mondiales en matière de médias sociaux, de crypto-monnaies, d’Internet et de commerce électronique sont :
    • La portée des publicités sur Instagram a bondi de 21 % (plus de 257 millions d’utilisateurs) au cours de l’année écoulée. Les publicités sur Instagram touchent près de 1,5 milliard d’utilisateurs chaque mois, avec plus d’un milliard d’utilisateurs touchés uniquement par les Instagram Stories.
    • Le nombre de personnes qui possèdent des cryptomonnaies a bondi de plus d’un tiers (+37,8 %) depuis l’année dernière à la même époque. Plus d’un internaute sur 10 en âge de travailler possède désormais une forme de crypto-monnaie, ce chiffre passant à plus de 2 sur 10 en Thaïlande.
    • Les taux d’adoption du commerce électronique que nous observons depuis le début de la pandémie de COVID-19 continuent d’augmenter et ne montrent aucun signe de déclin. Près de 6 utilisateurs d’Internet en âge de travailler sur 10 (58,4 %) achètent désormais quelque chose en ligne chaque semaine, et ce chiffre n’a cessé d’augmenter pendant toute l’année 2021.
    • À peine un internaute sur six en âge de travailler (17,3 %) dit se sentir représenté dans les publicités qu’il voit, quel que soit le support. Les utilisateurs plus âgés se sentent particulièrement détachés de la publicité, avec seulement un internaute âgé de 55 à 64 ans sur neuf déclarant se reconnaître dans la publicité.
    • Le rapport montre également le rôle de la publicité sur les médias sociaux dans le marketing mix, puisque plus d’un internaute sur quatre âgé de 16 à 64 ans (27,6 %) déclare découvrir de nouvelles marques, de nouveaux produits et de nouveaux services par le biais de publicités sur les médias sociaux.

     

  • Enquête exclusive sur la cybersécurité des entreprises françaises

    7ème édition du baromètre annuel du CESIN
    Le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique dévoile les résultats de sa septième grande enquête OpinionWay pour le CESIN.

    Afin de mieux cerner l’état de l’art et la perception de la cybersécurité et de ses enjeux au sein des entreprises françaises, le CESIN publie depuis 2015 son baromètre annuel avec OpinionWay. L’association dévoile aujourd’hui les résultats de cette nouvelle enquête indépendante et exclusive menée auprès de ses membres, Directeurs Cybersécurité et Responsables Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) des entreprises françaises. Ce sondage OpinionWay pour le CESIN porte sur un échantillon de 282 répondants, membres du CESIN.

    En 2021 plus d’une entreprise sur deux déclare avoir subi entre une et trois attaques cyber au cours de l’année. Ce chiffre tient compte uniquement des attaques réussies, ayant eu des répercussions flagrantes pour les victimes (cf : définition de Cyber-attaque pour l’enquête CESIN-OpinionWay 1).

    Il faut souligner que l’ampleur et la virulence des attaques ne cessent d’augmenter. En effet 6 entreprises sur 10 ont connu un impact sur leur business, avec pour principaux retentissements une perturbation de la production (21%), et/ou une compromission d’information (14%), et/ou une indisponibilité du site web pendant une période significative.

    Le Phishing reste le vecteur d’attaque le plus fréquent. 73% des entreprises déclarent le phishing comme vecteur d’entrée principal pour les attaques subies. Les autres moyens de transmission sont, l’exploitation des failles (53%), et en augmentation, l’attaque par rebond via un prestataire (21%). Ce dernier axe s’est illustré ces derniers mois par des incidents retentissants comme le piratage de SolarWinds ou encore la faille d’Apache, Log4J.

    Les attaques par ransomware ont touché 1 entreprise sur 5 parmi les répondants. Face à cette déferlante, on note en corollaire l’augmentation des campagnes de sensibilisation auprès des utilisateurs, le déploiement d’EDR (+16 points) et le durcissement de l’AD (+9 points). Par ailleurs, 4 entreprises sur 10 ont recours à des programmes d’entrainement à la crise cyber, et 47% déclarent que c’est en projet.

    De surcroît, les entreprises ont dû revoir massivement leurs dispositifs de sécurité dans le contexte de crise sanitaire et d’intensification du télétravail. 63% d’entre elles ont généralisé le recours à l’authentification multi-facteurs (MFA) et 70% ont mené des campagnes de sensibilisation liées aux risques de ce nouveau mode de travail pour beaucoup de salariés.

    Avec l’adoption manifeste du cloud le RSSI doit faire face à des dizaines de sujets qu’il n’avait pas à traiter avec des solutions sur site. Les principaux facteurs de risques induits par l’adoption du Cloud concernent la non maîtrise de la chaîne de sous-traitance de l’hébergeur pour 48% des répondants, et des difficultés de contrôle d’accès déclarées par 43%. En outre, 40% indiquent des risques liés à la rareté de l’expertise parmi les architectes et les administrateurs, et une mauvaise visibilité de l’inventaire des ressources dans le cloud pour 38%. 8 RSSI sur 10 estiment encore que la sécurisation des données stockées dans le cloud requiert des outils spécifiques, et dans la plupart des cas (63%) il est nécessaire d’utiliser d’autres dispositifs que ceux proposés par le fournisseur de cloud.

    6 entreprises sur 10 se disent préoccupées par les sujets de souveraineté et de cloud de confiance. Ce qui suppose une attente forte autour des perspectives de potentiels rééquilibrage des forces avec le développement des solutions dites de confiance annoncées en France et en Europe.

    La question du cyberespionnage a été abordée pour la première fois lors du précédent baromètre. Plus d’une entreprise sur deux considère que le niveau de menaces en matière de cyberespionnage est élevé (55%). Un score édifiant qui corrobore de nombreux rapports et les observations de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Cette menace croissante demande une vigilance accrue car elle devrait encore s’intensifier.

    Après plusieurs années d’engouement, 69% des répondants affirment avoir souscrit une cyber-assurance. Les premiers bilans révèlent un moindre taux de satisfaction pour ceux qui ont eu recours. D’autre part, la majorité des entreprises ont un avis négatif sur l’usage des services d’agences de notation. Lors de récentes réunions des membres du CESIN, nombre d’entreprises se sont déclarées hésitantes à un renouvellement de leur contrat, ce qui pose question sur l’avenir de ce marché. Le CESIN note globalement une hausse exponentielle des tarifs, pour une baisse des couvertures et des niveaux d’exigences de la part des assureurs, quasiment inatteignables.

    Les budgets alloués à la cybersécurité sont encore en hausse cette année. 70% des entreprises confirment cette tendance, contre 57% en 2020. Elles sont 56% à vouloir allouer plus de ressources humaines à leur organisation. 84% vont acquérir de nouvelles solutions techniques, tandis que 62% d’entre elles ont recours aux offres innovantes issues de start-up.

    En parallèle la prise en compte des enjeux de cybersécurité au sein du COMEX progresse. 79% des répondants sont confiants sur l’engagement de leur comité exécutif. Une tendance en adéquation avec une récente étude publiée par le CESIN sur la relation du RSSI avec son Comité Exécutif.

    1 Cyber-attaque – Définition donnée pour cette enquête : « La cyber-attaque est le fait de subir un acte malveillant envers un dispositif informatique portant atteinte de manière significative à la confidentialité et/ou à l’intégrité de l’information de l’entreprise ou encore à la disponibilité du système d’information entrainant des pertes financières significatives et/ou une atteinte à l’image de l’entreprise et/ou des efforts significatifs de défense pour contenir et traiter l’attaque. Nous ne comptons pas les tentatives d’attaques qui ont été arrêtées par les systèmes de prévention. »

  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • Qui suivons-nous sur les réseaux sociaux ?

    Rapport Digital 2021 :
    Qui suivons-nous sur les réseaux sociaux ?

    La dernière mise à jour du  rapport Digital 2021, publié par Hootsuite et We Are Social, explore les types de comptes que les internautes suivent sur les réseaux sociaux.

    Les proches (amis et famille) arrivent en tête, mais cela ne représente que 46,5% des réponses. Les comptes liés au divertissement occupent les quelques places suivantes dans le classement, avec plus d’un quart des personnes interrogées déclarant suivre des acteurs.rices, des émissions de télévision, des comptes parodiques ou encore des musiciens.

    23% des répondants ont déclaré suivre des marques auprès desquelles ils ont déjà effectué des achats et 21,6% suivent des marques auprès desquelles ils envisagent d’acheter. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que les internautes sont plus susceptibles de suivre des entreprises et les marques auprès desquelles ils envisagent d’acheter que de suivre les influenceurs et autres experts (21,3%).

    Bien que l’écart entre ces deux catégories soit très faible – 21,6 % contre 21,3% – cette notion doit être prise en considération lors de la construction d’un plan de communication sur les réseaux sociaux.

    Toutefois, le nombre de personnes qui suivent les influenceurs varie considérablement selon la géographie. Par exemple, plus de la moitié de tous les internautes aux Philippines déclarent suivre des influenceurs, mais ce chiffre tombe à moins de 7 % en Russie. En France 18,2% des internautes âgés de 16 à 64 ans suivent des influenceurs.

    De même – et comme c’est si souvent le cas lorsqu’il s’agit de comportements digitaux – l’audience des influenceurs varie également de manière significative selon la démographie.

    Dans l’ensemble, les femmes sont plus susceptibles de suivre les influenceurs que les hommes, même s’il est intéressant de noter que ce résultat est inversé chez les baby-boomers. Les jeunes sont également plus susceptibles de suivre les influenceurs que la génération de leurs parents : les femmes de 16 à 24 ans étant 3 fois plus susceptibles de suivre les influenceurs que les femmes de 55 à 64 ans.

    Qu’en est-il des vlog ? Ces blogs au format vidéo tant apprécié par les influenceurs ?
    Dans le monde, plus de la moitié (51,7 %) des internautes âgés de 16 à 64 ans déclarent avoir regardé un vlog au cours du mois dernier, mais il existe des disparités importantes entre les pays.
    Près de 9 internautes sur 10 aux Philippines sont des téléspectateurs réguliers de vlog, mais au Japon, ce chiffre tombe à moins de 1 sur 10. La France se situe bien en dessous de la moyenne mondiale (51,7%) puisque seulement 27,1% des internautes français ont déclaré avoir regardé des vlogs.
    Ces chiffres ont cependant augmenté au cours des derniers mois, et les données montrent clairement que les vlogs sont une forme de divertissement de plus en plus populaire. Enfin 1 internaute sur 7 déclarent se tourner régulièrement vers les vlogs lorsqu’ils recherchent des produits et services qu’ils souhaitent acheter.
  • #Etude Adobe – Les 5 tendances technologiques 2021 à retenir

    Le Rapport Tendances technologiques 2021 réalisé par Adobe montre à quel point le secteur technologique a changé au cours de l’année passée

    Le secteur technologique a connu plus de perturbations en six mois qu’en dix ans. Grâce aux nombreuses années de transformation digitale à leur actif, beaucoup d’entreprises high-tech ont échappé aux grands bouleversements que d’autres secteurs d’activité ont subis de plein fouet pendant la pandémie.

    En dépit des succès engrangés, nombre d’entre elles sont confrontées à de nouvelles difficultés alors qu’elles préparent l’après-pandémie. Dans le rapport Tendances technologiques 2021, plus de la moitié des sondés affirment devoir améliorer leur expérience client.

    Les tendances telles que le télétravail et les interactions en ligne ne sont pas près de s’inverser.
    Le rapport détaille donc cinq tendances à prendre en compte par les entreprises technologiques pour envisager l’avenir autrement.

  • Rapport Hootsuite 2021 : 4,20 milliards de personnes utilisent les médias sociaux

    Hootsuite  : Rapport Digital 2021

    1,3 million de nouveaux utilisateurs ont rejoint les médias sociaux chaque jour en 2020 soit 15 nouveaux utilisateurs toutes les seconde
    Le rapport Digital 2021 montre une augmentation significative du nombre d’utilisateurs d’Internet et des médias sociaux au cours des 12 derniers mois

    Avec une grande partie de la population mondiale confinée en 2020, le rapport Digital 2021 montre que le nombre d’utilisateurs sur les médias sociaux a connu l’augmentation la plus importante ces trois dernières années. Plus de 4,20 milliards de personnes utilisent les médias sociaux aujourd’hui dans le monde, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 13% (490 millions de nouveaux utilisateurs). Le nombre d’utilisateurs des médias sociaux équivaut aujourd’hui à plus de 53% de la population mondiale.

    Hootsuite, leader mondial de la gestion des médias sociaux, et We Are Social, l’agence internationale, publient aujourd’hui le rapport annuel Digital 2021, présentant les résultats mondiaux sur les médias sociaux et tendances digitales

    Les utilisateurs rapportent passer le même temps sur les médias sociaux chaque jour qu’en 2019, soit 2 heures et 25 minutes. Facebook reste la plateforme sociale la plus utilisée au monde, suivie par YouTube et WhatsApp. Quatre des applications appartenant au groupe Facebook figurent dans le top 5 des plateformes sociales les plus utilisées dans le monde.
    « De plus en plus, les consommateurs communiquent avec les marques de la même manière qu’ils le font avec leurs amis et les membres de leur famille, via des applications sociales et de messagerie », déclare Tom Keiser, PDG de Hootsuite. « La pandémie n’a fait qu’accélérer ce changement. Certaines marques qui avaient pris du retard se retrouvent à interagir en ligne. »

    Le rapport de près de 300 pages décrit également l’utilisation élargie des médias sociaux, avec 45% des utilisateurs âgés de 16 à 64 ans à la recherche d’informations sur les marques sur les réseaux sociaux, et 40% utilisant les réseaux sociaux à des fins professionnelles. Une des tendances clés pour les spécialistes du marketing est la popularité croissante des plateformes de messagerie : 91% des utilisateurs d’Internet âgés de 16 à 64 ans utilisent maintenant des applications de chat chaque mois ; dépassant même l’utilisation des plateformes de médias sociaux, maintenant à la deuxième position avec 88% des utilisateurs d’Internet âgés de 16 à 64 ans les utilisant.

    « Fournir une perspective globale sur la démographie et les habitudes d’utilisation sur ces plateformes aide nos clients à concentrer leurs stratégies digitales et à communiquer avec leur public de la manière la plus pertinente et la plus authentique », ajoute Tom Keiser.
    De plus, le temps passé en ligne a augmenté : un utilisateur moyen passe maintenant près de 7 heures par jour sur Internet tous appareils confondus. Cela signifie qu’un utilisateur moyen passe plus de 2 jours complets en ligne sur une semaine de 7 jours, ce qui a augmenté de 16 minutes (4%), par rapport à l’année dernière. Le rapport Digital 2021 montre qu’il y a maintenant 4,66 milliards de personnes dans le monde qui utilisent Internet en janvier 2021, soit une hausse de 316 millions (7,3%) par rapport à janvier 2020.

    Nathan McDonald, co-fondateur et directeur général du groupe We Are Social, a commenté : « Il n’est pas surprenant qu’en cette année, où de nombreuses personnes dans le monde entier ont passé des semaines et des mois confinés, nous ayons constaté une croissance massive de l’utilisation des médias sociaux et d’Internet. Une grande partie de nos vies est désormais digitale, qu’il s’agisse de se connecter sur les médias sociaux, d’acheter sur mobile, d’utiliser les commandes vocales, d’installer des appareils intelligents ou de jouer à des jeux en ligne. La pandémie a accéléré un changement qui avait déjà commencé, et qui continuera en 2021. Pour les spécialistes du marketing, il sera plus que jamais crucial de comprendre comment communiquer avec les audiences en ligne en prenant en compte les différentes cultures.»

    Le rapport Digital 2021, qui examine les tendances des médias sociaux, d’Internet, du mobile et du e-commerce à l’échelle mondiale, parmi lesquelles :
    • La croissance phénoménale du mobile : les internautes passent davantage de temps sur le mobile que devant les programmes TV, devenant l’écran le plus regardé
    • Hausse du e-commerce : 77 % des utilisateurs d’Internet âgés de 16 à 64 ans disent maintenant acheter au moins une fois par mois en ligne. L’alimentation et les soins personnels sont les catégories ayant connu la croissance la plus rapide.
    • « Surfeurs d’argent » : Les groupes d’âge plus âgés sont les segments qui connaissent la croissance la plus rapide sur les plateformes sociales ; le segment des utilisateurs de plus de 50 ans voit sa croissance augmenter plus rapidement que n’importe quel autre groupe d’âge sur Facebook et Snapchat.
    • Popularité des jeux à travers les générations : Plus de 90% de la Génération Z affirme jouer à des jeux vidéo contre 67% des personnes âgées de 55 à 64 ans.