Étiquette : produits

  • Black Friday, fêtes de fin d’année : comment optimiser ses ventes

    Les 5 actions clés pour performer cette année et optimiser ses ventes sur Google Shopping

    Selon Laetitia Muré, CEO de Feed Manager du Groupe Cosmo5

    #1 : Le flux, socle de la performance business

    « Le flux produit doit être irréprochable. Un attribut manquant ou une image de mauvaise qualité peut réduire la diffusion d’un produit et diminuer la rentabilité des campagnes pour un annonceur.
    La priorité : auditer et enrichir son flux produit. Il va falloir compléter les attributs (titres, descriptions, images HD, GTIN, coloris, taille), s’assurer de la fiabilité des liens et mettre à jour fréquemment son flux. En période de pic, les recherches évoluent, il faut donc enrichir son flux avec des mots-clés saisonniers : « idée cadeau », « édition limitée », « noël 2025 », pour capter l’intention saisonnière.
    Sur cette base, les titres et les descriptions ou encore les détails produits doivent intégrer ces mots clés pour stimuler le taux de clics (CTR). » explique Laetitia Muré.

    #2 : Segmenter pour mieux convertir : exploiter la data de performance

    « La segmentation des flux via la data optimise le pilotage des budgets, des priorités et du rythme de diffusion, sans avoir à reconstruire les campagnes en plein pic. En identifiant clairement les produits phares, promos, nouveautés à fort potentiel ou stocks à écouler avant la fin de l’année, les marques optimisent la répartition des budgets et les KPI par segment. L’avantage ? En pilotant les campagnes à la performance produit, cela permet d’ajuster les seuils et de réallouer les budgets là où cela génère le plus de valeur. » poursuit-elle.

    #3 : Automatiser le contrôle qualité pour sécuriser la diffusion

    « Une suspension produit ou un refus de flux peut coûter cher pendant un pic. D’où l’importance d’automatiser les alertes et vérifications clés : prix incohérents, ruptures, erreurs d’attributs, promotions non conformes… En sécurisant la donnée en amont, on garantit la continuité des campagnes et la stabilité des investissements, tout en libérant les équipes pour le pilotage stratégique.» précise-t-elle.

    #4 : Capitaliser sur les modules GMC différenciants

    « En période de Peak Season et lorsque la concurrence s’intensifie, il faut d’autant plus capter l’attention et convertir. Certains modules GMC renforcent la crédibilité et l’attractivité des annonces.
    Par exemple, mettre en avant les programmes de fidélité en affichant clairement les avantages réservés aux membres pour fidéliser et inciter à l’achat ; les avis produits, les étoiles sont une preuve sociale immédiate et rassurante pour les acheteurs potentiels. Enfin, il faut miser sur les « Local Inventory Ads ». Ces annonces se démarquent grâce à l’étiquette de disponibilité en magasin, ce qui élargit la couverture sur les requêtes locales. Un atout majeur en période de pic. » ajoute-elle.

    #5 : Transformer le pic en levier d’apprentissage continu

    « Le pilotage temps réel n’a de valeur que s’il alimente la stratégie long terme. Les tableaux de bord GMC et les rapports de flux doivent être exploités pour identifier les produits à forte élasticité, les segments sous-investis ou les points de friction. Ces insights nourrissent les playbooks et automatisations de demain, pour des pics plus efficaces, plus rentables et moins dépendants du “rush humain. » conclut-elle.

     

  • E-commerçants: avez-vous pensé au corner évènementiel?

    Fêtes de fin d’année : Comment transformer le pic de trafic en ventes

    Selon Christophe Malghem Co-fondateur de Sensefuel

    À l’approche des fêtes de fin d’année, les e-commerçants se préparent à l’une des périodes les plus stratégiques de leur calendrier. Avec l’augmentation du nombre de consommateurs en quête de cadeaux, la demande en ligne s’intensifie dans toutes les catégories de produits.
    Ce pic de trafic impose une pression supplémentaire non seulement pour capter l’attention des visiteurs, mais aussi pour les convertir en acheteurs, surtout dans un contexte où les préoccupations liées au pouvoir d’achat influencent fortement leurs décisions.

    Les bonnes affaires restent évidemment un levier incontournable. On observe d’ailleurs un changement marqué dans les habitudes d’achat de cadeaux. Autrefois concentrées sur les quinze derniers jours de décembre, ces transactions commencent désormais dès la fin novembre, avec le Black Friday. Cet événement commercial, rythmé par des promotions attractives, attire massivement les consommateurs depuis quelques années.

    Cependant, séduire les acheteurs avec des prix bas ne suffit plus.
    Pour convertir ce trafic en ventes, les e-commerçants doivent également répondre aux exigences de rapidité et de pertinence. En effet, les consommateurs arrivent sur les sites marchands avec une liste de cadeaux ou des idées. Déterminés à trouver les meilleures offres sans perdre de temps, ils s’attendent à être guidés efficacement vers les produits désirés.

    Pour garantir cette expérience d’achat optimale, il peut être judicieux pour le e-commerçant, de créer un corner événementiel.
    En proposant un espace promotionnel dédié au Black Friday, le marchand facilite la navigation des consommateurs à travers une sélection variée de produits. Un simple clic permet d’accéder à toutes les bonnes affaires, rendant ainsi le parcours d’achat plus fluide.

    De plus, lors de ces événements clés, ce corner événementiel devient un levier commercial stratégique pour valoriser les produits phares sur lesquels le e-commerçant a misé. En les mettant en avant dans un espace dédié, il maximise leur visibilité et leur potentiel de vente, tout en répondant aux attentes des consommateurs à la recherche de cadeaux incontournables.

    L’un des principaux atouts de cette méthode réside dans sa simplicité de gestion. Grâce à une approche programmatique, le e-commerçant peut planifier à l’avance l’affichage de son corner événementiel, ce qui lui assure une tranquillité d’esprit le jour J.
    as besoin de superviser chaque détail en temps réel : tout est orchestré en amont, pour garantir une exécution fluide et efficace de l’opération commerciale.

    En parallèle, pour faciliter la décision d’achat des consommateurs, le e-commerçant a tout intérêt à intégrer des éléments de réassurance sur son site.
    Cela passe par des informations claires sur les délais de livraison et les options logistiques (compteurs de livraison, témoignages clients, garanties de satisfaction), rassurant ainsi les acheteurs quant à l’arrivée de leur cadeau dans les délais impartis.
    En offrant ce type de détails, il réduit les incertitudes liées aux achats en ligne et encourage les consommateurs à finaliser leur commande en toute tranquillité.

    En résumé, les fêtes de fin d’année représentent une opportunité stratégique incontournable pour les e-commerçants. En combinant corner événementiel, promotions attractives et éléments de réassurance, tout en s’appuyant sur une gestion fluide grâce à des outils programmatiques, ils disposent de toutes les clés pour guider les consommateurs, réduire les frictions à l’achat et optimiser leurs ventes durant cette période cruciale.

  • Les stratégies digitales qui s’imposent à l’épreuve du temps

    API : pierre angulaires des stratégies numériques

    Selon Axway

    Omniprésentes, les API se sont imposées dans les organisations comme la pierre angulaire des stratégies numériques. Non seulement elles facilitent une intégration et une interaction transparentes, mais elles ouvrent également de nouvelles voies d’innovation, de croissance mais aussi de transformation business.

    À l’aune du rapport de 2017 évoqué en préambule, Axway a souhaité se repencher sur les six types de stratégies numériques définis par la Harvard Business Review et analyser comment les API jouent un rôle transformateur dans chacun d’entre eux.

    Afin de rendre l’analyse plus claire, nous avons décidé de séparer ces 6 stratégies en 2 parties distinctes : les stratégies offensives et les défensives.

    Stratégies numériques offensives

    Ces trois types de stratégies numériques visent à cibler une nouvelle demande, une nouvelle offre ou de nouveaux modèles commerciaux.

    1. Le jeu des plateformes :

    Au départ, cette stratégie consiste à créer des plateformes numériques pour mettre en relation les clients et les fournisseurs, en tirant parti des effets de réseau. Les API rendent possible cette stratégie en permettant une intégration et une interaction transparentes entre différents services, améliorant ainsi l’expérience de l’utilisateur et l’efficacité opérationnelle.

    Citons par exemple Airbnb qui utilise des API pour intégrer des expériences locales et des options de transport, offrant ainsi une expérience de voyage plus holistique pour ses clients.

    Dans le secteur bancaire, ce jeu de plateforme est le moteur de la révolution de l’open banking. En offrant une puissante expérience d’API en libre-service, Commerzbank attire de nouveaux clients, gagne des parts de marché grâce à l’intégration avec les écosystèmes fintech et augmente ses bénéfices grâce à son propre réseau de partenaires. Elle illustre ainsi parfaitement comment les API aident à conquérir un tout nouvel écosystème de partenaires.

    L’effet réseau est le sous-jacent de la transformation business. L’accélération exponentielle du business généré par l’effet réseau (Loi exponentielle de Metcalf) rend possible une accélération fulgurante des chiffres d’affaires, sans investissement marginaux importants. En 2024, on observe que seuls les GAFAM réussissent cette accélération permise par les API et le digital, mais ils ont commencé il y a 10 ou 15 ans. La transformation opérée plus récemment dans le secteur bancaire ne pourront etre vérifiée que dans quelques années. C’est une opération assez longue de transformation, mais ne pas opérer cette transformation peut s’avérer catastrophique pour de nombreux business.

    2. Nouvelle offre marginale

    Cette approche permet d’exploiter de nouvelles opportunités de marché avec de faibles coûts opérationnels. Les API ouvrent des passerelles vers d’autres marchés, permettant aux entreprises de se connecter facilement à de nouveaux fournisseurs et clients, élargissant ainsi la portée de leur propre marché.

    Par exemple, la Macif gère et publie un catalogue croissant de services commerciaux à l’attention de partenaires externes par l’intermédiaire d’API. Elle est ainsi en mesure d’exploiter les possibilités offertes par « l’open insurance » par exemple en proposant des produits Macif (comme l’assurance maladie, l’assurance vie, l’assurance des biens ou l’assurance risques divers) par l’intermédiaire de canaux tiers, ou en faisant appel à des services complémentaires fournis par des prestataires externes.

    Contrairement à la plateformisation, nous retrouvons dans cette catégorie des acteurs qui profitent du digital et des API pour augmenter leurs canaux de distribution. Acceptant de disparaitre dans des processus tiers, ces « business as a service » vont profiter de moments de vie pour s’intégrer et offrir de la valeur. Ne nécessitant pas une véritable transformation de leurs sources de revenus, mais multipliant les possibilités de contact, l’opération est plus rapide et les gains rapidement vérifiables. Wakam (ex La Parisienne) l’a bien démontré en proposant ses services assurantiels sous forme d’API dans de nombreux parcours client.

    3. Produits et services numériques

    Les API jouent également un rôle crucial pour améliorer les produits traditionnels et les doter de capacités numériques leur permettant de se connecter à d’autres services et écosystèmes numériques, offrant ainsi une plus grande valeur ajoutée au consommateur.

    Par exemple, un thermostat intelligent comme Nest utilise des API pour s’intégrer à des services de prévisions météorologiques, optimisant ainsi les réglages de la température de la maison. Les fabricants peuvent utiliser des API pour permettre à leurs clients de passer des commandes directement à partir de leurs propres systèmes ERP, ou pour visualiser les données IoT dans leurs systèmes de gestion des actifs.

    7 ans après, que voit-on ? La prolifération des services numériques innovant s’est fracassée contre la muraille de l’usage, au profit d’une concentration autour de quelques grandes plateformes, souvent agrégées autour d’un assistant (Alexa, Google Home et, dans une moindre mesure, Siri). C’est le cas de l’IOT, où l’ensemble des divers services de gestion des thermostats, des ampoules, des volets, des alarmes, en un mot toute la domotique, cherche désormais à s’intégrer dans un écosystème ouvert et rendu cohérent par des API au protocole stable (Matter, par ex). Désormais, en parallèle de la création d’un nouveau service numérique, il faut penser son intégration dans un écosystème (domotique, santé, etc…)

    Stratégies numériques défensives

    Ces 3 types de stratégies numériques sont de nature défensive dans la mesure où elles visent à améliorer ce que l’entreprise fait déjà, et ne sont donc pas une source de différenciation.

    4. Redistribution et personnalisation

    Cette stratégie consiste à utiliser la technologie numérique pour personnaliser ou regrouper les services. Dans cette démarche, les API permettent d’accroître la flexibilité et la personnalisation des offres de services en intégrant diverses fonctionnalités et les données des utilisateurs.

    Spotify, par exemple, utilise des API pour personnaliser les listes de lecture en fonction des habitudes d’écoute des utilisateurs, ce qui renforce l’engagement de ces derniers.

    Ce type d’API peut également s’avérer très utile dans le secteur bancaire. Par exemple, Algoan, grâce à l’open banking, permet l’utilisation des données des comptes de ses clients pour proposer un modèle innovant d’analyse de risque crédit. Cette analyse de la santé financière des emprunteurs permet un profilage de risque des emprunteurs grâce à l’analyse, après leur consentement, de leurs transactions bancaires quotidiennes, révélatrices à la fois de leur situation budgétaire et de leurs comportements financiers, permettant ainsi d’offrir du BNPL à 90% de consommateurs supplémentaires.

    5. Canaux de distribution numériques

    Les API, qui permettent l’intégration de diverses plateformes et offrent donc une plus grande accessibilité, jouent ici un rôle majeur dans l’expansion des canaux numériques qui sont au cœur de cette stratégie d’élargissement des produits et services.

    La plateforme Netflix peut ainsi distribuer, grâce aux API, son contenu sur différents appareils et plateformes, augmentant ainsi sa portée. Dans le domaine de l’assurance, les fournisseurs d’assurance maladie comme Henner les utilisent pour offrir une expérience omnicanale plus fluide, permettant aux clients de soumettre une demande et de la suivre aussi facilement sur mobile qu’en ligne.

    On rejoint ici les préoccupations d’offre marginale d’augmentation des canaux de distribution, mais en restant sur des offres « mass market ». Mais les problématiques sont communes, et fonctionnent plutôt bien.

    6. Rentabilité

    L’utilisation des technologies numériques pour réduire les coûts opérationnels s’appuie, entre autres, sur les API. Elles permettent l’automatisation des processus, l’amélioration des flux de données et l’optimisation des ressources utilisées, afin d’améliorer l’efficacité globale des opérations.

    Ainsi, FedEx utilise des API pour le suivi en temps réel et l’expédition automatisée, ce qui l’aide à optimiser la logistique et réduire les coûts opérationnels. De son côté, Santher, l’un des plus anciens et des plus grands fabricants et distributeurs brésiliens de produits en papier, s’appuie sur les API pour surveiller en permanence et repérer la moindre défaillance dans la chaîne d’approvisionnement, avant que celle-ci ait un impact sur les opérations.

    Nous pouvons également citer les douanes Norvégiennes (Tolletaten) qui ont réduit de 80% le temps d’attente de dédouanage des camions grâce à la mise en place d’API pour développer des applications remplacant le papier.

     

    Les API sont au cœur des stratégies numériques réussies

    Les entreprises prospères, comme les plus audacieuses, sont plus susceptibles d’adopter des stratégies numériques offensives. En effet, ces entreprises mettent l’emphase sur l’innovation, en ciblant de nouveaux produits et de nouveaux segments de clientèle, plutôt que de se contenter de mesures visant à réduire les coûts. Pierre angulaire de ces stratégies offensives, les API leurs permettent de créer des plateformes dynamiques, d’intégrer de nouveaux services de manière transparente et d’innover en permanence en matière d’offres de produits.

    Alors que les cyber malfrats perturbent souvent les marchés avec des modèles basés sur des plateformes, nos observations confirment que peu d’entreprises en place ont pleinement intégré cette approche à base de plateforme. Cette hésitation les conduit souvent à jouer la carte de la défense, ce qui peut s’avérer insuffisant face aux bouleversements numériques en cours.

    Pour les entreprises engagées dans une croissance transformatrice, l’exploitation des API doit leur permettre de passer d’une stratégie défensive à une stratégie offensive. Cela implique d’aller au-delà de la rentabilité et de se concentrer sur la création de nouvelles propositions de valeur, de pénétrer de nouveaux marchés et de réimaginer les expériences des clients. Les API peuvent catalyser cette transformation, en offrant l’agilité, l’évolutivité et la connectivité nécessaires pour être compétitif dans l’arène numérique. Le tout en répondant aux exigences toujours plus prégnantes en matière de sécurité et de souveraineté numérique.

  • eCommerce : Décryptage B2B vs B2C

    eCommerce : Quelles différences et points communs entre le B2B et le B2C ?


    par commercetools 

    Dans le paysage du commerce moderne, les frontières entre les modèles Business-to-Consumer (B2C) et Business-to-Business (B2B) se sont estompées mais ces deux modèles présentent encore des différences fondamentales. Ces convergences doivent être prises en compte lors de la conception et de la mise en œuvre des stratégies e-commerce.
    Convergence et divergence

    En effet, la transformation numérique a poussé les entreprises à explorer de nouvelles voies pour l’acquisition de clients et la génération de revenus. Même si les définitions des modèles B2B et B2C sont constantes, leurs sphères opérationnelles ont fortement évolué. Les fabricants traditionnels, les grossistes et les distributeurs ont adopté des stratégies similaires au B2C, telles que la présence omnicanal et la personnalisation, réduisant l’écart entre ces modèles.

    Une enquête récente de McKinsey souligne la convergence des pratiques B2B et B2C, révélant que les entreprises B2B adoptent désormais des stratégies omnicanal et d’hyper-personnalisation autrefois réservées au B2C. Parallèlement, le B2C peut apprendre du B2B en termes de développement de relations clients durables et d’exploitation de stratégies de contenu intelligent. Malgré les synergies, des disparités fondamentales entre les stratégies B2B et B2C persistent, nécessitant une approche nuancée pour réussir dans les deux domaines.

    Décryptage B2B vs B2C

    Dans le domaine du e-commerce, les modèles B2B et B2C présentent des caractéristiques distinctes. Les entreprises B2B ciblent un public plus restreint avec des commandes de grande valeur, mettant l’accent sur une prise de décision rationnelle ou la création de relations. En revanche, le B2C s’adresse à une base de consommateurs plus large, en mettant l’accent sur l’achat basé sur l’envie et l’acquisition de clients. Quelques domaines mettent en évidence ces distinctions :

    Données produit et catalogues : Le B2C maintient un seul catalogue de produits cohérent pour tous les consommateurs, tandis que le B2B implique des catalogues plus complexes et riches en informations pour répondre aux besoins des acheteurs.

    Tarification : Les transactions B2C respectent une tarification upfront et cohérente, tandis que le B2B implique souvent des négociations, des tarifs échelonnés et des structures de paiement complexes.

    Paiement : Le B2C adopte diverses méthodes de paiement, notamment les portefeuilles mobiles et le « buy now, pay later », tandis que le B2B s’appuie souvent sur des méthodes traditionnelles telles que les bons de commande.

    Performance et vitesse : Le B2B nécessite un traitement rapide des données pour un plus grand nombre d’articles et de commandes, tandis que le B2C doit gérer des volumes élevés de trafic pendant les périodes de pointe.

    Fonctions avancées et personnalisation : Le B2B exige des fonctionnalités avancées pour la tarification personnalisée, la création de devis et les approbations, nécessitant souvent des solutions sur mesure.

    Exploiter les synergies et embrasser la diversité

    Pour les entreprises s’aventurant dans différents modèles, tels que B2C, B2B, D2C (direct au consommateur) ou B2B2C (entreprise à entreprise à consommateur), tirer parti d’une solution de commerce unifié offre des avantages différents. Il rationalise la gestion des données produits, assure des interactions numériques et humaines sans heurts et facilite l’adaptation aux segments de marché spécifiques. De grandes entreprises innovantes comme Danone par exemple ont exploité des plates-formes de commerce composable comme celle de commercetools pour prospérer dans des paysages commerciaux diversifiés.

    Alors que l’évolution du e-commerce se poursuit, la compréhension du mariage complexe entre les modèles B2C et B2B devient primordiale. Naviguer entre les éléments partagés et les aspects uniques de ces stratégies permet aux entreprises de prospérer dans des marchés variés, définissant ainsi l’avenir du commerce.

  • Quelles sont les innovations produits de grande consommation qui ont marqué 2022 ?

    Innovations et produits de grande consommation
    Paris osés, versatilité, perspectives et attentes des consommateurs

    NielsenIQ dévoile ce jour son bilan des innovations produits de grande consommation qui ont marqué cette année 2022. Certains paris osés ont payé, grâce à une vraie proposition de valeur qui a séduit les consommateurs et à l’appui de dispositifs marketing et communication parfaitement affinitaires : le cas Bubble Go en est l’exemple parfait. 

    Vous découvrirez ainsi le TOP 20 des meilleurs lancements 2022 (PGC FLS).  Enfin, en guise de perspective et de prospective, cette étude s’intéresse plus particulièrement à l’innovation et aux attentes des consommateurs en matière de produits de grande consommation: les attentes en matière d’éco-responsabilité, d’achats “plaisir”, “meilleur pour soi”, et bien d’autres tendances sont à découvrir ci-dessous. 

    N°1 : Bubble Go

    Timing de lancement parfait, ciblage précis, proposition de valeur en adéquation avec les attentes des consommateurs, plan marketing et communication sur mesure, Bubble Go a défrayé la chronique avec son lancement. Avec un chiffre d’affaires de 3 Mio € en Hyper et supermarchés, Bubble Go réalise le meilleur lancement en France en 2022. En seulement 16 semaines, ce produit a atteint 4,5% de part de marché valeur (entre P5 et P8 2022), et ce malgré une diffusion modeste. La météo estivale, une campagne de promotion en magasin avec une mise en scène travaillée grâce à la PLV, ont largement participé au plébiscite de ce produit – sans compter de nombreux posts sur les bubble teas partagés par les moins de 30 ans sur les réseaux sociaux. Bubble Go n’est pas le seul à soigner sa communication auprès des jeunes. D’autres marques se sont également appuyées sur des “people” ou influenceurs pour valoriser leurs produits auprès du grand public : PizzaDelaMama est soutenue par Mister V, Yaly Thé Glacé par Gims (co-créateur de la marque). 

    Si pour certaines marques, le succès est au rendez-vous, attention à l’effet “hand spinner”comme le précise David Lecomte. Si innover est un pré-requis, cela ne suffit pas pour durer. L’étude révèle qu’en moyenne, moins d’1 innovation sur 3 est encore présente en rayon 6 ans après son lancement. Seules les 2/3 sont encore en rayon 3 ans après lancement

    L’innovation des PGC : quels paris pour demain? 

    L’étude NielsenIQ fait œuvre de perspective et de prospective sur cette question. Elle révèle que les innovations produit “plaisir” et “meilleur pour soi” ont la faveur des consommateurs en 2022. Seuls 24% des foyers français ont réduit leurs dépenses de produits “plaisir” cette année malgré la crise et l’inflation qui les ont invités à revoir la composition de leur panier et leurs priorités d’achat.

    Le “meilleur pour soi”, notamment en termes de composition nutritionnelle, a également le vent en poupe. En parallèle, la tendance du “meilleur pour la planète”, l’alternative au plastique à court terme et les nouveaux modes de culture à long terme, font également partie des tendances à fort potentiel pour l’avenir (produits durables, agriculture régénératrice ou encore fermes verticales).

    Pour Madrigale Darpas, également Manager Analytique chez NielsenIQ, “ces tendances meilleures pour la santé et/ou pour l’environnement se heurtent néanmoins aux contraintes budgétaires croissantes des foyers français. Même s’il est pertinent de travailler des offres de ce type et plus valorisées, l’enjeu principal sera de trouver le bon rapport prix/bénéfices. Une autre façon de voir les choses consiste à travailler davantage sur la pertinence et la transparence de l’information sur ce type d’offre. Ainsi les foyers ayant les moyens d’aller vers ces produits comprendront mieux pourquoi c’est important de faire cet effort et engendreront un cercle vertueux pour l’entreprise, la planète et la santé”.

     

     

     

  • Back to basic : ne pas négliger l’information produit pour vendre

    L’impact de l’information produit sur l’acte d’achat

    Selon une étude mondiale publiée par Akeneo, leader mondial des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), les consommateurs du monde entier exigent de plus en plus une information produit riche, précise et cohérente. Ils privilégient d’ailleurs les marques qui offrent des expériences produits fortes et pénalisent les autres. Ceci est valable tant pour les sites de e-commerce que les magasins physiques car les consommateurs sont dorénavant demandeurs d’un monde omnicanal et pas seulement digital.

    Cette étude, menée pour Akeneo en février 2021 par OpinionWay, a permis à 3500 consommateurs de sept pays sur quatre continents différents de partager leurs points de vue sur l’expérience produit. Les principales conclusions de l’étude sont :

    1- A travers le monde, les consommateurs cherchent des avis sur Internet mais font plus confiance aux conseils des vendeurs professionnels avant d’acheter

    Les moteurs de recherche restent les principales sources d’information (39% des répondants) , devant les places de marché en ligne (28% des répondants) et les vendeurs en magasin : (27% des répondants)

    A noter la particularité des Français qui préfèrent les conseils des vendeurs en magasin à 48% devant les requêtes en ligne (40%) et ne citent pas du tout les places de marché. C’est l’inverse chez les Chinois et Allemands qui ne citent pas du tout les vendeurs en magasin.

    2 – La qualité de l’information produit est globalement jugée satisfaisante mais peu de consommateurs en sont réellement satisfaits.

    – 25% des répondants sont très satisfaits de la qualité de l’information produit

    – 68% sont globalement satisfaits

    – 6% la trouvent mauvaise

    – 1% la trouvent très mauvaise

    En France les deux types d’informations les plus recherchés, après le prix bien sûr, sont la description du produit (28%) et ses caractéristiques techniques (23%) . Une grande majorité des répondants français pensent que les informations produits qu’ils trouvent sont bonnes (89 %, dont 77 % plutôt bonnes).

    3 – Le “ROBO”, («recherche en ligne / achat hors ligne »), est une tendance croissante qui renforce le besoin d’une expérience omnicanale

    81% des répondants ont déjà recherché une information produit en ligne avant de finalement aller l’acheter dans un magasin. En France ce chiffre atteint même les 86%. 64% des répondants français ont même fait l’inverse: ils ont trouvé des informations sur un produit dans un magasin, mais l’ont finalement acheté en ligne.

     4 -L’impact d’une mauvaise information produit

    72 % des répondants pourraient acheter un produit alternatif à celui qu’ils avaient prévu en raison d’un manque d’informations sur le produit (74% parmi les répondants français). Et 74% pourraient même arrêter d’acheter une marque parce qu’elles ont perdu confiance suite à une mauvaise information produit (76% parmi les répondants français).

    81% des répondants au niveau global ont même déjà abandonné un achat à cause d’un manque d’information sur le produit.

    5 – Les consommateurs sont prêts à payer plus cher pour une bonne information produit

    Près d’un répondant sur deux (49%) se dit prêt à payer un produit plus cher pour avoir une information produit complète et de bonne qualité. (39% parmi les répondants français soit 12 points de plus qu’en 2020).
    82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela (55% jusqu’à 10% de plus).
    6- Les valeurs de marque font dorénavant partie des informations produits fondamentales

    La présence des valeurs de marque dans les informations produit inciterait près d’un consommateur sur deux à payer plus pour un produit

    -62% des consommateurs recherchent des certificats et labels de qualité

    -50% des consommateurs recherchent l’historique de la marque et du produit

    -49% veulent s’assurer du respect de l’environnement, et du caractère durable des produits

    -52% des répondants sont prêts à payer plus cher pour un produit dont les valeurs de marque font partie de l’information produit. 82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela

    7 – L’importance croissantes des nouvelles technologies dans les décisions d’achat

    -65% des répondants sont intéressés par l’utilisation des applications mobiles pour acheter

    -60% sont intéressés par les outils de réalité virtuelle

    -55% sont intéressés par les assistants vocaux

    -51% sont intéressés par les chatbots (ou assistants virtuels)

  • Etude « State of Manufacturing de Winshuttle » sur les délais de mise sur le marché de nouveaux produits

    Des délais de mise sur le marché de nouveaux produits en inadéquation avec les attentes des consommateurs

    Résultats de l’étude State of Manufacturing de Winshuttle

    Aujourd’hui, les consommateurs souhaitent se voir proposer un choix très étendu de produits adaptés à leur mode de vie. Face à une évolution constante de ces attentes, les entreprises doivent impérativement faire preuve de rapidité pour rester compétitives. Winshuttle a interrogé des professionnels, utilisateurs de systèmes ERP SAP chez de grands fabricants, afin de connaître plus précisément les pressions et les défis qu’implique pour eux la mise sur le marché d’un nouveau produit. Parmi les principaux enseignements, l’étude fait ressortir un véritable décalage entre la nécessité pourtant bien identifiée de lancer rapidement les produits et la lenteur des processus manuels qui y sont encore associés.

    Entre 6 et 12 mois : un délai moyen de mise sur le marché beaucoup trop long

    Si 74 % des participants à l’enquête State of Manufacturing de Winshuttle reconnaissent subir une pression pour accélérer le lancement de produits, 82 % d’entre eux affirment que la principale contrainte vient de la nécessité de satisfaire les préférences de leurs clients.

    Dans sa précédente enquête de 2019, Whinshuttle révélait que 70 % des répondants faisaient état d’un délai de 6 mois, voire même plus de 12 mois pour 1/3 d’entre eux, entre la décision de lancer un produit et sa mise effective sur le marché. Une lenteur qui peut surprendre dans un contexte où la réduction du time to market est une nécessité pour garantir la compétitivité des entreprises.

    Une complexité qui génère de la lenteur

    Cette lenteur est tout d’abord due à la quantité de données à rassembler qui est potentiellement énorme : les matériaux ne représentant que la partie émergée de l’iceberg. Des nomenclatures, formules, listes de fournisseurs et de nombreuses autres data doivent être accessibles dans le cadre du lancement de la fabrication.

    Or, cette collecte est complexe, compte tenu de la variété des processus et des données selon le type de lancement, la gamme de produits, la marque et la zone géographique. Des départements multiples dans l’entreprise, souvent 8 voire davantage, doivent fournir des données, dont certaines sont centralisées et d’autres spécifiques à un site.

    Un mode de collecte de données archaïque

    Lorsqu’on interroge les fabricants sur leurs méthodes de collecte, 60 % répondent qu’ils se servent d’un simple tableur et de la messagerie, quand 17 % utilisent encore des formulaires papier !

    La masse des données, la complexité des processus et les méthodes manuelles, conjuguées aux pressions du marché, créent donc une situation critique pour les grands industriels. Nombre d’entre eux cherchent désormais à optimiser la gestion de leurs processus de lancement dans leurs systèmes.

    Des solutions technologiques identifiées pour raccourcir les délais

    La principale solution identifiée par participants à l’enquête pour améliorer le délai de lancement de leurs produits consiste dans la rationalisation de leurs processus manuels existants. Vient ensuite l’automatisation de la collecte et de la saisie des données directement dans leur ERP.

    « Nous avons constaté l’impact spectaculaire que peuvent avoir l’optimisation et la numérisation des processus sur les délais de lancement dans un ERP SAP. Ils permettent à nos clients de raccourcir leur temps de cycles de 50 %, voire bien plus dans certains cas », souligne Sandrine Leon, Sales Director France, Belgique et Luxembourg chez Winshuttle.

    À l’instar de tout projet de transformation couronné de succès, le mot d’ordre « d’abord optimiser, puis numériser » vaut donc pour la réingénierie des processus de lancement de produits. Or, ce n’est pas une mince affaire pour les fabricants, car cela implique le soutien de la direction, une collaboration transversale entre les équipes en charge de remonter les données et une bonne dose de gestion du changement.

    L’optimisation et l’automatisation ne sont ni faciles ni facultatives

    Toutefois, comme le montre un grand nombre d’études, la lenteur n’est aujourd’hui plus permise sur le marché. Au cours des 5 dernières années, les pressions économiques, les tendances démographiques et les avancées technologiques ont toutes contribué à donner à de petites entreprises, plus agiles, la possibilité de bouleverser le marché.

    Avec des concepts originaux, elles soumettent les grands groupes industriels à une pression accrue pour lancer rapidement de nouveaux produits. Automatiser et sécuriser les processus de collecte et de traitement des données dans ce cadre ne peut et ne doitdonc plus être une option !

    Pour obtenir le rapport complet de l’enquête Winshuttle, rendez-vous surwww.winshuttle.com/npi

     

  • Baromètre Havas Shopper Observer : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ?

    Le commerce, retour à l’essentiel ou presque ?

    Paris Retail Week qui se déroulera du 15 au 17 septembre à la Porte de Versailles à Paris, révèle les résultats de son baromètre Havas Shopper Observer 

    Du 22 avril au 15 mai 2020, 2 000 consommateurs français, chinois et américains ont été interrogés sur leurs attentes vis-à-vis du commerce et des enseignes. Une recherche minutieuse qui a permis de révéler 5 tendances majeures impactant le commerce de demain.

    Vers une économie du bien être : repenser ses habitudes de consommation

    Commerces fermés, transports à l’arrêt, entreprises en sommeil. La crise du Covid-19 a lourdement impacté les habitudes et plaisirs de consommation, obligeant les populations à se repenser entièrement. D’une période de doute et de grande méfiance, émerge le besoin de se recentrer et de penser local.
    Consommer devient un acte engagé responsable. Face à l’urgence, les bonnes résolutions écologiques sont brandies en étendards mais l’appel de la reprise économique aura-t-il le dernier mot ? Pour une majorité de consommateurs, cette nouvelle ère post-COVID ne semble pas marquer la fin d’une époque mais plutôt l’accélération de la précédente, avec des positions qui se durcissent et des avis qui se font plus tranchés.

    L’étude Shopper Observer par Havas Paris pour cette nouvelle édition de Paris Retail Week, a su relever le défi d’analyser en direct l’impact de l’une des plus grandes crises sanitaires mondiales sur le commerce. 100 questions qui ont permis de dévoiler 5 tendances phares :

    1. Le succès de la consommation locale : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ?

    92 % des consommateurs se disent prêts à consommer plus de produits locaux.

    89 % souhaitent se tourner davantage vers les produits artisanaux. Si consommer local était déjà devenu un engagement à suivre, la crise n’a été que l’élément déclencheur pour accélérer et ancrer cette tendance dans le réel. Ce climat de grande méfiance a entraîné un besoin d’achat sécurité : traçabilité, produits locaux et de qualité et respect du producteur.

    70 % des personnes interrogées aimeraient changer radicalement leur manière de consommer. Au-delà de la simple recherche de produits locaux, le consommateur cherche avant tout à revendiquer un modèle social plus vertueux, dénonçant les circuits trop opaques. Ce nouveau mode de consommation devient en fait un mode de vie prônant des valeurs d’authenticité, de terroir et de savoirfaire.

    60 % se disent prêts à se passer des grandes marques nationales et internationales. Une réflexion qui oblige les grandes enseignes à se remettre en question à leur tour, pour proposer du local, de l’authentique. Produits et communication qui vont à l’essentiel, les grandes marques se veulent plus proches que jamais de leurs consommateurs. Une stratégie pas toujours payante.

    1. Toujours plus vite, entre impatience et prise de conscience

    1 consommateur français sur 3 utilise des offres de livraison rapide. De beaux efforts pour une consommation engagée, qui semblent donc aujourd’hui encore fragiles face aux offres massives et autres promesses répondant au désir d’immédiateté.
    La rapidité d’accès aux produits est devenue en quelques années une composante déterminante de l’offre : produits frais, électroniques ou de mode, la mise à disposition rapide des achats fait la différence.

    92 % des consommateurs se disent prêts à consommer plus de produits locaux. 89 % souhaitent se tourner davantage vers les produits artisanaux. Si consommer local était déjà devenu un engagement à suivre, la crise n’a été que l’élément déclencheur pour accélérer et ancrer cette tendance dans le réel. Ce climat de grande méfiance a entraîné un besoin d’achat sécurité : traçabilité, produits locaux et de qualité et respect du producteur.

    70 % des personnes interrogées aimeraient changer radicalement leur manière de consommer. Au-delà de la simple recherche de produits locaux, le consommateur cherche avant tout à revendiquer un modèle social plus vertueux, dénonçant les circuits trop opaques. Ce nouveau mode de consommation devient en fait un mode de vie prônant des valeurs d’authenticité, de terroir et de savoirfaire.

    60 % se disent prêts à se passer des grandes marques nationales et internationales. Une réflexion qui oblige les grandes enseignes à se remettre en question à leur tour, pour proposer du local, de l’authentique. Produits et communication qui vont à l’essentiel, les grandes marques se veulent plus proches que jamais de leurs consommateurs. Une stratégie pas toujours payante. Le succès de la consommation locale : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ? Face à l’abondance de choix en rayon, le consommateur est avide de tester les nouveautés sans devenir fidèle à une marque ou un produit en particulier. Les cartes de fidélité et autres points bonus accumulés, semblent être devenus les grands oubliés des caddies français.

    1. La fidélité est morte … pour être fidèle à nos valeurs

    Face à l’abondance de choix en rayon, le consommateur est avide de tester les nouveautés sans devenir fidèle à une marque ou un produit en particulier. Les cartes de fidélité et autres points bonus accumulés, semblent être devenus les grands oubliés des caddies français.71 % des consommateurs estiment que les programmes de fidélité se ressemblent tous et 77 % d’entre eux estiment qu’ils servent avant tout à collecter et exploiter leurs données personnelles.

    1. Le marketing de la déconsommation, nouveau moteur des marques

    « Consommer moins mais mieux. » un leitmotiv déjà intégré par une partie des français mais malheureusement mis à dure épreuve pendant le confinement même si les consommateurs en ont profité pour se tourner vers l’épargne.42% des consommateurs ont le sentiment de moins consommer qu’avant.

    1. Néo-bazar, les nouvelles soupapes de consommation

    Le discount a le vent en poupe chez les consommateurs. Pourtant situé aux antipodes des nouvelles habitudes de consommation, qui aspirent à un caddie plus vert et local, les néo-bazars constituent une offre de commerce florissante partout en France. Un phénomène étroitement lié au pouvoir d’achat : 66 % des consommateurs estiment devoir faire plus attention qu’avant au prix des produits qu’ils achètent.

     

     

  • Quels sont les tops produits les plus recherchés en ligne par les consommateurs ?

    E-commerce : bilan de l’année 2018 en France

    idealo (groupe Axel Springer), 1er comparateur de prix en Europe, a souhaité dresser un bilan e-commerce détaillé de l’année 2018 en France ainsi qu’une comparaison des tendances avec l’année 2017.

    Quels sont les tops produits les plus recherchés en ligne par les consommateurs ?
    idealo (groupe Axel Springer), 1er comparateur de prix en Europe, a souhaité dresser un bilan e-commerce détaillé de l’année 2018 en France ainsi qu’une comparaison des tendances avec l’année 2017. Quel est le profil type du consommateur sur internet en 2018 ? Comment a évolué la consommation sur internet de 2017 à 2018 ? Quels sont les rabais attendus par les Français sur leurs produits préférés en 2018 ? Quels sont les produits les plus recherchés par les Français ?

    En janvier et février, les Français ont profité des soldes d’hiver, tandis que le mois de novembre a été rythmé par le Black Friday et le Cyber Monday. Deux grands rendez-vous autour desquels les enseignes en ligne ont proposé des promotions aux consommateurs préparant leurs achats pour les fêtes de fin d’année. Une recette qui a fonctionné puisque novembre a été le mois le plus fort de l’année 2018…

    Le profil type du consommateur en ligne et son évolution par rapport à 2017
    Comme en 2017, ce sont les habitants de la région Île-de-France qui ont généré la plus grande part de la demande en ligne en 2018. Cette dernière s’est élevée à 39 % (soit 10 points de plus que l’année passée). Le classement de la répartition de la demande par région n’évolue ensuite que très peu avec des baisses de 2 points par exemple pour l’Occitanie ou la Nouvelle-Aquitaine et de 1 point pour 6 autres régions.

    Concernant le genre et l’âge des consommateurs en ligne en 2018, cela ne varie que très faiblement comparé à 2017. La part Concernant le genre et l’âge des consommateurs en ligne en 2018, cela ne varie que très faiblement comparé à 2017. La part des hommes a progressé de 2 points, en passant de 52 % à 54 %, ce qui engendre logiquement une baisse de la représentation des femmes dans les achats en ligne. Leur part est passée de 48 à 46 %. Idem pour la répartition de la demande par âge, la part des 18-24 ans baisse de 2 points passant de 11% en 2017 à 9% en 2018 et de 1 point chez les 55-64 ans. Enfin, les 25-34 ans et les 35-44 ans ont vu leur part augmenter de 1 et 2 points respectivement

    Comme l’année précédente, les consommateurs ont privilégié l’utilisation des desktops (53 %) àcelles de terminaux mobiles (47 %) pour leurs achats en ligne. Mais si l’on se penche sur la part de la demande générée par les systèmes d’exploitation, on remarque que l’utilisation de terminaux Android a gagné du terrain. Sa part est passée de 59% en 2017 à 64% en 2018, tandis que la demande générée depuis les mobiles iOS est passée de 38 à 34 %.

     •    Recherches de produits : Samsung et Apple à la conquête de la France
    idealo a également choisi d’analyser l’évolution de la consommation des Français sur Internet entre 2017 et 2018. Les smartphones Samsung étaient omniprésents (6 produits sur 7) et premiers du classement 2017. Cette tendance change en 2018, laissant la 1ère place du podium aux Apple Airpods, produit apparaissant pour la 1ère fois cette année dans le classement.

    On observe une certaine homogénéisation des demandes et des besoins des consommateurs français, intéressés en majorité voire uniquement par les nouvelles technologies. Les smartphones Samsung, par exemple, demeurent les téléphones les plus recherchés en 2018.
    Le principal changement de cette année 2018, est l’apparition dans le classement de produits électroménagers. Il s’agit des aspirateurs Dyson, présent avec deux modèles forts : le Dyson cyclone V10 absolute (4ème place) et le Dyson V8 absolute (6ème place).
    Enfin, même un an après sa sortie, la Nintendo Switch reste dans le classement 2018. Elle finit cependant en dernière place.

    Voici les 10 produits qui ont le plus intéressé les consommateurs en 2017 et 2018 :

    Top 10 des catégories pour lesquelles les Français ont surveillé les prix et les rabais qu’ils souhaitaient obtenir
    Du côté des 10 catégories pour lesquelles les utilisateurs ont le plus fait usage des alertes prix, les produits high-tech trustent la moitié du classement. Parmi les autres univers qui ont réussi à se faire une place dans le classement, on retrouve les réfrigérateurs, les LEGO, les montres sport ou encore les pneus été.
    Concernant les rabais moyens* que les consommateurs souhaitaient obtenir pour ces catégories de produits, ils variaient entre – 9% pour les pneus été et – 19 % pour les LEGO. Les Français étaient donc prêts à payer leurs pneus été et LEGO respectivement 8 € et 22 € de moins que les prix pratiqués au moment où ils ont activé les alertes prix.

    Du côté des téléviseurs et des réfrigérateurs, les Français étaient prêts à attendre que leur prix baissent en moyenne de respectivement 245 € (- 16 %) et 103 € (- 12 %).

    Ci-dessous le classement des 10 catégories pour lesquelles les Français ont surveillé les prix et les rabais qu’ils souhaitaient obtenir :

  • Comment l’e-commerce a-t-il changé depuis 10 ans ?

    10 ans d’e-commerce : l’évolution du comportement des consommateurs

    A l’occasion des 10 ans de sa plateforme française, idealo, le 1er comparateur de prix d’Europe du groupe Axel Springer, a analysé l’évolution de l’e-commerce au cours de cette période. Comment ont évolué les habitudes de consommation des internautes ? Quels sont les catégories et les produits en tête des recherches chaque année ? Comment a évolué la part des recherches effectuées sur iOS et Android ? Concernant le shopping en ligne, quels sont les changements majeurs depuis 2007 et pendant quelles semaines les internautes préfèrent-ils faire leurs achats ?

    A la création de la plateforme française d’idealo en 2007, le top 10 des produits les plus recherchés de l’année se composait dans son intégralité de produits high-tech. 10 ans plus tard, sur les 10 produits les plus recherchés de l’année 2017, 8 d’entre eux sont des produits high-tech.

    Top 10 par produits depuis 2007 : high-tech, roi de l’e-commerce

    Le high-tech, toujours présent depuis 10 ans

    Les nouvelles technologies ont toujours été présentes dans les différents top 10 annuels depuis 2007, malgré certaines années de « vache maigre » (comme en 2012 ou 2015, où seulement 2 produits high-tech sont présents dans le top 10). Les produits high- tech sont arrivés 4 fois en 10 ans en tête des produits les plus recherchés par les Français sur internet.

    De 2007 à 2013, les GPS (Tom Tom ou Garmin) et les produits pour la photographie (appareils argentiques, objectifs ou reflex & compacts numériques) représentaient les articles high-tech les plus populaires. Puis, la PlayStation 4 et la Xbox One ont envahi le marché et fait changer radicalement la demande et les recherches à partir de 2013. En effet, depuis 4 ans, les produits du domaine vidéo ludique ont pris le pouvoir dans le top 10 annuel des produits. Par exemple, alors qu’il avait disparu des tops depuis 2010, on peut noter le grand retour de Nintendo et ses deux sorties de 2017 : la NES Classic Mini et la Switch.

    Quant aux smartphones, ils observent à peu près la même courbe que les jeux vidéo. Depuis 4 ans et la sortie du Samsung Galaxy S3 notamment, ils se retrouvent régulièrement dans les produits les plus populaires auprès des Français.

    Les chaussures s’accrochent tant bien que mal

    Les chaussures (sneakers et chaussures de running) – bien que loin derrière les produits high-tech – sont également très prisées par les consommateurs en ligne. En effet, les chaussures sont elles aussi arrivées à 4 reprises en tête du top 10 des produits les plus recherchés par année depuis 2007 : il s’agit à chaque fois de sneakers, dont 2 fois pour le même modèle (Adidas Top Ten Hi Sleek).

    Accessoires de jardin, jouets, cosmétiques… : les autres produits qui complètent le panier des consommateurs français

    Concernant les autres produits, sachant que 110 produits ont été étudiés (11 « tops 10 » annuels depuis 2007) :

    • Les produits d’extérieur (karchers, pneus, robots de piscine) arrivent juste après les chaussures, plaçant deux produits en tête de 2 top 10 annuels (2011 et 2014)
    • 10 produits sur les 110 étudiés sont des jouets, notamment en 2015 avec la sortie de Star Wars : Le Réveil de la Force, qui a boosté les ventes de LEGO, ou encore en 2014 avec le succès phénoménal de La Reine des Neiges (film sorti en fin d’année 2013) propulsant les produits dérivés de Disney en haut de l’affiche.
    • 3 sont des produits de beauté et de cosmétique
    • 1 ustensile de cuisine est également présent

    Top 10 par catégories de produits depuis 2010 : le high-tech encore et toujours au sommet de la hiérarchie

    Les smartphones et les ordinateurs portables en tête des catégories de produits

    Les articles high-tech s’imposent comme les produits les plus recherchés par les consommateurs sur internet et sont, depuis 2010, la catégorie de produits se retrouvant le plus régulièrement dans le top 10 des recherches annuelles. En effet, les smartphones arrivent en tête des catégories 4 années de suite : 2014, 2015, 2016, 2017. De leur côté, les ordinateurs portables forment la seconde catégorie de produits high-tech sur la plus haute marche du podium en 2010.

    Le high-tech place ainsi 5 catégories d’articles en tête des catégories les plus demandées par les consommateurs français en 8 ans, assurant de fait une domination sans partage sur les autres catégories de produits de grande consommation.

    Les chaussures gardent le contact pour les catégories

    Juste derrière le high-tech, les chaussures placent 2 catégories en tête des tops 10 des catégories de produits : les chaussures de sport sont la catégorie de produits la plus recherchée de 2012, et les sneakers suivent en 2013.

    Jouets, réfrigérateurs, pneus… : les catégories qui clôturent le bal

    Enfin, la dernière catégorie de produits ayant occupé la tête des recherches est la catégorie des jouets en 2011. Cependant, ces derniers ne sont plus apparus dans les 10 catégories les plus recherchées par an depuis 2012.

    Pour conclure cette analyse des catégories de produits :

    – Concernant l’électroménager, les réfrigérateurs sont la catégorie de produits figurant le plus souvent dans les 10 catégories les plus recherchées : ils apparaissent 6 années sur 8 ;

    – Les pneus d’été et les meubles de jardin complètent ces différents top 10 des catégories les plus recherchées

    Décembre : le mois de l’e-commerce

     

    Sans grande surprise, les 3 premières semaines de décembre sont de loin celles qui génèrent le plus de trafic pour le shopping sur internet. En effet, les consommateurs utilisent leurs terminaux fixes ou mobiles pour faire leurs achats de Noël notamment en raison de l’accessibilité que permet internet. Avec une journée de travail et l’impossibilité de se déplacer, beaucoup de personnes choisissent de se tourner vers le commerce en ligne pour se faire livrer en temps et en heure.

    Le mois de janvier revient aussi régulièrement dans les semaines ayant motivé le plus la demande des consommateurs sur internet. On peut expliquer ce phénomène à la fois à cause de la traditionnelle excuse des cadeaux tardifs, des réunions de famille ayant souvent lieu après un Noël, mais aussi et surtout des périodes de soldes qui commencent en général la première semaine de janvier.

    Cette fin d’année civile généralement très dépensière est lancée par le Black Friday et le Cyber Monday pendant les derniers jours de Novembre. Depuis 2007, la période du Black Friday apparaît 6 fois dans les 3 semaines les plus vendeuses par année pour le shopping.

    Sur terminaux mobiles, Android a pris le pouvoir mais iOS surreprésenté

    D’après les chiffres de la FEVAD, en 2011, les transactions sur mobile représentaient 2 % du chiffre d’affaire de l’e-commerce. Pendant le dernier trimestre de 2016, ces dernières représentaient 11 % du chiffres d’affaire de l’e-commerce en France, soit une hausse de 9 % en 5 ans*. Cela s’explique notamment par le développement exponentiel des applications sur smartphone depuis 2011, notamment celles concernant l’e-commerce.

    Au lancement de l’application mobile d’idealo en 2011, les consommateurs préféraient en majorité les terminaux Apple utilisant le système iOS et ce jusqu’en 2013. A partir de 2013 et encore jusqu’à aujourd’hui, Android est assez largement privilégié par une majorité de consommateurs, se situant aux alentours des 65% d’utilisateurs par an. Cependant, il est intéressant de noter la surreprésentation des utilisateurs d’iOS. En effet, alors qu’Android domine sans partage le marché du mobile, avec 72 % de part de marché, iOS arrive deuxième, loin derrière avec environ 19 % de part de marché**. De fait, noter une répartition 65-35 entre utilisateurs Android et iOS démontre une forte présence des utilisateurs d’iPhones et produits Apple.

    De plus, concernant l’évolution du nombre de clics effectués en un an sur l’application shopping, le nombre de clics a connu son pic d’activité en 2014 avec un indice de 3374 (l’indice de référence étant 100 en 2011). L’activité des clics a donc été multipliée par 33,74 en 3 ans. Depuis 2014, l’activité des clics a légèrement diminué pour passer à un indice de 2587 en 2017. On peut donc noter, entre 2011 et 2017, une augmentation de 2487 % de l’activité des utilisateurs sur l’application mobile shopping.