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  • Marketing à la performance : les clés du succès – By Kwanko

    « Marketing à la performance : les clés du succès »

    La reprise du marché publicitaire français se confirme avec +6% en 2015 des investissements dans la communication digitale. Soit un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros. 

    Kwanko, le groupe leader européen du marketing digital à la performance cross-device, maison-mère de NetAffiliation, Swelen et Emailbidding, annonce la publication de son premier livre blanc : « Marketing à la performance : les clés du succès » à l’attention des annonceurs.
    «Surfant sur l’essor de la publicité digitale, les acteurs du marketing à la performance ont développé de nouveaux modèles économiques. Dans un environnement multidevice leurs missions progressent au rythme de l’évolution des usages et des avancées technologiques.» explique François Bieber, PDG de Kwanko.Contrairement aux autres études sorties sur le sujet, l’objectif de Kwanko n’est pas de faire le point sur les différents dispositifs marketing proposés aux annonceurs, mais de cerner les enjeux de la nouvelle relation que doivent entretenir les marques avec les consommateurs.«Nous avons souhaité présenter ici, un ouvrage de conseils aux annonceurs qui ne soit pas un livre de recettes, explique François Bieber. Chaque marque à des objectifs, un contexte, une cible, un positionnement et donc des stratégies d’acquisition différentes. Alors quelle est la bonne approche ? Combiner les différents leviers les uns avec les autres, sans penser que seul le dernier clic aura de la valeur; les contributions à la conversion finale étant complémentaires. Les outils d’analytics sauront ensuite mettre en lumière une stratégie efficace et adaptée aux spécificités de chacun » conclut-il.

    Pour aider les marketeurs de la performance à apporter des réponses à ces nouveaux enjeux, Kwanko dévoile aux annonceurs les 6 clés d’entrées pour construire une stratégie gagnante sur ce marché en plein essor :

    1. Définir ses priorités.
    2. Bien choisir son partenaire
    3. Être créatif et innovant.
    4. Mettre en place les bons leviers d’acquisition.
    5. S’impliquer dans la gestion et l’animation du programme d’affiliation.
    6. Suivre les indicateurs et optimiser les performances.

    AU SOMMAIRE 

    I.  Le marketing à la performance : état des lieux
    1) Les grandes tendances  2016
    •  Les enjeux du Cross device
    •  Du parcours client à l’expérience utilisateur
    •  Du branding à la brand performance
    •  Marketing prédictif : l’alliance entre Big Data et Smart Data

    2) De nouveaux modèles
    • La contribution versus l’attribution
    • Le marketing de l’attention versus le marketing au clic
    • De l’impression à l’engagement
    • Le marketing de l’influence versus le marketing produit

    II. 6 conseils pour bâtir une stratégie gagnante
    1.  Définir ses priorités
    2.  Bien choisir son partenaire
    3.  Être créatif et innovant
    4.  Mettre en place les bons leviers d’acquisition
    5.  S’impliquer dans la gestion et l’animation du programme d’affiliation
    6.  Suivre les indicateurs et améliorer les performances

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  • Comment l’usage des leviers de la promotion digitale permet aux voyagistes de dynamiser les ventes ?

    Etude RetailMeNot : décalage entre les aspirations des vacanciers français et leurs véritables projets de vacances.
    C
    omment les professionnels du tourisme peuvent en tirer profit ?

     

    A  l’aube des vacances de Pâques, RetailMeNot, spécialiste de la promotion digitale et éditeur des sites Ma Reduc et Poulpeo en France, fait un point sur les tendances dans la « consommation touristique » et décrypte l’usage des leviers de la promotion digitale pour dynamiser les ventes en ligne liées au secteur du voyage.

    On entend ici par « consommation touristique » les dépenses liées aux vacances telles que l’hébergement (hôtel ou location), les transports (train, avion, bateau / croisière, location de voiture), ou encore les activités touristiques sur place.

    RetailMeNot a mené une étude [1] avec YouGov pour mieux comprendre de quelles vacances les français rêvent et ce qu’ils font réellement. Parmi les conclusions de l’étude, voici les plus notables :

    Un fossé important entre les vacances idéales des Français VS leurs vacances réelles

    • Même si la France est la destination n°1 des Français, ce n’est pas forcement la destination dont ils rêvent. Sur la liste des pays où ils souhaitent partir, seulement 30% d’entre eux resteraient en France, et 4 vacanciers sur 10 quitteraient l’Europe. En réalité, ils sont près de 60% à rester dans l’Hexagone et la grande majorité des voyageurs (82%) ne quitte pas le vieux continent.
    • Près de 9 Français sur 10 déclarent préférer séjourner dans un hôtel 3 étoiles ou supérieur (vs 14% en maison ou appartement loué via une agence), alors qu’en réalité le type d’hébergement le plus occupé est un logement appartenant au voyageur ou à un proche (20%). 33% choisissent leur hébergement pour des raisons de praticité, 30% pour le confort et l’équipement, et 37% cherchent à limiter leurs dépenses.
    • Autre enseignement, le prix est plus important que la météo: si les Français rêvent de vacances au soleil, la réalité est bien différente. Bien que 54% d’entre eux affirment que le climat serait leur premier critère de choix s’ils n’avaient aucune contrainte budgétaire, la majorité des vacanciers (55%) fait son choix final en fonction du prix (14 points devant le climat). Sans surprise, si les Français ne passent pas les vacances de leurs rêves, c’est pour la grande majorité d’entre eux une question de budget (61% des répondants).

    Les promotions ou codes de réduction très plébiscités pour l’organisation des vacances

    • Selon cette même étude YouGov, 57% des Français disent passer par des sites de promotion régulièrement ou de temps en temps pour dénicher des réductions sur leur séjour.
    • L’hébergement est pour 50% des Français le poste de dépense le plus important pour lequel ils souhaiteraient trouver unepromotion ou un code de réduction pour leurs vacances d’été, suivi des repas (27%), et du transport (26%).

    Comment les professionnels du tourisme peuvent-ils en tirer avantage ?

    • Pour les voyagistes, la promotion digitale est un moyen très efficace pour dynamiser leurs ventes et se faire une place dans un univers de plus en plus concurrentiel.
    • Les offres promotionnelles avec des réductions élevées affichées directement sur leur propre site et ceux de leurs partenaires attirent l’œil et captent l’attention des consommateurs à la recherche de bons plans vacances. En revanche, le plus souvent ce ne sont pas ces promotions qui vont déclencher l’achat, mais les codes de réduction à ajouter dans le panier qui aident à transformer.
    • En analysant les transactions sur le site Ma Reduc, [2]RetailMeNot a pu observer que :

    Les codes de réduction génèrent 3 fois plus de clics que les offres (+309%).

    Ils représentent 64% du contenu dans les offres avec une validité inférieure à 15 jours.

    Les codes sont à l’origine de 76% des transactions, vs 24% pour les offres.

    Pour les voyagistes, un planning promotionnel à point permet de se distinguer des concurrents et de transformer les visiteurs en acheteurs :

    • Mettre en place un calendrier promotionnel rythmé qui suit la périodicité et répond aux nouvelles attentes des consommateurs.
    • Mise en avant des meilleures offres pour attirer des visiteurs et utiliser des codes supplémentaires pour les transformer en acheteurs.
    • Propagations des offres via une présence sur les portails de contenus promotionnels pour toucher les consommateurs à la recherche de meilleures offres et toucher de nouvelles cibles.

    La stratégie promotionnelle n’agit pas uniquement sur la transformation immédiate mais apporte également des bénéfices sur le moyen et long terme. Selon une étude Forrester,[3] 66% des consommateurs ont une attitude positive envers des marques qui utilisent des codes de promotion en ligne, 68% sont quant à eux susceptibles d’en parler à leurs proches.

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  • TIMEONE, le nouveau géant des marketing services

    Public-Idées et Place des Leads / Khing, se rapprochent pour créer le nouveau groupe : TimeOne.

    Nouveau géant français du marketing en ligne, TimeOne se positionne sur le contenu, la data et une nouvelle forme de marketing dit prescriptif, laissant une place importante à l’innovation et à la recherche scientifique.

    Les équipes fondatrices restent majoritaires au capital du groupe accompagnées par Ardian, leader mondial de l’investissement avec 50 milliards de dollars sous gestion.

    Dès janvier, TimeOne se renforcera sur le contenu via l’intégration de VariousAD, société spécialisée dans l’édition de sites à forte valeur ajoutée. D’autres rapprochements suivront dans les prochaines semaines.

    Retour sur ce nouveau groupe français innovant, qui crée de la valeur en imbriquant contenus, données et technologies.

    RAPPROCHEMENT ET ACQUISITION

    Cette opération, motivée par la complémentarité des activités des deux entreprises, permet de former un groupe français avec un chiffre d’affaires consolidé de près de 50 millions d’euros.

    Ce nouveau groupe marque l’évolution d’une vision métier à une vision pluridisciplinaire. En associant leurs différentes compétences, TimeOne couvre un scope très large dans le marketing en ligne avec une couverture déployée sur mobile, programmatique, native, place de marché et performance.

    TimeOne acquiert également VariousAD, société créée en 2008 et spécialisée dans l’édition de sites à forte valeur ajoutée. Julien Vottero, son dirigeant, rejoint la direction de TimeOne en tant que Chief Content Officer et sera en charge de TimeOne – Publishing.

    TimeOne – Publishing, la Business Unit édition du Groupe, se renforce et intègre des sites étant positionnés dans les dernières « touchs » avant la conversion. Grâce à une offre spécialisée, le Groupe se veut référent sectoriel sur des secteurs tels que l’automobile, l’assurance et la finance.

    SIX MÉTIERS, UNE VISION

    Les approches des cinq autres métiers mettent ainsi à disposition un éventail complet de solutions pour les clients, à savoir :

    –          TimeOne – Native qui produit du contenu pour les marques tout en les scénarisant selon une logique conversationnelle. Via une approche Content Discovery, TimeOne valorise un modèle de communication plus respectueux où l’internaute devient acteur de sa relation avec la marque.

    –          TimeOne – Performance, au carrefour de la data, entre éditeurs et annonceurs. Le Groupe propose ainsi des prestations inédites en acquisition, génération de chiffre d’affaires, réactivation de dormants et engagement de l’internaute.

    –          TimeOne – Market Place, agrège, analyse, vérifie et score des profils mis à disposition sur une Place de Marché.

    –          TimeOne – Programmatic, le guichet programmatic du Groupe, a la capacité d’opérer le média et de donner accès à une audience qualifiée sur différents canaux (Display, Vidéo, Social, etc.). C’est la raison pour laquelle le programmatic est incorporé de manière transverse dans les différents métiers de TimeOne.

    –          TimeOne – Mobile, le spécialiste mobile qui agrège programmatic et performance afin de couvrir l’intégralité du tunnel de conversion mobile.

    Programmatic, approche scientifique et technologies permettent au Groupe de donner à l’ensemble de ses dispositifs sur mesure une dimension industrielle.

    Sylvain Gross, co-chairman de TimeOne, explique «  nous créons avec TimeOne une entité forte offrant aux clients une vision renouvelée du marketing en ligne. Nous nous inscrivons dans la construction d’un groupe majeur positionné sur contenu, data et marketing prescriptif. »

    LA SCIENCE AU SERVICE DU MARKETING

    Au travers d’un socle technologique (Data Management Platform) commun aux différents métiers du Groupe, TimeOne a pour objectif de rendre exploitable des données brutes par les différentes Business Units du Groupe. Cette DMP, nommée « T1 », collecte et traite de grandes masses d’informations en transversal. Cette dernière est alimentée de nombreuses sources de données qualitatives, récentes et exclusives.

    Datas Scientists et Mathématiciens appliquent à T1 des couches de Marketing Automation et de Marketing Prescriptif. Cette combinaison de traitement permet, notamment, de qualifier l’internaute afin de prendre des décisions « business ». Les données sont ainsi traitées, clustérisées et accessibles pour être le socle de la stratégie média.

    TimeOne met au centre de sa stratégie l’innovation et développe une activité importante de Recherche et Développement. En partenariat avec des laboratoires de recherche et des grandes écoles, comme Centrale Paris, un comité scientifique pilote l’équipe dédiée du Groupe.

    En additionnant expertises de création de contenus, de machine learning, de marketing prescriptif, de performance et d’activation en temps réel, TimeOne donne au média une nouvelle valeur ajoutée et crée un nouvel écosystème de Marketing Services.

    Ralph Ruimy, co-chairman de TimeOne, déclare « notre approche, centrée sur la donnée, va redéfinir l’interaction entre les annonceurs et les internautes. Nous croyons à une démarche de marketing conversationnel capable de définir un nouvel échange avec le consommateur. »

     

  • Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    La majorité des entreprises B2B perd des opportunités de croissance en raison de mauvaises expériences client, selon une étude Accenture

     

    Dans un contexte où les clients B2B (business-to-business) se font, à l’instar des consommateurs, chaque jour plus exigeants quant à la qualité de l’expérience client qui leur est proposée, une nouvelle étude Accenture montre que seules 23% des entreprises se donnent les moyens de mettre en œuvre des programmes d’optimisation de l’expérience client réellement performants et parviennent à dégager une croissance élevée.

    Selon cette nouvelle étude d’Accenture Strategy, intitulée 2015 B2B Customer Experience et menée auprès de 1 350 responsables des fonctions vente et service client du secteur B2B à travers dix pays, 66% de ces responsables estiment que les nouveaux concurrents, récemment arrivés sur leur marché, proposent de meilleures expériences client, mieux adaptées au contexte actuel de disruption digitale. Pour rester compétitives, les entreprises reconnaissent qu’elles doivent procéder à une refonte de leurs modèles. 78% des cadres interrogés pensent que les exigences de plus en plus élevées de leurs clients en matière de solutions B2B personnalisées vont avoir un impact important sur leur activité. Et 76 % constatent que les clients sont aujourd’hui mieux informés, plus autonomes et évaluent continuellement la performance de leurs fournisseurs.

    Malgré les faibles niveaux de performance évalués par ces responsables, ils sont néanmoins 86% à considérer que le client reste un élément très important de leurs priorités stratégiques. Et 74% estiment que la qualité de l’expérience client sera un facteur encore plus important dans la stratégie globale de leur entreprise au cours des deux prochaines années.

    « Si les entreprises B2B reconnaissent unanimement l’importance de l’expérience client pour leur stratégie globale et leur rentabilité, la majorité d’entre elles continue d’investir dans des programmes d’amélioration insuffisants qui n’apportent que peu de résultats », explique Fabrice Marque, directeur Accenture Strategy, responsable du conseil en stratégie client « Pour faire face aux exigences croissantes de leurs clients, qui ont désormais les mêmes attentes que les consommateurs classiques, et pour déjouer les assauts concurrentiels des nouveaux entrants, les entreprises B2B doivent être prêtes à concevoir et mettre en œuvre une expérience client radicalement nouvelle, sans quoi leurs investissements n’aboutiront à aucune amélioration notable ».

    Les obstacles
    En réponse à l’évolution rapide des exigences clients, aux nouvelles formes de concurrence et aux faibles retours sur investissement, 45% des cadres interrogés déclarent avoir l’intention d’augmenter leurs dépenses de 6% ou plus pour renforcer leurs programmes d’expérience client.

    Néanmoins, de nombreux obstacles internes empêchent les entreprises B2B de satisfaire ces exigences toujours plus fortes de la part de leurs clients. Seuls 32% des cadres interrogés (contre 40% en 2014) estiment disposer des compétences, des outils et des ressources nécessaires pour offrir la qualité d’expérience client B2B attendue. Parmi ces obstacles, les cadres citent notamment un manque d’attention de la part de leurs équipes dirigeantes, des lacunes dans leurs processus d’expérience client et l’absence d’intégration transversale au sein de leur organisation.

    Leaders, Suiveurs et Retardataires : de plus en plus d’entreprises B2B font des efforts, mais leur performance reste moyenne
    Accenture Strategy identifie trois groupes d’entreprises B2B – Leaders, Suiveurs et Retardataires – en fonction de leur capacité à concevoir et mettre en œuvre une expérience client de qualité, et du taux de croissance annuelle de leur chiffre d’affaires. 23% des entreprises se situent dans la catégorie des Leaders, tandis que de nombreuses entreprises retardataires ont grossi les rangs de la catégorie des Suiveurs qui représente désormais 57% des entreprises (contre 48% en 2014).

    Cette édition 2015 de notre étude montre que les entreprises Leaders génèrent en moyenne une croissance annuelle du chiffre d’affaires de 13%, quand les Suiveurs sont en moyenne à 6% et que les Retardataires enregistrent une baisse moyenne de 1%.

    « Il y a une nette distinction entre les entreprises Leaders et les Suiveurs en matière d’expérience client B2B », explique Fabrice Marque « Les Suiveurs tentent de se différencier de la concurrence, mais n’aboutissent qu’à une performance moyenne. Or il est dangereux d’évoluer ainsi en milieu de tableau dans le contexte actuel. Les Leaders envisagent le service après-vente comme une part essentielle du cycle de vie du client, et ils investissent non seulement dans les nouvelles technologies digitales, mais aussi dans les canaux traditionnels pour leur relation client. Ils ont en effet compris la nécessité d’une approche multicanal pour toucher l’ensemble de leurs clients B2B régulièrement et de façon cohérente. »

    Les clés du succès des Leaders de l’expérience client
    On retrouve chez les Leaders de nombreuses caractéristiques communes, qui leur permettent de dégager un meilleur retour sur les investissements réalisés pour améliorer l’expérience client, par rapport aux Suiveurs :

    1. Les Leaders attachent une grande importance au service après-vente

      61% des Leaders, soit quasiment le double des Suiveurs (34%) accordent une grande valeur au service après-vente. Ils le considèrent comme le point le plus important du cycle de vie du client.

    2.   Les Leaders n’évitent pas la disruption, ils en sont les initiateurs

      62% des Leaders (contre 42% des Suiveurs) considèrent comme une priorité la défense de leur activité face aux nouvelles formes de concurrence. Et 35% d’entre eux (contre 24% des Suiveurs) se montrent plus proactifs en faisant de l’expérience client un levier grâce auquel ils peuvent être à l’initiative de disruptions, au lieu de les subir.

    3.   Les Leaders investissent massivement dans le digital et sur les canaux traditionnels

      44% des Leaders (contre 23% des Suiveurs) estiment que leurs investissements digitaux leur confèrent un avantage concurrentiel, et ils allouent une proportion plus importante de leurs budgets « expérience client » dans le digital (67% contre 41%). Dans le même temps, les Leaders ne délaissent pas leurs efforts d’investissement dans les canaux traditionnels. Ils sont 39% (contre 22% des Suiveurs) à avoir augmenté leurs dépenses sur les centres d’appels, les capacités d’intervention terrain ou encore sur les systèmes CRM existants au cours des deux dernières années.

    4.   Les Leaders comprennent le rôle et la valeur de « l’écosystème connecté ».

      Ils attachent une plus grande importance aux initiatives de partenariat et au suivi de la performance pour assurer une expérience client optimale. On observe notamment que 51% des Leaders (29% des Suiveurs) ont mis en place des programmes de gestion des fournisseurs faisant intervenir plusieurs partenaires externes.

  • Les informations cruciales sur les performances du search, social et display

    Marin Software présente son bilan comparatif du marketing Q3 2015 contenant toutes les informations cruciales sur les performances du search, du social et du display par terminal.

     

    • Display : Les données de Marin Software ont mis en exergue une très forte croissance du marché des annonces publicitaires sur mobiles. C’est le segment qui connaît actuellement la plus forte croissance.

     

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    • Search : Les postes fixes ont perdu le plus d’engagement, comparé à tous les autres appareils. Par contre, les consommateurs partagent une fois sur deux les informations qu’ils voient sur leurs mobiles.
    • Social : L’’engagement sur les appareils mobiles reste élevé pour la catégorie Social.  Ces derniers (tablettes, smartphones), dominent encore et toujours les autres canaux en terme d’impression et de clics, mais moins en conversions.
    • Taux de clics : Dans l’ensemble, le taux de clics des consommateurs est de plus en plus important sur les appareils mobiles ( deux fois supérieur au taux de clics sur les postes fixes).

    Téléchargez le rapport complet ici : 11-2015 White Paper Q3-benchmark-report Final (002)