Étiquette : performance

  • Comprendre l’essor du retail media

    Entre retail media et partenariats originaux, la publicité sera tout sauf endémique en 2025

    Par Lee Metters, Senior Client Partner, Brand Partnerships and Retail Media chez Awin

    Depuis la création du réseau pionnier du retail media d’Amazon en 2012, le canal publicitaire a évolué et s’est considérablement développé. Avec un éventail diversifié de retailers qui définissent leurs propres réseaux, son expansion ne montre aucun signe de ralentissement. En effet, selon une nouvelle étude de l’IAB Europe, les dépenses en retail media sont en passe de franchir la barre des 31 milliards d’euros en Europe en 2028.

    Alors que les marques s’apprêtent à aborder la nouvelle année, quelles sont les opportunités qui se profilent à l’horizon ? Le comportement des consommateurs et le marché étant en mutation, les marques chercheront probablement de nouveaux moyens d’étendre leur portée publicitaire et de tirer parti de ce canal. Pour celles qui ne l’ont pas encore fait, 2025 sera l’année où les partenariats non endémiques dans le retail media prendront véritablement leur envol, promettant de stimuler la croissance et d’ouvrir de nouvelles voies vers le succès.

    L’essor du retail media

    Le retail media est une solution publicitaire placée stratégiquement sur le site web d’un retailer afin d’influencer la décision d’achat des clients. Sa croissance peut être attribuée principalement à son impact remarquable sur la visibilité de la marque et à la sensibilisation des publics cibles, qui se trouvent déjà dans un environnement d’achat. Traditionnellement, les placements publicitaires étaient acquis par des annonceurs qui vendaient déjà des produits sur le site web du e-commerçant, ce que l’on appelle le retail media endémique. Cette approche a permis de sensibiliser et d’attirer l’attention, ce qui a stimulé les ventes online.

    Toutefois, l’essor rapide du retail media et la croissance de ces réseaux ont entraîné des divergences de mesure de la performance, ce qui pose d’importants problèmes aux marques. L’absence de mesures standardisées suscite des inquiétudes quant au retour sur investissement des campagnes issues du retail media. Si l’on ajoute à cela la hausse vertigineuse des coûts publicitaires, on comprend pourquoi les marques peinent à atteindre des publics nouveaux et diversifiés. Par conséquent, nombre d’entre elles devront revoir leurs tactiques et trouver de nouveaux moyens de cibler des publics variés pour se démarquer.

    La promesse de partenariats originaux avec les marques

    Heureusement pour les marques, s’appuyer sur les réseaux traditionnels n’est qu’un des nombreux moyens d’investir dans le retail media. L’exploration des partenariats avec les marques sera un véritable moteur de valeur en 2025. Connus également à travers la publicité non endémique, ces partenariats associent des marques et des retailers en dehors de leur secteur ou de leur catégorie traditionnelle. Les retailers peuvent mettre leur inventaire publicitaire à la disposition des annonceurs qui font la promotion de produits ou de services qui ne sont pas vendus directement par ledit retailer. Pensez à des partenariats pertinents mais complémentaires, comme une enseigne de mode qui fait la promotion de produits de beauté. Ou encore un distributeur de produits électroniques comme Currys, qui a introduit des récompenses après achat offertes par des annonceurs tiers, comme des abonnements à des kits de repas, ainsi que des offres sur des produits de blanchisserie.

    Cette année, 58 % des annonceurs ont exprimé leur intérêt pour les données non endémiques afin de cibler des segments d’audience qualifiés, une tendance qui va continuer à se développer. Et ce n’est pas une surprise. Les partenariats médias non endémiques offrent une multitude d’avantages aux marques. En collaborant avec des retailers en dehors de leur secteur d’activité traditionnel, les marques peuvent élargir considérablement leur portée et diversifier leur public, en plaçant leur produit devant un public qui ne l’a peut-être jamais vu auparavant et en augmentant l’impact de la publicité.

    Ces partenariats permettent également aux marques d’accéder à des données de première partie précieuses, offrant une connaissance approfondie du comportement des consommateurs, de leurs préférences et de leur parcours d’achat : un atout de plus en plus vital dans un contexte de respect de la vie privée et d’utilisation des données. En outre, les partenariats non endémiques peuvent améliorer la notoriété et l’engagement des marques en s’appuyant sur la base de clientèle établie des retailers et en tirant parti de leurs canaux de commercialisation spécifiques. En poursuivant ces partenariats, les marques peuvent s’attendre à un impact publicitaire accru et à un meilleur retour sur investissement.

    Considérations pour les marques et les retailers en 2025

    Pour tirer le meilleur parti du retail media non endémique, les marques et les retailers doivent s’assurer qu’ils ont les moyens d’identifier les bons partenaires. Les clients ne veulent pas avoir l’impression d’être ciblés par des publicités inadaptées pendant leur parcours d’achat. Les retailers doivent travailler avec des marques qui se complètent et qui ont un sens pour leur public. Le cas Currys en est un excellent exemple : les abonnements à des kits de repas étaient destinés aux acheteurs d’appareils de cuisson, tandis que les offres de produits de blanchisserie étaient destinées à ceux qui achetaient des machines à laver. En prenant des décisions éclairées, les retailers peuvent s’assurer que ces partenariats améliorent l’expérience des clients et les incitent à revenir.

    Un autre élément clé à prendre en compte est la mesure de la performance. 42 % des annonceurs ne prévoient pas de modifier leurs dépenses publicitaires dans le retail media d’ici à 2026. Cette hésitation peut être largement attribuée aux difficultés associées à la mesure de la performance des partenariats. Mesurer l’impact des campagnes non endémiques peut être encore plus compliqué, ce qui signifie que les marques doivent être granulaires sur ce qu’elles essaient d’atteindre, qu’il s’agisse d’augmenter les ventes ou simplement la notoriété de la marque.

    À partir de là, elles peuvent choisir les indicateurs clés de performance (KPI) qu’elles souhaitent mesurer, ce qui peut nécessiter un investissement dans des outils d’analyse. Le marketing d’affiliation, par exemple, peut s’avérer très utile pour mesurer le succès des partenariats du retail media non endémique. Fondé sur des bases de suivi solides et transparentes, il peut fournir aux annonceurs et aux partenaires des informations en temps réel pour démontrer comment et où ces partenariats stimulent la croissance.

    L’avenir du retail media non endémique

    Après une période de croissance soutenue, la dynamique du retail media ne montre aucun signe de ralentissement. Pour tirer parti de ce potentiel, les marques doivent donner la priorité à l’identification de partenariats de valeur et investir dans les bons outils pour mesurer leur l’impact. En adoptant le retail media non endémique, elles peuvent débloquer des opportunités de croissance substantielles et améliorer leur efficacité marketing globale au cours de l’année à venir.

  • #Podcast – L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’Influence – By La Brigade Du Web

    L’impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence

    L’Intelligence artificielle, est-elle l’ennemi des influenceurs ou serait- elle une aide précieuse pour les professionnels du marketing ?Comment l’IA joue t-elle un rôle fondamental pour les plateformes comme Linkedin ou X ?
    Face à la multiplication de fakes, faut-il redouter le binôme Influence et IA ?

    Bienvenue dans ce podcast concernant : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur l’influence, produit par le collectif  B2B La Brigade Du Web
    Pou répondre à toutes ces questions, Camille Jourdain et Jonathan Chan, tous les deux membres de La Brigade Du Web vont décrypter l’alliance de l’IA et de l’Influence

    1- Quel est l’intérêt des influenceurs et créateurs de contenu pour l’IA ?

    Camille Jourdain :
    Le sujet passionne les créateurs. Ils l’utilisent notamment pour automatiser les tâches répétitives et bien sûr pour faciliter la création de contenu.

    Deux chiffres pour illustrer mes propos :
    1. Plus de 3000 influenceurs ont pris la parole sur les réseaux sociaux au sujet de l’IA en 2023. Ce qui représente un total de 10000 publications sur YouTube (53%) et TikTok (30%) principalement.
La source : c’est une étude réalisée par Reech, agence spécialisée en influence.
    Jonathan, tu souhaites parler d’un outil particulièrement connu et qui peut faire gagner beaucoup de temps : ChatGPT. Quel est son intérêt pour les influenceurs ?

    Jonathan Chan: 
    Pour ma part, c’est également que les IA génératives permettent aux influenceurs de s’augmenter, il y a une idée sous-jacente de la performance chez eux car le milieu est concurrentiel.

    On peut s’en servir pour se mettre en scène dans des visuels sur Midjourney dans des scènes fantaisistes ou créer des chatbots.

    Pour ChatGPT, Je m’en sers notamment pour intégrer des émojis ou pour agréger certains types de contenu en PDF. Elle pourra servir dans le temps à créer plus rapidement sur des templates prédéfinis pour que les influenceurs passent à la création.
    Les possibilités restent encore infinies notamment avec le développement de HeyGen IA pour le sous-titrage ou les IA sur les vidéos. En résumé, les possibilités sont infinies

    2- L’IA et les réseaux sociaux – Qu’en est-il des nouveautés sur les réseaux sociaux ?

    Question posée par Jonathan : Abordons maintenant les nouvelles fonctionnalités IA sur les réseaux sociaux, Camille, peux-tu nous parler de X et de Meta ?

    Les réseaux sociaux lancent régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Je vais parler de X dans un premier temps. Les abonnés premium peuvent tester Grok depuis le début du mois aux États-Unis. Il s’agit d’une IA qui a été entraînée à partir de données provenant du web et sur des retours d’assistants humains. Son avantage par rapport aux IA concurrentes, c’est justement cet accès aux informations sur internet via la plateforme X. Grok comprend le sarcasme et l’humour, il permet de répondre à des questions qui sont rejetées par la plupart des systèmes d’IA.

    Le groupe Meta de son côté travaille sur le sujet de l’IA depuis plusieurs années. Il a également son IA génératrice d’image appelée Imagine. C’est déjà accessible aux Etats-Unis via ses applications de messagerie : WhatsApp, Messenger et aussi Instagram. Ce qui est intéressant, c’est que tout le monde pourra bientôt la tester sur un navigateur en allant sur imagine.meta.com.
    Récemment, Meta a aussi lancé un projet qui s’appelle Purple Llama dont l’objectif est de soutenir un développement fiable et responsable de l’IA générative. Concrètement, c’est pour promouvoir la collaboration entre les développeurs et les outils d’IA générative et renforcer la sécurité pour éviter la création d’outils malveillants.

    Un petit mot sur Instagram qui a annoncé des fonctionnalités IA intéressantes, comme Live Stickers pour générer des autocollants personnalisés à partir d’un prompt ou IA Brush pour remplacer une partie de l’image avec du contenu généré par IA.

    Question posée par Camille : Jonathan, je te laisse nous parler des nouveautés IA sur LinkedIn, Snapchat et TikTok.

    Sur Linkedin c’est la diversité des usages comme par exemple auto enrichir le profil.
    L’outil déployé par la firme s’appuie sur le contenu du profil d’un utilisateur et identifie les compétences et expériences clés à mettre en avant, notamment dans les rubriques « À propos » et « Titre”
    Sur Snapchat c’est différent. « Salut ! Je suis ton nouveau chatbot doté d’une intelligence artificielle. Tu peux me demander à peu près n’importe quoi et je ferais de mon mieux pour t’aider. J’ai aussi de bonnes blagues en réserve. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi aujourd’hui ? » C’est par ces mots que se présente My AI sur Snapchat dès que vous ouvrez votre application.
    My AI, et TikTok qui est attentif sur les contenus générés par l’IA ainsi le bookmaker.

    3- Comment identifier les bons influenceurs grâce à l’IA ?

    Question posée par Jonathan : L’un des enjeux clés de l’IA, c’est l’identification des influenceurs. Camille, peux-tu nous dire en quoi l’IA peut aider ?

    L’IA peut aider à identifier les influenceurs les plus pertinents pour une campagne en analysant précisément des indicateurs comme l’engagement, la démographie et la qualité du contenu.
    L’IA peut aussi aider à identifier les influenceurs avec des faux abonnés et donc prendre les bonnes décisions sur les profils à solliciter.

    Grâce au traitement du langage naturel (NLP), l’IA peut analyser le contenu publié par un influenceur pour déterminer s’il correspond au style de la marque et si les personnes qu’il suit partagent les caractéristiques démographiques de la cible.

    Question posée par Camille : Jonathan, que souhaites-tu ajouter sur ce sujet ?

    Les outils d’IA pourront plonger plus en détail dans le profil d’un influenceur et en remarquant tout signe de fraude.

    A l’heure actuelle, on se repose principalement sur le nombre d’abonnés pour choisir un influenceur. Avec l’IA, un agrégat d’indicateurs sera proposé de manière quantitative et aussi de manière qualitative en analysant les images comme le fait ChatGPT.

    Pour les annonceurs, cela permettra de mieux mesurer les campagnes et de détecter des influenceurs qui sont hors du premier radar au premier abord.L’IA serait un super assistant pour le marketeur.

    4- l’IA au service de la performance 

    Question posée par Jonathan : Parlons maintenant d’analyse de performance. Camille, comment l’IA facilite cette analyse ?

     Grâce à l’IA et au machine learning, on peut analyser les sentiments des consommateurs sur une marque ou un produit.

    L’analyse des sentiments permet de détecter les émotions dans un texte comme les impressions des abonnés à partir des commentaires sur les posts des influenceurs.

    Et concernant la mesure de la performance, l’analyse sémantique permet de comprendre précisément les résultats d’une campagne, les attentes envers une marque et de détecter les intentions d’achats.

    Question posée par Camille : Il me semble que tu voulais mettre en avant certains outils Jonathan, notamment Talkwalker, c’est bien ça ?

    Techniquement, c’est possible, il existe déjà des outils comme Talkwalker ou Favikon ou bien HypeAuditor.

    Ce que l’IA va faire et qu’elle va aller au-delà de la simple analyse d’audience sur un critère et va compléter car une personne comporte de nombreuses facettes. Ce qui va affiner le profil et la sélection des influenceurs.

    5-  Prévoir le succès des campagnes 


    Et si on va encore plus loin, on peut parler de prédiction avec l’IA.
    Il est possible de prédire le succès probable d’une campagne sur la base des datas et des caractéristiques démographiques de la cible.

    Mesurer le succès d’une campagne à partir d’une analyse plus efficace des KPIS. L’IA aide à connecter ces KPIs comme les mentions de la marque ou le trafic. Il est possible de le faire en temps réel et surveiller si les influenceurs atteignent les objectifs.

    Question posée par Camille : Jonathan, que penses-tu de cette prédiction du succès des campagnes ?

    Tracker d’abord car sinon l’IA Générative va faire des estimations de la campagne. Le but est de préparer le terrain pour que l’IA ait l’ensemble des données, nous devenons en quelque sorte des coachs.
    A terme, on pourra aussi demander à l’IA si la campagne correspond aux normes et cela nous permettra dans l’optimiser dans son sens. Favikon permet notamment de suivre les créateurs à travers l’IA et détecter les opportunités sur des créateurs sur le point de percer.

    6- Que penser des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Question posée par Jonathan : Autre sujet intéressant, les influenceurs virtuels. Camille, que penses-tu des influenceurs virtuels créés à partir d’IA ?

    Cette année, on a vu apparaître beaucoup d’influenceurs virtuels générés par des IA et notamment des femmes. 30 dans le monde… Entre 30K et 300K. Dans les secteurs de la mode, mais aussi du luxe ou du voyage… Les plus connues : Aitana Lopez, Shudu Gram ou encore Lil Miquela. Il est effectivement intéressant d’analyser le phénomène, de comprendre pourquoi ça plait. En effet, elles génèrent presque 3 fois plus d’engagement que les humains ! Source : Etude Hypeauditor.Concrètement, qu’est-ce que c’est ?
    Des personnes générées par ordinateur, souvent avec une apparence et une personnalité conçues pour ressembler à des êtres humains, mais entièrement créés et animés par des technologies d’intelligence artificielle.

    Un point fort : les influenceurs virtuels n’ont pas besoin de se reposer et sont disponibles 24/24. Elles ne vieillissent pas. Un atout dans ce monde d’image et d’apparence, où la beauté et la jeunesse priment…

    Question posée par Camille : Et toi, Jonathan, que penses-tu de ce phénomène ?

     Ce n’est pas une mauvaise chose, cela répond à un marché. Celui d’être diverti, hors il existe un défaut d’authenticité chez les influenceurs.

    Les personnes qui veulent suivre des influenceurs virtuels cherchent une expérience, suivre des péripéties, le fake est assumé donc en soi, ce n’est pas antinomique d’avoir des influenceurs virtuels dans le marché du divertissement puisque la question de l’authenticité est un curseur.
    En soi, cela répond à des exigences pour les marques car les influenceurs virtuels ne vieillissent pas.
    Les marques ont un contrôle total sur les campagnes. Il s’agit d’un marché.

    7-  IA & Ethique dans les campagnes d’influence

     Question posée par Camille : Jonathan, dernier point, l’IA et l’éthique. Tu veux nous parler de la loi, n’est-ce pas ?

    La loi de l’influence a été un signal positif mais elle doit s’adapter aux nouvelles exigences car l’IA générative va augmenter le nombre de contenus.

    Il y a des chartes qui ont été signées, je crois que pour des raisons de transparence car j’ai été exposé à ce problème quand j’ai généré une IA, beaucoup de personnes me demandaient est-ce que c’est moi. Donc oui, signaler quand le contenu a été généré par l’IA serait un plus même si je crois que rien ne sera parfait. Une génération d’influenceurs authentiques sans IA devrait émerger.

    Question posée par Jonathan : Camille, est-ce qu’on peut dire que la plupart des influenceurs sont “éthiques” ?

     Sans parler d’IA, on peut se baser sur les résultats de  L’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP pour dire que les influenceurs sont de plus en plus éthiques et transparents. Plus de 50 000 contenus d’influenceurs ont été analysés depuis 2 ans, par une IA d’ailleurs.
    Le résultat est intéressant, 93% des contenus ont au moins un début d’identification. Ce sont surtout les micro-influenceurs qui ne sont pas transparents.
    Globalement, on peut dire qu’il reste encore des choses à améliorer, que ce soit sur le côté explicite ou instantané.

    La loi du 9 juin est essentielle pour cadrer l’influence commerciale et protéger les consommateurs. L’intérêt de l’IA par rapport à la loi, c’est de faire respecter les contrats en automatisant l’ensemble du processus de contractualisation. Concrètement, elle aide les marques à éviter les pénalités et amendes liées à la réglementation. Pour rappel, c’est 300 000 euros d’amendes et jusqu’à 2 ans de prison donc il ne faut pas plaisanter avec ce sujet.

     8- Est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ?

    Question posée par Camille : Terminons avec la question que tout le monde se pose, est-ce que l’IA va supprimer les influenceurs ? Jonathan, ton avis sur la question ?

    Non et même le contraire, je crois que cela va crée deux marchés, celui où le contenu sera généré par l’IA (ce qui va créer une saturation tôt ou tard) et l’autre par des contenus plus humains.

    Il y aura un besoin d’authenticité car il ne faut pas oublier que les messages sont adressés à des humains et seuls les humains possèdent de l’expérience ou de la créativité.

    Question posée par Jonathan : Et pour toi Camille ? Est-ce que l’IA peut remplacer les influenceurs ?

     Nous sommes en phase sur ce sujet. C’est non ! L’IA peut aider les influenceurs comme de nombreux professionnels, marketeurs ou communicants par exemple mais l’IA ne remplacera jamais les humains. Elle les rends plus efficaces !
    Par contre, je dirai pour conclure cet épisode de podcast que les influenceurs qui ne maîtrisent pas l’IA seront peut être, à terme, remplacés par ceux qui la maîtrisent.

    Pour écouter le podcast : 

     

     

  • #MARKETING – eCommerce et pub, User Group Inwink, Strategies Summit … les événements incontournables du mois de septembre

    Jeudi 7 septembre 

    #MARKETING – ECommerce & Publicité : Les Moteurs / Algorithmes de Recommandation – By EBG 

    Mardi 12 septembre

    #MARKETING – User Group inwink – By Inwink 

    #MARKETING – BUMP 1er semestre et prévisions pour l’année 2023 – By France Pub 

    Mercredi 13 septembre 

    #MARKETING – Stratégies Summit 2023 – By Stratégies 

    #MARKETING – Pinterest Presents – By Pinterest 

    #MARKETING – Les données clients unifiées au cœur d’une stratégie ROIste – By EBG 

    Vendredi 15 septembre

    #MARKETING – Regard des marketers sur l’évolution de leur métier – By Adetem 

    Mardi 19 septembre

    #MARKETING – Customer Relationship & Marketing Meeting – By Weyou Group 

    Mercredi 20 septembre 

    #MARKETING – Fresque du Marketing – By Adetem 

    #MARKETING – S.TIVAL STRATÉGIES 2023 – By Stratégies 

    Jeudi 21 septembre

    #MARKETING – L’accélération du marketing au service de la performance ! – By Hub Institute 

    #MARKETING – Webikeo Summit – By Webikeo 

    Mardi 26 septembre 

    #MARKETING – Le guide incontournable de la conversion en social commerce – By Bazaarvoice 

    #MARKETING – ChatGPT en pratique – 10 cas concrets pour optimiser ses événements : du brainstorming à la communication – By Comeeti 

    Mercredi 27 septembre

    #MARKETING – Assureurs, assurés, vers un marketing réconciliateur – By Adetem

    Jeudi 28 septembre 

    #MARKETING – Digital Leaders Summit – By les BigBoss 

    #MARKETING – L’expérience collaborateur de demain : revalorisons la notion de travail pour satisfaire les clients – By Académie du Service 

    #MARKETING – Le Printemps des Etudes – By Printemps des Etudes 

    Vendredi 29 septembre 

    #MARKETING – Quelle influence en 2024 ? – By Syndicat du Conseil en Relations Publics (SCRP) 

  • Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    La gouvernance des contenus, du rêve à la réalité

    Tribune d’expert – Julian Maurel, Directeur des Produits de Jahia

    Beaucoup d’équipes marketing se convainquent du caractère primordial du contenu mais peu emploient une vraie stratégie dédiée. Pourtant, le concept de « gouvernance des contenus » semble encore quelque peu galvaudé par certaines entreprises qui mésestiment sa mise en place, ses ramifications et implications en interne. Il leur revient de changer de posture pour en voir les vrais bénéfices.

    Si le contenu est roi, tous les contenus ne se valent pas. Un constat qui trouve son origine dans la volonté des entreprises à communiquer en permanence sur tous les supports, le plus souvent sans stratégie globale définie en amont. La difficulté à mesurer simplement la pertinence de ses contenus contraint les sociétés à les produire sans réellement avoir d’indicateurs permettant leur amélioration. Ainsi, cette consécration du contenu ne doit pas faire oublier la complexité de sa conception, régulièrement sous-estimée, et son efficience.

    La gouvernance des contenus, une stratégie centrale

    La chaîne de création de contenu implique bien trop d’intervenants et autant d’approches pour ne pas être soumise à des process clairs où chacun sait ce qu’il a à faire. Qu’il s’agisse d’améliorer son image de marque, de générer des leads ou de booster son référencement, la variété des objectifs finaux nécessite de déployer une stratégie cohérente et commune à tous les acteurs impliqués.

    A ce titre, il est essentiel de décloisonner la production pour éviter de produire ses contenus en silo. En effet, selon les départements d’une entreprise, le ton, la forme ainsi que le fond peuvent varier. C’est ici que la gouvernance des contenus trouve toute son importance. Elle est là pour donner une ligne directrice à tout le monde, et faire ainsi comprendre que l’adoption d’une approche du contenu plutôt qu’une autre répond à des enjeux précis. En théorie, cela semble clair et évident mais en pratique, il convient de se poser les bonnes questions pour placer ses équipes sur les bons rails.
    Qui sont les personnes en charge de l’image de marque ?
    Quels sont les messages à véhiculer et pour qui ?
    Quels sont les experts en interne à solliciter ?
    Quelle typologie de contenu choisir ?
    Comment s’assurer que tous les contenus produits répondent aux objectifs fixés ?
    Ces interrogations sont cruciales pour fluidifier la création de contenus d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur.

    Savoir mesurer l’efficacité de ses contenus

    S’il est relativement aisé de produire du contenu, force est d’admettre qu’il est difficile d’en mesurer la pertinence, les entreprises n’ayant pas ou peu de retours. Cela semble paradoxal pour une activité qui demande un investissement conséquent pour déployer de nombreux moyens : de la création de contenus à sa diffusion sans oublier sa promotion. Qu’il s’agisse d’augmenter son taux de conversion, le nombre de lectures ou le référencement de son site, la direction marketing doit déterminer un ou plusieurs objectifs précis au cœur de cette gouvernance des contenus afin de mettre en place une boucle de feedback ciblée et réduite.

    Une démarche qui s’accompagne nécessairement d’un outillage adéquat, répondant aux besoins de chaque service. Au-delà des solutions classiques de workflow et autres outils collaboratifs, il y a un réel intérêt à opter pour une solution de CMS et de GED (Gestion Électronique des Documents) pour gérer efficacement tous les contenus accumulés. L’objectif étant de parvenir à les centraliser pour mieux délimiter le périmètre d’action de chaque personne impliquée dans le processus de création. Cependant, une telle stratégie tomberait à l’eau si elle en oubliait l’analyse des résultats. Il s’agit donc d’organiser régulièrement des comités où est évaluée la pertinence des contenus déployés afin de déterminer ce qui fonctionne ou non. Une étape qui peut sembler évidente mais pas encore véritablement systématisée dans toutes les entreprises.

    Sensibiliser et impliquer les équipes en interne

    Enfin, le facteur humain demeure trop souvent négligé dans de nombreuses stratégies de gouvernance des contenus. Manque de supervision, déficit de sensibilisation des équipes, collaboration difficile : la qualité du management joue un rôle crucial quant à l’adhésion de chacun au projet de création de contenus. Aussi, beaucoup de sociétés choisissent d’abandonner en raison de ces problématiques car la mise en place d’une telle stratégie devient trop lourde et contraignante pour l’activité de l’entreprise. Il revient aux managers de véhiculer les bons messages pour inverser la tendance.

    Dans tous les cas, il n’est pas question ici de culpabiliser qui que ce soit mais de montrer que la gouvernance des contenus peut réellement participer au développement d’une entreprise si on sait comment s’y prendre. Les entreprises du numérique l’ont bien compris et déploient quasi naturellement ce type de stratégie pour grandir plus rapidement.
    Toutes les sociétés n’ont cependant pas la même culture en la matière et il est important de les accompagner en ce sens, pas à pas.

  • Comment performer sur les réseaux sociaux ?

    Meltwater dévoile son guide pour performer sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux constituent un outil de communication fondamental pour booster la notoriété et conquérir de nouveaux clients et les marques en ont pleinement conscience. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de développer son image tout en instaurant une relation de proximité avec ses clients et partenaires.

    Afin d’optimiser au mieux ce vaste canal de communication et d’augmenter le retour sur investissement, Meltwater publie un livre blanc qui peut aider chacune des marques à générer du business grâce aux réseaux sociaux.

    Dans ce guide, 5 points majeurs sont abordés : l’expérience client, l’identification des influenceurs, la gestion globale de la marque, la connaissance des consommateurs et la veille concurrentielle.

    Optimiser l’expérience client

    L’expérience client est considérée comme un facteur d’augmentation des bénéfices de 25 à 95 %. Cependant, il faut savoir simplifier le parcours digital du client, pour que celui-ci soit le plus optimisé possible. Cela passe par 3 phases : l’écoute, l’analyse et la personnalisation. Les marques vont pouvoir ensuite commencer à visualiser les points de contact du parcours client.

    Les campagnes de marketing d’influence

    Depuis quelques années, de nombreuses marques ont revu leur stratégie de communication. En effet, la tendance grandissante des influenceurs a provoqué une transformation des modes de communication et des stratégies des marques. Cependant, l’objectif d’une marque reste immuable : générer des ventes et par conséquent du profit. Il faut donc pouvoir identifier les influenceurs pertinents et de qualité en adéquation avec la marque. Certaines plateformes telles que Meltwater permettent un suivi des campagnes influenceurs et offrent aux marques de nombreuses fonctionnalités pour les accompagner du début à la fin de leur projet et connaître l’impact réel de la campagne qui peut être facilement être mesuré.

    Gestion globale de la marque

    Le guide publié par Meltwater aborde également la gestion à l’échelle mondiale de la marque. La gestion globale de la marque s’articule autour de l’idée de créer une stratégie globale unique qui peut être reproduite sur les marchés locaux. Pour aider dans cette complexité, le guide aborde différents points tels que l’intégration des données, la gestion des crises (savoir répondre et maintenir son image) et la collaboration et l’alignement (avons-nous la même visibilité au niveau mondial).

    Augmenter son ROI social grâce aux insights des consommateurs

    L’adoption généralisée d’Internet ainsi que l’augmentation des smartphones dans les foyers ont modifié la manière de consommer. Pour identifier ce que veulent réellement les consommateurs, il est au préalable nécessaire de distinguer les communautés d’individus partageant les mêmes idées au sein d’un public plus large. En passant par des plateformes d’insights, il sera pertinent d’effectuer un suivi du capital de la marque et identifier les signaux précurseurs de changements dans les habitudes de consommation.

    Tous ces conseils et bien d’autres sont à retrouver ici dans le guide

  • Comment performer sur les médias sociaux ?

    Meltwater dévoile son guide pour performer sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux constituent un outil de communication fondamental pour booster la notoriété et conquérir de nouveaux clients et les marques en ont pleinement conscience. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de développer son image tout en instaurant une relation de proximité avec ses clients et partenaires.

    Afin d’optimiser au mieux ce vaste canal de communication et d’augmenter le retour sur investissement, Meltwater publie un livre blanc qui peut aider chacune des marques à générer du business grâce aux réseaux sociaux.

    Dans ce guide, 5 points majeurs sont abordés : l’expérience client, l’identification des influenceurs, la gestion globale de la marque, la connaissance des consommateurs et la veille concurrentielle.

    Optimiser l’expérience client

    L’expérience client est considérée comme un facteur d’augmentation des bénéfices de 25 à 95 %. Cependant, il faut savoir simplifier le parcours digital du client, pour que celui-ci soit le plus optimisé possible. Cela passe par 3 phases : l’écoute, l’analyse et la personnalisation. Les marques vont pouvoir ensuite commencer à visualiser les points de contact du parcours client.

    Les campagnes de marketing d’influence

    Depuis quelques années, de nombreuses marques ont revu leur stratégie de communication. En effet, la tendance grandissante des influenceurs a provoqué une transformation des modes de communication et des stratégies des marques. Cependant, l’objectif d’une marque reste immuable : générer des ventes et par conséquent du profit. Il faut donc pouvoir identifier les influenceurs pertinents et de qualité en adéquation avec la marque. Certaines plateformes telles que Meltwater permettent un suivi des campagnes influenceurs et offrent aux marques de nombreuses fonctionnalités pour les accompagner du début à la fin de leur projet et connaître l’impact réel de la campagne qui peut être facilement être mesuré.

    Gestion globale de la marque

    Le guide publié par Meltwater aborde également la gestion à l’échelle mondiale de la marque. La gestion globale de la marque s’articule autour de l’idée de créer une stratégie globale unique qui peut être reproduite sur les marchés locaux. Pour aider dans cette complexité, le guide aborde différents points tels que l’intégration des données, la gestion des crises (savoir répondre et maintenir son image) et la collaboration et l’alignement (avons-nous la même visibilité au niveau mondial).

    Augmenter son ROI social grâce aux insights des consommateurs

    L’adoption généralisée d’Internet ainsi que l’augmentation des smartphones dans les foyers ont modifié la manière de consommer. Pour identifier ce que veulent réellement les consommateurs, il est au préalable nécessaire de distinguer les communautés d’individus partageant les mêmes idées au sein d’un public plus large. En passant par des plateformes d’insights, il sera pertinent d’effectuer un suivi du capital de la marque et identifier les signaux précurseurs de changements dans les habitudes de consommation.

    Tous ces conseils et bien d’autres sont à retrouver ici dans le guide publié par Meltwater.

  • Des attaques multipliées par 1000 pendant le confinement : impossible à traiter sans l’intelligence artificielle 

    Cloud, failles et cybersécurité : comment Oracle Cloud Infrastructure répond nativement aux nouvelles menaces

    Le cloud est désormais le cœur du réacteur pour 70 % des entreprises. À la clé un besoin de disponibilité et de sécurité pour garantir la pérennité de l’activité. En contrepartie de cette accélération, la gestion de la sécurité peut devenir un casse-tête tant les défis s’accumulent.


    Des défis et menaces recensés dans le rapport annuel Oracle et KPMG et commentés par Damien Rilliard, EMEA Cloud Security & Systems Management Business Development Manager chez Oracle France.

     

    Le contexte de recrudescence des cyber-attaques, dont l’expansion galopante a pu être tout particulièrement observée à l’occasion du confinement en raison, entre autres, d’un recours accru et massif au télétravail, a mis en lumière la situation critique dans laquelle se trouvent les systèmes d’information, mais aussi l’ambition d’Oracle pour protéger l’information des entreprises. Une ambition nécessaire si l’on en croit le tout nouveau  Rapport annuel d’Oracle et KPMG sur la cybersécurité et le cloud, « Cloud Threat Report 2020 ».

    Données et applications critiques sont désormais dans le cloud

    On note avant tout la mise en avant d’un chiffre significatif : 71 % des entreprises s’appuient sur le cloud pour stocker leurs données critiques, dont 69 % pour l’utilisation d’applications cœur de métier. En l’espace de deux ans, cette migration vers le cloud a été multipliée par 3,5. L’essor du télétravail couplé à la crise sanitaire a encore augmenté cette accélération.

    Face à cet essor, 92 % des responsables de la sécurité s’inquiètent d’une possible perte ou exposition des données, en partie du fait d’un recours au Shadow IT avec une violation des règles de sécurité. Cette inquiétude est d’autant plus légitime qu’un des principaux problèmes rencontrés par ces RSSI est la difficulté à appréhender les règles de sécurité partagée dans le cloud.

    Une notion critique et fondamentale pour élaborer une stratégie sécuritaire efficiente selon Damien Rilliard, EMEA Cloud Security & System Management BDM chez Oracle :
    « Quand les informations personnelles de 57 millions de clients et salariés sont dérobées sur un service Cloud à l’aide d’un mot de passe volé sur une plateforme en ligne collaborative réunissant des millions de développeurs, qui est responsable ? Il convient donc de regarder attentivement les clauses de responsabilité entre le fournisseur de services dans le cloud et le client. »

    Patch et configuration : avec OCI, l’indispensable maintenance de la sécurité est intégrée de façon native

    « Nous sommes persuadés, au sein d’Oracle, que le fournisseur de Cloud doit avoir une responsabilité plus grande dans le cadre de la responsabilité partagée. L’affaire de cette grande banque américaine est à ce titre emblématique. C’est pour cela que nous mettons à disposition de nos clients de nombreuses solutions de sécurité leur permettant de réduire leur charge de travail, comme Autonomous Linux, qui de manière proactive assure le patch des serveurs sans downtime. »

    Une autonomie bienvenue alors que pour 38 % des RSSI l’actualisation des configurations, que ce soit des serveurs ou d’autres infrastructures de sécurité, est le premier défi rencontré. “Notre plateforme OCI est conçue pour abaisser la barrière du niveau de qualification afin d’être capable d’opérer la sécurité dans le cloud. Nous proposons nativement des outils pour garantir la sécurité à l’instar de CloudGuard, une sorte de CASB (« Cloud Access Security Broker », logiciel de sécurité d’accès au cloud) sous amphétamine, ou encore Key Vault pour la gestion des clés de chiffrement et bien sûr différents mécanismes pour les données, dont Datasafe qui analyse le niveau de risque des bases de données et assure un masquage des données sensibles par rapport à un groupe d’utilisateurs ou à des données de production.”

    En prenant en charge une partie de la sécurité, Oracle partage au mieux la responsabilité en ne la déléguant pas au seul client, tout en lui proposant de nombreuses solutions pour lui permettre d’assurer sa part de responsabilité. Cette liberté sera utilisée selon la maturité de chaque équipe de la RSSI des entreprises.

    Des attaques multipliées par 1000 pendant le confinement : impossible à traiter sans l’intelligence artificielle 

    Malgré ces précautions de protection en amont, la multitude et la diversité des cyberattaques sont susceptibles de fragiliser le système d’information dans le cloud. À titre d’exemple, le nombre d’attaques a augmenté significativement pendant le confinement. Des attaques réparties en deux groupes :

    –      Le cyber espionnage : des attaques d’entreprises ou d’États pour capter de la donnée ou fragiliser une entreprise.

    –      La cybercriminalité en hausse exponentielle. Le ransomware est la face la plus visible de ce type d’attaque avec 89 % des répondants à l’étude Oracle – KPMG exposée à cette menace (91 % pour le fishing et 90 % pour le détournement de courriels.)

    Quel que soit le type et l’émetteur de l’attaque, l’entreprise doit se prémunir et pour cela traiter un volume de données toujours plus conséquent comme l’illustre Damien Rilliard : “Lors d’un test de CASB pour un client sur un déploiement d’une offre de logiciels de bureautique, nous avons généré en quelques semaines 892 millions de lignes dans le journal de logs. Un volume impossible à traiter par l’humain. Aujourd’hui, on ne peut faire l’économie du machine learning pour analyser le volume de données et détecter les anomalies, tentatives d’intrusion ou anomalies au sein du cloud. Ce système s’incarne entre autres avec OCI WAF (Web Application Firewall), un firewall très puissant pour parer les attaques diverses vers les applications ou APIs, dont les incontournables attaques par Déni de service (DDoS).”

    En dernier ressort, l’arsenal préventif déployé au sein d’OCI tend à résoudre le problème le plus aigu pour le RSSI, celui de la visibilité de l’attaque. Le recours par OCI à l’automatisation et à l’usage du machine learning constituent ainsi un atout majeur qui séduit de plus en plus d’entreprises, convaincues qu’il s’agit là d’un choix stratégique aussi judicieux qu’incontournable pour gagner la guerre de la cybersécurité.

    Propos recueillis par Fabrice Frossard, journaliste et membre de la Brigade du Web   

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les gestes barrières numériques pour éviter les blocages, les ralentissements et les difficultés de communication

    L’Afnic liste 10 gestes barrières numériques pour garder un Internet performant pendant la crise

    L’Afnic, l’association en charge des noms de domaine en .FR, rappelle quelques règles simples pour qu’internet reste efficace et sûr pendant le confinement. Confinés, nous pouvons tous agir.

    Pendant l’épidémie et le confinement, l’usage d’internet va être plus que jamais indispensable pour toutes sortes de professionnels, chercheurs, médecins et soignants en tête, mais aussi pour les nombreux salariés en télétravail, les étudiants, écoliers, etc. Pour faire face à tous leurs besoins, des plus essentiels télémédecine, télétravail, aux plus secondaires, mais non moins utiles, loisirs et streaming, il faut adopter des gestes barrières numériques qui éviteront des blocages, des ralentissements et des difficultés de communication.

    • Quand cela est possible, désactiver les données (ne garder que la voix) de son smartphone quand on travaille sur son ordinateur ; ceux qui télétravaillentdevant leur ordinateur ont accès à à peu près tout ce qu’ils peuvent utiliser sur leur smartphone.
    • Eteindre les tablettes et la box télévision quand celles-ci ne sont pas utilisées.
    • Ne pas faire systématiquement « répondre à tous » quand ce n’est pas nécessaire pour ne pas encombrer les serveurs.
    • Ecouter la radio en fm, plutôt que via internet.
    • Télécharger les fichiers lourds, les films, les jeux vidéos le soir.
    • Ne pas télécharger en ultra HD, un film en format standard DVD pèse autour de 2 Gigaoctet, contre 100 Go pour un film en ultra HD, et les écrans adaptés sont rares.
    • Mettre à jour ses antivirus, et vérifier que les patchs de sécurité des éditeurs de logiciels de confiance utilisés sont bien installés et éviter ainsi les failles de sécurité qui pourraient nuire à tout le réseau d’entreprise auquel on se connecte à distance.
    • Paramétrer l’affichage de ses mails en texte brut pour ne pas risquer de cliquer sur une URL malveillante.
    • Quand on a le choix, préférer une connexion fixe passant par la box à une connexion 4G pour se connecter à internet.
    • Paramétrer le débit de son site de streaming favori au moins un cran en dessous.

    Ces gestes de base sont utiles en période de crise, comme hors période de crise. Mais dans la situation actuelle, chacun peut faire une différence, en adoptant une approche sobre de son utilisation des outils numériques. Cela évitera des ralentissements, des congestions, l’exploitation de failles de sécurité, et permettra à chacun de pouvoir confortablement continuer à bénéficier des outils numériques. Ces gestes ont aussi un impact à moyen terme sur la consommation énergétique du numérique. Les maitriser et prendre ces habitudes, c’est également participer à la maitrise de l’impact environnemental de nos pratiques numériques.

     

     

  • Le bouleversement de l’arrivée de l’IA dans les entreprises

    Le bouleversement de l’arrivée de l’IA dans les entreprises

    par Stéphane Roder, Fondateur de The AI Builders

    Les solutions du marché basées sur de l’IA vont apporter immédiatement à l’entreprise des gains de productivité. Cependant, c’est en s’appuyant sur les métiers que les entreprises pourront tirer le maximum de cette technologie et prétendre à l’augmentation de leur compétitivité.

    Les solutions IA du marché ne seront pas des différentiateurs
    Les milliards déjà investis ont vu éclore une myriade de solutions répondant aux problématiques communes à toutes les entreprises. En venant assister des métiers, optimiser des process ou automatiser des tâches, l’introduction de ces solutions sur étagère dans l’entreprise va s’inscrire tout naturellement dans la continuité de ce que l’on appelait « l’informatisation » avant que cela ne devienne la transformation digitale, initiée dans les années 90 avec l’arrivée de la bureautique. Des métiers qui n’avaient jusqu’alors bénéficié que de très peu d’aides vont se voir enfin équipés d’outils d’augmentation de leur productivité.

    En permettant aux entreprises de réaliser des gains de productivité substantiels, cette première étape de l’introduction de l’IA ne sera pourtant en aucun cas un différentiateur. En effet, même s’il y a toujours une prime aux premiers utilisateurs des ruptures technologiques, la bureautique en son temps n’a jamais été un axe de différentiation à long terme. Il en sera de même avec les solutions du marché basées sur de l’IA devenues des « must have » que tout le monde mettra en œuvre. Qui se privera d’un outil de prédiction de décision de justice ou de revue des contrats dans un service juridique, de générateurs automatiques de listes de prospects dans un service marketing ? Personne ! La différentiation, et en cela l’augmentation de la compétitivité, se fera sur la capacité qu’auront les entreprises à valoriser les autres gisements sur lesquels l’IA a aussi un très fort impact.

    L’augmentation de la compétitivité de l’entreprise se trouve en son sein
    L’IA permet d’aborder de nouvelles problématiques dans l’entreprise, de modéliser une activité et d’en prévoir l’optimum voire même parfois d’arriver à automatiser tout ou partie de la production et pourquoi pas la vente. C’est ce que l’on appelle le Model Driven Business, les business dont les actions sont modélisables, on dit aussi actionnables par des modèles.
    On connait depuis longtemps ces robots qui réalisent de manière automatique du trading car ils ont en eux des modèles qui leur permettent de prendre les « bonnes » décisions d’investissement et de les exécuter. Il en sera de même pour toutes les entreprises, dans une moindre mesure bien sûr car il sera pratiquement impossible de tout automatiser comme dans le trading, mais chaque tâche modélisée contribuera à l’optimisation de l’ensemble du business d’une société. Modéliser tout ou partie de son business sera l’un des grands enjeux de cette révolution mais cela ne sera possible que si l’on inclut les métiers qui connaissent ces gisements de productivité.

    Les métiers sont les « révélateurs » de ces gisements…
    Il ne sert à rien de recruter en masse des Data Scientists pour « voir » ce qu’ils pourraient faire et attendre d’eux qu’ils reviennent avec une idée géniale qui va révolutionner votre entreprise. Ce ne sont pas des consultants, ce sont des informaticiens de la statistique. Ils savent merveilleusement bien résoudre un problème qu’on leur soumettra mais dans l’entreprise, ils sont rarement à l’origine d’un développement car trop éloigné de sa réalité opérationnelle. Ce sont les métiers de l’entreprise qui seront les « révélateurs » de ces nouveaux gisements de gains de productivité car ils ont conscience des paramètres qui font le succès de leur activité. Il faudra savoir les écouter et les inclure dans des équipes pluridisciplinaires pour que leur vision de la modélisation d’une de leurs tâches, décision ou action, prenne forme avec l’IA et soit intégrée en bonne place dans le schéma directeur IA pour créer de la valeur.

    …à condition qu’ils soient formés
    Encore faut-il que ces métiers aient une vision analytique de leur activité et soient formés à ce changement de paradigme pour devenir les révélateurs de ces nouveaux modèles dont l’entreprise aura besoin pour se transformer.
    Trop peu de personnes ont intégré de manière analytique l’environnement dans lequel elles travaillent. Cette culture du traitement de la donnée ou de sa compréhension est encore trop absente de nos entreprises. La faute à la data qui n’est pas toujours présente, à la Business Intelligence (BI) qui a été trop peu utilisée pour créer de la valeur et entraîner les cerveaux et à cette aversion bien française aux mathématiques appliquées à qui l’école de la République mais aussi l’entreprise n’a pas su nous donner goût. On le voit, ce sont les sociétés comme les banques ou encore des industriels comme Airbus qui sont les plus avancées dans leurs déploiements de l’intelligence artificielle et cela parce qu’elles ont des métiers qui sont structurellement analytiques. Il faudra qu’il en soit de même pour le reste de l’industrie et que la vision analytique fasse partie intégrante de la culture de l’entreprise.
    Sans toutefois n’avoir jamais programmé, ces futurs révélateurs devront aussi avoir acquis un minimum de connaissances sur les grands concepts du Machine Learning pour pouvoir participer à des équipes pluridisciplinaires et montrer la voie. Des notions de base comme l’apprentissage supervisé, l’apprentissage non supervisé, le jeu d’apprentissage, le biais et le traitement du langage naturel devront être comprises de tous pour être en mesure d’interagir avec des Data Scientists.

    L’entreprise analytique
    Plus qu’une révolution technologique, c’est une révolution culturelle que les entreprises vont devoir affronter avec l’arrivée de l’IA. L’entreprise analytique doit devenir la préoccupation majeure des dirigeants, DSI et Chiefs Digital Officers, s’ils ne veulent pas laisser à d’autres le bénéfice de ces gains de compétitivité. Il faudra pour cela que se mette en place une politique volontariste dans l’entreprise qui devra être relayée en amont par l’éducation nationale pour que des notions aussi simples que le Machine Learning soient mises à la portée de tous au plus tôt.

    L’intelligence artificielle est une révolution pour l’entreprise, elle va bouleverser tous les métiers, mais aussi les structures de coûts, de revenus, et leurs organisations. Car, si l’intelligence artificielle permet évidemment d’automatiser et de simplifier un certain nombre de tâches, elle permet également la création de nouveaux modèles ainsi que la réappropriation de l’ensemble de la chaîne de valeur d’une entreprise.

    « Comme à chaque révolution, les illuminés se déchainent et promettent l’imminence de l’apocalypse. En démystifiant l’IA, et en comprenant les grands principes, sans toutefois entrer dans la mathématique et encore moins dans la programmation, le manager doit avoir pleinement conscience du potentiel mais aussi des limites de l’IA d’aujourd’hui pour ce projeter et imaginer les futurs gisements de gain de productivité et de création de nouveaux revenus. »

     

  • La complexité de l’IT : principal frein à la transformation digitale

    Complexité de l’IT et défis liés à la performance :
    les deux bêtes noires des stratégies de transformation digitale

    Les entreprises rencontrent en moyenne un problème de performance applicative tous les cinq jours, ce qui se traduit par la perte d’un quart du temps des équipes IT et métiers concernées.

    Dynatrace, , révèle aujourd’hui les résultats d’une enquête indépendante portant sur 1 239 professionnels IT et métiers, à travers le monde. Ces derniers montrent notamment que les organisations rencontrent des problèmes de performance digitale impactant leurs utilisateurs, leurs revenus ou leurs clients, en moyenne une fois tous les cinq jours. Adresser ces problèmes coûte aux équipes IT et métiers concernées près d’un quart de leur temps total de travail.

    La complexité de l’IT : principal frein à la transformation digitale

    Premier constat : 75% des répondants doutent de leur capacité à résoudre les problèmes de performance digitale. Tout aussi alarmant : 48% d’entre eux déclarent que les défis liés à la performance digitale ont directement entravé le succès des stratégies de transformation digitale de leur organisation. Quant à l’origine de ces défis, les sondés ont le plus fréquemment pointé du doigt la complexité croissante de leurs environnements technologiques.

    « Les entreprises compétitives et alignées au monde moderne sont aujourd’hui plus que jamais dépendantes de la technologie. Cette techno-dépendance s’est davantage accrue au cours des trois dernières années qu’au cours des trente précédentes, explique John Van Siclen, CEO de Dynatrace. Même si les technologies actuelles sont extrêmement puissantes, elles donnent lieu à des environnements IT hyper-élastiques et hyper-complexes, qui peuvent constituer un véritable obstacle à la performance digitale. Ne pas maîtriser cette complexité, c’est prendre le risque que les clients, les employés mais aussi les résultats de l’entreprise, en pâtissent ».

    Deux heures par jour consacrées aux problèmes de performance

    L’étude révèle également que la difficulté à adresser et gérer ces problèmes de performance digitale coûte à chaque employé concerné des centaines d’heures de travail chaque année.

    Quel est le temps moyen passé par chacun au sein des équipes métiers et IT à la gestion des problèmes de performance digitale ?

    • Exploitation : 522 heures par an, soit plus de 2 heures par jour ;
    • Développeurs : 548 heures par an, soit plus de 2 heures par jour ;
    • E-commerce : 652 heures par an, soit plus de 2,5 heures par jour ;
    • Marketing et Communication : 470 heures par an, soit plus de 2 heures par jour ;
    • Service client : 496 heures par an, soit plus de 2 heures par jour.

    Que feraient ces différentes équipes si elles pouvaient récupérer ces heures perdues ?

      • Pour 32% des équipes d’exploitation, rechercher et déployer de nouveaux systèmes ou de nouvelles technologies ;
      • Pour 36% des développeurs, rechercher, développer et déployer de nouvelles technologies ;
      • Pour 36% des spécialistes du e-commerce, se concentrer sur l’optimisation de leurs revenus et de l’engagement client ;
      • Pour 31% des professionnels du marketing digital et de la communication, affiner leur stratégie et leur planning ;
      • Pour 30% des équipes support et service client, renforcer les interactions avec les clients et concevoir avec eux des campagnes de témoignage« Pour pouvoir se différencier de ses concurrents et anticiper les attentes des clients, les entreprises doivent impérativement être capables d’identifier, en temps réel, les dégradations de performance digitale et leur cause précise, afin de les résoudre avant qu’elles n’affectent leurs utilisateurs, ajoute John Van Siclen. Compte-tenu de la complexité croissante des environnements IT et des couches technologiques sur lesquelles les applications s’exécutent, et de la multiplication des tableaux de bord, des alertes et des fichiers de logs, il n’est aujourd’hui plus humainement possible de trouver l’origine d’un problème dans les quelques minutes qui précèdent parfois la dégradation critique de service. C’est pourquoi il est primordial aujourd’hui d’adopter une nouvelle approche du monitoring applicatif : un monitoring tout-en-un, qui s’appuie sur la puissance de l’intelligence artificielle pour traiter et analyser des millions de donnéesliée à la performance ».
    • Téléchargez l’étude complète « Global Digital Performance and Transformation audit »

      Cette enquête a été menée par Research Now, à l’initiative de Dynatrace. Les 1 239 professionnels IT et métiers interrogés sont issus d’entreprises situées aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et en Australie.