Étiquette : Oracle

  • Auto-sécurisation, auto-réparation, auto pilotage, « Autonomous » , le futur de la base de données

    Avec Oracle, le futur sera « Autonomous » !

    En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tient du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de startups et haut lieu de l’innovation technologique française.

    L’étape française de l’évènement Oracle IMPACT fut l’occasion de faire le point sur les dernières avancées technologiques chez Oracle – intelligence artificielle (IA), IoT, chatbots, blockchain…– à travers des plénières, des tables rondes, des témoignages de clients, des études de cas ou encore des démonstrations, et surtout de découvrir une toute nouvelle catégorie de plateforme : l’Autonomous Database Cloud.

    Andrew Sutherland, Senior Vice President Oracle Systems and Technology Business, EMEA and AsiaPacific, avait fait spécialement le déplacement pour venir nous parler avec passion de ce futur qui est déjà maintenant, comme le laisse entendre la baseline d’Oracle « Your Tomorrow, Today » ; et qui sera assurément… autonome ! Stéphane Roman, Cloud Platform Director Oracle France, et Alain Scazzola, Business Development Manager Oracle France, étaient également sur scène pour détailler et illustrer de manière concrète les avancées de la nouvelle plateforme.

    Avec Oracle Autonomous, la toute première base de données autonome au monde, l’éditeur de solutions B2B révolutionne la gestion des données, ces fameuses et précieuses data, comme la voiture autonome redéfinit notre rapport au transport.

    Aujourd’hui, on constate que 85% des attaques informatiques ont déjà un patch disponible depuis plus d’an, et que 74% des entreprises mettent plus de 3 mois à appliquer ces patches. Il y a aujourd’hui trop d’informations à traiter pour les humains. Et c’est là que l’IA peut aider à réduire cette complexité, à éliminer l’administration manuelle et les erreurs humaines, à assurer la sécurité et l’optimisation des performances, le tout à un moindre coût.

    Auto-pilotage

    Autonomous Database Cloud est un service Cloud de base de données basé sur Oracle Database 18c, intégrant une technologie d’apprentissage machine (machine learning) qui va bien au-delà des mécanismes classiques d’automatisation. Avec des capacités d’auto-pilotage, d’auto-sécurisation et d’auto-réparation, la base de données devient entièrement autonome : « Comparé à un système automatisé, un système autonome prend en compte le contexte », précise Andrew Sutherland.

    En matière d’auto-pilotage, la base de données assure en toute autonomie sa propre administration, tant d’un point de vue de la surveillance de son bon fonctionnement que de l’optimisation intrinsèque de ses performances. Elle prend également en charge la gestion de son infrastructure basée sur les plateformes intégrées Exadata.

    Pour des besoins périodiques ou saisonniers des entreprises, le machine learning peut par exemple provisionner préventivement le nombre de CPU disponibles pour la charge de travail.

    Le service peut surveiller les limites de capacité et les goulots d’étranglement pour éviter les problèmes de performance. Il peut effectuer les sauvegardes, les reprises, les mises à niveau et faire de l’auto-tuning.

    L’ERP NetSuite par exemple, bénéficie d’une longue expérience d’une vingtaine d’années en matière de tuning. En prenant une application comportant 8500 index, tunée de façon fine par des experts NetSuite, en la mettant sur Autonomous Database et en reconstruisant les index, l’application a présenté le même niveau de performance, mais avait optimisé le nombre d’index à 1700 !

    Auto-sécurisation, auto-réparation

    La base de données autonome s’auto-sécurise, en appliquant les correctifs de sécurité de manière périodique et automatisée. Elle peut également appliquer un correctif en urgence lors de la publication d’une faille « 0-day », et cela, sans avoir à arrêter le système.

    En cas de tentative de fraude, le machine learning détecte un comportement inhabituel et malicieux et répond automatiquement par le blocage de la transaction.

    En cas de panne système, Autonomous Database s’auto-répare automatiquement, sans interrompre le service. Ainsi le contrat de niveau de service garantit une disponibilité à 99,995 %, ce qui correspond à une durée d’interruption de moins de 2,5 minutes par mois (planifiée et non planifiée).

    Autonomous Database remplace-t-il le DBA (Administrateur de Base de Données) ? C’est sans doute la première question qui vient à l’esprit quand on découvre ses fonctionnalités. Autonomous Database prend en charge les tâches de maintenance, de provisionning, etc. ; des tâches techniques sans valeur ajoutée. Le métier de DBA va donc sûrement évoluer : il va pouvoir collaborer plus étroitement avec les équipes métier pour apporter son savoir-faire et sa connaissance de la donnée et de son cycle de vie, pour in fine, avoir un vrai rôle de data management.

    De la base de données autonome aux applications autonomes

    La famille Autonomous Database se décline désormais en trois produits : Autonomous Datawarehouse,Autonomous Transaction Processinget Autonomous NoSQL Database Cloud.

    Avec Autonomous Datawarehouse, l’autonomisation arrive dans les couches applicatives. Ainsi connectée à une base de données Autonomous, l’application Analytics Cloud permet de générer automatique des rapports de Business Intelligence. Différents cas d’usage sont évoqués ; par exemple, l’outil peut analyser les données avant même que l’utilisateur n’ait créé un tableau ou un graphique.  Il peut commencer à chercher des corrélations entre des données et en déduire des attributs qui n’existaient pas auparavant. Si vous avez l’habitude d’aller à New York et de produire à ce moment-là un certain type de rapport d’analyse, l’application va ainsi vous préparer ce rapport de manière proactive en fonction de votre calendrier et des interactions avec vos interlocuteurs habituels.

    « Tout devient de plus en plus autonome. Nous travaillons ainsi actuellement avec un retailer pour lui permettre d’envoyer les commandes avant qu’elles ne soient passées par les clients », annonçait Andrew Sutherland en introduction.

    Bienvenue dans le futur autonome !

    Il commence dès à présent…

    Pierre TRAN, journaliste 

     

  • Pourquoi la collaboration entre les ventes et le marketing est nécessaire pour améliorer la connaissance client ?

    Seules 33% des marques françaises peuvent indiquer de façon fiable comment et à quel moment du parcours d’achat une vente a été initiée

    Selon une récente étude ORACLE 

    Le comportement d’achat des consommateurs a fortement évolué, ils veulent pouvoir acheter quand ils le souhaitent et depuis n’importe quel canal, ce qui rend le parcours d’achat de plus en plus complexe pour les marques, qui peinent à fidéliser leurs clients. Les équipes commerciales et marketing doivent donc collaborer de manière plus étroite afin de mieux comprendre leur audience cible et générer des ventes.

    Pourtant, selon l’étude Oracle ‘From Metrics to Outcomes’, seule la moitié (47%) des marques françaises combinent les données issues de multiples sources afin de nourrir leur stratégie  commerciale et marketing. Tandis que 44% d’entre elles prennent en compte les données clients en leur possession afin de mieux comprendre leur cible.

    L’une des explications réside dans l’organisation interne des équipes marketing et commerciales qui dans la plupart des entreprises interrogées travaillent encore en silo. Et ce, malgré le constat qu’une meilleure collaboration entre les équipes est devenue nécessaire suite à  la modification du comportement d’achat des clients (38%), et que la conversion des leads est plus efficace lorsque les ventes et le marketing sont alignés (44%).

    Pourtant, de nombreuses marques françaises peinent encore à créer une véritable collaboration entre les équipes commerciales et marketing :

    • 37% des marques admettent que leurs équipes de vente, de marketing et le service client travaillent encore totalement indépendamment l’une de l’autre.
    • 32% des équipes de ventes disent avoir du mal à respecter les métriques clés tout en s’alignant sur les besoins du marketing
    • 35% affirment que la disparité des  systèmes et technologies actuels rendent difficile la collaboration entre les équipes de vente et de marketing

    Le comportement d’achat des consommateurs rend également plus difficile le fait d’attribuer le succès d’une vente à un département ou une activité en particulier. Ainsi, seulement 33% des marques peuvent indiquer de façon fiable comment une vente a été initiée auprès des clients, et à quel moment précis du parcours d’achat.

    « Les consommateurs s’informent sur les produits ou les services qu’ils souhaitent acheter à partir de sources multiples : avis clients, études, blogs, comparateurs en ligne, contenu créé par les marques ou par les utilisateurs, ou tutoriels produits, dont l’influence sur les stratégies de performance et de branding ne sont plus à démontrer. Dès lors et face à un tel champ des possibles,  déterminer quelles mécaniques marketing ou mécanique média les ont poussés à finaliser leur acte d’achat devient toujours plus complexe. Il est dorénavant impératif que les marques mettent en place une étroite collaboration entre leurs équipes en interne et que ces dernières se concentrent sur des métriques à forte valeur ajoutée qui reflètent la façon dont les gens s’engagent avec leur marque grâce à l’ensemble des canaux digitaux» explique déclare Roland Koltchakian, Directeur Experience Client Oracle.

     Additional Information
    Oracle partnered with Coleman Parkes to survey 800 CMOs, CSOs, senior marketers, and senior sales executives across France, the Netherlands, South Africa and the UK. Respondents were also evenly split between three industries: Manufacturing and High-Technology, Online Retail, and Telecommunications.

    Learn more about how Oracle CX can help your business with the innovations needed meet changing customer expectations

  • Réalité virtuelle et chatbots au centre de l’expérience client

    La réalité virtuelle et les chatbots joueront un rôle central dans les interactions avec les marques d’ici 2020

    Une étude Oracle révèle que plus des trois quarts des marques s’appuieront sur la réalité virtuelle et les chatbots pour gérer l’expérience client au cours des quatre prochaines années

    • Les relations entre les marques et leurs clients devraient connaître une révolution technologique entraînant une forte diminution du nombre d’interactions humaines, selon une nouvelle étude publiée par Oracle.
    • Intitulé “ Can Virtual Experiences Replace Reality?”, ce rapport s’appuie sur des entretiens réalisés auprès de 800 experts de la vente et du marketing au sein de la zone EMEA. Il révèle comment l’utilisation de technologies émergentes devrait s’intensifier d’ici 2020. 78% des marques (même chiffre en France) prévoient d’offrir des expériences client basées sur la réalité virtuelle au cours des quatre prochaines années, tandis que 80% (79% en France) prévoient d’utiliser des chatbots.

    Cependant, malgré cet engouement pour les nouvelles technologies, les marques sont encore nombreuses à rencontrer des difficultés pour exploiter leurs données clients ou prospects, 60% d’entre elles n’intégrant toujours pas de données issues des réseaux sociaux ou du CRM dans leurs analyses des données clients.

    Le comportement des clients évolue

    • L’avènement des plateformes sociales, digitales et mobiles entraîne de profondes évolutions des modes d’interaction entre les marques et leurs clients. Ceux-ci privilégient de plus en plus le self-service pour leurs interactions avec les marques.
    • L’étude montre que 40% des directeurs commerciaux et marketing (30% en France) reconnaissent que les clients effectuent plus de recherches indépendantes avant de les contacter pour une question commerciale, et 35% remarquent que leurs clients préfèrent effectuer leur achat ou résoudre leur problème d’après-vente sans parler directement avec un membre de l’équipe commerciale ou du service client.

    La réalité virtuelle et les chatbots vont se généraliser

    • Face à ces évolutions, les marques cherchent à mettre en œuvre des technologies innovantes permettant à leurs clients d’interagir avec elles selon les canaux qu’ils privilégient. Pour les investissements technologiques à venir, cette étude révèle ainsi les résultats suivants :

    78% des marques (même chiffre en France) prévoient d’utiliser la réalité virtuelle pour l’expérience client d’ici 2020. 34% (40% en France) ont déjà mis en œuvre cette technologie d’une façon ou d’une autre.

    80% des marques (79% en France) utiliseront des chatbots pour les interactions clients d’ici 2020. 36% (38% en France) en ont déjà mis en œuvre.

    48% des marques (45% en France) ont implémenté des technologies d’automatisation pour les ventes, le marketing et le service client, et 40% de plus (46% en France) prévoient de le faire d’ici 2020.

    Les données représentent toujours un véritable défi

    • Malgré cette course à l’innovation, concrètement les marques sont encore nombreuses à rencontrer des difficultés pour unifier, organiser et traiter les volumes croissants de données clients qu’elles reçoivent, ce qui les freinent pour bien comprendre leurs clients et leur offrir une expérience personnalisée.

    o    41% (34% en France) reconnaissent qu’une analyse plus fine des données clients aurait un impact fort sur l’expérience qu’elles proposent à leurs clients.

    o    42% (40% en France) collectent déjà beaucoup de données provenant de sources multiples mais sont incapables d’en extraire des analyses exploitables.

    o    60% (66% en France) n’intègrent pas de données issues des réseaux sociaux ou du CRM dans leurs analyses des données clients.

    • “Si certains considèrent la réalité virtuelle comme une mode passagère, l’engagement de certaines des plus grandes entreprises dans le monde qui développent des produits de réalité virtuelle semble montrer le contraire. Les marques chercheront toujours à expérimenter de nouvelles technologies afin de proposer à leurs clients des expériences aussi innovantes qu’inoubliables,” déclare Roland Koltchakian, Directeur Experience Client Oracle.
    • “Les marques sont à la croisée des chemins. Les plus innovantes prennent de l’avance en commençant à expérimenter et à lancer des services innovants, pendant que les autres attendent et observent – alors qu’elles devraient commencer à se familiariser avec ces technologies. Beaucoup de marques sont en réalité incapables de constituer une vue complète de chaque client : la priorité immédiate doit donc être d’organiser et de valoriser les données qu’elles possèdent déjà. Les clients apprécieront toujours une interaction rapide, utile et personnalisée, quelle que soit la façon dont elle est mise en œuvre – les humains ont donc encore leur mot à dire.”

    Informations complémentaires

    Oracle s’est associé à Coleman Parkes pour interroger 800 directeurs et responsables du marketing ou des ventes, en Afrique du Sud, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Les personnes interrogées étaient réparties de façon homogène dans trois secteurs d’activité : l’industrie et la haute-technologie, la distribution en ligne et les télécoms.

    Découvrez comment Oracle CX peut aider votre entreprise à maîtriser les innovations qui lui permettront d’accompagner l’évolution des attentes de vos clients.

  • Comment optimiser l’expérience client t?

    Optimiser l’expérience client en 5 fonctions essentielles

    Selon Oracle Marketing Cloud 

     Plus de 90 % des directeurs marketing et vice-présidents dans le domaine du commerce électronique déclarent que l’optimisation de l’expérience client est indispensable pour augmenter la croissance du chiffre d’affaires, l’interaction et le retour sur investissement dans leur organisation.

    Pour autant, près des deux tiers des responsables marketing se sentent submergés par le volume de données entrantes et sont incapables de les transformer à des fins d’optimisation numérique en temps réel sur leurs sites web  et applications. Toute optimisation de l’expérience client réussie nécessite une plateforme dédiée en mesure de soutenir de façon transparente tous les aspects de test et de personnalisation pour Internet, les appareils mobiles et les applications. Plus important encore, cette plateforme doit pouvoir intégrer les données client issues des différents systèmes opérationnels de l’organisation.

    Un programme d’optimisation efficace permet aux équipes marketing d’atteindre les objectifs fixés en matière de chiffre d’affaires, de part de marché et de coût. Il convertit davantage de visiteurs,  augmente la valeur moyenne des commandes et transforme les visiteurs ponctuels en clients fidèles.

    Pour arriver à ces résultats, chaque programme d’optimisation doit comporter cinq fonctions essentielles :

    1. Les tests de ciblage

    Les tests sont à la base de tout programme d’optimisation. Ils permettent aux équipes marketing d’identifier et de proposer les expériences client les plus performantes pour leurs visiteurs ou segments clés de visiteurs en ligne, dans le but de générer un plus grand pourcentage de clients acheteurs.

    Bien que l’étape de test puisse sembler simple en théorie, elle peut rapidement se complexifier. Par exemple, une organisation peut déterminer grâce à ses données analytiques Web que les visiteurs vivant au Canada ne sont pas aussi intéressés par la bannière de promotion des vêtements d’été de la page d’accueil que ceux qui vivent en Floride. Les équipes marketing peuvent utiliser cette information pour leurs tests en présentant des bannières personnalisées en fonction de l’emplacement du visiteur.

    Pour une plateforme d’optimisation aidant véritablement les spécialistes du marketing à créer des expériences client exceptionnelles, l’éditeur visuel doit prendre en charge des scénarios de test simples comme sophistiqués en plus des fonctions modernes des sites Web telles que la conception réactive et le contenu dynamique ou masqué, tout en utilisant un minimum de ressources techniques.

    1. La personnalisation

    La personnalisation permet aux équipes marketing de tester et de proposer le contenu ou les produits qui sont les plus pertinents pour chaque visiteur en fonction de son comportement passé et actuel, et de ses préférences en temps réel. Cet aspect est en train de s’imposer rapidement comme le plus important d’un programme d’optimisation. Les spécialistes du marketing passent progressivement d’une approche standardisée au test d’expériences sophistiquées sur mesure délivrant le contenu le plus pertinent pour chaque visiteur. Cependant, même si 74 % des professionnels du marketing indiquent que la personnalisation est importante, ils ne sont que 19 % à l’utiliser selon le rapport EConsultancy et Ensighten, car il s’agit également de la fonction la plus vaste et la plus complexe à mettre en œuvre efficacement.

    Cette complexité est due à la multiplicité des méthodes de personnalisation disponibles sur le marché, ainsi qu’aux difficultés que représente l’exploitation de milliers de caractéristiques de visiteurs à partir de toutes les sources opérationnelles de l’organisation.

    Les connaissances

    Les données sur le comportement des visiteurs permettent aux équipes marketing de mener des campagnes de test et de personnalisation couronnées de succès sur tous les canaux numériques. Elles identifient les opportunités d’optimisation et dévoilent les expériences client génératrices de chiffre d’affaires et de conversions. Dans le contexte de l’optimisation de sites Web et d’applications, les connaissances rassemblées à partir d’outils de veille stratégique traditionnels ou de programmes d’analyse Web ne révèlent pas d’emblée les opportunités spécifiques pour la marque. Une analyse destinée à un usage particulier est nécessaire.

    La multiplication des canaux

    Les professionnels du marketing moderne savent que l’expérience en ligne du client doit être optimisée sur tous les canaux. Plus que jamais, les consommateurs passent en permanence d’un appareil à l’autre en fonction du lieu dans lequel ils se trouvent, de leur accès à Internet et de leurs préférences personnelles. Les équipes marketing doivent inclure les canaux numériques dans leur stratégie globale d’interaction avec le client afin d’améliorer la fidélisation et d’accroître le chiffre d’affaires.

     Les intégrations

    La charge que représente la consolidation de toutes les données afin de créer des profils de visiteurs homogènes incombe souvent au service marketing. Pour qu’une campagne d’optimisation produise des résultats significatifs, les équipes marketing ont besoin d’aller au-delà de la collecte de données au sein de sessions et d’applications. Elles doivent être capables d’ajouter des données enrichies sur les visiteurs à partir de plusieurs sources déjà disponibles dans l’écosystème marketing, en connectant les outils en ligne, les outils CRM, les plateformes de gestion des données DMP et d’autres outils de marketing pour obtenir une vue à 360 degrés du client à travers son comportement en ligne ou dans une application. Les plates-formes d’optimisation les plus puissantes intègrent aussi facilement toutes ces données dans un référentiel unique et sécurisé, utilisable pour les tests, la personnalisation et les connaissances.

     

     

  • 4 tendances en matière d’automatisation des processus marketing

    4 tendances en matière d’automatisation des processus marketing

     Par Nora Loulidi, Directrice Marketing pour la région Europe du Sud, Oracle Marketing Cloud.

    Avant, l’automatisation des processus marketing était simple. Il suffisait d’envoyer un e-mail avec une offre, puis de surveiller les prospects qui cliquaient sur le lien et remplissaient le formulaire sur la page de destination. Ensuite, les leads étaient transférés à l’équipe commerciale.

    À présent, les équipes marketing adoptent une approche plus complexe de leurs campagnes car il leur est désormais demandé de piloter l’expérience client. Pour autant, ce n’est pas le cas de tout le monde.

    La compréhension et l’adoption des dernières tendances en matière d’automatisation peuvent aider les marketeurs employant des méthodes complexes ou moins performantes à atteindre leurs objectifs.

    1. Gestion de campagne dynamique

    Le marketing moderne s’organise autour de campagnes, et c’est l’automatisation des processus marketing qui les gère. Il s’agit des campagnes de bienvenue, de lead nurturing et d’intégration, ainsi que des rappels d’événements. Parfois, elles sont simples et leur déroulement reste très linéaire. Cependant, les professionnels du marketing sont à la fois artistes et scientifiques et, dans certains cas, ils mettent en place une logique complexe pour gérer plusieurs variantes de résultats. Ils peuvent désormais concevoir des campagnes ayant la capacité de s’adapter et répondre à des activités de clients réelles, et non à un parcours client limité et imposé.

    Les équipes marketing peuvent concevoir rapidement leurs campagnes dès lors qu’elles ont accès à des interfaces simples et intuitives. Au quotidien, la technologie marketing aide les professionnels dans leur travail et ne leur donne pas l’impression de devoir réapprendre intégralement des langages de programmation complexes.

    Certaines plateformes ne permettent pas de modifier simplement les campagnes en cours et obligent les équipes à créer de toutes nouvelles campagnes. Pour autant, les outils d’automatisation marketing les plus récents permettent désormais de modifier les campagnes en continu. Il suffit de suspendre temporairement la campagne, puis d’actualiser un segment, d’ajouter ou de modifier une étape de décision, d’insérer un nouvel e-mail, une page de destination ou tout autre contenu, et même de déclencher une nouvelle action. Il est maintenant possible de redémarrer la campagne en un clic, une fois les modifications effectuées.

    1. Marketing de contenu intégré

    Les plateformes d’automatisation marketing facilitent la définition d’actions en tant que déclencheurs, et veillent à ce que les prospects et clients obtiennent les informations appropriées, au moment idéal. Bien que la plupart des marketeurs connaissent l’importance des messages personnalisés, nombre d’entre eux ne parviennent pas à atteindre cet objectif car ils ne disposent pas des ressources nécessaires pour créer la qualité de contenu nécessaire.

     

    Selon le Content Marketing Institute, 54 % des spécialistes du marketing B2B peinent à produire des contenus attrayants, et 50 % peinent à produire du contenu de façon cohérente.

    L’une des clés de la réussite de l’automatisation des processus marketing est une stratégie de contenu efficace. Il part d’un constat simple : personne ne répond à un contenu inapproprié. Celui-ci doit être créé en fonction des profils clients et distribué de façon à les suivre. Sans véritable intégration aux outils de marketing de contenu, il est difficile d’envoyer le message approprié.

    L’alignement du contenu sur les profils de clients constitue la première étape. Cependant, dans un outil de technologie marketing où l’automatisation des processus et le marketing de contenu sont étroitement intégrés, il s’agit de l’unique étape. Le contenu pertinent s’aligne automatiquement sur les segments personnels utilisés dans les campagnes.

    1. Marketing par compte ou ABM (Account Based-Marketing)

     Le marketing par compte désigne la nouvelle façon pour les marketeurs d’envisager leur communication avec leurs grands comptes. Ainsi, ils peuvent mieux cibler, interagir et convertir des opportunités en associant efficacement les activités et les données.

    Il s’agit d’un changement majeur dans l’automatisation des processus marketing, car la structure d’organisation passe du niveau du profil individuel à celui du compte. Les contacts sont liés à des comptes parents, ce qui permet aux équipes marketing d’exécuter des campagnes spécifiques en ciblant ces comptes parents. En fait, les professionnels du marketing peuvent cibler tout le comité d’achat de leurs comptes les plus importants et fournir une expérience cohérente dans l’organisation.

    La notation des leads (Lead Scoring), qui est l’un des aspects les plus importants de l’automatisation, modifie également le marketing par compte (ABM). Désormais, la notation se fait au niveau des comptes et non plus uniquement au niveau des individus. Elle montre le niveau d’interaction au niveau des comptes.

    1. Plateforme ouverte

    Les technologies du marketing doivent fonctionner ensemble et l’automatisation des processus marketing n’échappe pas à cette règle. Parmi les outils les plus fiables, nombre d’entre eux se connectent aux systèmes déjà en place. En outre, certaines plateformes font la promotion d’un écosystème de partenaires. Ces plateformes marketing permettent d’accéder à d’autres outils dans leur propre magasin d’applications marketing, calqué sur le modèle des app stores. Cependant, tous les écosystèmes ne se valent pas. En fait, plus de la moitié des professionnels du marketing considèrent les plateformes de technologie non intégrées comme un obstacle majeur à l’intégration des activités marketing. Certains fournisseurs procurent uniquement une liste de partenaires mais les meilleurs proposent des intégrations prédéfinies. Ainsi, les équipes marketing peuvent commencer à travailler, en ajoutant des fonctionnalités, sans dépendre du service informatique.

    L’automatisation des processus marketing peut changer la façon dont les professionnels du marketing communiquent avec leurs prospects et leurs clients, et l’importance du changement dépendra de leur propension à suivre les dernières tendances en matière de technologies. Une stratégie marketing bien pensée associée à des outils marketing appropriés génèrera plus de leads et plus de ventes, tout en améliorant le ROI. Qu’est-ce qu’un professionnel du marketing moderne pourrait demander de plus ?

     

  • L’ERP serait – il en déclin ?

    Pourquoi le rachat de NetSuite par Oracle ne sauvera pas l’ERP

    Par Tien Tzuo, CEO et fondateur de Zuora

     Oracle a fait l’acquisition cet été de NetSuite, le plus gros rachat de son histoire. Pourtant, la majorité des médias – et du marché – a à peine réagit. Pourquoi ? Parce que l’ERP est sur le déclin.
    C’est difficile d’y croire mais il n’y a pas si longtemps, l’ERP était tendance. Dans les années 90 – avec le bug de l’an 2000 à l’horizon – les sociétés ont remplacé leur système de back-office par les nouvelles suites d’enterprise resource planning (ERP) ou progiciel de gestion intégrée, dont l’objectif était de créer une sorte de solution unique pour gérer la paie, la facturation, les RH, la logistique, la supply chain, le Grand livre comptable et bien d’autres choses encore. Oracle s’est d’ailleurs fait une fortune dans la vente de base de données.

     Sur le principe, l’ERP est très attirant : regroupez tout ce qui passe par un traitement informatique et obtenez une vue intégrale des opérations de votre entreprise… Pendant 10 ans, ça plaisait à tout le monde malgré un coût élevé puisque les entreprises avaient des processus de transaction assez simples. Mais les fondations sur lesquelles reposait l’ERP sont en train de s’effondrer. A l’ère de l’économie de l’abonnement – où les services sont à la demande, au rythme que l’on choisit – le modèle ERP est de moins en moins adéquat.

     Aujourd’hui, plus d’une décennie après l’âge d’Or de l’ERP, les entreprises doivent faire face à un nouveau challenge : adapter leurs systèmes à une nouvelle économie où la flexibilité est essentielle pour faire face à la concurrence, et où les clients ont beaucoup plus tendance à s’abonner qu’à acheter. L’ERP était parfait pour gérer un inventaire mais mais aujourd’hui les entreprises veulent reposer leurs offres sur le service continu et non plus sur un produit seul. 

     A une plus grande échelle, toute cette catégorie de logiciel est en train de devenir obsolète. Le système de modèle unique d’ERP signifie que tout est facturé à Oracle, et que rien n’est vraiment bien fait. Les entreprises engagées avec ces ERP excessivement chers, arrivent difficilement à innover, freinées par ce manque de réactivité nécessaire à la création de nouveaux modèles économiques. Du service client au calcul des frais, en passant par les prévisions et la facturation, de plus en plus d’entreprises ont recours à des fournisseurs de Saas “plug and play” qui mettent toute leur énergie à effectuer une seule fonction, parfaitement.

     Concur se concentre sur les frais de voyage et rien d’autre. Salesforce est synonyme de Gestion de la relation client. Avisio se sert des technologies du Machine Learning pour les prévisions commerciales. Zuora, ne vit que pour l’économie de l’abonnement : facturation, commercialisation et gestion financière. Toutes ces solutions Saas sont beaucoup plus agiles et efficaces pour gérer le cycle de vie de cette nouvelle économie. C’est d’ailleurs comme ça que l’Alliance rebelle est venue à bout de l’Etoile de la mort…

     Une fois de plus, un rachat par Oracle s’avère être la fin de l’innovation pour une entreprise. Eloqua, PeopleSoft, Siebel Systems… on peut désormais ajouter Netsuite à la liste des victimes. Au final, cela illustre parfaitement la descente en enfer sur laquelle se trouve l’économie du traditionnel ERP.  

  • Les budgets marketing freinés par les réalités financières en 2016

    Les budgets marketing et les ambitions numériques freinés par les réalités financières en 2016

    Oracle Marketing Cloud (OMC) publie son 7ème rapport annuel sur les budgets marketing, en collaboration avec le cabinet Econsultancy. A travers cette étude, OMC examine les budgets que les entreprises allouent aux divers canaux marketing et mesure la santé globale du secteur du marketing. En 2016, force est de constater que malgré les bonnes dispositions des équipes marketing, les budgets résistent mal aux réalités des conseils d’administration. Néanmoins, cela ne reflète pas l’engouement pour le numérique, puisque les responsables marketing souhaitent plus investir dans les technologies du marketing digital pour délivrer une expérience client toujours plus personnalisée.

    Des budgets globaux en baisse par rapport à 2015

    En 2016, seulement 52% des entreprises interrogées souhaitent augmenter leur budget marketing global, soit 11 points de moins qu’en 2015 (63%) ; la tendance à investir dans le marketing global se retrouve donc au plus bas niveau depuis 4 ans. Cependant, les équipes marketing sont toujours confiantes quant à l’avenir du numérique puisque trois fois plus d’entreprises comptent augmenter leur budget marketing numérique (73%) que leur budget marketing traditionnel (21%). La distinction entre les différents budgets offre donc une vision plus optimiste de l’avenir des investissements.

    Avec l’omniprésence des nouvelles technologies et l’évolution du consommateur vers le tout numérique, il serait facile de penser que les budgets suivraient l’innovation. Pourtant, si les budgets marketing globaux sont plutôt à la baisse, celui consacré aux actions hors ligne reste stable, 1 entreprise sur 5 ayant augmenté ses investissements dans les canaux traditionnels cette année. En effet, les fonds alloués au hors ligne n’ont pratiquement pas changé depuis quatre ans, démontrant l’attachement des équipes marketing aux méthodes traditionnelles.

    Une volonté de délivrer une expérience client de qualité et homogène

    Le rapport sur les budgets marketing 2016 met en lumière une volonté marquée de mettre l’expérience client au cœur des stratégies des entreprises, puisque 73% des entreprises interrogées déclarent essayer d’offrir une expérience client homogène en investissant dans de nouvelles fonctionnalités, plutôt que dans des campagnes ou interactions isolées. Mais cette volonté d’offrir une expérience client cohérente ne sera véritablement efficace que si les actions hors ligne et en ligne et leurs budgets respectifs sont coordonnés. Or, seulement 35% des professionnels du marketing interrogés déclarent qu’il n’y a pratiquement plus de distinction entre les deux budgets.

    Enfin, si l’objectif est d’accorder la place centrale au client, les dirigeants restent toujours très focalisés sur le calcul du retour sur investissement et laissent que peu de liberté aux équipes marketing pour créer des expériences client attractives. Ainsi, seulement 35% des entreprises affirment allouer une partie du budget à des activités marketing innovantes et non testées. Cependant, ce chiffre n’exprime pas l’appétit qu’ont les équipes pour les solutions cross- canal, contenu et marketing social qui leur permettent de délivrer une expérience fondée sur l’activité et l’interaction avec le client. Sur les cinq technologies de marketing numérique sur lesquelles les équipes comptent le plus investir, trois sont consacrées à l’amélioration de l’expérience client : les tests A/B et multivariés (46%), la conversion et optimisation (40%) et les données analytiques marketing (36%).

    Ces investissements pourraient ainsi permettre aux équipes de mieux se positionner vis-à-vis de la concurrence sur le parcours client.

    La culture du ROI, principal frein à l’innovation ?

    Le peu d’investissement des entreprises dans le marketing numérique est en partie lié au fait que le retour sur investissement dispose d’une démontrabilité très basse. Les équipes arrivent plus facilement à calculer le retour sur investissement de canaux établis tels que les e-mails, et le référencement payant, que la vidéo ou les technologies mobiles. Le ROI est le principal indicateur de résultats et facteur déterminant pour les conseils d’administration, globalement pessimistes quant à l’attribution de budgets marketing liés à des actions novatrices face aux ralentissements de la sphère macroéconomique. Ce serait le principal facteur de la frilosité des dirigeants à générer des budgets marketing numérique, limitant l’enthousiasme et l’excitation liée au digital.

    La culture de l’entreprise (33%) est également un autre frein important à l’obtention de moyens supplémentaires pour les canaux numériques. Lorsque l’entreprise a pour coutume d’éviter la prise de risques, cela réduit considérablement la possibilité de mettre en place des campagnes innovantes.

    De meilleures pratiques à adopter pour les équipes marketing

    Les résultats financiers sont au cœur des préoccupations des conseils d’administration dans la plupart des entreprises, qui ont été nombreuses à exprimer leur désir d’offrir une expérience client de meilleure qualité et ainsi générer plus de profits. Seulement, les données financières à elles seules ne permettent pas de connaître la satisfaction du client. Si les entreprises ont tendance à évaluer les résultats plutôt que les outils qui les produisent, les budgets continueront à être calculés en fonction des objectifs de comptabilité. Elles doivent mettre en place un dispositif de mesure et de gestion de l’activité, des sentiments et de la satisfaction des consommateurs.

    Enfin, l’expérimentation doit être valorisée en mettant notamment celle-ci en avant auprès des dirigeants avec des retours financiers à l’appui. En effet, seuls 35% des responsables marketing sondés déclarent réserver une part de leur budget à des pratiques innovantes. La plupart ne tiennent même pas compte de cet aspect ou la financent d’une autre façon.

    «Les responsables marketing doivent prendre leurs responsabilités, en gardant un œil sur l’innovation et l’expérience client, et l’autre sur les résultats », commente Andrea Ward, Vice- Présidente du marketing chez Oracle Marketing Cloud.

    L’étude complète est accessible en français sur le site d’Oracle Marketing Cloud via ce lien

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  • Publicité ou marketing : qui a triomphé à Cannes ?

    La créativité boostée par les données

    Par Ghislain Lefebvre, Data Management Platform Sales, Oracle Marketing Cloud

     Après une semaine sur la Côte d’Azur, c’est le retour à la normale pour les publicitaires. L’occasion de faire le point sur la présence croissante des technologies dédiées à la publicité et au marketing au Festival de la créativité de Cannes.

     Si c’était votre première fois à Cannes, il est tout à fait compréhensible que vous ayez quitté l’événement en vous demandant à quoi au juste vous aviez participé. Était-ce une célébration de la créativité publicitaire ? Une conférence de leaders dans le secteur ? Un festival de musique ? Une conférence sur les nouvelles technologies ? C’était un peu tout ça à la fois.

    Non pas que le festival souffre d’une crise d’identité, au contraire : cette multiplicité reflète simplement l’apparition de nouvelles sources d’inspiration créative, l’émergence de nouveaux canaux et l’évolution des attentes des consommateurs quant aux interactions avec les marques.

    Les avancées technologiques ont eu d’énormes répercussions dans les milieux publicitaires et le marketing,  jouant un rôle de plus en plus clef dans le processus créatif. Ainsi, le mariage données-créativité a encore une fois été au centre de toutes les conversations : comment trouver le juste équilibre entre les deux ? A quelle phase du processus créatif doit-on faire intervenir les données ? Comment mettre en place une culture marketing créative fondée sur les données et la collecte d’informations ? Autant de questions qui ont mobilisé les participants.

    Les données à l’honneur sur la Croisette

     Entreprises, agences et éditeurs se sont finalement ralliés à l’importance de l’utilisation de leurs données pour élaborer des campagnes percutantes et mesurables. Certains annonceurs ont d’ailleurs tenu leur propre conférence au Palais et sur la plage, orientant les discussions vers le rôle des données, des sciences, et des mesures de performances dans les domaines créatifs. D’autres ont rappelé la difficulté d’utiliser les données correctement sans une stratégie globale adaptée.

    Ce récent intérêt de la communauté créative pour le rôle des données offre un contraste saisissant avec les éditions précédentes, où certains acteurs respectés du secteur affichaient clairement leur scepticisme quant à un avenir où technologie et audace créative pourraient coexister pacifiquement.

    Ce revirement témoigne des progrès réalisés par les entreprises spécialisées dans les technologies de publicité et du marketing, et ce, dans un laps de temps relativement court, mais aussi une évolution des mentalités chez les directeurs marketing. En effet, les équipes marketing doivent désormais se battre sur deux tableaux : capter l’attention du public, tout en démontrant l’apport de ces interactions pour l’entreprise, afin de justifier leurs budgets.

    Au-delà de la grande scène, les emplacements de choix sur la Croisette et près du port ont été pris d’assaut par des entreprises du marketing et des technologies publicitaires, chacune vantant les mérites de leurs solutions d’analyse de données et expliquant comment ces dernières permettent aux annonceurs et aux agences de créer des campagnes davantage centrées sur le client.

    Publicité ou marketing : qui a triomphé à Cannes ?

     D’un point de vue technique, les participants ont sans doute souffert d’un trop-plein d’informations. Imaginez toutes ces sociétés éditrices de technologies dédiées à la publicité et au marketing entassées dans un espace réduit, luttant pour capter l’attention des visiteurs, et promettant chacune d’impressionnantes plus-values en matière de retours sur investissement, de ciblage et de personnalisation : de quoi offrir une première plutôt intense pour les non-initiés. Mettre en œuvre de nouvelles technologies et transformer les pratiques de travail est déjà un processus ardu et complexe en soi. Les entreprises technologiques doivent donc faire tout leur possible pour le rendre aussi simple que possible, afin que les clients puissent se lancer en toute confiance.

    Dans cette optique, les technologies de la publicité et du marketing ont chacune leurs mérites : les premières permettent d’orienter designs et concepts vers le bon public au bon moment, avec les canaux adéquats, tandis que les secondes permettent aux annonceurs d’utiliser les données issues de ces interactions pour fidéliser leur clientèle sur le long terme grâce à des processus à la fois automatisés et hautement personnalisés.

    Les marques qui combinent les deux dans le cadre d’une stratégie de données globale sont celles qui créeront les campagnes les plus efficaces.  Leur succès sera autant commercial que créatif et, surtout, leurs résultats seront démontrables.

    La prochaine génération de créatifs continuera de produire des concepts et des designs publicitaires étonnants et novateurs. Ce qui va changer, c’est que les agences bénéficieront de la certitude que leurs campagnes ciblent les bonnes personnes, avant même leur lancement. Certes, tout cela peut sembler moins romantique que la prise de risque et l’audace jusqu’ici si chères à ce secteur, mais cette évolution ouvre surtout la voie à des créations ayant un impact plus important.

     

  • Pourquoi les professionnels du marketing doivent repenser leurs relations avec leurs agences ?

    Etude Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud

    Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud ont mené ensemble une étude mondiale portant sur les responsables d’agences et de marques afin d’aider les professionnels du marketing et leurs agences partenaires à réaliser des campagnes délivrant la meilleure expérience client possible.

    L’étude1 parue aujourd’hui, souligne la nécessité pour les professionnels du marketing et leurs agences de transformer les rôles et les responsabilités de chacun afin d’améliorer la collaboration et les résultats commerciaux.« Le marketing étant en constante évolution, une collaboration plus étroite entre les marques et les agences s’avère de plus en plus indispensable », commente Bruce Rogers, Responsable des informations et des pratiques marketing chez Forbes Media. « Les leaders marketing progressistes travaillant avec des marques du monde entier ont identifié ce changement et ont déjà commencé à adopter ces nouvelles relations de travail plus étroites. Cette communication renforcée a pour but de collecter et d’exploiter efficacement les masses de données générées par les clients ».

    Pour cette étude, 255 responsables d’agences et de marques occupant différents postes dans divers secteurs en Amérique du Nord, en Europe et en Amérique latine ont été interrogés. Cette étude démontre que les rôles en constante évolution des agences et des marques ont un impact négatif sur l’expérience client et les résultats: 60 % des personnes interrogées ont affirmé que leurs rôles et leurs responsabilités avaient changé de façon significative au cours des deux dernières années – en raison des défis importants à relever dans les domaines suivants :

    • Collaboration entre marque et agence : près de la moitié des responsables marketing (48 %) ont affirmé que les rôles en constante évolution des agences et des marques représentaient un obstacle à une collaboration optimale.
    • Mise en place d’une expérience client cohérente : plus d’un tiers des personnes interrogées (36 %) pensent que leur entreprise ne fournit pas les efforts nécessaires à une bonne collaboration entre les agences et marques, afin de convertir une vision marketing en programme multicanal ciblé.
    • Personnalisation du contenu : 38 % des personnes interrogées ont affirmé ne pas parvenir à créer et proposer du contenu opportun personnalisé selon les profils des clients.
    • Optimisation des données : plus de trois quarts des personnes interrogées (81 %) ne sont pas en mesure d’optimiser les données client pour créer des programmes marketing percutants et innovants.
    • Utilisation des technologies marketing : seulement 19 % des intervenants sont très satisfaits des technologies marketing actuelles.Ces défis se heurtent aux besoins les plus essentiels : pour 80 % des personnes interrogées l’augmentation des ventes et le recrutement de nouveaux clients sont deux objectifs prioritaires pour l’année prochaine. La fidélisation des clients (79 %) et le développement de la sensibilisation à la marque (78 %) ont également été identifiés comme des enjeux stratégiques clés pour les 12 prochains mois.Pour atteindre ces objectifs et faire face aux défis liés à l’évolution des rôles des agences et des marques, 60 % des personnes interrogées ont déclaré qu’une collaboration plus étroite entre les marques et les agences devrait s’affirmer dans l’année à venir. Concernant les domaines qui auront le plus grand impact dans la mise en place d’une collaboration plus efficace entre homologues d’agences et de marques, les personnes interrogées ont identifié la capacité de capitaliser sur l’analyse des données clients comme une priorité.« En tant que professionnel du marketing, nous avons accès à davantage de données clients et de technologies qu’auparavant. Cependant, comme le démontre cette étude, miser entièrement sur les données et la technologie constitue toujours un défi pour de nombreuses marques et agences », déclare Andrea Ward, Vice-Présidente Marketing d’Oracle Marketing Cloud. « Pour débloquer ce potentiel, les marques et les agences doivent repenser les rôles, les responsabilités et les processus existants afin de réussir à exploiter l’ensemble des sources de données dont elles disposent, à capitaliser sur les dernières technologies marketing, à améliorer les compétences professionnelles et personnelles, et enfin trouver un équilibre entre les enjeux mondiaux et locaux ».À propos de cette étudeLes données utilisées dans ce rapport proviennent d’une enquête internationale menée par Forbes Insights auprès de 255 responsables occupant différents postes dans différents secteurs, au cours du dernier trimestre 2015. 75 % des personnes interrogées participaient à la promotion de la marque de leur entreprise, 12 % travaillaient dans des agences et 13 % étaient des fournisseurs de technologies contribuant aux programmes marketing. Parmi les personnes interrogées, 65 % occupaient un poste de cadre supérieur et 35 % un poste de vice-président/directeur ou un poste plus élevé dans la hiérarchie. Sur les personnes interrogées, 49 % travaillaient en Amérique du Nord, 24 % en Europe, 18 % en Asie- Pacifique et 9 % en Amérique latine.

      A propos d’Oracle Marketing Cloud

      Les professionnels du marketing moderne choisissent Oracle Marketing Cloud pour bâtir une culture axée sur le client, créer et gérer des clients modèles et augmenter leur chiffre d’affaires. Ils transforment le marketing en utilisant des technologies et un savoir-faire primés pour véritablement connaître le client, interagir avec lui sur plusieurs canaux et rendre des comptes en s’appuyant sur les données. Des informations intégrées issues d’un marketing multicanal, de contenu et social, associées à la gestion de

  • Pourquoi les marques optent pour le marketing de contenu ?

    Stratégie éditoriale et native advertising : pourquoi les marques optent pour le marketing de contenu ?

    Par Nora Loulidi, Marketing Manager Southern Europe – Oracle Marketing Cloud France

    Aujourd’hui plus que jamais, les consommateurs toujours plus connectés utilisent pléthore de dispositifs et de plateformes pour mettre en lien tous les aspects de leur vie. Conséquence directe de cette nouvelle tendance du tout connecté : les consommateurs se montrent moins tolérants à l’égard des marques qui pêchent par manque d’adaptation en matière d’expérience personnelle et contextualisée.

    Or le marketing a cette capacité de s’adapter continuellement aux nouveaux besoins et aux nouveaux comportements des consommateurs. L’ère du digital a permis aux annonceurs de disposer d’un fabuleux outil pour atteindre une cible toujours plus exigeante et réactive. En l’espace de 20 ans, le monde du web a beaucoup évolué, et, en particulier l’univers de la publicité. Jusqu’à une période encore proche, les stratégies publicitaires se limitaient à des bannières, des bandeaux et des campagnes d’e-mailing agressives.

    Toutefois, les internautes ont changé et l’approche 2.0 se veut beaucoup plus douce, et surtout, beaucoup plus informative à l’instar du Native Advertising. Le marketing de contenu est clairement capable de proposer des informations qualitatives, et ce, de façon presque illimitée.

    En ce sens, le marketing de contenu est un marketing « vert » particulièrement respectueux de l’internaute. Depuis peu, les marques redécouvrent les avantages d’une réelle stratégie éditoriale et ne se reposent plus uniquement sur du trafic purement payant tels que la publicité en Display ou les Adwords.

    Du marketing de la demande au marketing de l’offre

    Le principe fondamental du content marketing est de créer un contenu de qualité qui donne envie d’en savoir plus puis de passer à l’acte d’achat.

    En ce sens, et selon différents experts, l’objectif est de produire du contenu pour motiver de nouveaux besoins. Les spécialistes du « niche marketing » appuient justement toute leur stratégie sur cette tactique.

    Dans tous les cas, la prise de contact avec l’internaute n’est pas aussi intrusive et agressive que cela a été le cas via des e-mails (trop) directs ou des pop-ups indiscrètes. L’internaute est respecté dès les premières lignes ou les premiers pixels de chaque contenu créé. Les leads ainsi générés sont souvent de bien meilleure qualité grâce à cette pression commerciale réduite. De plus, cela permet à l’entreprise de se donner une image d’expert ce qui est un réel plus pour convertir tout en douceur.

    Le content marketing en pratique

    Plus concrètement, le content marketing va agir sur les points suivants:

    • Amélioration de l’UX et de l’ergonomie du contenu web : l’objectif est de respecter les habitudes des consommateurs lors de la recherche d’information afin de proposer le bon contenu au bon endroit et sous le bon format (taille, couleur, position des CTA)
    • Meilleure segmentation des cibles selon les réseaux sociaux : contacter massivement les membres d’un réseau social est une erreur courante. En ajustant son contenu par réseau social et par cible, le ROI s’en trouve largement amélioré. En effet, la prise de contact avec les 16-25 sur YouTube ne sera pas la même qu’avec les 25-40 ans de Facebook.
    • Mise en place de contenus gratuits à forte valeur ajoutée : le fait de proposer un livre blanc, un webinar ou un fichier PDF répondant à une question précise et présentant de nombreux conseils est une méthode éprouvée donnant d’excellents résultats en terme de visibilité et de taux de conversion.

    Enfin, à travers chaque process, il reste indispensable de réaliser un reporting global afin d’améliorer en permanence la stratégie de base (cible, contenu, CTA, plateforme).

    Les avantages du marketing de contenu

    In fine, le marketing de contenu est un réel catalyseur pour le référencement naturel. En effet, tous les contenus produits permettent d’envoyer des signaux de qualité aux moteurs de recherche. Plus précisément, cela montre une régularité au niveau des publications tout en ouvrant le spectre de mots-clés travaillés puisque le volume de contenus influe directement sur la variété et la richesse de la sémantique.

    De plus, les contenus de qualité sont censés être populaires auprès d’autres sites web. Cela entraine la création de nombreux backlinks (liens entrants) qui qualifient les contenus ciblés.

    Aussi, le marketing de contenu réduit fortement les points bloquants à l’achat, car les zones d’inconnues sur les produits deviennent inexistantes. En effet, chaque contenu répond aux questions que pourraient se poser les internautes.

    Enfin, le content marketing est bien moins onéreux que le marketing traditionnel. Le ROI s’en trouve automatiquement amélioré, et ce, sur le long terme. Il n’y a qu’à comparer avec le coût d’une campagne Adwords dont le budget est limité dans le temps (tout comme les retombées). Grâce au contenu, le référencement naturel est meilleur et les positions sur les moteurs de recherche pérennes.

     

     

    Source photo : http://www.istec-b2b.fr/content-marketing-et-marketing-automation-quel-lien-201506