Étiquette : médias

  • Etat des médias en France et dans le Monde 

    Etude : état des médias en France et dans le Monde 

    Réseaux sociaux, nouvelles technologies, « fake news », défiance du public, lutte des droits d’auteur… l’année a encore été riche pour les médias et journalistes constamment obligés de s’adapter.
    Quels ont été leurs principales préoccupations et challenges en 2018 ? Etaient-ils les mêmes en France qu’au niveau mondial ?

    Pour cette 10ème édition de l’étude Etat des Médias*, Cision, éclaireur de marques, a mené une étude auprès de 2000 journalistes dans le Monde pour connaître leurs attentes et ressentis face à un paysage en constante mutation. 

    1 – Une info vérifiée : 1er objectif des journalistes en France et dans le Monde

    Si la véracité de l’information est la 1ère préoccupation des journalistes dans le monde (51%) elle est particulièrement forte en France et est plébiscitée par 79% des répondants. Elle se classe loin devant l’obtention d’un scoop ou d’une exclusivité.
    La 2ème préoccupation est liée au chiffre d’affaire et au trafic générés. On constate une grande différence entre la moyenne mondiale s’élevant à 34% contre seulement 13% pour les journalistes Français.

    #2 – Les métriques de mesure d’audience ont un impact sur l’information traitée par les journalistes

    Pour 65 % des 2000 journalistes interrogés à travers le Monde, la disponibilité des métriques précises sur l’audience (nombre de vues, inscription à la newsletter du média, engagement réseaux sociaux…) a changé leur manière d’évaluer l’information. Le phénomène est moindre en France mais il concerne tout de même plus de la moitié des journalistes (51%).

    #3 – La taille de l’audience : première mesure de succès des articles et particulièrement en France

    Si le nombre de personnes ayant vu un article est le 1er critère pour mesurer son succès, c’est encore plus marqué en France : 51% contre 43% tous pays confondus.
    C’est sur la deuxième marche du podium que l’on note une différence très importante entre journalistes français et la moyenne globale. En France, la réussite d’un article s’évalue au nombre de fois où il a été repris ou cité par leurs confrères (16% France vs 7% Global).
    Au niveau Monde, c’est l’engagement en ligne – notamment le nombre de partage sur les réseaux sociaux- qui prime (20% Global VS 8% France).

    Quelle a été votre principale mesure de succès de vos articles en 2018 ?

    #4 – La défiance envers les médias légèrement moins ressentie par les journalistes

    Au niveau global, 63% des journalistes répondent par l’affirmative à la question « Selon-vous, le public fait-il moins confiance aux médias par rapport à l’an dernier ? ». En France, on atteint même 70% de réponses positives.
    Si ce chiffre est toujours très élevé, c’est le plus bas depuis deux ans (71% en 2018 et 91% en 2017). L’abondance d’informations non vérifiées/ fake news qui se propagent notamment via les réseaux sociaux semblent  desservir ces derniers et bénéficier aux médias plus traditionnels.

    #5 – Le plus grand challenge : ne pas se faire court-circuiter par les réseaux sociaux et les « e-influenceurs » 

    Ils sont 22% des journalistes tous pays confondus à citer comme leur premier challenge le fait d’éviter d’être court-circuités par les réseaux sociaux et « e-influenceurs ». Ce pourcentage grimpe même à 29% en France et se positionne juste derrière l’attention constante portée aux « fake news » (30%).
    Ce phénomène de « fake news » inquiète moins les journalistes au niveau mondial (19%) qui placent à la deuxième marche du podium le manque en personnel et de ressources (20%).

    Quels ont été les plus grands challenges de ces 12 derniers mois ?

    #6 – Les technologies changent la manière de travailler : les algorithmes des réseaux sociaux plus impactante que l’IA au niveau mondial.

    A la question de savoir ce qui changera le plus leur façon de travailler, on constate là aussi une divergence entre les journalistes français et leurs confrères de l’étranger :

    • Tous pays confondus : 38% placent en premier le changement d’algorithme des réseaux sociaux (contre 25% en France)
    • Dans l’hexagone, ce sont les technologies de production de vidéos plus abordables (drones, caméras…) qui sont en tête avec 33% des votes

    Quant à l’Intelligence Artificielle, elle se classe 2ème dans les deux cas mais un peu plus fortement en France : 31% versus 29% tous pays confondus.
    Les technologies et assistants de reconnaissance ou de commande vocale arrivent en bas du tableau avec 11% pour les journalistes français et 9% au niveau mondial.

    Quelles sont les nouvelles technologies les plus impactantes sur votre métier ?

    Pour télécharger l’étude avec graphiques dans son intégralité, c’est ici.

  • Les sites internet et applications mobiles préférés des internautes français

    Les sites internet et applications mobiles préférés des internautes français

    Les 8 sites internet indeed.fr, jeuxvideo.com, leboncoin.fr, magimaman.com, sciences-et-vie.com, service-public.fr, télé-loisirs et voici.fr ainsi que les 4 applications mobiles Amazon, Facebook, France Inter et Netflix ont tous été plébiscités – dans leur univers respectifs – par les internautes au cours de la session d’automne 2018 du baromètre NetObserver

    NetObserver®, dévoile à l’issue de sa session d’automne 2018, l’identité des applications mobiles et sites internet préférés des internautes français dans les 10 catégories suivantes : Auto-Moto ; Conseils pratiques ; Emploi & Formation ; Jeux Vidéo ; Parentaux; People ; Vente de produits techniques & culturels ; Radio ; Sciences & Environnement et TV.

    Zoom sur les applications mobiles préférées dans la catégorie « People » : Facebook, Closer et Public composent le trio de tête

    Derrière Facebook mais devant Instagram sur lesquels les comptes de Célébrités sont parmi les plus populaires, on retrouve respectivement en 2ème et 3ème position et dans un mouchoir de poche, les applications de deux marques médias entièrement dédiées à la catégorie « People », Closer et Public.

    Derrière l’application 20 Minutes en 5ème position dont les news « people » semblent très appréciées au-delà des actualités généralistes, on retrouve les applications de 4 autres marques médias phares de l’univers « People » : Gala, Voici, PurePeople et Paris Match.

    Enfin, en dernière position de ce Top 10, on retrouve – ex-aequo – 2 applications de Programmes TV : Télé 7 et Télé-Loisirs qui sont donc également reconnue pour les news people qu’elles peuvent proposer à leurs utilisateurs au-delà des grilles de programmes TV !

  • Fake news, changements d’algorithmes des réseaux sociaux, IA… comment les journalistes ressentent ces transformations ?

    ETAT DES MEDIAS DANS LE MONDE

    Cision vient de publier sa nouvelle étude sur sur l’« Etat des médias dans le monde », menée auprès de 1 355 journaliste en Europe et outre-Atlantique entre le 1eret 28 février 2018.

    Les médias ont été impactés récemment tant par une crise de confiance du grand public que par les évolutions des nouvelles technologies. Fake news, changements d’algorithmes des réseaux sociaux, IA…
    Comment les journalistes ressentent-ils ces transformations dans leur quotidien ?

  • Tendances médias qui feront 2018

    Tendances médias qui feront 2018 :
    La vision des experts de Dentsu Aegis Network

     Le Département Business Intelligence du groupe Dentsu Aegis Network vient de publier un rapport de tendances média pour mieux appréhender la communication des marques et les métiers de communication globale.

    Pour Isabelle Vignon ‘’les tendances des médias sont majeures dans la compréhension des évolutions des consommateurs comme des marques. Marquant de leur empreinte la culture, elles sont tout aussi impactantes dans l’évolution des différents marchés.’’

    Ces 10 tendances ont été réalisées à partir de l’analyse de plus de 4500 articles de presse ou sites grand public ou médias, une vingtaine de conférences professionnelles, les # les plus utilisés sur les réseaux sociaux, ainsi que nos veilles sur les audiences et les investissements dans les médias.

    1. EN AVANT LA GENERATION Z

    Nés après 1995, les jeunes de la génération Z sont les petits frères et sœurs de ceux de la génération Y, sont aux portes de l’entreprise et ont leur smartphone chevillé au corps.  Nés avec Internet, ils l’utilisent comme moyen principal de communication, se concentrent sur leur image, à travers Snapchat ou Instagram qu’ils manient à la perfection. Ils consomment davantage de vidéos sur YouTube et de séries sur Netflix que de programmes de flux sur le poste de TV, et sont attachés aux plateformes de streaming.

    Notre recommandation : Miser sur le streaming (audio et vidéo) qui est aujourd’hui le principal prescripteur de découverte musicale des jeunes, devant les radios musicales. Privilégier des formats très courts, afin de s’adapter à leur temps d’attention : 8 secondes vs 12 en 2000…

    1. RGPD vs DAT’INTELLIGENCE

    La règlementation et le contexte autour des données personnelles sont en train d’évoluer. Ces changements dans l’écosystème digital sont des paramètres structurants à prendre en compte pour tous les acteurs impliqués dans le digital. Dans cette nouvelle donne européenne 2 textes de loi : le 1er déjà connu et adopté par la commission européenne : le GDPR celui sera appliqué dès le 25 mai 2018. Le 2ème la loi e-privacy dont les contours sont encore non-définitifs mais qui en l’état suscite des doutes et inquiétudes autour de l’économie de la publicité digitale.

    Notre recommandation : Se mettre en conformité avec la législation, travaillez sur des systèmes logués permettant une qualification précise des datas en respectant les règles. Bref mettre de l’intelligence dans la data !

    1. LE POLITIQUEMENT CORRECT

    Neutralité, bad buzz, brand safety, Le moindre faux pas est médiatisé. Attention au tweet trop rapide. Jamais l’appel des sirènes de l’immédiateté, la recherche de popularité, le scoop, l’attente de la reconnaissance pour son originalité ne pourront être plus sévèrement réprimés et sanctionnés. L’expression ‘’peut-on rire de tout’’? est de plus en plus débattue. La tendance 2018 sera remportée par le Non, du moins sur le coup, même s’il reste de bon ton de revendiquer l’inverse.

    Notre recommandation : Les marques doivent communiquer avec pertinence en gardant un ton impertinent sans susciter de bad buzz.

    1. ICI LA VOIX !

    La voix, en tant que vecteur de recherche, est en train de devenir la nouvelle voie d’accès à Internet, à l’heure où les recherches sur mobile dépassent celles sur ordinateur. La première sphère touchée est la maison, avec l’apparition dans les foyers des assistants vocaux, suivie de la voiture. Derrière cette révolution numérique, ce sont les contours des moteurs de recherche qui doivent être redessinés, afin de fournir la réponse la plus pertinente possible.

    Notre recommandation : Travailler à l’optimisation du référencement des marques pour le search vocal. Réintroduire l’audio comme contenu de qualité, qu’il soit publicitaire ou éditorial. 

    1. MIROIR, MON BEAU MIROIR

    Le miroir sans tain des nouvelles technologies dans les médias va nous exposer sans pudeur à la pub et aux marques. Tel Narcisse fasciné par son image, nous ne manquerons pas de nous prêter au jeu d’exposer notre visage en quête absolue de facilité ou de popularité, grâce à la reconnaissance faciale.

    Notre recommandation : A utiliser sans modération sur des dispositifs DOOH, pour susciter l’amusement et retenir l’attention

    1. SOUVENIRS, SOUVENIRS

    Les médias ont besoin de personnages et de marques fortes pour les incarner qui peuvent revenir en grâce après une longue absence. De véritables madeleines de Proust pour les consommateurs. Pour les chaînes TV, les marques fortes sur lesquelles elles misent ne sont autres que des anciens succès d’audience : Les Minikeums de retour sur France 4, Pékin Express sur M6 et La carte au trésor sur France 3.

    Notre recommandation : Pour les marques, ne pas hésiter à jouer sur les codes ‘’vintage’’ historique de la marque qui rappelleront de bons souvenirs, tout en utilisant l’écrin classique ou digital.

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    1. TOUS CONTRE LES GAFAM ?

    Marvel, DC Comics l’heure était à l’alliance des supers-héros contre les supers-méchants en 2017, enfin presque… Les armées alliées se sont mises en ordre de marche pour contrer la puissance des GAFAM. Alliance data en France, prise de conscience des gouvernements, innovations des BATX tous ces éléments ont un but commun amenuiser la domination croissante des GAFAM, ou du moins leur imposer plus de transparence.

    Notre recommandation : Savoir déceler les vraies opportunités de convergence média de ces regroupements et travailler à mesurer la data voire à la certifier…

    1. LES SENS : L’ESSENTIEL

    Il n’y aura pas de retour en arrière : le numérique va continuer à prendre de plus en plus de place dans les médias, les habitudes des consommateurs, et pour les marques. Pour autant les pratiques off-line connaissent un retour en grâce et les ‘’sensationnel’’, ‘’expérientiel’’ seront de plus en plus recherchés et déclinés.

    Notre recommandation : Ne pas ignorer cette tendance de fond qui renoue avec les sens. Continuer à intégrer la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Ajouter la notion d’émotion dans les mesures.

    1. J’ME LA RACONTE

    Le format Stories lancé par Snapchat et le storytelling feront l’année 2018. D’un côté le format qui impose de nouveaux codes pour les marques et complètement adopté par les utilisateurs. De l’autre côté la nécessité de se raconter pour les marques ou de prendre position sur des sujets de société.

    Notre recommandation : Intégrer le format stories dans les plans des marques. Ce dispositif permet d’accompagner une stratégie média en prenant un angle différent et de faire émerger les valeurs de la marque.

    1. UNE ANNEE FOOT

    Et 1, et 2, et …. 20 ans après l’équipe de France de Football peut-elle re-créer l’exploit ? Il est certain que 2018 sera résolument FOOT entre la coupe du monde, la Ligue des Champions, les champions du PSG, les enjeux cruciaux des droits TV, afficionados ou non du sport il fera l’année médiatique !

    Notre recommandation : Impossible de passer outre le mois foot entre juin et juillet, il faut savoir se servir des codes du monde du foot pour communiquer. Et surtout ne pas oublier que ce sport fédère et qu’il faudra s’adresser aux hommes mais aussi aux femmes.

  • Comment les marques captent l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Quand les détaillants prévoient de devenir des médias

    Une nouvelle étude Brightcove révèle la volonté croissante des marques de capter l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Les offres de contenu de type radiodiffusion récemment proposées par des marques comme Salomon et RedBull témoignent d’une nouvelle tendance qui voit les détaillants se tourner vers les médias. Le fournisseur de solutions vidéos en ligne Brightcove s’est penché sur ce phénomène grandissant en réalisant une étude visant à déterminer dans quelle mesure les détaillants s’engagent dans la production de contenu vidéo de type télévisuel afin de séduire leur public cible, et à évaluer la réponse des consommateurs.

    Comparant les réponses de 200 décideurs du secteur du commerce de détail et de 2 000 consommateurs à travers le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, l’étude met en avant l’intéressante interaction qui se dessine entre le détaillant producteur de contenu et le public. En outre, elle souligne les possibilités de croissance évidentes pour le contenu de marque de type télévisuel et fournit des informations précieuses aux détaillants désireux de réussir leur mutation

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    Principaux résultats :

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

     Interrogés sur le contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée qu’ils proposent :

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Interrogés sur les bénéfices obtenus grâce au contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé aux consommateurs :

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Malgré ces aspects positifs, certaines préoccupations demeurent :

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

     Principaux résultats :

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

     Interrogés sur ce qu’ils pensent du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Interrogés sur les raisons qui les pousseraient à regarder le contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

     Interrogés sur la visibilité du contenu de type télévisuel :

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

     Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur :

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)

    Méthodologie

    Vanson Bourne, le cabinet qui a réalisé cette étude, a interrogé 200 décideurs du secteur du détail (dont les sociétés créant déjà du contenu vidéo sous une forme quelconque), répartis dans les pays suivants : Allemagne, France et Royaume-Uni (100 personnes interrogées au Royaume-Uni, 50 en France et en Allemagne). 2 000 consommateurs européens, âgés de plus de 18 ans, ont également été interrogés au Royaume-Uni, en France et en Allemagne (1 000 au Royaume-Uni, 500 en France et en Allemagne). L’étude a été réalisée de juin à juillet 2017.

     

     

     

     

     

     

     

  • Special #ParisRetailWeek – En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    Nouvelle étude RETAIL Brightcove
    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

    Contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Bénéfices obtenus 

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Préoccupations

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

    Perception du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Intérêt pour du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques 

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

    Visibilité du contenu de type télévisuel

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

    Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)
  • La place du storytelling transmedia dans les industries actuelles

    La place du storytelling transmedia dans les industries actuelles

    Selon Edouard Sastre, Directeur Artistique Junior chez DISKO. Formé à l’ECV Digital, il a fait ses armes chez l’annonceur (Hermès et Orange) avant d’intégrer l’agence Dagobert.

    Défini pour la première fois en 2003 par Henry Jenkins dans un article de la TechnologyReview, le transmedia désigne le développement d’un univers narratif sur différents supports médiatiques. Que ce soit dans un livre, film, jeux vidéo, application mobile, affiche ou même réalité virtuelle, les différents contenus indépendants se répondent et forment un tout, à l’instar des pièces d’un puzzle.

    Il ne faut cependant pas confondre le transmedia avec ses voisins comme le plurimedia ou le cross-media qui diffusent un seul et même type de contenu ou message à travers différents supports. Ils sont davantage axés sur la visibilité et la promotion d’un produit ou d’une marque tandis que le transmediava plus loin et cherche plutôt à enrichir son univers.

    Si le transmedia promet une expérience enrichissante pour le consommateur, la plupart des marques sont encore assez frileuses quant à ce mode d’expression.Il existe toutefois des secteurs innovants sur ce territoire :

    L’industrie du cinéma

    Dès le début avec Lucasfilm, des franchises comme Star Wars et Indiana Jones ont commencé à explorer les techniques du transmedia. Aujourd’hui on ne compte plus les produits dérivés de la saga Star Wars mais les premiers livres et jeux vidéos sortis sur le thème ont poussé les murs de la première trilogie. En dévoilant des intrigues basées sur des personnages secondaires, ils ont enrichi l’univers narratif de la saga. Autre trilogie marquante, autre exemple : la série Matrix a inspiré la création de plusieurs courts-métrages en guise de spin-off pour dévoiler d’avantage son microcosme (The Animatrix).

    L’industrie du jeu vidéo

    Avec les contraintes techniques d’origine, peu de place était accordée aux scénarios des premiers jeux vidéos.Pour ceux qui demandaient une trame scénaristique, un livret était toujours fourni avec la cartouche du jeu acheté. Si l’expérience du jeu pouvait se faire de manière indépendante, le joueur ayant lu auparavant le petit livret était alors à même de comprendre l’univers dans lequel évoluait son personnage et d’interagir plus efficacement avec.

    Depuis, de nombreux jeux vidéos se sont vus accompagnés de courts-métrages animés expliquant des éléments de l’intrigue non explorés dans le jeu d’origine (Assassin’sCreed, Dead Space…).

    Sur le même modèle, on retrouve également des univers déclinés sous forme de BD, d’applications mobiles et même de longs-métrage. L’importance du transmedia dans cette industrie est devenue telle que des sociétés comme Ubisoft consacrent des équipes à ce sujet (ex : Ubiworkshop).

    L’industrie des séries télévisées

    De nombreuses séries comme Lost, Game of Thrones, DoctorWho ou encore Parks and Recreations ont su utiliser un storytellingtransmedia à leur avantage.
    La série Parks and Recreations, par exemple, est un mockumentary (faux documentaire à tendance humoristique) sur la vie administrative de la ville de Pawnee. Pour enrichir son univers, un site web institutionnel crédible a été conçu sur la base des éléments seulement évoqués dans la série. Lors d’un épisode où ont lieu les élections du nouveau maire, le personnage principal et candidat s’adresse à ses fans sur sa page Facebook réelle et les invite à voter pour lui. L’engagement des fans pour la série est alors considérable et la barrière entre réel et fiction de plus en plus floue.

    L’industrie du luxe

    Le luxe ayant pour vocation de faire rêver, il est naturel que certaines marques de cet univers se soient penchées sur les méthodes de storytellingtransmedia, y voyant un bon moyen d’enrichir leur identité de marque. Ainsi, des maisons comme Hermès, Chanel ou Cartier ont créé de nombreux courts et longs-métrages autour de leurs savoir-faire. La web-série Inside Chanel, qui raconte en une dizaine de chapitres et de façon animée l’histoire de la maison Chanel, est un bon exemple de storytellingtransmedia.

    To put it in a nutshell

    A l’heure où les différents médias convergent et deviennent de plus en plus hybrides (livres augmentés, films interactifs…), le transmédia offre un panel de possibilités extrêmement riche, tant pour les marques que pour leur audience. En plus de remettre en cause les techniques narratives, éditoriales mais aussi économiques pour le secteur du divertissement, l’expérience transmédia transforme la vision que l’on a de ces supports (sites web, livres, vidéos…). Ceux-ci ne sont plus de simples outils mais des histoires à part entière, prolongeant l’expérience de la marque et de l’utilisateur.

     

  • Medias: les nouvelles règles du jeu des GAFA

    Les nouvelles règles du jeu

    Carnet des tendances de Valtech 

    Il n’aura échappé à personne que le monde des médias traverse une transformation massive impulsée par les évolutions constantes en matière de technologie, d’usages et de contenus. Ces dernières semaines se sont cependant révélées symptomatiques d’une transition non sans douleur, notamment au travers des nouvelles règles du jeu – dictées  par les GAFA.

    L’échec d’une partie du journalisme « old school » : l’exemple  Pewdiepie

     Nous avons eu une belle illustration de la violence de cette transition avec la confrontation, il y a quelques semaines, entre le YouTubeur superstar Pewdiepie et le Wall Street Journal. Attaquant frontalement le streameur, le journal a publié de graves accusations – infondées – dans le but de créer la polémique et d’attirer des lecteurs.
    Au final, l’initiative s’est retournée contre le journal après que Pewdiepie a dénoncé publiquement l’absence de substance et de fond de ce coup bas, ce qui a eu pour effet de déclencher une vendetta en ligne contre Ben Fritz, auteur au WSJ, avec le hashtag #hypofritz. Selon le Youtubeur, l’histoire est révélatrice du sentiment de frustration et de résistance au changement qui anime les « anciens médias » à l’encontre des « nouveaux médias », d’autant que les deux obéissent aux mêmes mesures d’audience. Parallèlement, Facebook a lancé le Journalism Project, un cycle de formation débouchant sur un  certificat officiel….
    Le Groupe Murdoch vs. Facebook & Google
    Rupert Murdoch est littéralement en guerre contre Facebook et Google, qu’il accuse de « porter délibérément préjudice à la profession de journaliste » en utilisant des algorithmes qui privilégient les contenus gratuits au détriment d’articles payants plus qualitatifs. Mais la position de Murdoch ne fait pas l’unanimité chez ses pairs. Pour le CEO du New York Times, Mark Thompson, l’industrie de la presse écrite peine à imaginer une stratégie de pérennisation de son activité à l’ère du numérique, une déclaration difficilement réfutable au regard de la croissance sans égale du New York Times et de ses prochaines initiatives, dont un partenariat inédit avec Snapchat


    Qui peut arrêter Netflix ?

    Dans le domaine du divertissement, Netflix frappe fort. Alors que la société compte 100 millions d’abonnés dans le monde et affiche près de 30% de croissance par rapport à l’année précédente, son CEO Reed Hastings a récemment déclaré qu’il ne craint pas la concurrence d’Amazon ou de Youtube mais celle du… sommeil ! Selon le fondateur de L2, Scott Galloway, Netflix pourrait bien être la prochaine marque dépassant les 300 milliards de dollars, au côté des 4 géants GAFA. Galloway replace les choses en contexte : quand HBO dépense 2,5 milliards de dollars cette année dans l’achat de nouveaux contenus, Netflix en dépense 6,5 milliards !

    Amazon Studios, sports et force de frappe

    Netflix a beau afficher une performance exceptionnelle, Reed Hastings parle peut-être trop vite en disant ne craindre aucune concurrence. Ces dernières années, Amazon a fait preuve d’une incroyable rapidité de développement de nouveaux marchés et d’une formidable capacité à élaborer des modèles économiques disruptifs avec des approches de service ambitieuses. Face au budget de production de contenus de 6,5 milliards de dollars de Netflix, Amazon investit 5 milliards de dollars dans ses débuts sur le marché du streaming vidéo. La société de Jeff Bezos pourrait faire une percée sur le marché du divertissement en misant sur le sport maintenant qu’elle a investi 50 millions de dollars pour acheter les droits de diffusion en direct des rencontres Thursday Night de la NFL, la ligue de football américaine. A terme, le principal avantage d’Amazon dans sa course contre Netflix sera sa force de frappe, sa stratégie de contenu relevant davantage d’un produit d’appel pour vendre davantage d’abonnements Prime.

    La guerre des écosystèmes sur le long terme

    Pour les GAFA, le secteur des médias est un champ de bataille parmi d’autres théâtres d’une longue guerre silencieuse. Apple, Amazon, Google et Facebook s’attachent tous à construire des écosystèmes articulés autour d’une multitude de points de contact avec les consommateurs. A cet égard, l’intelligence artificielle pourrait être le levier à activer pour asseoir sa position de leader.

  • Google – Facebook et sites médias : la guerre est déclarée sur l’économie publicitaire

    Google et Facebook ennemis jurés des sites médias : et si leur union était la solution ?

    Par Laurent Feval, CEO d’Insidepic

    Aujourd’hui, les GAFA* monopolisent à eux seuls 77%* des dépenses globales des annonceurs sur Internet. Une menace face à laquelle les sites médias ont décidé de riposter en s’unissant. Plutôt que de réagir par la confrontation, pourquoi ne pas envisager une solide union entre grandes puissances ?
    GAFA* : Google, Apple, Facebook, Amazone.
    Source* : Interactive Advertising Bureau.

    Des puissances complémentaires plutôt qu’adversaires
    La guerre a été déclarée dans le secteur de l’économie publicitaire ! Pas moins de 18 entreprises médias se sont rassemblées pour fonder l’alliance Gravity. Parmi elles, on compte SFR, Solocal, Next Radio TV (BFM Radio et TV, RMC…), Prisma Media, M6 Groupe, Les Echos/Le Parisien/L’Equipe, Lagardere Active, Fnac Darty, et bien d’autres encore. Toutes sont animées par un seul et même objectif : s’imposer face aux GAFA. Pour y parvenir, elles ont décidé de mutualiser leurs données afin de créer une plateforme enrichie par des informations relatives à leurs utilisateurs. Cela n’est pas une mince affaire quand on sait que Facebook et Google concentrent à eux seuls une énorme part d’audience, de données personnelles affinées sur les internautes, des algorithmes surpuissants pour les analyser et cibler parfaitement les contenus publicitaires.

    La seule différence entre les sites médias et le duopole Google/Facebook est que ces derniers ne fournissent pas de contenus (articles, photos, reportages, documentaires, vidéos, etc). Ce sont les médias « classiques » qui alimentent le contenu de Facebook et le search de Google avec la production de contenus de qualité. A contrario, ces mêmes sites médias arrivent à toucher une audience plus large en postant leurs contenus grâce à ces deux acteurs.

    Autrement dit, Google et Facebook auraient besoin des sites médias pour exister et inversement.
    Ainsi, au lieu de s’acharner dans un combat qui est inévitablement perdu d’avance, pourquoi ne pas trouver des solutions de partenariat gagnant-gagnant, en faisant pression sur ces deux gros acteurs du web pour qu’ils travaillent conjointement avec les médias classiques ?

    Une prise de conscience indispensable du côté des annonceurs 
    Au-delà d’une solution de partenariat, l’enjeu qui vise à contrer cette domination ne se concentre pas uniquement sur le volume d’espaces publicitaires proposé aux annonceurs ou sur les données pour mieux cibler la diffusion (d’où la création de ces différentes alliances – Gravity en France ou encore News Media Alliance aux Etats-Unis) bien qu’elles soient indispensables.

    Les médias doivent surtout faire prendre conscience aux annonceurs que Google et Facebook ne sont pas les seuls moyens pour communiquer et qu’il y a d’autres leviers pour valoriser et mettre en avant les marques. Par exemple, une marque peut être bien mieux perçue et valorisée sur un site média premium plutôt que sur Facebook entre deux posts d’amis sur des sujets quelconques avec des contenus de qualité orientés brand content et adaptés aux sites premium, ce qui n’est pas le cas quand il s’agit de communiquer sur Google (Search) ou Facebook (Display), etc.

    Les annonceurs doivent donc être sensibilisés à ces enjeux de communication et ne pas tout miser sur Facebook si ce choix n’est pas pertinent pour leur image.

  • Facebook et Meetrics : plus de transparence sur les médias digitaux

    Facebook et Meetrics nouent un partenariat pour plus de transparence sur les médias digitaux

    Le partenariat entre Meetrics et Facebook est la première collaboration du réseau social avec un fournisseur européen d’ad verification. L’objectif est d’offrir un service de vérification opéré par une entité indépendante concernant la diffusion de publicité display et vidéo sur Facebook.

    En janvier, Facebook a annoncé la mise en place de partenariats mondiaux avec des fournisseurs d’ad verification indépendants tels que comScore, Integral Ad Science et Moat. Ce partenariat entre Facebook et Meetrics souligne la volonté du réseau social d’améliorer la transparence et le contrôle pour les annonceurs.

     » Dans un contexte où les budgets dépensés sur les médias sociaux pour des campagnes internationales ne cessent d’augmenter, nous constatons une demande accrue des mesures de la visibilité sur les marchés européens. Notre partenariat avec Facebook permet à nos clients annonceurs d’être réconfortés dans la planification de leurs campagnes internationales  » déclare Max von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics

    L’audience est actuellement confrontée aux publicités sur de plus en plus de supports différents. En conséquence, les annonceurs accordent une attention particulière à la mesure de la performance de leurs campagnes et notamment concernant la comparaison cross-channel ainsi que la vérification de la visibilité.

     » Pour nous, le succès de nos clients est primordial. Plus de 4,5 millions d’annonceurs dans le monde comptent sur Facebook pour générer des résultats. Les résultats des publicités diffusées sur Facebook ont été vérifiés par plusieurs études indépendantes. De nombreux annonceurs cherchent à obtenir une véritable transparence concernant la visibilité de leurs différents formats publicitaires sur Facebook afin de mesurer correctement les performances de leurs campagnes » déclare Marianne Bullwinkel, Country Director, Allemagne, Autriche et Suisse chez Facebook.
    De son côté, Philipp von Hilgers, cofondateur et PDG de Meetrics explique : « Nos clients veulent avoir accès à une vérification indépendante des statistiques fournies par les réseaux sociaux sur les vidéos et le display. Ce partenariat permet aux annonceurs de récupérer des informations précieuses qu’ils pourront prendre en compte dans leur plan media. »