Étiquette : médias sociaux

  • Etude Socialbakers : Tendances sur les réseaux sociaux au troisième trimestre

    Tendances sur les réseaux sociaux au troisième trimestre : Préparez-vous pour la nouvelle normalité

    Par Damien Landesmann, Vice-président EMEA chez Socialbakers.

    Bien que les dépenses publicitaires attribuées aux réseaux sociaux et le CPC aient retrouvé des niveaux pré-pandémiques au troisième trimestre, on constate un changement monumental dans les comportements des utilisateurs. Cela veut dire que les spécialistes en marketing digital ont des devoirs à faire pour rattraper leur retard.

    Les trois premiers trimestres de 2020 ont été les plus agités pour les spécialistes en marketing digital. La pandémie de coronavirus a eu un impact énorme sur les utilisateurs de réseaux sociaux et sur les marques cherchant à attirer leur attention. La bonne nouvelle, c’est que nous avons assisté à des évolutions remarquables au cours du troisième trimestre qui montre un sentiment nouveau de normalité, de stabilité et de redressement.

    La première et la plus prometteuse de ces évolutions est l’explosion des dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux. Au niveau mondial, les dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux ont augmenté de plus de 56 % au troisième trimestre 2020, retrouvant les niveaux d’avant la pandémie. Cette hausse montre que les marques ont à nouveau une bonne confiance en l’efficacité des canaux numériques, et beaucoup d’entre elles doublent désormais leurs investissements dans les contenus publicitaires en ligne.

    Dans le même temps, le coût par clic (CPC) mondial a également connu une forte hausse au troisième trimestre, atteignant sa position la plus élevée depuis 2019. Les possibilités de profiter des rabais sur le CPC faisant suite à la première vague de la pandémie ont pratiquement disparu. Les spécialistes en marketing digital ne se réjouissent peut-être pas de ces coûts plus élevés, mais c’est un signe positif sur le long terme. La correction des coûts du CPC dans son ensemble indique un retour à la stabilité.

    Toutefois, bien que les dépenses publicitaires et le CPC aient pu rebondir, dans d’autres domaines, une toute nouvelle normalité se dessine. Comme on pouvait s’y attendre lors d’une pandémie, le comportement des utilisateurs a connu des changements spectaculaires au cours des trois derniers trimestres. Par exemple, la mobilisation en ligne avec les médias et les ONG (organisations non gouvernementales) a plus que doublé. La popularité des vidéos à longue et très longue durée monte également en flèche.

    Examinons les derniers indicateurs et données tendancielles de plus près.

    Publicité mondiale sur les réseaux sociaux

    Au troisième trimestre 2020, les dépenses publicitaires mondiales en matière de réseaux sociaux ont presque doublé par rapport au point le plus bas de la pandémie, fin mars. La reprise la plus importante a eu lieu en Amérique du Nord (+ 61,7 %), en Amérique centrale (+ 55,6 %) et en

    Europe occidentale (+ 50,4 %). Dans l’ensemble des secteurs, les dépenses moyennes ont augmenté de 38,9 %, les plus fortes hausses ayant été enregistrées dans les secteurs des produits alimentaires de grande consommation (+ 61,3 %), de l’automobile (+ 59,4 %), de la finance (+ 35,3 %) et du commerce électronique (+ 27,5 %). Du point de vue des marques, les dépenses publicitaires ont augmenté de 27,6 % par rapport à la même période en 2019.

    CPC

    À 0,168 $, le CPC mondial du troisième trimestre a atteint son plus haut niveau depuis fin 2019. C’est un bond de 42,4 % depuis la fin du trimestre précédent. L’Amérique latine a connu la plus forte augmentation du CPC, avec une hausse de 42,4 %. L’Europe occidentale et l’Amérique du Nord ont également enregistré un fort rebond du CPC, avec une hausse de 30,8 % et 19,5 %, respectivement. Pour l’ensemble des marques, le CPC a augmenté de 32,1 % pour atteindre 0,140 $ au troisième trimestre. C’est le plus haut niveau atteint depuis décembre 2019.

    Comportement des utilisateurs

    Les utilisateurs de réseaux sociaux ont réadapté leurs habitudes quotidiennes pendant la pandémie, et les chiffres mesurant l’engagement au troisième trimestre nous indiquent comment cela a évolué. Sur Facebook et Instagram, les catégories « médias » et « ONG » étaient des tendances populaires. Les interactions concernant les médias ont augmenté de 103,3 % sur Instagram et de 57,8 % sur Facebook, tandis que les interactions sur les ONG ont augmenté de 112,9 % sur Facebook et de 31,2 % sur Instagram.

    Il y a également eu quelques comportements aberrants et dignes d’intérêt, selon la plateforme utilisée. Par exemple, probablement en raison du confinement et de la distanciation sociale causés par la pandémie, les interactions du secteur du voyage sur Instagram ont diminué de 31,2 %. Alors que dans le même temps, les utilisateurs de Facebook ont généré une augmentation significative de 60,9 % des interactions avec le secteur du voyage.

    Un autre changement est notable, celui du moment de la journée où les gens étaient actifs en ligne. Une analyse des pages Facebook européennes a montré que les utilisateurs passaient plus de temps en ligne le matin. Le nombre de fans en ligne à 5 heures du matin le vendredi a augmenté de 98 % en septembre par rapport à mars, et des augmentations similaires ont été observées chaque jour de la semaine. Ces changements de comportement sont très importants pour les spécialistes du marketing, qui doivent en tenir compte lorsqu’ils planifient des campagnes dans le climat actuel.

    Une tendance sur laquelle de nombreux utilisateurs semblent s’accorder est la préférence pour les vidéos par rapport aux autres formats sur les réseaux sociaux. En fait, au troisième trimestre, plus la durée d’exécution des vidéos était longue, plus la portée et les interactions qu’elles généraient étaient importantes parmi les utilisateurs de Facebook. Les vidéos très longues (plus de 5 minutes) ont été le format le plus performant sur Facebook en termes de portée et d’interactions. Ces vidéos très longues ont gagné 70,4 % de portée en plus que le format de vidéos longues (plus de 65,194 secondes mais moins de 5 minutes) qui se classe en deuxième position.

    Des défis à relever

    Le principal avantage de ces tendances en matière de réseaux sociaux au troisième trimestre est que les spécialistes en marketing digital ont encore des nombreux défis à relever et opportunités à saisir. Bien que les dépenses publicitaires et le CPC se stabilisent, le comportement des utilisateurs en ligne subit un changement monumental. Cela représente donc à la fois un défi et une opportunité. Les marques capables de s’adapter en fonction de l’évolution de l’attention des consommateurs sur les canaux numériques réussiront. Aujourd’hui plus que jamais, la capacité à surveiller, évaluer et améliorer les expériences digitales générera une mobilisation plus importante, les relations les plus fidèles et aura le plus d’impact sur le business.

  • Influence B2B : regards croisés de Camille Jourdain et Jonathan Chan sur les tendances Post Covid

    Regards croisés :
    Les tendances de l’Influence B2B Post Covid 


    Par Camille Jourdain, consultant Influence & Social media, blogueur, auteur, formateur 

    Jonathan Chan chef de projet digital Community Manager chez Dentsu Aegis Network et iProspect.  

     

    En période de Post Covid, il est plus que jamais, important pour une entreprise d’établir une stratégie social media, de continuer à communiquer sur les réseaux sociaux, et de miser sur l’influence.
    En B2B, les enjeux liés à ces prises de parole sont bien différents, les pratiques également.

    Dans ce livre blanc, Camille Jourdain et Jonathan Chan, membres de La Brigade du Web, livrent leurs analyses et leurs conseils sur l’influence B2B et les changements importants liées à la sortie de crise.

    • Comment les entreprises françaises intègrent les réseaux sociaux professionnels et les influenceurs dans leur stratégie ?
    • Quelles valeurs mettent-elles en avant sur Twitter et LinkedIn… ?
    • Quelles opérations de communication ont marqué les esprits ?
    • Et surtout quels sont les prochains défis à relever ?
    Pour télécharger ce livre blanc , merci de remplir ce formulaire :

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  • Tweet Audio : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    L’audio, la nouvelle voix du digital ?

    Par Julien RIO, Head of Marketing chez RingCentral France

    Twitter a récemment annoncé l’intégration d’une nouvelle fonctionnalité à sa plateforme de micro-blogging : le tweet audio . Ce nouvel élément technique introduit par le géant américain permet d’enregistrer sa voix durant 140 secondes et de publier son message instantanément. Le tweet audio est, pour l’instant, en phase de test. Cette innovation a surpris par son aspect public. Twitter est le premier réseau social à intégrer cette fonctionnalité vocale à son interface et rejoint ainsi les experts en messaging ( WhatsApp, Facebook Messenger, Apple Messages, WeChat ). Une question se pose, néanmoins, sur l’avenir des communications digitales : quelle sera la place de la voix sur la scène du digital ?

    La voix du futur est celle du digital

    Le monde est aujourd’hui principalement basé sur l’image. La voix est donc bien souvent mise de côté. Elle traduit pourtant une certaine authenticité et légitimité, des valeurs recherchées par les individus dans un temps d’incertitude et de méfiance envers l’information. La voix humaine est sincère et est difficile à contrefaire. De plus, l’audio permet une multitude de possibilités : podcasts, webradios, plateformes de streaming musicales mais aussi les incontournables interfaces de messaging.

    De l’autre côté, le digital prend énormément de place dans le quotidien des clients et des entreprises ; que ce soit à travers des applications mobiles ou des objets connectés. Le digital accompagne les individus dans leur vie de tous les jours d’une façon simple, instantanée et efficace.

    L’apparition des assistants vocaux ont également changé la donne : le cabinet Roland Berger estime à près de 20 millions d’utilisateurs en France, soit presque un tiers de la population utilisant cette technologie au quotidien.

    La nouvelle tendance, suivie ici par Twitter, est celle du voice messaging . Employée depuis des années par les utilisateurs du géant chinois WeChat , la création instantanée de messages vocaux permet à ses adeptes de véhiculer une vraie émotion à travers la voix, et ainsi, de ne pas risquer une mauvaise interprétation à travers un écrit, mais aussi et surtout de communiquer en asynchrone sans écrire et ainsi d’utiliser cette fonctionnalité en marchant, par exemple. L’utilisateur en retire ainsi un double bénéfice pratique.

    Le voice messaging , la corde vocale du Smartphone

    La messagerie instantanée a changé la donne ces dernières années. En effet, les applications telles que WhatsApp offrent à leurs utilisateurs de multiples possibilités d’échange, notamment, grâce à la voix : appels en ligne, visioconférences, messages vocaux.

    Aujourd’hui, 200 millions de messages vocaux sont envoyés chaque jour via WhatsApp. De nombreuses startups et experts de l’IT se sont même mis sur le marché en développant uniquement

    des applications de messagerie vocale. C’est ainsi le cas de Wavechat, véritable Snapchat de la voix, dont la subtilité réside dans la retranscription à l’écrit des messages enregistrés. Le voice messaging permet également d’étendre les stratégies de messaging des entreprises désirant entretenir leur relation client. Les experts du marketing omnicanal ont déjà sauté sur l’occasion quand les plateformes de messaging, à l’image de Messenger, ont développé leur interface dédiée au business. Au moment où l’expérience client est au coeur des décisions d’achat, le messaging a fait ses preuves puisqu’il permet aux internautes d’échanger directement avec la marque, et ce, partout.

    L’intégration d’une fonctionnalité vocale permettra donc, à ces entreprises, de faciliter d’autant plus les échanges avec les clients.

    Le confinement, le booster des communications vidéo et audio

    La crise sanitaire a profondément changé les modes de consommation des particuliers mais aussi des entreprises. Le télétravail est devenu la norme avec 24% de salariés ayant choisi cette solution, selon un sondage d’Odoxa. Mais de bons outils sont nécessaires à la productivité et à l’échange avec ses collaborateurs.

    Le confinement a ainsi poussé les professionnels, mais également les particuliers à adopter la communication vidéo, jusque-là relativement limitée. L’utilisation des visio-conférences a ainsi amené les individus à découvrir, et même redécouvrir, l’intérêt de ce type de communication. En effet, tous les contacts physiques ont été remplacés par le digital durant cette période.

    Néanmoins, cette nouvelle forme de communication digitale en présentiel implique des transformations de comportement. En effet, les perturbations techniques, comme la connexion Internet, ou les contraintes domestiques ne rendent pas toujours facile le bon déroulement d’une visio-conférence.

    Parmi ces inconvénients, le plus notable est celui de l’utilisation de plusieurs applications et la nécessité de basculer entre elles en continu. Les télétravailleurs remarquent ainsi l’importance d’un système de communications unifiées permettant de jongler librement entre visio-conférence, emailing et live-chat.

    Twitter a su opérer le bon tournant au moment où la communication s’est digitalisée suite à la crise sanitaire. Les interfaces de messaging ont simplifié les relations entre les individus et les logiciels de visio-conférence ont connu une véritable expansion permettant aux entreprises de poursuivre leur activité lors du confinement. La seule pierre à apporter aux outils digitaux d’aujourd’hui est bien la voix. Elle permet de conserver un contact intime entre les individus, et ce, partout dans le monde età n’importe quel moment. A l’heure où l’humain est au coeur de la réflexion, le voice messaging ou les tweets audio vont permettre de redynamiser le paysage digital

  • Comment renforcer votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs ?

    3 questions à Olivier Laborde, auteur de «Innover ou disparaître », passionné et chroniqueur sur le digital et l’innovation.


    MyDigitalWeek
    : Au cours du
    salon eMarketing qui aura lieu du 1erau 3 septembre, à la Porte de Versailles, vous allez animer une conférence plénière le mercredi 2 septembre à 10.45 dans le grand Amphithéatre sur la thématique :
    « Renforcez votre efficacité avec les nano-micro-influenceurs »,
    Que peuvent attendre les participants ?

    Olivier Laborde : Cet échange se veut très pédagogique, dans un esprit de partage comme j’aime le faire régulièrement; notamment au travers de chroniques sur Forbes.fr et HBRFrance.fr et les réseaux sociaux.
    La discussion devrait permettre de bien définir ce qu’est le marketing d’influence, ce qu’il n’est pas, ce qu’il représente, comment et quand l’activer.
    Le marketing d’influence, qui désigne le fait de promouvoir sa marque par le biais d’un influenceur, ne cesse en effet de prendre de l’ampleur et fait partie intégrante de la stratégie marketing de plus en plus d’entreprises.
    Le marché du marketing d’influence devrait ainsi atteindre environ 9,7 milliards de dollars en 2020 selon l’Influencer Marketing Hub dans son benchmark 2020 (6,5 milliards de dollars en 2019 soit 4 fois plus qu’il y a trois ans)

    Nous préciserons les différences entre nano, micro et macro influenceurs, leur complémentarité, comment les identifier et commente et quand faire appel à eux… tout en évitant le piège des faux influenceurs.

    MDW : Quelles entreprises partageront leurs stratégies d’influence le 2 septembre prochain?

    O.L : BNP Paris avec Céline BECAUD, Influencer Relationships Manager,
    Engie représenté par Marie-Irene ROCHETTE-DECOTTIGNY, Social Media Et Influence strategy Manager et
    Amazon Web Services avec Anne-Caroline TANGUY, Head Of Marketing Public Sectors ainsi que Loïc LAGARDE , INSTAGRAMEUR, INFLUENCEUR  pour disposer de l’envers du miroir.

    Ces entreprises ont démarré l’activation de stratégies d’influence depuis plusieurs années maintenant, elles partageront leurs retours d’expériences ainsi que leurs convictions et leurs petits secrets pour réussir.

    Nous aurons la chance de savoir pourquoi elles choisissent ce canal d’activation, avec quels types d’influenceurs elles travaillent, si elles utilisent un outil, ou si elles travaillent en direct ou passent par une agence.

    « Selon Mediakix, en 2019, les marques ont recours au marketing d’influence à 85% d’entre elles souhaitent augmenter leur notoriété, à 71% pour cibler de nouvelles audiences, et  à 64% pour générer des ventes. »

    Et toujours en 2019, l’influence était gérée en interne pour les 3 / 4 des entreprises ; seules 21% des entreprises avaient recours à une agence de conseil en influence (Cision).

    L’influenceur donnera son regard et nous dira comment s’initie et se déroule le partenariat.

    En fin de conférence les participants sauront tout sur les règles du jeu et l’éthique dans les relations entre les marques et les influenceurs.

    MDW : Quelles seront les grandes lignes des interventions ?

    O.L :  BNP Paribas, Engie et Amazon Web Services nous indiqueront tout d’abord comment s’inscrit le marketing d’influence au sein de la stratégie globale marketing et de communication digitale de leur entreprise, où s’ils sont rattachés dans l’organigramme, comment ils sont structurés et une idée de leur budget dédié à cette activité.

    Ensuite nous devrions échanger sur les objectifs et les thématiques de communication et d’engagement, c’est une question essentielle.

    Leur discours sera étayé par des exemples de campagnes ou d’événements sur lesquels ils ont fait intervenir des influenceurs.
    Les questions de la rémunération et du ROI seront bien évidemment abordées, pas de tabou sur cette conférence !

    L’influenceur nous racontera son parcours, comment il est devenu influenceur, son approche de ce métier encore récent et sa relation avec les entreprises.

    Enfin, ils devraient tous conclure par comment ils imaginent l’avenir de cette industrie et les innovations et tendances qu’ils voient arriver sur fin 2020 et 2021.

    Pour assister à la conférence plénière merci de se pré enregistrer ici 

     

     

     

     

  • Quand votre marque est ce que les gens disent de vous quand vous n’êtes pas dans la pièce …

    De la mesure de la e-reputation au marketing : du Social Listening, pour quoi faire ?

    (suite…)

  • Au-delà du ROI : comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ?

    Médias sociaux : 5 conseils pour booster votre retour sur investissement en 2018

     

     

    De nos jours, chaque société se doit de prouver l’impact de ses campagnes digitales sur son chiffre d’affaires.

    L’utilisation professionnelle des médias sociaux est assez récente et reste en pleine évolution. À l’heure actuelle, un nombre croissant d’entreprises utilise également les médias sociaux pour atteindre des objectifs commerciaux qui sont plus complexes, et donc plus difficiles à mesurer, que la génération directe de revenus.

    En effet, les médias sociaux représentent une manne considérable pour les entreprises dans de nombreux domaines : amélioration de l’expérience client, réputation de la marque, optimisation des activités, ou encore innovation. Cependant, un certain savoir-faire est requis pour tirer le plein parti de cette plateforme et mettre en lumière ses succès.

    Réalisé à partir d’entretiens avec plus de 400 grands noms de l’univers digital, le rapport « Au-delà du ROI : Comment exploiter le potentiel commercial des médias sociaux ? » passe en revue tout ce que les médias sociaux peuvent apporter aux entreprises.

    Téléchargez votre copie maintenant pour apprendre à mesurer de façon pragmatique l’impact des médias sociaux à tous les échelons de votre entreprise, et non uniquement en matière de marketing.

  • 28,7 milliards € ! Les dépenses publicitaires sur le display et les médias sociaux

    Une récente étude publiée par Forrester montre la montée en puissance du mobile et de la vidéo

    Les investissements publicitaires des marketeurs européens en display et sur les médias sociaux vont continuer leur croissance à deux chiffres pendant les cinq prochaines années, pour passer de 14,4 milliards en 2015 à 28,7 milliards d’euros en 2020.

    Le programmatique va également exploser partout en Europe : d’ici 2020, plus de la moitié du revenu des publicités vidéos sera vendue et diffusé en programmatique. Le mobile sera le prochain à sauter le pas : comme l’explique sur son blog Samantha Merlivat, analyste chez Forrester, « lamanière dont le display est acheté et vendu en Europe est en train d’être transformée ».

    Parmi les résultats clés de l’étude :

    • Le display sur mobile va dépasser le display sur PC : les recettes du display sur PC vont commencer à décroitre après 2018, alors qu’elles continueront à augmenter annuellement de 34,9% et 22,9% respectivement sur mobile et sur tablette entre 2015 et 2020.
    • Le smartphone et la tablette représenteront ensemble près de deux tiers des dépenses publicitaires en display en 2020. Les smartphones vont d’ailleurs connaitre la plus forte croissance pour atteindre 6,5 milliards d’euros en 2020 (partant de 1,4 milliards en 2015).

    Pour en savoir plus http://blogs.forrester.com/samantha_merlivat/15-12-10-online_display_and_social_media_advertising_will_account_for_nearly_a_quarter_of_total_european_