Étiquette : médias sociaux

  • Influencer les comportements, déterminer le sort de l’entreprise… le pouvoir de la communication dans la finance

    Savoir communiquer dans le monde de la finance

    Par Fidel Martin, Président d’Exoé

    Dans un monde où l’information voyage à la vitesse de la lumière, la communication joue un rôle crucial dans la finance et les marchés financiers.
    Elle ne se contente plus de relayer des faits ; elle façonne les perceptions, influence les comportements et peut même déterminer le sort des entreprises et des économies.
    Fidel Martin observe quotidiennement l’impact profond que la communication peut avoir sur notre secteur.

    L’information : une arme à double tranchant

    La finance est, par essence, une industrie basée sur l’information. Les investisseurs prennent des décisions basées sur les données disponibles, qu’il s’agisse d’études financières, de prévisions économiques, ou d’analyses sectorielles. Cependant, dans notre ère numérique, la surabondance d’informations peut devenir problématique. Les rumeurs et les fake news se propagent aussi rapidement que les faits vérifiés, créant une volatilité inutile et souvent injustifiée sur les marchés. Les journalistes ont donc un rôle crucial à jouer dans la vérification et la diffusion d’informations précises et fiables.

    La transparence : une nécessité vitale

    La transparence est le fondement de la confiance dans les marchés financiers.
    Les entreprises cotées doivent fournir une communication claire et honnête sur leurs performances et leurs perspectives.
    Cette transparence permet aux investisseurs de prendre des décisions éclairées et réduit le risque de « malentendus » et de scandales financiers. Les journalistes doivent également s’efforcer de rendre leurs écrits accessibles et compréhensibles, décryptant les informations complexes pour le grand public.

    La communication stratégique : un outil de gestion des crises

    La communication est également un outil stratégique essentiel en période de crise. Qu’il s’agisse d’une chute brutale des cours, d’un scandale interne ou d’une crise économique globale, la manière dont une entreprise ou une institution communique peut faire la différence entre la résilience et la catastrophe. Une communication rapide, transparente et empathique peut aider à contenir la panique, à rassurer les investisseurs et à maintenir la confiance. Les journalistes en relayant ces messages jouent un rôle clé dans la stabilisation des marchés.

    L’influence des médias sociaux

    Les médias sociaux ont révolutionné la manière dont l’information est diffusée et consommée. Ils permettent une communication directe et instantanée, mais ils sont aussi un terrain fertile pour les rumeurs et les manipulations de cours. Les investisseurs, qu’ils soient particuliers ou institutionnels, utilisent de plus en plus ces plateformes pour obtenir des informations et prendre des décisions. Les journalistes doivent donc naviguer dans cet écosystème complexe, vérifiant rigoureusement les sources et combattant les fausses informations pour protéger l’intégrité des marchés.

    L’éducation financière : une priorité

    Enfin, la communication ne se limite pas à la transmission d’informations. Elle englobe également l’éducation financière. Les journalistes ont une responsabilité pédagogique : aider le public à comprendre les concepts financiers et économiques complexes. Une population mieux informée est une population capable de prendre des décisions d’investissement plus judicieuses, contribuant ainsi à la stabilité et à la santé des marchés financiers.

    En conclusion, le pouvoir de la communication dans le monde de la finance est important. Des pratiques de communication éthiques et transparentes sont essentielles pour la stabilité et la prospérité de nos marchés. Les journalistes ont un rôle crucial à jouer. En travaillant ensemble, nous pouvons promouvoir une culture de transparence, d’intégrité et de responsabilité, assurant ainsi un avenir financier plus sûr.

  • Qu’attendent les Français des influenceurs ?

    L’influence, les créateurs de contenus, les réseaux sociaux…
    Qu’en disent les Français ?

    Pour la 7ème édition, Reech, avec l’institut de sondage Norstat, a souhaité interroger les consommateurs Français afin de comprendre leur rapport aux réseaux sociaux et aux créateurs de contenu.
    Qu’attendent les Français des influenceurs plus communément appelés créateurs de contenu ?
    Quel rapport entretiennent-ils avec eux ? Partenariats, transparence…
    Qu’en pensent les consommateurs ?
    De nombreuses questions se posent face à un secteur qui a évolué très vite et dont il faut à présent en comprendre les contours.

    En 2023, qui dit réseaux sociaux, dit influence et donc influenceurs, le plus souvent appelés créateurs de contenu.
    Mais, aux yeux des Français, qu’est-ce que réellement un créateur de contenu ?

    66 % des Français disent bien maîtriser la notion de créateur de contenu. Rappel de l’étude précédente dans laquelle les créateurs de contenu étaient interrogés*, 2/3 des créateurs de contenu préfèrent être désignés par ce terme et non influenceurs, ce qui semble faire son chemin dans l’esprit des Français dans la mesure où 14% des sondés estiment qu’influenceur et créateur de contenu sont deux personnes distinctes.

    Pour Guillaume Doki-Thonon, « Les créateurs de contenu partagent beaucoup de choses avec les internautes, ils livrent des conseils, des astuces, des points de vue détaillés et illustrés, ils créent des histoires, des images, ils sont dans la réalité de leur métier en demandant à être appelés ainsi. Cette bataille sémantique est également portée par le gouvernement dans les réflexions en cours et les Français semblent prêts à l’intégrer. Ces chiffres prouvent qu’il y a bel et bien pour eux deux écosystèmes différents et qu’une transformation est en cours dans les mentalités. ».

    Les « influenceurs » sont-ils « riches » ?

    La rémunération des créateurs de contenu agite la sphère socio-économique des dernières années. Qui les rémunère ? Combien sont-ils payés ? Sont-ils tous millionnaires ? Beaucoup de questions gravitent autour du financement de leur activité mais l’étude révèle que le business model des créateurs de contenu est globalement maîtrisé par les consommateurs. Pour 76% des consommateurs interrogés, la rémunération des créateurs provient des partenariats avec des marques. Pour plus de la moitié néanmoins, 52% pour être précis, leur rémunération provient des plateformes or, la rémunération par les réseaux sociaux n’est significative que pour une très petite minorité des créateurs.

    Il existe toutefois une surestimation des revenus des créateurs par les consommateurs. En effet, plus de 28 % des sondés pensent que la rémunération moyenne des influenceurs se situe entre 20 000 et 50 000 euros par an, hors, l’étude Reech 2021* révélait que 81 % d’entre eux gagnent moins de 5000 euros par an.

    Quel est le poids de l’influence dans le quotidien des Français ?

    Depuis plusieurs années, on observe une montée en puissance des réseaux sociaux et plus globalement du marché de l’influence, dit exponentiel. L’étude Reech de l’an passé révélait par exemple que 86% des annonceurs sondés considèrent que l’influence marketing est un levier efficace. Qu’en est-il des consommateurs ? Comment les créateurs de contenu influencent-ils les consommateurs ?

    En effet 1/3 des répondants déclare suivre des créateurs de contenu, ce chiffre varie selon la tranche d’âge, il double presque chez les 18-25 ans qui sont 63% à les suivre.

    « Aujourd’hui les algorithmes des plateformes sont très élaborés, le besoin de chercher à suivre les créateurs de contenu qui nous intéressent n’est plus une fin en soi dans la mesure où ces algorithmes nous permettent d’être exposés à nos sujets de prédilection, à nos centres d’intérêts, la découverte de créateurs de contenu qui nous intéressent devient permanente. » détaille Guillaume Doki-Thonon.

    Si on demande aux Français ce qu’ils ressentent envers les créateurs de contenus, 61 % expriment la sympathie, 43 % la confiance, 41 % de l’admiration, 23 % de l’envie et 22 % expriment même de la proximité. On retrouve assez peu de sentiments négatifs tels que la jalousie (3%) ou la méfiance (6 %).

    « Certains créateurs de contenus, comme Léna Situations et d’autres, génèrent beaucoup d’enthousiasme à chaque apparition. Les interactions que permettent les réseaux sociaux au quotidien créent un lien puissant, voire une forme de proximité entre les créateurs de contenu et leur communauté et, on l’observe, une confiance assez forte. », explique Guillaume Doki-Thonon.

    Les créateurs de contenu issus de la télé-réalité ne sont pas ceux qui attirent le plus…

    En adhérant aux créateurs de contenu, 51% des sondés indiquent chercher à s’informer, 57% cherchent à se divertir. Sur les plateformes sociales, les propositions de contenus divers et variés semblent infinies. Aujourd’hui, dans les transports, avant de dormir…l’action de « scroller » sur les différents réseaux sociaux est un phénomène présent dans notre société, et de fait, 47% des utilisateurs consomment ces réseaux pour s’occuper.

    Parmi les utilisateurs qui suivent des créateurs de contenus, seuls 31% suivent des stars issues de la télé-réalité, contre 61% qui suivent des créateurs de contenu dont c’est le métier, 46 % des personnalités publiques (politiques, journalistes, acteurs, chanteurs, sportifs,…) et 44% des passionnés qui partagent leur hobby. Au regard des derniers mois où l’influence était au cœur des débats médiatiques dont l’intérêt portait surtout sur la télé-réalité, ce chiffre de 31% reste faible, d’autant plus que les créateurs issus de ce milieu ne représentent qu’une minorité, à peine 1 % des créateurs selon Reech.

    Partenariats publicitaires : un puissant levier de recommandation pour les marques  

    Depuis plusieurs semaines, le marché de l’influence a pris un tournant quant à la nécessité de réguler le secteur en France. Le gouvernement s’est emparé du sujet et les professionnels de l’influence, annonceurs et créateurs de contenu militent pour une influence plus éthique. Mais qu’en pensent les consommateurs ? Partenariats, transparence…Sont-ils concernés par cette évolution ?

    Les partenariats sont une réalité connue du business model des créateurs de contenu. Pour les consommateurs, cette pratique est acceptée si elle est annoncée. L’important est la transparence. Pour une très grande majorité, les utilisateurs sont conscients des partenariats à 80%. Si 27 % des sondés ne se sentent pas « surexposés » à des contenus publicitaires de la part des créateurs de contenu, 40% des répondants estiment que seule une minorité de créateurs de contenu mènent trop de campagnes. Si 70 % des sondés rejettent la publicité déguisée, qui n’est donc pas annoncée de façon transparente, 54 % indiquent accepter la place que prennent les partenariats publicitaires chez les créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Dans le secteur de l’influence, les partenariats sont un levier de vente et d’image. Mais qu’apportent-ils aux consommateurs ?

    Pour le consommateur, les campagnes d’influence peuvent servir de recommandation. Grâce à cela, 77% des utilisateurs ont pu être amenés à apprécier une marque ou à en parler autour d’eux ,faisant de l’influence un point de départ pour le bouche-à-oreille. Au moment d’acheter un produit, 24 % des Français indiquent faire confiance aux avis des créateurs de contenu qu’ils suivent.

    Les codes promo, jeux concours et placements de produit sont les 3 types de partenariats préférés des consommateurs, ils peuvent y gagner. Le premier domaine d’influence des créateurs de contenus est la consommation de produits, néanmoins la surconsommation est un frein pour les consommateurs dont 51% déclarent pouvoir ne plus suivre un créateur pour cette raison.

    Dans les combats à mener pour une influence plus responsable en France, pour les répondants, les arnaques représentent la première chose à régler dans la régulation de l’influence pour 68% des sondés. Et pour 51%, la régulation de l’influence doit permettre de stopper les représentations idéales des corps sur les réseaux sociaux.

    … L’influence, la voix des combats idéologiques en France ?

    Les créateurs de contenus peuvent être comparés à des porte-paroles nouvelle génération. D’ailleurs la moitié des utilisateurs est convaincue que les créateurs de contenus ont le pouvoir et le devoir d’agir pour un monde plus durable. 2/3 d’entre eux souhaitent que l’influence évolue vers plus de responsabilité et d’éthique. Les Droits des enfants, l’écologie, la justice sociale et les droits des animaux sont les causes les plus fédératrices, elles tiennent à cœur les Français. Certaines causes sont plus générationnelles, à titre d’exemple, le féminisme est cité à 40% par les 18-24 ans, contre 24% pour les autres générations.

    « Cela fait une petite dizaine d’année que le secteur de l’influence est scruté de très près, sans que tout le monde soit d’accord sur ses contours. On a connu une évolution très rapide, peut-être trop, qui a causé quelques lacunes chez, au départ, toutes les parties prenantes concernées par l’influence. Aujourd’hui, face à cette évolution et l’impact que représente l’influence sur les consommateurs, on s’intéresse à un cadre législatif. L’influence est très médiatisée, via notamment certains créateurs de contenu mais des précautions sont indispensables, puisque l’influence et les créateurs de contenu sont en prise directe avec les consommateurs, et en majorité avec des consommateurs plutôt jeunes. L’avenir de l’influence marketing est certain et le secteur a désormais toutes les cartes en mains pour évoluer de façon plus éthique et responsable. » conclut Guillaume Doki-Thonon

    L’Etude annuelle Reech est devenue une référence au fil des années. Elle a pour objectif de dresser un portrait fidèle du créateur de contenu français et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques. L’an dernier, nous avons cherché à comprendre l’inverse, ce qui motive les marques à collaborer avec les créateurs de contenus et la place que prend l’influence marketing dans leur communication. Ses six dernières années ont permis de comprendre l’évolution du marketing d’influence en France. Cette année, Reech a souhaité recueillir le point de vue des Français.

  • VivaTech 2022 sur les médias sociaux 

    La Poste, Orange et BNP parmi les marques les plus citées

    Selon Visibrain 

    Le top départ de la septième édition de VivaTech a été lancé ce mercredi 15 juin. Un événement très attendu par les passionnés d’innovation, qui s’emparent du sujet sur les réseaux sociaux : 

    • • 43 800 messages publiés sur les réseaux sociaux pour la 1ère journée, soit 25% de plus que l’édition 2021 
    • • Les marques qui génèrent le plus d’engagement sur Twitter sont La Poste, Orange et BNP Paribas. En revanche, sur Instagram, ce sont les Maisons de luxe qui se distinguent, à l’image de Bulgari et de LVMH 
    • • Cette année, le metaverse s’impose comme un sujet phare : le hashtag #Metaverse fait partie des plus relayés sur les réseaux sociaux avec près de 2 000 posts 

     VivaTech 2022 : le Metaverse mis à l’honneur sur les réseaux sociaux 

    Cette année, VivaTech se penche sur le Metaverse, et cela se ressent sur les réseaux sociaux. Avec près de 2 000 posts, le hashtag #Metaverse figure parmi les plus partagés derrière #AI (2 306 posts), mais devant les traditionnels #MachineLearning (1 502 posts), #Coding (1 196 posts) ou encore #Cloud (1 231 posts). 

     Concours et NFT font buzzer les marques à VivaTech 

    Comme chaque année, certaines marques surfent sur les jeux concours pour maximiser leur visibilité sur les réseaux sociaux. Avec leurs concours, le groupe La Poste et Orange font ainsi partie des marques les plus influentes sur Twitter avec respectivement 4 571 retweets cumulés depuis le début du salon et 3 787 retweets. 

    Sur cette édition, on constate que les marques de luxe n’hésitent pas à s’emparer des sujets tech, ce qui leur permet d’émerger sur Instagram. 

    Avec son metaverse dévoilé à VivaTech, Bulgari s’impose ainsi comme la Maison la plus influente sur Instagram (2 703 likes cumulés) et sur YouTube (5 657 vues). 

    Top posts de la 1ère journée 

    Tweet le plus partagé : https://twitter.com/pressecitron/status/1536977249593073664 

    Post Instagram le plus liké : https://www.instagram.com/p/Ce0fDp4of7D/ 

    Post Facebook avec le plus de réactions : https://www.facebook.com/Hti.Armenia/posts/pfbid035DA19Mw4aGRXFCNDxJmxrc33nkRF mv6FP7M26o46qR1rsXaeg7E3Y2iGv4wrTyoel 

    Vidéo TikTok la plus likée : https://www.tiktok.com/@vivatechnology/video/7109435203566816518 

    Vidéo YouTube la plus likée : https://www.youtube.com/watch?v=6hbVgnQ2xJk 

  • Comment performer sur les réseaux sociaux ?

    Meltwater dévoile son guide pour performer sur les réseaux sociaux

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux constituent un outil de communication fondamental pour booster la notoriété et conquérir de nouveaux clients et les marques en ont pleinement conscience. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de développer son image tout en instaurant une relation de proximité avec ses clients et partenaires.

    Afin d’optimiser au mieux ce vaste canal de communication et d’augmenter le retour sur investissement, Meltwater publie un livre blanc qui peut aider chacune des marques à générer du business grâce aux réseaux sociaux.

    Dans ce guide, 5 points majeurs sont abordés : l’expérience client, l’identification des influenceurs, la gestion globale de la marque, la connaissance des consommateurs et la veille concurrentielle.

    Optimiser l’expérience client

    L’expérience client est considérée comme un facteur d’augmentation des bénéfices de 25 à 95 %. Cependant, il faut savoir simplifier le parcours digital du client, pour que celui-ci soit le plus optimisé possible. Cela passe par 3 phases : l’écoute, l’analyse et la personnalisation. Les marques vont pouvoir ensuite commencer à visualiser les points de contact du parcours client.

    Les campagnes de marketing d’influence

    Depuis quelques années, de nombreuses marques ont revu leur stratégie de communication. En effet, la tendance grandissante des influenceurs a provoqué une transformation des modes de communication et des stratégies des marques. Cependant, l’objectif d’une marque reste immuable : générer des ventes et par conséquent du profit. Il faut donc pouvoir identifier les influenceurs pertinents et de qualité en adéquation avec la marque. Certaines plateformes telles que Meltwater permettent un suivi des campagnes influenceurs et offrent aux marques de nombreuses fonctionnalités pour les accompagner du début à la fin de leur projet et connaître l’impact réel de la campagne qui peut être facilement être mesuré.

    Gestion globale de la marque

    Le guide publié par Meltwater aborde également la gestion à l’échelle mondiale de la marque. La gestion globale de la marque s’articule autour de l’idée de créer une stratégie globale unique qui peut être reproduite sur les marchés locaux. Pour aider dans cette complexité, le guide aborde différents points tels que l’intégration des données, la gestion des crises (savoir répondre et maintenir son image) et la collaboration et l’alignement (avons-nous la même visibilité au niveau mondial).

    Augmenter son ROI social grâce aux insights des consommateurs

    L’adoption généralisée d’Internet ainsi que l’augmentation des smartphones dans les foyers ont modifié la manière de consommer. Pour identifier ce que veulent réellement les consommateurs, il est au préalable nécessaire de distinguer les communautés d’individus partageant les mêmes idées au sein d’un public plus large. En passant par des plateformes d’insights, il sera pertinent d’effectuer un suivi du capital de la marque et identifier les signaux précurseurs de changements dans les habitudes de consommation.

    Tous ces conseils et bien d’autres sont à retrouver ici dans le guide

  • Quel regard portent les marques sur la nouvelle ère de l’influence marketing ?

    Quand 84 % des annonceurs estiment que les influenceurs apportent de la valeur aux marques avec lesquelles ils travaillent

    Devenue une référence au fil des ans, l’étude annuelle Reech, avec ses 5 premières éditions, avait pour objectif de dresser un portrait fidèle de l’influenceur français, connaître ses usages des plateformes et de mieux comprendre ce qui le motive à collaborer avec les marques.

    Pour cette 6ème édition, en partenariat avec l’ARPP et l’Union des Marques, Reech a cette fois souhaité interroger les marques afin de comprendre l’évolution que connaît le marketing d’influence aujourd’hui. Quel regard portent ces marques sur cette nouvelle ère de l’influence marketing ? Quelle est leur approche avec les influenceurs ? Leurs méthodes et points de vue correspondent-ils à la réalité du marché et aux attentes des influenceurs ?

    Résumé des principaux enseignements :

    –   74% des répondants ont déjà effectué au moins une campagne ces deux dernières années.

    –   86% des répondants considèrent ainsi que l’influence marketing est un levier efficace.

    –    78% des sondés confirment une augmentation de budget influence dans leur structure.

    –     TikTok, à la première place des réseaux montants à intégrer dans les campagnes en 2022.

    –     7,1 / 10 est la note moyenne de la satisfaction des marques quant à leurs collaborations avec les influenceurs néanmoins.

    L’influence Marketing : un marché exponentiel

    Les marques, interrogées sur leur perception de l’influence marketing, sont unanimes quant au caractère indispensable du marketing d’influence dans leur stratégie. 86% des répondants considèrent le marketing d’influence comme un levier efficace et 92% d’entre eux l’intègrent dans leur stratégie de communication. La force de l’influence marketing réside aussi dans l’univers et la créativité du créateur de contenu, dans la qualification de ce dernier et le ciblage de l’audience. Sur ce qu’ils apprécient particulièrement dans le marketing d’influence, 58 % des professionnels interrogés mentionnent également le lien qui existe entre l’influenceur et sa communauté. 84 % des professionnels consultés estiment même que les influenceurs apportent de la valeur aux marques avec lesquelles ils collaborent.

    Les plateformes stars

    Avec la notoriété d’Instagram, c’est sans surprise que 95% des marques privilégient ce réseau social pour réaliser leurs campagnes d’influence. Loin devant TikTok qui a dépassé en septembre dernier le milliard d’utilisateurs. Au vue de l’hyper croissance observée quant à l’utilisation de ce réseau, il n’est pas étonnant que TikTok soit en première position des réseaux montants, ainsi les annonceurs et agences souhaitent davantage l’utiliser dans leur campagne en 2022. Si on compare les réseaux plébiscités par les marques et ceux qui par lesquels les influenceurs reçoivent des propositions de collaboration (étude 2021), on observe un décalage concernant Youtube, intégré dans 42% des stratégie d’influence des marques mais ne faisant partie que de 18% des campagnes proposées aux influenceurs et LinkedIn (plébiscité par 28 % des marques et seulement 7 % des influenceurs).

    Les critères de sélection des influenceurs 

    L’évolution croissante de l’Influence Marketing pousse à la diversification aussi bien dans son utilisation que dans les attentes des marques, autrefois, la taille de la communauté était le premier critère de sélection des influenceurs, aujourd’hui le taux d’engagement passe en première position en étant pour 73% des répondants, le critère le plus important.

    Une collaboration gagnante 

    Dans l’ensemble, marques et agences semblent assez satisfaites de leurs collaborations avec les influenceurs, avec une note moyenne de de 7,1 sur 10. En réponse à l’étude de l’an passé, 88% des créateurs de contenu se disaient satisfaits de leurs collaborations avec les marques.

    ….mais un long chemin à parcourir sur la compréhension mutuelle

    Malgré une maturité de plus en plus évidente du marché, en témoigne le nombre d’entreprises qui ont réalisé une campagne d’influence sur ces deux dernières années (92%), le sujet de la transparence pose question : 44 % des entreprises n’imposent pas encore aux influenceurs de mentionner le partenariat commercial. Alors que l’enquête Reech de 2021 révélait que 3 influenceurs sur 4 avaient refusé au moins un partenariat, 42 % d’entre eux invoquant des règles de transparence avec lesquelles ils n’étaient pas en phase. Même si un important travail a été fourni par les marques pour ne pas brider la créativité des influenceurs (reproche qui avait été formulé par les influenceurs sur 2021), beaucoup d’entre elles doivent encore fournir d’importants efforts sur le cadrage de ces collaborations.

    Notamment sur la cession de droit, concernant l’utilisation des contenus créés, cette dernière est un autre point d’amélioration, puisque 59% des marques n’intègrent pas encore cet élément dans le cadrage de leur collaboration.

    Le budget influence des entreprises en forte croissance

    Si 44% des annonceurs n’utilisent pas l’influence marketing comme levier de communication par manque de budget, on note qu’un tiers des marques interrogées dépense plus de 100 k€ par an en marketing d’influence..

    Pour ¼ des marques répondantes, le budget « influence » a été créé en plus du budget marketing historique. Pour 42% en revanche, ce budget influence est issu en totalité du budget marketing historique, mais il existe.

    Quelle que soit la taille de l’entreprise, une tendance se confirme : l’augmentation du budget influence, confirmée par 78% des répondants.

    « Ce que tous les acteurs de l’influence marketing constatent au quotidien est vérifié par les chiffres. Les marques utilisent de plus en plus l’influence marketing, et les budgets sont en augmentation. Rassurant, plus les marques acquièrent de l’expérience sur ce levier, plus elles en sont satisfaites. Elles étudient de plus en plus de KPIs et s’équipent de technologies d’influence pour certaines.
    A titre d’illustration, beaucoup des clients de notre technologie Reech Influence Cloud sont des marques qui ont déjà de l’expérience en marketing d’influence. Bien que le marché mûrisse, il reste freiné par le manque de compréhension, la multitude des KPIs, parfois peu clairs, et donc la difficulté de mesurer le succès d’une campagne. »  conclut Guillaume Doki-Thonon, CEO et Co-fondateur de Reech

    « La montée en puissance des réseaux sociaux en matière de communication directe avec la jeunesse souligne la nécessité d’être particulièrement vigilants sur les messages qui y sont passés. L’influence est un formidable outil, mais l’influence responsable, c’est l’affaire de tous. Si nous souhaitons faire bouger les lignes, il faut absolument inciter les plateformes, les entreprises, tous les acteurs de l’écosystème, agences et influenceurs compris à s’engager pour plus de transparence. Le Secrétariat d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement sera toujours aux côtés de ceux qui s’engagent pour un web plus sûr ! » précise Sarah El Haïry, Secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et de l’Engagement

  • Classement des directions les plus influentes du secteur Beauté, Santé, Pharma et Biotech

    SANTÉ, PHARMA & BIOTECH :
    AmazingContent dévoile son classement des Directions les plus influentes sur les réseaux sociaux

    Spécialiste de l’influence des dirigeants sur les réseaux sociaux et premier référentiel data du marché sur le sujet, AmazingContent réalise chaque trimestre un classement sectoriel des Directions les plus remarquables. Aujourd’hui, alors que la santé est naturellement devenue la priorité des Français, AmazingContent a choisi d’y consacrer son nouveau Cahier d’Influence. Durant 12 mois, les comptes LinkedIn et Twitter des équipes dirigeantes de l’ensemble des acteurs du secteur ont été analysés, au prisme des engagements suscités par leurs activités digitales (sur la base du Score d’Influence**).

    TOP 10 LABORATOIRES & BIOTECH

    1 – SANOFI (Score d’Influence : 8 580)
    2 – NOVARTIS (Score d’Influence : 1 860)
    3 – JANSSEN (J&J) (Score d’Influence : 1 859)
    4 – SERVIER (Score d’Influence : 1 342)
    5 – BIOMÉRIEUX (Score d’Influence : 1 295)
    6 – BOEHRINGER INGELHEIM (Score d’Influence : 1 233)
    7 – ABBVIE (Score d’Influence : 1 209)
    8 – ROCHE (Score d’Influence : 929)
    9 – PFIZER (Score d’Influence : 896)
    10 – IPSEN (Score d’Influence : 847)

    Dans cette situation inédite de crise sanitaire, les réseaux sociaux ont eu plus que jamais un rôle à jouer dans la prévention auprès des patients, ainsi que dans le partage d’informations entre professionnels de santé. Ce secteur, traditionnellement plutôt discret, est de fait passé au premier plan des enjeux médiatiques durant de nombreux mois. En complément, les équipes dirigeantes s’y sont exprimées pour manifester l’engagement de leur entreprise dans la lutte contre la Covid-19, féliciter les collaborateurs mobilisés, ou encore valoriser le personnel soignant. Une autre façon d’incarner l’entreprise, de gagner en visibilité et de renforcer leur image de marque !

    TOP 10 ÉQUIPEMENT MÉDICAL

    1 – GE HEALTHCARE (Score d’Influence : 3 311)
    2 – DRAGER (Score d’Influence : 1 446)
    3 – CARL ZEISS (Score d’Influence : 766)
    4 – PETERS SURGICAL (Score d’Influence : 684)
    5 – ESSILORLUXOTTICA (Score d’Influence : 625)
    6 – ROCHE DIAGNOSTICS (Score d’Influence : 529)
    7 – FSK (Score d’Influence : 413)
    8 – BIOTRONIK (Score d’Influence : 339)
    9 – GUERBET (Score d’Influence : 309)
    10 – BECTON DICKINSON (Score d’Influence : 257)

    Dans un contexte de développement croissant des soins à domicile, les entreprises du secteur doivent relever un défi de taille : multiplier les points de contact avec des cibles aussi diverses que les pharmacies, hôpitaux, ostéopathes, médecins, kinésithérapeutes ou particuliers. Aussi, à l’instar d’un marché fragmenté, la communication de ces acteurs est hétérogène et les niveaux d’engagement qu’elle génère oscillent entre 9 et 3 311. Avec un Score d’Influence* moyen de 241, l’usage des plateformes conversationnelles pourrait sembler encore confidentiel. Pourtant, certains leaders ont déjà pris le virage d’une communication incarnée, et à se démarquer, notamment auprès des investisseurs.

    TOP 10 SANTÉ & BEAUTÉ

    1 – L’OREAL (Score d’Influence : 10 832)
    2 – PIERRE FABRE DERMO COSMETIQUE (Score d’Influence : 1 320)
    3 – GROUPE ROCHER (Score d’Influence : 1 308)
    4 – ESTEE LAUDER (Score d’Influence : 941)
    5 – NAOS (Score d’Influence : 552)
    6 – LPG SYSTEMS (Score d’Influence : 437)
    7 – NUXE (Score d’Influence : 284)
    8 – GROUPE L’OCCITANE (Score d’Influence : 261)
    9 – LABORATOIRES EXPANSCIENCE (Score d’Influence : 250)
    10 – WELEDA (Score d’Influence : 176)

    (Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence)

    Parce que la prévention est un pilier de la santé, à l’ère du mieux consommer et en plein essor de la « green beauty » ou de la « clean beauty », les nouveaux usages de consommation des produits de beauté ont permis une formidable expansion de la distribution spécialisée et pharmaceutique et un changement de paradigme des marques dites consumers. Incarner la beauté du monde d’après, là était le défi de ces Directions, parmi lesquelles le groupe L’Oréal s’illustre particulièrement… A l’instar du Top Management, c’est par ailleurs tout le Groupe qui est engagé dans cette démarche, comme en témoignent les Scores d’Influence des business units Cosmétique Active International et Cosmétique Active France (respectivement 2 082 et 734).

    TOP 10 E-SANTÉ

    Pour cette catégorie, seules les startups françaises de plus de 50 salariés et ayant levé plus de 10 millions d’euros ont été analysées.

    1 – DOCTOLIB (Score d’Influence : 4 614)
    2 – ELIGO BIOSCIENCE (Score d’Influence : 4 150)
    3 – ALAN (Score d’Influence : 4 127)
    4 – MEDADOM (Score d’Influence : 1 331)
    5 – OWKIN (Score d’Influence : 1 165)
    6 – TARGEDYS (Score d’Influence : 1 104)
    7 – ELLCIE HEALTHY (Score d’Influence : 1 073)
    8 – DREEM (Score d’Influence : 896)
    9 – IMAGEENS (Score d’Influence : 819)
    10 – WEFIGHT (Score d’Influence : 811)

    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence)

    En ce qu’elles accélèrent manifestement la transformation de tout un secteur, on pouvait naturellement s’attendre à ce que leur ADN tech, associé à des équipes digital native, fasse de ces entreprises d’excellentes communicantes, en rupture avec les usages traditionnels d’une communication en pleine mutation, et mise à mal par la crise sanitaire… Ces nouveaux acteurs sont bel et bien hautement connectés, coiffant au poteau leurs aînés. Parmi eux, les plus influents ont su activer tout le potentiel des réseaux sociaux, ralliant ainsi à leur cause l’ensemble des Français et notamment les cibles Millenials et Gen Z avec une communication au ton informel, centrée sur la culture d’entreprise. En tête, Doctolib : incontournable partenaire des professionnels de santé et des patients ces dernières années, l’entreprise et ses dirigeants sont des acteurs à part entière dans la résolution de crise.

  • Facebook – Instagram – WhatsApps : les nouvelles fonctionnalités pour les entreprises

    Les nouvelles fonctionnalités Facebook pour les entreprises 

    Les préférences des consommateurs quant à la façon dont ils souhaitent communiquer avec les entreprises évoluent. À l’ère du numérique, 75% des adultes dans le monde disent vouloir communiquer avec les entreprises par messagerie, de la même manière qu’ils communiquent avec leurs amis et leur famille (source : sondage Harris, 2020).

    Facebook, Instagram et WhatsApp, investissent dans les outils de messagerie d’entreprise ainsi que dans les outils de communication omnicanaux  tels que le courrier électronique. Nous utilisons notre expertise en matière de messagerie directe pour simplifier les communications des consommateurs avec les entreprises. Ces nouveaux outils sont conçus pour améliorer les résultats commerciaux tout au long du parcours client, qu’il s’agisse de prospects plus qualifiés, de ventes supplémentaires ou d’une plus grande satisfaction client à moindre coût.

    Entamer des conversations avec une entreprise à travers nos applications  

    • Lancez des conversations pertinentes avec des publicités qui permettent d’envoyer un message. Les entreprises peuvent déjà acheter des publicités qui incitent les gens à leur envoyer des messages, que ce soit sur Messenger, Instagram Direct ou WhatsApp. Par exemple, Organicwa, un restaurant thaïlandais, a tiré parti des publicités « click to message » pour augmenter ses activités de livraison. Désormais, les entreprises peuvent choisir toutes les plateformes de messagerie sur lesquelles leur service de chat est disponible, et nous proposerons par défaut l’application de chat dans votre annonce en fonction de l’endroit où une conversation est le plus susceptible de se dérouler.
    • Démarrez une discussion WhatsApp à partir d’un profil Instagram : Pour de nombreuses petites entreprises, Instagram est la vitrine virtuelle permettant aux clients de découvrir les marques et WhatsApp l’endroit pour discuter des produits, répondre aux questions et finaliser une vente. Pour qu’il soit rapide et facile d’entamer une conversation via WhatsApp, nous permettons désormais aux entreprises du monde entier d’ajouter un bouton redirigeant vers WhatsApp sur leur profil Instagram – et, d’ici peu, l’option pour  créer des publicités qui redirigent vers WhatsApp directement depuis l’application Instagram – afin que les utilisateurs puissent entamer une conversation en un seul clic. Ces mises à jour aideront les petites entreprises à trouver de nouveaux clients et à développer leurs activités.

    Recherche de prospects et acquisition de clients

    • Demande de devis sur Messenger : Actuellement testé avec certains annonceurs, ce produit permet aux entreprises de sélectionner 4 à 5 questions à poser aux consommateurs, avant d’entamer une conversation. Les consommateurs sont ensuite en mesure de demander facilement et rapidement un devis à une entreprise sur Facebook en remplissant un court questionnaire sur Messenger.
    • Recherche de prospects sur Instagram : Le groupe Facebook teste des outils payants et organiques pour aider les petites entreprises à trouver et à qualifier des prospects directement dans l’application Instagram. Les annonceurs utilisent les publicités de génération de leads pour se rapprocher des clients et se connecter aux prospects de manière plus personnelle, tout en réduisant les coûts – comme l’a fait Seoul Spa, une clinique de beauté vietnamienne, avec sa campagne Messenger, en diminuant son coût par lead de 72%.

    Gérer efficacement la communication 

    • Mises à jour de la suite Facebook Business : Les entreprises  peuvent se concentrer sur ce qui compte le plus : atteindre leurs clients et développer leur activité. En plus de la gestion des messages sur Messenger et Instagram, nous testerons la possibilité pour les entreprises de gérer les e-mails via Inbox et d’envoyer des e-mails de remarketing depuis la suite Facebook Business. A noter également le gestionnaire de fichiers, une nouvelle fonctionnalité qui permet aux entreprises de créer, gérer et publier facilement du contenu dans la suite Facebook Business. Enfin, il est possible de  tester de publication disponibles dans la suite Facebook Business afin de permettre aux entreprises de comparer plusieurs versions d’une publication pour voir laquelle est la plus susceptible d’intéresser les internautes.

    Un meilleur contrôle avec les comptes professionnels

    Les chefs d’entreprise disent régulièrement qu’ils souhaitent accéder aux fonctionnalités business avec des informations d’identification distinctes de celles de leur compte Facebook personnel. Pour simplifier cela, nous testons les comptes professionnels, qui permettront aux professionnels de se connecter et d’utiliser Business Manager sans avoir besoin d’un compte personnel. Les entreprises pourront gérer ces comptes au nom de leurs employés et auront accès à des fonctionnalités d’entreprise telles que les intégrations d’authentification unique, ce qui leur permettra de mieux contrôler la sécurité des comptes de leurs employés.

    Facebook teste les comptes professionnels jusqu’à la fin de l’année avec un petit groupe d’entreprises, et nous prévoyons d’étendre leur disponibilité en 2022.

    Permettre aux entreprises de faire des économies

    Facebook va permettre à certaines petites entreprises d’accéder à une offre groupée qui comprendra des outils et des avantages tels qu’un coupon publicitaire pour Facebook, ainsi qu’un accès gratuit au logiciel de comptabilité QuickBooks pendant trois mois ou un accès gratuit à l’outil de création Canva Pro pendant trois mois.

    Aider les personnes à découvrir des entreprises qui leur correspondent avec Facebook Business Explore

    Enfin, Facebook va étendre Facebook Business Explore aux utilisateurs situés aux États-Unis, en Australie, au Canada, en Irlande, en Malaisie, en Nouvelle-Zélande, aux Philippines, à Singapour, en Afrique du Sud et au Royaume-Uni. En mettant davantage d’entreprises à la portée  des personnes qui les recherchent activement, Facebook Business Explore permettra de mettre en relation les utilisateurs avec des entreprises nouvelles et pertinentes pour eux, le tout en un seul endroit, facile d’accès et centralisé. Cela permettra également aux entreprises d’atteindre de nouveaux clients et de susciter une réflexion plus approfondie pouvant aboutir à des achats.

    Enfin, en plus de poursuivre les essais avec des publicités, Facebook prévoit d’intégrer davantage de contenus provenant de créateurs et d’entreprises locales, et d’introduire davantage de fonctionnalités pour donner aux utilisateurs plus de contrôle sur le contenu qu’ils voient. .

  • TikTok, le nouveau réseau des agences de recrutement

    Samsic Emploi casse les codes du recrutement sur TikTok

    Conseillée par l’agence Bolt Influence, Samsic Emploi a lancé sur TikTok une opération de recrutement à destination des moins de 25 ans.
    Le but de la campagne d’influence est de montrer à la jeune génération que le réseau d’agences de recrutement propose de nombreux emplois saisonniers tels que serveurs, vendeurs, préparateurs de commandes ou encore hôtes de caisses dans ses nombreuses agences localisées partout en France.
    Souhaitant toucher une audience jeune et dynamique, Samsic Emploi s’est naturellement tournée vers TikTok.

    En effet, la plateforme réunit chaque mois près de 13 millions d’utilisateurs actifs dont la majorité est âgée de moins de 25 ans. En s’associant à des créateurs de contenus appréciés par la communauté du réseau social, Samsic Emploi s’intègre ainsi parfaitement dans le paysage de la plateforme. Ce sont donc six talents exclusifs de Bolt Influence qui ont été retenus pour devenir l’étendard de l’agence de recrutement sur TikTok. Maddys Healty (980k abonnés), JordanPoint (1,2M abonnés), Adher_94 (1,2M abonnés), Kadooudu13 (555k abonnés), Lahcennn (713k abonnés) et Amelie_lfs (936k abonnés) ont réalisé chacun une vidéo dans laquelle ils mettent en avant les emplois saisonniers proposés par Samsic Emploi.

    Pilotée par Bolt Influence, cette campagne d’influence a laissé beaucoup de liberté aux influenceurs dans la réalisation de leurs vidéos. En effet, il est très important pour eux de conserver leur ton habituel pour ne pas heurter leurs communautés respectives.

    Par exemple, Maddy a ainsi pu mettre en avant sa passion pour la mode.
    Adher a lui réalisé une vidéo avec sa maman comme il en a l’habitude tandis que Jordan s’est mis en scène dans une histoire de couple. La campagne a ainsi connu un immense succès puisqu’elle a été visionnée plus de 2 millions de fois (objectif initial de 1,5M de vues) sur TikTok pour un taux d’engagement dépassant les 38%.

    Bolt Influence a imaginé et piloté le dispositif créatif. Joseph Nguyen, CEO de Bolt Influence témoigne : “On pourrait penser que TikTok est un réseau social réservé aux enfants, où les danses et les challenges ne permettent pas vraiment de faire passer des messages. Bien loin de ces clichés, nos créateurs de contenus nous ont une nouvelle fois prouvé le contraire lors de cette campagne pour le compte de Samsic Emploi. En réalité, les influenceurs nous prouvent chaque jour qu’il est possible de captiver une audience et de présenter des services comme celui du recrutement avec Samsic Emploi. L’imagination et la créativité des influenceurs n’est plus à prouver, surtout sur TikTok où ces derniers partagent leur passion avec authenticité et ingéniosité.

    Résultats :

    – 2 041 900 vues au total
    – 105 884 likes
    – 38,09% reach
    – 469 commentaires
    – 518 partages

    `Exemples de contenus créés :

    ● Maddys_Healthy : https://www.tiktok.com/@maddys_healthy/video/6969600127795334406?is_copy_url =1&is_from_webapp=v1

    ● Jordanpoint :
    https://www.tiktok.com/@jordanpoint/video/6969627480248323333?lang=fr&is_copy _url=1&is_from_webapp=v1

    ● Adher_94 :
    https://www.tiktok.com/@adher_94/video/6969625912765730054?lang=fr&is_copy_ url=1&is_from_webapp=v1

  • Les réseaux sociaux sont-ils voués à remplacer les médias traditionnels ?

    Coverd met en exergue 6 infos révélatrices pour mieux comprendre ces nouveaux comportements.

    Grâce à l’avènement des smartphones et à cette nouvelle ère du digital, il n’a jamais été aussi simple de s’informer en quelques secondes. Internet est devenu une source d’informations inégalable permettant de trouver son contenu facilement et rapidement. Pourtant à l’ère de cette sur-information constante par les journalistes et les médias traditionnels ; et encore plus pendant la crise sanitaire, il est important de comprendre :
    Comment les français perçoivent-ils les médias ? Quels sont leurs usages ?  Coverd, la première insurtech française spécialisée dans la couverture d’appareils high tech, a décidé de s’intéresser à ces nouveaux comportements et d’en tirer des conclusions.

     Décryptage en chiffres.

    Si 87% des français s’informent par les médias traditionnels ; 46,7% préfèrent les réseaux sociaux
    Les médias traditionnels n’ont pas de soucis à se faire. Privilégiés par les français, ils restent le moyen d’informations sûr et de qualité. Même si 14,3% des français ne font pas confiance aux médias traditionnels, il reste le moyen favori de s’informer. Pourtant, à l’ère du digital, les personnes interrogées montrent que les réseaux sociaux prennent de l’ampleur dans notre quotidien. Si 46,7% des répondants s’informent sur les réseaux sociaux, c’est pour le côté pratique et instantané.  De plus, ce que nous montre cette étude, c’est que 2,2% des français ne s’informent plus. Sur-information ou rejet des médias, ce chiffre nous montre que certaines personnes ne souhaitent plus s’informer au quotidien.

    75% des français ont augmenté leur consommation sur les réseaux sociaux avec la crise sanitaire
    Pour garder du lien social avec leur réseau ou pour s’informer, les réseaux sociaux sont apparus comme la clé pour passer le temps pendant le confinement. Entre challenges sur Tiktok et Instagram, ou besoin constant d’informations sur Twitter ; la consommation sur les réseaux sociaux a fortement augmenté pendant la crise sanitaire. En effet, 15,6% des personnes interrogées s’informent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Si le besoin constant d’informations sur ce qu’il se passe en France et à l’international est devenu crucial, il semblerait que cette hausse montre aussi un besoin de se rapprocher digitalement des siens.

    85,7% des français trouvent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux
    Pour aller plus loin, Coverd a demandé à sa communauté les raisons pour lesquelles ils préféraient s’informer sur les réseaux sociaux. Si 85,7% pensent que les informations sont plus faciles d’accès sur les réseaux sociaux, 57,1% trouvent que le contenu est plus digeste et surtout plus court. Par manque de temps avec l’augmentation du télétravail et la réduction des trajets en transports en commun ; les français ont moins de temps pour s’informer. Les réseaux sociaux s’imposent comme un résumé des informations capitales à connaître.

    88,6% des français utilisent Facebook pour s’informer
    Bien devant Twitter (34,1%), Snapchat (9,1%) ou Instagram (63,6%), Facebook s’impose comme le moyen d’exploiter l’information au quotidien chez les Français. Grâce à des pages dédiées aux médias traditionnels et aux reposts de leur communauté, Facebook est le moyen de communication préféré du panel interrogé.

    90,4% des français ne font pas confiance aux influenceurs
    Avec le scandale du dropshipping, les influenceurs ne sont plus les alliés de confiance des français. Aujourd’hui, les français voient les influenceurs comme un moyen que les entreprises utilisent pour communiquer.

    77,3% des français souhaiteraient limiter l’accès des réseaux sociaux aux moins de 18 ans
    Dysmorphie, maladies mentales ; les réseaux sociaux ont engendré plusieurs pathologies chez les adolescents. En effet, si les réseaux sociaux peuvent être bénéfiques pour l’acceptation de soi comme le montre des personnalités comme Bilal Hassani ou encore Coming Out réalisé par Julia Layani et Elise Goldfarb ; ils peuvent aussi s’avérer dangereux pour l’épanouissement des adolescents. Pour aller plus loin, 47,7% des français pensent que les réseaux sociaux sont bénéfiques pour les jeunes mais doivent être mieux contrôlés.

  • Etude : 40% des utilisateurs en France ont vu leurs comptes de réseaux sociaux compromis

    D’après une nouvelle étude de l’Alliance FIDO, 45% des utilisateurs dans le monde de réseaux sociaux ont été victimes d’arnaques 

     L’Alliance FIDO dévoile une nouvelle étude révélant que 40% des utilisateurs en France (45% dans le monde) ont vu leurs comptes de réseaux sociaux compromis ou connaissent un proche à qui cela est arrivé. Cette étude révèle également que 61% des personnes interrogées en France (58% dans le monde) pensent en premier à la protection de leur téléphone (devant les autres appareils – ordinateur portable, tablette…) lorsqu’il s’agit de la sécurité de leurs comptes sur les réseaux sociaux.

    Les résultats révèlent l’ampleur du problème en France suite à plusieurs attaques ciblant les comptes de médias sociaux de personnalités très en vue au cours des derniers mois, tels qu’Elon Musk ou encore Bill Gates. L’étude montre que ces attaques ne sont pas limitées aux personnes les plus en vue.

    Malgré cela, l’étude de l’Alliance FIDO montre que les piratages des réseaux sociaux n’incitent pas nécessairement les utilisateurs à prendre des mesures de sécurité. 41% des répondants français affirment ne pas renforcer la sécurité de leurs comptes de réseaux sociaux lorsqu’ils voient des célébrités, des politiciens ou de grandes entreprises piratées, mais ont l’impression qu’ils devraient le faire.

    “On pourrait croire que les personnalités connues et avec beaucoup d’abonnés sont les seules cibles, mais nos recherches montrent qu’un nombre beaucoup plus important de personnes ont été touchées”, affirme Andrew Shikiar, directeur exécutif de l’Alliance FIDO. “Les comptes de réseaux sociaux sont des cibles de choix, car ils contiennent une grande quantité d’informations personnelles identifiables des utilisateurs. Pourtant, notre étude montre un décalage entre la nécessité de renforcer la sécurité des comptes de médias sociaux et la volonté d’agir des utilisateurs.”

    L’étude de l’Alliance FIDO révèle un manque important de sensibilisation et une négligence à l’égard des technologies d’authentification à deux facteurs proposées par les fournisseurs de services de médias sociaux. 29% des répondants français (26% au niveau monde) ont déclaré ne pas connaître ou utiliser ces technologies. De même, 18% des français interrogés (15% au niveau monde) ont déclaré qu’elles aimeraient renforcer la sécurité de leurs comptes mais qu’elles ne savaient pas comment faire. Une autre conclusion qui met en évidence le manque de compréhension ou de sensibilisation à ces questions est le fait que 4 personnes sur 10 n’étaient pas en mesure de déterminer si elles pensaient être vulnérables ou non à un piratage de leurs réseaux sociaux.

    Pour ceux qui ont pris des mesures pour mieux sécuriser leurs comptes de réseaux sociaux, la création d’un mot de passe plus fort a été la méthode la plus populaire pour 44% des répondants français (50% au niveau monde), ce qui les laisse encore vulnérables à certaines des attaques les plus courantes et les plus efficaces, comme le phishing.

    « L’étude nous montre que les consommateurs ne sont généralement pas conscients de la manière d’évaluer leur propre risque d’être victime d’un piratage des réseaux sociaux et des mesures à prendre pour protéger au mieux leurs comptes. » ajoute Andrew Shikiar. « Les plateformes comme Twitter et Facebook ont mis à disposition des utilisateurs des options de sécurité beaucoup plus fiables. Les utilisateurs doivent simplement savoir quelles sont ces options, à quel point elles sont faciles à utiliser et comment les activer. »

    L’Alliance FIDO recommande aux consommateurs de prendre les mesures suivantes pour renforcer la sécurité de leurs comptes sur les réseaux sociaux :

    • Toutes les plateformes proposent des options d’authentification double facteur via un mot de passe à usage unique. Lorsque celle-ci est activée, un code SMS est envoyé à l’utilisateur pour qu’il soit saisi lors de la connexion. Néanmoins, cela ne protège pas du phishing, les comptes sont donc toujours vulnérables.
    • Pour une sécurité maximale, envisagez une clé de sécurité FIDO physique. Les clés de sécurité FIDO sont de petits dispositifs de sécurité portables qui se connectent à un téléphone ou un ordinateur via USB, Bluetooth ou NFC. Le simple fait de toucher ce dispositif lors de la connexion protège les comptes contre une attaque ciblée dans 100 % des cas. La plupart des réseaux sociaux, y compris Twitter et Facebook, offrent la possibilité d’activer les clés de sécurité FIDO pour l’accès mobile et sur desktop.

    Depuis sa création, l’Alliance FIDO a établi des spécifications techniques qui sont aujourd’hui le standard de confiance pour l’authentification des utilisateurs sur les appareils et les navigateurs Web utilisés chaque jour. Ces méthodes simples mais sûres suppriment la dépendance aux mots de passe et permettent d’inverser la tendance dans la lutte du secteur contre les violations de données et le vol d’informations d’identification. En 2020, l’Alliance a lancé loginwithFIDO.com, un site destiné à informer les consommateurs sur les technologies d’authentification FIDO disponibles pour les aider à sécuriser leurs processus d’authentification.