Étiquette : marque

  • Quelle est l’efficacité réelle des différents canaux utilisés en marketing ?

    Contribution et Performance des Leviers Marketing en France

    Mazeberry, le spécialiste de l’attribution et du merchandising dévoile les premiers résultats d’un benchmark portant sur l’efficacité réelle des différents canaux utilisés en marketing digital.

    Cette étude trimestrielle, menée sur Q4 2016, a été réalisée en France. Le panel de ce baromètre représente 80 grands comptes clients de Mazeberry, tous secteurs d’activités confondus. Ils concentrent les chiffres clés de 3 200 000 conversions analysées en post click par la solution d’attribution et de contribution selon un regroupement de canaux.

    Chacun des canaux possède un rôle distinct dans un parcours de conversion : certains éveillent l’attention (rôle d’initiateur), d’autres vont nourrir l’intérêt (le rôle de passeur), d’autres encore vont susciter l’action de conversion (rôle de buteur) et certains s’auto-suffisent pour provoquer à eux seuls une version (rôle autonome). En identifiant chaque levier du mix-marketing, les responsables d’acquisition pourront comprendre le parcours des clients.

    Pour la répartition des budgets du mix marketing en France, les directeurs marketing concentrent leurs investissements sur le Search Engine Adversiting Hors Marque à 31 %, les campagnes Display à 15 % et sur les leviers Retargeting à 10 %.

    1. SEA Hors marque : 30%

    2. Display : 19%

    3. Retargeting : 10%

    Retargeting : Un levier essentiel pour le secteur du Textile et de l’Habillement, où le taux d’abandon panier est particulièrement élevé : 92% (le taux le plus élevé dans leRetail*). Les investissements sur le retargeting s’expliquent également par la période.

    En effet, le trimestre Q4 est une étape commerciale importante, marquée par le BlackFriday, Noël et les fêtes de fin d’année.

    Les consommateurs sont en quête de bonnes affaires, d’idées cadeaux… Ils visitent beaucoup de sites différents, pour se renseigner et comparer. Il est donc indispensable pour les marques de pouvoir les retrouver et leur suggérer à nouveau les produits qu’ils ont consultés.

    SEA Hors Marque : Le SEA Hors marque permet de viser au plus près de la requête client. C’est un levier particulièrement utile au secteur du Textile, dans lequel de nombreux achats démarrent par une recherche générique (exemple : “manteau pas cher”).

    Cette période (Q4) étant également propice aux visites et à l’achat, on notera qu’il seraintéressant, pour les annonceurs, d’aller chercher du business sur des consommateurs ayant déjà recherché un de leurs produits.

    Display : Le Display permet aux marques de travailler leur notoriété. Il est essentiel de se faire connaître et d’être visible sur un marché aussi concurrentiel que celui du Textile et de l’Habillement.

    C’est encore plus vrai pendant la période de Noël, où les marques ont besoin d’être présentes dans l’esprit des consommateurs. Un levier comme le Display répond à cette problématique.

     

  • #Etude COMARCH et IFOP – Engagement à une marque quels sont les programmes les plus percutants ?

    Les 18-24 ans seraient-ils précurseurs d’un nouveau rapport à la marque ?

    Les programmes de fidélité traditionnels ont encore de beaux jours devant eux mais l’attrait grandissant pour les programmes innovants laisse entrevoir une nouvelle relation client – marque.

    Dans l’optique d’améliorer l’expérience client et de favoriser l’engagement, de nombreuses marques et enseignes proposent des programmes de fidélité. Quels sont les programmes les plus percutants ? Quel effet ont-ils sur l’attachement des clients aux marques ? Comment les marques peuvent-elles se différencier de la concurrence ? C’est pour répondre à ces questions que Comarch, un des leaders européens dans l’édition et l’intégration de solutions IT, s’est tourné vers l’Ifop pour la réalisation de l’étude « les Français et la fidélisation aux marques »*.

     Chiffres clés de la fidélisation

    Près de 8 Français sur 10 interrogés affirment être fidèles à une marque dans au moins un des domaines couverts par l’étude, à savoir : le secteur de la beauté/cosmétique, de l’habillement, de la TV/Hi-Fi/High Tech, de l’électroménager et de l’ameublement/décoration. Parmi eux, 21% déclarent même être « très fidèles »,c’est notamment le cas pour 33% des répondants âgés de 18 à 24 ans, une population pourtant perçue comme difficile à séduire et à fidéliser.

    Top 3 des domaines qui génèrent le plus haut niveau de fidélité :

    • Beauté / Cosmétique : 52%
    • Habillement : 49%
    • TV / Hi-Fi / High Tech : 48%

    « Certaines marques dans le secteur de la parfumerie et de la High Tech notamment, se démarquent par leur capacité à créer une identité forte avec un véritable impact émotionnel favorisant ainsi l’attachement à la marque et le sentiment d’appartenance à une communauté. Deux critères essentiels pour renforcer la fidélité des consommateurs » explique Matthieu Lacroix, Marketing & Communications Manager, Comarch France.

    Innover pour mieux fidéliser les plus jeunes

    Les Français se montrent également réceptifs aux programmes de fidélité mis en place par les marques. Parmi les 7 types de programmes proposés dans l’étude, 86% des répondants indiquent être intéressés par au moins un des programmes cités. Si les programmes de fidélité permettant de recevoir des offres ou des cadeaux régulièrement recueillent une grande partie des suffrages (43% estiment que ce type de programme peut contribuer à les fidéliser), l’attrait pour les programmes de fidélité participatifs et innovants (mentionnés en premier lieu par 21% des répondants) témoigne d’un nouveau rapport à la marque. Ces programmes qui mettent l’accent sur l’implication du client, sur le digital et les contenus personnalisés séduisent avant tout les 18-24 ans (29%).

    La relation client-marque toujours plus valorisée

    Interrogés sur les programmes de fidélité récompensant non seulement les achats mais aussi les interactions avec la marque (avis publiés, recommandations, partages d’expériences), 29% des répondants affirment que ce type de programme pourrait davantage les intéresser que les programmes ne reposant que sur le critère transactionnel. Les 18-24 ans se démarquent une nouvelle fois avec 42% d’entre eux plébiscitant ces programmes innovants.

    « La jeune génération veut être actrice de sa consommation. Créer de l’engagement en incitant à partager et à échanger est essentiel pour sécuriser la fidélité de cette frange de la population. Ces programmes innovants viennent répondre aux attentes d’une clientèle en quête de ressenti émotionnel dans son rapport avec les marques. » poursuit Matthieu Lacroix. « Ces dernières doivent replacer le client et son émotion au centre de leur stratégie de fidélisation, c’est ainsi qu’elles pourront se démarquer de la concurrence et proposer une expérience client plus aboutie ».

    La collecte des données différemment perçue selon le profil des consommateurs

    Mais pour qu’un programme de fidélité prouve son efficacité, les marques doivent pouvoir s’appuyer sur leurs données clients. Si la moitié des répondants reconnait que le recueil d’informations clients est bénéfique au consommateur car il permet de mieux le comprendre, des craintes subsistent et la rétention d’informations privées cristallise les inquiétudes. 62% des répondants considèrent cette pratique comme une menace pour la protection de la vie privée. Mais ici encore, les jeunes de 18 à 24 ans se montrent plus enthousiastes à l’égard de la collecte des données confidentielles que leurs ainés et accordent davantage leur confiance aux marques vis à vis de cette pratique (52% vs. 38%).

    Conclusion : Les 18-24 ans seraient-ils précurseurs d’un nouveau rapport à la marque ?

    Ils se détachent comme étant :

    • les plus fidèles aux marques,
    • les plus intéressés par les nouveaux types de programmes de fidélité valorisant la relation entre la marque et sa communauté,
    • les plus ouverts au recueil d’informations clients.

    Parallèlement, il faut noter qu’il existe un lien entre la fidélité à une marque, la confiance concernant le recueil de données, et l’intérêt des programmes de fidélité basés sur la relation entretenue avec la marque. En effet, si 21% des Français affirment être très fidèles à une marque, ce chiffre concerne 26% des enthousiastes vis-à-vis du recueil de données et 27% des personnes intéressées par les programmes de fidélité basés sur la relation entretenue avec la marque.

     

    *Méthodologie

    Etude réalisée par l’Ifop pour Comarch en septembre 2017 sur un échantillon de 1008 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité a été assurée par la méthode des quotas

  • Comment moderniser l’image de son entreprise sur Instagram ?

    8 astuces pour moderniser l’image de votre entreprise sur Instagram

    Selon Iconosquare  

    En quelques années, Instagram s’est imposé comme un élément clé de la stratégie marketing des entreprises de tout secteur comme en témoigne son adoption par 86 % des grandes marques internationales en 2016. Après avoir initialement mis en œuvre une stratégie qui constitue un levier pertinent pour cristalliser l’attention de leur audience sur Instagram, certaines sociétés constatent une réduction des performances de leur compte. L’engagement suscité par la marque diminue de sorte qu’il devient de plus en plus difficile de convertir les abonnés en clients. Pourtant, de bonnes pratiques permettent de développer une présence plus dynamique sur Instagram. Iconosquare dresse une liste de 8 astuces destinées à redonner du souffle aux profils des marques qui souhaite optimiser leur présence sur le célèbre réseau social.

    1. Basculer en profil entreprise pour accéder à une interface dédiée

    Instagram offre la possibilité de convertir un compte au sein des paramètres de son application mobile. L’un des principaux avantages du profil d’entreprise est l’ajout d’un bouton de contact bleu à travers lequel les clients et les prospects sont en mesure d’obtenir les coordonnées de l’entreprise et de la personne à contacter. Par ailleurs, la mise en place d’un profil entreprise permet à l’administrateur d’accéder à une solution d’analyse qui fournit un aperçu sur l’engagement suscité par les dernières publications du compte : Instagram Insights.

    2. Repartir sur de bases saines en supprimant les abonnés non désirés

    Une perte de vitesse sur Instagram n’est pas systématiquement liée au fait que les publications ne reçoivent plus assez d’engagement, parfois, elles n’en reçoivent simplement pas le bon type. Selon une étude conduite par Iconosquare, au moins 40 % des commentaires reçus par les entreprises seraient faux. Malheureusement, il n’existe pas à ce jour de solution efficace pour empêcher les comptes automatisés de spammer. Le social media manager devra alors se charger de supprimer manuellement les commentaires de spammeurs et de se rendre sur la liste des abonnées afin de bloquer les comptes indésirables.

    3. Capitaliser sur une thématique graphique “vitrine”

    Les profils Instagram étant des espaces hautement visuels, il s’avère judicieux d’harmoniser les publications de manière à ce qu’un profil soit visuellement attrayant dans sa globalité. Un profil Instagram fait office de vitrine pour l’entreprise, ses produits et ses services. Les marques de mode sont particulièrement habiles dans ce domaine, à titre d’exemple, Adidas met en scène une succession de thèmes visuels qui invitent à passer du temps sur leur profil. Selon le produit ou le service proposé, ce mécanisme représente un atout qui va stimuler l’engagement généré par les contenus publiés

    4. Rester en phase avec l’évolution de sa stratégie en nettoyant les anciennes publications

    Une entreprise qui souhaite conserver une image de marque cohérente devrait supprimer les anciennes publications qui ne sont plus en phase avec les évolutions de sa stratégie ou pas suffisamment qualitatives pour être conservées. Même les abonnés de la première heure ne remarqueront pas ces changements. En revanche, le compte Instagram de l’entreprise renverra une meilleure image et une plus grande impression de professionnalisme.

    5. Carrousel : des albums photos pour du contenus enrichi et interactifs

    La fonction Carrousel, communément appelé album ou bien diaporama, est le dernier format à avoir fait son apparition sur Instagram. Grâce à cette fonctionnalité, il est possible d’inclure jusqu’à dix photos et vidéos au sein d’une seule et unique publication. De surcroît, il semble que l’algorithme utilisé par Instagram augmente la visibilité des publications faisant usage de cette fonctionnalité. Le compte de Sephora constitue un bon cas d’usage.

    6.  Ni photo, ni vidéo : publier des “Boomerang”

    L’un des moyens les plus simple pour rendre un flux Instagram plus attrayant visuellement est de changer régulièrement la façon dont est présenté le contenu, ce qui permet également de ne pas lasser et de captiver l’attention de son audience. Cela implique d’expérimenter les nouvelles fonctionnalités telles que Boomerang. Souvent cette fonction est perçue comme étant trop décalée par certaines marques. Néanmoins, les contenus en Boomerang peuvent significativement mettre en valeur votre produit. À titre d’exemple, le compte Instagram de The Body Shop a su en en faire un usage adéquat pour créer des contenus vivants et attractifs.

    7. Bienvenue dans l’ère post-carré : varier les tailles et les formes

    À l’origine, Instagram était une application entièrement dédiée aux photos au format carré. À cette époque, l’ensemble des contenus importés étaient alors automatiquement convertis dans ce format. Dorénavant, bien que le format carré reste une option populaire et privilégiée, il cesse d’être obligatoire. Il est aujourd’hui possible de publier sur Instagram du contenu en mode paysage ou encore en mode portrait. Une autre astuce élégante consiste à encadrer les images de bordures blanches en faisant appel à une application telle que Whitagram.

    8. Instantanéité et spontanéité : diffuser en direct avec “Live”

    Lancé il y a près d’un an seulement, la fonctionnalité Instagram Live est d’ores et déjà très prisée, comme l’illustrent les dispositifs déployés par les marques présentes à la Fashion Week de Londres. En pensant que ce type de contenu exige un engagement fort de la part des utilisateurs pour être visionné, plutôt que de faire simplement défiler son fil d’actualité, certaines marques supposent encore à tort qu’il est plus difficile de susciter l’engagement auprès de leurs abonnés à travers ce format. C’est pourtant sa particularité qui en fait un atout pour les marques en quête d’engagement. Et pour cause, lorsque du contenu est diffusé en direct, Instagram envoie automatiquement une notification à l’ensemble des abonnés du compte, et positionne la publication en tête de la liste des Stories. Utiliser Instagram Live permet non seulement de varier les types de contenus proposés, mais aussi de capter l’attention des consommateurs à travers une présence spontanée et visible.

    Pour résumer, de nombreux leviers permettant d’apporter davantage de dynamisme à un compte Instagram. De surcroît, l’algorithme Instagram récompense les comptes qui profitent de ses fonctionnalités les plus récentes en leur offrant davantage de visibilité. Par conséquent, la clé de la réussite est de garder un esprit ouvert, de suivre l’apparition de nouvelles fonctionnalités, et surtout de ne pas mettre le côté ludique qui fait la force d’Instagram.

  • #eBOOK – COMMENT CONSTRUIRE UNE IMAGE DE MARQUE FORTE POUR VOTRE ENTREPRISE ?

    COMMENT CONSTRUIRE UNE IMAGE DE MARQUE FORTE POUR VOTRE ENTREPRISE ?

    Par Hubspot et Brandwatch 

    Créez l’image de marque de votre entreprise grâce à la veille et à l’analyse des réseaux sociaux.

     

  • Valoriser une marque grâce à la diffusion en direct

    Valoriser une marque grâce à la diffusion en direct

    Par Mark Blair, Vice-président EMEA chez Brightcove

    La diffusion de vidéos en direct se généralise de plus en plus au sein des entreprises. Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. Cela fait plus de dix ans qu’elles y ont recours pour diffuser des événements, des comités de direction ou encore des lancements produits à leurs employés et clients à travers le monde.
    Les progrès technologiques ayant simplifié l’acquisition, la gestion et la diffusion de ce type de vidéos, les entreprises adeptes de la diffusion en direct y voient un moteur de productivité qui optimise l’efficacité et la rentabilité des communications aussi bien internes qu’externes.

    La valeur unique de la diffusion vidéo en direct

    Si la vidéo touche le cœur et l’esprit du public, la vidéo en direct offre une expérience encore plus attrayante. Voici les cinq grandes raisons pour lesquelles les marques et les prescripteurs préfèrent la vidéo en direct à toute autre forme de communication média pour nouer le dialogue avec leur public :

    1. Lien plus étroit avec la marque

    La vidéo en direct permet aux marques de tisser des liens humains authentiques avec le public. La production de vidéos en direct de qualité nécessite une phase de préparation que vous pouvez exploiter pour saisir sur le vif la vraie personnalité de chacun ainsi que les scènes les plus inattendues. La vidéo en direct est précisément l’occasion pour les spectateurs de découvrir les coulisses de votre entreprise, un contenu auquel ils n’auraient normalement pas accès.

    1. Sentiment d’urgence

    La diffusion en direct crée un sentiment d’urgence difficile à reproduire avec les vidéos à la demande. Un événement revêt en effet d’autant plus d’importance qu’il n’est diffusé qu’une seule fois. Et grâce aux périphériques mobiles et à la vidéo à faible bande passante, il est possible de suivre des événements en direct où que l’on se trouve ou presque.

    1. Durées de visionnage supérieures

    D’après ComScore et Facebook, les vidéos en direct suscitent un meilleur engagement des consommateurs et enregistrent des durées de visionnage supérieures par rapport aux vidéos à la demande, des conditions idéales pour la diffusion de vos promotions croisées et annonces publicitaires.

    1. Plus grande interaction du public

    Les spectateurs tendent à interagir davantage en temps réel avec les marques, qu’il s’agisse de demander à l’ambassadeur ou au responsable d’une marque de leur faire de la publicité, ou encore de poser des questions sur le dernier produit d’une marque lors d’un lancement ou d’une promotion en direct. La présence de « community managers » chargés d’interagir avec les spectateurs d’événements en direct vous permet de répondre aux questions instantanément et même d’accroître vos ventes en dialoguant avec les fans et les clients potentiels.

    1. Multiplication des partages sur les réseaux sociaux

    Les spectateurs qui suivent un événement vidéo en direct sont plus susceptibles de partager leur expérience sur les réseaux sociaux et d’encourager leurs amis à les rejoindre. Vous pouvez aller encore plus loin en hébergeant des flux en direct sur votre plate-forme de vidéo à la demande. De quoi attirer efficacement de nouveaux visiteurs, et la possibilité pour les éditeurs de contenu d’élargir leur public et de promouvoir leur message bien au-delà de l’événement en direct.
    Comment exploiter la vidéo en direct pour promouvoir votre marque

    La diffusion en direct valorise votre marque. Grâce à elle, vous pouvez interagir en temps réel avec vos clients et prospects, développer des relations plus personnelles et élargir votre public en vous faisant connaître auprès de consommateurs qui, autrement, ne vous auraient prêté aucune attention. Elle crée un esprit de communauté qui fédère les clients.

    Le fait de dévoiler les dessous de votre entreprise, de vos produits et des artisans de votre marque, et d’inciter les spectateurs à visiter des pages pertinentes depuis une plate-forme publique (Facebook, YouTube, etc.) ou des plates-formes vidéo privées (comme celles de Brightcove), peut vous aider à conclure plus facilement des ventes. Cette pratique ne fait pas seulement de la diffusion en direct un outil de vente incroyablement efficace : elle permet aussi aux marques de mieux assister les consommateurs dans leurs décisions d’achat.

    De plus, la diffusion en direct offre de nombreuses opportunités. Que vous diffusiez des événements à l’intention des consommateurs, comme des défilés de mode ou des lancements de produits, ou bien des présentations de réunions ou de conférences professionnelles, la vidéo en temps réel vous aide à toucher et à échanger avec un public beaucoup plus large.

    Du point de vue du support client, la vidéo en direct offre également aux consommateurs la possibilité de dialoguer virtuellement en face-à-face avec des assistants. Contrairement aux autres techniques de discussion en direct non basées sur la vidéo, elle élimine les délais d’affichage des messages de même que les risques d’erreurs dues aux fautes de frappe. Expliquer un problème verbalement est en outre plus simple. Les moyens visuels permettent par ailleurs de clarifier les problèmes de part et d’autre. Il est ainsi plus facile pour les assistants d’accompagner les clients dans la procédure de résolution.

    Les avantages de la diffusion vidéo en direct sont évidents. Elle renforce les liens entre votre marque et votre public cible, captive son attention, l’incite à partager et à interagir sur les réseaux sociaux, et, plus important encore, assure une croissance saine de votre chiffre d’affaires à long terme.

    Nous avons vu les atouts de la diffusion vidéo en direct sur le plan externe. Mais a-t-elle également un impact positif sur les communications d’entreprise internes ? Pour le découvrir, ne manquez pas le second volet de la série d’articles consacrés à la diffusion vidéo en direct !

     

     

     

  • Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ?

    Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ? 

    Par Albane Flamant, Digital Communication Officer, Talkwalker

    En tant que professionnel du marketing, il est important de toujours être à l’affut de nouvelles façons d’affiner sa stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Voici 4 conseils tirés d’une étude menée par l’outil de veille Talkwalker sur les pratiques de 24 grandes marques françaises et internationales sur Twitter au cours de l’année 2016.

    Conseil n°1 – Etablissez une stratégie qui correspond à votre marque, vos produits ou vos services

    Pour réussir sur Twitter, il est important d’avoir une stratégie très définie par rapport à la façon dont on présente ses produits et ses services. Dans le cas de marques B2C comme Gillette par exemple, le produit en lui-même n’est pas véritablement mis en avant : ils se concentrent sur l’évocation de valeurs familiales, d’émotions, de véritables modes de vie.

    Dans le B2B par contre, ce type de stratégie se traduit par la mise en avant de l’identité de l’entreprise à travers une forte implication des employés sur les réseaux sociaux et un focus sur ses politiques sociales innovantes par exemple. Cet axe stratégique est très présent dans la communication du groupe Axa sur Twitter, dont 6 des 10 meilleurs influenceurs en 2016 faisaient partie de ses employés et qui publient régulièrement des tweets sur des sujets comme le changement climatique.

    A l’autre extrême, on retrouve les marques qui se concentrent quasiment exclusivement sur leurs produits. Le meilleur exemple est peut-être sur le compte Twitter de Moët & Chandon : on retrouve une bouteille de champagne dans 8 de leurs 10 meilleurs tweets de 2016 ! Pour ce type de marque, c’est véritablement l’objet qui est mis en valeur, même lorsqu’il est présenté par un ambassadeur.

    Vous pourriez également suivre la stratégie mixte des géants du sport Nike et Adidas, qui mettent aussi bien en avant des anecdotes inspirantes autour de leurs ambassadeurs que des photos illustrant la technologie derrière leurs produits.

    Conseil n°2 – Apprenez à connaitre votre audience

    A ce stade, vous devez déjà avoir défini la façon dont vous voulez présenter votre marque sur les réseaux sociaux. Pour certaines, tout particulièrement dans l’industrie du luxe, cela veut dire cultiver un sentiment d’inaccessibilité qui se traduit par une absence souvent totale de réponses sur Twitter.

    La veille et l’analyse du web et des réseaux sociaux vous permettront d’avoir une idée très claire de l’efficacité de votre contenu et de vos campagnes auprès de votre audience. A l’aide de vos KPIs, vous pourrez identifier les contenus qui ont réellement fonctionné sur vos fils et sur ceux d’autres marques concurrentes et ainsi optimiser votre stratégie de communication sur le réseau social.

    Conseil n°3 – Sortez des sentiers battus

    Les grandes marques qui ont connu un véritable succès sur Twitter sont celles qui ont réussi à dépasser les stéréotypes de leur industrie. C’est le cas de Dior, qui a commencé à sélectionner des ambassadrices d’un nouveau genre, telles que par exemple Rihanna dont la personnalité atypique donne une nouvelle dimension à la marque française.

    Conseil n°4 – Utilisez plus de vidéos !

    On le dit depuis longtemps, la vidéo est le contenu roi pour les réseaux sociaux. Une des plus grandes erreurs que peut faire une marque est de ne pas publier de contenu vidéo. Les grandes marques en publient généralement peu –  à l’exception des géants du luxe Dior et Louis Vuitton, les marques françaises étudiées par Talkwalker ont publié moins de 20 vidéos sur Twitter en 2016 – mais on les retrouve systématiquement parmi les tweets qui génèrent sur l’année le plus d’interactions et de partages dans leurs communautés.

    Vous voulez en savoir plus sur la stratégie des grandes marques sur Twitter ? Téléchargez cette étude qui se plonge dans les pratiques de 24 grandes enseignes françaises et internationales sur Twitter (Axa, Hermès, Starbucks, Danone, etc.), du luxe à la grande consommation en passant par l’industrie des services professionnels.

     

     

  • La marque employeur disruptée

    La marque employeur n’échappe pas à la transformation digitale 

    Etude Fabernovel Institute et Randstad France 

    Faible attractivité des employeurs, intensification de la guerre des talents, émergence de nouvelles plateformes… La marque employeur, à l’instar de nombreux secteurs, n’échappe pas à la transformation digitale, et ce sont les candidats, qui, via leurs nouveaux usages et comportements, en sont les acteurs principaux. Les RH doivent plus que jamais évoluer pour s’adapter à ces nouveaux profils qui, habitués à utiliser au quotidien des services intuitifs, personnalisés et fluides, veulent vivre une expérience équivalente dans le cadre de leur mobilité professionnelle. Comme dans un acte d’achat, ils souhaitent désormais orchestrer leurs recherches, choisir leur canal de prédilection ou encore regarder ce qui se dit sur l’entreprise sur le web avant de postuler. Au travers d’une étude publiée à l’occasion de la cérémonie des Randstad Employer Brand Research 2017, le groupe Randstad France et FABERNOVEL INSTITUTE lèvent le voile sur six tendances qui replacent l’expérience candidat au coeur de la marque employeur.

    Une nouvelle génération au travail

    La transformation numérique impacte les usages et impose aux entreprises de s’adapter au nouveau profil des candidats.

     Super connecté : les 16-30 ans passent plus de 2 heures par jour sur leur smartphone

     Super accro aux contenus riches : 8 Milliards de vidéos sont vues chaque jour sur Facebook (Source : Internet Trends 2016 KPCB)

     Super exigeant : à la recherche de services rapides, ultra personnalisés, basés sur ses habitudes et préférences. Pour 90 % des marketeurs, l’avenir réside dans la personnalisation sur tout le parcours utilisateur (Source : Teradata 2015).

     Super agile : attiré par des environnements flexibles et collaboratifs qui lui procurent autonomie, liberté et responsabilité et qui lui permettent de lancer de nouveaux projets. 47 % de la génération Z veut créer son entreprise (Source : The Boson Project).

     Super (auto) formé : 35 millions de personnes ont souscrit à un MOOC en 2015 et 4 200 MOOCs sont aujourd’hui disponibles (Source : Forbes). Le diplôme ne lui apparaît plus comme un gage de réussite et il se voit comme le premier acteur de sa formation.

     Super bavard : avec l’émergence des réseaux sociaux, il raconte ses expériences publiquement, en particulier ses mauvaises expériences. 96 % des internautes seraient influencés par l’e-réputation d’une marque (Source : Institut IFOP 2015)

    Un super DRH pour un super candidat

    Pour développer sa marque employeur et proposer la meilleure expérience à ses candidats, le Directeur des Ressources Humaines doit se réinventer :

     Super curieux : il est en veille permanente des nouvelles tendances, des solutions digitales disponibles, des nouveaux usages.

     Super empathique : il est constamment à l’écoute des besoins des candidats et des employés pour améliorer les processus déployés.

     Super audacieux : il n’a pas peur de tester rapidement de nouveaux outils selon une démarche de test & learn.

     Super analyste : il sait tirer parti de la donnée pour attirer les meilleurs candidats.

     Super collaboratif : il sollicite régulièrement les employés et son réseau extérieur.

     Super leader : il sait créer une culture d’entreprise forte, incarnée par tous les employés.

     Super hacker : il pense hors des sentiers battus pour concevoir le meilleur parcours candidat.

  • Etude IPSOS : Human Centricity ce que recherchent les consommateurs

    UNE RELATION MARQUE / CONSOMMATEUR À TAILLE HUMAINE

    Résultats de l’étude ONE MARKET 2016 : Human Centricity

    L’ACPM (L’alliance pour les chiffres de la Presse et des Médias) , en partenariat avec Ipsos, publie pour la 3e année consécutive les résultats de l’étude ONE Market, qui analyse les nouveaux comportements de consommation des Français et leur fréquentation médias. Cette 3e édition met l’accent sur la nécessité pour les annonceurs de repenser leur relation clients. Ils doivent séduire des brand adeptes et brand addicts à la recherche de nouvelles expériences de consommation de marques qui privilégient l’humain. Ipsos a ainsi analysé cinq modes relationnels à cultiver : la relation transparente, l’intuitive, la singulière, l’incarnée et l’effacée. Un média privilégié pour mettre en œuvre ces nouveaux modes d’interaction ? La presse, qui reste l’un des plus influents auprès de ces consommateurs éclairés.

    Chiffres clés de l’étude ONE Market 2016 :

    ·         50% des Français sont des brand adeptes : la marque est un critère important pour eux.

    ·         24% des Français sont des brand addicts : pour eux, les marques sont un critère de choix « très important »

    Ils ne sont pas toujours ceux que l’on imagine : 

    ·         30% ont 15-24 ans et 26% plus de 65 ans

    ·         70% des Français déclarent privilégier une marque dont ils préfèrent les valeurs

    ·         41% des brand addicts aiment posséder les équipements les plus récents (contre 26 % ensemble de la population)

    ·         69% des brand addicts font très attention aux commentaires des autres consommateurs sur internet sur les produits d’équipements

    ·         Les brand addicts sont 51 % à consulter la presse pour s’informer ou s’inspirer pour leurs actes de consommation contre 29 % pour l’ensemble de la population

    Des hyper-consommateurs en quête d’une nouvelle relation avec les marques

    Selon les résultats de l’étude ONE Market 2016 ACPM/Ipsos  la marque reste un critère de choix important pour un Français sur deux, et même très important pour un Français sur quatre (24 %). Ces « hyper-consommateurs » que l’on qualifie de brand addicts sont en quête d’une relation privilégiée avec les marques.

    Mais qui sont les brand addicts ? Pas toujours ceux que l’on croit. Si la majorité a entre 15 et 24 ans (30%), les séniors aussi déclarent leur attachement aux marques : 26 % des brand addicts ont plus de 65 ans. Les hommes sont également plus nombreux à se déclarer « hyper-consommateurs » : 26,1 % des hommes contre 23,4 % des femmes.

    S’ils veulent conquérir ce public exigeant, les annonceurs doivent sans cesse se renouveler, surprendre et proposer des modes de relation conformes à leurs attentes. Ces hyper-consommateurs sont en effet en quête d’expériences inattendues et sont 61 % à privilégier l’achat de produits et de services haut de gamme par rapport aux produits d’équipement.

    5 nouveaux « contrats » marques-consommateurs

    En réponse aux nouvelles attentes des brand addicts, cinq types de relations clients ont émergé dans les stratégies des marques : la transparence, l’intuition, la singularité, l’incarnation et l’effacement.

    La relation transparente

    Les Français sont dans une quête de vérité et d’authenticité de plus en plus marquée dans leurs modes de consommation : ils sont 70 % à privilégier une marque dont ils préfèrent les valeurs.

    Ce phénomène se traduit notamment dans leur consommation alimentaire : 85 % des Français se déclarent très vigilants sur la qualité de leur alimentation, celle de leurs enfants et de leur entourage. Les marques s’adaptent à ces nouveaux impératifs en développant par exemple l’hyperspécialisation. On voit ainsi fleurir les adresses mono-produits (à l’instar de Mesdemoiselles Madeleines) qui promettent d’être LA référence dans leur catégorie et s’engagent sur l’extrême qualité de leurs produits.

    La relation intuitive

    Les brand addicts attendent aussi des marques qu’elles anticipent leurs besoins et personnalisent leur relation. Se basant sur les data collectées auprès de leurs consommateurs, les marques tendent ainsi à devenir « télépathiques ». Certaines se positionnent comme des personnal shoppers, à l’instar de l’application web-to-store Sephora, qui permet aux clients de trouver rapidement les produits qu’ils souhaitent en fonction de critères personnalisables.

    La relation singulière

    Les consommateurs sont également à la recherche d’une dimension affective de plus en plus forte et expriment la volonté de services plus humains auprès des marques. Par exemple, 27 % des brand addicts considèrent l’amabilité comme critère de choix principal d’une compagnie aérienne. L’existence de services apportant plus de confort au consommateur, à l’image des conciergeries, du coaching, etc., est également un critère qui a le vent en poupe et se révèle décisif dans la relation clients, quitte à y mettre le prix.

    Les marques répondent aussi à cette demande en dépassant la simple démarche commerciale. La marque de vêtement américaine REI a par exemple fait le choix de fermer ses portes le jour du Black Friday, afin d’encourager ses clients et employés à profiter de la nature plutôt que des soldes.

    La relation incarnée 

    Les brand addicts sont en quête de nouveauté et de sensations : 41 % d’entre eux aiment posséder les équipements les plus récents, contre seulement 26 % de l’ensemble de la population.

    Pour répondre à cette demande, les marques proposent de plus en plus d’expériences inattendues, incluant parfois une dimension sensorielle importante, comme l’usage de la réalité virtuelle. Ces nouvelles pratiques permettent de créer des moments d’échanges, mais aussi des extensions inattendues, à l’image du Cinema to Go lancé par Air France, qui propose à ses voyageurs de terminer chez eux un film qu’ils auraient débuté à bord.

    La relation effacée 

    La marque descend de son piédestal pour s’ouvrir aux échanges entre consommateurs, qui n’hésitent pas à les challenger. L’avis des autres compte ! Ainsi, 69 % des brand addicts sont très attentifs aux commentaires et avis online sur les produits d’équipements. Certaines marques vont même jusqu’à favoriser la collaboration et l’échange entre consommateurs, à l’image de Chevrolet au Brésil, qui a récemment créé une application mettant en relation ses acheteurs potentiels avec de vrais consommateurs, via WhatsApp.

    Cette « prise de pouvoir » du brand addict amène également les marques à repenser leur positionnement, en reconnaissant leurs faiblesses, ou en proposant des offres d’essai de longue durée, ou encore en effaçant complètement la relation commerciale. Dans les boutiques Hointer, les clients peuvent essayer des jeans sans le moindre contact avec un caissier ou un vendeur.

    La presse : un média clé pour séduire les brand addicts

    A l’ère digitale, la presse reste un outil de choix pour les annonceurs lorsqu’il s’agit de s’adresser aux brand addicts. Ceux-ci sont en effet 51 % à consulter la presse pour s’informer ou s’inspirer pour leurs actes de consommation contre 29 % pour l’ensemble de la population. Et la presse influence grandement les choix de ces « hyper-consommateurs » : 42 % déclarent s’intéresser aux articles sur les produits alimentaires, 43 % des femmes brand addicts consultent les articles de presse sur les produits de beauté et 51 % des brand addicts disent trouver des idées de voyage dans la presse.

    La presse aurait ainsi un rôle fondamental à jouer pour séduire les brand addicts, peu enclins à se laisser séduire par le média télé ciblant une audience très large, et qui rejettent parfois le ciblage du marketing digital jugé désincarné.

    « La presse s’impose comme le « smart media » le plus à même de séduire des consommateurs exigeants, en attente de nouveaux contrats avec les marques. Dans un équilibre entre proximité rassurante et surprise esthétique et intellectuelle, le média presse permet aux marques d’adopter une posture de congruence et de trouver des voies médianes à la mesure des personnes… c’est ce que nous avons appelé Human centricity » conclut Françoise HERNAEZ FOURRIER directrice du Planning stratégique Ipsos.

  • Quand le manque de personnalisation entame l’image des marques

    « Quel impact le marketing personnalisé peut-il avoir sur les achats ?

    SmartFocus, leader mondial du marketing omnicanal intelligent, dévoile les résultats de son étude sur le thème « Quel impact le marketing personnalisé peut-il avoir sur vos achats ? » menée en juin 2016 auprès de 612 consommateurs français. 
    Ce qu’il faut retenir de cette étude :

    1-       Des messages reçus en grande quantité

    2/3 des consommateurs interrogés déclarent recevoir plus de 10 messages par jour et près de 7% d’entre eux au-delà de 50 messages !

    2-       Des progrès reconnus en matière de personnalisation des messages par les marques

    Résultat encourageant pour les marques : 46% des consommateurs interrogés estiment qu’elles personnalisent leurs communications en tenant compte de leur profil, de leurs goûts, voire de leurs précédents achats. 28% soulignent même les efforts des marques depuis 10 ans. Lorsqu’ils évaluent le niveau d’avancement des marques en matière de personnalisation des messages, plus de la moitié des répondants (56,7%) mettent une note entre 5/10 et 7/10 aux marques et 12% mettent une note supérieure à 8/10. 
    Cependant, ils sont encore 54% à dire que la grande majorité des messages reçus sont envoyés en masse et demeurent impersonnels. Et 30% mettent une notre inférieure à 4/10 lorsqu’ils évaluent le niveau d’avancement des marques en matière de personnalisation des messages.

    3-       Le manque de personnalisation entame l’image des marques

    A la réception de messages non personnalisés, 58% des consommateurs ont une réaction négative : 39% jettent immédiatement le message à la corbeille, 15% ont une image dégradée de la marque et 5% se tournent vers des marques qui ont une meilleure connaissance client.
    Néanmoins, chez 34% des consommateurs, le manque de personnalisation n’aurait pas d’incidence sur leurs comportements d’achat.

    4-       La personnalisation soutient l’acte d‘achat, la connaissance client aussi, voire même plus !

    Plus d’un tiers des consommateurs (36%) reconnaît changer de comportement d’achat lorsque les messages marketing sont personnalisés. Toutefois, 65% souhaitent rester « maître de ses envies ». L’enjeu pour les marques est donc de personnaliser les messages envoyés pas uniquement en fonction de critères statiques mais aussi et surtout en veillant à donner le choix entre des offres qui correspondent à son profil particulier pour que le client sente garder la main sur ses décisions d’achat.

    5-       Une perception du marketing qui évolue lentement

    Pour 28% des consommateurs, le marketing évolue dans le bon sens et répond de mieux en mieux à leurs attentes. Mais ils sont encore près de 60% à être catégoriques sur le fait qu’il reste de gros progrès à faire en terme de ciblage et que l’évolution n’est pas réellement notable depuis 10 ans.

     « Cette étude montre le décalage qui persiste entre les attentes concrètes des consommateurs et la démarche de personnalisation qu’adoptent la plupart des marques. La personnalisation c’est bien, mais la personnalisation dynamique basée sur la connaissance fine de ses clients et prospects, c’est mieux et bien plus efficace. Beaucoup d’entre elles disposent des données requises mais ne les exploitent pas à bon escient : il ne suffit plus d’afficher un contenu personnalisé, il faut qu’il soit adressé à la bonne personne, au bon moment et sur le bon canal, avec la capacité d’ajuster dynamiquement le contenu et la cible des campagnes pour tenir compte des événements les plus récents concernant chaque consommateur – par exemple en supprimant des destinataires de l’emailing les individus qui viennent d’acheter le produit sur lequel est proposée une promotion… », explique Xavier Banti, Directeur Général de SmartFocus France.

  • Quand la contrefaçon du nom d’un site ecommerce est jugée…

    Vers un revirement de la jurisprudence Google Adwords ?

    Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM

    TGI de Paris 29 janvier 2016, Sarl Un Amour de Tapis v/ WW E-Services France
    Les acteurs de l’économie numérique ont très vite compris que le choix d’une marque pertinente était un critère décisif de la compétitivité et de la performance de leur site e-commerce. La course à la créativité est donc lancée afin de disposer d’un nom de marque ou de domaine qui soit à la fois original et captif de l’attention du client internaute. Les enjeux commerciaux y sont importants si l’on considère, comme il est souvent prédit dans la presse économique, que le commerce électronique supplantera à terme les ventes traditionnelles.

    Le fait de disposer d’une marque captivante peut offrir une garantie de réussite commerciale sur Internet mais encore faut-il que la validité de son titre soit indiscutable et qu’un dispositif de vigilance a été mise en place, avec l’aide d’un conseil en propriété industrielle le plus souvent, pour s’assurer que son titre ne fait pas l’objet d’acte de contrefaçon. Le risque de contrefaçon de sa marque est réel sur Internet puisque le contentieux ne cesse de s’intensifier notamment depuis l’existence de certaines fonctionnalités publicitaires proposées par les moteurs de recherche, dont le très contesté achat de mots-clés.

    C’est pour illustrer cette forme de contrefaçon à la marque sur Internet que nous faisons ici retour sur une décision récente du Tribunal d’Instance de Paris qui a eu notamment à connaître de l’hypothèse d’une atteinte à la marque verbale d’autrui par reproduction de celle-ci dans l’adresse URL du site du concurrent (TGI de Paris 29 janvier 2016, Sarl Un Amour de Tapis v/ WW E-Services France).

    Les circonstances de l’affaire jugée
    En l’espèce, la Sarl Un Amour de tapis-tapis pas cher est titulaire des marques enregistrées verbales et semi-figuratives « Un Amour de Tapis ». Elle commercialise des tapis à travers son site Internet à l’adresse www.unamourdetapis.com. En 2013 elle autorise la société WW E Services qui exploite le site Westwing.com, réputé pour ses ventes de produits de décoration intérieure et spécialement de tapis, à organiser sur Internet et pendant quatre jours une vente privée de tapis portant la marque Un Amour de Tapis.

    La Sarl un Amour de Tapis s’est toutefois rendue compte que la société WW E Services avait quelques mois plus tard et sans autorisation, organisé une deuxième vente privée de tapis sous le signe « un amour de tapis » à l’adresse URL https://www.westwing.fr/un-amour-de-tapis-choisissez-votreclassique/.

    Considérant que ces agissements étaient constitutifs d’actes de contrefaçon de marque, de concurrence déloyale et de parasitisme, la Sarl Un Amour de Tapis assigna le site WW E-Services devant le TGI de Paris. Elle demande au tribunal sur le fondement des articles L713-2 et suivants du CPI et 1382 du Code civil de condamner son adversaire à lui verser environ 60.000 euros de dommages-intérêts.

    Nous nous arrêterons ici essentiellement sur l’action en contrefaçon de marque et la contrefaçon rappelons-le constitue selon l’article L716-1 du CPI une atteinte aux droits du propriétaire de la marque et engage la responsabilité civile de l’auteur de l’acte.

    Les arguments avancés par la victime des actes de contrefaçon
    La Sarl Un Amour de Tapis soutient préalablement que conformément à l’article L711-2 du CPI sa marque verbale « Un Amour de Tapis » enregistrée à l’INPI en classe 27 est distinctive et non descriptive du produit tapis puisqu’elle renvoie à une passion ou à un fantasme. Le mot « amour » qui est placé en attaque de l’ensemble « Un Amour de Tapis », n’est ainsi pas employé pour désigner des tapis et les autres produits de la classe 27.

    S’agissant plus spécialement des actes de contrefaçon de sa marque par reproduction à l’identique et par imitation, la Sarl Un Amour de Tapis faisait constater par procès-verbal que le site Westwing.fr sur lequel se déroulait la vente en ligne comportait une adresse URL ainsi formulée : https://www.westwing.fr/un-amour-de-tapis-choisissez-votreclassique/. Sa marque est également reproduite dans le contenu de la page accessible à cette adresse, dans son code source et ses balises meta.

    Le Sarl reproche en outre à WW E-Services d’avoir réservé auprès du moteur de recherche Bing le mot clé « unamourdetapis », reproduisant ainsi la marque dans l’annonce publicitaire diffusée par ce moteur de recherche ainsi que dans le nom de domaine de la page de renvoi.

    Ces reproductions à l’identique et par imitation de sa marque génèrent selon la Sarl un risque de confusion chez le consommateur en ne lui permettant plus d’individualiser les produits de la Sarl Un Amour de Tapis.

    Les arguments opposés par le contrefacteur
    Pour sa défense la société WW E-Services prétend à l’irrecevabilité de l’action en contrefaçon. Elle soutient classiquement que la marque « un amour de tapis » n’est pas valable faute de distinctivité. Cette marque serait constituée de l’adjonction de deux termes usuels français « amour » et « tapis » et serait évocatrice des produits « tapis ». En conséquence les mots de la marque « un amour de tapis » seraient banals, même dans leur association, empêchant ainsi de conférer à son titulaire un droit de propriété sur cette marque pour les produits et services qu’il a désignés, ici les tapis.

    La société WW E-Services soutient subsidiairement qu’elle n’a pas reproduit à l’identique la marque « un amour de tapis » dans l’adresse URL figurant sur son site, qu’au contraire, certaines différences signifiantes comme les tirets entre chaque mot (www.westwing.fr/un-amour-de-tapis-choisissez-votreclassique), permettent de faire la distinction avec la marque reprise. Elle prétend également que si elle a repris la marque considérée c’est sous forme de simple titre, pour servir d’annonce à la vente en ligne et non à titre de marque.

    S’agissant de l’imputation relative à l’achat du mot clé «unamourdetapis » auprès de Bing, la société WW E-Services oppose « qu’elle ne peut être tenue pour responsable des outils automatiques de recherche des moteurs de recherche qui utilisent leur propre algorithme ». Elle ajoute enfin que la présence du signe « un amour de tapis » dans son code source ne peut constituer une contrefaçon de marque dans la mesure où il n’est pas visible et accessible à l’internaute.

    Pour quelles raisons la marque « un amour de tapis » est jugée valable par le tribunal ?
    Le tribunal rappelle en premier lieu qu’en présence d’une marque verbale composée de plusieurs termes, il convient d’en apprécier la validité, au regard des articles L711-2 et suivants du CPI, de manière globale et non pas au regard de ses éléments pris isolément. Les juges vont alors retenir que si le terme « tapis » contenu dans la marque est descriptif des produits considérés, il y a lieu en revanche de considérer que son association avec les termes « un amour de » enlève à l’ensemble son caractère descriptif, car ces termes ne sont pas habituellement employés et associés ensemble pour désigner des tapis.

    Pour le tribunal le signe « un amour de tapis » présente ainsi un caractère parfaitement arbitraire par rapport aux produits désignés, ici les tapis, caractère arbitraire grâce auquel le public pertinent pourra identifier l’origine des produits et les distinguer de ceux des autres fournisseurs.

    Plusieurs décisions du TGI de Paris ont déjà statué en ce sens et notamment celle relative à la marque Emailing France qui a été jugée valable du fait de l’ajout du mot France à celui d’emailing, mot générique à lui seul (TGI de Paris 24 mars 2009 SNDC et autres / Ludopia Interactive, Impact Net).

    C’est donc une décision très satisfaisante pour la Sarl « Un Amour de Tapis » qui voit confirmer son titre et qui peut désormais prétendre à une protection par le droit de la propriété industrielle.

    Pourquoi en l’espèce la contrefaçon de marque est-elle caractérisée ?
    La question se posait au tribunal de savoir si l’adresse URL www.westwing.fr/un-amour-de-tapis-choisissez-votreclassique/ était ou non constitutive d’une contrefaçon à la marque « un amour de tapis » ? Du point de vue de la société WW E Services il n’y a pas de reproduction à l’identique de la marque puisqu’il existe des modifications signifiantes consistant en des rajouts de tirets entre les mots.

    Or pour le tribunal au contraire la marque est clairement et entièrement reproduite à l’identique et les tirets entre les mots constituent des différentes insignifiantes. Il s’agit donc en l’espèce d’une reproduction servile de la marque d’autrui et dans ce cas selon le tribunal, point n’est besoin d’apporter la preuve d’un quelconque risque de confusion dans l’esprit du consommateur.

    La difficulté est souvent grande pour le juge à caractériser l’atteinte à la marque et notamment lorsque la contrefaçon porte sur des détails qui peuvent passer inaperçus auprès du consommateur. L’appréciation est subjective et le juge prend en considération l’impression d’ensemble qui peut se dégager de la reprise de la marque pour décider s’il y a ou non risque de confusion.

    La CJUE a fixé en la matière certaines règles à suivre : la comparaison entre les signes doit reposer sur une appréciation globale et doit se baser sur une impression d’ensemble produite par les marques (CJCE 22 juin 1999, Llyod, Aff. C-342/97). Dans le domaine du numérique, le juge s’attachera avant tout à comparer la similitude visuelle des signes et cela plus particulièrement lorsqu’une marque a été reprise dans un nom de domaine.

    Ainsi, a été retenue une contrefaçon de marque à propos de la reprise du signe Monoprix par le signe Motoprix.com (CA de Versailles 20 oct. 2011, Propriété intellectuelle 2012 n°42 P.77). La Cour de cassation rappelle également que l’ajout d’un TLD à une marque ne permet pas de faire la distinction entre le nom de domaine et la marque : il n’est pas possible d’enregistrer le nom de domaine lezard-graphique.com car il existe déjà la marque verbale Lézard graphique (Ch. commerciale, 25 mars 2014 n°13-13690).

    Dans la présente affaire la société WW E Services soutenait n’avoir utilisé la marque « un amour de tapis » dans son adresse URL que pour servir de titre à sa vente en ligne et non pas à titre de marque. Cet argument aurait pu prospérer car effectivement, selon la jurisprudence Arsenal de la CJCE, la contrefaçon ne peut être caractérisée que si l’usage de la marque par le supposé contrefacteur l’a été à titre de marque CJCE  Arsenal 12 nov. 2002 Aff. C206/01.

    Or en l’espèce, dans la mesure où c’est précédée de l’indication www.westwing.fr, qu’apparaît la marque « un amour de tapis », on pouvait légitimement s’interroger sur cet usage de la marque : à titre d’annonce de la vente en ligne ou à titre de marque ? Mais le TGI relève à cet égard que s’agissant d’annoncer une vente de tapis, le site Westwing.fr aurait pu se contenter simplement d’indiquer dans l’URL de son adresse « vente de tapis ». Pour le tribunal, la reprise à l’identique de la marque ne faisait pas de doute et la preuve en est qu’il n’était pas même nécessaire « de qualifier un quelconque risque de confusion ».

    En ce qui concerne la reprise de la marque dans le code source de la page web du site Westwing.fr, le tribunal n’y voit pas un usage contrefaisant de la marque. En effet, le signe n’est pas utilisé dans le code source pour désigner des produits et services et surtout il reste invisible et inaccessible à l’internaute.

    Enfin, l’achat du mot clé « unamourdetapis » auprès de Bing est de nature à favoriser la confusion dans l’esprit de l’internaute puisqu’en cliquant sur le lien, ce dernier est automatiquement redirigé sur le site concurrent et non pas sur celui de la Sarl « Un Amour de Tapis ». Le risque étant celui d’attribuer une origine commune aux produits et services concernés.

    La Sarl Un Amour de Tapis n’obtiendra pas gain de cause sur le terrain de l’action en concurrence déloyale et du parasitisme et se contentera d’une indemnisation de 8000.00 euros en réparation de son préjudice patrimonial résultant de l’atteinte à sa marque.