Étiquette : marketing

  • Punchlines et temps forts de la Journée Nationale des Etudes organisée par l’ADETEM

    La Data, les clés pour mieux cibler les consommateurs

    Identification du consommateur, ambivalence, vision holistique, hypnomarketing… Comment aborder ses nouvelles caractéristiques au regard de la data ?
    Comment anticiper et prédire les comportements des consommateurs ? Que fallait il retenir de La Journée Nationale des Etudes qui a eu lieu le Mardi 4 février au siège du groupe la Poste Paris 15.

    1. Qui est ce consommateur qu’on a du mal à cerner  ?

    Premier intervenant Joaquim BRETCHA BOIX
    Président d’ESOMAR qui donne son avis sur la gestion des données et ses différentes contradictions d’extraction :

    « On se cache derrière le digital plus que dans le monde physique car cela est plus facile »

    « Souvent on pense que la technologie est la finalité et non le moyen »

    « Ce marché a besoin de poser les bonnes questions, et de trouver les bonnes réponses. L’exemple type avec le scandale Cambridge Analytica »

    Global Advertising & Marketing Potential-ESOMAR
    La part de confiance du consommateurs envers ces différentes entreprises .

    « Ce sont les techniciens, les créateurs d’outils de collectes qui se sont rendus compte qu’ils collectaient beaucoup de données pour rien. Trop de données tue la donnée  »

    « La technologie n’est pas neutre. Nous sommes dans l’obligation de mettre la barre haute en ce qui concerne l’éthique dans l’industrie des études »

    « Aujourd’hui le qualitatif est plus important que jamais »

    « Le langage est une traduction des mots mais pas de la culture, on a besoin d’un traducteur pour faire le lien entre les deux »

    Le « Digital Effect » dans l’industrie des études selon ESOMAR

    2. Comment garder une connaissance éclairée d’un individu multi facettes et changeant ?


    Lucie FROMENTE-CLAQUIN
    ,
    Strategy and Insights manager.
    « Exit le consommateur, consacrons nous sur l’individu »

     

    Hakim ZEMNI Managing Partner et Managing Director Paris du Groupe Insites Consulting nous exprime la complexité d’identifier le comportement d’un consommateur.

    « Très difficile de lire le comportement d’un consommateur, son domaine d’activités peut changer par exemple : une femme peut avoir plusieurs fonctions: mére, femme de ménage, salariée, influenceuse… »

     

    Françoise FASSIN Chief Strategy Officer d’INITIATIVE,
    Sonia REQUILLART Major Account Director de SYNOMIA

    « Le Consummer Board à permis de faire rentrer le consommateur au cœur de l’entreprise »


    Tiphaine Chigot
    , Project Manager de RESPONDI
    Tout sur les données passives 

    En parallèle de procédés actifs de collecte de données à travers lesquels les individus  donnent un feedback, Respondi mise sur les collectes de données dites passives. Il s’agit de comprendre les comportements sans poser de questions (cookies). Les données sont   récoltées et analysées de façon totalement anonyme. Mais il est toujours possible de combiner ces données avec du déclaratif.

    « Qu’est ce qu’une mesure passive ? La Mesure passive c’est le comment, la communauté en ligne c’est le pourquoi »

    « Pour ce qui est de la donnée passive elle est liée au mode de navigation. Exemple avec YouTube, la donnée passive est moins pertinente car on recherche une information précise à l’inverse d’Instagram.

    Statistique de visites des différents réseaux sociaux. Source : RESPONDI

    3. Que gagne-t-on à avoir une vision plus holistique du consommateur ?

    Sylvain FLENDER, Anthropologue et Hypnologie
    Technique différente, l’hypnomarketing puise dans l’inconscient, une analyse des motivations d’achat en particulier l’achat d’impulsion.

    « L’hypnomarketing est une plongée encore plus profonde dans le champ de l’intime »

    « L’hypnomarketing est l’étape ultime de l’immersion dans l’expérience client en deçà de sa conscience »

    Il existe 4 techniques en hypnoses flash :
    «Dessin automatique -régression associé par point d”Affectif – Opposition des partis – Depersonification -Hallucinations – Extraction de l’inconscient »

    La vision Holistique selon Jean-Emmanuel Cortade de la Saussay, Fondateur STORYMIND

    « La vision Holistique est capitale pour étudier les affinités entre un contexte, un support et un contenu »

    « L’écart entre le Dire et le Faire a augmenté. Le déclaratif n »est plus la voix royale d’accès au réel, mais parfois un écran pour se valoriser ou se cacher.»

    Denis GUIOT Professeur de Marketing à Paris DAUPHINE

    « Les problématiques environnementales n’attirent pas : -25% a -30% d’audience »

    Eloïse SENGES Chercheuse en Marketing à Paris DAUPHINE

    4. Comment être plus prédictif sur le consommateur de demain pour mieux anticiper ses comportements ?

     

    Ilhem MEGHALSI Chargée de performance décisionnelle média-pub
    FDJ

    « La collecte de la donnée est une des missions des marketeurs, c’est un outil de travail »

    Cyrille PERTUISOT Directeur Marketing, BIP&GO

    « La dimension humaine est importante dans les projets écononométrique»

    5. Comment rendre l’information plus intelligible ?

    Ingemar SVENSSON Senior advisor, COMINTELLI

    « Le social listening est bien mais pas suffisant »

    Comprendre le consommateur devient de plus en plus complexe

     

    Alain BEAUVIEUX Membre du GFII

    « Moins de 36 % des gens font confiance aux médias français »

    « 73 % des Français pensent qu’ils pourraient être manipulés par l’information»

    « La donnée est une information à valeur ajoutée »

    Sylvie Sage, Directrice département Deloitte

    « On a trop d’informations ! Il faut quelque fois pré-macher pour pouvoir l’analyser »

    « Il ne suffit plus de donner de l’analyse, ensuite il faut la développer »

    Maryse MOUGIN Directrice de l’Expérience Client
    Branche Services Courrier Colis Groupe LA POSTE

    « Un donnée client tombe très vite en obsolescence »
    « Dans la data , la vrai question est : qu’est ce que l’on cherche?»

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce et Etienne Waller, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce.

  • Comment les équipes Marketing et Sales peuvent unir leurs forces pour un meilleur alignement ?

    Marketing/Sales : une alliance naturelle ?

    Le CMIT (le Club des Marketeurs In Tech) présente dans cette infographie, en partenariat avec Nomination et ISM : Comment les équipes Maketing et Sales peuvent unir leurs forces pour un meilleur alignement ?

    Seules 8% des entreprises en 2019 (vs 20 % en 2018) estiment que leurs services Marketing et Commercial sont « alignés ».

    « Cette nouvelle édition du baromètre de l’alignement sales et marketing démontre que la volonté d’être alignés est bien affichée et voulue mais encore difficile à mettre en place; il y a encore beaucoup de chemin à faire. Qui plus est, on observe une complexité pour définir clairement cet alignement avec de multiples indicateurs et objectifs. Au-delà des KPI, une vision commune est nécessaire. » commente Sandrine Avenier, Directrice Marketing et administratrice du CMIT.

    « La part des entreprises alignées passe de 20 % en 2018 à 8 % cette année. Serait-ce un signe de la monté en complexité du sujet ? En effet aligner Sales et Marketing est une nécessité largement communiquée par la plupart des acteurs de l’IT. Mais malgré la volonté et les actions mises en place, l’étude souligne le chemin qu’il reste à parcourir. » explique Benoît Marcellin, Directeur marketing et DGA de Nomination

    « L’alignement sales-marketing ou smarketing est une préoccupation business présente dans toutes les entreprises. Si des efforts conséquents de dynamique ont été faits ces dernières années, impulsés notamment par des managers de plus en plus alertes sur la nécessité de faire collaborer leurs équipes, reste encore à partager les objectifs et KPIs pour gagner en performance. C’est justement au carrefour de ces deux fonctions, que la formation prend tout son sens, afin de préserver cette coopération et surtout de la faire grandir ! » selon Camille Rouaud, Responsable Marketing, Abilways

    Les enjeux majeurs auxquels font face les 2 directions sont :

    Pour 71 % des Sales Marketing, il s’agit d’identifier et engager les prospects/clients. Et pour 62 % l’enjeu est d’atteindre ses objectifs. La principale attente des commerciaux envers le service Marketing est de générer du lead de qualité.

    Alors pourquoi ça bloque ?

    • 70 % des équipes Marketing/Salespensent qu’elles ne partagent pas les mêmes objectifs stratégiques
    • 35 % des Marketing/Salesrapportent qu’il n’y a pas de dirigeant commun aux deux équipes
    • 75 % des Marketing/Sales ont bien conscience que les KPIs différent selon les deux directions

    Un travail d’amélioration conjoint : les actions mises en place pour améliorer l’alignement Marketing-Sales

    Marketing

    • 59 % des marketeurs pensent qu’il faut un partage des informations marché
    • 52 % des marketeurs estiment qu’il faut un plan d’action annuel
    • 56 % des marketeurs souhaitent l’adoption des objectifs communs

    Sales

    • 50 % des commerciaux considèrent qu’il faut faire remonter des informations quand une affaire est gagnée grâce aux actions marketing
    • 44 % des commerciaux indiquent qu’il faut intégrer des KPIs marketing dans les objectifs commerciaux

    Les clés du succès sont :

    1 La capacité du marketing à imposer des objectifs communs aux équipes commerciales

    2 Le fait d’avoir un marketing centré sur la performance commerciale : 79 % des entreprises souhaitent une augmentation des actions de lead gen

    Malgré une ambition affichée de basculer vers un marketing One-to-One, seuls 41% des marketeurs déploient une stratégie Account Based Marketing (uniquement dans les grandes entreprises).

    Le premier défi du service marketing 54 % est l’accès aux donnés qualifiées.

    Le social selling : le médiateur par excellence ?

    72 % des décideurs ont une volonté de structurer et développer leur approche business des réseaux sociaux.

    Palmarès des réseaux sociaux pour les usages B-to-B, les canaux les plus appréciés étant

    • LinkedIn 90 %
    • Twitter 46 %
    • Facebook 32 %

    18 % des organisations se considèrent matures sur le sujet du social selling (vs 28 % en 2018).

  • Transformation numérique : les cinq étapes à suivre par les directeurs marketing pour obtenir le soutien de leur direction générale

    Mode d’emploi pour les directeurs marketing qui veulent obtenir l’appui de leur directeur général pour la transformation numérique (suite…)

  • Quelles priorités pour les marketeurs en 2020 ?

    En 2020, les marketeurs veulent explorer de nouveaux marchés et améliorer la mesure de leurs campagnes publicitaires


    Rakuten Marketing, leader mondial des solutions de marketing digital, révèle les résultats d’une étude internationale sur les priorités des marketeurs en 2020. Le sondage a cherché à comprendre les priorités, les challenges ou les axes prioritaires de leur stratégie pour l’année prochaine.

    En résumé :

    • Près d’un quart des spécialistes du marketing augmenteront leur budget d’affiliation l’an prochain
    • La publicité sur les réseaux sociaux et les influenceurs sont les priorités des responsables marketing en 2020
    • En 2020, les plus grands défis pour les marketeurs seront de trouver de nouvelles audiences(36%) pour se positionner contre les géants du commerce électronique (35%), tout en luttant contre la lassitude des internautes face à la publicité en ligne. (33%)

    Trouver de nouvelles audiences, explorer de nouveaux marchés

    L’année 2020 s’annonce prometteuse pour les services marketing, les budgets vont augmenter pour 69% des marketeurs, et sera stable pour 17%.

    Lorsque l’on interroge les responsables marketing français sur leurs priorités stratégiques pour l’année prochaine, 57% répondent qu’ils souhaitent s’étendre sur de nouveaux marchés, et 45% veulent améliorer la mesure de leurs campagnes publicitaires. Les marketeurs souhaitent également introduire de nouvelles innovations et technologies comme l’IA dans leur stratégie marketing (38%), mais aussi faire plus entendre la voix du marketing au niveau de leur direction. (38%)

    Qui dit nouvelle année, dit nouveaux challenges ! 48% des marketeurs pensent que l’innovation en matière de marketing sera le plus gros challenge à relever, suivi de près par la fidélisation des clients (47%) alors que les consommateurs comparent toujours plus les différentes offres à la fois en ligne et en magasin.

    En examinant les principaux obstacles que les spécialistes européens du marketing prévoient pour l’année à venir, 36% des personnes interrogées ont déclaré que la recherche de nouveaux clients représente le plus grand défi, ils craignent aussi la compétition qui se durcit face aux géants de l’e-commerce comme Amazon (35%), mais aussi de réussir à faire face à la lassitude des consommateurs face aux publicités en ligne (33%).

     Quels investissements en 2020 ?

    Les spécialistes du marketing souhaitent concentrer de nouveaux budgets dans des canaux tels que les influenceurs (37%), la publicité sur les médias sociaux (36%), ou le marketing d’affiliation (24%). Ces investissements reflètent la volonté de trouver de nouveaux clients et d’innover dans leur stratégie marketing.

    Alors que les responsables marketing ont besoin d’un meilleur retour sur investissement, l’email marketing, canal le plus traditionnel, a été identifié comme la principale source de gaspillage des dépenses publicitaires. (33%)

    La fin de l’année est toujours une période charnière pour les services marketing, ils sont 55% à faire de Noël leur principale période de ventes sur laquelle concentrer leurs campagnes et donc leurs investissements.

    2020 : l’affiliation au cœur de la stratégie marketing

    Aujourd’hui, les responsables marketing se projettent dans un monde sans cookie pour regagner la confiance des consommateurs français qui se lassent de plus en plus de la publicité digitale.  Pour atteindre cet objectif, 19% des marketeurs considèrent l’affiliation comme un outil idéal qui permet de toucher une audience pertinente sans être trop intrusif.

    En effet, 24% des spécialistes marketing veulent augmenter leurs investissements dans le marketing d’affiliation.Ce canal répond à de nombreuses priorités des marketeurs pour 2020, comme par exemple s’ouvrir sur de nouveaux marchés à l’international ou toucher de nouvelles audiences. Le marketing d’affiliation permet un contact direct et authentique avec une audience locale, avec un risque d’investissement faible.

    Selon Edouard Lauwick, VP Opérations Europe chez Rakuten Marketing : « L’affiliation est un canal essentiel pour atteindre les principaux objectifs des spécialistes du marketing en 2020, c’est pourquoi nous investissons toujours plus dans des technologies innovantes comme l’IA ou le machine learning pour répondre à tous leurs challenges. Par exemple, pour s’ouvrir sur un nouveau marché à l’étranger, il est essentiel de s’appuyer un réseau d’affiliés reconnus pour permettre un contact direct avec une audience concernée. Alors que la compétition face aux géants de l’internet risque de s’accentuer l’année prochaine, l’affiliation permet de se distinguer tout en touchant de nouvelles audiences pertinentes. »

  • Intelligence Artificielle : où en sont les retailers ?

    Enquête : IA et retail : état des lieux et projets pour le e-commerce

    Alors que l’Intelligence artificielle s’impose peu à peu dans tous les domaines, les retailers n’échappent pas à la règle. Dans un secteur où l’analyse de la data – pour le prédictif…- la relation clients, l’automatisation des expéditions ou encore la veille concurrentielle… sont cruciales,où en sont les retailers ?

    Quelles solutions d’IA ont-ils déjà déployées pour leurs solutions de e-commerce, quelles sont celles qui le seront d’ici à 3 ans ? Pour quels objectifs ? Qu’attendent-ils de l’IA concrètement et quel est leur ressenti face à cette technologie ? Quels sont les freins au déploiement de l’IA ?

    Octopeek, la deeptech company, a interrogé les décideurs du retail pour comprendre les enjeux de l’IA dans le e-commerce*.
    *Enquête réalisée du 15 septembre au 4 octobre 2019 auprès de 112 décideurs du retai

    La nécessité de déployer l’IA dans les solutions e-commerce fait l’unanimité : pour 100% des répondantselle est bénéfique, et est même jugée indispensable pour 67% d’entre eux

    Dans la pratique, 67 % des retailers travaillent sur le déploiement de l’IA dans leurs solutions e-commerce dont 52 % activement et 29 % ont commencé à réfléchir à son implémentation.

    L’IA pour quels objectifs ? Prédictif, segmentation marketing et gestion de la data clients

    Les retailers sont très pragmatiques : les objectifs de l’IA sont directement liés à la l’amélioration de leurs ventes et pour cela il faut s’appuyer sur les analyses prédictives etdonc la data.

    « Proposer le bon produit, au bon moment et à la bonne personne » est plus que jamais le crédo des retailers » et pourrait résumer ce podium : les objectifs qui ont remporté le plus de suffrages sont à :

    –          61 % : développer le prédictif

    –          50 % : segmenter pour personnaliser les messages

    –          46 % : modéliser le comportement d’achat

    –          46 % ex aequo : gérer les bases de la data clients

    On retrouve ensuite avec des pourcentages nettement moins importants :

    – Améliorer le parcours clients : 25 %

    – Améliorer les campagnes marketing : 25 %

    – Gérer les stocks et expéditions : 21 %

    – Améliorer la connaissance client : 14 %

    – Gérer les bases de données catalogue (gestion de la data catalogue) : 11 %

    La valeur ajoutée de l’IA : La data pour les analyses prédictives et l’automatisation de la relation clients

    Fidèles à leur objectif d’améliorer les ventes, les trois premiers domaines pour lesquels les retailers estiment que l’IA est importante à primordiale concerne leprédictif :

    – 89 % : analyser la data pour prévoir les ventes et gérer les stocks

    – 89 % : améliorer la personnalisation/l’individualisation des campagnes

    – 86 % : comprendre les comportements des internautes

    L’automatisation et la robotisation dans le cadre de la relation clients s’imposent en 2ème lieu afin d’alléger les opérateurs de tâches chronophages tout en fiabilisant le process :

    Pour les retailers, l’IA est importante ou primordiale à :

    – 75 % pour automatiser les réponses aux consommateurs et leur répondre plus rapidement

    – 71 % pour robotiser /automatiser les expéditions

    L’analyse et la veille de la concurrence sont également des points cruciaux. Les retailers estiment que l’IA est importante à  :

    –          68 % pour analyser en temps réel les datas afin demettre à jour le catalogue sur tous les canaux (site, applis)

    –          68 % : pour la veille des sites concurrents afin demettre à jour le catalogue en temps réel

    Ex-aequo à 68 % ils citent l’IA comme étant importante à primordiale pour la réduction des coûts de stockage et d’expédition mais également pour améliorer les recommandations et le retargeting.

    En bas du classement des domaines pour lesquelles l’IA est importante à primordiale les retailers positionnent à :

    –          64 % l’enrichissement des bases de données clients avec des data extérieures (ex : celles issues des réseaux sociaux)

    –          61 % la diminution des abandons de paniers

    –          57 % la mise à jour les bases de données clients (coordonnées – suppression des inactifs…)

    Quelles solutions d’IA déjà déployées ? L’IA pour traiter le big data et le chabot en tête

    Le traitement du big data est le nerf de la guerre. Que ce soit pour prédire les comportements des internautes, effectuer une veille concurrentielle ou envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment : il faut posséder de la data et savoir en tirer parti.

    L’intelligence artificielle est une avancée importante pour optimiser le traitement du big data. Elle va permettre des analyses plus fiables, plus rapides – voir en temps réel- et les retailers l’ont bien compris.

    C’est le plus fort taux de déploiement déjà réalisé avec un taux de 36 %.

    Ce taux atteindra même 82% d’ici 3 ans en faisant de l’IA appliquée au big data la solution la plus implantée chez les retailers. En effet 46 % de ces derniers ont indiqué qu’ils allaient la déployer dans les 3 prochaines années.

    Le chatbot est le 2ème outil déployé par les retailers (32 %) mais sa progression d’ici 3 ans le placera seulement en 5ème position avec tout de même 68 % d’implémentation.

    IA pour enrichir les données clients (croisement avec des données extérieures comme les réseaux sociaux) :occupe la 3ème place du podium. Avec 43 % des retailers qui vont investir dans cette solution dans les 3 ans, on atteindra les 72 %, la positionnant comme la quatrièmesolution la plus implémentée. Elle témoigne de la volonté des retailers de chercher de nouvelles sources pour renseigner le plus précisément possible le profil de leurs clients et prospects.

    Les solutions d’IA déjà déployées :

    – 36 % : IA pour traiter le big data

    – 32 % : Chatbot

    – 29 % : IA pour enrichir les données clients avec des datas extérieures comme celles issues des réseaux sociaux

    – 25 % : IA pour veille concurrentielle

    – 21 % : IA pour les analytics

    – 18 % : IA pour personnaliser les campagnes marketing

    – 11 % : pour les assistants vocaux

    – 11 % : pour la reconnaissance visuelle de produits

    – 7 % : pour l’automatisation des expéditions

    – 7 % : pour l’essayage virtuel de produits

    – aucune pour la livraison par drones

    Les déploiement d »ici à 3 ans : l’IA pour traiter le big data indétrônable suivi par la personnalisation des campagnes marketing

    > L’IA pour traiter le big data reste la solution dans laquelle les retailers vont le plus investir d’ici à 3 ans.

    > L’IA pour personnaliser les campagnes marketing se classe en 2ème position.

    D’ici à 3 ans, 79 % des retailers auront déployé une solution d’IA pour personnaliser les campagnes marketing contre 18% à l’heure actuelle. C’est une des plus fortes progressions avec celle de l’adoption des assistants vocaux (plus 43 points). Cela témoigne de leur volonté de segmenter pour cibler le plus finement possible les messages adressés à leurs cibles.

    L’IA pour les analytics va passer de 21% à l’heure actuelle à 78 % d’ici 3 ans confirmant l’impératif de savoir tirer parti de la data.

    A noter que les plus fortes progressions d’ici à 3 ans seront les solutions intégrant l’IA pour:

    –          personnaliser les campagnes marketing (plus 43 points portant à 79 % le pourcentage d’équipements contre 18 % aujourd’hui)

    –          ex-aequo : les assistants vocaux (plus 43 points : 65 % dans 3 ans versus 11 % actuellement)

    –          les analytics (plus 36 points : 78 % contre 21 % actuellement)

    Top 5 des solutions déployées aujourd’hui vs celles qui le seront d’ici 3 ans

    Manque de formation et de compétences technologiques : les premiers freins au développement de l’IA dans le retail

    L’IA est une technologie complexe et les principaux freins à son développement dans le retail tiennent au manque de formation des collaborateurs et au manque de compétences techniques.

    Le manque de budgets et de soutien de la direction n’apparaissent qu’au deuxième plan en tant qu’entraves au développement de l’IA.

    Les répondants sont d’accord et tout à fait d’accord :

    – 79 % : il est nécessaire de former les collaborateurs

    – 75 % : il y a un manque de compétences technologiques pour choisir la solution d’IA adaptée

    – 57 % : il existe des difficultés techniques d’intégration de l’IA dans les systèmes déjà existants

    – 57 % ex-aequo : les délais de configuration sont longs (temps d’apprentissage du machine learning)

    – 54 % : les coûts des solutions à base d’IA sont élevés

    – 43 % : il y a un manque de soutien de la DG qui ne voit pas ce que l’IA peut apporter au e-commerce

     

  • Quel est le meilleur moment pour publier sur Facebook, Twitter et LinkedIn pour les marques ?

    Comment choisir le jour et l’horaire pour publier sur les réseaux sociaux

    Hootsuite, la plateforme de gestion des médias sociaux, analyse le meilleur moment pour publier sur Facebook, Twitter et LinkedIn pour les marques B2B et B2C.
    Bien choisir le jour et l’horaire pour publier sur les réseaux sociaux ne s’improvise pas. Le meilleur moment est lorsque l’audience ciblée est la plus susceptible de voir le contenu de la marque mais cela varie en fonction de l’industrie et de la cible. Un message bien programmé peut mener à plus de likes, de commentaires, de partages et de clics.
    Le meilleur moment pour poster sur Facebook
    • Pour les marques B2B le meilleur moment pour publier sur Facebook est entre 9h et 14h le mardi, mercredi ou jeudi.
    • En revanche, pour les marques B2C le meilleur moment pour publier sur Facebook est à 12h le lundi, le mardi ou le mercredi.

    Depuis que Facebook a modifié son algorithme de flux d’actualité, priorisant les « interactions significatives » de la famille et des amis, les marques ont de plus en plus de mal à rendre visible leurs contenus sans avoir à payer. Il faut savoir que 74% des utilisateurs de Facebook visitent le site tous les jours – plus que tout autre réseau social – et 88% des utilisateurs de Facebook accèdent au site via un appareil mobile.

    Le meilleur moment pour poster sur Twitter
    Pour les marques B2B le meilleur moment pour publier sur Twitter se situe entre 9h et 16h le lundi ou le jeudi, l’accent étant mis sur la période 11h/ 13h. Quant aux marques B2C, le meilleur moment pour publier sur Twitter est à 12h ou à 13 h du lundi au mercredi.

    Le timing compte énormément sur Twitter puisque la durée de vie d’un tweet n’est que de 18 minutes. Les marques doivent donc s’assurer que leurs messages atteignent les bonnes personnes.
    Quelques chiffres :
    N.B : Ces graphiques incluent les données du Superbowl 2019, qui ont eu lieu un dimanche. Comme il s’agit d’une anomalie statistique, Hootsuite n’a pas tenu compte des données du premier trimestre 2019, qui indique que dimanche est le jour le plus populaire pour les publications;
    Le meilleur moment pour poster sur LinkedIn
    50% des Américains diplômés utilisent LinkedIn et 45% sont dans la haute direction. Il est également intéressant de noter que 57% des utilisateurs sont sur mobile.
    La meilleure heure pour publier sur LinkedIn, tant pour les marques B2B que B2C, est 10h45, 12h45, 17h45 et 19h45. En revanche, les jours diffèrent en fonction du public ciblé : pour les entreprises B2B le meilleur jour est le mercredi suivi du mardi alors que l’audience des marques B2C est plus présente sur le réseau social les lundis et mercredis.
    « L’équipe d’Hootsuite propose de publier à 10h45 – par exemple – au lieu de 11h car la plupart des marques publient aux heures piles », explique Amanda Wood, Social Marketing Lead chez Hootsuite.

    Communiquer à l’heure où l’audience est la plus présente sur les réseaux sociaux implique également que les concurrents le font également. Il est donc impératif de tester et de mesurer les résultats en fonction de jours et d’horaires différents. Par exemple si l’audience choisie est plus présente sur les réseaux sociaux le week-end, il peut être intéressant d’essayer de communiquer en semaine pendant le heures de travail. Les résultats pourraient vous surprendre !Comment trouver le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux ?

    • Pour déterminer le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux les marques doivent :
    • Connaître leur public : En dressant leur portrait (âge, localisation, déplacements, travail, type de réseaux sociaux…)
    • Utiliser le même contenu pour tester des horaires différents : Afin de garder une cohérence lorsqu’elles testent différents horaires.
    • Considérer l’emplacement : En prenant en compte les fuseaux horaires de leurs cibles
    • Utilisez les bons outils : En choisissant un outil complet qui permet de programmer les publications mais également de les analyser
    • Garder un œil sur la concurrence : En s’inspirant des « best pratices » des acteurs de leur écosystème
    • Continuer à tester et à optimiser : Les habitudes du public et les algorithmes des réseaux changent et la stratégie choisie peut vite devenir obsolète.
    À partir du tableau de bord Hootsuite, les marques peuvent publier sur tous les réseaux sociaux et utiliser des outils d’analyse intégrés pour déterminer les moments qui donnent les meilleurs résultats. Hootsuite propose également une fonctionnalité qui planifiera automatiquement les contenus en fonction de la durée optimale de l’engagement.
    Méthodologie
    Hootsuite a utilisé les données de l’outil Unmetric, a compilé les données de 300 marques sur les médias sociaux et divisé les résultats en industries B2B et B2C. Les données compilées ont été récoltées entre le deuxième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019.
  • Trois enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing

    Comment réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing

    Par Paige O’Neill, directrice marketing, Sitecore

    Les grandes conférences dédiées au commerce numérique sont toujours une excellente occasion d’échanger avec les plus éminents spécialistes du marketing, comme lors de DMEXCO qui s’est déroulée en septembre dernier à Cologne. Dans un débat avec les directeurs marketing de Publicis Sapient, Escada et Purina PetCare, j’ai retiré trois principaux enseignements pour réussir sa transformation numérique et perfectionner sa stratégie marketing que je vous livre ici.

    Le rôle du directeur marketing est de plus en plus vaste

    Le consensus, parmi mes pairs, est que le rôle du directeur de marketing est devenu de plus en plus vaste. Cette évolution s’explique en partie par le nombre croissant de canaux désormais accessibles aux marques pour communiquer avec leurs clients, et inversement, mais également par l’ampleur des technologies marketing disponibles pour améliorer ces interactions. Aujourd’hui, les directeurs marketing doivent maîtriser de nombreuses compétences. On attend d’eux qu’ils soutiennent les initiatives de transformation numérique de toute l’entreprise ; qu’ils soient capables de générer des connaissances métier à partir des données extraites de multiples sources ; qu’ils sélectionnent les meilleurs outils marketing pour répondre aux exigences métier et qu’ils s’assurent que ces outils puissent être intégrés aux environnements logiciels toujours plus complexes de l’entreprise. La liste est interminable.

    Cependant, deux écoles de pensée bien distinctes concernant le rôle changeant des directeurs marketing émergent. D’une part, certains estiment que le rôle des directeurs marketing est en réalité devenu trop vaste, et que ces derniers devraient donc se concentrer davantage sur les tâches de marketing traditionnelles, telles que la gestion de la génération de demande et l’image de marque globale. Ce groupe défend l’idée selon laquelle le rôle du directeur marketing devrait être scindé, conférant à certains (comme celui de directeur de la technologie numérique) une orientation résolument technologique. Ceci semble être une tendance qu’expérimentent beaucoup d’entreprises. Par exemple, McDonald’s n’a pas changé complètement le rôle du directeur marketing, mais a désigné un vice-président directeur des technologies de marketing, qui gère spécifiquement les logiciels de personnalisation et d’IA et répond directement au directeur de l’information de l’entreprise. Outre ce rôle, McDonald’s a désigné également un vice-président directeur du marketing mondial, qui gère les éléments non technologiques et répond directement au directeur général de l’entreprise.

    D’autres, en revanche, estiment que le rôle devrait demeurer vaste et global. Ce groupe, dont je fais partie, considère que puisque les directeurs marketing sont les plus proches des clients, ils sont les mieux placés pour diriger la stratégie d’expérience client et comprendre de quelle manière cette stratégie doit s’intégrer aux plans de transformation numérique de l’entreprise.

    Les marques doivent être de plus en plus humaines

    Une autre question essentielle soulevée est de savoir comment les marketeurs peuvent rendre les marques plus humaines et plus proches des désirs et des besoins des clients, alors même que nous utilisons des technologies toujours plus complexes pour essayer de personnaliser l’expérience client.

    De nombreuses marques utilisent aujourd’hui des technologies telles que l’intelligence artificielle et le Machine Learning pour essayer d’améliorer leur compréhension des clients et leurs interactions avec eux ; elles collectent des données sur tous les points d’interaction durant le parcours d’achat d’un individu et les utilisent pour lui adresser des recommandations de produits spécifiques ou des offres pertinentes. La technologie permet également aux marques d’obtenir des retours plus immédiats concernant les interactions des clients sur un site Web, les liens qu’ils suivent ou l’endroit où ils quittent le parcours d’achat. Toutes ces connaissances les aident à établir des relations meilleures, plus solides et mieux informées avec les individus. Il est avéré que cette stratégie peut s’avérer efficace ; des études ont révélé que 91 % des consommateurs européens et américains sont plus enclins à effectuer leurs achats auprès de marques qui proposent des offres et des recommandations pertinentes.

    Cependant, il existe toujours un risque, si la technologie n’est pas correctement utilisée ou si les différentes technologies restent disparates et disjointes dans l’entreprise ; que ceci produise l’effet inverse. Si les marques ne parviennent pas à proposer aux clients une expérience véritablement personnalisée, en leur adressant des contenus dénués de pertinence ou des offres qui ne correspondent pas à leurs besoins ou à leurs goûts, leur relation en pâtira. Beaucoup d’études montrent que presque tous les consommateurs considèrent que la « mauvaise personnalisation » est une réalité, en particulier lorsque les marques emploient des informations clients obsolètes ou utilisent des données personnelles erronées,. Par conséquent, si la personnalisation n’est pas à la hauteur des attentes des clients, elle risque de les détourner complètement de la marque.

    Pour rendre une marque plus humaine (ainsi que l’expérience que vivent les clients lorsqu’ils effectuent leurs achats auprès d’elle), il est essentiel que les marketeurs qui utilisent des technologies évoluées soient bien équipés pour collecter, analyser et extraire de véritables connaissances des données et les utiliser pour proposer aux clients des expériences vraiment précieuses.

    La transformation numérique doit être accompagnée d’une transformation culturelle

    Il est communément admis, dans toute l’industrie du marketing et dans les organisations en général, que la transformation numérique est une réalité que toutes les entreprises doivent accepter et s’efforcer d’accomplir si elles aspirent à rester compétitives et à mieux soutenir leurs clients. Les marques qui n’évoluent pas resteront sur la touche.

    Bien que la discussion autour la transformation numérique porte souvent sur la nécessité d’investir dans des technologies et des outils nouveaux (des plateformes dans le Cloud à l’intelligence artificielle), de nombreux experts évoquent l’importance qu’il y a à investir dans la transformation culturelle de l’entreprise pour soutenir l’évolution numérique.

    Par exemple, Hubert Wieser, directeur Europe centrale de Purina PetCare explique que l’entreprise a travaillé avec l’équipe RH, pour proposer une formation aux employés pour les aider à comprendre et utiliser les nouvelles technologies. L’entreprise a ainsi été en mesure de s’assurer que ses équipes sont prêtes à adopter les outils numériques et désireuses de le faire. C’est un aspect important, tout particulièrement dans la mesure où les équipes doivent comprendre que la véritable transformation culturelle est un parcours de plusieurs années. Elle doit être considérée comme un processus continu, tandis que des technologies nouvelles et plus évoluées sont mises en place.

    En résumé, il semble évident que ces trois enseignements reposent fortement sur l’utilisation efficace d’une technologie qui progresse continuellement, et que cette dernière joue un rôle toujours plus important dans les initiatives de marketing. Les directeurs marketing doivent se tenir à l’avant-garde de la technologie, tout en restant proches de leurs clients ; ils doivent également accompagner leurs équipes afin de s’assurer qu’elles utilisent la technologie pour toujours mieux satisfaire leurs clients, en exploitant des informations améliorant la connaissance client pour offrir de réels avantages compétitifs à l’entreprise.

     

     

  • Vous faîtes quoi Jeudi 23 Mai ? Pléthore d’événements : Marketing – Innovations – Technologies

    JEUDI 23 MAI 2019 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-micro-influenceurs-reelle-evolution-ou-bullshit-by-club-du-marketing-emotionnel/?instance_id=4299

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-growth-france-day-by-growth-day-france/?instance_id=4286

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-pass2019-panda-security-summit-2019-by-panda-security/?instance_id=4211

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-mixit-by-lyon-jug-et-le-cara/?instance_id=4265

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-it-days-2019-by-alpix/?instance_id=4239

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-it-days-2019-by-alpix/?instance_id=4239

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/transfo-la-transformation-digitale-de-la-supply-chain-un-enjeu-pour-les-pme-by-cci-hauts-de-seine/?instance_id=4269

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-generation-z-comment-les-plus-jeunes-dictent-les-nouveaux-codes-marketing-by-relatia/?instance_id=4302

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-ecommerce-connect-by-wonke-3/?instance_id=4240

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-data-center-cloud-forum-2019-by-mark-com-event/?instance_id=4142

  • RH et digital : les défis à relever

    Quels défis RH à relever avec le digital selon MARKESS by exaegis

    MARKESS by exægis évalue le marché français des solutions RH et des services associés à près de 2,8 milliards d’euros en 2018, en croissance de +7,8% par rapport à 2017.

    Ce marché devrait conserver une croissance supérieure à +7% d’ici 2020. Sa part dans le marché plus global des logiciels et services IT français devrait continuer à croître, passant de 4,8% en 2017 à 5,1% en 2019 puis avoisiner les 3,2 milliards d’euros en 2020.

    Ce marché est boosté par la digitalisation des processus RH qui progresse et est désormais multi-dimensionnelle (sociale, mobile, dans le cloud…) en réponse aux défis que doivent relever les RH : automatiser, accélérer le traitement des processus mais avec également un souci accru d’améliorer la relation collaborateur.

    Quand les RH se transforment en professionnels du marketing

    Le besoin est perceptible depuis plusieurs années et ne fait que croître : il s’agit pour les RH d’engager davantage le collaborateur, de simplifier son parcours dans l’entreprise mais aussi de (re)gagner sa confiance et d’établir un lien plus fort avec lui. Aussi, au même titre que les experts de la relation client créent une expérience client, les RH s’attachent de plus en plus à l’expérience collaborateur : 43% des DRH voient la création d’une telle expérience comme un enjeu majeur en 2018 alors qu’ils n’étaient que 32% à la considérer comme tel en 2016.

    Au-delà de l’enjeu RH, en mettant en place des outils et des stratégies de marketing RH, c’est aussi un défi “client” que cherchent à relever les entreprises en s’appuyant sur la “symétrie des attentions” qui admet que d’une expérience collaborateur peut découler une satisfaction client.

    Devenir maître de la donnée RH

    Les RH doivent donc traiter le collaborateur avec la même attention que celle donnée au client et cette équité de traitement doit aussi se retrouver entre les collaborateurs. Les RH doivent être justes et équitables. Cela suppose d’améliorer la connaissance collaborateur, ce qui passe par une gestion maîtrisée et optimale des données RH. Des données de qualité sont une condition sine qua non à cela mais aussi à des actions et une politique RH plus performante. L’enquête menée en 2018 par MARKESS by exægis auprès de DRH sur la gestion des données montre qu’ils se fixent des priorités relevant surtout de la gouvernance des données RH (confidentialité, intégrité, compliance…).

     Intelligence artificielle : un rêve ou déjà une réalité dans les RH ?

    Disposer d’une donnée juste, fiable et en quantité suffisante permet à la fonction RH d’innover en lançant des projets autour de l’intelligence artificielle (IA), du machine learning (ML), des robots conversationnels (ou chatbots). Ces technologies s’immiscent peu à peu dans la fonction RH, avec des usages concrets qui se dessinent tant dans le recrutement, la mobilité, la formation… Pour autant, seuls 17% dans décideurs RH interrogés par MARKESS by exaegis indiquent avoir déjà investi dans l’IA ou être prêts à le faire à plus ou moins court terme.

    Pour en savoir plus RDV le au salon RH le 18 et 19 novembre à la Cité des congrès à Lyon