Étiquette : Markess

  • Quelles sont les grandes tendances technologiques au cœur des innovations digitales

    Quels sont les marchés porteurs ?

    Dans cette infographie, le CMIT (le Club des Marketeurs in Tech) partage, en partenariat avec MARKESS, des chiffres clés sur la vision globale du numérique en France et les transformations des marchés du digital à l’horizon 2022. Le numérique représente un secteur phare et en constante évolution.

    Les résultats sont intéressants : en 2019, les entreprises françaises du secteur du numérique (constructeurs, sociétés de services et éditeurs de l’informatique, du digital et des télécoms) représentent un marché de 150 milliards d’euros alors que les banques et assurance et l’aéronautique comptent pour respectivement 105 et 65 milliards. La France fait du numérique une vraie opportunité : les dépenses sur ce secteur représentent 6% du PIB.

    « Ce que nous avons pu constater, en tant qu’éditeur de solutions logicielles de conception et d’automatisation de l’ingénierie électrique, c’est que les investissements réalisés dans les solutions numériques dédiées aux « métiers » permettaient une réelle évolution des compétences au profit du personnel en place. Il y a deux possibilités : soit l’apport d’une solution numérique permet d’industrialiser les tâches à faible valeur ajoutée, et donc de consacrer plus de temps à des actions plus qualifiées dans le même cœur de métier, soit une formation diplômante sur les solutions numériques elles-mêmes est proposée, permettant aux salariés d’élargir leur panel de compétences, de gravir les échelons, et/ou, de créer de nouvelles fonctions au sein de l’entreprise.

    La transformation numérique agit donc sur 2 niveaux essentiels, le gain de temps / productivité en automatisant tout ou partie de l’activité, et, la montée en compétences / qualification du personnel en place avec un bénéfice transversal (conception / production / ressources humaines…) non négligeable. Ce déploiement numérique offre également à l’entreprise une véritable opportunité d’intéresser des candidats extérieurs qui ne seraient pas venus sans cette nouvelle donne. » indique Virginie CHARLES, Directrice Marketing & Communication EPLAN Software & Services et membre du CMIT

    « Anticiper et prédire les tendances est un exercice complexe, surtout lorsquecela concerne des marchés comme ceux du numérique, sujets à de fortes évolutions et à des changements réglementaires et économiques aux incidences complexes. Pour mener ceci à bien, les analystes de MARKESS by exaegis adoptent une approche pragmatique, en croisant les besoins projetés en provenance des métiers et de l’IT avec les évolutions constatées auprès des prestataires de solutions, qui accompagnent les entreprises dans leur transition digitale. » explique Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée, MARKESS by exaegis

    Les grandes tendances technologiques au cœur des innovations digitales sont :

    • L’automatisation, le Robotic Process Automation (RPA), l’Intelligence Artificielle

    (IA) & le Machine Learning (ML) : pour améliorer les processus clients

    • La Data Science (ou science des données en Français) : une entreprise qui a bien intégré la Data Sciencesera capable de détecter les intuitions humaines
    • La simplification & la personnalisation du parcours utilisateur
    • La protection & sécurisation des données (RGPD) et le cryptage : un enjeu majeur des entreprises
    • La digitalisation & signature électronique de documents : une évolution incontournable
    • Le content driven – Ux driven comme l’un des ingrédients principaux d’une stratégie de marketing digital réussie
    • La digital workplace et l’IoT, au cœur des discussions de la gouvernance d’entreprise, ou comment vivre mieux en entreprise
    • Les Hybrid cloud platforms et micro-services
    • L’X-ops, les approches agiles
    • La traçabilité et la blockchain

    L’objectif des entreprises est de mettre en place une chaîne digitalisée de bout en bout.

    Le digital comme vitrine de la (r)évolution des métiers :

    Deux impératifs sont à mettre en exergue : la conformité et la sécurité. Le tout en restant « data centric ».

    Conformité

    • Engager & améliorer l’expérience des clients
    • Transformer les produits & services innove

    Sécurité

    • Améliorer l’efficience & la performance des employés
    • Automatiser & fiabiliser les opérations

    Quels sont les marchés porteurs ?

    Le marché des solutions RH

    Plus de 3,0 milliards d’euros sont investis en logiciels et services, avec un taux de croissance annuel de plus de 7,1 % prévu à l’horizon 2022. Les principaux enjeux sont :

    1. La digitalisation & modernisation inégales des processus RH
    2. Les enjeux de la protection des données
    3. Le développement de l’IA
    4. La simplification du quotidien du collaborateur

    Le marché des solutions liées à l’expérience client

    Plus de 5,1 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 8,2 % est prévu à l’horizon 2022. Ici, il s’agit de :

    1. Personnaliser les contenus et les messages
    2. Cibler les clients
    3. Converser avec les clients
    4. Recommander des produits/services selon le profil du client & ses besoins
    5. Attribuer le bon message au bon moment sur le bon canal

    Le marché des solutions de gestion des processus documentaires & métiers

    Plus de 2,6 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 6,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les priorités :

    1. Automatiser
    2. Rester « compliant» (conforme en français)
    3. Gérer les risques et les fraudes
    4. Garantir la confiance numérique
    5. Répondre aux évolutions des besoins

    Le marché des solutions financières

    Plus de 3,5 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 4,3 % est prévu à l’horizon 2022. Les principales préoccupations sont :

    1. La robotisation & automatisation
    2. L’analytics & l’IA
    3. La digitalisation
    4. Le Saas
    5. L’aspect réglementaire & consolidation

    Le marché du cloud computing

    Plus de 11,3 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 17,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les points saillants sont :

    • Les micro-services, le PaaS – iPaaS et les conteneurs
    • La Stack privée, l’Edge computing
    • Les services managés et services opérés
    • La conformité, gourvenance, secutity by design
    • Les offres locales & verticales

    A propos du CMIT

    Le CMIT est le club des marketeurs in tech. Fondé en 2003, il réunit plus de cent adhérents autour de préoccupations plutôt B2B. Sa mission est de promouvoir la valeur et la contribution des métiers du marketing et de la communication au sein de son écosystème. Le Club accélère la circulation des idées et des savoirs notamment au travers de formations, de conférences et d’échanges de bonnes pratiques. Il favorise de nouvelles opportunités business pour l’entreprise au travers d’innovations marketing et communication. https://cmit.fr/infographies/

    @CMITfr / www.cmit.fr

  • Mobilité, cloud et sécurité : trois maîtres-mots en matière de Digital Workplace

    LE MARCHE DU DIGITAL WORKPLACE DEVRAIT ATTEINDRE LES 2 MILLIARDS D’EUROS EN 2023

    (suite…)

  • Comment la robotisation et l’IA se mettent au service de l’humain

    Le salon Stratégie Clients dévoile les résultats de l’étude réalisée par MARKESS by exægis  

    Comprendre comment la robotisation et l’IA se mettent au service de l’humain, qu’il s’agisse des managers et des collaborateurs en relation avec les clients (agents dans les centres de contacts, conseillers ou chargés de clientèle, vendeurs en magasin, commerciaux…) et des clients eux-mêmes.

    C’est une certitude : début 2019, 78% des professionnels interrogés sont convaincus que l’usage de la robotisation et de l’IA dans leurs métiers peut aider l’humain (collaborateur/client) à faire vivre ou à vivre une meilleure expérience client.

    « Par automatisation et robotisation, MARKESS by exægis entend la mise en place de systèmes ou de solutions technologiques permettant d’enchaîner plusieurs actions ou tâches successives sans intervention humaine. L’intelligence artificielle regroupe, quant à elle, l’ensemble des méthodes et dispositifs permettant la résolution de problèmes complexes ou d’actions récurrentes via des algorithmes et/ou des cheminements logiques, le plus souvent auto-apprenants »précise Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS by exægis.

    Les 5 objectifs visés par les projets de robotisation et d’IA

    Pour 68% de ces professionnels, l’objectif premier au déploiement de ces solutions est de supprimer les tâches manuelles répétitives, chronophages et sans valeur ajoutée exécutées par les collaborateurs.

    Par ailleurs, 61% attendent de ces projets l’accélération de certains processus, notamment dans les domaines du traitement des demandes et des réponses apportées aux clients. L’automatisation de tâches à faible valeur ajoutée doit permettre aux collaborateurs de mieux se consacrer à l’aspect humainde la relation client. Les professionnels interrogés évoquent ainsi les notions de “relation ou conversation client augmentée” ou de “collaborateur augmenté”.

    Améliorer la connaissance clientet réduire les coûtsliés à des tâches aisément robotisables sont les deux autres grandes missions de ces projets pour respectivement 57% et 50% des professionnels interviewés.

    Les 6 domaines pour lesquels la robotisation et l’IA seront le plus en soutien à l’humain

    En apportant des données leur permettant de mieux saisir les problématiques clients et de mieux y répondre, 78% des professionnels interrogés constatent que l’IA améliore notamment la satisfaction des collaborateurs et agents en contact avec les clients.

    Ces technologies sont également indispensables à l’analyse en temps réel de volumes conséquents de données et au ciblage clientqui en découle via des processus de segmentation, profiling, tracking différencié, attribution…

    Elles permettent de générer automatiquement des actions commerciales et marketing ciblées, comme des recommandations de produits ou services, et de les diffuser sur les canaux privilégiés des consommateurs.

    D’ici 2021, 65% de ces professionnels envisagent aussi ces solutionscomme moyen de simplifier le parcours client. Ils comptent sur de tels projets pour, par exemple, mieux identifier et lever les points irritants du parcours, ou encore pour délivrer rapidement des réponses à des requêtes clients via l’usage de chatbots et de voicebots.

    Forte croissance prévue des chatbots, voicebots et assistants vocaux

     34% des professionnels ont déjà déployé ou testé des agents conversationnels (chatbots). Ils devraient être 66% d’ici 2021.
    Bien que plus récent, l’usage de voicebots et d’assistants vocaux intégrant de la reconnaissance vocale est mentionné par 19% d’entre eux début 2019 et par 37% d’ici 2021.Grâce au machine learning (ML), les chatbots sont capables de répondre à des questions clients de plus en plus complexes et sont disponibles en 24/7. C’est une solution pertinente pour 33% des professionnels interrogés qui cherchent à étendre la disponibilité de leurs services dans la journée.

    3 freins majeurs à lever d’ici 2021

     Des freins au déploiement de ces projets d’IA et de robotisation existent cependant : 56% des professionnels interrogés ont peur d’une expérience client déshumanisée, 47% évoquent le manque de compétences en interne pour mener à bien ces projets et 46% craignent l’inconfort des clients dans l’échange avec les machines.

    « Si l’utilisation de l’IA spécifiquement dans les processus de vente et de relation client des entreprises n’en est encore qu’à ses prémices, son potentiel laisse présager d’une véritable révolution dans l’expérience client tant du coté des consommateurs, avec des offres de plus en plus pointues et proactives, que du côté des collaborateurs comme assistant dans leurs missions. Et le prochain salon Stratégie Clients du 9 au 11 avril 2019 sera une excellente occasion de découvrir toutes ces nouveautés »,conclut Ghislaine de Chambine, Directrice du salon.

    Pour s’accréditer sur le salon Stratégie Clients cliquez ici 

  • Digital Workplace : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Digital Workplace, Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances à l’horizon 2021/2024

    Le sujet est au cœur de l’édition 2019 du Salon Digital Workplace.
    Selon  une étude MARKESS by exaegis , il y a 3 enjeux clés pour améliorer l’espace de travail au sein des collectivités d’ici 2020.

    Les premiers répondants à cette analyse relèvent plus particulièrement les enjeux suivants auxquelles les nouvelles approches et solutions doivent répondre :

    • Renforcer la collaboration transversale plutôt qu’avoir des modes de travail en silos. Les collectivités abordent la déconstruction des modes de fonctionnement top/down pour envisager des logiques de co-construction et de partage des connaissances inter-services. Les plus audacieuses testent également des espaces de concertation comme il est possible de les observer dans les entreprises privées : open space, salle de brainstorming, coworking… ;
    • Promouvoir la mobilité du poste de travail pour permettre aux agents de travailler à distance (télétravail, déplacements). Ce chantier est en ligne de mire des services des ressources humaines;
    • Moderniser la relation des agents avec leur collectivité à travers la mise en place de portail RH, d’une gestion optimisée des entretiens de performance, d’outils innovants d’apprentissage (MOOC, serious games…), l’évolution du management vers des modes de fonctionnement plus horizontauxet moins pyramidaux, l’anticipation de l’évolution des compétences et des talents…

    La Digitale Workplace du Futur

    Selon IDC, ‘organisation des entreprises évolue continuellement. Dans un monde toujours plus mobile, connecté, de plus en plus régi par le cloud et confronté à toujours plus d’attaques, l’environnement de travail digital peut aider les entreprises à réaliser leur projet de transformation numérique. L’objectif étant de disposer d’un environnement de travail souple, simple et surtout personnalisé selon les besoins : un lieu propice au travail, en passant d’une approche unique pour les services aux utilisateurs à un environnement dans lequel chaque expérience compte.

    Cette approche permet non seulement de réduire les coûts et les risques, mais également de proposer un environnement intelligent centré sur l’utilisateur, dans lequel les collaborateurs sont en mesure de libérer tout leur potentiel. En effet, l’ultra mobilité, le cloud, les technologies de Machine Learning, l’AI, les chatbots ou encore les approches de co-innovation accompagnent la transformation des environnements de travail. 

    Umanis a publié son étude sur la Digital Workplace : les entreprises face à la transformation des usages au travail

    Les nouveaux outils de Digital Workplace que l’on voit apparaître depuis quelques années sont là pour répondre à ces enjeux au cœur de la transformation numérique de chaque entreprise.

    Que ce soit dans un bureau ou n’importe où en mobilité connectée, le poste de travail se réinvente donc pour gagner en efficacité, mais quelles sont les réelles attentes concrètes des entreprises françaises en la matière et quels principaux chantiers sont-elles en train de mettre en place ?

    Basée sur les réponses de 88 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et RH), cette enquête fait ressortir des données révélatrices :

    • 71% des entreprises interrogées sont globalement convaincues de l’utilité du Digital Workplace, avec en première ligne la direction de l’entreprise, suivi par le service RH et le management.
    • 80% d’entre elles estiment déjà avoir engagé leur transition vers un environnement plus numérique.
    • Commentaires sur la maturité des entreprises à ajouter après correction de l’infographie
    • Parmi les 4 principaux outils de Digital Workplace utilisés par les entreprises, on trouve Office 365 de Microsoft pour 41% d’entre elles, solution suivie par Google Suite à 23%, Slack à 19% et Trello à 17%.

    Les principales attentes des entreprises avec la Digital Workplace:

    1/ Gagner en agilité et en productivité

    2/ Décloisonner les projets et les métiers en facilitant le partage d’informations

    3/ Replacer le collaborateur au centre de l’organisation du travail

    4/ Accélérer l’innovation et la conduite du changement

    5/ Permettre une meilleure collaboration des équipes géographiquementdispersées

    Le poids des principaux chantiers à mettre en oeuvre:

    1/ Désiloter l’organisation et développer de nouvelles méthodes de travail collaboratif

    2/ Identifier les usages et construire de nouveaux parcours employés

    3/ Sensibiliser et accélérer la prise de conscience au sein de l’entreprise

    4/ Former les collaborateurs, accompagner l’évolution des savoir-faire et savoir-être

    5/ Faire le bon choix des outils

     

    Réseaux sociaux ; collaboration, et communications unifiées : les tendances

    Selon IDC, le marché des revenus logiciels de collaboration va passer 508 M€ en 2017 à 624 M€ en 2021, ce qui représente une croissance annuelle moyenne de 5,3%

    L’Observatoire des Réseaux d’Entreprises en octobre 2018 a dressé les tendances à venir pour les réseaux sociaux d’entreprise, la collaboration.

    Les plateformes collaboratives permettent désormais de générer un volume impressionnant de données. Sous 3 à 5 ans, l’une des tendances devrait concerner l’exploitation de ces données dans une logique « big data » et « analytics ». Cette exploitation doit permettre d’améliorer l’expérience utilisateuren proposant des contenus de manière plus proactive. Elle doit également favoriser la compréhension des grandes tendances et l’identification des compétences internes. La force de ces analytics, c’est leur capacité à impacter les problématiques individuelles et collectives.

    Au passage, l’augmentation du volume de données fait duCloudun allié incontournable. Elle accroit, de fait, la dépendance de l’entreprise à l’égard des fournisseurs. La réversibilité est un sujet de plus en plus compliqué. C’est une question de stratégie d’entreprise. Le RSE constituant désormais un actif critique, les plans de reprise et de continuité d’activité spécifiques paraissent indispensables.

    La deuxième tendance concerne les API.Les entreprises sont souvent confrontées au syndrome du mille-feuilles applicatif. L’enjeu est de mieux interfacer le RSE avec les autres applications de l’entreprise. On parle de hub. Le RSE présente l’avantage de pouvoir être personnalisédans une logique de « plateforme », en complément d’une sorte d’App Store d’entreprise. Les applications mobiles se limitent à l’interface pour servir un use case particulier. Elles permettent de développer, de manière simple et rapide, de nouveaux services en s’appuyant sur le RSE. Toutes les informations étant contenues dans le réseau social, les applications peuvent évoluer, voire disparaitre, sans impact majeur pour l’entreprise.

    Au-delà de ces deux tendances, l’Intelligence Artificielle aura forcément un impact à terme. Elle permettra d’automatiser un certain nombre de choses et le prédictif sera à la portée de chaque collaborateur.

    L’IOT amènera également son lot de nouveautés. Il permettra d’intégrer de nouveaux profilsqui pourraient être des machines, des objets connectés… Cela pourrait changer la définition même du mot « collaborateur ». Nous allons pouvoir travailler / collaborer avec des robots, des chatbots, des machines (remontées d’alertes, supervision proactive, gestion de stocks, merchandising etc…). Tout cela, en temps réel !

    Un rapport publié en mai 2018 par Grand View Research Inc prédit que le marché mondial des communications unifiées atteindra 143,49 milliards USD d’ici 2024.

     Selon une étude réalisée par le Cabinet Frost & Sullivan, le marché de la téléphonie IP et des communications unifiées sont, à l’heure actuelle, en plein boum et l’évolution devrait rester croissante jusqu’en 2023.Le secteur a connu en 2016 une croissance de 32,1 % en termes d’utilisateurs installés et de 30,6 % en termes de revenus. Ce taux de croissance à deux chiffres devrait, d’après Frost & Sullivan, se maintenir tout au long de la période de prévision.

     RAPPEL

     La Digital Workplace traduit une vision de plus en plus intégrante des outils et de l’information pour les collaborateurs dans l’entreprise et répond désormais à tous les usages du collaborateur. C’est un nouvel environnement de travail, qui inclut des notions de collaboration et de social en unifiant les technologies utilisées (e-mail, messagerie instantanée, médias sociaux, applications RH, outils de réunions virtuelles…).

     C’est pour coller à cette nouvelle réalité que le salon Solutions Intranet fait peau neuve en 2019, change de nom, et devient: Le salon Digital Workplace – Intranet – Communication interne – Collaboratif– RSE ! Cette nouvelle appellation fait d’autant plus sens que le salon se tiendra cette annéeconjointement à Documation, le salon de toutes les solutions GED (Gestion Electroniquedes Documents) et SRH (Salon Ressources Humaines et Digital Learning) . Les synergies entre les salons sont évidentes.

    En 2019, cette 14èmeEdition réunira :

    Une exposition avec 80 sociétés exposantes, experts et professionnels de l’intranet, de la digital workplace, des espaces collaboratifs & informatifs, des communications unifiées, de la transformation digitale et 2 200 visiteurs professionnels « directs »à la recherche de solutions pour effectuer les bons choix, renouveler leurs approches et réussir leur transformation digitale.

    Toujours en phase avec les problématiques du moment un programme de tables rondes, et débats, un cycle de topos rapidos et de prises de parole dynamiques et 30 ateliers exposants auxquels participeront plus de 1 900 auditeurs

     

  • Comment la data révolutionne l’approche client ?

    Marketing B2B : nouveaux enjeux 

    Le CMIT, le Club des marketeurs de la Tech et la société d’étude MARKESS vous proposent de découvrir une nouvelle infographie mettant en avant les nouveaux enjeux des Directeurs Marketing B2B face aux changements et l’évolution des données clients.

    85% des Marketeurs constatent des changements d’attitudes de la part de leurs clients concernant leurs données personnelles.

    Les chiffres à retenir sur le comportement des clients sont :

    • 39% se désabonnent de la liste de diffusion
    • 34% sont réticents à communiquer certaines données personnelles
    • 34% se posent des questions sur l’usage fait des données communiquées
    • 29% constatent la notification en spam des messages (e-mails, SMS…)
    • 25% demande de suppression de données

     66% des professionnels du marketing B2B confirment que ces comportements représentent un vrai changement pour le traitement des données.

    75% des directeurs marketing confirment que la mise en application du RGPD est un accélérateur et catalyseur de certaines de ces actions.

     Les 7 approches adoptées par les professionnels du B2B :

    • Améliorer la qualité des bases de données clients internes
    • Etre transparent en communiquant sur la finalité de l’usage des données collectées
    • S’assurer que les prestataires et sous-traitants sont bien en conformité
    • Se concentrer sur les données clients clés et ne demander que ce qui est nécessaire
    • Garantir la sécurité et la protection des données collectées et traitées
    • Renforcer la gestion du consentement
    • Renforcer l’humain et l’empathie au sein de la relation client

    « En marketing, l’amélioration et l’optimisation de l’expérience client résultent, pour partie, de la collecte et du traitement d’informations issues du parcours client. Les objets connectés, à ce titre, représentent une source nouvelle d’informations.
    Une gestion temps réel de l’usage des produits par les consommateurs permet, ainsi, une réflexion sur la contextualisation, la fidélisation et une meilleure planification des ressources. Cette connaissance est la promesse d’une expérience fluide et personnalisée, elle n’exonère pourtant pas de précautions nouvelles autour des données personnelles. Car parfois, bien utiliser les données clients, c’est faire le choix de ne pas les utiliser, et le RGPD est une véritable occasion de refonder les bases de la confiance, en particulier dans l’approche B2B.
    Quatre conditions doivent être réunies pour préserver cette confiance. Un utilisateur autorise le partage de ses informations personnelles s’il comprend quel est son bénéfice. Par exemple, activer la géolocalisation de son smartphone pour être guidé vers un restaurant. Cet utilisateur doit pouvoir choisir quelles informations il transmet et quand. Pour reprendre le même exemple, la transmission de ses informations de géolocalisation doit s’achever à la fin du guidage. Troisième condition, l’utilisateur doit avoir accès à la modification de ses informations en temps réel et enfin jouir d’une vision transparente de l’usage qui est fait de ses informations personnelles. L’ensemble de ces phénomènes transforme durablement l’approche marketing en matière de gestion et de traitement des données. » Jean-Denis Garo Directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT – @JeanDenisG

    « Les professionnels du marketing B2C s’accordent pour constater une évolution du comportement de leurs clients en regard de leurs données à caractère personnel. Les piratages informatiques de grande ampleur et les détournements de masse de données qui ont ponctué l’année 2018 ont joué un rôle majeur dans ces changements. Nous pourrions croire que le monde du B2B serait exempt de ce phénomène. Il n’en est rien. En effet, les professionnels du marketing B2B font face à des mouvements similaires de la part de leurs clients, de moins en moins enclins à laisser de traces ou d’informations les concernant. Ces professionnels du B2B sont aussi obligés d’adapter leurs approches tout en respectant les nouvelles réglementations (RGDP, e-Privacy). Parmi ceux interrogés dans le cadre d’une étude MARKESS by exaegis conduite en partenariat avec Weyou, ils sont 66% à affirmer qu’ils doivent revoir leurs pratiques en la matière. Ils privilégient notamment 7 actions qui impliquent un travail autour des données (qualité, finalité d’usage, protection) en passant par l’assurance de conformité de leurs sous-traitants ainsi que par les facteurs agissant positivement sur la relation avec les clients (gestion du consentement, empathie dans les relations…). » Emmanuelle Olivié-Paul Directrice Associée MARKESS – @oliviepaul

     

  • #Etude #MARKESS – Le cloud au service des objets connectés & de l’IoT – Projets & tendances 2020

    Le cloud au service des objets connectés & de l’IoT – projets & tendances 2020

    Dans le cadre de son programme de recherche continue dédié au cloud computing et aux innovations digitales, MARKESS annonce la parution de l’étude “Le cloud au service des objets connectés & de l’IoT – projets & tendances 2020” dont quelques résultats clés sont délivrés ci-après.

    Des milliards d’objets sont déjà interconnectés dans le monde. Le décompte exact est impossible, chaque jour, chaque minute, chaque seconde voyant de nouveaux objets échanger des données entre eux ou avec des environnements tiers. Quels que soient les chiffres qui circulent et les rapports qui traitent de ce sujet, les tendances convergent : l’ère des objets connectés et de l’IoT (Internet of Things) ouvre la voie à de nouveaux services, change les modèles et les approches de nombreux secteurs d’activité.

    Selon une étude du cabinet A.T. Kearney pour l’Institut Montaigne, le potentiel de création de valeur sur l’économie française par le secteur de l’IoT pourrait ainsi s’élever à 74 milliards d’euros en 2020 (soit environ 3,6% du PIB de la France). L’usage d’objets connectés permet en effet d’améliorer certains domaines ou fonctions de l’entreprise ainsi que les services délivrés aux clients. Début 2018, les décideurs interrogés par MARKESS avancent plus particulièrement 3 axes d’amélioration associés aux objets connectés :

    • L’expérience client pour 54% d’entre eux.
    • Des services ou processus spécifiques à leur secteur (santé, assurance, transport, logistique…) pour 46%.

    La consommation (énergie, consommables, produits…) pour 42%.

    Cependant, la gestion de milliers d’objets connectés, le traitement à la volée de pétaoctets de données remontées ou captées par ces objets, leur stockage et sauvegarde pour un usage ultérieur doivent s’appuyer sur de nouveaux modèles d’infrastructure informatique permettant d’aller plus vite, d’être plus agile et plus sûr.

    Pour répondre aux nombreux enjeux que soulèvent ces projets, le cloud computing est aussi un modèle de plus en plus prisé. Les porteurs de tels projets interrogés par MARKESS en sont convaincus, plus de 90% d’entre eux comptant recourir au cloud d’ici 2020

    En 2018, 5 raisons majeures poussent ces décideurs à choisir le cloud pour leurs projets d’objets connectés :

    • La communication des objets connectés avec d’autres environnements du système d’information (SI). Les plates-formes iPaaS devraient jouer un rôle clé comme le témoigne le projet My UV Patch de L’Oréal.
    • L’analyse des données en provenance d’objets connectés. Le cloud permet de garantir la puissance de traitement nécessaire pour analyser des données à la volée, en volume et en temps réel. La société Engie Axima combine ainsi le cloud et l’analyse de big data pour prédire les pannes de ses installations techniques et réduire les coûts d’exploitation associés.
    • La communication entre objets et appareils connectés, qui peuvent être répartis sur des milliers de sites ou zones géographiques comme c’est le cas chez Veolia.
    • L’accès à des jeux d’APIs pour interconnecter les services applicatifs entre eux.
    • L’accès à des infrastructures de stockage (et de sauvegarde).

    Ces décideurs mettent aussi en avant la possibilité d’accéder, via ces plates-formes, à des modèles de “machine learning”, à des capacités de traitement pour les données de ces objets et d’enrichissement de celles-ci avec des sources tierces (cf. météo, trafic, informations remontées par des utilisateurs…) pour créer des services à valeur ajoutée additionnels, et voire dans certains cas, différenciateurs par rapport à la concurrence.

    De plus en plus de plates-formes PaaS facilitent aussi la création rapide de fonctions permettant d’exécuter du code pour n’importe quel objet connecté sans avoir à mettre en service ou à gérer des serveurs. D’autres vont aider à gérer les flottes d’appareils connectés en les localisant rapidement, en envoyant des mises à jour à distance, en mesurant les indicateurs de fonctionnement afin d’anticiper des pannes ou autres défaillances…

    Dans le cadre de ces projets, tous les décideurs interrogés relèvent cependant des points critiques en matière de données, de sécurité et de connexion des objets connectés. En regard, de nouvelles offres émergent afin de mieux protéger et sécuriser les données sensibles ainsi collectées, de faciliter la synchronisation en temps réel avec d’autres environnements du SI, ou encore de faire fonctionner en local les objets en l’absence de connexion réseau ou en cas de connexion intermittente. Sur ce dernier point, il faut suivre avec attention les solutions de type “fog computing” ou “edge computing” qui proposent de déporter une partie des traitements au plus proche des objets connectés, les ressources dans le cloud n’étant sollicitées que pour la gestion, l’analyse et le stockage de longue durée.

    Selon Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée en charge du programme de recherche “Cloud Computing & Innovations Digitales” chez MARKESS et auteure de cette étude, “seuls quelques acteurs du marché ont aujourd’hui la capacité à couvrir un large spectre de la chaîne de valeur attendue pour les projets d’objets connectés recourant à des ressources dans le cloud ainsi qu’à des domaines technologiques connexes, comme l’analyse de big data, l’intelligence artificielle et le machine learning, sans oublier demain la blockchain. Le top 10 des prestataires cités par les décideurs interrogés est révélateur. Il reste cependant une place pour des prestataires répondant à des besoins de niches, verticaux ou sectoriels, besoins majeurs mis en avant par ces mêmes décideurs.”

  • The Customer Data Challenge – Les entreprises face aux nouveaux comportements des consommateurs

    The Customer Data Challenge
    Les entreprises face aux nouveaux comportements des consommateurs

    A l’occasion de la 5ème édition d’ e-marketing Paris et Stratégie Clients qui ouvriront leurs portes du 10 au 12 avril, Porte de Versailles dans le hall 4, à Paris Markess dévoilent les résultats d’une étude après de 180 professionnels du marketing, du commerce, du digital et de la relation client français.

    C’est une lente mais progressive transformation qui s’opère dans le monde du marketing, du commerce et de la relation client. Les clients adaptent doucement mais sûrement leurs pratiques en matière de données à caractère personnel.

    Ces changements d’attitudes et de comportements des clients en regard de leurs données ont une incidence sur les actions conduites par les professionnels du marketing, du commerce et de la relation client, et au-delà, sur tout l’écosystème des prestataires qui les accompagnent.

    91% des professionnels constatent des changements d’attitudes et de comportements de la part de leurs clients en regard de leurs données personnelles.

    Pour 24% d’entre eux, c’est récent et 36% pensent que ces évolutions devraient survenir à plus ou moins court terme.

    5 domaines de modification des pratiques des clients en regard de leurs données personnelles

    La nature des changements qui s’opèrent semble être très variable selon les secteurs et l’activité des entreprises des professionnels interrogés. Ces derniers relèvent cependant 5 domaines pour lesquels ils constatent une modification des pratiques de leurs clients en regard de leurs données dans les échanges qu’ils ont avec leur entreprise ou leur marque :

    • 44% d’entre eux trouvent que les clients sont plus réticents à communiquer certaines données personnelles.
    • 43% indiquent une augmentation des désabonnements aux listes de diffusion.
    • 32% précisent qu’ils reçoivent plus souvent des demandes sur l’usage fait des données communiquées.
    • 30% mentionnent aussi des demandes en croissance de suppression de données.
    • Et 29% une intensification des notifications en spams des messages adressés (e-mails, SMS…)

    Selon leur périmètre d’activité et leur cible de clientèle, les mentions de ces professionnels diffèrent :

    • Ceux de la relation client mentionnent, plus que les autres profils, les désabonnements aux listes de diffusion, les demandes de suppressions de données, l’abandon de transaction ou de demande de renseignement en cas de doute sur l’utilisation des données, les blocages d’appels ou de messages entrants et le refus d’enregistrer et de stocker certaines données.
    • Ceux du marketing avancent plus la création d’adresses e-mail « poubelles ».
    • Ceux du digital et de l’innovation voient aussi une hausse de la réticence à communiquer certaines données personnelles, des questions sur l’usage fait des données communiquées, des notifications en spams des messages adressés, des demandes de suppression de données, de la désactivation de la géolocalisation, des refus d’enregistrer et de stocker certaines données, de l’installation de bloqueurs de publicité.

    Top 6 des nouvelles approches des professionnels

    Pour 77% de ces professionnels, ces évolutions dans le comportement de leurs clients modifient leurs approches. En regard, ils en privilégient 6 :

    •Etre transparent en communiquant clairement sur la finalité de l’usage des données collectées.

    •S’assurer que leurs prestataires et sous-traitants sont bien en conformité avec leurs engagements.

    •Améliorer la qualité de leurs base de données clients internes.

    •Se concentrer sur les données clients clés et ne demander que ce qui est nécessaire.

    •Renforcer la gestion du consentement.

    •Garantir la sécurité et la protection des données collectées et traitées .

    Pour plus de 33% d’entre eux, il s’agit aussi de renforcer l’humain et l’empathie au sein de la relation client, de nommer un responsable de la donnée ou équivalent (CDO, DPO), d’améliorer l’accès des clients à leurs données personnelles et de faciliter le droit à l’oubli et à la renonciation.

    Pour 74% d’entre eux, cela implique aussi que les collaborateurs en contact avec les clients, à distance comme en face-à-face, adoptent une attitude différente et soient formés en conséquence.

    Ils sont aussi 80% à préciser que ces actions pourraient remettre en cause certains choix technologiques et/ou d’éditeurs de logiciels dans les domaines liés à l’expérience client.

    Cette remise en cause est d’autant plus percutante qu’une grande majorité d’entre eux jugent que la mise en application prochaine du RGDP (Règlement Général sur la Protection des Données) et l’évolution en cours du règlement ePrivacy sont deux catalyseurs clés des nouvelles actions qu’ils comptent conduire dans ce domaine.

    A propos de l’étude

    Entretiens conduits en ligne auprès de 180 professionnels du marketing, du commerce, du digital et de la relation client, en France, en février et mars 2018 par Markess.

     

  • Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

    Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

     La réponse dans une infographie signée

    Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT et MARKESS

     Les chiffres clés à retenir d’ici 2020 :

    • 96% des directeurs marketing auront automatisé plusieurs tâches ou actions successive sans intervention humaine.
    • 74% des décideurs interviewés automatiseront l’orchestration et la gestion de leurs campagnes marketing. L’enjeu sera une gestion centralisée des campagne marketing : moins d’efforts, plus de résultats, le directeur marketing combinera les outils de CRM (customer Relationship Management), CIM (customer Interaction Management ou management des interactions client) et la création de contenu.
    • Les marketeurs préparent aussi l’arrivée de l’intelligence artificielle dans la gestion des campagnes de marketing et mèneront/ maintiendront les investissements dans des outils à valeur ajoutée. 74% des décideurs marketing mentionnent qu’ils feront appel à de l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre de leurs projets d’automatisation de leurs campagnes.
    • 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance des clients grâce à un mécanisme de reciblage/retargeting plus performants et pertinents pour les sites web et les plateformes d’e-commerce. Entre 2016 et 2020, l’investissement dans la DMP (data management platform) sera multiplié par 4.

    « Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). » Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT @JeanDenisG

    « Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform). Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. » Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess @oliviepaul

  • La transformation digitale RH au coeur de la relation collaborateur 

    La transformation digitale RH au coeur de la relation collaborateur 

    Dans son deuxième avis d’expert réalisé pour Sopra HR Software, MARKESS analyse l’influence de la transformation digitale RH sur la relation collaborateur.
    Selon les résultats collectés, 82% des décideurs RH estiment que le digital permet d’améliorer l’engagement des collaborateurs.
    L’échantillon composé de 115 décideurs RH et SIRH met également en exergue le fait que pour 64% des sondés, le digital favorise le partage et la collaboration.
    D’autres chiffres tout aussi significatifs :
    • 60%  des décideurs RH pensent que le digital permet de fournir aux collaborateurs des services innovants et à valeur ajoutée
    • 54% des décideurs RH estiment que donner une dimension digitale à la fonction RH est PRIORITAIRE
    • 1/3 des décideurs RH considèrent que le digital est un moyen pour développer l’expérience collaborateur

    En un an, la maturité des DRH dans le domaine de la digitalisation a progressé et le caractère prioritaire à donner à cet aspect pour accompagner les missions RH s’est renforcé. Si le digital est encore considéré par la majorité des décideurs RH interrogés comme un moyen pour répondre aux enjeux d’automatisation des processus et de performance, il est aussi de plus en plus vu comme un support pour relever les challenges de la gestion de la relation collaborateur.

  • Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Dans le cadre de son programme de recherche continue dédié au cloud computing et aux innovations digitales, MARKESS annonce la parution de l’étude “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” dont quelques résultats clés sont délivrés ci-après.

    Selon l’édition 2016 du baromètre du numérique, deux français sur trois disposent d’un smartphone et les usages de l’internet mobile s’envolent. Le monde de l’entreprise fait face aux mêmes tendances, avec une poussée des demandes des collaborateurs pour utiliser sur leur mobile des applications similaires à celles utilisées à titre personnel. Cette nouvelle donne implique de placer le mobile au cœur des dispositifs, qu’il s’agisse de l’environnement de travail du collaborateur, de l’expérience du client dans sa relation avec la marque ou encore des échanges au sein d’écosystèmes (fournisseurs, logisticiens, intermédiaires…).

    Or, tirés par des besoins de plus en plus exigeants, les projets mobiles croissent aussi en complexité. Les enjeux associés sont multiples tant en amont en matière de développement applicatif (sites web ou messages électroniques à adapter, applications spécifiques à développer…) qu’en aval lors du déploiement et de l’exploitation. Les nombreuses problématiques (multiplicité des devices et OS utilisés, patrimoine applicatif hétérogène et peu “mobile compliant”, contexte de forte sécurisation…), à traiter par ailleurs dans des délais de plus en plus courts, demandent aux entreprises d’adapter leurs approches. Dans ce contexte, le recours au cloud computing apparaît comme une voie pertinente pour aller plus vite et mieux répondre à ces challenges.

    Fin 2016, 55% des décideurs interrogés par MARKESS font face par exemple à des problématiques d’intégration et d’échange de données entre leurs applications mobiles et celles de leur système d’information avec lesquelles elles doivent interagir. En regard, ils sont 44% à penser que des solutions de cloud computing peuvent faciliter une telle intégration. Ils indiquent aussi que de telles solutions leur permettent de mieux gérer la synchronisation en temps réel de ces données et précisent qu’ils peuvent allouer plus rapidement des ressources en cas de pics d’activité ou de nouveaux déploiements.

    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée en charge de l’expertise cloud  computing, “Les solutions PaaS (Platform as a Service) sont de plus en plus sollicitées dans le cadre du développement et de tests d’applications mobiles. D’ici fin 2018, 40% des décideurs interrogés devraient y recourir pour leurs projets mobiles. En proposant des prototypes d’applications, elles facilitent le démarrage de ces projets. En mettant à disposition des fermes de terminaux, elles permettent d’accéder à un grand nombre de versions de mobile pour les tests. Les solutions iPaaS (integration Platform as a Service) devraient aussi attirer l’attention des décideurs car elles aident à répondre aux problématiques de gestion des échanges inter-applicatifs sécurisés en temps réel.”

    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” identifie plus en détails les principales vocations des projets mobiles, les problématiques techniques majeures sous-jacentes, les besoins en matière de développement applicatif, de services d’infrastructure, d’intégration et de sécurité, les solutions de cloud computing privilégiées en regard d’ici 2018, les fournisseurs de solutions favorisés.

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.

     

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.