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  • Publicité digitale : un marché en croissance sur tous les leviers

    Le marché français de la publicité digitale atteint 3, 453 M€ de chiffre d’affaires net sur l’ensemble de l’année 2016, en progression de 7% par rapport à 2015.

    Le SRI, l’UDECAM et PwC présentent aujourd’hui les résultats de la 17ème édition de l’Observatoire de l’e-pub. Cette étude de référence, initiée par le SRI et réalisée par le cabinet d’audit et de conseil PwC, donne un éclairage indispensable sur le marché publicitaire digital et son écosystème en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par leviers, par formats, par modes d’achat et par devices*.


    1. Un marché en croissance sur tous les leviers

    • Le marché e-pub global avoisine 3,5 milliards d’euros, en croissance de 7% par rapport à 2015
    • Le digital, qui se nourrit de la digitalisation de tous les médias, est le 1er media investi sur l’ensemble del’année 2016 (29,6 %), devant la télévision (28,1%).
    • Tous les leviers sont en croissance :. Search : +4,3%, soit 55% du marché global et un CA net total de 1 893 M€
      . Display : +14,5%, soit 35% du marché global et un CA net total de 1 204 M€
      . Autres leviers : +3,2%, soit 10% du marché global et un CA net total de 447 M€
    • Un display à plusieurs vitesses

    La croissance du display (+14,5%) est exclusivement portée par le social

    • Le social (c’est-à-dire les réseaux sociaux) représente désormais 38% du display (453 M€) et affiche une croissance de 62% vs 2015. Cette croissance du social se retrouve sur tous les leviers clés du display.
    • A l’inverse, le display « non social » voit sa part baisser de 73% à 62% du display, sa tendance est négative en 2016 à -3% (=750 M€).
    • ébastien Leroyer, directeur chez PwC, analyse : « Le digital est encore une fois le segment du marché publicitaire en plus forte croissance. Mais en 2016, les contrastes du marché du display s’accentuent de manière notable, et le poids des médias sociaux atteint un niveau encore jamais vu. En effet, ces derniers contribuent fortement à chacun des leviers clés de croissance du display – la vidéo, le mobile, le programmatique – et portent largement l’accélération du marché. »

      Les principales tendances du display par formats (classique, vidéo, OPS), par devices (fixe, mobile, IPTV) et par commercialisation (non programmatique ou programmatique) • Le display « classique »1 à rude épreuve

      Il représente encore 54% des formats display mais sa part fléchit (vs 59% en 2015). Sa croissance est de 5%, soit 656 M€ investis en 2016.
      Mais la croissance du social à +33% (=336 M€) cache une autre réalité, celle du « hors social » qui baisse de 14% (=319 M€).
      Les liens de contenus, ou modules de recommandation, sont mesurés pour la 1ère fois dans l’Observatoire de l’e-pub. Ils sont en croissance de 18% vs 2015, représentent 7,3% du display «classique» etunCAnetde47M€.

      • Le display vidéo2
        représente dorénavant 35% du display. En 2016, elle progresse de 35%, pour représenter un CA net de 417 M€.
      • Si le « hors social » représente encore 72% du segment vidéo, la vidéo « sociale » a explosé en 2016 à +351% (= 117 M€).
      • Sous l’influence du Social, l’outstream progresse fortement : +115%. L’instream croît plus  modérément mais conserve une importante part de marché de 64%.
      • L’IPTV poursuit sa forte croissance : +47%, soit 45 M€ investis.
      • Le display programmatique3
        Considéré dans son acception la plus globale, le programmatique est en croissance de 51% vs 2015 et devient majoritaire au sein du display avec une part de marché de 53% (= 639 M€).
      • Les réseaux sociaux génèrent la majeure partie de la croissance du programmatique : +62%, soit 71% de part de marché. Hors réseaux sociaux, le programmatique croît de 29% (186 M€) et compte pour 29% du display « hors social ».
      • Le programmatique mobile « hors social » croît de 25% quand 81% programmatiques mobiles sont générés par les réseaux sociaux.

      3. Les investissements mobiles se rapprochent enfin de ceux du desktop

      • 41% des dépenses digitales sont à présent allouées au mobile (search + display).
      • La croissance poursuit son accélération à +72% à 1264 M€ (search + display).
      • Le search mobile est en croissance de 80% (=821 M€). Quant à lui, le display mobile croît de 60% (=444 M€).
      • Le social, qui est « nativement mobile », représente 76% des investissements sur le mobile et croît plus fortement à +71% (vs +39% sur le fixe).

      4. Une concentration des investissements qui s’accentue

      Le search et les réseaux sociaux :

      • représentent désormais une part prépondérante du marché, 68%, captée principalement par 2 acteurs. Leur part est encore plus marquée sur mobile où les autres acteurs se répartissent seulement 8% du marché.
      • concentrent une part importante des investissements publicitaires qui n’est d’ailleurs pas proportionnelle à leur audience. En effet, avec une audience dédupliquée équivalente à celles, des principaux éditeurs5, ils concentrent 68% des investissements publicitaires.6
      • affichent une part des investissements publicitaires en croissance de 12% alors que les acteurs du display hors réseaux sociaux sont en décroissance de 3%.
      • contribuent à la croissance de la publicité digitale à hauteur de 86%.Sophie Poncin, présidente du SRI, commente : « 2016 confirme à nouveau la très forte vitalité du marché digital qui entre dans sa phase de maturité en captant désormais la plus grosse part des investissements media. Néanmoins, ces bons chiffres confirment aussi l’accentuation du phénomène de concentration qui crée un profond déséquilibre dans l’écosystème. Dans ce contexte préoccupant, il nous paraît essentiel de rappeler que la force et la richesse du digital tiennent dans sa capacité à offrir de nombreux leviers d’activation qui interagissent en complémentarité pour valoriser les marques et optimiser tous les points de contact. Parallèlement, il est impératif que l’ensemble des acteurs œuvre pour garantir plus de qualité et de transparence aux annonceurs afin de restaurer un climat de confiance. C’est toute l’ambition du Label Qualité, initié avec l’UDECAM, qui a pour but de répondre au mieux aux exigences des annonceurs ».

        Pour Jean-Luc Chetrit, Président de l’UDECAM : « L’année 2016 a pour la première fois fait du digital le 1er media investi en France. Pour que cette croissance se poursuive en ligne avec le développement des usages, le marché doit accélérer sa transformation en apportant plus de transparence dans la mesure d’audiences certifiée. Nous devons aussi veiller à ce que la valeur soit partagée entre plateformes et éditeurs de contenus. Par ailleurs, avec le SRI, nous nous sommes engagés à la création d’un label de qualité de la publicité digitale, gage de réassurance pour les annonceurs. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer que l’ACPM et le CESP réunis nous accompagneront en tant que tiers de confiance dans la rédaction du référentiel de notre Label ».

        ANNEXES
        1 Le display classique inclut les formats bannières, modules de recommandation & liens de contenus, toutes commercialisations et tous devices.
        2 Le display vidéo inclut l’instream & l’outstream, toutes commercialisations et tous devices.
        3 Le display programmatique inclut tous les formats, classiques et vidéo, et tous les devices.
        4 Inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti/non garanti, prix fixe/RTB, Private Market Places/enchères ouvertes, self-served plateform/Trading Desk. Les réseaux sociaux sont aussi considérés comme des ventes en programmatique
        5 Audience dédupliquée des acteurs composant le SRI
        6 Search + Réseaux Sociaux : 44 M VU, soit 98 % des internautes français. Display hors Réseaux Sociaux : 43 M VU, 95,8% des internautes français. (Source : Médiamétrie, Internet Global, octobre 2016).

     

  • Le marché du Big Data devrait atteindre 445 M€ en France en 2016

    Atos et IDC annoncent en avant-première les résultats d’une étude sur la maturité Big Data des grandes entreprises françaises

    En partenariat avec Atos, IDC vient de publier les résultats de sa dernière étude menée auprès de 100 DSI issus d’entreprises de plus de 1000 salariés, tous secteurs d’activité confondus.

    IDC estime que le marché du Big Data, c’est à dire l’analyse des données des organisations pour optimiser leur performance métier, devrait atteindre 445 M€ en France en 2016 avec une croissance de plus de 24% par rapport à 2015.

    « La maîtrise de la donnée constitue le cœur des enjeux de transformation des modèles économiques. Les entreprises les plus matures se distinguent surtout par une véritable vision de leur management sur le sujet de l’utilisation de gros volumes de données, ainsi que sur les ressources mobilisables pour mettre en œuvre cette vision. Notre étude montre que la France a un véritable leadership sur le Big Data, comparé aux autres pays européens  », affirme Didier Krainc, Directeur Général IDC France

    Les enseignements de cette étude sont nombreux :

    • Alors que seulement 7% des entreprises avaient lancé des initiatives Big Data en 2012, elles sont aujourd’hui 51% à avoir démarré un projet Big Data.
    • Pour 51% entreprises interrogées, la stratégie Big Data est d’abord une stratégie globale qui concerne toute l’entreprise, avec une implication directe de la Direction Générale. Pour nombre d’entre elles, néanmoins, les budgets associés ne sont pas encore structurés et pilotés.
    • Les cas d’usage actuels du Big Data touchent l’amélioration de la connaissance et de l’expérience client (53%), l’optimisation de l’excellence opérationnelle (42%), le renforcement de la sécurité (28%%) et l’innovation (22%). Néanmoins; les organisations les plus efficaces utilisent le Big Data pour transformer leurs modèles métiers eux-mêmes.capture-decran-2016-09-21-a-11-30-36
    • Seules 40% des données disponibles au sein de l’entreprise sont réellement analysées aujourd’hui ! Cela démontre qu’il y a un énorme potentiel à exploiter dans les années à venir.
    • En termes de technologies, les entreprises ont d’abord investi dans le stockage de grosses volumétries et dans l’accès aux données quels que soient leur provenance et leurs formats. Parmi les grands enjeux cités, 82% des entreprises interrogées mentionnent la sécurité. La nécessité d’une étroite collaboration entre la DSI et les fonctions métiers est également soulignée par 75% des entreprises.
    • Plus de 8 entreprises sur 10 sont convaincues que l’explosion des données nécessitera la création ou le développement de nouveaux métiers. Elles sont conscientes des nombreuses compétences à acquérir quand elles se lancent dans un projet Big Data, et des multiples enjeux en termes de vision, process et technologie.capture-decran-2016-09-21-a-11-31-08

    En conclusion, différents modèles de maturité ont été identifiés dans l’étude :

    • 11% des entreprises françaises sont aujourd’hui retardataires en matière de Big Data
    • La majorité (42%) sont encore opportunistes
    • Plus du tiers (34%) sont bâtisseurs
    • 14% sont visionnaires
  • Etude Forrester : Wearables un marché de 9,8 Mds de $ en 2021

    Etude Forrester : l’adoption des « Wearables » aux USA atteindra une masse critique d’ici 2021

    Le taux d’adoption des dispositifs de type « Wearables » par les consommateurs américains atteindra 29% d’ici 2021 contre 18% l’an dernier, selon une nouvelle étude Forrester. Actuellement, la grande majorité des consommateurs qui possèdent et utilisent des « Wearables » détiennent un dispositif médical ou bien-être (17%). Mais les domaines comme la surveillance, le shopping les notifications et ceux liés aux voyages devraient se développer.

    ForresterParmi les résultats de cette étude Forrester :

    Les ventes de « Wearables »vont passer de 4,2 milliards de dollars en 2015 à 9,8 milliards en 2021. Cette croissance sera due à l’augmentation des volumes de dispositifs vendus ainsi qu’à l’apparition de nouveaux « Wearables » plus chers tels que les smartwatches, les vêtements et les lunettes connectés.

    • Les ventes de smartwatches atteindront 16 millions de dollars en 2021. D’ici là, plus d’un tiers des 46 millions de  « Wearables » vendus seront des montres connectées. Cette croissance sera favorisée par une plus large adoption des consommateurs d’applications de type paiement mobile, voix, notifications et bien-être.

    Si certaines entreprises numériques ont d’ores et déjà mis en place une stratégie en matière de « Wearables »,il ne s’agit que de balbutiements afin d’apprendre à piloter des applications sur une montre connectée. A peine plus du tiers (34%) des entreprises n’ont pas du tout de stratégie « Wearables »à ce jour et ne prévoient pas d’en mettre une en place dans le futur. Seules 11% appliquent actuellement une stratégie « Wearables ».

     

  • Solutions dédiées aux stratégies clients : un marché estimé à 3 Mds d’euros

    Solutions clients digitales : un marché dynamique

    A l’occasion du salon Stratégie Clients, qui a lieu du 12 au 14 avril 2016 (Paris Expo – Porte de Versailles), MARKESS revient sur 3 grandes spécificités qui façonnent le marché français des solutions dédiées aux stratégies clients digitales. 

    De nombreux acteurs interagissent sur le marché français des solutions dédiées aux stratégies clients, estimé à 3 milliards d’euros fin 2015 par MARKESS. D’ici fin 2017, ce marché devrait croître à un rythme annuel de +6,6% avec des segments plus porteurs que d’autres (voir communiqué de septembre 2015) et sur lesquels les offreurs peaufinent leur stratégie pour se différencier au mieux les uns des autres. L’analyse de l’activité de plus de 75 éditeurs de logiciels et sociétés de services ainsi que les entretiens conduits auprès de 50 d’entre eux permettent d’avancer 3 spécificités majeures au cœur de la compréhension et de la dynamique de ce marché :

     

    1 – Des offreurs face à un marché très atomisé et concurrentiel

    MARKESS compte plus de 60 éditeurs clés actifs sur le marché dont plus de la moitié est d’origine française ce qui confère une spécificité à ce marché par rapport à d’autres pays. Les modèles d’accès aux applications évoluant, les éditeurs “traditionnels” sont challengés par les éditeurs de solutions SaaS/Cloud “pure players” et les opérateurs de services applicatifs (cf. Prosodie ou Worldline).

    Le marché des services est aussi très concurrentiel avec plus de 50 sociétés de services identifiées réalisant un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros dans le domaine des stratégies clients digitales en France. Les agences marketing ou digitales, en devenant les partenaires clés de certains éditeurs, challengent les ESN (cf. Ekino filiale technique de FullSIX – Groupe Havas). Les ESN généralistes (Accenture, Atos, Capgemini, CGI, Sopra Steria…) font aussi face à des ESN spécialisées telles que Business & Decision, SQLi, Keyrus, Micropole, Soft Computing, Niji…, et à des opérateurs télécoms (cf. Orange Business Services).

    Il faut aussi compter sur des acteurs de niches (analyse sémantique de données clients, développement d’applications mobiles, gestion de communautés sociales…). Ceux-ci progressent par touche partenariale en faisant valoir leur spécificité et la complémentarité qu’ils peuvent apporter aux solutions déjà mises en place.

     2 – Des offreurs à la recherche de la meilleure étendue fonctionnelle

    Les premiers classements établis par MARKESS sur le marché français des solutions dédiées aux stratégies clients digitales font ressortir que peu d’acteurs sont en mesure de couvrir l’ensemble des besoins des entreprises (interactions vocales/digitales, campagnes marketing, CRM, SFA, e-commerce, analytics & big data, social et collaboration). Dans les prochaines années, les éditeurs de logiciels devraient continuer à acquérir des compétences tierces afin d’acquérir des compétences tierces afin d’étendre leur couverture fonctionnelle par le biais de partenariats et/ou d’acquisitions. Ils devraient aussi continuer à se rapprocher de sociétés de services spécialisées pour prodiguer les conseils attendus par leurs clients, quand ils ne les délivrent pas eux-mêmes à travers des équipes de consultants dédiées (cf. Salesforce avec Kerensen Consulting). Les ESNs devraient encore accroître leurs expertises dans le numérique afin de se différencier des agences marketing et digitales qui empiètent sur des territoires techniques qui n’étaient pas dans leur cœur de compétences par le passé, sous réserve de trouver les compétences recherchées (cf. pénurie de talents).

    3 – Des offreurs à l’épreuve des KPIs (Key Performance Indicators)

    Les entreprises françaises semblent être passées dans une nouvelle étape de leurs stratégies clients digitales. Après les investissements tout azimut des dernières années, il semblerait que le temps soit venu de rationaliser certains projets digitaux aux résultats sans ROI identifiable ou insuffisant et de se concentrer sur les fondamentaux qui contribuent à une meilleure expérience client et sont porteurs de business. Selon Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “cette évolution devrait avoir des impacts sur les approches des offreurs qui devront de plus en plus démontrer, par des KPIs éprouvés, l’apport des solutions qu’ils commercialisent au business de leurs clients.”

  • Les chiffres clés du marché publicitaire

    PUBLICITE : Un début d’année encourageant

    Baromètre Kantar Media

    Avec 663,4 millions d’euros nets en février, le marché publicitaire cross média enregistre une progression de +2% vs février 2015. Une tendance à la hausse que l’on observe sur l’ensemble des médias à l’exception de la presse, laquelle affiche toutefois des résultats contrastés selon les segments.

    D’un point de vue sectoriel, on retiendra la progression de la distribution spécialisée et généraliste et celle des constructeurs automobiles. A l’inverse, les télécommunications, la beauté et l’alimentation représentent les désengagements les plus significatifs sur le mois.

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  • Wearables en France : le feu sous la glace

    Résultats de l’étude GFK ‘Référence des Equipements Connectés’

    Bien que le rythme de croissance semble être en dessous des attentes des professionnels du secteur, les ventes de wearables s’inscrivent toujours en solide progression depuis leur introduction sur le marché français en 2013. L’étude consommateurs REC (Référence des Equipment Connectés)  du cabinet GfK fait cependant ressortir des axes d’amélioration, comme la notoriété et davantage de pédagogie, pour réveiller tout le potentiel de ce marché en 2016.

     L’année dernière, le marché des wearables (montres connectées et trackers d’activité) a généré une croissance valeur 3,5 fois supérieure à l’année précédente avec 140 Millions de chiffres d’affaires en 2015. Cette dynamique est en ligne avec les prévisions du l’Institut. C’est du côté des quantités que les attentes des professionnels n’ont pu être entièrement satisfaites malgré des actes d’achat qui ont doublé en 2015 et une forte concentration territoriale des ventes, avec 1 tracker d’activité vendu sur 2 en Ile de France en 2015. Dans ce contexte, GfK a identifié des axes de progression en interrogeant 2000 Français sur leur motivation et leur compréhension de ces nouveaux produits.

    La notoriété reste un élément essentiel pour le marché des wearables

    Pour les distributeurs comme pour les fabricants, communiquer sur les bénéfices d’un nouvel univers de produits apparait toujours comme une nécessité en vue de gagner des parts de marché ou de convertir les consommateurs à de nouveaux usages avec cette double dimension de légitimité à l’achat et de notoriété. Le marché français des wearables a représenté 800.000 unités vendues en 2015, soit une taille de marché qui a doublé en l’espace de 12 mois mais dont les professionnels du secteur espéraient une adoption beaucoup plus rapide des consommateurs, c’est-à-dire au-dessus de la barre symbolique du million d’unités.

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    2 réalités se distinguent et sont à appréhender au plus vite pour la filière des biens techniques

    Les trackers d’activité : un manque de notoriété encore préjudiciable

    Bien que la santé (31%) et l’activité physique (30%) soient au cœur des attentes des Français  et que le service de coaching (14%) constitue une réelle demande des consommateurs, l’association entre les besoins exprimés et les services proposés à l’heure actuelle par les fabricants n’est pas encore évidente.

    Il ressort de la Référence des Equipements Connectés que la notoriété est encore insuffisante pour dépasser les freins à l’achat beaucoup trop fort (fonctionnalités à démontrer, protection des données personnelles, prix psychologique) « Ainsi, Près deux tiers des Français (32%) n’ont jamais entendu parler des trackers et la même proportion (33%) n’est pas capable de définir le produit. Reste un noyau dur de 35% qui déclarent connaître parfaitement le produit et ses services associés. » analyse Michael      MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK.

    Aussi, l’Institut a constaté dans ses panels de distributeurs qu‘ 1 achat de tracker d’activité sur 2 était réalisé en Ile–de-France au cours de l‘année 2015. La marge de progression reste donc très large.

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    Smartwatch : une notoriété suffisante mais un marché d’initiés

    Sur le marché de la montre connectée, près d’1 consommateur sur 2 connait parfaitement le produit (48%) avec des critères d’achat d’abord centrés sur l’autonomie de la batterie (60%), les fonctionnalités (56%) et la taille/qualité écran (46%).

    « Dans ce contexte, le critère de marque n’occupe que la septième place dans les critères d’achat privilégiés, soit 26% d’intérêt seulement » constate Rémi LETEMPLE, consultant marketing senior sur les marchés de la téléphonie et des objets connectés chez GfK.

     

    Aujourd’hui, la montre connectée doit répondre à minima aux attentes des montres classiques, en reprenant les codes esthétiques de l’horlogerie et en rassurant le consommateur sur son autonomie. Se pose ensuite la question du bénéfice perçu qui doit être le plus évident et simple possible. Les acteurs des biens techniques ont déjà entamé des modifications dans leurs stratégies et des ajustements dans leurs campagnes de communication. « Ces ajustements, accompagnés de sorties de nouveaux produits, devraient permettre au marché de poursuivre sur sa lancée en s’approchant des 1.5 million de pièces vendues d’ici la fin de l’année 2016 » conclut Michael MATHIEU, Directeur des marchés de l’image et téléphonie chez GfK en France.

     

    Précisions méthodologiques 

     

    S’appuyant sur ses panels de distributeurs, GfK collecte, analyse et enrichit les données de ventes dans plus de 90 pays à travers le monde, aussi bien sur les circuits physiques que dématérialisés.