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  • Etude SNCD les 4 tendances de l’emailing B2B

     

    L’édition 2016 de l’étude EMA BtoB met en lumière 4 enseignements

    Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, l’étude EMA – Email Marketing Attitude, menée pour la dixième année en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

    L’étude est issue d’une volonté commune du Sncd, de 1000mercis, de NP6, de Contactlab et de Predictys qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC. NP6 a mené cette étude pour la première fois en 2016. Un nouvel angle est proposé dans cette édition, dans la mesure où les répondants à l’étude 2016 sont des abonnés newsletters de partenaires NP6 de renom tels que Canal Plus, L’Express ou Easyvoyage.

    Les répondants reçoivent quotidiennement un nombre important d’emails, soit 43 en moyenne (une très légère hausse par rapport à 2015) dont 10 sont des emails publicitaires.

    Bien que l’ordinateur constitue le principal terminal utilisé dans le cadre de la consultation de la messagerie professionnelle, le poids des smartphones et des tablettes est également à prendre en compte. Il faut souligner que la connexion à partir de la tablette tactile baisse sensiblement (12 % des connexions), de même qu’à partir du smartphone (38 % des connexions). Il est cependant indispensable de systématiser le responsive design.

    Cela est d’autant plus nécessaire que les heures de connexion des différents terminaux utilisés ne sont pas les mêmes. Ainsi, une proportion significative des répondants déclare consulter sa messagerie le matin entre 7h et 9h et l’après- midi après 19h sur smartphone (66 % entre 7h et 9h, 80 % après 19h) et sur tablette (37 % entre 7h et 9h, 83 % après 19h).

    Pour les emails publicitaires,l’envie de s’informer reste la motivation première de l’ouverture d’un email publicitaire (59 %, en hausse par rapport à 2015). Les répondants constatent trois bénéfices majeurs d’un email publicitaire dans le cadre de l’activité professionnelle : la découverte de nouveautés et la veille concurrentielle (toutes deux en baisse par rapport à 2014) ainsi que l’accès à des offres promotionnelles. À noter que 41 % des professionnels déclarent avoir déjà acheté un produit ou un service au moins une fois suite à la réception d’un email publicitaire.

    Quatre à cinq éléments favorisent l’ouverture des emails publicitaires :
    la confiance en l’expéditeur (déterminante, +11 points par rapport à 2015), la connaissance de l’expéditeur (+9 points), la pertinence de l’objet, sa personnalisation et l’évocation d’une promotion (en hausse par rapport à 2015).

    L’intérêt pour les emails publicitaires reste donc conditionnel.
    Les sollicitations semblent devoir être calibrées, et ce d’autant plus que les professionnels semblent réticents à certaines d’entre elles. Ils sont ainsi 96 % à ne pas apprécier les appels téléphoniques reçus à la suite d’un email publicitaire.

    Les actions réalisées par les professionnels suite à la réception d’un email publicitaire sont significatives : 55 % sont susceptibles d’aller sur le site de l’expéditeur (chiffre en augmentation), 23 % de remplir le formulaire de contact, 20 % de faire une demande de devis et 14 % de se connecter aux réseaux sociaux.

    Méthodologie :

    l’enquête est basée sur un questionnaire en ligne, adressé en juin 2016 à plus de 300 000 contacts professionnels issus du fichier professionnel des visiteurs de salons de Reed Expositions France et des fichiers d’entreprises et professions libérales de Combbase, Kompass et SOS Fichiers. L’échantillon comporte 1 154 répondants représentatifs de 8 secteurs d’activité et de 4 grands groupes de fonctions. Des tris croisés basés sur des données professionnelles ont été intégrés aux résultats lorsque cela était pertinent, pertinence basée sur un test de proportion, significativité à plus de 95 %. L’analyse inclut une typologie de professionnels, reflétant leur comportement face aux emails publicitaires.

  • Etude SNCD sur l’email Marketing Attitude B to C

    Le Sncd publie les résultats de son étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC  2016

    Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, l’étude EMA – Email Marketing Attitude, menée pour la dixième année en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

    L’étude est issue d’une volonté commune du Sncd, de 1000mercis, de NP6, de Contactlab et de Predictys qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC. NP6 a mené cette étude pour la première fois en 2016. Un nouvel angle est proposé dans cette édition, dans la mesure où les répondants à l’étude 2016 sont des abonnés newsletters de partenaires NP6 de renom tels que Canal Plus, L’Express ou Easyvoyage.

    « Les tendances dégagées par l’édition 2015 de l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC se confirment cette année encore. L’email reste un outil majeur de prospection et de fidélisation, un outil avec lequel les internautes sont devenus plus que familiers. Pour répondre à ces nouveaux usages, l’expérience client doit être omnicanale et répondre aux attentes de l’internaute quel que soit le lieu ou le moment de la journée. Le jeu en vaut la chandelle, l’email restant le canal le plus efficace en termes de persuasion drive-to-web et drive-to-store : 52 % des répondants placent l’email dans leur top 5 des supports les plus incitatifs à la visite d’un site web et 33 % à la visite d’un magasin. Les supports offline (publicités magazine, télévision) sont également efficaces en termes de visites web comme de visites en magasin », commente Bruno Florence, Vice-Président délégué du Sncd.

    « L’email n’est plus seulement dans la poche des internautes. Il partage leur lit et tous les autres moments de leur journée : 73 % consultent leurs emails dès le réveil, 81 % au coucher, 79 % devant la télévision et 48 % pendant les repas. Il est ainsi devenu le média d’appel et de rappel par excellence dans les parcours relationnels : email drive to, email déclenché suite à un comportement sur un autre média… Une véritable opportunité de dialogue avec l’internaute existe aujourd’hui, ne reste plus aux marques qu’à l’exploiter », déclare Sandra Jezo, Directrice marketing, NP6.

    En 2016, le multi-devices est plus que jamais d’actualité et l’expérience client, pour être réussie, ne peut se passer d’une stratégie multi- supports.
    En effet, 68 % des internautes utilisent 3 supports ou plus pour se connecter à Internet. 48 % utilisent à la fois l’ordinateur personnel, le smartphone et la tablette. 80 % de ceux qui utilisent un ordinateur personnel pour se connecter à internet utilisent également un smartphone. La télévision connectée progresse mais reste encore peu utilisée comparée aux supports précédemment évoqués. Si 18 % des internautes en possèdent une, seulement 24 % d’entre eux l’utilisent pour consulter leurs emails, et ce de manière plus ou moins régulière. Les montres connectées sont encore moins répandues, puisque seuls 3 % des répondants en disposent. 79 % d’entre eux l’utilisent cependant pour consulter leurs emails. La mobilité continue ainsi à se développer : un internaute sur deux préférant désormais consulter ses emails sur un support mobile (smartphone, tablette ou montre connectée).

    En moyenne, les répondants disposent de 2,3 boîtes email personnelles. 94 % des répondants consultent leur boîte principale au moins une fois par jour et 59 % font de même avec leur boîte secondaire. Les trois principales utilisations de la boîte mail principale sont la gestion de la correspondance personnelle (93 %), les services administratifs (74 %) et les achats ou ventes privées (72 %).

    L’étude permet de constater une diminution du nombre d’emails reçus à la fois sur la boîte principale et secondaire, en cohérence avec la diminution du volume d’emails envoyés par les e-routeurs constatée par le Sncd. Cette tendance est particulièrement marquée sur la boîte principale avec 42 % des répondants qui estiment désormais recevoir moins de 10 emails par jour.

    À travers ces chiffres se fait ressentir la maturité des internautes et de leur rapport à l’email : gestion des volumes de réception, segmentation des différentes boîtes selon l’usage, meilleur discernement de certaines techniques marketing. Se devine également une meilleure gestion de la pression marketing de la part des annonceurs.

    Pour autant, l’impact du levier demeure important : 87 % des internautes déclarent acheter suite à la réception d’un email commercial, 95 % déclarent conserver le mail dans leur boîte de réception s’il suscite leur intérêt, 82 % se rendent en magasin.

    Autres chiffres clés :

    50 % consultent leur dossier de courrier indésirable,
    72 % considèrent qu’un email envoyé suite à leur navigation sur un site internet est intrusif,
    34 % ont déjà fait un achat sur un site après s’être désabonné des communicationsde celui-ci,
    57 % ont déjà utilisé le bouton « ceci est un SPAM ».

    Moments de la journée et situations propices à la consultation des emails :

    Une fois n’est pas coutume, certains moments de la journée restent davantage propices à la lecture des emails. Ainsi, 81 % des internautes les consultent au coucher, alors qu’ils sont 73 % à le faire à leur réveil le matin.

    L’étude détaille également les situations dans lesquelles les internautes ont tendance à consulter leurs emails. 81 % le font dès réception d’une notification, 63 % au cours d’une soirée ennuyeuse et 43 % dans les magasins.

    Segmentation des répondants :

    L’étude propose une segmentation des répondants afin de donner vie aux différents profils des internautes. Cinq segments ont ainsi été déterminés : addicts (26 %), rationnels (18 %), relationnels (15 %), récréatifs (21 %) et détachés (20 %).

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    La segmentation permet ainsi de décrypter l’équipement des différents profils, leur perception de l’email, leur comportement email et sms, leur appétence à l’achat en ligne, l’impact de l’email sur leur parcours client, la gestion du désabonnement et des SPAM, et leur maturité achat online et email.

    Méthodologie :

    • Enquête basée sur un questionnaire en ligne administré par les équipes NP6 via la solution MailPerformance, du 22 avril au 5 juin 2016, auprès d’abonnés newsletters de plusieurs partenaires NP6 (Canal +, Easyvoyage et L’Express). Les résultats ont été exploités par l’équipe de Consultants Data & Statistique de NP6.
    • Échantillon de 2699 répondants après redressement sur des critères sociodémographiques (âge, sexe, CSP) permettant une meilleure représentativité des internautes français.
    • L’enquête comporte des questions autour de 5 thématiques : l’équipement, les achats, les usages, la perception, le spam et le désabonnement.
  • Quand un email sur cinq n’atteint pas le destinataire …

    Etude Return Path : un email commercial sur cinq n’atteint toujours pas la boîte de réception des usagers dans le monde

     Alors que le taux de placement en boîte de réception stagne en-dessous de la barre des 80% au niveau mondial, la France enregistre un taux de placement moyen de 84%, en hausse par rapport à 2015.

    Return Path, acteur majeur dans le domaine de l’Email Intelligence, annonce aujourd’hui les conclusions de son Baromètre 2016 de la délivrabilité, qui révèle que seuls 79% des emails marketing légitimes ont été distribués dans la boîte de réception des consommateurs. Les emails restants (21%) ont abouti dans le dossier des spams ou n’ont pas été distribués. Ces résultats stagnent au niveau mondial, par rapport au Baromètre 2015.

    « Atteindre la boîte de réception des consommateurs est crucial dans un environnement aussi concurrentiel qu’aujourd’hui. Si les messages des marques ne sont pas vus, des opportunités de créer des relations et de générer un ROI sont perdues », explique George Bilbrey, président de Return Path. « Or il n’a jamais été aussi difficile d’atteindre la boîte de réception des usagers. Le filtrage email évolue en permanence, à mesure que les fournisseurs de messagerie appliquent des algorithmes de plus en plus sophistiqués pour lutter contre les spams et délivrer les contenus privilégiés par leurs abonnés »

    Le Baromètre 2016 révèle également que les performances en matière de délivrabilité ont eu tendance à s’éroder trimestre après trimestre, pour atteindre 24% d’emails non aboutis au niveau mondial sur le dernier trimestre étudié (Q2 2016).

    Aux États-Unis, les marketeurs sont en-dessous de la moyenne internationale avec un taux de placement moyen de 73% seulement (76% en 2015). A l’inverse en France, les marketeurs ont réussi à atteindre un taux de placement moyen de 84%, 6 points supérieurs à celui de 2015.

    Parmi les autres résultats de l’étude :

    • Le Canada, historiquement en retard par rapport aux États-Unis en termes de délivrabilité, a atteint un taux de placement moyen de 89% (en augmentation de 10 points par rapport à 2015).
    • L’Australie et le Royaume-Uni ont réalisé les meilleures performances, avec des taux de placement respectifs de 90% et 88%.
    • Malgré un taux de spams anormalement élevé sur la période Q2 2015, l’Allemagne a bien redressé la barre pour atteindre un taux de placement moyen de 84% sur l’ensemble de la période.

    L’étude de Return Path intitulée 2016 Deliverability Benchmark Report fournit des statistiques de distribution selon les pays et les secteurs. Il est possible de télécharger l’étude complète ici.