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  • #Events – Conseil N° 2 – Le post-event : comment ne pas gâcher des semaines d’efforts

    L’impact du digital sur l’événementiel

    La transformation digitale dans l’industrie de l’événementiel a commencé et ne fait que s’accélérer. La digitalisation des événements est  indispensable pour être en accord avec les tendances actuelles. Le CMIT et My Digital Week se sont associés pour faire le point sur cette tendance avec une série de 6 témoignages de directeur marketing.

    Conseil N°2

    Avec Julien Rio, Marketing Director RingCentral, fondateur de myfairtool et auteur des « Trade Show Chronicles ». @Marketing_JR

     

    Le post-event : comment ne pas gâcher des semaines d’efforts

    Votre évènement ne s’arrête pas lors de la fermeture du stand. En fait, l’étape la plus cruciale ne fait que commencer : le follow-up. Pour s’assurer un ROI il faut, bien avant l’évènement, définir sa stratégie de suivi.

    Mon conseil est de préparer en amont tous les éléments d’un suivi réussi. Avant toute chose, bien définir la méthode de capture et la standardiser pour toute l’équipe présente sur le stand. Une fois que vous aurez choisi entre collecte manuelle des cartes de visite et scannage des badges, définissez une liste exhaustive de questions (de 3 à 10) obligatoires. Ces questions (industrie, besoin, intérêt, étape du cycle de vente, budget, etc.) vont permettre à la personne faisant le suivi de le faire efficacement et avec professionnalisme et doivent donc être complétées religieusement par l’équipe de terrain.
    Il faudra bien évidement définir aussi tôt que possible qui est en charge du suivi. N’attendez pas la fermeture pour vous partager les leads : votre process doit être clair dès le départ pour minimiser le temps nécessaire à la distribution des contacts.
    Ensuite, créer et programmer ses emails de suivi en amont permet de rester en contact rapidement et d’éviter que le prospect ait tout oublié de sa visite sur votre stand lorsqu’il reçoit votre message. Les emails de suivi devraient être envoyés le jour même ou, au plus tard, le lendemain du salon. Les jours qui suivent l’évènement, votre prospect doit rattraper son retard d’emails, et vous risquez de perdre son attention. Le fait que ces emails soient programmés ne doit pas vous empêcher de les personnaliser. Les données enregistrées lors de la collecte de contacts sont une source de personnalisation extraordinaire pour attacher la bonne brochure ou proposer la prochaine action adéquate.
    Pour atteindre vos objectifs, pensez également à les communiquer en interne. Que chacun connaisse son rôle et vos attentes est essentiel. Donnez à chaque personne des objectifs chiffrés, pas seulement sur le salon, mais également pour le suivi, et n’hésitez pas à y attacher un bonus ou une couche de gamification.

    Alors, pour votre prochain évènement, prenez le temps de préparer dans les détails votre post-event en amont. Bon salon !

     

  • Emailing : les marques automobiles passent la seconde !

    Emailing : les marques automobiles passent la seconde ! 

    Alors que les marques automobiles se livrent une guerre sans merci pour attirer de nouveaux clients, Predictys a passé au peigne fin les campagnes de lead generation envoyées par onze constructeurs.

    Zoom sur ceux qui exploitent au mieux l’email marketing en cette première moitié d’année où le marché affiche une hausse des immatriculations de 3,35%.

    Pour réaliser cette étude, Predictys s’est basé sur sept éléments essentiels de l’emailing afin d’évaluer le message en lui-même, son enveloppe électronique et sa page d’atterrissage :

    • L’ouverture qui constitue une première étape déjà décisive à la réussite d’une campagne emailing,
    • L’ergonomie où de nombreuses erreurs sont facilement évitables,
    • Le contenu où les annonceurs doivent trouver le juste milieu pour être suffisamment compris et ne pas trop en dire sous peine de lasser l’internaute,
    • L’interactivité afin de donner envie au consommateur de cliquer et d’en savoir plus,
    • Le formulaire avec la confrontation de différentes mécaniques qui ne manquent pas d’originalité,
    • Le discours de la landing page qui doit rester cohérent avec ce qui est annoncé dans l’email,
    • Le temps de chargement qui se doit d’être sans faille.


  • Campagnes Marketing B2B et RGPD ce qu’il faut savoir

    Communication BtoB : quel est l’impact du nouveau règlement européen pour la protection des données personnelles ?

    Marketing Tactics et Express-Mailing proposent une note de synthèse aux Directions Marketing avec les réponses pratiques applicables au secteur BtoB, notamment en matière de collecte de données et de diffusion de campagnes.

    Pour rappel :

    La protection des données personnelles (“RGPD”) impacte le travail des professionnels du marketing, la data se trouvant au cœur des stratégies de communication, d’acquisition, d’engagement et de conversion de leurs audiences.

    Lorsque vous proposez à vos communautés de participer à des campagnes, vous collectez certaines données à caractère personnel, pour la réalisation de l’opération, sa diffusion, la gestion de votre CRM, l’envoi de newsletters, le transfert de ces données à vos partenaires ou clients, etc. Vous collectez également des données de navigation, notamment lorsqu’ils visitent votre site web.

    Si la directive remet en question les pratiques utilisées jusqu’alors, le fait de structurer et de confirmer dans toutes vos communications le respect des nouvelles règles représente auprès des communautés de clients et de prospects un gage de transparence et s’avère ainsi être un levier positif pour renforcer la relation de confiance entre annonceurs, entreprises et consommateurs.

    SOMMAIRE

    1- DONNEES PERSONNELLES BtoB & BtoC ?

    2- REGIME APPLICABLE DANS LE CONTEXTE BtoB : PROSPECTION & FIDELISATION

    3- DESIGNATION D’UN DELEGUE A LA PROTECTION DES DONNEES (DIT « DPO »)

    4- APPLICATIONS PRATIQUES EN COMMUNICATION OPERATIONNELLE :

    1. RECENSENSEMENT COMMUNICATIONS & COLLECTE DE DONNEES (via les diférents supports)
    2. TENUE D’UN REGISTRE LISTANT L’ENSEMBLE DES TRAITEMENTS DE DONNEES (relatives à la communication / marketing)
    3. EPURER SA COLLECTE ET DEFINIR UNE DUREE DE CONSERVATION
    4. MISE A JOUR CGV ET MENTIONS LEGALES : FORMULAIRES
    5. DIFFUSION DES CAMPAGNES EMAIL / ILLUSTRATION
    6. PRECAUTIONS EN MATIERE DE COOKIES ET PROFILAGE
    7. SECURITE – RAPPELS
    8. RENFORCEMENT DES INFORMATIONS DELIVREES AUX DESTINATAIRES DES COMMUNICATION (droits …)
    9. CONTRATS AVEC LES SOUS-TRAITANTS

  • Pourquoi  l’automatisation du marketing est-elle si populaire à l’heure actuelle?

    Pourquoi  l’automatisation du marketing est-elle si populaire à l’heure actuelle?

    Ce n’est pas parce qu’un visiteur a rempli un formulaire de contact, a demandé un devis ou a souscrit à une période d’essai de votre solution (logiciel, etc.) qu’il va devenir client. Il est ainsi important de définir plusieurs scénarios de relance, dont certaines actions peuvent être automatisées, en particulier pour ce qui est de l’envoi de mail.
    Thibault Ménard , Tech Marketer chez Emarsys livre son analyse. Emarsys sera présent sur le salon salon eMarketing qui se déroulera du 10 au 12 Avril Pte de Versailles à Paris.*

    1-  Emarsys propose des solutions de marketing Automation – Comment vous distinguez-vous de vos concurrents ?  

    Thibault Ménard : Nous proposons UNE solution de Marketing Automation, et c’est bien là le premier différenciant. En effet, depuis 1999 notre plateforme est développée en interne sans rachat ni ajout de solutions achetées sur le marché. Nous maîtrisons donc la chaîne: Roadmap – Développement – Commercialisation – Implementation – Support. Deuxième distinction, notre solution est verticalisée pour les eCommercants, les Retailers, les entreprises Mobile-First et le Travel (compagnies aériennes, sites de réservation…) dont nous connaissons les enjeux Marketing ROI par cœur. Enfin, notre troisième différenciant se situe dans l’IA embarquée depuis 2013. Nous comptons plus de 3,5 Milliards de profil client dans la plateforme et cette dernière sait déjà suggérer aux Marketers des actions clairs concernant l’heure d’envoi d’un message, le canal à privilégier, le montant de l’offre a pousser ; et même s’adapter en fonction de la vision court-termite ou long-termiste du Marketeur (donneur d’ordre)

    2 – Pourquoi  l’automatisation du marketing est-elle si populaire à l’heure actuelle?

    Thibault Ménard : En réalité, comme pour l’IA appliquée au Marketing Digital, nous avons été des pionniers dans le déploiement d’applications permettant aux Marketeurs de gagner du temps dans l’exécution de leurs campagnes. Tous les ans, le ROI attendu par les entreprises sur leurs investissement Web en général, va crescendo. En même temps, la pression sur les épaules en charge de la stratégie et de l’exécution des campagnes également. Le Marketing Automation répond à ces deux problématiques : bande passante libérée (moins de temps à exécuter, plus de temps pour réfléchir) et ROI optimisé (bien fidéliser coûte quatre fois moins cher que conquérir un nouveau client). Il est donc populaire au sein des Comex de toutes les entreprises qui souhaitent croître tout en utilisant leurs ressources Humaines et Financières à bon escient.

    3- Pouvez-vous donner des exemples d’utilisation parmi vos références clients ?

    Thibault Ménard : Pour revenir sur la question précédente, une entreprise comme BricoPrivé, leader dans son domaine en Europe, automatise 65% de ses campagnes totales…la contribution de ces dernières au CA global est de 75% en valeur. L’IA a aussi transformé la vie de certains de nos clients, comme Powersanté où l’optimisation de l’heure d’envoi d’un message a permis une croissance des ouvertures des messages de +11% vs une campagne au contenu équivalent. Les cas d’usages sont nombreux et en fonctions des verticaux, peuvent être répétés ailleurs, d’où l’intérêt de faire appel à de éditeurs comme nous qui maîtrisons la plateforme et l’accompagnement à l’adoption.

    4 – Quelle et la part de l’intelligence artificielle dans vos solutions ?

    Thibault Ménard : En tant que pionnier dans notre secteur d’activité, nous avons décidé des 2013 d’intégrer du Machine Learning à notre back office dans le but de lancer des 2014 des fonctionnalités utiles. Aujourd’hui l’IA n’est plus un greffon, mais bien la colonne vertébrale de notre offre. Elle est dans le calcul des segments, dans le calcul du ROI prédictif, dans l’adaptation des offres commerciales à l’individu. Pour les décideurs et marketeur, c’est une aide décisive dans l’établissement d’une campagne. Il est difficile de revenir en arrière lorsqu’elle a été utilisée en complément de la connaissance métier des équipes

    5-  Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Thibault Ménard : Mon message premier s’adresse aux CEO et ceux qui travaillent quotidiennement à transformer leur entreprise : la gestion des données de masse n’est pas possible à l’échelle du cerveau humain, on doit être aidés par l’IA sur les calculs à grande échelle et utiliser les recommandations qui en découle, pour servir la stratégie de l’entreprise. Mon second message est général: avoir des donnés sur ses clients ne suffit plus, rendre ces dernières lisibles et tangibles permets de mieux comprendre les tendances et au final offrir aux prospects, clients actifs ou inactifs une expérience différentiée à la fois valorisante pour eux et ROIste pour vous. Alors, challengez le statu-quo , lancez-vous et faites confiance à la Machine.

    EMARSYS vous donne RDV sur le salon EMARKETING PARIS 2018 : 

    Mardi 10 Avril à 14.45-15.30 Salle 2 Exploiter les data clients 

    Comment le Futuroscope améliore son engagement client

    Valérie Carrat, Responsable Marketing Relationnel du Futuroscope, nous révèle quelles mesures prendre pour garantir un avenir et une meilleure performance à vos actions marketing digital.

    Découvrez comment le parc d’attraction français :

    • Gère ses programmes relationnels et marketing
    • Utilise les profils de ses clients (déclinés en persona) pour bâtir ses scénarios d’automation
    • Automatise ses campagnes marketing en utilisant tous les points de contact clients pour conserver la relation au-delà de l’achat

     

    Pour rappel les chiffres clés du salon eMARKETING Paris 2018 

  • Délivrabilité des mails : choisir le bon timing et le bon nombre d’envois

    Délivrabilité des e-mails : un enjeu business pour les entreprises

    par Frédéric Autechaud, Responsable Marketing chez Dolist

    Les entreprises attendent une délivrabilité maximale de leurs messages e-mail. Mais, quand ils sont expédiés en grande quantité, ces messages prennent le risque d’être considérés comme des spams, du pourriel, ou encore des communications non sollicitées. Pour une entreprise, délivrer correctement une campagne par e-mail à ses clients et prospects est un véritable enjeu business ou l’à-peu-près se paye cher. Un coût qui mérite de se pencher sur les raisons de ces échecs et de mettre en œuvre quelques bonnes pratiques pour y remédier.

    Des bases de données performantes
    La première raison de l’échec d’un envoi est l’erreur dans l’adresse e-mail. Pour éviter ces retours, l’entreprise doit nettoyer ses bases de données afin de retirer les doublons, corriger les erreurs, retirer les fausses adresses et les NPAI (N’habite Pas à l’Adresse indiquée). Le taux d’adresses injoignables (« hardbounces ») doit impérativement rester très en deçà de 5% au risque de voir les Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) considérer une campagne de messaging comme un spam. L’entreprise a donc tout intérêt à envoyer des campagnes e-mails bien ciblées et à prendre soin de le faire sans rien brusquer, en augmentant progressivement ses cadences et les périodes de ses envois.

    La deuxième raison concerne le blocage des e-mails par les FAI. Confrontés depuis des années aux envois massifs et au phishing ils ont déployé des outils de blocage d’e-mails afin que leurs abonnés ne croulent plus sous les messages non sollicités. Une partie croissante de ce filtrage repose désormais sur l’engagement des destinataires, remettant ainsi la décision du filtrage à discrétion de l’abonné. L’expéditeur a donc tout intérêt à ce que son adresse soit intégrée au carnet d’adresse du destinataire.

    Des spécificités techniques à respecter
    Pour éviter tout blocage du FAI, le message doit inclure un certain nombre de garanties : ajout d’en-têtes permettant d’être clairement identifié, intégration systémique d’un lien de désabonnement, uniformisation du nom de domaine utilisé dans toutes les parties du message (du nom de l’expéditeur jusqu’aux liens dans le contenu), création du message aux formats HTML et texte pour permettre l’adaptation au support de consultation et des normes d’authentification.
    Pour s’assurer de la bonne lisibilité des e-mails il est également important de soigner le code, les images, les textes et les liens. Pour cela il est préférable de s’appuyer sur des standards du code HTML qui garantissent une bonne interprétation des messages (ouverture/fermeture des balises, balises de style attributs, paragraphes, tableaux, etc). Ainsi il vaut mieux éviter les langages XHTML, PHP, JavaScript, Flash… et renseigner les éléments de mise en forme comme les paragraphes ou les liens dans les balises. Il est également important d’être vigilant sur le poids de l’e-mail. Dès 60Ko, celui-ci passe difficilement la barrière des filtres anti-spams et au-delà de 100 Ko il est tronqué sur certaines messageries. Faire un test avant envoi est alors conseillé, en créant des adresses e-mail sur les principaux webmail pour vérifier le rendu visuel et observer les variations perceptibles entre les messageries.

    Choisir le bon timing et le bon nombre d’envois
    Selon le secteur d’activité et les destinataires, les moments de la réception sont plus ou moins propices à la lecture des messages. Il est donc pertinent de tester plusieurs moments d’envoi afin d’identifier celui qui enregistre les meilleures performances. Pour ne pas submerger les clients, il est conseillé de procéder à des envois réguliers de messages pour garder le contact et leur donner le contrôle sur la fréquence de réception des messages. Enfin, dans la mesure du possible il est également préférable d’adresser en priorité les e-mails aux contacts les plus réactifs.

    Mesurer les campagnes
    Enfin, il est important de collecter des indicateurs sur le taux d’ouverture des e-mails, le taux de désabonnement ou les retours d’e-mails et d’interroger les clients sur les raisons d’un désabonnement : manque d’intérêt pour la thématique abordée, manque de temps, récurrence trop importante, réception d’un trop grand nombre de mails, etc. Le taux de désinscription acceptable est de l’ordre de 0,2%. Au-delà cela révèle un dysfonctionnement de la stratégie de messaging : rythme inadapté, contacts non intéressés, écart trop élevé entre les attentes des contacts et les messages envoyés, manque de segmentation et de ciblage, etc.

    Au regard de tous ces paramètres, il est clair qu’une approche pragmatique s’impose pour s’assurer un taux de délivrabilité maximal et une campagne de message marketing réussie. Aujourd’hui l’e-mail marketing reste une technique de promotion efficace. Selon une étude du Syndicat National de la Communication Directe (SNCD 2017 – Etude EMA BtoC) 75% des internautes sont allés en magasin et ont acheté un produit/service présenté dans un des messages e-mail qu’on leur a adressé.

    Encore faut-il qu’il soit bien délivré !

  • le CMIT et nomination livre « Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces »

    Les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces

    Le  CMIT et nomination partagent dans un nouveau livre blanc et une infographie les bons réflexes pour construire des campagnes e-mailling efficaces. Une campagne e-mailling ne s’improvise pas.

    C’est tout un art dont il faut saisir les codes avant de se lancer pour en tirer un maximum de bénéfices. Un professionnel reçoit en moyenne 43 e-mails par jour, dont 10 publicitaires, selon l’édition 2016 de l’étude EMA* BtoB.

     58% des décideurs envoient chaque semaine 1e– mailing

    En B2B, la moyenne d’ouverture se situe autour de 13% et 85% des professionnels considèrent l’objet du mail comme un élément déclencheur de l’ouverture. Selon l’étude EMA 2016, 38% des e-mails BtoB sont consultés sur smartphone. L’adresse de l’expéditeur a également une grande influence sur les taux d’ouverture. La confiance et la connaissance de celui-ci joue pour plus de 87% dans l’ouverture d’un e-mail.

    Le message doit attiser l’intérêt du contact dès les premières lignes, un titre accrocheur est fortement recommandé (idéalement moins de 50 caractères).

    On constate que personnaliser avec le nom du contact, selon son actualité augmente le d’ouverture de près de 30%.

    La segmentation de la cible un meilleur taux d’ouverture

    Une base de données segmentée permet assurément d’obtenir de meilleurs résultats. Pour preuve, une étude Lyris constate que 39 % des marketeurs ayant segmenté leur audience ont eu un meilleur taux d’ouverture, 28 % un taux de désabonnement en baisse et 24% d’entre eux ont amélioré la délivrabilité de leurs opérations. Pour de meilleurs retours, il est important de privilégier donc les envois ciblés, aux envois de masse.

     Le design est important

    Un rapport minimal de 40% d’image / 60% de texte est donc préconisé pour que l’internaute puisse avoir accès à l’information même s’il ne télécharge pas les visuels. La longueur idéale d’un e-mail est de 50 à 125 mots (1).

    Le texte doit être composé de phrases courtes avec des verbes d’action sur un ton direct et dynamique.

     Le bon timing d’envoi est le mardi et le jeudi à 9h, 11h, 14h

    En BtoB, il est déconseillé de faire vos envois le week-end, tout comme le lundi matin (horaire dédié aux réunions et planification de la semaine) ou le vendredi après-midi (votre e-mail aura été oublié la semaine suivante).

     Les statisques à prendre en compte pour mesurer les résultats d’une campagne d’e-mailing

    • Le taux d’ouverture + nombre d’e-mails ouverts/ nombre d’e-mails délivrés.
    • Le taux de clic = nombre de clics/ nombres d’e-mails délivrés. Le taux de clic est à distinguer du taux de clic unique. Dans le premier cas on comptabilise l’ensemble des clics, dans l’autre on ne compte qu’un clic par destinataire.
    • Le taux de désabonnement = nombre de désabonnements/nombre d’e-mails délivrés. Le taux de désabonnement est une statistique forte de la façon dont l’e-mailing est ressenti par votre audience.

     

    Un livre blanc Nomination et CMIT

    Enquête menée en mai 2017 auprès de 80 décideurs en charge des campagnes e-mailing BtoB, décisionnaires ou observateurs. 66% de PME, 23% d’ETI, 11% de grands comptes basés en France. Lien de téléchargement :

     https://publication.nomination.fr/livre-blanc-emailing/?Document=livre-blanc-emailing&Statutcontacts=prospects&Partenaire=cmit&lead_source=livre-blanc-emailing-prospects

     

     

  • L’innovation dans l’emailing dans les 10 prochaines années

    L’innovation dans l’emailing dans les 10 prochaines années 

    En mars 2017, Maijlet a commandé une nouvelle étude afin de comprendre l’opinion des consommateurs sur les futures évolutions de l’emailing et de la communication de marque, et de la comparer avec l’avis d’experts. Cette étude consommateurs a été réalisée auprès de 2000 personnes interrogées en France et au Royaume-Uni. Maijlet a par ailleurs interviewé des experts de l’emailing chez Leade.rs, Webedia, Litmus, Movable Ink, Boomtrain et RebelMail.

    Cette étude porte sur les innovations que les utilisateurs souhaitent voir dans les 10 années à venir. Plus précisément, elle se concentre sur la façon dont l’email devrait évoluer. Est-ce que les consommateurs peuvent prédire et influencer la façon dont les services d’emailing comme Mailjet vont innover d’ici 10 ans ? Et est-ce que leur avis coïncide avec ce que prévoient les experts de l’emailing ?

  • Comment intégrer de nouveaux canaux à ses campagnes email ?

    Comment intégrer de nouveaux canaux à ses campagnes email ?

    Experian Marketing Services dévoile son « Guide Email + 

    Experian, acteur leader de l’insight-driven marketing, sort aujourd’hui son dernier livre blanc, sous la forme d’un guide pratique : « Guide Email+ : intégrez de nouveaux canaux à vos programmes d’email marketing ».
    L’email comme point de départ. 
    L’email est l’un des canaux digitaux les plus matures dans l’écosystème marketing. Alors que d’autres canaux sont apparus rapidement, l’email est devenu de plus en plus sophistiqué, et les marketers qui travaillent dans le domaine savent que c’est un moyen éprouvé pour délivrer de vrais résultats business. Les chiffres(1) le montrent : c’est même le levier le plus fiable pour générer des revenus.
    Néanmoins, dans le monde actuel, un programme s’appuyant exclusivement sur l’email ne suffit plus. Les clients interagissent via plusieurs canaux, parfois même simultanément. Des expériences incohérentes à travers les différents canaux pourraient conduire à la perte d’un client, à court et à long terme.
    « Nous constatons que beaucoup d’entreprises n’ont recours pour le moment qu’à l’email marketing. Ce levier est efficace, mais n’est plus suffisant pour s’assurer une présence tout au long du parcours d’achat. Nous avons conçu ce livre blanc comme un guide pour les professionnels, en positionnant l’email comme point de départ et en partageant nos conseils sur les scénarios potentiels pour intégrer différents canaux à leurs stratégies marketing » déclare Stéphane Baranzelli, Managing Director, Experian Marketing Services EMEA.
    Email + mobile, email + display, email + social… 
    Le livre blanc propose des conseils préalables à l’adoption d’une stratégie de marketing cross-canal afin que les marketers mettent toutes les chances de leur côté en matière de données, de technologie, d’organisation et de connaissance client.
    Il expose également différents scénarios pour intégrer les canaux mobile, display et réseaux sociaux à sa stratégie d’email marketing. Pour chaque canal, un cas pratique illustre des bonnes pratiques.
  • Quand 80% des messages marketing traditionnels n’atteignent pas leur cible…

    80% des messages marketing traditionnels n’atteignent pas leur cible, d’après une étude d’Accenture

    L’approche proposée par le « Just-In-Time marketing » évite cet écueil et stimule la croissance du chiffre d’affaires des entreprises

    Le Just-in-Time marketing augmente la rentabilité des investissements marketing et les entreprises qui l’adoptent ont trois fois plus de chances de voir croître leurs revenus que leurs concurrents, selon une nouvelle étude d’Accenture menée auprès de 532 directeurs marketing dans le Monde dont 50 en France.

    Le Just-in-Time marketing permet d’adresser un contenu marketing personnalisé au moment adéquat, et d’adapter ce contenu aux consommateurs intéressés au moment où ils s’apprêtent à acheter. L’étude révèle que la stratégie de masse qui consiste à créer des contenus visant le plus large public possible est de moins en moins efficace. En effet, les directeurs marketing interrogés indiquent que seuls 20 % des consommateurs touchés sont réellement intéressés ou en mesure d’acheter le produit en question.

    « Grâce à l’approche du Just-in-Time, certaines organisations parviennent à capter une valeur jusque-là hors d’atteinte », affirme Bouchra Carlier, directrice d’Accenture Research en France et au Benelux. « Cette valeur vient principalement du fait que le consommateur est au centre des préoccupations de l’entreprise : l’action marketing est directe, ciblée et adaptée non seulement au profil du consommateur mais aussi au contexte, c’est-à-dire le moment et le lieu. Ce qui évite le gaspillage des opérations marketing. »

    La valeur du Just-in-Time marketing

    38 % des entreprises qu’Accenture a identifiées comme pratiquant le « Just-in-Time marketing » ont augmenté leurs revenus annuels de plus de 25 %, contre 12 % seulement pour leurs concurrents. On retrouve ces mêmes tendances de performance pour les entreprises françaises, 20% des entreprises interrogées ont augmenté leurs revenus de plus 11% par rapports à leurs pairs. Ces entreprises affichent également des résultats supérieurs à la moyenne dans les domaines suivants :

    • Sensibilisation au gaspillage: 82 % indiquent faire de gros efforts pour réduire le gaspillage marketing (pairs : 49 %).
    • Souplesse en matière de marketing: 57 % des entreprises se disent « très satisfaites » de leur capacité à faire passer le bon message au bon moment (pairs : 36 %).
    • Capacité à connaître leurs clients: 87 % indiquent s’appuyer sur des employés ayant des compétences analytiques spécialisées afin d’obtenir une connaissance des clients pertinente et utile à leurs actions marketing (concurrents : 67 %).
    • Meilleure intégration digitale: les entreprises pratiquant le Just-in-Time marketing ne séparent pas les actions de marketing digital du reste de leurs actions marketing. Au contraire 58 % décrivent leurs initiatives digitales et traditionnelles comme « fortement intégrées » (concurrents : 19 %).
    • Liberté technologique: 58 % disent être « complètement indépendantes » dans les décisions d’investissements informatiques (concurrents : 14 %). Autrement dit, la relation entre directeur informatique et directeur marketing est plus collaborative dans les entreprises pratiquant le Just-in-Time marketing.

    « Les entreprises pratiquant le Just-in-Time marketing offrent une expérience client plus satisfaisante et engageante », indique Claude Chaffiotte, directeur d’Accenture Interactive en France et au Benelux. « Celles-ci se différencient sur trois points : elles ont une très bonne connaissance de leurs clients, s’adressent à leurs cibles via des canaux adaptés et sont suffisamment agiles pour adapter les messages en temps réel et selon le contexte.  Pour offrir aux consommateurs l’expérience personnalisée qu’ils attendent, ces entreprises ont changé leur modèle opérationnel notamment en intégrant le marketing traditionnel et le marketing digital. »

    Les étapes clés du passage au Just-in-Time marketing

    Les services marketing souhaitant adopter le Just-in-Time marketing peuvent s’appuyer sur les recommandations suivantes :

    • Optimisez vos opérations. Aiguisez vos opérations et formez vos collaborateurs à agir avec rapidité, intelligence et agilité, ainsi qu’à tirer des enseignements et les exploiter en quelques jours ou quelques semaines plutôt que sur plusieurs mois. Rapprochez experts et décisionnaires de la ligne de front, rassemblez les informations dont vous disposez et exploitez-les. Optimisez votre structure de gouvernance et assurez-vous que vous savez qui est responsable de chaque décision, en réduisant autant que possible les intermédiaires.
    • Améliorez votre écoute.Recherchez sur les médias sociaux les signaux indiquant la nécessité d’une action immédiate, et familiarisez-vous à l’utilisation des données non structurées pour prendre des décisions basées à la fois sur les données et sur l’intuition.
    • Visez les influenceurs, pas seulement les masses. Prenez l’interaction individuelle comme une unité d’analyse lors de la construction de l’approche globale de votre campagne afin d’obtenir des interactions client de bonne qualité. On ne peut plus se contenter aujourd’hui de ne s’adresser qu’aux masses, il faut également tenir compte des personnalités qui indiquent les tendances à venir.

    « On attend de plus en plus du marketing qu’il fournisse des résultats concrets à l’entreprise », remarque Thierry Decroix, Directeur de la gestion déléguée des processus métiers d’Accenture en France et au Benelux. « Pour obtenir un avantage sur le marché, les acteurs marketing traditionnels doivent investir dans des outils et des technologies qui transformeront leurs opérations et les rapprocheront d’un modèle « as-a-service » ».

    Pour son rapport « Construire un marketing Just-in-Time », l’Accenture Institute for High Performance a interrogé 532 directeurs marketing. Les directeurs marketing représentaient des entreprises ayant leur siège dans 11 pays, actives dans 10 secteurs, avec un chiffre d’affaires de plus d’1 milliard de dollars. Pour en savoir plus sur cette étude d’Accenture Interactive, cliquez ici. Pour mieux connaître Accenture Operations, cliquez ici.

    https://www.youtube.com/watch?v=enwBWH09xuo

  • Mettre l’email marketing en contexte By Adobe

      Mettre l’email marketing en contexte

    Vos clients sont assaillis de messages marketing, d’offres et de publicités. Pour vous démarquer, vous devez proposer un contenu engageant qui augmente le taux de conversion.

    Lisez Mettre l’email marketing en contexte pour savoir :

    • Comment surmonter les principales difficultés liées à la personnalisation et à l’email
    • Élaborer les meilleures pratiques en matière d’email contextuel, tout en limitant les ressources
    • Comment mesurer l’impact de vos campagnes marketing contextuelles
     

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