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  • Les tendances 2025 de LinkedIn

    LinkedIn, le nouveau terrain de jeu de nombreuses communautés, diverses et variées

    Selon une étude de Visibrain 

    Longtemps réservé aux contenus et interactions strictement professionnels, LinkedIn connaît aujourd’hui une évolution significative dans la diversité de ses utilisateurs. Le réseau accueille désormais un large éventail de profils : médias et journalistes, personnalités politiques, entrepreneurs, créateurs de contenus, entreprises, institutions et experts de secteurs variés (santé, tech, finance…).

    Preuve de cette mutation : Hugo Clément, journaliste et producteur, a généré en un an plus d’un million de réactions sur ses publications LinkedIn, dépassant de 20% l’engagement d’Emmanuel Macron, pourtant l’un des comptes les plus suivis du réseau avec 3 millions d’abonnés (contre 439 000 personnes pour le journaliste).

    Les 5 sujets les plus commentés sur LinkedIn, en France

    1/ Le recrutement : 25% des publications

     Au centre de 25% des discussions, le recrutement demeure le sujet roi sur LinkedIn en France. Fait marquant : les campagnes destinées aux alternants et aux stagiaires surpassent largement celles pour les CDD et CDI, avec 5 fois plus de contenus au recrutement de jeunes talents. Cette tendance se confirme dans le nuage de hashtags les plus utilisés, dominés par #alternance, #stage, pu encore #apprentissage (en vert).

    2/ L’environnement : 20% des publications

    L’environnement arrive en deuxième position sur LinkedIn, avec 20% des échanges francophones. Un sujet qui dépasse le cercle des spécialistes : journalistes, entrepreneurs, chercheurs et figures politiques s’y expriment de plus en plus.

    3/ L’intelligence artificielle : 10% des publications

     Avec 10 % des conversations françaises, l’intelligence artificielle se classe troisième parmi les sujets les plus abordés. Un thème qui suscite un fort enthousiasme, en particulier pour ses avancées dans le domaine de la santé.

     4/ La politique : 8% des publications

     La politique représente 8% des discussions sur LinkedIn, signe de l’ouverture du réseau aux sujets de société. À noter, Donald Trump concentre l’attention : il génère 3 fois plus de publications qu’Emmanuel Macron sur le LinkedIn francophone.

    5/ La cybersécurité : 6% des publications

     La cybersécurité représente 6% des conversations sur LinkedIn, principalement autour des risques de cyberattaques et des menaces liées à l’IA. Le secteur recrute activement : près de 20% des contenus publiés sont des offres d’emploi.

    Les Maisons de luxe brillent sur LinkedIn, aux côtés d’acteurs du conseil, de l’assurance et du transport

     Plus de 3 millions d’entreprises françaises sont présentes sur LinkedIn, faisant de la plateforme un terrain d’expression majeur pour ces acteurs.

    Parmi les plus influentes, on retrouve notamment le conseil (Deloitte, Capgemini…), la pharmaceutique, l’ingénierie, l’assurance… Mais, ce sont les Maisons de luxe qui brillent, comme Louis Vuitton, Bugatti, Christian Dior Couture, ou encore LVMH qui s’imposent dans le haut du classement.

    Louis Vuitton casse les codes sur LinkedIn, avec une communication plus lifestyle

     Les Maisons de luxe séduisent LinkedIn avec un ton moins corporate et plus inspirationnel. C’est le cas de Louis Vuitton, qui met en avant ses diverses collaborations, par exemple avec le chef pâtissier du Cheval Blanc et le chef Cyril Lignac.

    À première vue, les deux publications ci-dessous pourraient être tirées d’Instagram. Pourtant, elles trouvent parfaitement leur place sur LinkedIn, où elles enregistrent en moyenne 4 fois plus d’engagement et confirment l’impact de ces contenus lifestyle dans un cadre professionnel.

     L’étude complète est à retrouver ici 

  • #Linkedin – Quels sont les métiers à la plus forte croissance en France en 2024 ?

    Classement des métiers en forte croissance en France 

    Pour la quatrième année consécutive, LinkedIn dévoile son classement annuel des 25 métiers qui ont connu la plus forte croissance en France ces cinq dernières années  sur la plateforme. Ces données permettent de comprendre l’évolution actuelle du marché du travail et mettent en lumière des professions en plein essor, qui ont connu des taux de croissance de plus de 20% ces cinq dernières années parmi les intitulés de poste des membres français de LinkedIn*.

    Premier constat : les métiers de la vente et du marketing restent particulièrement demandés en France. Cette année la première place du classement est ainsi occupée par le métier de Responsable du développement commercial, qui prend la suite du Growth Marketing Manager passé de la 1ère place l’année dernière à la 6e cette année.

    Les besoins en termes de transition écologique, et surtout énergétique, ont par ailleurs généré des transformations notables au sein de cette édition 2024, avec l’émergence de nouvelles professions et la montée en puissance de métiers propres à ce secteur. Le métier de Courtier en énergie gagne ainsi deux places cette année, tandis que ceux d’Energy Manager, de Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), et de Responsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) intègrent le classement 2024. Selon le rapport 2023 des talents et compétences vertes de LinkedIn, la part des talents “verts”* parmi ses membres en France a augmenté de 38% depuis cinq ans.

    Par ailleurs, avec l’accélération de la transformation digitale des entreprises, les talents du numérique continuent d’être très convoités, en particulier l’architecte cybersécurité, qui se hisse à la 7è place du classement 2024 (+5 places vs 2023). L’ingénieur en Intelligence Artificielle (IA) fait également son entrée  à la 23e place, les entreprises anticipant une accélération des besoins dans ce domaine. Sur LinkedIn, les offres d’emploi mentionnant l’IA ont presque triplé en France (x 2,8) depuis deux ans.

    Enfin, le poste de Directeur d’Hôtel intègre cette année le classement de LinkedIn, illustrant la reprise post Covid-19 du secteur du tourisme en France, qui a connu une année record en 2023.

    Les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2024 

    1. Responsable du développement commercial
    2. Responsable des admissions (au sein des établissements d’éducation supérieure)
    3. Courtier en énergie
    4. Chief Revenue Officer (ou Directeur des revenus)
    5. Directeur d’établissement de santé
    6. Growth Marketing Manager  (ou Responsable de la croissance via les outils marketing)
    7. Architecte cybersécurité
    8. Chargé de recrutement
    9. Responsable des relations entreprises-écoles
    10. Directeur de cabinet (“Chief of Staff”)
    11. Technico-commercial
    12. Energy Manager (Responsable de l’efficacité énergétique)
    13. Chargé de clientèle dans le secteur de la banque/assurance
    14. Ingénieur en fiabilité de site
    15. Responsable ingénierieResponsable HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement)
    1. Graphiste Motion Designer
    2. Responsable RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
    3. Customer Success Manager (Responsable du succès client )
    4. Responsable Data
    5. Directeur d’hôtel
    6. Consultant en développement durable
    7. Ingénieur en Intelligence Artificielle
    8. Lighting Artist
    9. Coordinateur pédagogique (au sein d’un organisme de formation)

    Mehdi Ramdani, Rédacteur en chef LinkedIn Actualité en France déclare :
     »
    L’essor de l’intelligence artificielle, les enjeux de cybersécurité, la prise de conscience des enjeux environnementaux ou encore la hausse du coût de l’énergie ont créé de nouveaux défis pour les entreprises, et donc de nouvelles opportunités pour les professionnels.” 

    Un marché de l’emploi devenu plus compétitif, qui pousse les candidats à adopter une nouvelle approche de la recherche d’emploi pour se démarquer

    Alors que LinkedIn a observé un pic de croissance de 16% dans les recherches d’emploi sur sa plateforme en France depuis 1 an, de facto la concurrence s’intensifie. Or la nature même de la recherche d’emploi reste stressante. Selon une étude menée par la plate-forme auprès de plus de 1000 professionnels français en ce début d’année, près d’un sur deux (47 %) déclare que la recherche d’un emploi est frustrante et ils sont autant (45 %) à ressentir un stress accru au cours du processus. 41% déclarent également qu’ils ont rarement des nouvelles des recruteurs après avoir postulé à un emploi, et témoignent qu’un refus ou retour négatif peut impacter leur confiance en eux.

    Si le monde du travail évolue aujourd’hui très rapidement, les professionnels ont su toutefois en miroir faire évoluer leur approche de la recherche d’emploi (43 %). Ils sont 55 % à déclarer valoriser dorénavant leurs compétences plutôt que leurs diplômes dans leur processus, et 42% déclarent entretenir plus activement leur réseau pour augmenter leurs chances de décrocher un emploi. Par ailleurs, 40 % déclarent que l’IA pourra notamment les aider à rendre leur recherche d’emploi plus efficace et à gagner du temps.

  • Etude Linkedin : les experts du marketing B2B s’appuient sur l’IA générative pour la création de contenus

    The B2B Marketing Benchmark 


    Selon Linkedin 

    Dans le cadre des Cannes Lions 2023, LinkedIn, dévoile une nouvelle étude auprès des responsables marketing B2B en France. Après une année complexe, ils sont nombreux à observer un regain d’optimisme dans leur secteur :  près des deux tiers des responsables marketing (61 %) disent miser sur une hausse de leurs budgets au cours de l’année prochaine, tandis que près de 7 sur 10 (67 %) prévoient de recourir à l’IA générative pour créer davantage de contenus en moins de temps (59 %) et gagner en efficacité, de manière à se concentrer sur les tâches à plus forte valeur ajoutée (53 %).

    Réalisée en amont du Festival international de la créativité des Cannes Lions 2003 – dont LinkedIn est partenaire officiel pour la deuxième année consécutive au travers de son Think Tank le B2B Institute, pour la remise du prix Creative cette étude « The B2B Marketing Benchmark » réalisée avec Ipsos a été menée auprès de près de 2000 responsables marketing B2B et financiers dans le monde dont 250 en France.

    L’importance croissante des campagnes de marque dans le B2B démontre que les efforts entrepris par les responsable marketing du secteur pour convaincre les directions financières portent leurs fruits.
    Alors que les marques B2B voient poindre des  signes de reprise, 57 % des directeurs marketing de ce secteur en France affirment que les dirigeants de leur entreprise accordent davantage d’importance à la construction de marques fortes, afin de gagner des parts de marché dans le contexte économique actuel.

    L’acquisition d’une « aisance financière » a été déterminante à cet égard : 76% déclarent avoir pu sécuriser plus de budget grâce à une meilleure compréhension des attentes et une communication plus fluide avec leur direction financières, et 70% disent avoir renforcer les aptitudes qui leur étaient nécessaires pour démontrer la valeur et le rôle du marketing et de la marque auprès de leur directeur général et financier. Ils bénéficient d’ailleurs du soutien de ces derniers :  68 % des directeurs financiers d’entreprises B2B en France se disent aujourd’hui confiants dans la capacité du marketing à générer du chiffre d’affaires au cours de l’année à venir.

    Cette année, les responsables marketing B2B se sont fixé, parmi leurs principales priorités, de défendre une créativité plus audacieuse dans leurs campagnes, afin d’accroître la capacité de mémorisation de leur marque. La France (64 %), l’Allemagne (53 %) et l’Inde (51 %) font partie du trio de tête dans ce domaine.

    En France, ils estiment par ailleurs disposer, dans leurs équipes, des compétences créatives nécessaires pour soutenir les efforts autour du développement de leur marque (71 %).  Les données de LinkedIn montrent en effet qu’il y a eu une augmentation de 46 % des compétences créatives ajoutées aux profils de ses membres spécialistes du marketing au cours de l’année écoulée. La stratégie et l’exécution créatives, le marketing digital  et l’analyse de données, ainsi que la résolution des problèmes figurent aujourd’hui en tête des compétences les plus recherchées par les professionnels du marketing B2B en France.

    Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour la France et l’Europe de l’Ouest analyse : “Les professionnels du marketing B2B ont démontré qu’ils étaient capables de tenir le cap dans un climat d’incertitudes et d’aider les dirigeants d’entreprise à percevoir les opportunités de croissance associées au développement de leur marque, alors que ces derniers cherchent à gagner des parts de marché malgré la conjoncture actuelle. Désireux d’expérimenter l’IA générative et faire preuve de créativité, les experts du marketing B2B se sont imposés comme des moteurs ‘optimistes’ de l’entreprise, et ont pour priorité de construire des marques B2B mémorables et de premier plan.”

    LinkedIn lance une version pilote de sa nouvelle fonctionnalité AI-generated Copy Suggestions ainsi que de nouveaux outils pour mesurer l’efficacité des campagnes de marque.
    Pour aider les entreprises B2B à renforcer leur campagnes de marques, mesurer leur efficacité et échanger toujours plus avec leurs audiences, LinkedIn lance de nouvelles fonctionnalités et formats publicitaires :

    ●  AI-generated Copy Suggestions (suggestions de textes générés par l’IA) – Cette nouvelle fonctionnalité utilise l’IA générative pour créer des textes d’introduction et des accroches percutantes pour les formats créatifs publicitaires en s’appuyant sur les données de la page LinkedIn d’un annonceur. LinkedIn déploie actuellement cette fonctionnalité en test aux Etats-Unis, et prévoit d’étendre les capacités, la disponibilité et les langues proposées de cette solution dans les prochains mois.

    ●  CMO Scorecard – Ce nouveau programme de mesure proposé LinkedIn dans le cadre de son expertise conseil B2B Edge a un double objectif : aider les professionnels du marketing B2B à comparer leur impact créatif et leur performance média par rapport à la concurrence, et démontrer comment leurs investissements publicitaires dans des campagnes de marques ont un impact sur l’efficacité des recruteurs, des spécialistes du marketing et des commerciaux de leur entreprise.

    ●  In-stream video ads – Pour bénéficier d’une expérience full-funnel, les annonceurs pourront dorénavant proposer des publicités vidéo in-stream afin d’augmenter la portée de leur campagne et s’adresser aux audiences professionnelles de l’ensemble du réseau d’éditeurs partenaires de LinkedIn.

    ●  Thought Leader Ads – Le format Thought Leader Ads permet aux marques de sponsoriser les posts de leurs dirigeants ou collaborateurs (avec leur accord).

    ●  Conversation Ads – Le nouveau format amélioré Conversation Ads permet aux annonceurs de mieux cibler, lors de conversations, les intentions des membres dans l’onglet Focused. Ils peuvent ainsi augmenter la portée de leur campagne et maximiser leurs budgets en en réduisant notamment leur coût par clic.

    ●  Pages Messaging – LinkedIn donne dorénavant la possibilité à ses membres de se connecter organiquement à des entreprises depuis leur page de messagerie. Cette nouvelle fonctionnalité permettra notamment aux membres et aux Pages entreprises sur LinkedIn de communiquer directement entre eux sur les sujets qui les intéressent le plus, comme des produits ou services, des offres d’emploi et d’autres demandes professionnelles.

    ●  Audience Insights API permet aux agences et entreprises de technologie marketing de créer des solutions capables d’aider les spécialistes du marketing à identifier et comprendre leurs audiences cibles, et ainsi à concevoir des campagnes mieux adaptées et plus efficaces.

  • Tendances & Best Pratices du community management en 2023 

    Étude du Community Management Agorapulse dévoile les bonnes pratiques pour 2023 

    Formats, heures et jours de publication, nombre de hashtags utilisés, Agorapulse analyse en détail les pratiques des Community Managers en 2022

    Agorapulse a analysé plus de 3,3 millions de posts (Instagram, Facebook, Twitter, LinkedIn, Youtube), publiés en France en 2022 via sa plateforme SaaS.
    Quels ont été les réseaux sociaux les plus utilisés en 2022 ?
    Comment maximiser leur utilisation pour toucher son audience et adapter au mieux sa stratégie de social media management ?
    Un outil et guide de bonnes pratiques incontournable pour les agences et les marques qui sont plus de 31 000 utilisateurs de la solution.

    En résumé : 

    • Le temps passé sur les réseaux sociaux a augmenté de 17% en 2022
    • Facebook, toujours le réseau social le plus utilisé par les Community Managers mais qui présente une baisse historique de son nombre d’utilisateurs en 2022
    • L’utilisation de LinkedIn en hausse de 11% comparé à 2021
    • 11,93 publications publiées en moyenne par mois sur une seule page par les entreprises (22% de plus qu’en 2021)
    • Un engagement de l’audience plus fort sur le week-end
    • La vidéo : format le plus engageant sur Instagram, Facebook et LinkedIn
    • Instagram, le réseau où l’on utilise le plus les hashtags : 9.2 par post en moyenne.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Etude Linkedin : comment les entrepreneurs affrontent les turbulences économiques…

    Télétravail, montée en compétences, bien être des salariés… comment conserver les acquis? 

     LinkedIn a mené une étude  sur les dirigeants d’entreprises français qui craignent que la conjoncture actuelle n’entraîne un retour en arrière forcé des entreprises dans des domaines majeurs de la vie professionnelle.
    En particulier, en ce qui concerne :
    – le développement des compétences (83 %),
    – la flexibilité (82 %),
    – le bien-être des salariés (82 %),
    – mais aussi les efforts en matière de développement durable (82%).
    Par ailleurs, face au climat d’incertitude économique, les acquis des actifs concernant la flexibilité établis durant la pandémie de Covid-19 pourraient être menacés.

    Après un pic de croissance au premier semestre 2022, le télétravail amorce désormais une pente descendante

    Selon les dernières données de LinkedIn, le nombre d’offres d’emplois proposant du télétravail sur la plateforme est aujourd’hui en baisse. En effet, si les offres en télétravail ont atteint un pic au premier semestre 2022 ; en avril près de 10% de toutes les offres d’emploi publiées sur LinkedIn en France proposaient des postes à distance ; ce chiffre est retombé à 6 % en septembre 2022. Une tendance qui s’observe également au niveau Européen :  en Italie par exemple, elles sont retombées à 10%, après avoir atteint un pic de 22% en février 2022. 

    Des différences d’aspirations entre employeurs et salariés

    Confirmés par l’analyse des offres publiées sur sa plateforme, les enseignements de l’étude LinkedIn menée auprès de plus de 2 900 dirigeants de grandes entreprises dans le monde dont 250 en France, mettent en lumière une divergence grandissante entre les aspirations des professionnels et les offres proposées par les employeurs. Et ce alors même que les difficultés de recrutement subsistent dans l’Hexagone en raison de la pénurie des talents : 71% admettent d’ailleurs avoir du mail à recruter des talents actuellement. Le rapport LinkedIn sur les Tendances mondiales du recrutement des talents révèle ainsi qu’au-delà de la rémunération, les salariés sont particulièrement sensibles aux facteurs suivants : la quête de sens, le développement des compétences, l’équilibre vie privée/vie professionnelle et la flexibilité.

    Les professionnels se refusent ainsi à renouer avec les anciens modes de travail. Dans de nombreux pays, le nombre de candidats en quête d’un poste en télétravail dépasse les offres disponibles. En France, comme mentionné 6% des offres concernent des postes en télétravail, alors même qu’elles concentrent 10 % des consultations de l’ensemble des offres sur la plateforme, et 9,2 % des candidatures. A noter toutefois que le nombre d’offres en télétravail publiées sur LinkedIn reste 6 fois plus élevé qu’avant la pandémie.

    L’implication et la rétention des collaborateurs est essentielle pour traverser les périodes difficiles

    Face aux turbulences à venir, les dirigeants d’entreprise interrogés en France affirment que, sur les six prochains mois, leur priorité numéro un est de maintenir la motivation et l’implication de leurs collaborateurs. Et ce alors que la France détient le taux d’attrition le plus élevé en Europe parmi ceux observés sur la plateforme, avec ou sans mobilité interne au sein de l’entreprise : en moyenne les actifs français changeraient tous les 3 ans d’entreprise selon les données LinkedIn.  Un examen plus approfondi des données montre toutefois que les collaborateurs évoluant au sein de leur entreprise ont plus de chances de rester : au bout de deux ans, un employé qui a changé de poste en interne à 66% de chances de rester dans son entreprise, contre 43% pour un employé qui n’a pas changé de poste en interne.

    En parallèle, les dirigeants reconnaissent que les pressions financières dues à l’augmentation du coût de la vie (46 %) et les fortes attentes sur les augmentations de salaires (30 %) préoccupent actuellement leurs collaborateurs.

    Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France analyse:  “Alors que  nous naviguons dans l’incertitude économique, les dirigeants sont contraints de revoir leur agenda de croissance et les ingrédients de leur compétitivité. Les entreprises qui remettent en question la flexibilité, la formation et le développement des compétences s’exposent à une démotivation voire à une érosion de leurs talents. Habituellement, ces enjeux sont les premiers à disparaître en période difficile. Ils sont pourtant indispensables à la résilience d’un monde du travail en pleine évolution, dans un contexte qui plus est où il est toujours aussi difficile en France d’attirer et de retenir les  talents.”

     Les compétences pour diriger une entreprise malgré les incertitudes

    Confrontées à ce climat d’incertitude, les dirigeants d’entreprise s’accordent à l’unanimité sur un même principe : la communication est essentielle. Selon eux, il s’agit de la principale « soft skill » nécessaire pour surmonter les difficultés actuelles, suivie par les capacités d’adaptation, de transparence et de résolution des problèmes. La résolution des problèmes, la communication et la stratégie sont d’ailleurs des compétences comportementales qui sont citées dans 78 % des offres d’emploi publiées sur LinkedIn ces trois derniers mois, partout dans le monde.

  • Mode créateur & cover story : les deux nouvelles fonctionnalités de Linkedin pour promouvoir les marques

    LinkedIn lance de nouvelles fonctionnalités pour aider les marketeurs, les créateurs de contenu et les freelances à promouvoir leur marque et leur entreprise

    LinkedIn,  lance aujourd’hui de nouvelles fonctionnalités afin d’aider les marketeurs, les créateurs de contenus et les freelances à promouvoir leur marque et leur entreprise. Déployés dès aujourd’hui à l’échelle mondiale, ces nouveaux outils permettront aux 21 millions de membres LinkedIn en France de présenter leurs contenus, marques, services, compétences et expertises, et d’échanger avec une communauté professionnelle en plein essor.

    • Avec le Mode Créateur, mettez en valeur vos contenus pour élargir votre communauté. Les créateurs désireux d’agrandir leur communauté LinkedIn et qui publient régulièrement des contenus sont invités à activer le Mode Créateur depuis leur tableau de bord. Avec cette nouvelle fonctionnalité, ils pourront désormais augmenter le nombre de leurs abonnés en intégrant un bouton « Suivre » à leur profil et mettre en avant leurs expertises en ajoutant des hashtags en haut de leur page de profil (par exemple #design). De plus, le contenu sera davantage mis en évidence dans la rubrique Activité.
    • Dynamisez votre présentation avec une vidéo Cover Story. Cover Story est une nouvelle fonctionnalité dans le profil LinkedIn, qui permet aux membres de partager leur parcours en vidéo de manière plus personnelle et engageante. Vous êtes un indépendant ou un dirigeant d’entreprise, et vous souhaitez développer votre activité ? Grâce à cet outil, vous pouvez présenter vos services et votre expertise, et ainsi attirer de nouvelles audiences et de nouveaux clients.

    • « Nous sommes ravis d’offrir aux marketeurs, aux créateurs de contenus et aux freelances des outils innovants pour valoriser leurs contenus, services et expertises, dans le but d’élargir leur audience et d’interagir avec une communauté professionnelle toujours en plein essor. Les créateurs sont les véritables moteurs de notre communauté : ce sont des initiateurs de conversations et d’engagement autour de thématiques professionnelles, tout en proposant des contenus et des partages d’expériences. Nous voulons soutenir notre communauté créative sur LinkedIn et nous espérons que ces nouvelles fonctionnalités permettront à leurs contenus inspirants de toucher un plus large public encore », déclare Ioana Erhan, Directrice LinkedIn Marketing Solutions chez LinkedIn France.
  • Etude Linkedin : sur l’industrie en France et la transformation digitale du secteur

    L’industrie en France et la transformation digitale du secteur

    À l’occasion de la 5ème édition de BIG, l’évènement annuel de bpifrance, Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France, présente le rapport de LinkedIn sur l’industrie en France, en présence d’Agnès Pannier- Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Les enseignements de cette étude réalisée pour le ministère de l’Economie et des Finances sont issus d’un Economic Graph, cartographie digitale de l’emploi et des compétences, réalisée à partir des données chiffrées Linkedin sur 5 secteurs clés. Le rapport met notamment en lumière les professions émergentes de l’industrie et les compétences recherchées. Il révèle ainsi la digitalisation d’un secteur de plus en plus attractif.

    « Notre étude livre un portrait de l’industrie en France, et permet d’alimenter les réflexions sur des thèmes structurants qui concernent l’avenir de l’industrie : évolution des métiers et des compétences, attractivité du secteur industriel, ou encore la parité », d’après Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « Les dynamiques d’emploi dans l’industrie reflètent sa profonde mutation et son attractivité. C’est un secteur résolument tourné vers l’avenir qui constitue un levier de croissance économique considérable. »

    Une industrie qui recrute: plus de 340 000 offres d’emplois dans les 5 secteurs industriels clés au deuxième trimestre 2019
    Le rapport se focalise sur 5 secteurs industriels clés : industrie manufacturière, biens de consommation, logiciels et services informatiques, matériel et réseaux, secteur énergétique et minier. Pour ces 5 catégories, il recense un total de 341 000 offres d’emploi proposées sur LinkedIn au cours du deuxième trimestre 2019. Ce chiffre montre à quel point l’industrie a vocation à constituer un vivier d’embauches dans les années et décennies à venir en France.

    Les professions émergentes dans l’industrie: des métiers liés aux nouvelles technologies mais aussi aux ressources humaines et à la vente.
    Des tendances communes aux 5 secteurs se dégagent, notamment la prépondérance des professions émergentes liées aux nouvelles technologies (IA, analyse et protection des données, etc…), à la gestion des ressources humaines et enfin à la relation clients et à la vente.

    De façon générale, ces tendances sont valables tant pour les hommes que pour les femmes. Cependant, quelques différences subsistent. Par exemple, dans l’industrie manufacturière, les femmes exercent plutôt des métiers liés à l’analyse des données et à la conception de l’expérience utilisateur, tandis que les hommes exercent plutôt des métiers liés à l’intelligence artificielle et à la cyber-sécurité.

    Des compétences hautement transférables

    Le rapport met en avant la présence d’un grand nombre de langages de programmation et d’autres outils numériques et analytiques. Ces outils étant présents dans les différentes industries, il est possible d’affirmer que les compétences associées aux professions émergentes sont hautement transférables et permettent aux professionnels de donner une nouvelle orientation à leur carrière dans une multitude d’industries.

    Un ratio hommes/femmes qui s’approche de la parité, sauf dans l’industrie des logiciels et services informatiques
    En examinant la distribution des professions émergentes entre les membres LinkedIn hommes et femmes dans chacune des cinq industries clés, le ratio hommes/femmes s’approche de la parité, à l’exception cependant de l’industrie des logiciels et services informatiques. Ainsi, le rapport y soulève un écart très important dans la parité hommes/femmes : 68% des professions considérées comme émergentes sont exercées par les hommes et seulement 32% par les femmes.

    Le niveau de formation ne constitue pas un obstacle

    Le fait que parmi les professionnels des métiers émergents le nombre de bacheliers soit relativement plus élevé et celui des masters relativement moins élevé semble suggérer que le niveau de formation atteint ne constitue pas un obstacle à l’entrée dans une profession émergente.

    L’industrie des biens de consommation se démarque avec des opportunités d’accéder aux métiers émergents quelque soit le niveau de diplôme.


    Quant à l’industrie des logiciels et services informatiques, les emplois émergents présentent des niveaux de formation plus élevés que dans les autres industries.

    Méthodologie :

    Pour réaliser ce rapport, LinkedIn a établi une cartographie de l’évolution des métiers et compétences en analysant les profils de ses membres en France.
    L’analyse porte sur 5 industries clés : industrie manufacturière, biens de consommation, logiciels et services informatiques, matériel et réseaux, énergie et mines. Seules des données agrégées et rendues anonymes sont utilisées.

  • C’est quoi un influenceur B2B ?

    Portrait d’un influenceur B2B selon la Brigade du WEB

    Aux Etats-Unis, 91% des transactions B2B ont été influencées par le bouche à oreille. Un chiffre qui donne une idée de l’importance du marketing d’influence dans le cycle de vente B2B. Car, sans doute plus encore qu’en B2C ou le marketing d’influence est une branche du marketing mix, en B2B, la confiance de l’acheteur se gagnera essentiellement par la recommandation d’un pair ou d’un influenceur du domaine. Cette précession de l’influence dans le marketing B2B nécessite de répondre à une question, c’est quoi un influenceur B2B ?

    Chaque membre de la Brigade du Web esquisse le contour de cet indispensable relai pour gagner en visibilité, crédibilité et confiance.


    Annie Abela-Licthner @annielichtner

    Fondatrice www.mdw.stellart-design.fr/ et de la Brigade du web

    “L’influenceur B2B est un expert”

    L’influenceur B2B n’est pas un simple relai d’information, sans âme, c’est un expert dont l’opinion et l’expertise sont reconnues. En dehors de ses compétences, il doit répondre à trois autres critères :

    –   Une personnalité unique : les influenceurs sont autant appréciés pour ce qu’ils font que ce qu’ils sont. Chacun d’eux a un ton de voix unique et une créativité qui résonne particulièrement auprès de sa communauté.

    –   Une audience engagée : Auparavant, les annonceurs fondaient leurs campagnes sur le nombre total de followers et donc de cibles potentielles atteignables via la diffusion d’un post ou d’une vidéo. Ils s’intéressent désormais à l’engagement. L’objectif étant d’atteindre un taux d’engagement le plus élevé possible

    –   Un bon équilibre entre contenu promotionnel et les résultats que l’annonceur peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints.

    Si les deux premiers critères : personnalité et engagement de la communauté, paraissent évidents, le troisième apparaît plus délicat et difficile à atteindre. Pourquoi ? Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ». Et les influenceurs eux-mêmes, sont devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.). Ils se professionnalisent aussi, en exigeant systématiquement respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service. Une évolution qui redistribue les cartes auprès des influenceurs B2B mais qui met en évidence une grande fragilité. Il est clair que les influenceurs B2B doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Une évidence qu’il faut rappeler : de l’influence à la manipulation il n’y a qu’un pas et dans une société dominée par l’information, la confiance est essentielle entre les influenceurs et leurs communautés. La communauté n’est pas dupe, elle sait si un post est sponsorisé mais elle est prête à l’accepter si cela correspond à la ligne éditoriale de l’influenceur.

    Catherine Cervoni @CathCervoni
    Relations presse Médias et d’influence 

    “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    Un « influenceur » B to B est très souvent un professionnel qui s’exprime sur son métier, son environnement et qui partage ses expériences. Dans tous les cas c’est “Un passionné qui s’intéresse à un sujet et qui prend le temps d’apprendre, de tester et de communiquer ses connaissances”

    En plus d’être un expert il faut effectivement savoir « communiquer », c’est-à-dire être capable de susciter l’intérêt en sortant des « sentiers battus », de vulgariser des concepts parfois compliqués que ce soit en IT, médecine, marketing… Cela suppose une faculté à créer et cela passe souvent en B to B par la production d’un contenu sur un média : tribune dans la presse ou sur des médias sociaux, blog…

    En donnant envie d’être lu, écouté, cet expert va se constituer une communauté, et dans le cas de l’« e-influenceur » ce sera sur les réseaux sociaux. Cette « communauté » aura tendance à suivre ses conseils, ses avis… en cela on pourra parler d’influence.

    A noter qu’en B to B les réseaux sociaux privilégiés de ces influenceurs seront Twitter et Linkedin.  

    Camille Jourdain  @camillejourdain
    Consultant Influence Marketing

     » Expérience et expertise : la valeur ajoutée de l’influenceur B2B »

    Qu’il s’agisse d’un journaliste media qui écrit sur un site à forte audience, d’un blogueur qui prend régulièrement la parole sur son blog éponyme ou d’un simple utilisateur des réseaux sociaux qui émet un avis pro, l’influenceur B2B a une bonne expérience dans le domaine sur lequel il se positionne. Cette expérience est garante de la qualité de son propos et de l’authenticité de son message. L’influenceur B2B n’est pas forcément une personnalité populaire sur Instagram ou sur Facebook mais plutôt un expert reconnu dans un secteur en particulier. La valeur ajoutée d’un influenceur B2B est donc selon moi associée à deux éléments : son expérience et son expertise.

    Quid des contenus ? L’influenceur B2B publie traditionnellement des contenus diffusés sur les réseaux sociaux où il partage habituellement son expérience ou apporte son expertise. Les réseaux sociaux préférés de l’influenceur B2B sont ceux utilisés par les professionnels, c’est-à-dire LinkedIn et Twitter. Notons que certaines pratiques émergent comme le Livetweet pour faire rayonner des événements ou le Social Commerce pour générer des ventes directes. Les réseaux sociaux ne sont pas les seuls espaces de prises de parole de l’influenceur B2B. Les blogs professionnels sont également des valeurs sûres car ils permettent de diffuser des contenus détaillés mixant plusieurs formats.

    Focalisons-nous sur Twitter, l’endroit où les professionnels viennent pour être immédiatement au courant des dernières actualités et partager instantanément ce qu’ils pensent. Que poste l’influenceur B2B sur la plateforme pour capter l’attention de sa cible ? 3 types de contenus sont particulièrement efficaces : les contenus durables (Guides de formation, e-books, études de cas, tutoriels, podcasts ou interviews), les infographies (création ou partage de découvertes), ou encore les visuels animés (gifs ou animations) pour offrir une expérience unique.
    Digital Communication Marketing


    Martine Le Jossec @loutro1990
    Consultante Digital Communication Marketing

    « L’influenceur B2B : une approche stratégique avant tout »

    Avant même de faire appel à des influenceurs, surtout en B2B, il s’agit pour les marques d’élaborer une vraie stratégie en amont et de se poser ces questions. Pourquoi faire appel à des influenceurs ? Pour toucher quelles cibles ? Et pour porter quels messages et de quelles manières ?

    Quand on se positionne côté marque ou entreprise, on devra imaginer le meilleur dispositif pour influencer les actes d’achats des professionnels que nous visons. Il vaudra mieux être méthodique, stratégique et malin et non seulement bien définir qui est notre cible prioritaire mais aussi trouver quel sera le meilleur “influenceur” pour le toucher. Je ne reviendrais pas sur la définition de l’influenceur (mes camarades de la Brigade l’ont déjà très bien fait !) Je reprécise juste que ce n’est pas le critère de la quantité ou du volume qui sera forcément le plus important mais bien l’impact et la pertinence. Par exemple, si nous voulons toucher un public d’experts comptable pour leur présenter un nouveau logiciel, ce pourra être l’auteur d’un ouvrage de référence ou le président d’une association professionnelle de confiance bien connue de l’écosystème.

    La marque devra surtout définir avec les influenceurs la forme du contenu et le mode de collaboration. Il y a en effet, trois grandes manières de travailler avec des influenceurs :
    – soit on les utilise surtout comme un média en leur fournissant déjà tout le contenu, éléments textes et visuels, préparé par la marque… l’influenceur devant surtout “diffuser” ces messages sur ses profils sociaux et autres supports.

    – soit on travaille avec l’influenceur presque comme avec un “prestataire” à qui on laisserait carte blanche : on lui fournit quelque chose à tester ou on lui donne des informations ou un contact pour une interview… et l’influenceur reste alors entièrement libre de produire le contenu de son choix, selon la forme de son choix.

    – soit on co-crée avec l’influenceur toute la campagne, un peu comme avec un partenaire. Etape par étape, les contenus sont validés et faits en commun.

    Bien évidemment, la collaboration pourra aussi être un mix de tout ça. Les seuls mots d’ordre du contrat devant être la transparence et la confiance.


    Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux

    Conférencier, Conseiller au Numérique de la mission Ecoter 

     « Créer une intimité »

    Dans le cadre de sa stratégie marketing, faire appel à un expert du domaine concerné qui sache s’adresser, communiquer, auprès d’une audience qualifiée et représentative, sa passion et son expertise afin qu’il nous représente, nous cite, créera toujours  cette « intimité » tant recherchée, entre la marque et sa (ses) cible(s).

    Ce qui est valable en B2C (et sur une masse) l’est tout autant à cet effet, sur un pool de cibles plus réduit. C’est la valeur de l’influenceur B2B, cette personne qui en acceptant de se lier à vous va crédibiliser votre service / produit / marque, et vous permettre d’évoluer dans votre stratégie marketing.


    Fabrice Frossard @FabriceFrossard

    Fondateur de Faber Content – Contenus Marketing 

     » Non, B2B et B2C ne sont pas identiques « 

    Contrairement à l’influence B2C, je doute de voir un jour un(e) influenceur (euse) B2B à moitié nu(e) vanter un produit en SaaS ou autre. L’attrait ou la célébrité n’est pas en jeu. La confiance dans l’influence B2B repose sur de l’expertise, garante de la légitimité de l’émetteur. En B2B, les choix impliquent la crédibilité de l’acheteur dans son entreprise. Difficile de suivre un homme sandwich sur ce chemin critique. L’aspect parfois superficiel ou d’endorsement rémunéré propre au B2C est aux antipodes de l’influence en B2B. Donc, si les mécaniques de diffusion peuvent être similaires, le parallèle entre influence B2C et B2B s’arrête assez vite.


    Pierre Tran @PierreTran

    Formateur , consultant, journaliste 

    “L’influenceur B2B n’existe pas”

     

    Dans l’univers du B2C, le pouvoir d’un influenceur se mesure principalement à la taille de son audience, et le mécanisme d’influence est basé sur l’identification à la personnalité de l’influenceur. Porté par les réseaux sociaux comme Instagram et YouTube, le phénomène des influenceurs a explosé, avec son lot de dérives et de scandales : achats d’abonnés, fake influenceurs, dropshipping, arnaques… et à la clé une “influence fatigue” et une défiance grandissante envers les influenceurs.

    Dans le monde du B2B, les rapports sont très différents. Des professionnels s’adressent à des décideurs, des communautés de spécialistes échangent entre eux. Dans cet écosystème émergent des personnalités qui par leur expertise acquise au fil des années, par leur savoir-faire ou par leur connaissance du marché inspirent confiance. Ils ont une vision stratégique ou technologique de leur secteur, leur avis et leurs prescriptions sont précieux pour les professionnels. Ces leaders d’opinion ont toujours existé. On les retrouve chez les journalistes, les analystes, les conférenciers. Aujourd’hui, grâce aux réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn ou Medium, des blogueurs, des curateurs peuvent eux aussi créer leurs communautés fidèles et engagées.

    On ne parle plus d’influenceurs, mais de Key Opinion Leaders(KOL) ou de Genuine Thought Leaders. Ces leaders d’opinions sont authentiques, crédibles, inspirants. Ils n’acceptent des partenariats avec des marques que s’ils ont du sens pour leurs communautés. Outre sur les réseaux sociaux, vous les croisez aussi IRL dans des conférences, des évènements. Leur motivation, c’est la passion pour leur métier, le besoin d’échanger, d’apprendre, d’être utiles à leur communautés. Ne les appelez pas des influenceurs, ils n’aiment pas ça.

     

  • Personal branding, publication de contenus, employee advocacy : comment les Dircom utilisent-ils LinkedIn ?

    Personal branding, publication de contenus, employee advocacy : comment les Dircom utilisent-ils LinkedIn ?

    Après son étude sur les Dircom et twitter en juin dernier, Wiztopic, la plateforme de gestion et diffusion des contenus des équipes de communication, publie une étude* exclusive sur les usages de LinkedIn par les Dircom.

    A travers cette étude, Wiztopic montre le leadership incontesté de LinkedIn, leur plateforme préférée pour s’exposer.

    « Wiztopic a analysé les comptes Linkedin des 120 Dircom des sociétés du SBF120, précise Jérôme Lascombe, Président de Wiztopic. LinkedIn est devenu une évidence pour 95% d’entre eux, qui disposent d’un profil plus ou moins complet ou optimisé. Il en reste tout de même quelques-uns introuvables sur le réseau. Les Dircom utilisent pleinement les fonctionnalités de personal branding de LinkedIn. Ils sont en revanche peu nombreux à utiliser le réseau comme plateforme de publication ».

    Des experts du « personal branding »

    Presque tous les Dircom de l’échantillon ont un profil actif avec en moyenne 1 500 followers. C’est 50% de plus que sur Twitter ! Avec 80% d’entre eux qui utilisent le système de compétences pour promouvoir leurs expertises et 91% pour détailler leur parcours universitaire et professionnel, LinkedIn se positionne clairement comme leur première plateforme de personal branding.

    En revanche peu nombreux sont ceux qui tirent profit des outils permettant de rechercher des talents, de trouver des prestataires ou même de chercher un job.

    Seulement 11% disposent d’un compte Premium.
    En outre, seulement 18% d’entre eux se servent de LinkedIn pour publier des contenus via Pulse par exemple alors que sur Twitter, 80%** des 62% des Dircom twittos sont actifs.

    Le Dircom donne l’exemple en matière d’« employee advocacy »

    Seulement 10% des Dircom associent sur LinkedIn l’image de leur profil à celle de leur entreprise, à travers notamment une charte graphique similaire. Ils étaient 60%** à afficher leur titre et leur société sur Twitter.
    Ceci dit, 67% des Dircom interagissent sur LinkedIn autour des éléments postés par leurs entreprises, publient des informations liées à leurs marques et 81% de ceux qui publient font écho aux sujets concernant leur entreprise via Pulse.

    A noter également la recommandation des compétences de collaborateurs. La moitié des Dircom favorise le « colleague advocacy », voire sont « recommandés » par leurs collaborateurs.

    Pour télécharger les résultats complets de l’étude, cliquez ici. 

  • LinkedIn dévoile la liste des membres Influenceurs les plus remarqués en France pour l’année 2018

    LnkedIn Top Voices 2018 :
    LinkedIn dévoile la liste des membres et le classement des Influencers les plus remarqués en France pour l’année 2018

    Etablies pour la troisième année consécutive, elles mettent à l’honneur les 10 Influencerset les 25 membres les plus influents sur LinkedIn en France – et sont établies selon leuractivité sur l’année écoulée (articles, partages, commentaires et vidéos).

    Michel-Edouard Leclerc, Président de E.Leclerc, fait une ascension fulgurante dans leclassement puisqu’il passe de la 10ème à la 1ère place ; il est suivi par Emmanuel Faber,Chairman & CEO de Danone. Également dans le trio de tête, Isabelle Kocher, à la tête d’Engie et unique femme directrice générale d’un groupe du CAC40, qui reste sur le podium cetteannée encore.

    Top 10 des Influencers sur l’année 2018 :

    1. Michel-Edouard Leclerc, President de E.Leclerc
    2. Emmanuel Faber, Chairman & CEO de Danone
    3. Isabelle Kocher, Directrice Générale d’Engie
    4. Emmanuel Macron, Président de la République française
    5. Frédéric Oudéa, Directeur général de la Société Générale
    6. Laurence Paganini, Directrice Générale de Kaporal
    7. Anne-Sophie Pic, Chef triplement étoilée de la Maison Pic
    8. Bertrand Piccard, Pilote et fondateur de Solar Impulse
    9. Frédéric Mazzella, Président-fondateur de BlaBlaCar
    10. Clara Gaymard, Co-fondatrice du fonds Raise France

    LinkedIn met également à l’honneur les membres qui suscitent le plus de conversations,en partageant leur expertise et en valorisant leurs connaissances sur LinkedIn.

    La liste complète des 25 membres LinkedIn Top Voices :

    https://www.linkedin.com/pulse/linkedin-top-voices-2018-france-sandrine-chauvin/

    Ces membres appartiennent à des secteurs aussi divers et variés que :

    La santé et le sport : Anne Beinier (Conseillère-Experte auprès de la Ministre des solidarités et de la santé), Laila Hamdouni (Infirmière à l’hôpital Tonnerre), Benjamin Louis (Fondateur de Cœur Handisport) et Benjamin Carlier (Directeur associé chez Olbia Conseil).L’économie et la finance : Nicolas Bouzou (Économiste et Directeur fondateur d’Asterès),Isabelle Job-Bazille (Directrice des Études Économiques du groupe Crédit Agricole), Philippe Waechter (Chef Économiste chez Ostrum Asset Management) Pierre Paperon (Fondateur de Solid), Stéphanie Villers (Chef Économiste à Humanis) et Olivier Goy (Fontateur et PDGd’October France, ex-Lendix).

    Les RH : Stéphanie Carpentier (Fondatrice de DR.RH&CO), Isabelle Deprez (Coach de Dirigeants), Christel de Foucault (Fondatrice de Conseil en Recherche d’Emploi) et Catherine Testa (Fondatrice de L’optimisme.com).

    Les médias et la communication : David Abiker (journaliste à Europe 1), Cyrielle Hariel(journaliste à Yahoo Green, Europe 1 et Ushuaïa TV) et Olivier Cimelière (Fondateur de Heuristik Communications)

    « LinkedIn est devenu le lieu privilégié de conversations et de partages d’informations dans l’univers professionnel, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef de LinkedIn en France.Cette année, nous constatons une percée des membres qui travaillent dans le domaine de la santé, ou des experts du développement durable. La diversité de la communauté LinkedIn sereflète ainsi dans la variété des sujets abordés et les échanges d’analyses qu’ils suscitent. »

    Pour établir ce palmarès, l’équipe éditoriale de LinkedIn a agrégé des données chiffrées etdes signaux éditoriaux. Cela inclut l’engagement (likes, commentaires, partages, posts vidéos et commentaires) ainsi que la croissance du nombre d’abonnés a également été priseen compte, ainsi que la qualité des contenus et la diversité des secteurs et des profils. Toutes ces activités ont été mesurées sur une période de 12 mois, de septembre 2017 à septembre 2018. Comme pour tous les classements LinkedIn, les employés de LinkedIn et de sa maison-mère, Microsoft, n’ont pas été pris en considération.

    #LinkedInTopVoices