Étiquette : international

  • Les Chiffres-clés du e-commerce en 2024

    Cartographie du e-commerce

    selon la FEVAD 

    Les thématiques abordées :

    • L’évolution du marché : chiffre d’affaires, répartition produits/services, produits achetés (mode et beauté en tête), parts de marché par secteur ;
    • Le profil des acheteurs, leur fréquence d’achat, leurs modes de paiement et de livraison
    • L’impact du e-commerce dans la vie quotidienne des Français ;
    • Les acteurs du commerce en ligne ;
    • La place du e-commerce français à l’international ;
    • La RSE et la vente en ligne

    Le e-commerce répond aux attentes des consommateurs

    39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. Ils ont passé en moyenne 60 commandes au cours de l’année 2023.
    88% qui reconnaissent l’impact du commerce en ligne sur leur vie quotidienne le juge positif. Il leur permet de gagner du temps, d’optimiser leurs achats mais également pour les habitants éloignés des grandes villes de se faire livrer des articles qu’ils ne trouvent pas près de chez eux. Et ils sont 93% à se déclarer satisfaits de leurs achats en ligne !

    Les cyberacheteurs français, des consommateurs responsables

    Sensibles à l’impact de leurs achats sur le monde, 79% d’entre eux considèrent important de privilégier le Made In France et 72% choisissent des produits respectueux de critères environnementaux et éthiques. 45% des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main au cours des douze derniers mois.

    Des acteurs toujours plus nombreux et qui créent des emplois

    En 2023, 152 000 sites marchands ont été recensés. Ils représentent 213 000 emplois. Parmi les sites interrogés, 38% ont augmenté leurs effectifs cette année.

    Fort de ce constat, le e-commerce en France ne cesse de progresser.
    En 2023, il est en hausse de 10,5% par rapport à l’année précédente et atteint 159,9 milliards d’euros. Aujourd’hui, le e-commerce représente 10% du commerce de détail.

    Le e-commerce français s’exporte bien

    65% des e-commerçants français vendent à l’international soit 3 points de plus qu’en 2022 et ils sont 69% à anticiper une augmentation de la part de leurs ventes à l’international sur les deux prochaines années.

    La France est le second plus grand marché e-commerce (produits et services) d’Europe (159,9 milliards d’euros) devancée par le Royaume-Uni (480 milliards d’euros) et suivie par l’Allemagne (93,6 milliards d’euros).

    Pour obtenir l’étude complète c’est ici

  • E commerce « cross-border » : la tendance !

    Marché de l’exportation :
    Comment les entreprises françaises attirent-elles de nouveaux clients grâce à des technologies innovantes

    Alibaba France publie  les résultats d’une enquête réalisée auprès d’un peu plus de 2 000 entreprises françaises sur le marché des exportations de marchandises.

    « La pandémie a fondamentalement modifié le comportement d’achat des consommateurs et accéléré la transition numérique. Les entreprises ont donc dû s’adapter et s’ajuster à ces évolutions. Les résultats de notre étude montrent que de nombreuses entreprises reconnaissent de plus en plus le potentiel de croissance de l’exportation, bien qu’elles restent très concentrées sur l’Europe malgré les opportunités de croissance offertes par d’autres marchés internationaux. Cette analyse a également mis en évidence l’importance de la technologie pour les aider à attirer de nouveaux clients », a commenté Michelle Lau, co-directrice France, Alibaba Group.

    « Lorsqu’une entreprise commence à exporter, elle constate souvent que les avantages l’emportent sur les obstacles perçus et l’entreprise gagne ainsi en confiance. Grâce à nos plateformes, comme Alibaba.com et Tmall Global, nous sommes en mesure d’accompagner les entreprises françaises de toutes tailles à exporter vers plus de 190 pays. Nous nous sommes donnés pour mission de soutenir les entrepreneurs français à développer leurs activités à l’échelle mondiale », a-t-elle ajouté.

    Les conseils d’experts permettraient aux entreprises françaises de mieux exporter

    Le sondage a révélé que plus de 4 entreprises interrogées sur 5 (82%) considèrent l’exportation comme une opportunité viable pour la croissance de leur entreprise.
    Par ailleurs, 38% des entreprises qui exportent déjà déclarent qu’elles s’attendent à ce que leurs ventes à l’exportation augmentent au cours de l’année prochaine.

    Cependant, les entreprises françaises affirment que les défis liés au commerce transfrontalier sont multiples et variés.

    • 20% des répondants affirment que l’obstacle majeur relatif aux exportations est le manque de connaissance notamment culturel du marché étranger.
    • 21% du panel déclarent qu’ils manquent d’expertise et de ressources en matière d’exportation dans leur entreprise.
    • 28 % des répondants exportant affirment que les conseillers en exportation leur permettent d’exporter davantage
    • 20% des entreprises françaises sont également préoccupées par la sécurité des paiements et 20% par les problèmes de chaîne d’approvisionnement.

    En ce qui concerne les marchés qui présentent la plus grande opportunité d’exportation, les cinq principales zones géographiques indiquées par les répondants sont :

    1.     Europe (EU) 26%

    2.     Asie (hors Chine) 23%

    3.     Australasie/Océanie 23%

    4.     Amérique du Nord 21%

    5.     Europe (hors UE et hors Royaume-Uni) 21%

    La marketplace comme stimulateur des ventes à l’exportation

    Près d’un quart (24 %) des entreprises françaises considèrent que les exportations font partie d’une stratégie à long terme, et 86 % prévoient que les exportations représentent jusqu’à 25 % de leurs activités au cours des 2 à 3 prochaines années.  66 % des entreprises qui exportent actuellement ont constaté une augmentation de leurs ventes en ligne à l’international, principalement due à la pandémie.

    Enfin, 82% des entreprises françaises travaillent également avec des marketplaces pour stimuler leurs exportations. En effet, 40% déclarent qu’il s’agit d’un élément clé de leur stratégie d’exportation et 41% qu’ils commencent tout juste à travailler avec des marketplaces. Les principales préoccupations sont la sécurité des paiements (21 %) ; la disponibilité des produits pour exécuter les commandes (20%) ainsi que la complexité des dossiers administratifs (20 %).

  • Pas tous égaux face à la vente en ligne

    Covid19 : influence sur le marché du e-commerce Cross Border

    Par Corinne Estève Diemunsch, Limonetik

    La pandémie liée au coronavirus a, sans nul doute, profondément transformé le Business dans son ensemble et pour longtemps. Pour contenir l’hémorragie, de nombreux pays ont imposé des mesures drastiques limitant les échanges et les contacts. Une première dans l’histoire de la globalisation du commerce et de l’économie.

    Le secteur du e-commerce, tiré par l’extraordinaire accélération d’une transformation digitale incontournable, se voit pour le moment un peu épargné par les catastrophes en chaine. Relevant d’une question de survie, les marques n’ont, de fait, d’autre choix que de s’engager dans le numérique, à la recherche d’une plus large exposition et à la découverte de nouveaux Business models.

    Le « reBoom » du e-commerce

    Le e-commerce avait déjà le vent en poupe mais il est clair que la pandémie qui frappe l’intégralité du globe n’a fait qu’accélérer ce mode de consommation sans contact et sans déplacement.

    Tel un canot sur un cours d’eau, la transformation digitale, longtemps tirée et poussée par la technologie, vécue même comme un must-have par certains, s’est vue basculée dans les chutes du Niagara (ou d’Iguaçu) en quelques semaines. Plus personne ne peut ignorer que le numérique est devenu l’enjeu majeur du moment ; quel que soit le secteur d’activité, du privé au public, de l’éducation à la santé, au retail ou à l’industrie, en B2C comme en B2B. Seuls ceux qui savent s’adapter et réagir vite peuvent survivre et se projeter dans un avenir meilleur.

    Enjeu de pérennité dans un premier temps, le numérique est devenu en quelques mois un investissement fondamental de croissance. Les entreprises peuvent ainsi non seulement répondre à la demande de leurs clients, les conserver mais aussi les fidéliser et acquérir de nouvelles parts de marché.

    Le commerce Cross Border en question

    A l’échelle mondiale le nombre de ventes en ligne a explosé ; cela étant en grande partie lié aux modifications -subies ou voulues- du comportement d’achat des consommateurs. Ainsi aux Pays-Bas, il semble que les dépenses du non-alimentaire aient augmenté de 56% ; en France les achats plaisirs se sont vus eux aussi multipliés ces derniers mois.

    Pour Noël, trois quarts des consommateurs européens annoncent qu’ils effectueront leurs achats sur Internet d’après une étude d’Integral Ad Science (IAS). Celle-ci, menée au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, met en avant un nouveau champ de bataille ; celui de la publicité !

    Le développement du e-commerce permet de faire tomber les frontières, entrainant l’arrivée massive des outils de comparatif, démultipliant le besoin de compétitivité et de facteurs de différenciation. Avec deux tiers des consommateurs (67%) qui considèrent les publicités en ligne utiles pour trouver des produits et des promotions, celles-ci deviennent un facteur clé de succès.

    Cela signifie aussi que les clients, dans le confort douillet de leur habitation, que ce soit à titre privé comme professionnel, seront encore plus exigeants quant au rapport qualité/prix/relation client.

    La stratégie de plateforme

    Récent modèle de Business, les marketplaces marquent leur territoire et prennent le leadership. En septembre dernier Cross-Border Commerce Europe faisait état dans une dernière étude de la déferlante des marketplaces avec en tête de gondole en Europe les géants Amazon, eBay et AliExpress. Dans son zoom sur le marché Européen, ce classement établi que le e-commerce transfrontalier en Europe représentait un chiffre d’affaires de 143 milliards € en 2019 (hors voyage), dont 84 milliards d’euros (59%) généré par les Marketplaces. Cette étude projette que la part de ces dernières atteindra 65% en 2025. Dans le Top du classement les sites de vente aux enchères (10%) et une part du CtoC à hauteur de 36% du Top 100 des marketplaces. Comme le précise Cross-Border Europe, il est clair que « la pandémie du Coronavirus donne un coup d’accélérateur aux achats en ligne transfrontaliers sur les marketplaces ».

    Si la COVID-19 a changé le comportement d’achat des clients et accéléré l’investissement numérique, il s’agit avant tout pour toutes les marques de s’adapter intelligemment aux circonstances et à leurs évolutions pour bénéficier de la croissance du e-commerce et servir au mieux les consommateurs.

    D’après Gartner les investissements dans les canaux et technologies numériques permettront d’atténuer les impacts sur les revenus, aideront à fidéliser les clients et à adapter les offres de produits au monde post-pandémique. De même que la mise en place de nouveaux modèles commerciaux et la fonctionnalité technique placeront les organisations sur une meilleure voie de reprise et les aideront à s’adapter à la nouvelle norme. Ainsi, l’analyste annonce que jusqu’en 2022, 50% des grandes organisations qui n’auront pas réussi à unifier leurs canaux d’engagement devront faire face au souci d’une expérience client décousue et insatisfaisante tandis que celles qui se seront développées sur des Marketplaces depuis plus d’un an verront au moins 10% d’augmentation de leurs revenus lié au numérique.

    Pas tous égaux face à la vente en ligne

    Les impacts du coronavirus sur le e-commerce ont touché inégalement les secteurs d’activité et les pays. Une analyse de Good Data et Emarsys révèle une différence flagrante sur l’évolution des transactions en ligne par pays au cours de l’année. Alors que le Brésil ou la Russie accusent une baisse sans précédent des achats en ligne avec -49% pour les retailers chinois en avril 2020, les pays occidentaux ont, quant à eux, largement profité du e-commerce en enregistrant une hausse de plus de 96% pour la France et l’Allemagne, et +105% aux US. Cette différence serait due à des marchés plus matures.

    Il est également constaté une scission récente entre les biens dits essentiels et les biens non essentiels. La grande distribution, fournisseur principal de biens essentiels, est la grande gagnante du coronavirus en termes de ventes avec une augmentation de 34,2% du trafic en ligne. ContentSquare enregistre sans surprise une hausse sur le secteur parapharmaceutique de 17%. Bien que ces tendances varient sensiblement d’un pays à l’autre, certains secteurs d’activité non essentiels ont, eux aussi, connu une belle progression liée aux nouveaux modes de vie des consommateurs. Ainsi, le besoin de garder une activité physique pendant le confinement, et la généralisation du télétravail ont profité à la vente en ligne d’équipements sportifs et technologiques.

    Loin de crier « Houra » et en dépit de l’engouement pour le commerce électronique, une part importante des vendeurs en ligne se trouve confrontée au problème de la réduction par les consommateurs des dépenses d’articles considérés comme non essentiels. Ainsi en Avril dernier, sur un échantillon de 200 000 vendeurs tiers d’Amazon aux États-Unis, environ 36% d’entre eux étaient inactifs versus 28% en Février. Il semble aussi que les vendeurs proposant moins de 1500 produits (ASIN) ont été particulièrement touchés contrairement à ceux offrant plus de 3000 produits.

    L’expérience de paiement, plus critique que jamais !

    Si la COVID-19 a changé la façon dont les consommateurs vivent leurs achats, l’acte de paiement a, lui aussi, été impacté. Celui-ci, de fait, fait partie intégrante de l’expérience client.

    Avec des risques croissants de fraude mais la nécessité d’offrir une expérience client fluide, il est clair que les risques pour les commerçants doivent être maitrisés dans leur ensemble dans notre monde où le virtuel envahi le quotidien. Des mesures et des indicateurs clés de performance (KPI) liés aux paiements, aux frais annexes ou encore aux litiges doivent absolument être mis en place et suivis.

    Il est impératif de pérenniser la continuité des activités tout en s’accordant avec l’évolution des attentes de paiement des clients. Les entreprises ont dû et doivent adapter leurs systèmes de paiement pour rendre plus rapides les transactions et les sécuriser ; passer au sans contact, au paiement mobile, au paiement par QR code, … Gartner indique que d’ici 2024, au niveau mondial, les utilisateurs de paiement mobile doubleront pour atteindre près de 2 milliards, contre moins d’un milliard en 2019.

    Dans un marché déjà très complexe, en évolution rapide, où le paysage des fournisseurs associés est exponentiel, où la chaîne de valeur intègre une couverture géographique et une prise en charge d’un panel de moyens de paiement alternatifs de plus en plus vaste, les fournisseurs de services de paiement doivent, eux aussi, adapter leurs offres pour aider les commerçants à surmonter les conséquences de la pandémie.

    Aucune partie prenante n’est épargnée par la crise sanitaire. Que ce soient les consommateurs, les commerçants, les fournisseurs, les gouvernements ; il s’agit pour tous de grandir ensemble sur une toile de fond turbulente, et avec des perspectives les plus favorables et bienveillantes pour chacun.

  • Alibaba, Tencent, Xiaomi,..les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France

    Les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France

    par Annie Guo, fondatrice de Silkpay

    Alibaba, Tencent, Xiaomi, … Ces dragons de l’innovation ouvrent leurs horizons pour conquérir de nouveaux marchés. Alors que l’Hexagone sonne comme une terre promise pour beaucoup d’entre eux, les acteurs français peuvent eux aussi tirer leur épingle du jeu.

    Des vignobles bordelais aux immeubles du luxe parisiens, en passant par l’aéroport toulousain et les clubs de football, les Chinois investissent massivement sur le Vieux Continent, et en particulier en France. Face à ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur, la Chine, aujourd’hui deuxième économie mondiale, change désormais de stratégie. Baptisée « One Belt, One Road »1, cette initiative gouvernementale vise à redessiner la carte des échanges commerciaux des nouvelles routes de la soie. Et ce, en vue de renforcer l’influence de l’Empire du Milieu dans le monde. En ce sens, le pays, berceau de nouveaux usages technologiques, cherche également à stimuler l’innovation, et avec elle la naissance de géants à l’image d’Alibaba et JD.com dans le e-commerce ou encore de Huawei et Xiaomi dans la téléphonie.

    Se développer à l’international, un nouveau défi

    Nombre de ces entreprises chinoises sont ainsi devenues en quelques années de véritables colosses aux valorisations record. Surnommé l’Apple chinois, Xiaomi a déposé début mai une demande d’introduction en Bourse sur la place de Hong Kong, donnant le coup d’envoi à une IPO pressentie comme l’une des plus importantes réalisées depuis 2014 et estimée aujourd’hui à 10 milliards de dollars. À l’époque, c’était un autre géant de la tech, Alibaba, qui avait levé pas moins de 25 milliards de dollars. Son bras financier, Ant Financial, vient quant à lui de lever 14 milliards de dollars. De même, les montants levés par les jeunes pousses chinoises font tourner la tête. Ofo, un des opérateurs leaders des vélos en libre-service depuis 2017, a ainsi déjà réalisé plusieurs levées de fonds dont une de 866 millions de dollars en ce début d’année 2018. Mais face à un marché national de plus en plus saturé, ces financements astronomiques répondent à une nouvelle ambition : partir à la conquête du monde.

    La France, un eldorado pour les pousses chinoises

    Sur la carte du monde, la France attire encore et toujours. Elle couple d’ailleurs cet atout historique à une politique étrangère favorable au développement économique de la Chine. Lors de sa première visite dans l’Empire du Milieu, le Président Emmanuel Macron a ainsi confirmé auprès du Secrétaire général Xi Jinping que la France et l’Europe participaient pleinement aux « nouvelles routes de la soie ». L’Hexagone semble être un terrain de jeu tout trouvé pour les géants chinois. Huawei, troisième fabricant mondial de smartphones présent, a ainsi ouvert huit bureaux en France depuis 2003 dont

    quatre centres de recherche. Avec des ambitions européennes affichées dès l’élaboration de leur business model, il y a fort à parier que les nouveaux acteurs chinois ne cessent de se multiplier sur le territoire. Le Vieux Continent n’aura in fine d’autre choix que de s’adapter.

    L’Hexagone a tout à gagner

    Au contraire de craindre que l’arrivée de ces colosses ne fasse de l’ombre aux acteurs français, il faut plutôt prendre exemple sur la mentalité chinoise, qui pousse à chercher des opportunités dans le changement et l’adversité. La langue chinoise va même jusqu’à combiner les caractères “danger” et “opportunité” pour désigner une “crise”. Les entreprises françaises devraient donc voir dans cette nouvelle concurrence une occasion de se réinventer et de capitaliser plus encore sur leurs forces pour créer des solutions innovantes « made in France ».

    Mais rares seront ceux qui réussiront à combattre à armes égales avec les acteurs chinois et leurs politiques tarifaires agressives. Par exemple sur le marché des VTC, la startup Taxify, lancée en 2017 à Paris et soutenue par le chinois Didi, souhaite détrôner l’américain Uber grâce à une guerre des prix brutale, rendue possible par une levée de fonds récente de 175 millions de dollars. Ainsi, il semblerait plus judicieux pour les acteurs hexagonaux de cultiver l’exception française.

    La clé se trouve plus que jamais dans l’image de marque, associée au luxe et à l’élégance, qui colle à la peau de l’Hexagone depuis toujours. Qualité, savoir-faire, sens du service et du conseil… autant d’atouts que la France a su conserver et sur lesquels elle doit plus que jamais capitaliser. C’est en effet en restant fidèles à leurs valeurs que les entreprises françaises parviendront à tirer leur épingle du jeu grâce à des parcours client sans couture et des services clients de grande qualité. Après tout,

  • Quel est l’impact du #RGPD à l’international ?

    Quel est l’impact du #RGPD à l’international ?

    Par Hervé Buttignol, Responsable des Systèmes informatiques chez Clarion Europe

    Avec l’arrivée prochaine du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), la conformité est au cœur de tous les débats. En Europe bien sûr, mais aussi dans le monde entier, ce mois de mai est le théâtre d’une véritable échéance. La conformité à cet acronyme mystérieux est un enjeu localement, qui rencontre un écho inhabituel au sein des sièges sociaux eux-mêmes, fussent-ils à 10.000 km de Paris ou de Berlin… Les directions se mobilisent pour repenser leurs processus internes.

    Harmoniser la gestion des données à l’international

    Afin de se conformer au RGPD, les multinationales sont confrontées à une réalité complexe. Présentes sur différents territoires et soumises à des législations nationales, elles ont jusqu’à maintenant appliqué des règles de sécurité et de gestion des bases de données souvent variées. De ce fait, l’harmonisation des processus et la mise en conformité demandera des efforts inégaux pour chacun des pays où elles sont présentes. Comparées à d’autres entités européennes, les filiales allemandes sont sur ce point clairement en avance, ayant intégré dès le 25 août 2017 déjà les nouvelles exigences européennes en la matière dans sa loi fédérale de protection des données à caractère personnel (New Bundesdatenschutzgesetz, BDSG).

    Pour tous, le RGPD devrait être considéré comme une vraie chance de moderniser les processus : nettoyer les bases de données et définir les responsables de traitement, en apportant de la qualité et de la transparence aux bases de données. Données RH, contacts des clients et fournisseurs, documents logistiques : les données qui peuvent être considérées par la CNIL comme sensibles sont présentes dans chaque entreprise.

    Le RGPD oblige aussi les multinationales à réfléchir sur la conception de leurs ERP et intranets, et la transmission des données. Est-il nécessaire de les transmettre automatiquement au siège ? Faut-il laisser l’accès à des données d’un pays aux autres entités internationales ? Comment diminuer le nombre de données transférées ?

    Puiser dans la culture du groupe : exemple du Japon

    Pour mener à bien tous ces changements, il est intéressant de réfléchir à comment la culture du groupe peut y contribuer. Les sociétés japonaises ont la particularité de réagir tout de suite et en amont pour prévenir tout risque. Les documents de sensibilisation, des rapports et de nouvelles clauses de confidentialité sont pour elles autant de moyens déployés depuis des mois pour éviter de contrevenir à la loi. La machine s’est mise en route.

    En même temps, le RGPD n’est pas une action ponctuelle, mais un processus qui démarre. Il implique un travail continu tout au long de sa validité, notamment pour respecter le « droit à l’oubli » des utilisateurs, c’est-à-dire l’obligation d’effacer systématiquement des données qui ne sont pas « nécessaires » pour la réalisation d’un contrat par exemple. Les sociétés japonaises, qui mettent au cœur de tout changement la sensibilisation et l’apprentissage, ont sur ce point une vraie force : transformer, tout en accompagnant ses filiales et ses services dans cette transformation, avec cet attachement personnel qui les différencie de tant d’autres cultures.

    Le RGPD, un enjeu d’avenir

    L’Europe n’est pas toujours au cœur des priorités des grandes multinationales, qui dans leur dynamique de croissance observent de près les grands marchés dominants comme les Etats-Unis, ou les nouveaux vecteurs de développement que sont certains pays émergeants. Le RGPD a été l’occasion de dresser notre continent au milieu des priorités, en imposant à tous une introspection en profondeur. Un travail intense de réflexion doit être fait pour refondre les règles de collaboration entre le siège et les entités européennes… mais pas seulement ! L’exigence européenne a tout d’abord été commentée avec ironie, voire une pointe de mépris par certains observateurs extérieurs. Néanmoins l’actualité mondiale a rattrapé les mises en gardes européennes. Le monde entier comprend l’importance du 25 mai, qui, nous pouvons le penser, sera une date de référence pour tous.

    L’enjeu du respect de la vie privée n’est pas européen, il est bel et bien mondial. Quelques semaines auront suffi pour que chacun le comprenne.

     

     

  • TOUR D’HORIZON DU E-COMMERCE CROSS-BORDER DANS LE MONDE

    TOUR D’HORIZON DU E-COMMERCE CROSS-BORDER DANS LE MONDE

    D’après le cabinet d’études eMarketer, le e-commerce mondial représentera 14,6% du total des ventes au détail d’ici 2020. Dominé par la Chine, le commerce électronique passe désormais à l’heure du cross-border. Avec 70% des e-shoppers européens qui s’affranchissent des frontières pour bénéficier d’un meilleur prix ou avoir accès à un produit indisponible dans leur pays, l’international n’est plus un choix mais une nécessité.

    Face à ces nouvelles habitudes d’achat, les e-commerçants doivent plus que jamais adopter une stratégie globale tout en l’adaptant au client final. Pour cela, les marketplaces peuvent vous aider à faire vos premiers pas vers l’international, avec pas moins de 200 marketplaces en Europe.

    Consacrée au marché e-commerce cross-border, cette infographie proposée par Lengow met en exergue les tendances de ce marché et les clés pour réussir son internationalisation.

    Les tendances :

    • 7 e-shoppers européens sur 10 achètent à l’étranger;

    • 60% des consommateurs n’achètent pas sur des sites qui ne sont pas dans leur langue maternelle;

    • 96% des e-shoppers ont déjà acheté depuis une marketplace;

    • ⅓ des e-shoppers modifient leur livraison en cours de route;

    Pour en savoir plus : https://www.lengow.com/fr/guides/

  • Quel est l’impact du RGPD sur les places de marché ?

    RGPD et MARKETPLACE

    Un livre blanc proposé par :

    A partir du 25 mai 2018, les places de marché et leurs acteurs devront être conformes au RGPD. Ce règlement européen aura une conséquence importante pour tous les acteurs marketplaces (Amazon, CDiscount, etc.) car  la valeur même de ces acteurs repose sur le traitement des données.  
     
    Afin d’accompagner les opérateurs de place de marché, ce livre blanc, véritable guide pratique, propose toute une série de recommandations pour ne pas manquer ce virage important : 
    • Comment exploiter efficacement et légalement les données personnelles traitées ?
    • Quel impact a le RGPD sur les places de marché ?
    • Comment l’Opérateur et le Vendeur d’une marketplace doivent se partager la donnée du client ?du simple internaute ?

     

  • LENGOW DAY – LES TEMPS FORTS : 1milliard de livraisons / jour pour ALIBABA en 2025 ! 

    LENGOW DAY 2017  – LES TEMPS FORTS

    Lengow Day a réunit le 11 octobre dernier, plus de 400 participants autour du e-commerce européen et international.

    Depuis sa création en 2013, le Lengow Day ouvre l’horizon des e-commerçants en réunissant un panel de speakers inspirants et une sélection de solutions innovantes pour mettre en perspective les stratégies ECOMMERCE de demain.

    40 Speakers ont ainsi partagé leurs expériences, leurs conseils avisés, leurs réussites et leurs difficultés afin d’aider les ecommerçants à aborder leur développement à l’international.
    Retour sur les temps forts des plénières et des workshops opérationnels

    Le chiffre à retenir : 1milliard de livraisons / jour pour ALIBABA en 2025 ! 


    Alibaba la marketplace chinoise est la seule à peser face à la supématie américaine Amazon. Jack Ma le fondateur d’Alibaba n’a pas de frein pour ses ambitions internationales selon Guido Ghedin (Cifnews) International Marketing Consultant.

     

     

     

    Focus sur trois thématiques

     Au cours de cette journée , trois thématiques ont été abordées :
    ·      Expérience utilisateur
    ·      Business, se réinventer par l’innovation
    ·      Logistique et paiement, écouter ses clients

    Expérience utilisateur : Les entreprises de nos jours se concentrent davantage sur les moyens d’attirer de nouveaux clients et d’accroître leurs parts de marché, mais les problématiques suivantes se posent :
    Comment assurer la fidélisation des clients existants qui s’avère vitale pour l’entreprise ?
    Pour François Cousi, fondateur de PMP conseil,  la réponse tient dans une expérience d’achat qui génère de l’émotion. 7 leviers sont nécessaires pour atteindre cet objectif : l’usage du mobile, les échanges, les interactions, la personnalisation, l’expérience, les réseaux sociaux.

    Business, se réinventer par l’innovation

    Pour aborder la seconde thématique de la journée, PMP Conseil a évoqué des acteurs du marché qui avaient revus leur modèle de croissance par l’innovation, à l’image d’Amazon et son offre BtoB ou encore Prime.
    Le retour d’expérience de Renaud Montin CMO d’ERAM  a souligné l’importance de devoir constamment se réinventer, même pour une entreprise comme Eram, âgée de 90 ans. Eram, lancera mi-novembre sa chaussure connectée, #Choose , la sneakers connectée, développée par Éram et la start-up Phocéis. Le principe : une bande, située sur la tige de la chaussure, change de couleur en quelques secondes, en fonction des envies de son porteur.

     

    Enfin, dans un « talk » consacré à la « self-disruption », Michel Koch (RE_SET/ Ex-Time Inc.) a notamment évoqué sa vision entre l’innovation et la disruption en particulier pour la presse écrite. « La sauvegarde de la presse écrite passe par les interactions qu’elle mettra en place avec son lectorat pour ne pas être disruptée. »

    Logistique et paiement, écouter ses clients

    La troisième thématique quant à elle était dédiée à l’une des principales problématiques à l’internationalisation : la logistique. Pour en discuter, PingKi Houang (Fashion3), Édouard Margain (Lavinia), Charles-Antoine Gondrand (Nektria) et Rémi Lengaigne (Colisweb) se sont réunis pour aborder les attentes des consommateurs, l’optimisation du processus de livraison, le dernier kilomètre…

    Mais le coup de cœur est allé vers Helen Chapman, CEO de dottyfishltd , une belle success story comme on les aime. Helen s’est lancée dans le commerce de chaussons de bébé, elle a fait appel à la marketplace eBay la première année de sa création. Le succès est au rendez-vous. Elle décide d’aller un cran plus loin en faisant produire ses chaussons en Chine et développer son Business sur AliBaba cinq après son entreprise affiche un C.A de 30 millions de dollars. Selon Helen Chapman, son business est étroitement lié aux marketplaces qui peuvent s’adapter et fournir tous les leviers logistiques pour un marché de masse.

    Pour compléter, Simon Miss, International business & partnership Developer Cdiscount a donné quelques chiffres clés sur sa marketplace. A noter que selon la Fevad L’indice des places de marché progresse de 15%. L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Workshops opérationnels

    De nombreux workshops étaient organisés en parallèle. Difficile de tous les suivre, aussi j’ai écouté avec attention celui concernant Notify , et sa technologie RTB.  Elle permet aux annonceurs de savoir quasi en temps réel si le consommateur est connecté ou non derrière un écran, pour lui envoyer des notifications personnalisées. Selon Notify, 81 % des sollicitations commerciales envoyées ne sont jamais lues.

    Xavier Chauvin, CEO de Beauté Privé, explique que 60 % de son C.A passe par le mobile. Sa problématique est de pouvoir adresser les clientes actives avec un contenu ciblé sur leur mobile. La technologie de Notify repose sur une base de 20 millions de consommateurs sur laquelle l’éditeur va « matcher » avec la base de Beauté Privée et déclencher la notification adaptée.

    Pour clôturer cette édition, les startups Shopopop, Dilit, Teeps, Popsell et Shipup ont été invitées à pitcher pour faire découvrir leurs activités aux participants.

     

     

     

     

     

    Découvrez les interviews des experts de l’e-commerce présents au Lengow Day sur la chaîne Youtube de LENGOW.

    Annie ABELA – LICHTNER

  • Application mobile : comment réussir son déploiement à l’international ?

    Les 4 conseils pour un déploiement international en matière d’application mobile

     Par Sarah Rolland, responsable marketing France Appsflyer

    Les développeurs et marketers d’applications ont depuis des années l’eau à la bouche avec les prédictions d’un marché international, dans lequel des milliards de personnes possèdent un smartphone…. La réalité s’est révélée plus lente à se mettre en place, non pas par manque de croissance d’adoption des appareils mobiles, mais en raison des difficultés rencontrées par les utilisateurs vivant dans des endroits plus reculés à effectuer des paiements et des transactions.

    Le secteur des applications mobiles est bien établi et avide de croissance, et de plus en plus de personnes dans le monde disposent d’un smartphone. Apple a également lancé la facturation des opérateurs l’année dernière et Google développe les paiements dans des pays tels que l’Inde. App Annie estime que le marché international des applications doublera pour atteindre plus de 100 milliards d’euros d’ici seulement quelques années , majoritairement grâce aux nouveaux marchés. A l’inverse, les sociétés mobiles basées dans les régions en dehors des Etats-Unis se demandent souvent si elles doivent, et de quelle façon, approcher le marché américain.

    Les difficultés rencontrées par les marketers et développeurs d’applications du monde entier sont souvent identifiées en amont. En effet, chaque pays et culture appréhende les applications différemment.

    Stratégiquement, il est sage d’avoir un plan à l’échelle international, mais il est difficile de savoir quand et comment le mettre en œuvre.

    Sarah Rolland, responsable France Appsflyer livre 4 conseils pour développer son business dans un contexte de croissance international.

    1. Chercher des utilisateurs déjà présents dans un nouveau marché cible. Identifier les enseignements à tirer de ces utilisateurs afin d’aider au mieux à approcher une nouvelle région ou un nouveau marché. Il est fort probable que l’entreprise dispose déjà des utilisateurs dans les régions où vous souhaitez développer l’application. Même s’ils sont peu nombreux, il est primordial d’analyser comment ces utilisateurs interagissent avec votre application. Il y a peut-être des fonctionnalités qu’ils utilisent plus souvent que le font des utilisateurs situés dans d’autres régions, ou des moments de la journée et constater comment l’engagement est favorisé dans cette région, par rapport aux autres régions. Un temps doit être consacré à étudier le « comment et pourquoi » les utilisateurs découvrent l’application et s’y dédient, dans chaque région. Tous ces enseignements observés vous aideront non seulement a marketer correctement l’application, mais aussi à adapter l’expérience utilisateur afin d’améliorer les taux de rétention dans cette région.
    2. Localiser l’application aux besoins du pays. En plus de traduire le contenu dans la langue du pays, il sera nécessaire d’apporter plusieurs autres modifications pour rendre l’application plus attractive aux audiences de chaque région. Il est également indispensable d’ajouter du contenu et des visuels pertinents pour la culture et la population de cette région. Par exemple, de petits détails tels que les systèmes de mesure métrique ou impérial sont essentiels, et bien souvent un contenu subtilement adapté à la culture locale peut faire toute la différence. Faites appel à des prestataires locaux et prenez en compte les retours de vos utilisateurs actuels adapter votre approche et éviter tout faux-pas culturels.
    3. Etre sûr que l’application se dirige bien vers le bon marché. Il est crucial d’être au courant des opportunités qui s’offrent au développement applicatif du marché ciblé. Y a-t-il déjà une application concurrente bien établie sur ce marché ? Est-ce qu’elle répond à un besoin des utilisateurs de ce pays, et ont-ils les moyens de se l’offrir ? Les conditions économiques et politiques d’un pays impactent directement le nombre des utilisateurs d’un pays à payer pour une application. De plus, différents pays ont des intérêts remarquablement différents, même lorsqu’ils sont géographiquement proches. Les utilisateurs italiens sont plus intéressés par les applications sportives, tandis que les français préfèrent les applications du type catalogues. Tous ces facteurs sont essentiels pour planifier une expansion à l’international. En ce sens, il faut prendre en considération quels types d’appareils sont davantage utilisés dans chaque région et de quelle façon ils impactent les comportements des utilisateurs.
    4. Etudier le paysage médiatique de différents marchés, mais ne pas se limiter pas à ce que vous pensez déjà savoir. Avant de s’aventurer dans un nouveau marché, il est capital de comprendre comment les médias numériques sont appréhendés dans ce pays. Facebook et Google sont-ils prédominants comme ils le sont aux États-Unis, ou existe-t-il un autre acteur avec lequel il faut se familiariser ? En parallèle, il est important de savoir de quelle façon chaque média est acheté, quels sont leurs coûts, et quels résultats attendre. Il est tout aussi indispensable de comprendre le marché des applications dans cette région : de quelle façon les utilisateurs téléchargent t-ils des applications, quelles sont les opportunités pour marketer l’application dans les app stores. L’accès et l’utilisation des app store est différent pour chaque pays, et pour réussir à promouvoir et la développer. Il sera crucial de savoir quels app stores, quelles sources médias, et de quelle façon optimiser son efficacité à attirer de nouveaux utilisateurs.

    L’heure de l’expansion internationale a sonné, et les marketers et développeurs les mieux préparés peuvent se démarquer et réussir dans les années qui viennent. Les clés pour réussir à l’international réside dans l’anticipation, de savoir s’adapter, et par-dessus tout, d’être à l’écoute de vos utilisateurs.

  • e-commerçants sortez de vos frontières au Lengow Commerce Day !!!

    Lengow Day : le RDV incontournable du Cross Border 

     « Au Lengow eCommerce day les speakers, partenaires et participants viendront de toute l’Europe pour échanger sur le futur du secteur commerce électronique et booster leur performance e-commerce. » Elodie Vigneron, Head of Communication chez Lengow.

    My Digital Week :  Le 27 septembre aura lieu Lengow Ecommerce Day, que représente cet événement au sein de votre stratégie ?

    Elodie Vigneron :  Cet événement français a été crée en 2013 pour réunir tout notre écosystème de partenaires, ecommerçants, etc. Le cross border est au cœur de notre métier,le  Lengow Day met à l’honneur l’international en donnant la parole auxretailers qui partagent leurs retours d’expérience sur l’international. Cette année nous avons souhaité ouvrir le programme aux ecommerçants européens, mais aussi aux speakers chinois pour nous faire part de leurs expériences.

    My Digital Week : cette année la thématique retenue est « Cross Border Connected », un appel aux ecommerçants à se lancer à l’international ?

     Elodie Vigneron :  Face à des acteurs globalisés tels que Amazon ou Alibaba, les e-commerçants ne peuvent plus se limiter à leurs propres marchés domestiques. Comment sortir de ses frontières et lancer son activité en Europe du Sud, dans les îles britanniques, en Europe du Nord, voire en Europe de l’Est ? Quelles sont les problématiques de ces nouveaux marchés et les pièges à éviter ? Et en cas de succès, faut il aller au delà des frontières continentales pour viser les Amériques, l’Asie, l’Inde ou l’Afrique ? Toutes ces problématiques seront débattues lors de l’événement.

    My Digital Week : Qu’apporte cette nouvelle édition ?

     Elodie Vigneron :  Pour cette nouvelle édition, les ecommerçants pourront apprécier des formats innovants : International Insight, Beyond borders, Expertise Exchange et Success stories. Nous avons fait appel à un comité éditorial européen pour nous accompagner sur l’élaboration du programme. L’idée de ce comité est de proposer des thématiques transverses aux différents pays européens. Nous aborderons également cette année, des sujets plus stratégiques avec de nombreuses success stories de marchands qui ont réussi leur stratégie de cross-border mais également des keynotes et tables rondes…

    My Digital Week : Quels sont les principaux temps forts de cette journée ?

    Elodie Vigneron :  Parmi les incontournables, citons trois tables rondes :
    La première réunit toutes les associations ecommerce européenne (FEVAD, IMRG, BEVH…) On évoquera les tendances pour chacun des pays, en particulier l’impact du Brexit sur les ecomemrçants, etc. La seconde table ronde est consacrée au Cross Continent, les intervenants internationaux présenteront  les nouveaux eldorado que sont la Chine et l’Afrique,…  La troisième porte sur les stratégies omni channel des ecommerçants : comment construire des vrais stratégies entre le offline et le online. A noter que cette année nous inaugurons un nouveau format venant des US. Il s’agit d’ateliers de 30 mn comprenant des groupes d’une dizaine demarchands avec des sujets différents. Chaque partenaire devra présenter un sujet aux marchands, l’objectif étant de discuter en petit groupe et de répondre au mieux aux problématqiues de nos marchands.

    RDV le 27 septembre prochain !

    https://www.youtube.com/watch?v=L_OTDyWfp2Y