Étiquette : information

  • Quand les JO dominent l’information…

    Les JO : l’information la plus visible durant la compétition

    Avec 42 médailles remportées à Rio, la France bat son record de 2008 à Pékin et se positionne au 7ème rang du classement par pays.
 D’un point de vue médiatique, ces olympiades ont également fait beaucoup parler d’elles, puisque sur les 18 jours étudiés par Kantar Media, les JO ont sans surprise dominé l’information.

    Durant la compétition, les Français ont potentiellement été touchés 197 fois par une information liée aux JO soit 19 676 UBM. Cette médiatisation a naturellement été accentuée quand les Bleus ont remporté des médailles comme ce fut le cas notamment le lendemain du 12 août où 7 médailles ont été décrochées – 4 en or et 3 en argent.

    A noter toutefois que l’Euro 2016 avait engendré 50% de retombées médiatiques supplémentaires (31 500 UBM).

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    L’évènement a rassemblé 160 annonceurs en télévision

    Lors de la retransmission des épreuves, les écrans publicitaires classiques ainsi que les opérations de parrainage ont accueilli 7 052 spots réalisés par 160 annonceurs. A titre de comparaison, les JO de Londres en 2012 comptabilisaient 158 annonceurs mais la pression publicitaire brute a été deux fois plus élevée pour cette édition 2016.

    Une activité plus dense cette année qui a généré 28,7 millions d’euros de pression publicitaire brute dont 18% issus du secteur alimentation. Le classement est complété par les secteurs culture loisirs, banque assurance, voyage tourisme et mode. L’automobile, habituellement présente dans le top 5, est reléguée au 20ème rang des secteurs avec la seule présence de Volkswagen.

    Avec 469 spots, FDJ a été le 1er annonceur sur les jeux olympiques 2016 suivi de l’assureur Allianz et du nouveau jeu en ligne Clash Royale.

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    Capture d’écran 2016-08-25 à 15.07.31Si Samsung s’est placé au 9ème rang des annonceurs, il a signé le spot publicitaire le plus long de la compétition avec une création de 60 secondes pour promouvoir son smartphone Galaxy S7 Edge.

    Le deuxième plus long format concerne le jeu en ligne Clash Royale avec un spot publicitaire de 45 secondes.

    Un bilan positif qui ne rivalise pas avec le football

    Même si les marques ont été au rendez-vous de ces JO, force est de constater que l’activité publicitaire reste plus faible que pour les rencontres footballistiques. Rien d’étonnant à cela quand on sait que cet évènement mondial a eu lieu en plein été, période plus creuse pour la publicité, et que le football reste le sport préféré des Français, devant le rugby et le tennis.

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  • Le Procure-to-Pay : quelles pratiques adopter pour optimiser la réussite de son projet ?

    Qualiac livre les étapes  clés dans la mise en place d’un Procure-to-Pay performant

    Le sujet des bonnes pratiques en matière de Procure-to-Pay est un sujet au cœur des préoccupations des entreprises car il impacte quasiment toute l’économie.

    C’est en effet un nouvel enjeu pour le secteur public qui se rapproche du privé en matière de planification de la dépense dans des budgets contraints. La réorganisation de l’Etat induit des mutations au sein des opérateurs nationaux : la fonction achat est créée, l’organisation revue, les systèmes d’information optimisés, les budgets contrôlés.

    Au sein du secteur privé, en particulier pour les groupes, la fonction achat est désormais plus en place : les entreprises se sont dotées de professionnels des achats qui ont mis en place des process qualité optimisant le sourcing et le référencement fournisseur. Il s’agit dès lors pour ces groupes d’organiser les approvisionnements dans des structures multi-sites et de mettre en place le système d’information P2P adéquat.

    les étapes clés dans la mise en place d’un Procure-to-Pay performant :

     1.   Anticiper une organisation interne et les objectifs précis d’un P2P

    Les fournisseurs référencés, les contrats cadres mis au point, il convient de définir la manière dont vont s’effectuer les approvisionnements afin de garantir la bonne maille de suivi budgétaire, le meilleur coût d’approvisionnement, la capacité d’évaluer la performance fournisseur.

    L’aide d’un conseil externe permettra aux acteurs de l’entreprise de se voir proposer des schémas personnalisés et de pouvoir en tirer de bonnes pratiques.

    2.   Faire évoluer l’outil en place pour répondre à de nouvelles attentes

    Le schéma de réorganisation induit des caractéristiques fonctionnelles ou technologiques du système d’information : approche par processus, dématérialisation, contrôle budgétaire, mobilité, pilotage de la performance, sécurisation de l’information, focus sur des opérations à valeur ajoutée… Atteindre l’objectif « métier » nécessite très souvent de faire évoluer le système d’information, éventuellement via l’acquisition d’une nouvelle solution de gestion.

    3.   Une mise en œuvre sur-mesure pour une expérience utilisateur optimum

    Le projet de mise en œuvre du système d’information doit alors respecter les bonnes pratiques : avoir les idées claires sur la cible, détacher les ressources internes suffisantes pour mener à bien le projet, penser utilisateur final. Ce dernier point est capital. En effet, un système P2P est performant quand l’intégralité des acteurs du processus utilise l’outil sans retenue, tout en indiquant l’exhaustivité des informations qui, in fine, servent le pilotage pour la prise de décision. Le système doit donc être « centré utilisateur final », avec une ergonomie adaptée à chaque profil, dans une technologie proposant à la fois sédentarité et mobilité. Il doit également permettre aux managers achats de pouvoir prendre la bonne décision au bon moment en proposant à ces derniers l’entière capacité d’analyser la performance de l’organisation interne ou bien celle des fournisseurs pour mieux préparer les négociations.