Étiquette : influenceurs

  • Quelle place pour le luxe dans l’influence marketing ?

    Quelles sont les marques de Luxe les plus mentionnées en 2022 par les influenceurs ?

    • Quelles sont les performances par typologie d’influenceurs dans le secteur Luxe ?
    • Instagram, TikTok, YouTube… sur quels réseaux sociaux ?

    Décryptage de l’étude Reech Influence et Mode.

    Le TOP 10 des marques de luxe les plus mentionnées dans les publications d’influenceurs 

    1. Dior                      2. Balenciaga
    3. Louis Vuitton       4. Gucci
    5. Prada                   6. Céline
    7. Stella McCartney 8. Yves Saint Laurent
    9. Chanel                10. Jean Paul Gaultier

    Au total et sur l’ensemble des réseaux sociaux, ce sont plus de 13,7k influenceurs qui ont mentionné des comptes de marques du secteur de la mode dans la catégorie Luxe entre le 01 janvier 2022 et le 31 décembre 2022.
    Les publications organiques sont très largement majoritaires et représentent 93% du total des 104 160 mentions de marques sur cette même période. On note 3,8 milliards d’impressions, 320 millions d’engagements et un taux d’engagement moyen de 3,48%. Instagram (58%) reste le réseau privilégié de l’influence en termes d’impression même si TikTok (31,5%) prend de plus en plus de place dans le classement des plateformes.

    Instagram :
    9 248 influenceurs qui ont pris la parole.
    58% des impressions totales.
    66% des engagements totaux.
    2,84% de taux d’engagement.

    TikTok :
    3 159 influenceurs qui ont pris la parole.
    31,5% des impressions totales.
    31% des engagements totaux
    7,92% de taux d’engagement (un taux supérieur à la moyenne qui est entre 3% et 6%).

    Il faut également noter qu’il existe des différences de performances par typologies d’influenceurs. Les Nano Influenceurs étant en tête du classement.


    « Dior mérite bien sa première place dans le Top des marques de Luxe, au regard des différentes collaborations et partenariats que la marque a pu mener et mettre en place. Des choix stratégiques intelligents et payants qui, d’une part, ne trahissent pas l’héritage de la maison, et d’autres part a investi un nouveau secteur tourné vers la pop-culture compatible avec l’ADN des 18-34 ans. » 
    conclut Guillaume DOKI-THONON CEO de Reech.

    Pour télécharger l’étude Reech dans son intégralité cliquez ici.

  • Influenceur, créateur de contenus : d’autres comptes utilisent vos contenus sans votre autorisation, que faire ?

    Influenceur, photographe, illustrateur, créateur de contenus : comment protéger vos contenus ?

    Par la Chambre nationale des commissaires de justice 

    Alors que ce mardi 9 mai le Sénat examine le projet de loi visant à réguler l’activité des influenceurs en France (adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale fin mars), la Chambre nationale des commissaires de justice rappelle que, si les influenceurs ont des devoirs, ils ont aussi des droits, et les commissaires de justice peuvent les aider à les protéger.

    En effet, tout influenceur, quel que soit son domaine de prédilection ou son métier (illustrateur, photographe, coach sportif, cuisiner, youtubeur, etc.), publie des contenus qu’il a préalablement pris le soin d’imaginer, produire puis poster. L’article L.111-1 Code de la propriété intellectuelle prévoit que « l’auteur d’un œuvre de l’esprit jouit, dès sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ».
    Ces créations peuvent être particulièrement variées : marques, dessins, photographies, manuscrits, partitions, idées de start-up, etc.
    Concrètement :
    👉Comment protéger les créateurs de la reproduction non autorisée de l’un de leur contenu ?
    👉Comment constituer une preuve ?
    👉Comment se défendre d’une accusation de plagiat ?

    Éléments de réponses :

    1. Le constat de propriété intellectuelle

    Si la loi prévoit une durée de protection plus ou moins longue en fonction des créations de l’esprit, encore faut-il pouvoir apporter la preuve qu’on est en est bien le véritable créateur.
    Notamment pour faire valoir ses droits et prouver qu’on l’a créé avant un tiers qui nous accuserait de plagiat. Ainsi, il apparaît que la preuve de la paternité de l’œuvre est primordiale.
    Dans ce cas, il convient d’apporter la preuve de la date à laquelle on l’a créée. Si la solution est simple pour les œuvres devant être enregistrées à l’INPI (brevets, marques, etc.) pour les autres (idées de start-up, identités graphiques d’un site, patrons de couture, manuscrits, partitions, etc.), la difficulté vient de la liberté même de la preuve.
    Comme aucun dispositif n’est exigé, pour protéger efficacement sa création le constat de propriété intellectuelle par un commissaire de justice est la meilleure solution pour protéger en amont ses œuvres et créations de l’esprit.
    Concrètement, tout auteur de travaux intellectuels ou d’œuvres artistiques peut en faire le dépôt chez un commissaire de justice, qui va dresser procès-verbal de ce dépôt via un constat de propriété intellectuelle. Ce dernier va indiquer la date de dépôt et contient un descriptif de l’œuvre. Un exemplaire de ce PV est conservé au rang des minutes de l’office avec un exemplaire de l’œuvre. Un exemplaire est remis au déposant. Le commissaire de justice conserve cette preuve pendant 25 ans.
    En cas de litige, le juge tiendra compte de l’antériorité de l’œuvre pour en identifier le créateur grâce à la date de création ainsi que de son originalité.

    2. Le constat internet Internet a amplifié le phénomène de plagiat

    puisque le copier-coller est devenu bien aisé. Il peut s’agir du plagiat d’un texte écrit puis publié sur un réseau social, ou d’une photo, mais la contrefaçon peut également couvrir le cas du plagiat d’un site internet.
    Dans tous les cas, il est essentiel de constituer la preuve avant toute action et parfois dans des délais très courts.
    Par exemple face à des story éphémères sur Instagram qui ne restent visibles que 24h. Ici, il est donc essentiel d’agir très vite pour sécuriser le constat et « figer » les story litigieuses. Face à ces situations, le constat internet réalisé par un commissaire de justice est la solution la mieux adaptée.
    Concrètement, le commissaire de justice dresse un procèsverbal dans lequel il va « photographier » ce qui est visible sur internet ou le réseau social. S’il s’agit d’un site internet, il va décrire dans son acte le chemin d’accès à la page web à constater (cette page étant définie par son URL), intégrer les captures d’écran dans le constat et y annexer tous les fichiers numériques nécessaires qui s’y trouvent (photos, vidéos, fichiers…).
    S’il s’agit d’un réseau social, il va décrire, copier et enregistrer tout ce qui est visible sur le réseau social concerné. Le constat dressé, les publications sont sécurisées et les story sont enregistrées dans le procès-verbal. La preuve est alors sauvegardée et peu importe ce qui se passe ensuite sur le réseau social (suppression de la publication et de la story.

  • Influenceurs virtuels VS influenceurs réels : ce que dévoile la dernière étude HypeAuditor

    HypeAuditor dévoile le classement des influenceurs virtuels les plus populaires sur Instagram en 202

    HypeAuditor, la plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui la troisième édition de son rapport autour des influenceurs virtuels sur Instagram.
     
    En effet, les influenceurs virtuels sont encore plus nombreux cette année. Ils sont très demandés et deviennent un atout puissant dans le marketing d’influence en réalisant de plus en plus de partenariats avec des marques. La technologie se développe constamment, ce qui facilite la création d’influenceurs virtuels.
     
    Vous trouverez ci-dessous le classement des 10 influenceurs virtuels les plus populaires sur Instagram en 2021 (au niveau mondial) :

     D’autres chiffres intéressants à retenir

    • Les influenceurs virtuels ont des taux d’engagement presque trois fois plus élevés que ceux des influenceurs réels. Cette tendance est constante pour la deuxième année consécutive, indiquant que les abonnés s’engagent mieux avec le contenu des influenceurs virtuels.
    • Le cœur du public des influenceurs virtuels est constitué de femmes âgées de 18 à 34 ans (44,76 %). Les jeunes âgés de 13 à 17 ans sont également très nombreux (14,64 %). C’est le double de la moyenne des influenceurs réguliers, dont le jeune public représente en moyenne environ 7 % de l’ensemble de leur audience.
    • 49 % des principaux influenceurs virtuels n’ont pas posté au cours des 30 derniers jours (contre seulement 29 % en 2019).
    • 57 % des influenceurs virtuels ont une croissance négative de leur nombre d’abonnés (contre 48 % l’année dernière). Cela peut indiquer que soit leurs comptes perdent des bots, soit les utilisateurs n’aiment pas le contenu et se désabonnent.
    • L’influenceur virtuel le plus suivi en 2021 est Lu de Magalu, originaire du Brésil. Son compte Instagram @Magazineluiza compte 5,7 millions de followers et son compte TikTok en compte 5,6 millions.
    • L’influenceur virtuel qui connaît la croissance la plus rapide en 2021 est The Nobody Sausage. Il a accumulé plus de 8 millions de followers sur TikTok et a séduit 2,4 millions de nouveaux abonnés sur Instagram en seulement un an.
    • Pour rester compétitifs, les influenceurs virtuels doivent produire davantage de contenu vidéo.
    • 16 % des influenceurs virtuels ont participé à des projets liés aux NFT.

    Pour accéder à d’autres statistiques et analyses sur ce sujet : https://hypeauditor.com/blog/the-top-instagram-virtual-influencers-in-2021/

  • e-Reputation, crise, influenceurs… Le social listening en pratique

    Conseils pratiques pour configurer votre solution de Social Listening

    Selon Alina Novikova (Digital Acquisition & Social Media Consultant chez Axys Consultants

    Le paramétrage d’un outil de Social Listening n’est pas une mince affaire. Celui-ci dépendra de la manière dont vous souhaitez utiliser la solution et à quelles fins la valeur extraite sera exploitée. Après avoir abordé l’importance de l’écoute sociale et de ses utilisations possibles, puis le mode de sélection d’une solution appropriée à des besoins et objectifs précis, nous traiterons aujourd’hui la question de la configuration d’un outil de Social Listening.

    Encore une fois, tout commence par le besoin. Qu’avez-vous besoin de suivre ou écouter ? Sur la base de ce postulat, vous devrez définir le corpus de mots clés ou expressions spécifiques fréquemment utilisés et associés au(x) sujet(s) recherché(s). Pour vous aider, l’outil Google trends permet de connaître la fréquence à laquelle un terme a été tapé dans le moteur de recherche. Les plateformes sociales comme Twitter, Instagram ou Facebook sont de bonnes sources d’inspiration en matière de mots clés, hashtags ou expressions spécifiques demandées par les internautes. Plus le spectre de l’écoute est ouvert, plus vous mettrez de chances de votre côté pour trouver des éléments à valeur ajoutée pour votre marque ou votre entreprise.

    Pour être complet et efficace, le corpus devra couvrir l’ensemble des synonymes associés à un mot clé ou encore des mots d’argot couramment utilisés dans la langue du pays ‘écouté’. Ce travail préliminaire (fastidieux) est le pré-requis à la création de requêtes, qui elles-mêmes seront décomposées selon la logique booléenne incluant les termes ‘And’, ‘Or, ‘Not’. Telle une araignée, vous tisserez la toile qui vous permettra de scanner le web dans ses moindres recoins pour remonter des informations pertinentes.

    Pour obtenir une vision d’ensemble cohérente des mentions captées, il vous faudra écouter l’intégralité de l’écosystème en ligne, des réseaux sociaux en passant par les blogs et autres forums. La pertinence des informations collectées apportera une vision quantitative et qualitative complémentaire aux études de marché ‘traditionnelles’ que votre organisation peut avoir l’habitude de commanditer ou réaliser. De nos jours, les consommateurs ont tendance à partager leurs pensées et leurs opinions en ligne de manière débridée par rapport aux panels menés par des instituts de sondage. Cette absence de filtre permet de se faire une idée claire de l’opinion de vos clients sur votre marque ou vos produits.

    Une fois cette base de configuration effectuée, il vous faudra affiner / régler les curseurs de votre écoute pour ne remonter que les mentions et commentaires pertinents. On notera qu’environ 80% de ce qu’une requête initiale de recherche affiche est constituée d’éléments non pertinents.

    Gommer les ‘bruits’ constitue la deuxième phase (et non des moindres) du paramétrage de votre solution. Comment faire concrètement pour s’en débarrasser ?

    Tout d’abord, commencez par lister les mots clés à exclure de vos requêtes via le terme ‘Not’. Rejouez les requêtes, analysez les mentions remontées et affinez de nouveau les mots ou expressions à mettre en exclusion. Il s’agit d’un processus répétitif à poursuivre aussi longtemps que nécessaire jusqu’à l’élimination complète du bruit. Tel un chercheur d’or, tamisez les recherches captées pour trouver les pépites qui vous permettront de tirer de la valeur de votre outil de Social Listening.

    Les langues sont vivantes et évoluent, tout comme les tendances. C’est pourquoi il est recommandé d’effectuer un travail de mise à jour du corpus de mots clés tout comme les exclusions 1 à 2 fois par an.

    Après avoir vu les bases indispensables au bon fonctionnement de votre solution, arrêtons-nous sur 3 typologies de configurations spécifiques.

    1. Comparer la e-réputation de votre marque à celle de vos concurrents

    La première étape de configuration de ce type de tableau de bord consiste à définir la liste des principaux concurrents auxquels vous souhaitez comparer votre réputation. Ensuite, il vous faudra définir une liste des mots clés et expressions spécifiques à votre industrie.

    Lors de la phase d’analyse des remontées, la métrique principale considérée sera la Share Of Voice (SOV ou part de voix). Celle-ci permet de mesurer l’impact des conversations organiques ainsi que celles issues des propres canaux sociaux des marques. Le sentiment des mentions captées (positives ou négatives) est un élément capital à prendre en compte pour ne pas biaiser les analyses. Une part de voix élevée avec un volume important de mentions négatives n’a rien de positif pour la e-reputation d’une marque. L’impact de Dieselgate sur l’image des constructeurs automobiles est un bon exemple. L’industrie automobile a vu une explosion des discussions la concernant (voir le tableau ci-dessous d’évolution des conversations), mais la majorité étaient négatives.

    Le suivi de la santé d’un secteur d’activité peut aider une entreprise à mieux comprendre le paysage concurrentiel de son industrie. Dans un contexte de concurrence féroce, il est important de savoir ce que font vos concurrents. L’objectif de la démarche est de tirer parti de la valeur des données collectées pour définir des axes de différenciation vis-à-vis des clients et être capable de générer des gains de compétitivité.

    1. Surveiller la propagation d’une crise et mesurer son impact

    Chaque jour, de nombreuses discussions ont lieu sur les réseaux sociaux au sujet de votre marque, vos concurrents ou encore votre industrie. Parfois, certaines conversations sont annonciatrices d’une crise à venir. Etes-vous en capacité d’identifier ces signaux faibles pour garder le contrôle sur la situation ?

    La création d’une alerte automatique vous permettra de ne pas passer à côté de discussions néfastes pour votre marque. La classification des commentaires au sein de thèmes permet d’identifier rapidement et facilement un sujet devant faire l’objet d’une attention particulière. Pour rendre le système de surveillance opérant, vous devrez définir les critères de déclenchement d’une alerte qui peuvent aussi bien être une augmentation du volume de mentions (par rapport au volume moyen enregistré quotidiennement), une explosion de la part de voix, une part de mentions négatives supérieure de X% par rapport à la veille …

    Suivre les mêmes mots clés pour la concurrence est un garde-fou supplémentaire, car par effet boule de neige l’ensemble des grands noms d’un secteur peuvent être impactés par une crise.

    La récente crise mondiale liée au COVID19 est un bon exemple d’évolution des conversations passant des discussions axées sur des informations sur le virus à des interactions davantage chargées d’émotions. Les conversations en ligne sont devenues beaucoup plus politiques, remettant en question ou soutenant les mesures des autorités. Il y a là pour les marques une opportunité de suivre ce qui se passe, car il peut parfois y avoir un potentiel à engager des conversations avec le public montrant du soutien et de l’empathie pour gagner de nouveaux abonnés ou détecter et résoudre les problèmes avant qu’ils ne s’aggravent. 

    1. Identifier les influenceurs pertinents pour votre marque

    Le marketing d’influence sociale peut aider une marque à établir un lien plus fort avec son public cible. L’objectif poursuivi est de passer d’une communication de masse à une communication plus ciblée (auprès de communautés plus ou moins restreintes). Dans cette recherche d’authenticité au service de votre communication, deux approches sont envisageables :

    • Faire de vos clients/consommateurs des influenceurs
    • Repérer des influenceurs au sein de votre communauté

    Comment s’y prendre pour identifier ces ambassadeurs qui engageront pour votre compte leurs communautés et ainsi déployer une stratégie de marketing d’influence ?

    Dans un premier temps vous pouvez vous concentrer sur les internautes les plus engagés, identifiés dans vos tableaux de bord comme ‘top posters’. Le paramétrage de votre solution remontera les personnes qui citent le plus régulièrement votre marque. Vous avez ensuite la possibilité d’affiner votre liste en triant les mentions selon leurs portée et le taux d’engagement généré pour s’assurer de l’influence des personnes identifiées.

    Pour finir, l’analyse des typologies de contenus postés permettront de définir une stratégie d’approche pour engager avec ces individus un échange en vue de mettre en place une collaboration « gagnant gagnant » à valeur ajoutée pour votre marque.

    Pour résumer, il est clair que les solutions de Social Listening sont des outils puissants à condition de savoir ce qu‘on cherche. Un paramétrage optimal peut donner un avantage concurrentiel certain à celui qui sait analyser les données collectées. Il convient néanmoins de rappeler que les technologies ainsi que les plateformes sociales évoluent rapidement, de nouvelles tendances apparaissent en permanence, la configuration de l’outil ne peut donc pas rester figée. Vous devez constamment mettre à jour vos tableaux de bord d’écoute. Rappelez-vous que rien n’est acquis et tenez-vous à la page des nouveaux usages digitaux !

     

     

  • Les tendances 2019 Social Media et Marketing digital par 20 experts 

    Les tendances 2019 Social Media et Marketing digital par 20 experts 

    un eBOOK proposé par DIGIMIND

    Afin de bien comprendre l’environnement qui vous attend en 2019 dans le domaine du marketing digital et des médias sociaux, nous avons donné la parole à 20 spécialistes, directeurs d’agence, marketeurs, spécialistes du digital, enseignants chercheurs, consultants. Nous espérons que ces avis d’experts vous inspireront pour vos stratégies social media et marketing digital.

    Vous êtes prêts ?

    Nous allons parler des réseaux sociaux et des questions sociales, influence marketing, engagement, marques et communautés, micro-influence, authenticité, content marketing, Live, Facebook, fake news, voix, transparence, design conversationnel, méfiance et confiance, vidéos, intelligence artificielle, économie de l’attention, GAFA, services, de la fin de l’âge d’or des réseaux sociaux…

  • Etude Reech 2019 : Qui sont les influenceurs en 2019 ? Sur quels réseaux sociaux s’expriment-ils ?

    Etude Reech 2019: les relations entre les marques, les influenceurs et leurs followers, quelles tendances?

    Chaque année, Reech,  interroge sa communauté d’influenceurs sur leurs pratiques des partenariats. L’étude est devenue une référence sur l’évolution de l’écosystème des influenceurs et de leurs interactions avec les marques.

    1​381 influenceurs français ont été sondés grâce à la technologie Reech sur le mois de décembre 2018 pour obtenir ces résultats de qualité.

    Nous décryptons les pratiques et attentes des influenceurs, l’occasion de faire émerger les tendances à suivre en 2019. Nous avons voulu consacré une rubrique à latransparence des partenariats​, un sujet devenu incontournable devant le développement du marketing d’influence.

    Qui sont les influenceurs en 2019 ? Sur quels réseaux sociaux s’expriment-ils ?

    • Par qui sont-ils accompagnés dans leur activité ?
    • Quelles sont les attentes des marques ?
    • Comment informent-ils leur audience de leurs partenariats ? Quid de la réglementation?
    •  À combien s’élèvent les rémunérations ? Quelles pratiques ?Autant de questions sur lesquelles l’étude lève le voile !Mise à jour du portrait type de l’influenceur qui est défini avec une majorité de followers allant de 1000 à 50 000 et dont ​60% ​d’entre eux ont entre ​19 & 30 ans. Ce sont avant tout des passionnés qui abordent des sujets lifestyle allant de leur quotidien, leurs expériences à leurs passions et en majorité actifs sur Instagram pour 72% d’entre eux.Un secteur en plein progression car les marques investissent et sollicitent les influenceurs un peu plus chaque année avec plus 63% par rapport à 2017​. Elles font de plus en plus appel à des experts pour accompagner la relation et la stratégie de contenus. ​Seuls 27% sont sollicités par la marque en direct.

      Transparence et engagement :

      Consciente que le marché a grandi rapidement et de façon anarchique, l’​ARPP a édicté un ses préconisations… *L’​Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité​, est l’organisme qui régule la publicité en France. Depuis l’année dernière, elle met en avant un certain nombre de règles de bonnes pratiques pour les partenariats entre les marques et les influenceurs. ​

    • Les chiffres clés de l’étude Influenceurs 2019 by Reech

    ●  60% ​des influenceurs ont entre 19 & 30 ans

    ●  48,5%​ sont accompagnés par des agences/plateformes experte en marketing

    d’influence

    ●  +63% ​ont reçu + de demandes de partenariats en 2018 que l’année précédente

    ●  57%​ sont + intéressés par le produit et ​25% ​placent les valeurs de la marque comme

    critère primordial de choix de collaboration.

    ●  75% ​des demandes de partenariats concernent le placement de produit

    ●  95% d​ éclarent informer ​leur audience de leurs partenariats

    ●  77% d​ es followers perçoivent les partenariats comme positifs

    Pour télécharger l’étude complète : cliquez ici 

  • Baisse de 25 % de la légitimité du contenu des influenceurs auprès des Français

    En quête d’authenticité : 69% des consommateurs français font davantage confiance à leurs pairs qu’à des influenceurs pour prendre des décisions d’achat

    Une enquête Bazaarvoice 

    Alors que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) a établi un ensemble de bonnes pratiques pour orienter l’activité des influenceurs vers plus de qualité, la nouvelle étude internationale de Bazaarvoice, menée en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, souligne le peu de crédit accordé aux influenceurs par les consommateurs européens. La confiance et la crédibilité des informations données sur Internet deviennent en effet un sujet majeur de préoccupation et les influenceurs doivent, dans ce contexte, faire leurs preuves.

    Plus de 4 000 consommateurs en Europe, dont 1 000 Français, se sont prêtés au jeu de la toute dernière étude de Bazaarvoice. Parmi les enseignements clefs, on peut souligner le fait que les influenceurs sont en perte de vitesse et que le contenu généré par les consommateurs est perçu comme plus authentique. Il sera également intéressant d’étudier dans les années à venir la perception des influenceurs par les plus jeunes générations, les Millenials, plus enthousiastes que leurs aînés envers les blogueurs et personnalités.

    Baisse de 25 % de la légitimité du contenu des influenceurs auprès des Français

    Alors que seulement 49 % des consommateurs français disent interagir tous les jours ou plusieurs fois par jour avec des influenceurs (c’est-à-dire à peine la majorité des personnes sondées), 25 % estiment passer moins de temps à regarder les contenus des influenceurs cette année par rapport à l’année précédente. 43 % des sondés expliquent que c’est par ce que le contenu est répétitif ou qu’il laisse à désirer en termes de qualité (pour 27 % des personnes interrogées).

    62 % des Français interrogés pensent que les influenceurs profitent de publics jeunes et influençables et 44 % disent que leurs blogs ne représentent pas la vie réelle.

    Une très grande majorité – 69 % en France et 78 % au Royaume-Uni – expliquent qu’ils font plus confiance à des avis émis par leurs pairs – d’autres consommateurs -, plutôt qu’à des influenceurs (22 %) ou des journalistes (9 %) pour prendre des décisions d’achat. Et ils sont 41 % à estimer ne pas savoir si les influenceurs font la promotion de bonnes pratiques éthiques dans leurs activités quotidiennes. En Allemagne, le constat est plus sévère, puisque 32 % des sondés estiment que les influenceurs ne font pas la promotion d’attitudes éthiques.

    40 % des Français interrogés déclarent considérer que l’action des influenceurs revient à exercer un véritable métier, avec une rémunération à la clef. Ils estiment donc que leur action est influencée par des motivations financières.

     Interrogés sur le fait de savoir s’ils ont déjà acheté des biens et services sur recommandation d’un influenceur, 35 % des personnes répondent que ce n’est pas le cas.

    Enfin, 48 % des consommateurs français disent qu’il est grand temps d’adopter des règles plus strictes pour encadrer l’action des influenceurs sur Internet. C’est tout à fait comparable au marché britannique, avec 49 % des sondés en faveur d’une meilleure régulation. Seuls 22 % des Français interrogés estiment que celle-ci n’est pas nécessaire.

    Une solution possible pour les influenceurs : le CGC

    74 % des consommateurs français (et 78 % des Britanniques) pensent que les influenceurs devraient partager plus de contenu issu des clients lorsqu’ils font la promotion de produits, ceci afin de garantir plus d’impartialité. Les Millenials (18-24 ans) sont plus enthousiastes sur ce sujet (79 %) que les plus âgés de 65 ans et plus (58 %).

     Ceci signifie que le Contenu Généré par les Consommateurs (CGC) devrait être utilisé par ces derniers pour gagner en crédibilité et bâtir des relations de confiance avec les utilisateurs du Net.

    Benjamin Dunkel, Head of Solution Consulting & Retail Acquisition EMEA chez Bazaarvoice, intervient : « Aujourd’hui, le contenu que nous nous attendons à trouver lorsque nous prenons des décisions d’achat ne se limite plus aux avis ou aux questions et réponses provenant d’autres consommateurs et que nous pouvons trouver sur le Net. Nous faisons de plus en plus appel à notre imaginaire et pour cela les photos et vidéos – générés par les consommateurs – sont les bienvenues et de plus en plus attendues. Les influenceurs doivent donc impérativement saisir toute l’importance du CGC et adopter de nouvelles méthodes de travail s’ils entendent rester une source d’information crédible aux yeux des consommateurs. » 

    Ce constat, notamment en ce qui concerne l’importance des contenus visuels, se reflète dans les résultats de l’étude. YouTube, par exemple, se classe second derrière Facebook dans les plateformes considérées comme les plus authentiques (26 % pour YouTube et 29 % pour Facebook). Les Français les plus jeunes sont d’avis que YouTube se démarque par son authenticité par rapport aux autres plateformes (pour34 % d’entre eux).

     Nouvelles générations : comment vont-elles développer leur sens critique ?

     Les enseignements de l’étude de Bazaarvoice doivent être nuancés en fonction des différentes perceptions selon les générations. En effet, les plus jeunes, sont, sans surprise, plus enthousiastes lorsqu’il s’agit d’évaluer la pertinence du contenu des influenceurs.

    Parmi les principales vertus qu’ils attribuent aux plateformes d’influenceurs, on peut citer :

    –     nous encourager à obtenir ce que nous recherchons (65 %)

    • nous fournir des divertissements sans danger, notamment pour la santé (44 %)
    • éduquer les plus jeunes (37 % en France et 48 % au Royaume-Uni).

    Un paradoxe se dessine : si 45 % des jeunes de plus de 18 ans estiment que les influenceurs font la promotion d’attitudes éthiques et bienveillantes, 43 % des Millenials estiment que des règles plus strictes devraient être adoptées pour encadrer l’activité des influenceurs. Seul un tiers ne voit pas la nécessité d’une régulation de cette activité.

    Les plus jeunes générations semblent donc se doter d’un sens critique vis-à-vis des influenceurs et ne font pas aveuglément confiance à ces derniers.

    Qu’en conclure ? Le Marketing d’Influence pourra jouer un rôle plus important à l’avenir, une fois que les Millenials auront grandi et acquis un pouvoir d’achat digne de celui des plus âgés.

    Joe Rohrlich, Directeur Général EMEA chez Bazaarvoice, commente pour conclure : « Il est clair que les influenceurs doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Il s’agit de trouver un équilibre entre les attentes des annonceurs et des publics, entre le contenu promotionnel et les résultats que l’on peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints. »

     

  • Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénials sur les réseaux sociaux ?

    4 façons dont les réseaux sociaux influencent les décisions d’achat des millénials

    Par Julien Damide, Responsable Marketing et Communication de Comarch.

    Pourquoi les marques consacrent-elles autant de temps et d’efforts à courtiser les millénialssur les réseaux sociaux ? Le marketing digital requiert beaucoup d’investissement à la fois humain et financier. Pourtant, les entreprises s’engagent fermement sur les réseaux sociaux pour une simple et bonne raison : cela fonctionne !

    Les réseaux sociaux ont une influence majeure en ce qui concerne les décisions d’achats des millénials. Aujourd’hui, 72% d’entre eux disent acheter des produits de mode et de beauté en étant influencés par des posts Instagram.

    1)   Les millénials accordent beaucoup d’importance aux recommandations de leurs proches

    Parmi les raisons qui expliquent l’essor du commerce sur les réseaux sociaux, on retiendra que les millenials peuvent facilement échanger et se recommander des produits les uns les autres. En effet, ils ont tendance à bien plus se fier aux recommandations de leurs amis, qu’aux publicités ou contenus sponsorisés, perçus comme le résultat d’une campagne purement marketing. L’ère du web 2.0 rime avec communautés, échanges et partage, nulle raison pour que les achats en ligne n’en soient pas impactés. Les recommandations permettent de récolter de nombreuses conversions. Selon les données d’Hubspot, 71% des personnes sont plus susceptibles d’effectuer un achat en ligne si le produit ou service est recommandé par d’autres.

    Cependant, selon McKinsey, un petit nombre d’influenceurs comme les bloggers par exemple, sont responsables de la plupart des références que les marques reçoivent via les réseaux sociaux. Par exemple, en étudiant des produits vestimentaires, on découvre que 5% des influenceurs qui offrent des recommandations de produits génèrent au final 45% de l’influence sociale.

    Selon l’entrepreneur Andrew Molz, pour conquérir les millénials, les marques doivent se concentrer sur l’obtention de recommandations. Molz est un gourou de l’e-commerce qui a construit un site web qui génère 2,2 millions de dollars de ventes en utilisant uniquement les réseaux sociaux. En plus d’embaucher des ambassadeurs de marque influents, Molz explique qu’il est nécessaire de demander à des clients satisfaits de laisser des commentaires et de solliciter leurs témoignages pour ensuite les afficher en tant qu’élément de réassurance.

    2)   Les influenceurs créent la mode sur les réseaux sociaux

    Molz déclare : « Les influenceurs dans des secteurs comme la mode et la beauté, exercent une grande influence sur les millénials ». Ils déterminent les tendances et présentent les articles indispensables comme le faisaient et continuent de le faire les magazines de mode.

    D’après une étude réalisée en 2017 par la société spécialisée Launchmetrics, les marques seraient prêtes à investir 70 % de plus en 2018 sur l’influence digitale. En effet, ces dernières pensent que : « communiquer via les influenceurs coûte moins cher que de passer par les supports de publicité traditionnels », explique Michael Jaïs, PDG de Launchmetrics. Selon l’industrie du digital, la valeur d’un like de fan sur les réseaux sociaux dans le domaine du luxe, équivaut en retombées publicitaires à 1,60 dollars. Il est alors tentant de multiplier ce montant par le nombre de likes.

    Par exemple, en août dernier, 80% du trafic mobile de Nordstrom provenait d’un seul acteur, RewardStyle network. Ce même réseau d’influenceurs a également généré 21,94% du trafic de Sephora et 30,83% vers Net-A-Porter. Mais l’influence va bien au-delà de la mode. Par exemple, la sortie de la vidéo du jeu Overwatch était très attendue. Une semaine après sa mise en ligne, Elon Musk a tweeté qu’il aimait le jeu et a félicité l’éditeur pour son travail. Ce tweet a généré plus de 3800 retweets et a donné lieu à 12 000 interactions en quelques minutes seulement. Cela signifie que les entreprises doivent détecter les personnes qui ont une forte audience auprès des millénials. Cela inclut les blogueurs, vlogueurs, youtubers et les instagramers de renommée qui ont aujourd’hui une véritable fonction.

    A noter que selon une étude Oxatis/KPMG, près de 80% des e-commerçants ont eu recours aux réseaux sociaux à des fins commerciales en 2017. Facebook s’impose peu à peu comme un vrai levier d’activité pour l’e-commerce français :  31% des sites qui y ont recours, mesurent un impact positif sur leur trafic et même sur leur chiffre d’affaires (cela représenterait en effet, a minima, 5% de leur chiffre d’affaires). De leur côté, Youtube et Instagram, sont utilisés respectivement par 12% et 11% d’e-commerçants.

    3)    L’User Generated Content a une grande influence sur les décisions d’achat

    Selon Gartner, 84% des membres de la génération Y sont susceptibles d’être influencés pour effectuer un achat suite à un contenu créé par d’autres utilisateurs, même s’ils lui sont étrangers. Alors que de nombreuses marques utilisent déjà du contenu généré par les utilisateurs pour augmenter leur nombre d’abonnés et renforcer leur image de marque, Molz affirme que cela peut constituer une motivation supplémentaire pour encourager les abonnés à partager du contenu tels que des avis ou des images.

    4)   L’engagement est souvent le moteur des décisions d’achat

    Alors que les influenceurs et les pairs peuvent avoir plus d’influence sur les décisions d’achat de la génération Y, cela ne signifie pas pour autant que les marques n’ont aucune voix. Cependant, il est important de garder à l’esprit que les millénials sont plus impressionnés par l’engagement que par la promotion. 62% d’entre eux déclarent qu’ils sont plus susceptibles de devenir fidèles à la marque si une entreprise s’engage avec eux sincèrement sur les réseaux sociaux. Non seulement la fidélité à la marque accélère les décisions d’achat, mais elle conduit également à des recommandations.

    Ainsi, les entreprises qui souhaitent influencer la génération Y doivent définitivement utiliser les réseaux sociaux. Cependant, pour y parvenir, il est impératif que les marques sachent exactement comment la jeune génération utilise les réseaux sociaux et pour ainsi capter leur attention. Aujourd’hui, on peut clairement affirmer que la promotion classique et la publicité ne font plus la course en tête des leviers d’engagement, pour une génération qui apprécie la sincérité, les recommandations et les valeurs.

     

     

     

  • Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs 

    « Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs »

    Selon l’observatoire CETELEM 

    La première vague des zooms 2018 porte sur la consommation et les achats. Objet de nombreux débats, la société de consommation est-elle entrée dans un nouveau paradigme avec de nouveaux acteurs ? Après avoir exploré les enjeux de responsabilité qui soutendent la consommation, la troisième et dernière vague d’étude se consacre à explorer l’idée d’une consommation sous influence : les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

    PRÈS DE 8 JEUNES* FRANÇAIS SUR 10 DÉCLARENT AVOIR ÉTÉ DÉJÀ INFLUENCÉS DANS LEUR CONSOMMATION PAR UN INFLUENCEUR

    • L’idée d’influence dans la consommation, un repoussoir pour les Français ?
      Spontanément, évoquer l’idée d’influence dans la consommation renvoie les Français à l’usage de la publicité et particulièrement à ses incarnations négatives via la manipulation par les lobbys et les médias. Les influenceurs(euses) ou les réseaux sociaux sur lesquels ils se produisent comme YouTube, n’apparaissent qu’en trame de fond et émergent peu spontanément, un grand nombre de Français se montrant même en peine d’associer une représentation concrète à l’idée d’influence. Les Français aiment ainsi à déclarer qu’ils se sentent libres de faire leurs choix de consommation loin de toutes influences (64%).
    • Dans les faits, une consommation sensible aux conseils et recommandations
      Alors qu’ils se déclarent plutôt libres dans leurs choix, les Français affirment en même temps être à l’écoute de nombreux discours lorsqu’ils envisagent un achat important, qu’il s’agisse des commentaires de leurs proches (65%), des messages de santé publique (55%), des commentaires en ligne d’autres consommateurs (51%) ou des vendeurs en magasin (50%). Les 18-24 ans eux se montrent de manière globale plus sensibles aux différents discours lorsqu’ils doivent faire un achat, et notamment aux informations disponibles en ligne (commentaires consommateurs, sites, influenceurs, etc.).
    • Les 18-24 ans beaucoup plus sensibles au rôle des influenceurs dans la consommation
      Près de 8 jeunes Français sur 10 déclarent avoir découvert un produit (80%) ou une nouvelle marque (75%) grâce à un influenceur. C’est deux fois plus que la moyenne ! Cette appétence des jeunes  à suivre des influenceurs se confirme dans l’image positive qu’ils en ont : pour 41% d’entre-eux, les influenceurs sont des experts de leur thématique capables de rester indépendants dans leurs conseils et recommandations  (seulement 18% pour la moyenne des Français et 10% des 50 ans et plus). Cet attrait est notamment marqué dans les domaines du fitness, du lifestyle et de la beauté.
    • Les influenceurs, une référence collective

    Les influenceurs font aujourd’hui partie des références collectives : 80% des Français affirment en avoir au moins entendu parler, dont 40% estiment savoir tout à fait ce dont il s’agit. Un clivage certain se dresse néanmoins selon les générations, entre les plus jeunes (18-24 ans) et les cinquantenaires ou plus. La culture, l’alimentation et les équipements high tech apparaissent comme les secteurs où les Français affirment suivre le plus d’influenceurs, mais dans des proportions bien moindre que celles des 18-24 ans.

    • L’influenceur, un ami qui vous veut du bien
      Les plus jeunes Français inversent les valeurs dans leur rapport à cette nouvelle publicité, qu’ils trouvent plus personnalisée, plus humaine, plus agréable et efficace.
      Les Français en général pensent même que le rôle des influenceurs va perdurer (36%) voire s’accroitre (53% en moyenne et 70% pour les 18-24 ans) dans les prochaines années. Cependant, même si les Français jugent la publicité effectuée par les influenceurs plus dissimulée et plus personnalisée, elle reste tout aussi envahissante que la publicité traditionnelle, y compris pour les plus jeunes.

    Le rôle des influenceurs va donc s’accroître et pour Flavien Neuvy, directeur de L’Observatoire Cetelem, « cette tendance amène déjà de plus en plus de marques à réfléchir sur la répartition de leur budget publicitaire. De très nombreux Youtubeurs spécialisés font des audiences supérieures aux chaînes d’information en continu avec un public très ciblé. Instagram et désormais Snapchat sont les terrains de jeu des influenceurs. Dans un autre registre, sur Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo avec le streamer Ninja qui a battu le record du nombre de spectateurs en live en réunissant 600 000 viewers en simultané »
    *Jeune : 18-24 ans. Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13 au 15 mars 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

    Sources : Harris Interactive pour  L’Observatoire Cetelem.

  • Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Alors que l’édition 2018 du Mobile World Congress s’achève ce soir, Digimind analyse les marques et tendances les plus remarquées sur le web et les médias sociaux* lors du salon phare du mobile. La marque Samsung et ses smartphones occupent la première place du podium, la 5G s’impose comme une tendance incontournable tandis que TheICollection, Phonandroid et BF Tech & Services confirment leurs positions en tant qu’influenceurs majeurs.

     Les marques qui dominent les discussions

    Samsung dévoile les Galaxy S9 et… les AR Emojis

    Sur les médias sociaux, Samsung domine les conversations avec 16% de parts de voix. La marque coréenne a suscité de nombreux commentaires avec la conférence dédiée au Galaxy S9/S9+ ainsi qu’avec des échanges sur le DexPad et des interrogations et conjectures sur un futur Galaxy S10. Enfin, ses  “AR emojis”, ses emojis dynamiques  en réalité augmentée ont été largement partagés sur Instagram.

    https://twitter.com/sandrinecassini/status/967786948935942145

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967817027019837442 

    Chez Nokia, le vintage l’emporte sur le haut de gamme

    Nokia se place en 2ème position. L’ancienne marque star du mobile, dont la communication et commercialisation sont gérées par HMD, a présenté de nouveaux modèles (Nokia 6 2018 et Nokia 7 Plus). Elle a aussi joué sur la nostalgie avec le Nokia 8110 4G, sorte d’anti-smartphone retro. Ce modèle vintage a suscité le plus de commentaires pour la marque, devant le tout nouveau produit haut de gamme Nokia 8 Sirocco.

    Huawei brille avec l’IA

    A la 3ème place, le chinois Huawei concentre les conversations avec des actualités diversifiées : le Huawei Matebook Pro, un ultrabook avec écran bord à bord, des fuites sur le Huawei P20 présenté le 23 mars et le fameux Huawei RoadReader qui a retenu l’attention : la conduite d’une Porsche via un smartphone et l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    https://twitter.com/twandroid/status/968407041818681344

    Les produits en vedette

    Les très attendus Galaxy S9 et S9+ captent un quart des conversations sur les produits lors du MWC 2018. La marque coréenne a créé l’événement avec sa conférence dès le dimanche précédent l’ouverture officielle du salon en présentant ce produit qui ambitionne de devenir son porte-drapeau et, surtout, un concurrent direct des iPhone 8. La présentation des AR Emojis a renforcé le buzz pour le grand public.

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967823835654389761

    Loin derrière, 10% des conversations concernent la gamme Sony Xperia XZ2 avec les Xperia XZ2 et XZ2 Compact, modèles avec lesquels Sony modifie le design et les finitions de ses smartphones haut de gamme.

    https://twitter.com/DTechfr/status/966826067297259522

    Symbole de la puissance de la notoriété de la marque, Apple réussit à se placer en 3ème position des produits commentés, sans présenter de nouveaux produits. Tous les messages commentent en effet les rumeurs sur de nouveaux iPhone X. En effet, d’après plusieurs médias américains, l’entreprise  de Cupertino préparerait trois nouveaux modèles pour la rentrée 2018, dont « l’iPhone le plus grand jamais produit ».

    https://twitter.com/Numerama/status/968803140597411841

    Autre raison de la présence du smartphone dans de nombreuses conversations : les nombreux clones chinois de l’iPhone X.

    https://twitter.com/chrischromis/status/968121373142016005

    Les grandes tendances du salon

    La 5G occupe près d’un tiers des conversations sur le MWC 2018

    La première place est occupée par les réseaux 5G, qui représenteront 14%  des connexions d’ici 2025 et près d’un milliard d’abonnés à l’horizon 2023, comme le précise le rapport « Mobile Economy » de la GSMA, publié à l’occasion du Mobile World Congress et Ericsson.

    https://www.businesswire.com/news/home/20180226005844/fr/

    En effet, la plupart des marques présentes proposent des applications pour cette norme, depuis les smartphones (débit multiplié par 10) aux voitures connectées en passant par le pilotage de drone rendu possible grâce à des temps de réactivité plus performants que le cerveau humain.

    L’Intelligence Artificielle

    La seconde tendance technologique, qui sonne comme une évidence tant elle est commentée et analysée depuis deux ans, est l’Intelligence Artificielle. Si le concept reste souvent abstrait, le MWC a donné l’occasion de montrer des applications concrètes voire spectaculaires : la Porsche conduite à distance via un smartphone Huawei, la reconnaissance de sujets pour le réglage de l’appareil photo chez LG, l’assistance vocale en sont des illustrations marquantes.

    Les experts estiment d’ailleurs que d’ici la fin 2018, plus aucun smartphone haut de gamme ne sera dépourvu de son unité d’IA.

    https://twitter.com/pascalparole/status/968568973280374784

    Les influenceurs incontournables

    Digimind identifie les leaders d’opinion et les médias français qui se sont intéressés au Mobile World Congress et ont réuni le plus grand nombre d’interactions à travers leurs messages sur les réseaux sociaux du 25 au 28 février.

    @TheiCollection : Ce Youtubeur passionné de tech a bénéficié de nombreuses interactions sur ses tweets qui diffusent ses vidéos via des messages très participatifs.

    https://twitter.com/TheiCollection/status/968167224090550273

    @phonandroid  : le magazine, spécialisé dans le mobile, a posté de nombreuses prises en main des nouveaux smartphones présentés au MWC 2018.

    https://twitter.com/phonandroid/status/968604027801030656

    @BF_TechServices : Le réseau de professionnels #Tech de l’agence de développement@BusinessFrance a bénéficié, elle aussi, de nombreuses interactions sur les innovations mais aussi la Frenchtech.

    https://twitter.com/BF_TechServices/status/96852718493884825