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  • Le marché du Big Data devrait atteindre 445 M€ en France en 2016

    Atos et IDC annoncent en avant-première les résultats d’une étude sur la maturité Big Data des grandes entreprises françaises

    En partenariat avec Atos, IDC vient de publier les résultats de sa dernière étude menée auprès de 100 DSI issus d’entreprises de plus de 1000 salariés, tous secteurs d’activité confondus.

    IDC estime que le marché du Big Data, c’est à dire l’analyse des données des organisations pour optimiser leur performance métier, devrait atteindre 445 M€ en France en 2016 avec une croissance de plus de 24% par rapport à 2015.

    « La maîtrise de la donnée constitue le cœur des enjeux de transformation des modèles économiques. Les entreprises les plus matures se distinguent surtout par une véritable vision de leur management sur le sujet de l’utilisation de gros volumes de données, ainsi que sur les ressources mobilisables pour mettre en œuvre cette vision. Notre étude montre que la France a un véritable leadership sur le Big Data, comparé aux autres pays européens  », affirme Didier Krainc, Directeur Général IDC France

    Les enseignements de cette étude sont nombreux :

    • Alors que seulement 7% des entreprises avaient lancé des initiatives Big Data en 2012, elles sont aujourd’hui 51% à avoir démarré un projet Big Data.
    • Pour 51% entreprises interrogées, la stratégie Big Data est d’abord une stratégie globale qui concerne toute l’entreprise, avec une implication directe de la Direction Générale. Pour nombre d’entre elles, néanmoins, les budgets associés ne sont pas encore structurés et pilotés.
    • Les cas d’usage actuels du Big Data touchent l’amélioration de la connaissance et de l’expérience client (53%), l’optimisation de l’excellence opérationnelle (42%), le renforcement de la sécurité (28%%) et l’innovation (22%). Néanmoins; les organisations les plus efficaces utilisent le Big Data pour transformer leurs modèles métiers eux-mêmes.capture-decran-2016-09-21-a-11-30-36
    • Seules 40% des données disponibles au sein de l’entreprise sont réellement analysées aujourd’hui ! Cela démontre qu’il y a un énorme potentiel à exploiter dans les années à venir.
    • En termes de technologies, les entreprises ont d’abord investi dans le stockage de grosses volumétries et dans l’accès aux données quels que soient leur provenance et leurs formats. Parmi les grands enjeux cités, 82% des entreprises interrogées mentionnent la sécurité. La nécessité d’une étroite collaboration entre la DSI et les fonctions métiers est également soulignée par 75% des entreprises.
    • Plus de 8 entreprises sur 10 sont convaincues que l’explosion des données nécessitera la création ou le développement de nouveaux métiers. Elles sont conscientes des nombreuses compétences à acquérir quand elles se lancent dans un projet Big Data, et des multiples enjeux en termes de vision, process et technologie.capture-decran-2016-09-21-a-11-31-08

    En conclusion, différents modèles de maturité ont été identifiés dans l’étude :

    • 11% des entreprises françaises sont aujourd’hui retardataires en matière de Big Data
    • La majorité (42%) sont encore opportunistes
    • Plus du tiers (34%) sont bâtisseurs
    • 14% sont visionnaires
  • Quand les Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation

    Les Français freinés dans leur créativité ?

    Soon Soon Soon, la première plateforme d’innovation crowdsourcée – le Woma, l’espace parisien de co-working et de fabrication et Ulule, la plateforme de financement participatif, ont réalisé cette étude avec OpinionWay pour le lancement de “Make it Happen”. Une initiative destinée à soutenir la créativité et l’innovation en France.

    Les principaux chiffres de cette étude : 

    • 60% des Français estiment que la France accuse un réel retard en matière d’innovation,
      • 81% n’ont pas confiance dans la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société,
      • 53% des Français ont déjà eu des idées de produits ou services qu’ils n’ont jamais exploitées,
      • Le financement (77%) et le fait d’être entouré des bonnes personnes (66%) sont les deux principaux freins évoqués par les français lorsqu’il s’agit de concrétiser leurs idées,
      • 24% des Français ont récemment acheté un produit ou un service réalisé par un particulier,
    • 11% déclarent avoir financé le projet d’un particulier via un site de crowdfounding. 

    Les Français manquent de confiance dans la capacité d’innovation de leur pays  

    Alors que les pouvoirs publics ne cessent de revendiquer le dynamisme de la France en matière d’innovation et de création de jeunes entreprises, la perception des Français est toute autre. Ainsi, 60% estiment que le France accuse un réel retard en matière d’innovation et 81% n’ont aucune confiance en la capacité des politiques à être créatifs et innovants pour faire face aux enjeux actuels de la société. Un manque de confiance qui augmente avec l’âge des interviewés, puisque cette absence de confiance concerne 64% des jeunes de 18 à 24 ans contre 88% des 65 ans et plus.

    Pourtant les Français s’estiment créatifs et innovants…

    En dépit de cette perception négative de la capacité des acteurs institutionnels, il apparait un potentiel créatif inexploité chez les français. 53% d’entre eux avouent avoir régulièrement des idées de produits ou de services qu’ils n’exploitent pas. Un capital créatif transverse à toutes les générations puisqu’ils sont 58% chez les 18-24 ans et 44% chez les 65 ans et + à le déclarer.

    Une créativité qui se heurte à une multiplicité de freins 

    La capacité de financement apparaît comme le premier frein bloquant l’expression de la créativité des Français. 77% d’entre eux la cite comme déterminante, alors que 66% mentionnent la difficulté à rencontrer les bonnes personnes capables de les aider au développement de leurs projets.

    En revanche, un doute subsiste dans l’esprit des français sur l’originalité et la pertinence de leurs idées : ils sont 48% à dire avoir besoin d’être rassurés avant de se lancer. Enfin, 35% d’entre eux manquent surtout de temps.

    « Cette étude nous montre qu’il existe un véritable gisement de créativité en France, une force d’innovation qui ne demande qu’à s’exprimer. Mais elle ne trouve visiblement pas de canal d’expression, ni suffisamment de structures d’encouragement pour se développer. En clair les Français ont des idées, et ne sont pas enfermés dans une logique dévalorisante ou pessimiste, mais encore faut-il qu’on leur donne les moyens de libérer cette énergie et d’exprimer leur potentiel », expliquent Alexis Botaya co-Fondateur de Soon Soon Soon, Minh Man Nguyen co-fondateur du WoMa et Mathieu Maire du Poset, Directeur Général Adjoint d’Ulule.

    Les Français de plus en plus enclins à participer aux pratiques collaboratives 

    En dépit des freins qui les bloquent pour passer à l’action, les Français semblent soutenir significativement l’économie collaborative en participant au financement de projets. Au cours des trois dernières années, ils sont ainsi 24% à avoir acheté un produit ou un service réalisé par un particulier et 11% à avoir financé le projet d’un particulier via un site de « crowdfunding ». Des pratiques qui révèlent l’émergence de nouvelles voies de lancement pour les idées novatrices, ainsi qu’une évolution du comportement des Français vis-à-vis de l’économie collaborative.

    « La réinvention dépend de ceux qui « font », et parce que nous assistons aux signes avant-coureurs d’un rebond après une période de marasme qui couvait les forces vives, nous pensons qu’il n’y a jamais eu de meilleur moment pour créer. « Make it Happen » n’est pas un nouveau concours de start-ups, mais une invitation à créer, pour tous ceux qui pensent que le changement est possible et qu’il passe par l’initiative individuelle. En bénéficiant d’un accès nouveau à tous les moyens techniques, financiers, et de communication », expliquent les porteurs du projet « Make it Happen.

  • Shopping en ligne : les derniers chiffres

    Résultat de l’étude RetailMeNot sur l’e-Commerce

    L’année 2015 a encore une fois bénéficié d’une très forte croissance de l’e-commerce en Europe, portée par l’avènement du mobile qui devrait se poursuivre en 2016. En effet, cette année les consommateurs français devraient effectuer près d’un quart (23,6%) de leurs dépenses en ligne sur un appareil mobile. C’est ce qu’annonce l’étude internationale commanditée par RetailMeNot, site leader de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc en France, réalisée par le Centre for Retail Research (CRR).

    Les principaux enseignements de cette étude sont les suivants:

    • Les ventes en ligne toujours aussi dynamiques : Les e-commerçants Français ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de +17 % en 2015, pour des recettes totales de 36,5 milliards d’euros.
    • L’année 2015 a été portée par des achats sur mobile : l’utilisation des tablettes pour effectuer des achats a augmenté de +64% et celle des smartphones de +117% en France.
    • C’est la Grande-Bretagne qui est le champion mondial du m-commerce. Outre-Manche, la part des dépenses du commerce électronique effectuées sur mobile représentera 35,6% cette année, contre 34% en Allemagne, et 33,9% aux Etats-Unis. En France, le mobile pèsera 23,6% des dépenses.
    • La fréquence d’achat sur mobile devrait augmenter de manière très significative encore, passant de 10,5 achats par acheteur en moyenne en 2015 à 15 achats en 2016 en France.
    • Un potentiel de croissance très élevé : Seul 1 Français sur 5 (20%) a réalisé un achat sur mobile en 2015, alors qu’ils sont déjà 27% en Allemagne et 35% au Royaume-Uni.

    RetailMeNot Infographie Mobile_fr

     

  • Quelles sont les destinations les plus « Internet friendly » ?

    Locations de vacances : Paris, 4ème ville d’Europe la plus connectée

    Etude Hometogo.fr

    Amsterdam, la capitale européenne la plus « Internet friendly » 

    Si la région Ile-de-France est en tête de classement sur le territoire français, Paris n’arrive qu’en 4ème position des capitales européennes les plus connectées après Amsterdam, Edimbourg et Londres, avec un score de 89%.

    Amsterdam s’impose donc comme la destination n°1 où il fait bon surfer en Europe avec 94% de locations de vacances connectées ! Cependant, pas de jalousie entre les capitales puisqu’aucune d’entre elles n’est en dessous de la barre des 80%. De quoi rassurer tous les accros au wifi !

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    Top 3 des régions françaises les plus « Internet friendly »

    Avis aux voyageurs citadins, vous pourrez surfer tranquillement en région Ile-de-France où la connexion est optimale. En effet, 86,2% des logements de vacances de la région sont équipés d’une connexion wifi.

    Vient ensuite la région Centre-Val-de-Loireavec 69,8%, suivi de très près par l’Alsace- Champagne-Ardenne-Lorraine (69%).

    En revanche, la région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus mal lotie avec seulement 42% des locations de vacances équipées du wifi.

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    Arcachon, destination n°1 pour une « digital detox »!

    Sans surprise la capitale arrive en tête de classement des villes les plus connectées de France avec 89,19% de logements de vacances équipés du wifi.

    De même, d’autres grandes villes de France comme Lille, Lyon ou encore Bordeaux comptabilisent les meilleurs scores.

    A quelques kilomètres de Bordeaux pourtant, Arcachon n’arrive qu’en dernière position du classement, affichant un score de 49,06%. Offrant moitié moins de logements de vacances connectés à internet, cette destination est encore moins bien lotie que la Rochelle et la Corse.

    Une dernière place qui fait peut-être d’Arcachon la destination idéale pour une  « digital detox ».

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    Les DOM-TOM ultra connectés

    Alors que la répartition en métropole est plutôt hétérogène, les DOM-TOM sont quant à eux très bien connectés. Avec un pourcentage de 76,19% des locations de vacances offrant un accès au wifi, Mayotte comptabilise le score le plus « faible ». En tête, La Guyane (87,7%), suivie de la Nouvelle-Calédonie (86,67%) puis de la Guadeloupe (82,6%). Quant à la Martinique et à la Réunion, elles sont quasiment à égalité avec respectivement 81,1% et 81% de locations connectées. De quoi donner envie de surfer les pieds dans l’eau !

    Pour en savoir plus :  https://www.hometogo.fr