Étiquette : femmes

  • Quelle place occupe l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux ?

    Quelle place occupe l’entrepreneuriat et en particulier l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux ?

    La Caisse d’Epargne dévoile les résultats de son étude

    L’étude de la Caisse d’Epargne et de Kantar TNS a analysé sur neuf mois, entre septembre 2017 et mai 2018, les publications relatives au sujet de l’entrepreneuriat et notamment de l’entrepreneuriat féminin sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums. L’étude a relevé un volume important de publications, soit 820 000 mentions liées à l’entrepreneuriat dont 90 000 à l’entrepreneuriat féminin, un sujet très discuté sur les réseaux sociaux.

    Sur quels réseaux parle-t-on d’entrepreneuriat ?

    Les deux réseaux sociaux qui génèrent le plus de posts sont Twitter (59 %) et Instagram (33 %). Les forums et les blogs sont générateurs d’une part beaucoup plus faible de publications (près de 8 %), mais leurs contenus sont plus riches et plus détaillés. En revanche, l’entrepreneuriat est très peu évoqué en vidéos sur Youtube avec moins de 1 % des contenus.

    Les réseaux sociaux s’emparent du sujet sous leur prisme habituel. Twitter se fait l’écho d’informations et d’opinions sur l’entrepreneuriat et son écosystème économique. Les pouvoirs publics sont les plus actifs (18%) au travers principalement de discussions sur le statut des entrepreneurs. Les médias (9 %)arrivent ensuite en 2e position avec de nombreux posts sur la création et l’innovation technologique.

    Focus sur l’entrepreneuriat féminin

    L’entrepreneuriat féminin représente 11 % des conversations liées à l’entrepreneuriat sur les réseaux sociaux. Autant discuté sur Twitter que sur Instagram, ce sujet est particulièrement relayé lors de la Journée de la Femme avec 3 500 mentions le 8 mars 2018 (vs 360 / jour en moyenne).

    Sur Twitter, la population qui s’exprime sur l’entrepreneuriat féminin est plus souvent âgée de 35 à 44 ans, surtout située en région parisienne (73 %) et comprend autant d’hommes que de femmes. Sur Instagram, elle est principalement féminine (88 %) et âgée de plus de 30 ans.

    Le secteur de la banque et de l’assurance est le plus actif sur ce sujet. Acteur majeur du soutien à l’économie, il représente à lui seul un tiers des prises de parole.

    L’entrepreneuriat : le partage d’un état d’esprit

    Les conversations peuvent être regroupées en 7 thématiques clés.

    La première d’entre-elles, « Partager un état d’esprit » (30 % des publications), se traduit dans de nombreux posts relatifs à la création, à l’innovation et au mouvement.

    Sur Twitter, le mot « #startup » est le hashtag le plus utilisé. Sur Instagram, l’approche est plus personnelle et émotionnelle avec une mise en scène de la vie et de l’état d’esprit de l’entrepreneur.

    Le champ lexical est celui de la motivation, du style de vie. Les hashtags, tels que #businesswoman, #girlboss ou #ladybosstémoignent de la fierté d’être une femme entrepreneure. Parallèlement, de nombreux posts reflètent les difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée.

    La Caisse d’Epargne, partenaire des femmes entrepreneures

    Depuis 13 ans, la Caisse d’Epargne œuvre en faveur de l’entrepreneuriat féminin. En 2017, elle a renouvelé la signature d’un accord-cadre avec l’Etat afin de porter la proportion de femmes entrepreneures à 40 % d’ici 2020, sachant que seulement 32 %* des créations d’entreprise en France sont réalisées par des femmes.

    Elle a également lancé un programme intitulé #FemmesDeTalent qui comporte de nombreux engagements et initiatives, tels que le soutien actif aux réseaux d’accompagnement à la création ou à la reprise d’entreprises par des femmes, le développement de solutions de financement dédiées et la réalisation d’actions de communication pour accompagner le changement de la société en faveur d’une plus grande mixité.

    Pour en savoir plus sur l’engagement de la Caisse d’Epargne :
    https://www.caisse-epargne.fr/femmes-entrepreneures

  • #ENQUETE – Les femmes et la Tech

    Observatoire Marie-Claire de l’égalité femmes-hommes
    Quels sont les principaux enseignements de cette enquête ?

    La Tech, un univers qui attire différemment les femmes et les hommes

    Définie comme l’ensemble des métiers et secteurs d’activités liés aux nouvelles technologies et au numérique (internet, digital, programmation/code, intelligence artificielle, data, univers des start-ups, etc.), le secteur de la Tech ne laisse pas les Français indifférents : la très grande majorité d’entre eux en a une bonne image (90%).

    Cette bonne image est cependant peu structurée, seuls 23% indiquant avoir une très bonne image du secteur. On distingue nettement certaines populations chez qui cette très bonne image est plus prononcée : les hommes (30%), les Français les plus jeunes (43%) où se concentrent principalement les populations étudiantes (49%) ou les couples avec enfants (27%). On note également, chez ceux qui indiquent travailler aujourd’hui dans le secteur de la Tech, une meilleure image que la moyenne (39% de très bonne image). Ces populations témoignent ainsi d’un a priori encore plus favorable que l’ensemble à ce secteur.

    La Tech jouit d’une image très positive. A tel point que lorsque l’on interroge les Français des générations actives aujourd’hui, 63% déclarent qu’il s’agit d’un univers dans lequel ils aimeraient travailler, un chiffre très élevé si on tient compte de la diversité des affinités et des parcours de vie des profils individuels. Les hommes montrent une appétence particulière pour le secteur (67%), quand les femmes sont plus nombreuses que la moyenne à rejeter cette option.

    Derrière cette attractivité légèrement genrée en termes de vie professionnelle se cache un intérêt genré lui aussi pour l’actualité des nouvelles technologies de manière générale. Si dans l’ensemble, 74% des Français déclarent qu’il s’agit d’un domaine qui les intéresse, les hommes (81%) sont bien plus nombreux que les femmes (67%) à faire part de leur intérêt. Outre les femmes, dont 33% déclarent qu’elles n’ont pas d’affinités particulière avec l’actualité de la Tech, les personnes âgées de 65 ans et plus (32%) ou les personnes issues des catégories populaires (31%) montrent un désintérêt légèrement plus poussé que la moyenne (26%). Il y a ainsi un lien direct entre attractivité du secteur sur le plan professionnel et attractivité du secteur sur le plan personnel.

    Le constat d’une affinité genrée avec le secteur se retrouve dans l’envie même de développer des compétences liées à l’univers des technologies. Si dans l’ensemble, 59% des Français déclarent qu’ils seraient intéressés par le fait d’apprendre à programmer ou coder, c’est à nouveau davantage le cas des hommes (64%) que des femmes, plus nombreuses que la moyenne à manifester leur manque d’intérêt (47% contre 41%). Les femmes sont également plus nombreuses que les hommes à déclarer qu’elles auraient peur de ne pas de disposer des compétences nécessaires pour apprendre à programmer ou coder (70% contre 60% des hommes).

    Mais les clivages n’existent pas seulement entre les femmes et les hommes. La Tech étant intimement liée aux nouvelles technologies, on observe de fortes divergences générationnelles dans l’attractivité des pratiques de programmation ou de code. Les plus jeunes (moins de 35 ans : 70%) et les Français de 35 à 49 ans (65%) se montrent ainsi plus intéressés que les autres pour apprendre ces techniques, quand les Français de 65 ans ou plus marquent davantage non seulement leur désintérêt mais également leur crainte de ne pas disposer des compétences nécessaires.

    A noter que les étudiants se montrent particulièrement disposés à apprendre la programmation et le code (71%), signe une nouvelle fois de l’attractivité de la Tech et de l’importance de la maîtrise des nouvelles technologies dans la perspective d’intégration en milieu professionnel. Si bien qu’au-delà des différences hommes-femmes, on peut souligner que la crainte de ne pas disposer des compétences nécessaires touche 65% des Français, qui peuvent se sentir mis à l’écart de cet univers. De larges opportunités existent ainsi pour dédramatiser l’univers de la Tech et possiblement, faire tomber les barrières psychologiques qui peuvent exister et éloignent certaines populations du secteur.

    Les représentations associées à la Tech : un secteur valorisant et ouvert à tous ?

    La Tech, pour les Français, est un secteur aux attributions multiples. Derrière ce terme, et sans que leur origine sociale fasse beaucoup varier les perceptions, ils rangent principalement toutes les disciplines liées à l’informatique (91%), à internet (90%) aux nouvelles technologies (89%) et au numérique (89%). Les termes de digital (86%), programmation (83%), télécommunications (83%), intelligence artificielle (82%) ou encore data (80%) lui sont encore attribués par plus de 8 Français sur 10. Les terminologies liées à la science (79%), comme les algorithmes (76%) ou le code (75%) arrivent, quoique reliées à la Tech selon la majorité, en bas de tableau, où se situent également les termes liés au monde entrepreneurial : start-up (73%) et ubérisation (51%) concept dont l’association à la Tech sème davantage le doute.

    Dans le détail, on note néanmoins que la notion de Tech n’est pas totalement structurée, peu de termes convaincant la majorité des Français qu’il correspondent très bien à ce secteur. Seules l’informatique (50%) et les nouvelles technologies (50%) convainquent 1 Français sur 2 de leur fort lien avec la Tech. On constate cependant que dans l’ensemble, les hommes, ainsi que les personnes appartenant aux catégories les plus aisées ont davantage tendance que les autres à considérer que les différents termes s’appliquent très bien au monde de la Tech.

    On l’a noté, la Tech jouit d’une très bonne image auprès des Français. Et cette très bonne représentation du secteur perdure, malgré les mêmes écueils de structuration (peu de réponses « correspond très bien »), lorsqu’on interroge dans le détail ses prérogatives et dynamiques. Enjeu majeur, le sentiment que les métiers de la Tech sont des métiers d’avenir domine les perceptions des Français (93%, dont 48% correspond très bien).

    Mais de manière générale, les Français prêtent à ces métiers de nombreuses qualités : dans les représentations, ils permettent de travailler depuis n’importe quelle région ou ville de France (89%), permettent de travailler de chez soi (88%), sont attractifs (88%), sont stimulants intellectuellement (88%), sont bien rémunérés (87%), sont valorisants au sein de la société (87%) et permettent une évolution professionnelle rapide (84%). Néanmoins, ils impliquent aussi quelques exigences, comme la demande d’une forte implication personnelle (89%) ou le fait d’être attiré par les sciences, 88% estimant que ces métiers sont principalement scientifiques ou techniques. On note par ailleurs que les représentations varient peu selon l’origine sociale des interrogés, ceux qui ont une bonne image du secteur se montrant seulement encore un peu plus en phase avec ces perceptions.

    Le secteur de la Tech suscite cependant quelques interrogations chez les Français concernant son ouverture. Certes, 88% estiment que les métiers qu’il propose sont ouverts aux hommes comme aux femmes, indiquant qu’ils ne perçoivent pas de formes de discrimination a priori dans cet univers. En revanche, 65% d’entre eux font le constat qu’aujourd’hui, les postes y sont principalement occupés par des hommes. Un constat qui n’est pas particulièrement relayé par les femmes elles-mêmes, mais par les générations les plus jeunes ou les générations actives (74% chez les moins de 35 ans ; 72% chez les 35-49 ans) et les personnes issues des catégories populaires (71%). Il y aurait ainsi un hiatus certain entre la perception d’une ouverture égalitaire entre hommes et femmes et la réalité d’un secteur qui reste majoritairement masculin. Nombreux sont ceux également qui voient dans ce secteur d’activité des métiers réservés plutôt à la jeunesse (64%), posant une seconde barrière d’âge derrière celle de genre.

    L’attractivité du secteur dépasse pourtant ces écueils : lorsqu’on interroge des parents d’enfants de moins de 25 ans, dont la plupart sont en âge d’étudier ou de commencer leur vie professionnelle, la très grande majorité d’entre eux affirment qu’ils pourraient recommander à leurs enfants de travailler dans la Tech, que ces enfants soient des garçons (87%) ou des filles (83%), sans grande différence selon le genre. On note surtout, dans la propension à recommander le secteur, des différences selon l’origine sociale des parents : les hommes et les cadres se montrent plus enclins que la moyenne à encourager leurs enfants dans cette voie.

    Quelles qualités pour réussir dans la Tech ?

    Principalement perçu par les Français comme lié aux sciences et aux techniques, notamment dans l’univers de l’informatique, le secteur de la Tech requiert selon eux, pour qui souhaite y travailler, à la fois une maîtrise des nouvelles technologies (75%) et des outils techniques (60%), deux compétences sur lesquelles la plupart s’accordent. L’esprit scientifique, dans une moindre mesure apparaît comme nécessaire pour intégrer ce secteur (38%), quand d’autres compétences vont paraître plus périphériques. La maîtrise de compétences pluridisciplinaires (33%) ainsi que des langues étrangères (33%) apparaît comme secondaire, mais reste plus importante pour évoluer dans le secteur que la maîtrise des mathématiques pures (27%), que les Français distinguent plutôt du secteur. La fibre commerciale, de même, est un atout perçu seulement comme marginal (12%).

    Au-delà des compétences techniques, certaines dispositions personnelles sont particulièrement associées à la Tech. Et c’est la créativité (62%) qui est de loin la qualité que les Français estiment la plus nécessaire pour travailler dans le secteur, complétée par un fort esprit d’initiative (42%) et de la curiosité (37%). Cette créativité ne fonctionne cependant pas seule : ils est nécessaire aux yeux des Français qu’elle soit accompagnée d’une rigueur (43%) qui puisse l’encadrer. La réactivité (38%) ainsi que l’esprit d’équipe (29% et jusqu’à 42% chez les étudiants) apparaissent également comme nécessaires pour évoluer dans ce secteur qui évolue constamment.

  • Pourquoi l’IA est une belle opportunité pour les femmes? 

    Pourquoi l’IA est une belle opportunité pour les femmes ? 

    Selon Emmanuelle Berthier, Directrice des opérations France Benelux Avanade.

    Lors de mon intervention à l’événement FIN&TECH Community le 27 juin dernier à Paris, sur la table-ronde « Pour une intelligence artificielle éthique dès sa conception », j’ai eu le plaisir de débattre sur la valeur que l’Intelligence Artificielle peut apporter aux femmes et inversement.

    Vous allez me dire « pourquoi » ? Selon moi, pour deux raisons :

     Tout d’abord, l’IA amène de nouveaux métiers 

    Un premier exemple concerne le design des interfaces de communication entre l’homme et la machine. C’est le métier du psy-designer.

    Pour un chatbot, il faut designer sa personnalité, son style de communication, son genre, son nom. Va-t-il dire « Hello Emmanuelle, comment vas-tu ? » ou « Bonjour Madame Berthier, que puis-je faire pour vous aider ? ».

    Ce sont les questions que nous nous sommes posées quand nous avons développé un chatbot chez Avanade pour répondre aux questions courantes de nos collaborateurs.

    Pour un robot humanoïde, il faut aussi concevoir sa communication avec la voix, l’image et même ses réactions aux émotions. Les femmes vont pouvoir mettre à profit leur quotient émotionnel pour définir une communication juste, inclusive et éthique.

    Un autre exemple concernant la mise en place de solutions d’automatisation (robots logiciels qui permettent d’automatiser des tâches). Sur ce type de projet, il est important de mettre une œuvre une roue des bénéfices pour générer de la valeur à la fois pour l’entreprise et pour les salariés, afin d’améliorer la satisfaction du personnel, les conditions de travail, intégrer l’évolution des compétences, la qualité du service rendu, l’auditabilité et la détection de fraude, et ne pas se limiter à la réduction des coûts en supprimant des postes. Il est tout aussi important selon moi d’avoir une parité dans ce nouveau métier car, tout comme l’automatisation doit être éthique, les équipes projets doivent également l’être par défaut.

    L’IA, c’est aussi exploiter les données en faveur de l’éthique 

    C’est une excellente opportunité de raccrocher des talents féminins. Quand on regarde les statistiques du Bac S, les filles sont très bien représentées et ont même des mentions légèrement supérieures, on peut dire qu’elles sont aussi scientifiques que les garçons. On les retrouve plus tard majoritairement dans les études de santé, paramédicales et sociales, alors qu’elles ne sont qu’environ25% dans les écoles d’ingénieurs et cela peut tomber à 10-15% dans les écoles d’ingénieurs informatiques.

    A partir du moment où l’on va mettre plus d’éthique, où l’on va prendre en compte les valeurs humaines et sociales pour faire des IA justes, inclusives, qui favorisent la diversité et qui préservent l’environnement, nous pourrons attirer ces talents féminins fondamentalement scientifiques, qui vont nous aider à la fois à concevoir des algorithmes éthiques et aussi entraîner les IA de façon éthique.

    Une IA « ethic by design »est :

    –     Juste, inclusive, lutte contre la discrimination, favorise la diversité, respectueuse de la dignité   humaine et de la vie privée

    –     Auditable, explicable, apprend de ses erreurs avec une boucle de retour

    –     Sous la responsabilité de l’Humain

    –      Digne de confiance, transparente, donne un sentiment de sécurité

    –      Supportée par des programmes de formation des collaborateurs et des équipes d’experts capable de détecter les biais.

    Il y a aujourd’hui environ 30% de femmes dans les métiers de la data science. Je suis convaincue que l’on peut atteindre la parité homme / femme rapidement en insistant sur cette dimension sociale, humaine et environnementale.

  • #OracleCode – Quelle est la place des femmes dans la Tech ?

    Quelle est la place des femmes dans la Tech ?  

    Oracle France organise le 3 juillet 2018, son événement dédié aux développeurs : Oracle Code. Lors de cet événement, l’éditeur donne la parole aux femmes.

     

    Parmi elles : Aurélie JEAN, Docteur en Sciences et Entrepreneuse. Connue et reconnue pour son expertise en France et aux Etats-Unis, Aurélie livre pour mydigtalweek sa vision de la place des femmes dans la Tech.

     

    MyDigitalWeek : Le secteur informatique est loin d’être à l’image de la société. Le poids des femmes n’affiche qu’un petit 16% au sein des personnels IT .
    Pourquoi cela devrait changer ? 

    Aurélie JEAN : Dans l’informatique il y a plusieurs domaines, l’IT qui s’occupe des infrastructures informatiques, les développeurs et les scientifiques numériciens. Dans tous ces corps de métiers les femmes sont très minoritaires. Pour la première fois de l’humanité les hommes et les femmes peuvent à compétences égales par les mêmes opportunités d’études, créer le tissu social de demain en co-développant les outils numériques. Il est important de le souligner car c’est je pense une grande opportunité pour notre société mais aussi un besoin urgent afin d’éviter la création de discrimination technologique dont résultent les biais algorithmiques.

    MyDigitalWeek : Quels sont  les enjeux du Code pourquoi les entrepreneurs, les jeunes, et les femmes doivent  s’y mettre ?

    Aurélie JEAN : Tout d’abord le code est selon moi un langage comme un autre, et les bénéfices d’apprendre un langage formel sont similaires à apprendre un langage naturel, on fait fonctionner notre cerveau différemment et cela nous ouvre de nouvelles perspectives de réflexion. Cela étant dit, je crois également beaucoup au code informatique comme vecteur d’acculturation au numérique, et permet donc de développer un sens critique face aux outils numériques voire de donner son avis dans le développement de ces outils. Par exemple en seulement quelques lignes de code on comprend comment la donnée est stockée et comment elle peut être effacée, cela apporte un éclairage sur comment on peut réaliser techniquement une demande de droit à l’oubli. POur ma part, je propose en collaboration avec Alain Buzzacaro d’Octo Technology une formation de 2 jours d’algorithmique, d’analytique et de code pour les tops managers mais tout le monde est le bienvenu ! L’idée est d’apprendre à coder pour mieux décider.

    MyDigitalWeek : Est-ce que tout le monde est capable de coder ? Est-ce finalement le code est le langage universel du futur ?

    Aurélie JEAN : Le code est par définition un langage formel universel car il s’écrit avec une syntaxe en anglais que tous les développeurs comprennent à travers le monde. On n’a pas besoin d’être bilingue en Anglais pour apprendre à coder. Je pense que tout le monde peut apprendre à minimum à coder comme apprendre une langue naturelle comme l’Anglais. Cela étant dit, tout le monde ne peut pas être développeur, mais comme je dis souvent on apprend à écrire des analyses de textes et des essais au Lycée on ne devient pas pour autant tous des journalistes ou des écrivains !

     » La pluralité des visions dans la réflexion et le développement des outils numériques, permettra de créer une société inclusive technologiquement « 
    Aurélie JEAN, Docteur en Sciences et Entrepreneuse

     

  • Revivez les temps forts de la Journée de la Femme Digitale 2018

    Best of #JFD18 

    Le 17 avril 2018 se tenait la 6ème édition de la Journée de la Femme Digitale à la Maison de la Radio, en partenariat avec franceinfo. Autour du thème « For A Better World : le temps de l’action », la journée invitait chacun à choisir son verbe d’action pour s’engager à sa manière pour un monde plus juste et créatif.vez les meilleurs moments des 3 temps forts de la JFD 
    #Inspire #Network #Experiment

  • #JFD18 Les femmes au coeur de l’innovation

    La 6ème édition de la JFD : un événement grand public à succès, actions concrètes pour les femmes dans le digital et lancement de la Fondation Margaret

    La JFD18 qui s’est tenue le 17 avril 2018 à la Maison de la Radio autour du thème “#ForABetterWorld, Le temps de l’action” a rassemblé une audience considérable grâce à un dispositif digital de grande envergure qui a permis au plus grand nombre de vivre en temps réel cet événement inspirant ! Entrepreneures et intrapreneures, toutes en chemises blanches, ont dévoilé leurs actions et engagements concrets pour agir. Parmi eux, le lancement de la Fondation Margaret qui redonne la place aux femmes dans le digital

    #JFD18 #ForABetterWorld, Le temps de l’action #LesMargaret

    La JFD, l’événement qui célèbre l’innovation au féminin 

    Ouverte par Sibyle Veil, pour sa première prise de parole publique en tant que Présidente Directrice Générale de Radio France, cette 6ème édition a rassemblé sur scène pas moins de 60 intervenants qui participent à la construction d’un monde meilleur grâce au digital. Engagée de longue date sur l’égalité femmes-hommes Stéphane Pallez, PDG de la FDJ, marraine de cette nouvelle édition, a partagé les actions menées par le groupe pour attirer plus de femmes dans les métiers du digital.

    Parmi les temps forts qu’il ne fallait pas manquer : la présentation des résultats de l’étude en présence de Mounir Mahjoubi, secretaire d’état au Numérique, “Elles changent le monde”, réalisée en partenariat avec Capgemini Consulting et La French Tech qui révèle notamment que 82% des femmes entrepreneures n’ont pas suivi de formation spécifique (coaching, e-learning, études supérieures…) et 67% des femmes disent privilégier d’autres moyens de financement que la levée de fonds. 

    “ Nous nous réjouissons d’un changement des mentalités depuis la première édition de la JFD. Cependant les chiffres stagnent avec 28% de femmes dans le numérique et 11% de femmes à la tête de start-up tech en France. Pour rappel, selon l’Union Européenne le PIB européen augmenterait de 9 milliards d’euros par an si les femmes représentaient la moitié du secteur du numérique, alors ne perdons plus de temps à passer à l’action ! ” déclare Delphine Remy-Boutang, co-fondatrice de la Journée de la Femme Digitale, fondatrice du JFD Club, de la Fondation Margaret et de l’agence the bureau. Et ajoute: “ Ne pas féminiser les métiers liés à l’intelligence artificielle, c’est recréer les biais et les stéréotypes de notre société actuelle et de construire un futur toujours plus inégalitaire.”

    Les Margaret et le lancement de la Fondation Margaret 

    Pour plus de rôles modèles dans le numérique. Après les César, les Oscar, les Margaret 

    En hommage à Margaret Hamilton, codeuse informaticienne de la NASA, le prix “Les Margaret” a été remis à trois femmes qui incarnent par leurs projets comment le digital peut être au service d’un monde meilleur. Cette année, en plus des catégories Femme Digitale Entrepreneure et Femme Digitale Intrapreneure, le jury a récompensé une troisième femme par un Prix spécial.

    Catégorie Femme Digitale Entrepreneure : Lucie Basch, Too Good To Go

    Lucie Basch est la co-fondatrice de Too Good To Go. L’application permet aux utilisateurs d’acheter les invendus alimentaires à très bas prix autour de chez eux.

    Catégorie Femme Digitale  Intrapreneure : Siham Laux, Ô fil des voisins (La Poste)

    Siham Laux est CEO et co-fondatrice de Ô fil des voisins, plateforme qui permet de mettre en relation les personnes qui souhaitent bâtir un projet d’habitat participatif afin de co-construire et de partager des espaces communs.

    Prix Spécial du Jury : Céline Bardet, We Are Weapons of War

    Céline Bardet, est la co-fondatrice de l’ONG We Are Not Weapons of War qui soutient les victimes de violences sexuelles et de crimes de guerre dans le monde et les aide à constituer des dossiers solides à présenter devant la Cour pénale internationale.

    Les lauréates se sont vues décerner un trophée digital conçu par l’artiste Judith Darmont par le biais d’une expérience immersive de réalité augmentée HoloLens réalisée par Synergiz.

    La remise des prix fut également l’occasion d’annoncer la création de la Fondation Margaret qui s’engage autour de cinq axes d’actions concrètes : la mise en avant de rôles modèles, l’éducation, le coaching, la communication et le financement. Sa mission est d’augmenter le nombre de femmes dans le numérique et de soutenir leurs projets, notamment en proposant des bourses et des formations pour les femmes souhaitant s’orienter dans les métiers de l’innovation et les sensibiliser à l’entrepreneuriat et à la tech dès le lycée.

    Des actions concrètes annoncées pour plus de femmes digitales 

    A cette occasion, Coca-Cola a lancé en partenariat avec Force Femmes une plateforme d’e-learning pour la réinsertion professionnelle des femmes, Facebook a présenté son programme #SheMeansBusiness qui propose de former 2500 femmes en France; quant à Google, ils ont annoncé la création d’Ateliers Numériques pour des formations en ligne; ou encore Microsoft qui a lancé récemment son école éponyme dédiée à l’IA et a proposé des initiations au code pendant la Journée. Les participants se sont vu remettre un certificat d’accomplissement.

    Télécharger l’étude #JFD18

  • 1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    Les Français ont soif d’entreprenariat :

    eBay dévoile les résultats d’une enquête menée auprès des femmes et des jeunes et révèle qu’1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    eBay, site d’achat et de vente de produits neufs et d’occasion, dévoile les résultats d’une étude inédite IPSOS dédiée au désir d’entreprendre des femmes et des Millennials. En effet, 50% des Françaises âgées de 18 à 59 ans et 63% des Millennials (âgés de 18 à 35 ans) ont déjà songé à devenir entrepreneur et respectivement 29% et 37% d’entre eux ont même déjà une idée d’activité. Qui sont-ils ? eBay dresse le portrait de ces futurs entrepreneurs.

    Provincial, Francilien, en couple, parent… : l’aventure entrepreneuriale les séduit tous 

    Agé de 37 ans pour les femmes et de 27 ans pour les Millennials, le futur entrepreneur habite majoritairement dans la région Ile-de-France, dans l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Si la future femme entrepreneure vit majoritairement en couple et a le plus souvent un ou plusieurs enfants (43%), la situation du futur entrepreneur Millennial est quant à elle un peu plus partagée : 25% ont un conjoint mais pas d’enfants, tandis que 29% ont un conjoint et un ou plusieurs enfants.

    Dans un contexte économique incertain, ils souhaitent s’accomplir par eux-mêmes

    Si 40% des futurs entrepreneurs Millennials et 48% des futures femmes entrepreneuses considèrent que le pire reste à venir concernant la crise économique, le Millennial est cependant un peu plus optimiste quant à sa situation économique personnelle : 39% considèrent que celle-ci va s’améliorer, contre 28% des femmes.

    Considérant (à 47%) qu’il lui est difficile de trouver un travail qui corresponde à ses diplômes et compétences professionnelles et démotivé par des salaires trop bas (38% des Millennials et 39% des femmes le déclarent), le futur entrepreneur réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat pour deux raisons principales: une totale indépendance personnelle (d’après 65% des femmes et 58% des Millennials) et la liberté d’organiser son temps de travail (d’après 34% des femmes et 31% des Millennials).

    Le e-commerce, une alternative judicieuse pour minimiser les risques et les coûts

    14% des femmes et 21% des Millennials ayant un projet d’entreprenariat envisagent de se lancer via une activité de vente en ligne. Pourquoi ? Le e-commerce est synonyme de facilité d’utilisation (pour 32% des femmes et 33% des Millennials) ou encore de transactions optimisées (pour 30% des femmes et 24% des Millennials). Si la vente en ligne est selon eux un moyen de tester de nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (d’après 38% des femmes et 47% des Millennials), elle offre aussi et surtout l’avantage de pouvoir travailler depuis n’importe où (pour 53% des Millennials et 52% des femmes). Ils sont par ailleurs nombreux à apprécier la souplesse qu’offre le e-commerce puisque près de 1/3 (36%) des futurs entrepreneurs ayant déjà une idée d’activité considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité.

    Enfin, pour le futur entrepreneur, le e-commerce est un moyen de combiner passion et carrière (cité par 53% des femmes et 62% des Millennials) mais également l’opportunité de pouvoir travailler depuis chez soi pour une meilleure gestion de son équilibre vie privée / vie professionnelle.

    Pour les plus chanceux d’entre eux, ce projet de e-commerce deviendrait prochainement réalité : 11% des femmes et 17% des Millennials songent à se lancer d’ici un an. 23% des femmes et 22% des Millennials pensent quant à eux se lancer d’ici 2 à 4 ans. Considérant à 49% qu’elles seront en mesure de lancer leur activité de e-commerce dans 5 ans ou au-delà, la majorité des femmes souhaitent encore se laisser du temps pour faire murir leur projet. La tendance est assez similaire (bien que moindre) chez les Millennials, qui sont 36% à songer se lancer dans plus de 4 ans.

    « Le potentiel de croissance du e-commerce est immense car il peut bénéficier à tous. Nous le voyons chaque jour sur notre place de marché en ligne. Où que l’on vive, grâce au commerce connecté chacun peut développer son activité, la faire grandir, se professionnaliser et exporter aux quatre coins du monde »commente Céline Saada-Benaben, Directrice Générale de eBay France. « Depuis toujours, la mission d’eBay est de permettre la création de nouvelles opportunités de e-commerce, à l’international et pour tous. Ces éléments font partie intégrante de notre ADN, il nous est donc naturel de renouveler toujours plus nos efforts dans ce domaine et plus généralement de continuer à soutenir la croissance des entrepreneurs en ligne ». 

     

  • Et si la croissance passait par les femmes …

    Parité : les femmes ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique

    Par Mado Bourgoin, Directrice Technique, VMware France

    L’étude « Digital Equality » réalisée par Roland Berger, Numa et La femme Digitale révèle que 73% des femmes pensent qu’elles ont un rôle clé à jouer dans la révolution numérique. Pour que cela se concrétise il faudra auparavant faire disparaitre quelques stéréotypes qui freinent la parité.

    Et si la croissance passait par les femmes

    Selon une étude menée en 2013 par la commission européenne, la parité dans le secteur digital entrainerait une augmentation du PIB européen de 9 milliards d’euros. La parité est bien entendu une question de justice sociale mais elle devient également un impératif économique à replacer dans le contexte de la révolution numérique. En effet, la nature des emplois sera de plus en plus impactée par les technologies du numérique et de nouveaux metiers vont apparaitre. Les femmes ont leurs cartes à jouer à condition d’y faire tomber quelques barrières à commencer par l’éducation.  Seules 15% à 20% d’étudiantes choisissent les filières numériques alors qu’elles sont 45% a présentées un BAC S et il faudrait attendre 2075 pour trouver la parité dans les écoles d’ingénieurs. Conscient de ce défi, le gouvernement français a présenté en janvier 2017 un plan pour la mixité dans les entreprises du numérique. Si cette initiative est une première étape nécessaire dont nous pouvons nous réjouir, il est aussi important de rappeler que la parité est aussi une affaire de comportements personnels.

    Les stéréotypes ont la vie dure

    Rien ne s’oppose à une parité dans le numérique mais certains stéréotypes persistent et sont véhiculés aussi bien par les hommes que par les femmes. En France, culturellement les femmes ont tendance à s’exclure d’elles-mêmes des métiers à caractères scientifiques alors que la tendance semble inverse dans les pays émergents. En France, c’est encore trop souvent les métiers littéraires qui priment pour les filles. Et pour celles qui ont malgré tout persévéré dans le scientifique elles doivent évoluer dans un monde fortement masculin où elles doivent gommer leur différence et leur spécificité pour s’y intégrer. Pour faire évoluer les mentalités, il faut une prise de conscience de ces stéréotypes et valoriser les complémentarités. Cela concerne tout le monde, hommes et femmes, au sein des familles et des entreprises.

    Tout commence par une prise de conscience

    Ces attitudes sont souvent héritées de notre éducation et de notre environnement. Il ne s’agit pas de montrer d’un doigt accusateur ces comportements mais de créer les éléments propices à cette prise de conscience. Cela peut passer par des formations, de l’introspection ou des échanges. En aucun cas il ne s’agit de jouer l’opposition, on doit mettre en valeur les complémentarités et souligner les anomalies. Des actions simples comme #jamaisSansElles pointent du doigt toutes les interventions, séminaires et tables rondes où aucune femme n’est représentée. Le seul fait de prendre conscience qu’un événement sans aucune femme est aujourd’hui une incongruité peut être le début d’un changement plus profond.

    La réussite se décline aussi au féminin

    A titre d’exemple, récemment se tenait à Paris le salon des développeurs DEVOXX. Les femmes y étaient peu présentes, alors que le code, comme l’avait rappelé Axelle Lemaire, fait partie des disciplines d’avenir. Le numérique a donné un aspect stratégique au code qui participe à l’innovation des entreprises et représente un réel potentiel d’emplois. Elles doivent montrer l’exemple pour être source d’inspiration à l’image d’Aurelie Jean, fondatrice d’In Silico Veritas qui explique pourquoi elle s’est faite le chantre du développement logiciel pour les femmes et a endossé les habits de « rôle model ». Des organisations de plus en plus nombreuses comme le Women’s Forum démontrent que la réussite se décline également au féminin et des réseaux tels que Girls in Tech  cherchent accélérer la croissance des femmes innovatrices dans l’industrie des hautes technologies et la construction de startups à succès.

    A nous, entreprises engagées dans le numérique, de donner l’exemple, et envie aux femmes de s’épanouir dans cet environnement.

  • 2,5 millions de Françaises ont un projet d’entreprenariat

    Portrait de la future entrepreneuse

    Une étude eBay x Ipsos50% des françaises expriment l’envie d’entreprendre et 29% d’entre elles ont déjà une idée d’activité. Qui sont-elles ? eBay dresse le portrait de la future entrepreneuse

    A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, eBay, pionnier de la vente en ligne, dresse un portrait de la future entrepreneuse en s’appuyant sur son étude inédite, réalisée par IPSOS et dédiée aux femmes et à leur désir d’entreprendre1. 29% des françaises âgées entre 18 et 59 ans, soit 2.5 millions, souhaitent entreprendre et ont déjà une idée de leur futur business. Voici leur portrait.

    Avant de devenir une chef d’entreprise, elle est déjà chef de tribu

    Dynamique, compétente et travailleuse, la future entrepreneuse est âgée de 37 ans. Elle habite majoritairement la région Ile-de-France, l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Courageuse, indépendante et déterminée, elle vit en couple et le plus souvent avec un ou plusieurs enfants. Equipée d’un ordinateur et d’un smartphone, elle est connectée au quotidien (95%), est une grande utilisatrice des réseaux sociaux (92%) et achète également souvent en ligne (97%). Si selon elle, le pire reste à venir concernant la crise économique (48%), la future entrepreneuse est confiante quant à sa situation personnelle qui va s’améliorer (28%) ou rester stable (44%).

     Elle souhaite s’accomplir par elle-même et acquérir plus de liberté

     Frustrée de ne pas trouver de poste en ligne avec ses diplômes et ses compétences professionnelles (47%) ou démotivée par des salaires trop bas (39%), elle réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat qui lui offrirait une totale indépendance personnelle (65%), la liberté d’organiser son temps de travail (34%) et donc de mieux gérer sa vie personnelle. D’après elle, les qualités requises pour devenir chef d’entreprise sont : > une bonne connaissance du marché et/ou du secteur (49%), > un bon relationnel (40%), > ainsi qu’un bon réseau (30%).

    La future entrepreneuse s’intéresse notamment aux services à la personne (68%), aux services Internet et nouvelles technologies (48%), au fait-main (43%), à l’artisanat (39%) ou à la restauration (34%). Déterminée, rien ne peut l’arrêter, ni même les deux obstacles principaux qu’elle voit se dresser devant elle : les taxes (52%) et le coût de la main d’œuvre excessif (42%).

     Le e-commerce pour se lancer dans l’entreprenariat ? Elles disent oui !

     Ces futures entrepreneuses, qui ont déjà une idée d’activité, considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité (37%) certainement car synonyme de facilité d’utilisation (32%) et de transactions optimisées (30%). Selon elles, la vente en ligne est aussi un moyen de tester des nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (38%).

    D’ailleurs, pour certaines de ces futures entrepreneuses, leur idée de business concerne déjà une activité de vente en ligne (14%), avec comme top 5 des secteurs privilégiés : la mode, les services à la personne, le fait main, la santé/beauté et les accessoires personnels. Bien sûr l’idée d’être son propre boss séduit la future e-commerçante (57%), mais elle veut aussi une stabilité professionnelle (51%). Enfin cela lui permet de combiner passion et carrière (53%) tout en leur permettant de travailler de la maison pour une meilleure gestion de leur équilibre vie privée / vie pro.

     

     

     

     

  • L’audace au féminin dans l’univers professionnel selon une étude LinkedIn

    Seulement près de 20% des femmes déclarent oser davantage que les hommes pour négocier une promotion ou une augmentation

    LinkedIn, le premier réseau professionnel en France et dans le monde, dévoile aujourd’hui les résultats de son étude* réalisée en partenariat avec BVA à l’occasion de la Journée de la Femme qui aura lieu le 8 mars prochain. Cette étude LinkedIn, a été menée en France auprès de 1000 femmes âgées de 18 ans et plus sur l’audace au féminin dans le monde professionnel.

    Promotion, augmentation sont des enjeux professionnels pour lesquels les femmes sont le moins enclines à oser davantage que les hommes

    Si les femmes ont très largement le sentiment qu’elles ont dans l’entreprise une capacité forte à faire preuve de davantage d’audace que les hommes dans la prise de parole (42%) ou la proposition d’idées (39%), elles sont pourtant, sur les demandes de responsabilités, promotions ou augmentations, significativement moins nombreuses à oser plus que les hommes. Seulement près de 20% d’entre elles déclarent oser davantage que les hommes négocier une promotion ou une augmentation.

    Il est aussi intéressant de noter que plus les femmes sont jeunes plus elles osent, ces pourcentages sont notamment plus importants chez les 18-24 ans : près de 50% osent plus exposer leur point de vue ou 28% demander une augmentation de salaire.

    Les femmes reconnaissent cependant que leur influence positive au sein des entreprises se concrétise plus sur les enjeux relationnels que les enjeux de carrière : une femme sur deux pense qu’être une femme a une influence positive pour régler les conflits (50%) quand près de 3 femmes sur 10 pensent qu’être une femme a une influence négative pour obtenir un poste à responsabilité.

    « Les réseaux professionnels tels que LinkedIn offrent une formidable opportunité aux femmes de faire preuve de plus d’audace», explique Fabienne Arata, Country Manager de LinkedIn France. « Qu’il s’agisse de mettre en avant son parcours, développer son réseau, trouver de nouvelles opportunités ou mettre en avant son expertise en publiant des billets, LinkedIn est devenu incontournable pour se faire remarquer et faire avancer sa carrière. »

    Pourquoi les femmes osent-elles moins ?

    Elles justifient principalement ces réticences par une volonté de ne pas se mettre en avant (51%) mais aussi un manque de confiance en elles (46%). Et près d’une femme sur 4 de plus de 50 ans pense que les hommes auront de toute façon le dernier mot.

    La parité professionnelle soutenue de manière unanime

    91% des femmes soutiennent l’objectif de l’égalité dans le monde professionnel, et 68% d’entre elles déclarent même s’engager en sa faveur. Cependant plus d’une femme sur deux déplore le peu d’avancées en la matière. Afin d’améliorer l’équité professionnelle, les françaises prônent avant tout des mesures coercitives : les 3⁄4 d’entre elles pensent qu’il faut imposer l’égalité salariale (74%) et 59% pensent qu’il faut sanctionner systématiquement les comportements discriminatoires.

    Simone Veil considérée comme la femme la plus inspirante toute génération confondue

    Les françaises – toutes générations confondues – considèrent de très loin que Simone Veil est la femme la plus inspirante (76% des françaises interrogées) en raison de ses prises de position et de son engagement (86%) et de sa persévérance (63%). Elizabeth Badinder apparaît en 2ème position selon 31% des femmes interrogées pour des raisons équivalentes : prises de position et engagement (84%), intelligence (57%). La compétence (76%) et l’audace (76%) d’Elise Lucet, qui ferme le podium en étant citée par 24% des femmes, sont les principales raisons pour lesquelles les françaises la qualifient d’inspirante.

    LinkedIn une réponse incontournable pour oser se mettre en avant

    Alors que les femmes n’osent pas assez se mettre en avant, LinkedIn, permet de valoriser ses compétences et son expertise auprès de son réseau et de potentiels recruteurs. Pour cela, voici quelques conseils à mettre en application dès que possible :

    • Afficher un profil complet et mettre en avant ses réalisations
    Plus son profil sera alimenté, plus il sera valorisé et sa présence sur LinkedIn sera pertinente. Sa

    photo est un élément essentiel puisqu’un profil avec photo a jusqu’à 21 fois plus de chances d’être vu.

    • Mettre en avant son expérience professionnelle, ses compétences et ses recommandations

    Il est important de décrire ses dernières expériences professionnelles avec le plus de précision possible. Il est conseillé d’utiliser des mots clés pour détailler ses expériences et de penser à bien illustrer ses réussites avec des exemples ou des réalisations concrètes (type de projets,…).

    • Networker
    Linkedin est un moyen de rester connecté et d’élargir à son réseau. Maintenir et développer son réseau est essentiel tout au long de sa carrière. Ses collaborateurs directs, ses contacts et ses rencontres professionnelles sont autant de personnes qui enrichissent peu à peu son réseau sur LinkedIn.

    • Oser se faire remarquer
    Il est primordial de démontrer son expertise dans son domaine d’activité, de se faire remarquer et de créer une relation durable avec ses contacts. Pour cela, partager et diffuser ses contenus auprès de son réseau est l’occasion de valoriser ses compétences,. Il est également fortement recommandé de publier des billets sur son secteur d’activité dans le but de mieux se faire connaître et de faire valoir son expertise dans son domaine.

    • Faire preuve de proactivité
    Suivez les entreprises qui vous intéressent, consultez les offres d’emplois, suivez le parcours des personnes exerçant le job de vos rêves.

    A l’occasion de la Journée des femmes, des Influencers et membres LinkedIn seront nombreux à publier des billets  sur des sujets aussi variés que le leadership et l’entrepreneuriat au féminin, l’impact de la mixité sur la performance des entreprises, être une femme en 2017 :

    Isabelle Kocher (Directrice générale d’Engie)

    Laurence Paganini  (Directrice générale de Kaporal),

    Stéphanie Villers (Chef économiste chez Humanis),

    Alain Roumilhac (Président de Manpower Group France)

    Floriane de Saint Pierre (Présidente et Fondatrice d’Ethics & Boards) et Caroline de La Marnierre (Fondatrice de l’Institut du Capitalisme Responsable)

    #IWD2017

    Conseils  pour bien publier sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/pulse/renforcez-votre-image-professionnelle-publiez-sur-linkedin-chauvin