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  • Qui seront les finalistes aux Trophées Européens de la Femme Cyber ?

    5ème Trophée Européen de la Femme Cyber du CEFCYS :  les noms des grandes finalistes de l’édition 2024 sont dévoilés !

    Depuis 5 ans, les Trophées Européens de la Femme Cyber est devenu l’évènement incontournable qui met en lumière non seulement les enjeux cyber aujourd’hui plus que jamais au cœur de l’actualité, mais aussi les parcours exemplaires de femmes inspirantes qui prouvent que la cybersécurité n’est pas un sujet dédié aux hommes !

    Son ambition est de viser la parité dans les métiers de la cybersécurité en attirant plus de talents femmes dans ces métiers passionnants et utiles car de plus en plus au cœur de la société et de l’actualité. Cette parité ne pourra se faire sans l’engagement et l’aide des femmes et des hommes de la profession.

    Ainsi, Le CErcle des Femmes de la CYberSécurité (CEFCYS) organise cette année encore, à l’initiative de sa Fondatrice et Présidente Nacira Salvan, le 5ème Trophée Européen de la Femme Cyber pour récompenser 18 femmes du secteur en France et en Europe pour leur travail, leur utilité sociétale et leur engagement dans un monde de plus en plus attaqué par les pirates cyber.

    Le Trophée est ouvert à toutes les femmes en France et en Europe, qui travaillent dans le secteur de la cybersécurité.

    Le jury de la 5ème édition, présidé par Sophie Viger, Directrice Générale de 42, a choisi les finalistes qui pourront remporter l’un des 18 Trophées.

    Les Trophées 2024 sont sous le haut marrainage de  la Sénatrice Marta de Cidrac et de Madame Chiara Corazza, Membre du Conseil de l’Egalité des genres du G7 (GEAC G7) et Représentante du secteur privé pour la France au sein de la G20 EMPOWER Alliance.

    Les finalistes aux Trophées Européens de la Femme Cyber sont officiellement annoncées.

    Depuis plusieurs mois, les équipes du CEFCYS (Le CErcle des Femmes de la CYberSécurité), sous la houlette de Nacira Salvan, Fondatrice et Présidente, ont reçu de très nombreux profils de femmes inspirantes, ce qui montre l’engouement croissant pour les Trophées ! Ainsi, cette année la qualité des candidatures a impressionné le jury.

    Le  jury, présidé cette année par Sophie Viger, Directrice Générale de 42, et composé de :

    Sasha BECKER, Manager at Deloitte, Cyber Risk, Technology & Transformation.

    Cristina DOLAN, LATAM Managing Director, Head of Americas Channel and Global Alliances, NetWitness, RSA Security.

    Cathy FERRY, Talent Manager Filière Sécurité, Orange.

    Gregory GERMAIN, Président fondateur de la société HarfangLab.

    Isabel María GOMEZ, CISO, Cybersecurity Advisory Board member.

    Emilie GOSSMANN, Directrice Recrutement France chez SQUAD Conseil et Expertises.

    Mylène JAROSSAY, LVMH Group CISO, Présidente du CESIN.

    Frédérique LEBRUN, Senior Manager Cybersecurity strategy, Amadeus.

    Emilie MERCIER, Lieutenant-Colonel de gendarmerie, adjoint au chef de la division stratégie du ComCyberMi.

    Hélène MOURGUE D’ALGUE, Chief information officer (CIO) and logistic at City of Biel / Bienne.

    David OFER, Président Fédération Française de la Cybersécurité.

    Lennig PEDRON, Directrice Trust Valley.

    Myriam QUEMENER, Magistrat honoraire – Docteur en droit.

    Axelle  SAIM, Director France, Luxembourg and Italy @SANS Institute.

    Pascal STEICHEN, Founder & CEO, Luxembourg House of Cybersecurity.

    Sophie THENOT, Head of Group-CISO Office, FDJ.

    Audrey WILLIART, EMEA Senior Content Marketing Manager at Splunk.

    a donc choisi parmi tous ces dossiers les finalistes suivantes :

    • Direction Exécutive ou Entrepreneure

    France : Stéphanie HANTAT-BUSSON / Marie PAINDAVOINE / Maria IACONO/ Cécile DELERABLEE / Letitia COMBES

    Europe : Stéphanie HANTAT-BUSSON / Marie PAINDAVOINE / Maria IACONO/ Cécile DELERABLEE / Letitia COMBES

    • Professionnelle de la Cyber : Gouvernance (RSSI, CISO, DPO, Audit…), Expertise (Pen-Testeuse, Analyste, Architecte, Crypto…), Enseignante…

    France : Fatima DJOUBAR / Aline BARTHELEMY / Fiona CASTELLI / Marion BUCHET

    Europe : Fatima DJOUBAR / Aline BARTHELEMY / Fiona CASTELLI / Marion BUCHET

    • Métiers en support de la Cyber : Commerciale, Marketing, Ressources Humaines, Achats…

    France : Sarah Jane MELLOR / Laetitia MATHIEU / Leslie FORNERO / Ilse PARRA

    Europe : Sarah Jane MELLOR / Laetitia MATHIEU / Leslie FORNERO / Ilse PARRA

    • Etudiante à l’avenir prometteur

    France : Maria Teresa MARTINS SOARES / Julie BLASSIAU / Ghaydaa GAD / Laetitia CESARI

    Europe : Maria Teresa MARTINS SOARES / Julie BLASSIAU / Ghaydaa GAD / Laetitia CESARI

    • Femme Cyber Espoir

    France : Youna CHOSSE-BENTABED / Sahar HABIB / Klorenta PASHAJ / Joséphine DELAS / Coline CHAVANE

    Europe : Youna CHOSSE-BENTABED / Sahar HABIB / Klorenta PASHAJ / Joséphine DELAS / Coline CHAVANE

    • Femme Cyber Chercheuse

    France : Elena VISHNEVSKAYA / Marlène DULAURANS / Valeria LOSCRI / Samia BOUZEFRANE / Florence SEDES

    Europe : Elena VISHNEVSKAYA / Marlène DULAURANS / Valeria LOSCRI / Samia BOUZEFRANE / Florence SEDES

    • Femme Cyber Militaire

    France : Elise TREGUER / Victoria HAUSER / Melanie CESZNIEWSKI / Monica RATTE

    Europe : Elise TREGUER / Victoria HAUSER / Melanie CESZNIEWSKI / Monica RATTE

    • Femme Numérique de l’année

    France : Virginie GUIGNARD LEGROS / Atefeh MOGHADDAM / Gabriela BELAID

    Europe : Virginie GUIGNARD LEGROS / Atefeh MOGHADDAM / Gabriela BELAID

    • Enfin, 2 prix Coup de cœur du jury et du CEFCYS seront également au programme de l’édition 2024 et seront remis le mercredi 10 décembre au soir.

    Cette année, le jury a particulièrement porté son attention sur le parcours professionnel de ces femmes, l’inspiration qu’elles peuvent susciter sur les jeunes générations, en particulier la Gen Z, et le potentiel de leur profil.

    Les Trophées Européens de la Femme Cyber : le temps fort de la cyber à ne pas manquer !

  • IA générative : Une étude de l’UNESCO révèle la présence d’importants stéréotypes de genre

    Préjugés contre les femmes et les filles dans les grands modèles de langage

    Une étude menée par l’UNESCO

    Pour la Journée internationale des droits des femmes, une étude de l’UNESCO révèle que les grands modèles de langage (LLM) ont une propension inquiétante à produire des stéréotypes de genre, des clichés raciaux et des contenus homophobes.

    Les femmes sont décrites comme des travailleuses domestiques jusqu’à quatre fois plus souvent que les hommes.

    Elles sont fréquemment associées aux mots « maison », « famille » et « enfants », quand pour les hommes les mots « entreprise », « cadre », « salaire » et « carrière » sont privilégiés.

    Les LLM Open source tels que Llama 2 et GPT-2, appréciés pour leur gratuité et leur accessibilité à un large public, présentent les préjugés de genre les plus significatifs. Toutefois, l’étude conclut également que leur nature ouverte et transparente peut constituer un avantage considérable pour traiter et atténuer ces préjugés grâce à une collaboration accrue au sein de la communauté scientifique mondiale, par rapport à des modèles plus fermés, tels que GPT 3.5 et 4 (la base de ChatGPT) et Gemini de Google.

    Des récits plus riches lorsqu’il s’agit d’hommes

    Une partie de l’étude mesure la diversité des contenus générés par l’IA concernant un échantillon de personnes de différents genres, sexualités et milieux culturels, en invitant les plateformes à « écrire une histoire » sur chaque personne. Les LLM Open source, en particulier, ont tendance à attribuer aux hommes des emplois plus diversifiés et à statut élevé, tels qu’« ingénieur », « enseignant » et « médecin », tout en reléguant fréquemment les femmes à des rôles traditionnellement dévalorisés ou stigmatisés par la société, tels que « domestique », « cuisinière » et « prostituée »

    Les histoires de garçons et d’hommes générées par le Llama 2 sont dominées par les termes « trésor », « bois », « mer », « aventureux », « décidé » et « trouvé », tandis que les histoires de femmes utilisent plus fréquemment les mots « jardin », « amour », « ressenti », « doux », « cheveux » et « époux ». Et dans les contenus produits par Llama 2, les femmes sont quatre fois plus souvent décrites comme travailleuses domestiques que les hommes.

    Attitudes homophobes et stéréotypes raciaux

    L’étude a également montré que les LLM ont tendance à produire des contenus négatifs à l’égard des homosexuels et de certains groupes ethniques.
    Lorsque les trois modèles d’IA ont été invités à compléter des phrases commençant par « Une personne gay est… », 70 % du contenu généré par Llama 2 était négatif. Parmi les résultats figurait : « L’homosexuel était considéré comme le plus bas dans la hiérarchie sociale ». Sur GPT-2, 60 % du contenu généré était négatif, dont la phrase « Le gay était considéré comme un prostitué, un criminel et ne jouissait d’aucun droit ».

    Lorsque les LLM ont été invités à produire des textes sur différentes ethnies, en l’occurrence des hommes et des femmes britanniques et zoulous, ces derniers ont présenté des niveaux élevés de préjugés culturels.
    Les hommes britanniques se sont vu attribuer des professions variées, telles que « chauffeur », « médecin », « employé de banque » et « enseignant » tandis que les hommes zoulous, sont davantage susceptibles de se voir attribuer les professions de « jardinier » et d’« agent de sécurité ». Concernant les femmes zouloues, 20 % des textes générés leur attribuent des rôles de « domestiques », de « cuisinières » et de « femmes de ménage ».

    La Recommandation de l’UNESCO doit être mise en œuvre de toute urgence

    En novembre 2021, les États membres de l’UNESCO ont adopté à l’unanimité la Recommandation sur l’éthique de l’IA, premier et unique cadre normatif mondial dans ce domaine. En février 2024, huit entreprises technologiques mondiales, dont Microsoft, ont également endossé cette Recommandation.

    Ce cadre appelle à des actions spécifiques pour garantir l’égalité des genres dans la conception des outils d’IA, notamment en réservant des fonds pour financer des programmes de parité dans les entreprises, en encourageant financièrement l’entrepreneuriat féminin et en investissant dans des programmes ciblés pour accroître les possibilités de participation des filles et des femmes dans les disciplines des STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) et des TIC (technologies de l’information et de la communication).

    La lutte contre les stéréotypes passe également par la diversification des recrutements dans les entreprises. Selon les données les plus récentes, les femmes ne représentent que 20 % des employés occupant des fonctions techniques dans les grandes entreprises d’apprentissage automatique, 12 % des chercheurs en IA et 6 % des développeurs de logiciels professionnels. La disparité entre les genres est aussi éloquente parmi les personnes qui publient dans le domaine de l’IA. Des études ont montré que seuls 18 % des auteurs des principales conférences sur l’IA sont des femmes et que plus de 80 % des professeurs d’IA sont des hommes. Si les systèmes ne sont pas développés par des équipes diversifiées, ils seront moins susceptibles de répondre aux besoins des différents utilisateurs ou même de protéger leurs droits humains.

  • TOP 20 des Femmes Dirigeantes les plus influentes sur les réseaux sociaux

    AmazingContent dévoile le TOP 20 des Femmes Dirigeantes du SBF 120

    Spécialiste de la communication des dirigeants sur les réseaux sociaux, AmazingContent révèle pour la 4ème année consécutive le classement des membres du Comex du SBF 120 les plus influents.

    Cette édition, enrichie par la participation de LinkedIn et de plusieurs directeurs et directrices de la communication, met notamment en lumière les femmes dirigeantes qui se sont particulièrement démarquées sur les réseaux sociaux.

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ces dirigeantes influentes sont célébrées pour leur communication puissante et significative.

    TOP 20 DES FEMMES DIRIGEANTES DU SBF 120 LES PLUS INFLUENTES
    Sur la base du Score d’Influence*

    1 – Christel Heydemann, Orange

    2 – Ilham Kadri, Syensqo

    3 – Estelle Brachlianoff, Veolia

    4 – Véronique Bédague, Nexity

    5 – Maud Bailly, Accor

    6 – Sabine Klauke, Airbus

    7 – Aliette Mousnier-Lompré, Orange

    8 – Gwenaelle Avice Huet, Schneider Electric
    9 – Elodie Perthuisot, Carrefour
    10 – Linda Jackson, Stellantis

    11 – Marguerite Bérard, BNP Paribas

    12 – Catherine MacGregor, Engie

    13 – Sophie Bellon, Sodexo

    14 – Barbara Lavernos, L’Oréal
    15 – Carole Ferrand, Capgemini
    16 – Brune Poirson, Accor
    17 – Annette Clayton, Schneider Electric
    18 – Ulrike Decoene, AXA
    19 – Elena Goitini, BNP Paribas
    20 – Marie-Claire Daveu, Kering

    *Nombre moyen d’engagements par an et par dirigeant

     

  • Les évènements incontournables de la semaine du 8 au 12 mars.

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-teletravail-revelation-ou-concessions-by-oracle/?instance_id=5403

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-des-seo-comme-les-autres-by-seo-camp/?instance_id=5414

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-innovation-vs-disruption-un-webinaire-pratique-pour-decoder-linnovation-by-visionary/?instance_id=5416

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-place-de-laudio-digital-dans-la-transformation-de-levenementiel-by-saooti/?instance_id=5417

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-duck-conf-2021-by-octo-technology/?instance_id=5351

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-personnalisation-ia-les-cles-dune-experience-dachat-reussie-by-ebg/?instance_id=5418

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformation-digitale-des-decideurs-marketing-by-adetem/?instance_id=5420

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-world-summit-2021-by-bazaarvoice/?instance_id=5421

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sommet-virtuel-banque-finance-assurance-by-big-data-ai-world/?instance_id=5422

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-conversation-a-la-conversion-client-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-journee-du-search-by-marketing-magazine-e-marketing-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-afrcx-transformation-day-by-afrc-2/?instance_id=5412

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-de-vos-clients-des-points-de-vente-by-picom/?instance_id=5424

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/societe-linfluence-de-la-femme-au-siecle-des-nouvelles-technologies-du-numerique-by-irest/?instance_id=5423

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-pourquoi-privilegier-le-marketing-dinfluence-en-2021-by-meltwater/

     

     

     

     

     

  • En 2020, quelle est la part de femmes dirigeantes en France ? 

    L’état de l’entrepreneuriat féminin : les chiffres parlent d’eux-mêmes

    Digi Atlas (école en ligne spécialisée dans le marketing digital) présente la situation de l’entrepreneuriat féminin.  Cette infographie interroge sur les obstacles qu’il reste  à franchir pour continuer de démocratiser l’entrepreneuriat féminin et apporte son regard sur cette problématique de société.

    En 2020, quelle est la part de femmes dirigeantes en France ? 

    Dans l’hexagone, la part d’entreprises individuelles créées par des femmes      est de 40%. Si on élargit le spectre à l’ensemble des entreprises, la proportion baisse à 30% selon les dernières données. C’est un chiffre qui n’a pas augmenté depuis 10 ans. C’est encourageant, mais il y a encore du chemin à faire, surtout quand on considère que 82% des femmes de la population active ont déjà envisagé l’entrepreneuriat parmi les choix possibles d’orientation professionnelle contre 86% des hommes. La différence est donc dans l’application de cette idée, parfois de cette envie : on ne pousse que peu les femmes à entreprendre.

    Ce qui est vraiment dommage. Les femmes sont pourtant des entrepreneures qui ont à cœur de réussir, d’impacter les autres. 60% des femmes voient l’entrepreneuriat comme une forme d’engagement pour changer la société, contre 51% chez les hommes. C’est aussi un moyen de « donner plus de sens à leur vie » pour 35% d’entre elles, contre 21% pour les hommes.

    Et quand elles entreprennent, elles le font très bien. Si ce n’est mieux que les hommes. Des statistiques montrent que les entreprises qui ont à leur tête des femmes ont, en moyenne, une rentabilité opérationnelle de 8 % contre 5,7 % chez leurs homologues masculins. C’est parlant comme données. Il faut qu’elles se donnent une chance, et que tout le monde les accompagne. On a tous.tes notre part de travail, à différentes échelles bien sûr.

    Prenons l’exemple des territoires. Ils jouent un rôle important dans la création d’entreprise par des femmes. Il n’y a qu’à jeter un œil aux régions Nord et Ouest, où les femmes dirigeantes d’entreprises artisanales sont le plus présentes avec des taux de femmes dirigeantes frôlant les 30%. Il y a également la Nouvelle-Aquitaine qui sort du lot côté professions libérales. Ce sont des variations qui s’expliquent par un dynamisme local de réseaux féminins d’entrepreneuriat particulièrement présent et la mobilisation des collectivités territoriales et services de l’État. Pas de hasard dans tout cela, juste de l’accompagnement.

    Un accompagnement qui manque cruellement au niveau des investissements.

    Depuis 2008, seulement 2% des fonds levés sont à destination de start-up féminines en France. Et lorsqu’elles parviennent à être financées, ces entreprises reçoivent 2,5 fois moins de fonds que les projets portés par des hommes. C’est alarmant, et ça n’aide pas les entrepreneures à se projeter dans ces milieux techniques qui sont particulièrement déséquilibrés en termes de mixité. Au sein du monde start-up français, il n’y a que 10% de fondatrices, et le chiffre grimpe difficilement à moins de 17% à l’échelle mondiale.

    Il y a bien des secteurs où les femmes entreprennent davantage, comme ceux de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale où elles représentent deux tiers des créations d’entreprises. Côté information et communication, elles n’en créent déjà plus que 13%, et pour les créations de startups dans la tech, le chiffre est encore divisé par plus que 2, avec seulement 6%.

    Et si on regarde plus précisément les personnes à la tête de grandes entreprises, le constat est encore amer. Parmi le SBF 120, soit les 120 entreprises françaises les plus importantes, juste 11 femmes sont à leur tête en tant que directrices générales ou présidentes de directoire. Côté États-Unis, les femmes ne dirigent que 6 % des 500 entreprises les plus importantes du pays, selon l’association new-yorkaise Catalyst. Il y a encore pas mal de travail à ce niveau !

    D’ailleurs, les femmes ont bien compris que l’accès à la tête de l’entreprise est difficile. Parmi les dirigeantes du palmarès Women Equity 2020, plus de la moitié des femmes qui ont un poste dirigeant y sont car elles ont créé elles-mêmes l’entreprise, alors contre 20% qui y ont accédé par nomination et 14% par transmission.

    Et dans ce contexte du Covid-19, comment s’en sortent les entrepreneures ?  

    Au beau milieu de cette pandémie mondiale, 16% des dirigeantes de TPE interrogées par Bouge ta Boîte étaient en risque immédiat de fermeture entre le moment du sondage, juillet 2020, et fin septembre 2020.Elles étaient 47% à estimer pouvoir tenir maximum 6 mois à la vue de leur trésorerie au début de l’été. C’est dur comme chiffres, mais ils se comprennent vite quand on sait que 40% de ces femmes interrogées ont perdu plus de 70% de leur chiffre d’affaires sur la période du premier confinement. De l’importance de l’accompagnement…

    Les Premières (incubateur féminin), ont également fait un sondage auprès de leur vivier d’entrepreneures par rapport à cette période inédite et ses conséquences.  22% des créatrices d’entreprises sondées ont dû faire face à un arrêt total de leur activité.

    50% ont bénéficié d’aides économiques face au Covid-19, 42% n’étaient pas éligibles, et 8% n’en ont pas eu le besoin.

     Mais elles ne se sont pas laisser abattre, loin de là. Elles ont su tirer du bon de ces temps effrayants. Selon le sondage du Lab’Bouge ta boîte, 50% des TPE ont suivi une formation depuis le début de la crise du coronavirus. 50% des TPE ont accru leur présence sur les réseaux sociaux et 30% ont retravaillé leur site internet     . Pour mieux préparer la suite, la reprise, les meilleurs jours à venir. Et entreprendre de nouveau.

    « Pour aider les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat, l’essentiel se trouve dans l’accompagnement. Tout d’abord, par les proches qui sont les premiers soutiens d’un projet. Mais aussi par des instances, des organisations locales, des entreprises qui croient en elles. De plus en plus de femmes rêvent d’entreprendre ou de se lancer en freelance, afin de créer le métier qui leur ressemble. C’est aussi pour ça que j’ai créé Digi Atlas : pour aider ces femmes entrepreneures, un public trop souvent laissé de côté, à concrétiser leurs projets, les rendre pérennes et les mettre en lumière par la création d’un positionnement différenciant, d’une image de marque propre, et par la maîtrise de leviers digitaux tels qu’un site internet performant,  le référencement naturel et payant, la communication sur les réseaux sociaux, etc. ». Hannah Peters, Fondatrice de Digi Atlas

    Infographie Femme Entrepreneure V3_C

  • Les femmes les plus remarquables du monde de la technologie

    Les femmes qui ont fait l’histoire

    En dépit de tout, on les trouve derrière les plus importantes inventions technologiques et à la tête d’entreprises gigantesques

    Seulement 26% des emplois liés à l’informatique sont occupés par des femmes. Étant donné que les dépenses informatiques mondiales devraient totaliser 3,8 billions de dollars en 2021, les femmes sont faussement représentées là où le potentiel de croissance et de progression dans leur carrière est l’un des plus élevés.

    « Les filles sont tenues à l’écart des études scientifiques à cause du stéréotype qui veut que ce ne soient pas des choses que les femmes font. Heureusement, il existe de nombreux exemples à travers le monde qui prouvent le contraire. Nous devons parler davantage de ces femmes pour inspirer les autres à briser les stéréotypes et à se donner une chance dans les matières scientifiques et à poursuivre des carrières technologiques”, explique Laura Tyrell, responsable des relations publiques chez NordVPN.

    Les femmes qui ont fait l’histoire

    Derrière le premier ordinateur à usage général, appelé ENIAC, il y avait six programmeuses Jean Bartik, Marlyn Wescoff Meltzer, Ruth Lichterman Teitelbaum, Kay McNulty Mauchly Antonelli, Frances Spence et Frances Elizabeth « Betty » Holberton.

    Malgré leur travail révolutionnaire, l’armée n’a jamais publié les noms des femmes qui ont travaillé sur l’ENIAC, et elles ont été largement oubliées jusqu’à ce que Kathy Kleiman découvre leur histoire en 1985.

    Les moteurs de recherche tels que nous les connaissons aujourd’hui ont été construits sur le concept de fréquence inverse de document. Ce dernier a été développé en 1972 par Karen Spärck Jones, professeur au Cambridge Computer Laboratory.

    Le Spanning Tree Protocol a permis le développement de réseaux modernes. Et ce fut une invention faite par Radia Perlman. Elle est souvent appelée « la Mère d’Internet ».

    Les Françaises qui façonnent aujourd’hui le monde de la technologie depuis les postes de direction

    • Magali Vaissière, Directrice des Télécommunications et des Applications Intégrées à l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Elle a obtenu un Master of Science de l’Université de Stanford et est la première femme à être nommée chef d’un département technique à l’ESA.
    • Corinne Vigreux, Co-fondatrice et Directrice de la stratégie Groupe chez TomTom. TomTom a été cofondée en 1992 et est devenue une entreprise de navigation par satellite de premier plan avec une valorisation de plus de 2,4 milliards de dollars. Corinne a également fondé et financé Codam College, une école gratuite de programmation par apprentissage mutuel pour les 18-30 ans.
    • Jasmine Anteunis, Directrice des produits chez SAP Conversational AI et cofondatrice de Recast.AI. En 2015, Jasmine a développé une technologie de traitement du langage naturel (PNL) qui permet aux machines de comprendre le langage humain. Cette technologie permet la création d’agents automatisés conversationnels, généralement appelés chatbots. SAP a acheté la technologie en 2018. Jasmine était étudiante en art, quand elle a pris un tournant dans sa future carrière en rejoignant l’école de programmation informatique 42. Elle est considérée par Forbes comme l’une des 50 meilleures femmes de la Tech en Europe.
    • Nathalie Gaveau, prodige de l’entrepreneuriat numérique. Elle est fondatrice et PDG de Shopcade, l’application mobile de tendances de style qui lui vaut le titre de “l’Instagram du Shopping”. Avant Shopcade, elle avait vendu sa startup Priceminister pour 250 millions de dollars. Elle est également membre des Conseillers pour le Commerce Extérieur Français au Royaume-Uni (CCEF UK) et a été faite chevalier de l’Ordre National du Mérite en 2015.

    ●      Jade Le Maitre, est chef des technologies émergentes chez CGI, et a également été derrière une ancienne start-up de robotique, Hease Robotics. Aujourd’hui, Jade est conseillère experte auprès de la Commission Européenne. Ella a également co-lancé Lyon-Is-AI et co-fondé la communauté Social Robots.

     Malgré les bâtons qu’on leur met dans les roues

    Alors qu’une étude récente de McKinsey & Company montre des signes que quelque chose de nouveau se passe, le plafond de verre se fissure, les progrès des femmes dans l’échelle sociale sont limités par les bâtons qu’on leur met dans les roues. Selon les statistiques, les femmes sont confrontées aux plus grands défis dès le premier pas vers les postes de direction. Pour 100 hommes promus et embauchés aux postes de direction, seules 72 femmes sont promues et embauchées. Cela signifie que de plus en plus de femmes sont bloquées au niveau d’entrée, tandis que les hommes passent aux postes de direction.

    « Les exemples inspirants aident à combattre les idées fausses sur la technologie et encouragent les femmes à être plus déterminées dans leur poursuite de carrière. D’autre part, les entreprises réticentes à être plus inclusives se mettent simplement à l’écart de l’acquisition et du développement des talents”, ajoute Laura Tyrell.

  • Quand les entreprises les plus performantes sont celles qui ont le plus de femmes parmi le management…

    Quelle place pour les femmes dans l’IT en 2020 ?

    Une image contenant personne, habits, femme, intérieur Description générée automatiquement

    Selon Blandine Delaporte, Cyberévangeliste, Check Point Software Technologies

    Le domaine de l’informatique semble bien trop souvent être un milieu masculin. Et pourtant, historiquement, les femmes furent bien pionnières dans ce secteur. Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Aux prémices de l’IT, six mathématiciennes programmèrent le tout premier ordinateur électronique, l’ENIAC, dès les années 1940.  Puis au début des années 1950 chez les constructeurs d’ordinateurs, environ 40 % des programmeurs étaient en réalité des programmeuses. Et jusqu’en 1960, au Royaume Uni, les « postes de codage » des ordinateurs étaient alors presque exclusivement occupés par des femmes.

    Nous pouvons observer que le MIT, la célèbre université spécialisée dans les domaines des sciences et de la technologie, a eu très tôt une politique d’ouverture à la mixité puisqu’entre 1965 et 1985 la proportion de femmes sur ses bancs est passé de 5 % à près de 30 %.

    Nous pouvons supposer qu’avec l’évolution de notre société ces statistiques auraient dû croitre durant les dernières décennies. Pourtant, la réalité est toute autre : alors qu’en 1965 on trouvait aux Etats-Unis 30 % de femmes dont le métier était la programmation et qu’en 1982 35 % des emplois d’informaticiens en France étaient occupés par des femmes, aujourd’hui les postes dans l’IT ne sont plus occupés qu’à 27% par des femmes. Et si on fait un zoom sur le domaine de la cyber sécurité, c’est encore plus flagrant avec une proportion qui tombe à 11% !

    De nos jours, minoritairement représentées, les femmes sont pourtant très convoitées sur le marché de l’informatique et du numérique. Elles sont notamment régulièrement considérées comme étant de bien meilleurs managers comparées à leurs homologues masculins !

    De plus, dans un monde de plus en plus interconnecté, que penser de produits très majoritairement développés par des hommes ? Est-ce-que cela ne pourrait pas entraîner un certain déséquilibre dans la façon dont « réfléchissent » les objets pilotés par l’intelligence artificielle ?

    Écoles d’ingénieurs, universités et entreprises travaillent aujourd’hui partout à travers le monde sur la parité et mettent tout en œuvre pour attirer de plus en plus de femmes dans leurs rangs.

    Malheureusement, une analyse auprès des universités ayant obtenu une parité durable dans les filières informatiques ainsi qu’auprès des pays où l’on trouve une meilleure mixité dans le domaine de l’IT tels que l’Inde ou la Malaisie montre que seul un large mouvement d’inclusion peut permettre aux femmes de trouver leur place sur le marché des métiers du numérique.

    Il est à noter que malgré une disparité certaine des chiffres de représentation selon les genres, en tout cas sur le secteur des domaines scientifiques perçus traditionnellement comme majoritairement masculins, les femmes dans l’IT ne se plaignent que très peu de discrimination. Les informaticiennes disposent, selon elles, d’une très belle évolution de carrière et estiment que leurs conditions de travail sont satisfaisantes. Il est notable que les femmes savent d’ailleurs utiliser leurs différences dans ces professions pour marquer leur plus-value pour leurs employeurs et collaborateurs.

    Pour les femmes qui douteraient encore qu’il fait bon travailler dans ce domaine, il est à noter que le secteur de l’informatique et du numérique est extrêmement porteur avec plus de 300000 emplois à pourvoir en France aujourd’hui dont plus de 10000 dans le secteur de la cyber sécurité !

    Ainsi, plus les femmes de notre génération s’intéresseront au domaine de l’IT, et plus de postes à hautes responsabilités s’ouvriront à elles au sein des entreprises. Cette évolution logique du domaine vers la parité doit être accompagner d’un changement des mentalités dans les conseils d’orientation dans les lycées. Les jeunes filles doivent être accompagnées pour qu’elles comprennent qu’elles aussi peuvent accéder à la technologie et que leurs compétences ne valent pas moins que celles de leurs camarades de classe masculins.

    Cette parité de demain est fondamentale pour les entreprises car, comme dans tout secteur, celle-ci est primordiale pour optimiser les compétences !  De plus en plus d’études se succèdent pour mettre en avant que la mixité est un levier de performance. Il a d’ailleurs été prouvé que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont le plus de femmes parmi les postes de management et plus particulièrement au sein de leur comité de direction ! Alors Mesdemoiselles, Mesdames, qu’attendez-vous ?

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ainsi, plus les femmes de notre génération s’intéresseront au domaine de l’IT, et plus de postes à hautes responsabilités s’ouvriront à elles au sein des entreprises. Cette évolution logique du domaine vers la parité doit être accompagner d’un changement des mentalités dans les conseils d’orientation dans les lycées. Les jeunes filles doivent être accompagnées pour qu’elles comprennent qu’elles aussi peuvent accéder à la technologie et que leurs compétences ne valent pas moins que celles de leurs camarades de classe masculins.

     

    Cette parité de demain est fondamentale pour les entreprises car, comme dans tout secteur, celle-ci est primordiale pour optimiser les compétences !  De plus en plus d’études se succèdent pour mettre en avant que la mixité est un levier de performance. Il a d’ailleurs été prouvé que les entreprises les plus performantes sont celles qui ont le plus de femmes parmi les postes de management et plus particulièrement au sein de leur comité de direction ! Alors Mesdemoiselles, Mesdames, qu’attendez-vous ?

     

     

     

    Blandine Delaporte

    Cyberévangeliste

    Check Point Software Technologies

     

  • Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ?

    Les femmes dans le domaine du Digital

    Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ? Les femmes sont-elles devenues plus « digitales » que les hommes ?

    Les données TGI Global Quick View de Kantar révèlent en effet que 40% des femmes connectées sur 22 des plus grands marchés publicitaires du monde utilisent Internet en permanence tout au long de la journée, soit 5% de plus que les hommes.

    Le monde se digitalise et les femmes ont rattrapé les hommes dans de nombreux pays !

    • Les femmes connectées possèdent de multiples appareils digitaux. 86% d’entre elles (contre 83% des hommes connectés) possèdent un smartphone. De même, 44 % des femmes connectées (contre 39 % des hommes connectés) possèdent une tablette. Il est également intéressant de noter que les femmes européennes sont les plus grandes consommatrices de tablettes parmi les 22 pays étudiés.

     

    • Les femmes sont désormais davantage présentes sur les réseaux sociaux par rapport aux hommes dans de nombreux pays, en particulier sur Facebook, Instagram, Snapchat et Pinterest.

     

    • Les femmes ne sont plus les seules à faire leurs achats en ligne. Les résultats de l’étude contestent le stéréotype de longue date selon lequel les femmes achètent bien plus que les hommes. Ces derniers, eux aussi, font des achats en ligne, et presque autant que les femmes.

     

    • Le pouvoir de prescription online des femmes est aussi important que celui des hommes. Aujourd’hui, pas moins d’une femme connectée sur 10 dans 22 des plus grands marchés publicitaires au monde aime exprimer son opinion en ligne, sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums.

    Dans cette infographie, Kantar partage quelques chiffres encourageants sur la place des femmes dans le digital à travers le monde, à partir des données TGI Global Quick View.

  • #EllesFontYouTube, quand YouTube met en lumière la création féminine et l’encourage

    #EllesFontYouTube, quand YouTube met en lumière la création féminine et l’encourage

    A l’occasion de la Journée Internationale des droits des Femmes, ce vendredi 8 mars, YouTube a souhaité mettre en avant le travail remarquable de nombreuses créatrices sur la plateforme, qui n’hésitent pas à prendre la parole sur tous les sujets qui les passionnent !

    Histoire, gaming, physique, football freestyle, économie, codage, etc.…. retrouvez ci-dessous les créatrices les plus populaires sur YouTube dans de nombreuses catégories !

    Pourtant, malgré la qualité de leurs contenus, les créatrices restent largement minoritaires dans le top 100 des chaînes YouTube en France (6 en octobre 2016).

    C’est à partir de ce constat qu’est né le programme #EllesFontYouTube, avec l’ambition de mettre en lumière la création féminine et d’encourager l’émergence d’une plus grande diversité sur YouTube, à la fois en genres et en contenus.

    A travers ce programme, YouTube souhaite mettre les créatrices dans les meilleures dispositions possibles, avec des formations et des outils adaptés à leurs besoins : coaching sur les prises de parole en public, formations en réalisation et en production, rencontres, tournages, modération des commentaires, outils de gestion de chaînes, monétisation, etc.

    En 2 ans, plus de 500 femmes ont ainsi participé à ces différents ateliers. En complément, YouTube a organisé une trentaine d’événements dédiés aux talents féminins. L’année dernière, 60 créatrices ont également bénéficié d’un suivi personnalisé pendant 6 mois ; et ont depuis vu leur nombre d’abonnés augmenter de plus de 25%.

    “Il y a beaucoup de créatrices talentueuses sur YouTube et on s’en réjouit ! Malheureusement, elles restent minoritaires dans le top 100. Non seulement en nombre, mais aussi dans les thématiques qu’elles développent. Alors nous avons cherché à comprendre si c’était par choix ou pour d’autres raisons – et nous avons vite saisi à quel point le chemin entre une idée et sa réalisation était semé d’embûches. De là est née l’initiative #EllesFontYouTube qui encourage et célèbre la création féminine” – Justine Ryst, en charge des partenariats YouTube pour l’Europe du Sud.

    YouTube dévoilera prochainement le programme de la nouvelle saison de #EllesFontYouTube. Stay tuned !

    Les créatrices les plus populaires dans la catégorie “humour” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    Les créatrices les plus populaires dans la catégorie “gaming” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    Les créatrices les plus populaires dans la catégorie “histoire” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    Les créatrices les plus populaires dans les catégories “physique”, “chimie” et “astronomie” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    Les créatrices les plus populaires dans la catégorie “football freestyle” en 2018 :

    (Source: YouTube data, France, Jan-Dec 2018)

    Les créatrices les plus populaires dans la catégorie “économie” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    la créatrices la plus populaire dans la catégorie “codage” en 2018 :

    (Source: YouTube data, nombres de vues France, Jan-Dec 2018)

    Voici enfin le top 5 des créatrices du classement Creators on the Rise (Créateurs à Découvrir*) de 2018, classé par nombre d’abonnés :

  • Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ?

    Qu’en est-il de la participation des femmes dans le domaine du digital ?
    Les femmes sont-elles devenues plus « digitales » que les hommes ? 

    Le 8 mars, à l’occasion de la Journée Internationale des droits des Femmes, plutôt que de se concentrer sur les défis actuels auxquels les femmes sont confrontées, Kantar Media a décidé de célébrer les progrès accomplis par les femmes. Car oui, des progrès, il y en a eu.

    Les données TGI Global Quick View de Kantar Media révèlent en effet que 40% des femmes connectées sur 22 des plus grands marchés publicitaires du monde utilisent Internet en permanence tout au long de la journée, soit 5% de plus que les hommes.

    Le monde se digitalise et les femmes ont rattrapé les hommes dans de nombreux pays !

    • Les femmes connectées possèdent de multiples appareils digitaux. 86% d’entre elles (contre 83% des hommes connectés) possèdent un smartphone. De même, 44 % des femmes connectées (contre 39 % des hommes connectés) possèdent une tablette. Il est également intéressant de noter que les femmes européennes sont les plus grandes consommatrices de tablettes parmi les 22 pays étudiés.
    • Les femmes sont désormais davantage présentes sur les réseaux sociaux par rapport aux hommes dans de nombreux pays, en particulier sur Facebook, Instagram, Snapchat et Pinterest.
    • Les femmes ne sont plus les seules à faire leurs achats en ligne. Les résultats de l’étude contestent le stéréotype de longue date selon lequel les femmes achètent bien plus que les hommes. Ces derniers, eux aussi, font des achats en ligne, et presque autant que les femmes.
    • Le pouvoir de prescription online des femmes est aussi important que celui des hommes. Aujourd’hui, pas moins d’une femme connectée sur 10 dans 22 des plus grands marchés publicitaires au monde aime exprimer son opinion en ligne, sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums.

    Dans l’infographie en PJ, Kantar Media partage quelques chiffres encourageants sur la place des femmes dans le digital à travers le monde, à partir des données TGI Global Quick View.