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  • Soldes d’hiver 2017 : 26 millions de Français seront au rendez-vous

    ENQUETE FEVAD/CSA : Les intentions d’achat sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver 2017

    J-2 avant les soldes d’hiver 2017. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    73% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes d’hiver

    À la hausse par rapport à 2016, l’étude révèle que 73% des e-acheteurs ont l’intention d’utiliser Internet pour la préparation comme pour l’achat, lors des prochains soldes d’hiver (vs 68% en 2016, +5 pts). Cette tendance est encore plus prononcée auprès des 25-34 ans (82%). Au total, cela représente 26 millions de Français soit un million de plus que l’an dernier.

    Plus spécifiquement, 65% des e-acheteurs envisagent d’effectuer leurs achats soldés sur Internet, une tendance en nette hausse (+6 points) par rapport à 2016.

    199€ : un budget moyen en hausse de 15€ par rapport à 2016

    Pour 64% des e-acheteurs, le budget alloué aux soldes d’hiver sur Internet sera identique à celui de 2016, une part qui reste stable. Toutefois, ils sont plus nombreux cette année à envisager de dépenser plus (16% vs 13%). 21% envisagent de réduire leur budget cette année, un score stable par rapport à l’année passée (22%).

    Le budget moyen prévu pour les achats sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver augmente de 15€ par rapport à 2016 (199€ vs 184€ en 2016) notamment parmi les hommes (232€ vs 214€ en 2016) et les CSP+ (242€ vs 225€ en 2016).

    Smartphone et tablette : un usage qui s’annonce en nette progression

    Si l’ordinateur reste le premier outil, et continue même de progresser, pour préparer ou effectuer les soldes d’hiver 2017 sur internet (86% vs. 79% en 2016), les écrans mobiles connaissent une forte augmentation.
    Entre Smartphone (48%) et tablette (44%), les e-acheteurs multiplient les terminaux dont l’utilisation pour les soldes est en constante progression. L’usage du smartphone pendant les soldes, pour préparer ses achats ou acheter, a progressé de 21 pts entre 2013 et 2017 ; l’achat en lui-même a augmenté de 13 pts.

    Cette tendance est encore plus marquée auprès des 25-34 ans qui sont de plus en plus nombreux à envisager de préparer les soldes ou faire des achats soldés via Smartphone (64%, +10 pts par rapport à 2016) ou tablette (55%, +13 pts par rapport à 2016).

  • Quand 39% des entreprises ne parviennent pas à mettre en perspective leurs données !

    Quel est le niveau de maturité des marketers face à la donnée ? 

    Les données marketing, leur exploitation et leur valorisation sont au cœur des stratégies digitales des entreprises : comment les rassembler, les exploiter pour créer de la valeur ajoutée ? Comment les monétiser ? Dans quel(s) but(s) ?… sont autant de questions que se posent les directions marketing.

    L’Institut de sondage OpinionWay a mené pour ADLPerformance, spécialiste du marketing cross-canal depuis plus de quarante ans, une étude auprès des directions marketing portant sur la valorisation de leurs données ainsi que sur leur niveau de maturité et d’équipement en la matière.

    La data au cœur de la stratégie marketing ?

    Le data-driven marketing est au centre de l’attention. Preuve en est : la majorité des entreprises ont mis en place des structures dédiées à l’utilisation de la data. Pourtant, 39% d’entre elles déclarent ne pas parvenir à la mettre en perspective.

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    Quels sont les principaux freins rencontrés ?

    Il ressort de cette étude que les freins rencontrés par les entreprises viennent principalement du manque de maturité de la direction sur ces problématiques (40%) et du manque de moyens matériels (31%). Cela traduit, une nouvelle fois, la difficulté des entreprises à intégrer les problématiques liées à la transformation digitale.
    A noter que cette incapacité ne semble pas liée à la taille, à la fonction ou encore au secteur de l’entreprise :

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    Quels sont les types de données détenues ?
    Les entreprises ayant une bonne utilisation des données possèdent en moyenne 4,4 types de données (VS 3,5 pour les autres). Cette différence met en exergue le décalage entre les entreprises qui ont saisi les opportunités que représente la data, et par conséquent qui les maîtrisent, et celles qui ont pris du retard sur le sujet.

    Les données exogènes sont ainsi particulièrement délaissées par les entreprises ayant une mauvaise exploitation de la donnée (5% VS 21% pour les bons élèves) ainsi que les données cross-canal (14% VS 29%).

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    Des disparités quant aux moyens techniques, aux infrastructures et aux moyens humains déployés

     Il ressort également de cette étude que les entreprises qui exploitent le moins bien les données sont celles aussi qui manquent de moyens (2,3 moyens employés VS 3,3 pour celles qui pensent bien exploiter la donnée). Dans la même logique, ces entreprises utilisent faiblement le data mining (16%) ou la datascience (5%) (VS respectivement 44% et 22% pour les entreprises pensant bien exploiter la donnée).

     Enfin, côté infrastructures, ces entreprises utilisent seulement à 53% les bases de données (VS 70% pour les entreprises plus matures). D’un point de vue organisationnel, elles sont aussi les moins fournies en moyens humains, car pour 74% d’entre elles, leur équipe marketing ne dépasse pas 5 personnes (VS 57% des entreprises plus matures).

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    Il est intéressant de mettre en parallèle le nombre de données détenues avec les moyens déployés pour exploiter la data. En effet, plus les entreprises disposent d’outils adéquats pour exploiter la data, plus elles fiabilisent leurs données. Les entreprises en disposant moins prennent donc du retard dans le traitement de leurs données.

     Quid de l’exploitation externe des données ?

     Le partage et la monétisation des données sont faiblement envisagées (23%)… et pratiquées (7%) – y compris dans les entreprises les plus avancées en la matière.

     Arrivent ainsi en tête des arguments de ce faible recours à la monétisation et au partage, la volonté stratégique de ne pas partager les données (66%), la crainte quant aux risques de problème / d’image (36%) et le faible potentiel estimé (23%). Ce dernier chiffre révèle de fait une méconnaissance du potentiel que peut avoir la data quand elle est bien exploitée.

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    Quels sont les enjeux pour les deux années à venir ?
    Les entreprises interrogées considèrent que la fidélisation (60%), la conquête de prospects (53%) et  la connaissance client (38%) arrivent en tête des enjeux liés à la base de données pour les deux années à venir. Côté investissements, les entreprises privilégieront d’ici 2019, l’enrichissement des fichiers  existants (65%), les logiciels (43%), la réorganisation de leurs services internes (33%) et les Ressources Humaines (22%) pour faire face aux nouveaux enjeux liés à la data.

    «  Les résultats de cette étude révèlent que nombreuses sont encore les entreprises à ne pas utiliser, à méconnaître le potentiel de la data et à manquer d’infrastructures. Pour y remédier, il faut donner les moyens aux équipes opérationnelles de convaincre le management de l’intérêt de ces pratiques car cela est créateur de valeur pour l’entreprise ! », déclare Claude Charpin, Directeur General Adjoint chez ADLPerformance.

  • e-Shoppers qui sont-ils ?

    E-shoppers : quels leviers pour déclencher l’achat ?

    ContentSquare dévoile les conclusions de son étude portant sur les habitudes
    des cinq profils de consommateurs en ligne les plus répandus.
    ContentSquare, spécialiste de l’analyse et de l’optimisation des parcours clients web et mobile, annonce les résultats de son étude portant sur le comportement des acheteurs en ligne et visant à comprendre pourquoi parmi des internautes de même profil, certains passent à l’acte d’achat, tandis que d’autres abandonnent leur navigation.

    « À travers cette étude, nous avons pour ambition de démontrer qu’un taux de rebond élevé n’est pas une fatalité et que l’hésitation d’un utilisateur n’est pas nécessairement synonyme d’indifférence. Si l’on en croît la longueur de la navigation de l’utilisateur novice, elle ne révèle pas qu’il est perdu mais bien qu’il a besoin de temps pour découvrir un univers de marque ! Une bonne compréhension des attentes des visiteurs peut aider les e-commerçants à délivrer à chacun une expérience qui soit un vrai vecteur de conversion et ainsi lever les freins à l’achat. », indique Jonathan Cherki, CEO et fondateur de ContentSquare.

    Le novice : tout se joue sur la home page 

    Le novice est un curieux qui cherche à s’émerveiller et passera en moyenne 46% de temps en plus sur le site. Pour cet internaute, tout se joue sur la page d’accueil : il quittera le site s’il n’y trouve pas les bonnes informations. Seul un novice sur deux atteindra la page produit.

    Le novice est bon public, il présente un taux de rebond de 10% (contre 75% en moyenne pour les nouveaux visiteurs). Les 50% des novices qui reviendront une seconde fois sur le site seront deux fois plus nombreux à franchir l’acte d’achat.

    Les leviers pour le novice :

    • Une home page avec des contenus clairs et impactants
    • Des outils de navigation attractifs (guide virtuel, moteur de recherche, etc.)

    L’exigeant : le visiteur qui va droit au but 

    Avec un taux de conversion 28 fois inférieur à la moyenne, l’exigeant va droit au but s’il trouve un site qui correspond à ses attentes. Aguerri et rapide, il consulte 60% de pages en moins que la moyenne et passe 35 % de temps en moins à consulter les pages d’un site.

    As de la navigation, l’exigeant doit pouvoir atteindre son objectif dès la page liste. Les filtres peuvent ainsi lui permettre d’obtenir des informations sans toutefois avoir à consulter plusieurs pages produit. Seuls 10 % des exigeants accèderont au panier au cours de la navigation.
    Les leviers pour l’exigeant :

    • Elaborer des pages listes à thème, avec filtres avancés pour aider la prise de décision
    • Favoriser un aperçu en page liste permettant un ajout au panier direct, avec toutes les informations importantes

    L’économe : le guerrier de l’économie 

    Représentant 25 % des acheteurs, l’économe est prêt à parcourir un site internet de fond en comble dans l’optique de trouver la meilleure affaire. Comparateur hors pair, il passera à l’étape d’achat s’il trouve le bon produit au meilleur prix. Il met 2 fois plus de temps à consulter chaque page que la moyenne des utilisateurs.

    L’étape cruciale de l’économe ? Le panier. L’expérience d’achat doit être transparente et fluide.  Cet internaute revient en moyenne 4 fois sur un site. Lorsqu’ils seront convaincus, 80% d’entre eux passeront à l’achat.

    Les leviers pour l’économe :

    • Valoriser les bons plans et les réductions sur la page panier (total des remises)
    • Informer sur les avantages (retrait gratuit, mode de paiement, programme de fidélité)

    L’angoissé : un consommateur qui a besoin d’être rassuré

    Si les utilisateurs dits « angoissés » sont loin d’être des digital natives, ils ne représentent pas moins de 12 % des acheteurs. Il n’est pas opposé à l’achat en ligne, mais un certain nombre de pré-requis sont nécessaires afin qu’il se sente en sécurité : 30 % des angoissés consommeront au minimum deux pages concernant les services proposés au cours de la navigation. Les internautes angoissés mettront 2 fois  plus de temps pour conclure un achat.

    Le déclic ? Les éléments de réassurance en pages produits. Les informations devront être claires et détaillées pour rassurer au maximum cet internaute. En effet, les angoissés achètent en général au cours de la 6ème session de navigation sur le site.
    Les leviers pour l’angoissé :

    • Etoffer le contenu de la fiche produit (avis clients, politique de retour, descriptifs)
    • Mettre en avant les informations de réassurance indispensables (Confidentialité, paiements sécurisés)

    Le flâneur : un acheteur prêt à se laisser tenter
    Le flâneur est en quête du petit plus qui fera la différence. Il est prêt à se laisser tenter s’il trouve la source d’inspiration qui le sortira de la distraction. Enclin aux sessions lèche-vitrine, le flâneur consulte pas moins de 60 pages en moyenne par session. Transformé en wishlist, le panier apparaît 5 fois plus en moyenne au cours de la session.

    La page produit est l’étape clé de l’expérience d’achat du flâneur. Des visuels inspirants permettront par exemple de séduire cet internaute. En effet, 1 flâneur sur 2 achète s’il atteint la page produit.

    Les leviers pour le flâneur :

    • Proposer des contenus inspirants (look-books, photos, produits associés)
    • Inciter à l’achat par l’essai (essai à domicile, retours gratuits)

    Consultez l’étude dans son intégralité 

  • Enquête : les principaux enseignements de la publicité sur Mobile

    « Publicité mobile : ce qu’en pensent les utilisateurs »

     Réalisée en partenariat avec Numbate, LesMobilizers, l’organisation Mobile du groupe Dentsu Aegis Network et la Mobile Marketing Association France, l’étude « Publicité mobile : ce qu’en pensent les utilisateurs » s’intéresse au vécu des mobinautes confrontés à la publicité mobile puis à leurs comportements vis-à-vis des bloqueurs de publicités mobile ou adblockers mobile.

    Déployée en deux phases, l’étude a pour objectif de définir les bonnes pratiques en matière de formats publicitaires sur mobile et ainsi améliorer l’expérience utilisateur et réconcilier le mobinaute avec la publicité mobile.

    Pendant la phase diagnostic, 1000 répondants équipés de smartphones ont été interrogés sur leur expérience utilisateur face à la publicité sur mobile (étude opérée par Data2decisions, sur panel propriétaire 1 001 opinions). Lors de la phase expérientielle, 100 mobinautes experts ont testé l’application Fairblock, un bloqueur de publicités mobile développé par Numbate sensibilisant intelligemment les mobinautes sur les conséquences du blocage de la publicité.

    Principaux enseignements :

    La publicité mobile fait partie du quotidien des mobinautes français :

    –          60 % des mobinautes français se déclarent « très souvent » ou « assez souvent » exposés à la publicité mobile

    –          Néanmoins, 4% des mobinautes français ne se sentent pas du tout exposés à la publicité mobile

    Un rapport ambigu à la publicité sur mobile :

    –          76 % jugent la publicité sur internet mobile et au sein des applis « trop intense »

    –          Mais 62 % estiment qu’elle est « nécessaire » au bon fonctionnement des sites

    Une préférence pour les formats qui respectent l’expérience utilisateur :

    –          68 % des mobinautes préfèrent les bannières en bas de page

    –          57 % des mobinautes préfèrent les publicités natives (intégrées dans le contenu) 

    Les bloqueurs de publicités mobile encore peu utilisés en France :

    –          4 % des mobinautes déclarent être équipés d’un bloqueur de publicités sur leur smartphone

    –          19 % des mobinautes déclarent avoir l’intention de s’équiper d’un bloqueur de publicités sur mobile dans les 6 mois à venir

    La pédagogie peut impacter les comportements :

    –          38 % des intentionnistes se déclarent prêts à changer d’avis après avoir pris connaissance de la relation entre la publicité et le financement des sites gratuits

    –          82% des mobinautes français sont prêts à installer un bloqueur de publicités plus souple, leur permettant de contrôler leur exposition publicitaire sur leur mobile

     « L’étude souligne bien l’attitude d’un mobinaute qui attend de la publicité mobile qu’elle soit adaptée aux particularités du media, et qu’elle soit pertinente. Ces enseignements imposent à notre profession la nécessité de bien travailler afin d’éviter le téléchargement des bloqueurs de publicités mobile » a déclaré Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

     « L’usage de bloqueurs de publicités est pour le moment très restreint sur mobile en France, car le phénomène est encore récent. Mais soyons vigilants : les mobinautes démontrent leur insatisfaction croissante face aux formats publicitaires trop intrusifs, mal ciblés, non respectueux de leur expérience utilisateur. En prenant en compte leur avis, 3nous pouvons recadrer les pratiques du marché et leur faire accepter une publicité mobile innovante et respectueuse » a déclaré Mathieu Rostamkolaei, Vice-Président de Numbate.

    « Avec 4% des mobinautes équipés de bloqueurs de publicités, l’écosystème mobile est encore préservé, il est de notre responsabilité de ne pas reproduire les erreurs du Desktop. Un très grand nombre d’opportunités sont à notre disposition pour ne pas perturber les mobinautes. A nous de réinventer de nouvelles grammaires créatives bien plus engageantes et valorisantes pour les marques » a déclaré Nicolas Rieul, Head of LesMobilizers chez Dentsu Aegis Network.

     

     

  • Pourquoi les salariés du numérique sont mobiles et heureux au travail ?

    Enquête sur les professionnels du digital

    par RegionsJob et le Blog du Modérateur

     

    • Mobilité : 3 salariés sur 4 sont ouverts aux opportunités professionnelles ou en recherche active d’emploi
    • Flexibilité : 2/3 consultent leurs emails en dehors des horaires de travail et 24% ont des activités parallèles de freelance,
    • Bonheur au travail : 95% des actifs du numérique aiment leur métier
    • Les professionnels du digital sont jeunes et très diplômés : 56% ont un Bac+5 et plus, et 46% ont moins de 5 ans d’expérience

    Le Big data, le cloud, les réseaux sociaux, les objets connectés et autres innovations ont fait déferler sur les entreprises une vague numérique similaire à une 4ème révolution industrielle. Les offres d’emploi pour les métiers du numérique se multiplient, et certains métiers sont même en tension, avec certains profils difficiles à recruter. RegionsJob et le Blog du Modérateur ont mené l’enquête auprès de 1916 professionnels du digital pour découvrir qui sont ces actifs et comment ils travaillent.

    Une majorité de jeunes, très diplômés
    Les métiers du numérique regroupent des profils Communication et marketing, mais aussi Informatique (design, développement). Comment ont-ils été formés ? Ils sont issus majoritairement d’écoles de commerce (31%), de communication (26%), spécialisées web (9%) et d’Arts, design (9%). 16% sont issus d’écoles d’ingénieurs ou d’informatique (ex-aequo).
    Il y a quelques années, au début de la vague, il était plus facile d’évoluer sans diplôme. Or, en s’accélérant, la transformation numérique a provoqué la multiplication des formations au digital. Aujourd’hui il est plus difficile de faire sa place en autodidacte. Place aux jeunes, les fameux digital natives : l’enquête montre que 46% des professionnels du numérique interrogés sont actifs depuis moins de 5 ans. Aujourd’hui, 56% des répondants ont un Bac+5 et plus, et 30% ont un Bac+2. Les niveaux Bac ou moins, ne représentent eux que 3% des professionnels interrogés.

    Une mobilité professionnelle très forte
    Alors que 58% des salariés du digital sont en CDI et 15% en statut freelance, près des ¾ se déclarent en recherche active d’emploi ou  » ouvert aux opportunités « . Cette volonté de changement est certainement liée à la profusion d’offres du secteur. 63% des salariés pensent même changer d’entreprise dans les deux prochaines années. La culture entrepreneuriale se fait également clairement sentir, avec 44% des actifs interrogés envisageant de créer leur propre entreprise.
    Comment recrute-t-on les profils du digital ? Tandis que 27% ont trouvé leur poste actuel sur les sites d’offres d’emploi, 21% évoluent grâce à la cooptation et 7% ont utilisé les réseaux sociaux. C’est donc sans surprise que les jobboards et le networking sont d’une importance capitale pour trouver un job dans le numérique.

    Des horaires flexibles, mais peu de télétravail
    Plus d’un salarié du numérique sur deux a des horaires flexibles. 30% continuent à travailler pour leur employeur en dehors des heures de travail au moins 2 heures par semaine. Près de 2 salariés sur 3 consultent leurs mails professionnels après ou avant leur journée de boulot, et 24% réalisent des missions en tant que freelance, en parallèle de leur emploi salarié.
    Pourtant, la nécessité de collaborer et travailler en équipe ralentit l’usage du télétravail. Alors que les nouveaux outils numériques permettent de travailler de n’importe où, le télétravail concerne très peu de salariés du numérique.  Ils sont 69% à déclarer y recourir moins d’une fois par mois !

    Dans le digital, des salariés heureux ?
    Les métiers du marketing digital, les développeurs et les startups sont de plus en plus représentés dans les films et séries TV américaines, et font leur entrée dans la culture populaire. L’enquête de RegionsJob sur les professionnels du numérique confirme cet enthousiasme, avec plus de 19 salariés sur 20 qui aiment leur métier. Les professionnels du numérique apprécient leurs missions (84%), leur cadre de travail (81%) et 48% sont satisfaits de leur rémunération.
    Le digital serait donc un secteur agréable ? 81% des salariés sont heureux au travail, et seuls 23% des salariés sont stressés constamment ou souvent. Pour 14%, il n’y a jamais de stress.

  • Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants

    Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants français – Edition 2016                                           

     Le climat de confiance devrait favoriser l’emploi et l’investissement 

    A l’occasion du salon E-Commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son étude annuelle sur le moral des e-commerçants. Cette étude, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 5ème année consécutive.

    85% des e-commerçants français optimistes dans l’avenir de leur entreprise

    Malgré le contexte économique incertain, les dirigeants de sites e-commerce restent très majoritairement confiants : 72% d’entre eux se déclarent autant ou plus optimistes qu’en 2015. Et lorsqu’il s’agit de l’avenir de leur propre entreprise, 85% se disent optimistes.

    D’une manière générale, 77% des entreprises prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2016. 62% estiment qu’elle s’accompagnera également d’une croissance de leur performance financière. Au total, ils ne sont que 7% à envisager une baisse de leurs ventes au cours de l’année.

    Plus de la moitié des sites de e-commerce devraient embaucher cette année

    Ce climat de confiance se répercute de manière positive sur l’emploi. L’an dernier, plus de la moitié des entreprises interrogées (57%) ont vu leurs effectifs augmenter, alors même que seules 48% d’entre elles prévoyaient d’embaucher au début 2015. Pour 2016, les intentions de recrutement sont encore plus élevées : 52% des entreprises prévoient une augmentation de leurs effectifs au cours de l’année (75% parmi celles qui ont embauché en 2015). Seuls 11% des sites anticipent une baisse de leurs effectifs cette année. La prévision nette d’emploi s’établit ainsi à +41%, contre -2% pour l’ensemble de l’économie française (source : Barome`tre Manpower des perspectives d’emploi pour le 1er trimestre 2016).

    La communication, la relation client et l’informatique 
    en tête des investissements prioritaires 

    Parmi les priorités d’investissement les plus souvent citées par les e-commerçants, le marketing et la publicité arrivent en tête (66%), suivis de peu par la relation client (60%) et l’informatique (60%). En matière de marketing, l’accent devrait être mis sur le référencement naturel (74%), l’e-mailing (55%) et le référencement payant (54%). A noter, la percée cette année du « brand content » cité par la moitié des entreprises.
    Concernant le développement des canaux, les e-commerçants entendent se concentrer en priorité sur leur site (80%), le m-commerce (59%) et les réseaux sociaux (41%) et ce, quelle que soit leur taille.
    Ces investissements devraient être en partie financés par de nouvelles levées de fonds. 65% des dirigeants interrogés anticipent des levées de fonds importantes cette année, contre 48% l’an dernier. Ils sont également 57% cette année, à prévoir de nouvelles introductions en bourse.

    Les  nouveaux modes de livraison  prévus en 2016 : livraison illimitée, livraison sur rendez-vous et colis-voiturage

    Les e-commerçants proposent de plus en plus de modes de livraison. Si la livraison standard à domicile reste le moyen le plus couramment proposé, ils sont 69% à permettre la livraison en points relais. Parallèlement, la livraison gratuite tend à se développer. 59% des sites la proposent déjà dans certains cas (hors retrait en magasin). Les offres de livraison devraient continuer à évoluer en 2016. Parmi les orientations envisagées figurent notamment la mise en place d’une offre d’abonnement annuel, de type « Amazon Premium ». Si seuls 10% des sites interrogés le proposent déjà, ils sont 40% à prévoir de le faire dans un avenir proche. Les deux autres modes de livraison qui devraient progresser cette année sont, d’une part, la livraison express (20% envisagent de la mettre en place et 60% le font déjà) et, d’autre part, la livraison sur rendez-vous (29% prévoit de le proposer contre 32% qui le font déjà). Enfin, si le colis-voiturage est encore très peu développé (1%), 15% des sites e-commerce envisagent d’y recourir.

    Des sites français qui misent de plus en plus sur l’international, notamment l’Espagne, Italie et Allemagne

    60% des entreprises déclarent avoir une activité à l’étranger et 7% déclarent s’être lancées à l’international en 2015. Dans une large majorité des cas, le développement à l’international se fait à partir de la France (60%) et de plus en plus via une market place implantée dans le marché local (22%). Contrairement aux idées reçues, les sites ne se contentent pas d’un ou deux marchés. La majorité des sites qui exportent, sont présents dans plus de 5 pays. En termes de pays, la Belgique (86%), l’Espagne (69%) et l’Italie (64%) arrivent en tête des marchés les plus prisés par les sites français, suivis de l’Allemagne (57%) et du Royaume-Uni (53%). A noter que la présence outre-Rhin devrait connaître un fort développement au cours des deux prochaines années et pourrait faire de l’Allemagne à nouveau le second marché étranger pour les sites français, derrière la Belgique. Enfin, parmi les sites présents hors de nos frontières, plus de 9 sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international sur les deux prochaines années et 69% estiment qu’il devrait s’agir d’une forte augmentation.