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  • Quand l’IA & les réseaux sociaux pallient la solitude …

    Focus sur les pratiques numériques pour pallier la solitude 

    Enquête réalisée par l’IFOP et FLASHS pour Goodflair

    La solitude en France est un phénomène qui évolue peu mais se polarise.
    44 % des français déclarent se sentir seuls et près de la moitié des personnes interrogés sur plus de 2000 disent en souffrir.
    Comment les réseaux sociaux peuvent-ils pallier à la solitude ?
    Quel est le rôle des applis de rencontres et des applications conversationnelles basées sur l’IA ?…

    1- Les réseaux sociaux sont particulièrement prisés par les personnes qui se sentent seules

    • Près de 7 personnes sur 10 indiquent ainsi les consulter, une pratique légèrement plus féminine (72%) que masculine (65%)
    • Il s’avère que les plus jeunes sont aussi les plus assidus : 86% des moins de 35 ans font état de cette pratique contre 62% des plus de 35 ans.
      Plus on avance en âge et plus les écarts se creusent
       : les seniors de 65 ans et plus sont ainsi deux fois moins nombreux que les 25-24 ans (44% contre 88%) à scroller sur Facebook, Instagram et autres TikTok ;

    • Un autre écart significatif concerne les catégories socio-professionnelles : les personnes appartenant aux catégories pauvres (- de 900€ par mois) sont sensiblement plus susceptibles de parcourir les réseaux sociaux que celles issues de catégories aisées (+ de 2 500 e par mois), 80% des premières le disant contre 61% parmi les secondes.

    2- Moins fréquente, mais loin d’être négligeable, la consultation d’applis de rencontre est jeune et masculine.

    • Un tiers (32%) des Français et des Français se sentant seuls utilisent des applis de rencontre ;
    • Une pratique qui concerne nettement plus les hommes (41%) que les femmes (26%) ;
    • Là aussi, elle est plutôt l’apanage des jeunes générations puisque 53% des 25-34 ans utilisent de telles applications quand seulement 20% des plus de 65 ans le font.

    3- L’iA conversationnelle 

    Enfin, bien que leur mise à disposition du grand public soit récente, les intelligences artificielles conversationnelles de type ChatGPT sont désormais considérées comme un recours à la solitude par un nombre significatif de personnes se sentant seules.

    • En effet, plus d’un Français sur dix (13%) dans ce cas dit avoir déjà dialogué avec une IA ;
    • C’est notamment le cas des hommes (18% contre 10 chez les femmes) ;
    • Les résultats de l’étude de l’IFOP montrent également un fort gap générationnel : un quart (25%) des moins de 35 ans ont échangé avec une intelligence artificielle, soit trois fois plus que chez leurs aînés (8% parmi les plus 35 ans, et même 4% chez les plus de 65 ans) ;
    • Les Français appartenant aux catégories pauvres sont par ailleurs deux fois plus nombreux à en faire état que ceux appartenant aux catégories aisées (23% contre 11%).

    Pour lire l’analyse complète de cette enquête cliquez ici 

  • Parcours clients et IA : la perception des Français

    L’Intelligence Artificielle au service du parcours client  :
    le nouveau rapport de Twilio 

    Cette enquête, réalisée auprès d’un panel de 1 018 particuliers en France en Juillet 2023, permet d’établir les attentes des consommateurs français vis-à-vis de l’IA dans la relation client, et les points de réticences encore présents.

    Etat des lieux
    Dans un premier temps, il semblerait que la majorité des personnes interrogées comprennent ce qu’est la personnalisation dans le parcours client via l’IA.

    et pourtant les chiffres sont éloquents et sans appel :

    Bref, une mauvaise compréhension de l’utilisation de l’IA dans le parcours client.

    Alors que faut il retenir ?

    Les Français attendent que l’IA apporte de la valeur ajoutée dans leurs relations avec les marques

    Dans le rapport sur l’État de l’Engagement Client 2023,  beaucoup d’entreprises surestiment leur capacité à répondre aux attentes des consommateurs en matière de relation client.
    Qu’il s’agisse de préférences de communication, de personnalisation, de protection de la confidentialité des données ou de transparence dans l’utilisation des données, il existe un écart entre la réalité et ce qui est attendu par les consommateurs.
    D’ailleurs, 64 % des consommateurs français déclarent avoir été frustrés par leurs interactions avec une marque au cours de l’année écoulée.

    L’intelligence artificielle peut servir d’outil aux entreprises pour répondre à ces attentes. D’autant plus que, lorsqu’il s’agit de l’intervention de l’IA dans le parcours client, 50 % des consommateurs français souhaitent que l’IA puisse accélérer l’obtention d’une réponse à une requête et 48 % qu’elle permette d’offrir une réponse détaillée face à une demande.

    Cependant, 19 % des Français ne pensent pas que l’IA puisse être source de valeur ajoutée dans le service client. Or, l’utilisation de l’IA dans ce domaine présente de nombreux avantages méconnus des consommateurs, en particulier :

    • Un niveau d’assistance et de résolution de problèmes inimaginable auparavant. Qu’il s’agisse de répondre à des requêtes commerciales ou de résoudre des problèmes liés à l’achat d’un bien ou d’un service, les agents peuvent rapidement fournir des réponses précises, efficaces et personnalisées à l’aide de canaux de communication augmentés par l’IA.
    • L’IA peut non seulement contribuer à combler le fossé entre la perception de la marque et celle du consommateur, mais aussi décupler le potentiel des canaux de communication.
    • L’IA peut réduire les coûts tout en favorisant la personnalisation des échanges.

    Rassurer et optimiser: deux actions cruciales pour les entreprises qui souhaitent créer de l’engagement client via l’IA

    Les attentes des consommateurs sont donc existantes autour de l’IA dans leurs échanges avec les marques. Pour autant, aujourd’hui, seules 3 personnes sur 10 déclarent faire confiance à un service client qui serait entièrement géré par une IA. Un chiffre bas, qui s’explique notamment par des craintes associées aux actualités en lien aux failles de sécurité pour 1/4 des répondants, mais aussi une méfiance des Français vis-à-vis de la capacité des entreprises à gérer l’IA correctement (22 %).

    L’étude démontre par ailleurs que la crainte principale partagée par les Français revient à la sécurité de leurs données. Ainsi, 4 personnes sur 10 seraient rassurées si les entreprises pouvaient garantir la sécurité de données personnelles, et les répondants citent également la communication régulière sur les améliorations apportées par l’IA comme une action prioritaire selon eux.

    Les entreprises ont donc tout intérêt à tenir compte de ces éléments pour pouvoir déployer une stratégie basée sur l’IA qui soit efficace et atteindre un meilleur niveau d’engagement client.
    Pour rassurer les consommateurs, les entreprises peuvent donc s’appuyer sur des partenaires qui s’alignent avec leurs propres règles en matière de confidentialité et sécurité des données. Des initiatives telles que le “AI Nutrition Facts Labels” proposé par Twilio permet ainsi d’apporter un meilleur niveau de transparence aux consommateurs et aux entreprises sur l’utilisation de l’IA afin de savoir comment leurs données sont utilisées. Un véritable plus pour faire adopter l’IA.

    Mais ceci n’est qu’une étape et l’adoption de l’IA par les consommateurs se fera plus facilement en proposant des expériences sans couture et personnalisées qui améliorent leur quotidien. En misant sur des solutions adaptées de type CDP (Customer Data Platform) augmentée par l’IA,  qui captent, centralisent, analysent et prédisent les comportements des clients, les entreprises vont donc pouvoir s’assurer de bout en bout un parcours fluide pour les consommateurs, ce qui ne fera qu’accroître leur fidélité dans le temps.

    Déployer les trois piliers pour accéder à une relation client augmentée par l’IA

    En implémentant intelligemment de l’IA dans la relation client, les entreprises peuvent répondre aux besoins et attentes des consommateurs, que ce soit au niveau :
    👉de la fluidité des échanges,
    👉de la précision et de la rapidité des réponses
    👉ou encore de la personnalisation de leurs expériences.

    En effet, les entreprises pourront utiliser l’IA pour :

    • fournir des recommandations de produits personnalisées afin de s’assurer que les clients reçoivent un contenu optimisé,
    • identifier des modèles d’interaction avec les utilisateurs et aider à créer des campagnes d’e-mailing basées sur les comportements d’achats,
    • créer un site web dynamique grâce à des outils qui regroupent les habitudes des clients et qui produisent un contenu personnalisé en temps réel,
    • cibler les utilisateurs les plus enclins à réaliser un achat en utilisant un outil de segmentation prédictive.

    A l’aide de solutions telles que Customer AI de Twilio, les entreprises peuvent gagner en visibilité sur les interactions clients et assimiler les diverses informations de manière à déterminer très précisément ce qu’ils veulent grâce aux données obtenues à travers ces interactions.
    Par la suite, celle-ci peut aider les entreprises à tirer parti des données centralisées pour mieux comprendre les clients. En synthétisant les données pour trouver les éléments permettant de personnaliser l’expérience de chaque client, les entreprises pourront ainsi générer des campagnes au bon moment, via les bons canaux et ce, de manière hyper ciblée. Ainsi, les entreprises seront en mesure non seulement de mieux engager les clients, mais aussi de les fidéliser sur le long terme.

    A voir aussi l’article « Comment Twilio réinvente la relation client avec l’intelligence artificielle ? « 

     

  • RGPD :  2 ans après, où en est-on ?

    6 entreprises sur 7 considèrent qu’il y a encore des actions  à mener au sein de leur organisation

    Résultats d’une enquête menée par les clubs utilisateurs francophones de progiciels (Oracle et SAP ) auprès de + 130 entreprises en France

    Près de deux ans après la mise en œuvre du Règlement Général pour la Protection des Données, et dans la continuité de leurs travaux menés en 2018 autour d’un  guide des bonnes pratiques RGPD*, les Clubs Utilisateurs de solutions Oracle (AUFO – Association des Utilisateurs Francophone d’Oracle, Groupe Francophone des Utilisateurs J.D. Edwards, et Club des Utilisateurs PeopleSoft), et l’USF (Utilisateurs SAP Francophones) ont confié à l’institut de sondage Ipsos le soin de mener une enquête auprès de leurs adhérents, sur le thème : « RGPD : où en êtes-vous ? ».

    Les résultats de cette enquête, menée en novembre dernier, regroupent les réponses de 134 entreprises (dont 41 membres des 3 clubs utilisateurs des solutions Oracle et 93 membres de l’USF). Ils permettent d’analyser le degré d’implication, les actions mises en place au sein des organisations, la relation contractuelle avec les éditeurs et intégrateurs, ainsi que l’attente des membres sur les thématiques, services et travaux de leur club.

     Près de 60 % des répondants ont été impliqués ou consultés vis-à-vis du RGPD dans leur entreprise.

    89 % des répondants ont été informés et/ou sensibilisés par des actions de communication ou de sensibilisation au sein de leur organisation.

    84 % des répondants déclarent qu’un Registre de traitement a été réalisé au sein de leur organisation.

    À la question « Concernant les clauses contractuelles RGPD, quelles ont été les possibilités de négociation de votre organisation avec les éditeurs de logiciels et les intégrateurs ? », les avis sont très partagés. 38,8 % des personnes impliquées dans la mise en œuvre déclarent qu’elles ont eu des possibilités d’actions de négociations, assez bonnes ou excellentes. À contrario 36,7 % déclarent ne pas en avoir eu ou de façon marginale.

    La mise en conformité RGPD au sein des entreprises reste par ailleurs encore pleinement d’actualité, avec 6 entreprises sur 7 qui considèrent qu’il y a encore des actions à mener au sein de leur organisation en matière de RGPD, en priorité sur des questions d’organisation interne.

    Les répondants expriment également des attentes sur le RGPD vis-à-vis de leurs clubs respectifs, et notamment :

    –         73 % (et 78 % des personnes impliquées dans le RGPD) souhaitent disposer d’une liste d’écueils et de pièges contractuels à éviter, issus de bonnes pratiques.

    –         60 % (63 % des personnes impliquées dans le RGPD) souhaitent avoir accès à un répertoire de clauses RGPD standards.

    Cette enquête démontre que, bien loin d’être terminée, la mise en œuvre du RGPD soulève encore aujourd’hui des problématiques concrètes au sein des entreprises. En tant qu’associations d’utilisateurs de progiciels, nous devons désormais statuer sur l’organisation, les moyens et le calendrier à mettre en œuvre pour répondre aux demandes de nos adhérents afin d’être en mesure de proposer des bonnes pratiques et actions collectives au bénéfice du plus grand nombre.

  • Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020

    Enquête Tendances 2020 :
    Les technos et facteurs d’influence sur les achats

    Brandwatch a mené l’enquête en août 2019 en combinant l’analyse des données social media publiques aux réponses à une enquête mondialeauprès de 8 000 personnes dans 9 pays (Australie, France, Allemagne, Malaisie, Mexique, Espagne, Royaume-Uni et Etats-Unis) – sondage effectué via Qriously (sondage en ligne sur mobile)

    5G, IA, voitures autonomes… quelle est la technologie la plustransformatrice selon les consommateurs pour 2020 ? Influenceurs, amis, publicités… qui a un réel impact sur leurs décisions d’achat ? Comment se situent les français par rapport aux consommateurs du reste du monde ? Il y-a-t-il des différences en fonction de l’âge et du sexe des consommateurs ?

    Les innovations technologiques qui vont transformer la société en 2020 selon les consommateurs

    Pour connaître quelles sont les technologies considérées comme novatrices par les consommateurs, Brandwatch a comparé les conversations sur les médias sociaux et les réponses obtenues via un sondage en ligne (8 000 répondants) dans le monde et par pays.

    Innovations impactantes : énergies renouvelables pour les sondés et 5G pour les socionautes

    A la question « Quelles innovations technologiques vont le plus transformer la société en 2020 ? » les réponses des sondés diffèrent de celles issues de l’analyse des conversations sur les réseaux sociaux.

    Si la 5G et l’IA sont dans le top 3 des sondés et des internautes en tant que technologie impactant 2020, leurs avis divergent :

    –          Les sondés : placent les énergies renouvelables en premier (20 %) puis la 5G (15 %) et l’IA (12 %)

    –      Les socionautes : plébiscitent la 5G (23 %) suivie de l’IA (16 %) et des voitures autonomes ( 15 %). Les énergies renouvelables arrivent seulement en 5èmeposition (10 % soit deux fois moins que pour les sondés)

    Dans les deux cas de figures on retrouve en bas du tableau – bien qu’avec des pourcentages différents : la blockchain, la cryptomonnaie, la VR et réalité augmentée.

    Les innovations technologiques impactantes par pays

    Energies renouvelables et 5G font l’unanimité sur la première marche du podium :

    –      Les énergies renouvelables : la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Australie, le Mexique

    –          La 5G : l’Espagne, la Malaisie et Singapour

    En ce qui concerne les Etats-Unis, les répondants ont voté en majorité (19 %) pour l’option « Aucune de ces réponses ».

    Innovations technologiques : Réseaux Sociaux vs Enquête

    ‘IA et les robots pour les 18/24 ans, les énergies renouvelables pour les 55 ans et plus

    Suivant les tranches d’âges, les tendances divergent :

    –          Les 55 ans et plus : Les énergies renouvelables

    –          Les 45-54 ans : L’Internet des objets

    –          Les 35-44 ans : Les énergies renouvelables et la 5G

    –          Les 25-34 ans : La 5G et les cryptomonnaies

    –          Les 18-24 ans : l’IA, les robots et la réalité virtuelle ou augmentée.

    Les énergies renouvelables pour les femmes et la 5G pour les hommes

    Les femmes choisissent plus souvent : les énergies renouvelables, l’IoT, les voitures autonomes et les robots.

    Les hommes votent pour la 5G, l’IA, les cryptomonnaies et la blockchain.

    Ils se retrouvent en quantité égale pour la réalité virtuelle ou augmentée.

    Influenceurs, amis, publicités… ? Qui motivent les décisions d’achat ?

    Plusieurs facteurs peuvent influencer un consommateur au moment de l’acte d’achat, mais quels sont ceux qui sont déclencheurs ? Pour ce sondage, plusieurs réponses étaient possibles.

    Les répondants indiquent clairement que l’opinion de leurs proches reste le facteur le plus important (33%), bien que l’expérience client avant achat (19 %) et les avisen ligne (17 %) obtiennent également un score décent. Quant à la publicité elle apparaît toujours efficace en obtenant 13 % de suffrages.

    Les posts d’influenceurs arrivent en bas du classement. Néanmoins, le sondage mentionnait juste le terme « influenceur » sans distinguer s’il s’agissait d’une célébrité ou d’un micro-influenceur. On peut penser que les sondés ont associé ce terme aux célébrités, ce qui démontre l’importance de choisir les influenceurs réellement pertinents et engageant auprès de l’audience ciblée, et de la mesure du ROI des campagnes d’influence.

    Il est intéressant de constater que l’attitude des entreprises a une influence sur les consommateurs : via leur politique de RSE (14 %), le comportement de leurs cadresdirigeants (11 %) et leur position politique (8 %)

    Classement des facteurs d’influence au moment de l’achat :

    –          Avis des amis, de la famille ou des collègues : 33 %

    –          Expérience client avant achat : 19 %

    –          Avis en ligne : 17 %

    –          Approche de la durabilité de la marque : 14 %

    –          Publicités : 13 %

    –          Comportement de cadres dirigeants de la marque : 11 %

    –          Position politique de la marque : 8 %

    –          Posts non sponsorisés d’influenceurs : 5 %

    –          Posts sponsorisés d’influenceurs : 4 %

    L’opinion de la famille, des amis et des collègues fait l’unanimité : c’est le premier facteur qui influence un achat quel que soit le pays (France, Allemagne, Espagne, Royaume-Unis, Etats-Unis, Australie, Malaisie, Mexique, Singapour)

    Les facteurs d’influence suivant les âges : l’opinion des proches fait l’unanimité puis le comportement des cadres de la marque pour les 55 ans et plus, les posts d’influenceurs pour les 18 – 24 et … la publicité

    Toutes les tranches d’âge donnaient la priorité à l’opinion de leur famille, des amis et des collègues.

    Venait ensuite pour :

    –          Les 55 ans et plus : le comportement des cadres supérieurs de la marque

    –          Les 45-54 ans : l’expérience client avant achat

    –          Les 35-44 ans : les avis en ligne

    –          Les 18-24 ans : les posts d’influenceurs, la durabilité et … la publicité

  • Salons et événements professionnels: quelles attentes et quelle communication à l’ère du numérique 

    GRANDE ENQUETE 

    Les salons, les évènements sont indispensables pour rencontrer ses clients, ses prospects, son écosystème, présenter ses nouveaux produits et services.
    Mais avec leur prolifération (4000 events ont vu le jour en B2B en 2018) et les coûts qu’ils engendrent est-il encore rentable d’investir dans ces manifestations ?

    • Qu’attendent les entreprises quand elles participent à un salon ou organisent un évènement pour leur clients et prospects ?
    • Comment mesurer le ROI ?
    • Comment assurer la communication autour de ces évènements pour en faire un succès?
    • Comment à l’ère du numérique assurer sa visibilité ?

    C’est pour répondre à ces questions que nous avons souhaité enquêter auprès de tous les acteurs qui, en entreprise, investissent dans l’événementiel. Si vous êtes un de ces acteurs, que vous organisez ou participez à des événements, nous vous remercions de prendre 5 minutes pour répondre à ces quelques questions.

    Si vous souhaitez recevoir les résultats de cette étude vous pourrez nous l’indiquer à la fin du questionnaire afin que nous puissions vous les faire parvenir.

    Catherine Cervoni RP, et les équipes de FaberContent et de My Digital Week, vous remercient pour votre précieux temps.

    Pour accéder au questionnaire cliquez ici 

  • Les principaux enseignements de l’enquête sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat

    L’omnicanalité dans le parcours d’achat

    Un baromètre Harris Interactive x EBG x Agence Wide

    EBG, Harris Interactive et Wide se sont associés pour réaliser un baromètre sur l’omnicanalité dans le parcours d’achat. Ce baromètre s’appuie sur deux études menées en miroir pour confronter les attentes et usages des consommateurs avec les solutions et innovations mises en place par les professionnels. 1 000 consommateurs et près de 400 décideurs marketing, digital et e-commerce ont ainsi été interrogés.

    Quels sont les principaux enseignements de l’enquête B2C ?

    • La digitalisation s’est ancrée dans le quotidien des Français et les parcours d’achat des consommateurs. Elle augmente le champ des recherches et le champ des combinatoires possibles : les parcours se complexifient et la multicanalité se généralise, en particulier pour les produits les plus engageants (électroménager, technologie…).
    • En masse, les situations simples perdurent :
      • Internet et les smartphones demeurent avant tout des moyens d’information
      • Le parcours monocanal reste encore le plus fréquent, avec une forte domination de l’achat en magasin
      • La carte bancaire est le moyen de paiement des achats le plus répandu
    • Une majorité de Français est ouverte aux innovations, dans la mesure où elles répondent à 2 grandes exigences qui traversent les services d’accompagnement ou de paiement déjà adoptés ou en cours d’adoptions :
      • Praticité : caisses automatiques, information sur les stocks disponibles, bornes de paiement, vendeurs avec terminal de paiement
      • Sécurité : CB sans contact, plateformes de paiement en ligne, e-carte bancaire
    • L’acte de paiement demeure – toujours – au cœur de la logique transactionnelle, que les consommateurs veulent continuer à maîtriser :
      • En raison de craintes principalement sécuritaires, la simplification voire son abolition (achat sans acte de paiement) suscitent des réticences fortes ;
      • Mais les bénéfices compris de l’automatisation/simplification vont sans doute rapidement l’emporter face aux freins, surtout exprimés par les plus âgés, comme cela a déjà pu être observé sur la carte bancaire sans contact.

     

  • Le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Sites d’achats en ligne : seuls 6% des Français les privilégient pour leurs dépenses alimentaires

    Une enquête d’Offerista

    A l’heure où les géants comme Amazon, Venteprivée.com et autres pure players dominent le monde du digital, une question se pose : le e-commerce  surpasse-t-il l’activité des magasins physiques ?

    Offerista, société allemande spécialisée dans le drive-to-store et la distribution de catalogue online, a réalisé un sondage avec l’IFOP démontrant que les habitudes d’achats online ou offline sont loin d’être figées.

    Les pure players, moteur du commerce ?

    L’arrivée des pure players comme Amazon, Le Bon Coin.fr, Ebay ou même le développement des MarketPlace mises en place par les acteurs de type Facebook, ne feraient qu’ajouter de nouveaux canaux de consommation. En effet, contrairement aux idées reçues, les sites d’achats en ligne sont loin d’être perçus comme une concurrence directe au commerce.

    En effet, une grande majorité (65% des Français) n’estime pas que ce type de site représente un risque pour l’activité des commerces de proximité. 30% d’entre eux ont même un avis neutre sur ces sites, les percevant simplement comme de nouveaux acteurs du marché.

    Une proportion équivalente (35%) juge qu’ils sont des pionniers qui révolutionnent le e-commerce. Parmi eux, les moins de 35 ans sont plus nombreux que la moyenne à les considérer comme précurseurs sur leur marché. Chez les plus âgés, des questions relatives aux effets sur les commerces de proximité sont soulevées. En moyenne 43% des plus de 50 ans pensent que les sites en ligne représentent un risque pour ces commerces.

    Les frais de livraison : principal frein des Français pour les achats en ligne

    Par ailleurs, si l’activité des sites en ligne ne cesse de croître, il existe encore de nombreux freins à la fois rationnels et psychologiques au shopping online.

    Un Français sur deux (50%) identifie les contraintes relatives à la livraison comme le principal motif qui les détournerait du shopping en ligne. L’effet est d’autant plus marqué chez les moins de 35 ans (61%), dont 59% privilégient Internet pour au moins un type d’achat.

    Les frais de livraison sont les principaux freins à l’utilisation de sites online pour 42% des Français. Près de 4 personnes interrogées sur dix (38%) évoquent également les mauvaises surprises à la réception de sa commande.

    Ce manque de confiance accordée aux services des sites d’achat en ligne est croissant avec l’âge.

    Des comportements d’achats hybrides

    Alors que Internet est sans surprise la plateforme privilégiée par 40% des Français de 18 ans et plus, pour les achats high-tech, son recours reste marginal pour les dépenses alimentaires, cité par seulement 6% des Français.

    Dans un autre registre, 43% des Français continuent de privilégier les galeries commerciales pour les dépenses « shopping », regroupant les vêtements, les produits de soin et de beauté.

    Ainsi, chaque mode d’achat – sites internet, centres commerciaux, magasins de proximité – est plébiscité pour au moins un type de produit. Dans notre société ultra digitalisée, ces chiffres montrent bien qu’Internet est encore loin d’être un reflexe pour tous les Français.

    « Internet bouscule les modes de consommation et devient une source de clivage dans l’opinion publique. Les avis sur le e-commerce sont divers et les usages nombreux. Cette étude révèle que ce que l’on appelle communément le « e-commerce » est loin de faire l’unanimité et d’occuper tout le terrain, jusqu’à faire disparaître le commerce physique. A notre sens, il ne faut plus dissocier commerce et e-commerce : Internet est juste un nouveau canal d’achat permettant aux consommateurs de s’informer plus rapidement et d’acheter autrement s’ils le souhaitent », souligne Benjamin Thym, CEO d’Offerista.

    En quelques chiffres, les Français et le commerce : 
    • Internet : canal privilégié par 40% des Français pour les achats de produits High-Tech,
    • Commerces de proximité : canaux privilégiés par 40% des Français pour les achats alimentaires,
    • Internet : 6% des Français préfèrent acheter leurs produits alimentaires en ligne,
    • 50% des Français sont détournés d’internet à cause de la livraison,
    • 2/3 des Français estiment que les Pure Players ont un impact sur l’économie,
    • 65% des Français n’estiment pas qu’ils représentent un risque pour le commerce traditionnel.

     

     

  • Enquête FEVAD – Soldes sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous !

    Soldes sur Internet : 28 millions de Français seront au rendez-vous !

    J-2 avant les soldes d’hiver 2018. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    77% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes cet hiver

    En hausse de près de 10 points depuis 2016, l’étude révèle que plus des trois-quarts des e-acheteurs français ont l’intention d’utiliser Internet pour préparer et effectuer leurs achats pendant les soldes (68% en 2016, 73% en 2017 et 77% en 2018). Une tendance particulièrement marquée auprès des femmes (81%) et surtout des personnes âgées de 35 à 49 ans (84%).

    Plus spécifiquement, 70% des e-acheteurs ont l’intention d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes, un chiffre en nette hausse depuis deux ans (+11 points depuis 2016, +5 depuis 2017). Les femmes (73%) et les personnes âgées de 35 à 49 ans (79%) seront particulièrement nombreuses à faire leurs soldes sur internet.

    Les soldes d’hiver sont donc en passe de devenir un moment incontournable du e- shopping pour les e-acheteurs français. Mais pourquoi cet engouement ? Le gain de temps reste le principal facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes pour 64%, cet argument est en hausse (+4 points par rapport à 2017 et +10 points par rapport à 2016), suivi par la volonté d’éviter la foule dans les magasins (58%). Ce dernier argument est particulièrement important pour les Franciliens (71% vs 54% en province). Les hommes sont plus nombreux à mettre en avant l’argument des prix plus avantageux sur Internet (62% vs 50% chez les femmes). Pour plus d’un e-acheteur sur deux les prix et le choix sur internet sont déterminants.

    En 2018, le budget moyen passe le cap symbolique des 200 euros, jamais atteint depuis 2016

    Le budget moyen alloué aux soldes d’hiver sur Internet en 2018 est de 216 euros (moyenne la plus haute depuis le début du baromètre Fevad/CSA), une somme en hausse de 17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016. Pour une large majorité des e- acheteurs français (68%, une part en hausse de 4 points), le budget alloué aux soldes sur Internet sera stable par rapport à 2017. Seule une minorité (14%) estime que son budget soldes sur Internet sera supérieur à l’année passée. Et près d’un sur cinq (18%) anticipe un budget soldes sur Internet inférieur à 2017.

    Le budget moyen est notamment plus élevé auprès des hommes (262 euros en moyenne vs 232 euros lors des dernières soldes d’hiver) et chez les CSP+ (244 euros en moyenne, vs 242 euros). A noter, 19% des hommes estiment que leur budget soldes sera plus important en 2018 qu’en 2017. A contrario, les femmes anticipent pour près d’un quart d’entre elles (22%), un budget inférieur pour les soldes à venir.

    En moyenne, les e-acheteurs français envisagent d’acheter en moyenne 3,4 produits sur Internet pendant les soldes, un chiffre stable par rapport à l’année passée.

    Cependant, certaines catégories de produits connaissent un recul dans les prévisions d’achats : les chaussures de ville (-6 pts), les bijoux/montres (-4 pts) ainsi que les parfums, soins du corps et maquillage (-4 pts).
    Certains postes de dépenses sont, au contraire, en progression par rapport à 2017 : l’habillement et les accessoires pour enfant (+4 pts), l’électroménager (+4 pts) et les jouets, consoles de jeux et jeux vidéo (+5 pts).

    L’avènement du « m-commerce » : le smartphone décolle

    En 2018, le smartphone gagne encore du terrain en matière de e-commerce : 61% (+13 points depuis 2017 et +34 points depuis 2013) des e-acheteurs français ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet lors des prochains soldes vont le faire depuis leur smartphone.

    Le smartphone a notamment la préférence des plus jeunes : 80% des 18-24 ans et 81% des 25-34 ans ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats pendant les soldes comptent le faire à partir de leur smartphone.

    Et le passage à l’achat enregistre également des hausses importantes : 33% des e-acheteurs ayant l’intention d’effectuer des achats sur Internet comptent le faire depuis leur smartphone, un chiffre en hausse de 9 points depuis 2017.

    L’ordinateur (fixe ou portable) reste un incontournable pour les e-acheteurs français (82% de ceux qui envisagent de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes vont le faire depuis leur ordinateur) même s’il perd 4 points depuis 2017 (86%). L’usage de la tablette semble stagner : parmi les e-acheteurs ayant l’intention de préparer ou de faire des achats pendant les soldes 45% le feront depuis leur tablette (44% en 2017).

  • Enquête :  » Les Français la consommation locale et le digital « 

    Le local, c’est tendance !

    Impossible d’y échapper ces dernières années… Au-delà du simple panier du consommateur, le local a infusé bien des secteurs comme le tourisme, les médias, la santé, l’énergie ou encore la finance. On le consomme, on le produit, on le cherche, on vit local. Il n’est plus une affaire de géographie et de lieu de production mais bien une question profondément humaine – qui concerne aussi notre relation aux autres, et la relation entre tous les individus qui vivent et travaillent ensemble dans une même communauté.

    Consommer des produits locaux est-il l’un des moyens privilégiés de « consommer mieux » ? Quel est le potentiel social, économique et environnemental du local ? Quels sont les comportements des consommateurs français en la matière ? Le digital peut-il être une arme au service du local ? 

    Ces questionnements sont au cœur de la nouvelle enquête* « Les Français, la consommation locale et le digital », réalisée par l’Observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com, en partenariat avec SoLocal qui accompagne au quotidien la communication digitale de plus 500 000 TPE/PME à travers tout l’Hexagone. Cette enquête a été réalisée dans le cadre de la nouvelle étude « La vie locale » réalisée par Mescoursespourlaplanete.com

    Consommation locale : quels sont les habitudes des Français ?

    • Près d’un Français sur 4 est un adepte du « localisme »,cette nouvelle tendance qui consiste à privilégier la démocratie participative, la cohésion sociale et l’économie de proximité, donc l’emploi local et la préservation de l’environnement liée au transport de personnes et de marchandises)
    • A travers le local, c’est avant toutle besoin de consommer des produits de qualité (92%), dont on connaît l’origine (91%), mais c’est également contribuer à soutenir l’économie locale (91%)
    • Le local, c’est avant tout des relations humaines :88% des Français considèrent que le local nécessite un lien fort avec les producteurs locaux
    • 9 Français sur 10 considèrentl’implantation locale d’un professionnel comme un critère décisif lors de leurs achats
    • Près de la moitié des Français estiment que la production ou la vente de produits locaux par un professionnel est un critère décisif. Cela est d’autant plus vrai pour les 50-75 ans
    • Les Français utilisent internet pour identifier et localiser les professionnels locaux (93%), pour éviter limiter les déplacements (92%), pour gagner du temps (88%), pour trouver des informations fiables sur les professionnels et les produits locaux (86%)ou pour rejoindre d’autres personnes qui partagent leur envie de consommer local
    • 7 Français sur 10 pensent qu’Internet est un levier pour créer ou recréer du lien avec les professionnels locaux
    • Les sites internet des e-commerces locaux sont consultés par 25% des Français, devant les réseaux sociaux (24,1%) !
    • Le local, c’est consommer en accord avec ses valeurs (86%)La consommation locale et le numérique : quelles perceptions, et pour quels usages ?
      • Plus d’un Français sur 2 a déjà effectué des recherches Internet sur des professionnels de proximité
      • Les moteurs de recherches constituent pour eux la première source d’informations sur l’économie locale (74,1%)
      • PagesJaunes.frconstitue la 2eme sources d’infos locales (40,1%)

      Le cahier prospectif « Next Practice » …  Kesako ? 

      Depuis 2007, l’Observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com effectue une veille reconnue sur la consommation responsable et publie chaque année une étude de tendances sur ce marché à destination des professionnels. Dans cette logique, la collection de cahiers prospectifs « Next Practice » a pour objectif d’analyser les perceptions, attentes et comportements des consommateurs, mais aussi l’évolution des pratiques des marques, sur des thématiques émergentes en matière de consommation responsable. Nourris de bonnes pratiques internationales et avis d’expert-e-s reconnues, les cahiers « Next Practice » explorent ces sujets dans un format synthétique à destination des entreprises, médias, collectivités et du grand public.

      « La vie locale » est le deuxième numéro de la collection de cahiers « Next Practice ». Il est à retrouver ici

  • Enquête Oxatis : le Profil du e-Commerçant 2017

    Le e-Commerce, vecteur de croissance des entreprises françaises en 2016

    Etude Oxatis (10° édition – Spécial TPE / PME)

    Le e-Commerce a connu une forte croissance en 2016 (+13%) en comparaison avec le commerce traditionnel. L’année a été marquée par le développement rapide des ventes sur mobile et l’adoption massive des réseaux sociaux. Les PME estiment avoir des perspectives favorables en e-Commerce et le marché de l’emploi restera très dynamique en 2017. 

    Selon les résultats de la 10° édition de l’enquête sur le « Profil du e-Commerçant 2017 » menée par Oxatis, une entreprise sur deux a connu la croissance en 2016 grâce à la vente en ligne. Cette croissance ne se fait pas au détriment de la rentabilité puisqu’elles sont trois sur quatre à être rentables. De plus en plus de PME utilisent l’internet pour leur activité (15% en 2016 vs 10% en 2015). Leur développement est porté par l’adoption massive du mobile, l’essor du click & collect, l’impact croissant des réseaux sociaux et le développement à l’international. Selon les estimations de l’enquête, le marché reste dynamique en 2017 et les créations d’emploi dans le e-Commerce pourraient représenter plus de 30% des créations d’emplois marchands en France.

    Profil du e-Commerçant : que comprendre de cette étude ?  

    Les faits marquants à retenir de l’enquête sont la croissance du e-Commerce et le fait qu’il réussisse à convaincre les acteurs traditionnels (28% en 2016 vs 23% en 2013). La transformation numérique des entreprises se concrétise également par la baisse de la part des pure-players (37% en 2016 vs 45% en 2013). Par ailleurs la part des entreprises de plus de cinq employés qui vendent en ligne a augmenté de 10% en 2015 à 15% en 2016. On note que les e-Commerçants s’installent de plus en plus dans les communes rurales de moins de 20 000 habitants (81% en 2016 vs 76% en 2015) au détriment des grandes villes (19% en 2016 vs 23% en 2015). Cela nous permet de constater que les petits e-commerçants grandissent, et que les PME sont de plus en plus nombreuses à adopter le e-Commerce.

    L’étude menée par Oxatis démontre également que les e-Commerçants qui vendent aux particuliers (B2C) développent pleinement leur potentiel en proposant des ventes aux professionnels (B2B) : 48% des marchands interrogés affirment pratiquer ce type de commerce.

    La réussite du commerce connecté et le succès des réseaux sociaux

    On note que 2016 marque une rupture dans les usages qui portent le e-Commerce avec le développement des ventes sur smartphones, en cross-canal et sur les réseaux sociaux.

    80% des entreprises interrogées disposent d’une version mobile de leur site e-Commerce. Un chiffre stable à mettre en rapport avec l’explosion de ventes sur smartphones. Le nombre de sites réalisant plus de 10% de leur chiffre d’affaires sur mobile a été multiplié par deux et demi en un an : ils ne représentaient que 19% en 2015 alors qu’ils étaient 52% en 2016. Un succès du m-Commerce qui concerne tous les secteurs d’activité.

    L’enquête révèle aussi l’essor du click & collect (commande en ligne et retrait en magasin). Un mode de « livraison » adopté par un e-Commerçant sur trois en 2016. Une stratégie qui permet de générer du trafic en magasin pour les 28% d’entreprises qui vendent en ligne et disposent de boutiques physiques. 40% d’entre-elles constatent une augmentation de leur chiffre d’affaires en magasin grâce à leur site e-Commerce (contre 29% en 2014).

    Les e-Commerçants interrogés soulignent également l’importance des réseaux sociaux dans le développement des ventes sur Internet. Le pourcentage des marchands utilisant les réseaux sociaux dans un but professionnel reste stable depuis 2015 à 83%. On note que Facebook renforce sa position de leader (avec 79% d’e-Commerçants qui déclarent l’utiliser à des fins commerciales contre 76% en 2015), loin devant Twitter (20%) ou LinkedIn (10%). De son côté, Google+ perd près de la moitié de ses utilisateurs e-Commerçants par rapport à 2015 (13.5% en 2016 vs 22% en 2016).

    E-Commerce : générateur d’emplois et accélérateur du business à l’international   

    Le e-Commerce est un secteur très dynamique pour l’emploi : 17% des entreprises qui vendent sur Internet ont embauché au moins un salarié en 2016 contre 4.4% des entreprises dans le commerce traditionnel (Source INSEE). Une croissance de quatre points par rapport à l’année dernière. On peut estimer que sur l’ensemble des sites e-Commerce recensés en France (environ 200 000 selon la FEVAD) cela représente 34 000 emplois créés en 2016. 26% des e-marchands annoncent vouloir embaucher au moins une personne l’année prochaine. Ces intentions d’embauche représentent 52 000 emplois à créer en 2017, soit plus de 30% des créations d’emplois marchands en France en 2017 selon l’INSEE.

    Le e-Commerce facilite également le développement des entreprises à l’international : 55% des e-Commerçants exportent déjà leurs produits contre seulement 12% de la totalité des entreprises françaises selon les derniers chiffres de la Direction Générale des Entreprises (DGE).