Étiquette : email

  • Quand un email sur cinq n’atteint pas le destinataire …

    Etude Return Path : un email commercial sur cinq n’atteint toujours pas la boîte de réception des usagers dans le monde

     Alors que le taux de placement en boîte de réception stagne en-dessous de la barre des 80% au niveau mondial, la France enregistre un taux de placement moyen de 84%, en hausse par rapport à 2015.

    Return Path, acteur majeur dans le domaine de l’Email Intelligence, annonce aujourd’hui les conclusions de son Baromètre 2016 de la délivrabilité, qui révèle que seuls 79% des emails marketing légitimes ont été distribués dans la boîte de réception des consommateurs. Les emails restants (21%) ont abouti dans le dossier des spams ou n’ont pas été distribués. Ces résultats stagnent au niveau mondial, par rapport au Baromètre 2015.

    « Atteindre la boîte de réception des consommateurs est crucial dans un environnement aussi concurrentiel qu’aujourd’hui. Si les messages des marques ne sont pas vus, des opportunités de créer des relations et de générer un ROI sont perdues », explique George Bilbrey, président de Return Path. « Or il n’a jamais été aussi difficile d’atteindre la boîte de réception des usagers. Le filtrage email évolue en permanence, à mesure que les fournisseurs de messagerie appliquent des algorithmes de plus en plus sophistiqués pour lutter contre les spams et délivrer les contenus privilégiés par leurs abonnés »

    Le Baromètre 2016 révèle également que les performances en matière de délivrabilité ont eu tendance à s’éroder trimestre après trimestre, pour atteindre 24% d’emails non aboutis au niveau mondial sur le dernier trimestre étudié (Q2 2016).

    Aux États-Unis, les marketeurs sont en-dessous de la moyenne internationale avec un taux de placement moyen de 73% seulement (76% en 2015). A l’inverse en France, les marketeurs ont réussi à atteindre un taux de placement moyen de 84%, 6 points supérieurs à celui de 2015.

    Parmi les autres résultats de l’étude :

    • Le Canada, historiquement en retard par rapport aux États-Unis en termes de délivrabilité, a atteint un taux de placement moyen de 89% (en augmentation de 10 points par rapport à 2015).
    • L’Australie et le Royaume-Uni ont réalisé les meilleures performances, avec des taux de placement respectifs de 90% et 88%.
    • Malgré un taux de spams anormalement élevé sur la période Q2 2015, l’Allemagne a bien redressé la barre pour atteindre un taux de placement moyen de 84% sur l’ensemble de la période.

    L’étude de Return Path intitulée 2016 Deliverability Benchmark Report fournit des statistiques de distribution selon les pays et les secteurs. Il est possible de télécharger l’étude complète ici.

     

     

  • Quand les salariés français sont figés dans le passé …

    La nouvelle enquête Service Experience Index révèle que les salariés français sont figés dans le passé

     L’étude réalisée par ServiceNow constate que les principaux services grand public sont 103 % plus performants que les services sur le lieu de travail

    Une nouvelle enquête Service Experience Index, publiée par ServiceNow (NYSE : NOW), spécialiste du cloud d’entreprise, met en lumière un écart considérable entre les services utilisés dans notre vie personnelle et sur notre lieu de travail. En dépit d’avancées technologiques majeures favorisant une expérience client de qualité à l’image d’Uber, Amazon et Airbnb, la plupart des entreprises n’intègrent pas ces capacités dans les services destinés à leurs collaborateurs.

    ServiceNow a interrogé 2400 cadres à travers le monde, dont 500 en France, en les invitant à noter leur expérience vis-à-vis de services courants pour le grand public et de services typiques en entreprise, en fonction de huit critères*, notamment la vitesse d’exécution et la facilité d’utilisation. Les résultats complet sont disponibles dans un nouveau rapport intitulé « Today’s State of Work: The Service Experience Gap » (intégralité de l’étude téléchargeable ici)

    En France, des services de base sur le lieu de travail, tels qu’ouvrir un bon de commande, contacter les RH ou faire appel au support informatique, recueillent des notes nettement inférieures à celles des services grand public en ligne, et ce suivant tous les critères.

    Résultats marquants pour la France

     Dépendance excessive à l’e-mail : 36 % des cadres se servent de l’e-mail pour faire appel à des services sur leur lieu de travail, soit sept fois plus que pour les services grand public (5 %).

    Freins à l’innovation : 49 % des cadres affirment que les services manuels sur le lieu de travail leur laissent moins de temps pour des initiatives stratégiques, et 37 % que les processus manuels brident leur productivité.

    Une révolution mobile qui se fait encore attendre :seuls 7 % des cadres emploient une application mobile pour solliciter des services sur leur lieu de travail, contre 22 % pour les services grand public.

    Trop d’analogique : 82 % des cadres disent utiliser l’e-mail parfois voire souvent pour connaître le statut de leur demande, une proportion très éloignée de celle généralement observée chez les consommateurs.

    Impact de l’e-mail et des processus manuels

    L’étude révèle que plus d’un tiers (37 %) des entreprises à travers le monde continuent d’utiliser principalement des services manuels, tels que l’e-mail, le téléphone et les réunions, ce qui a des retombées négative majeures :

    • La notation pour les entreprises utilisant essentiellement des services manuels est seulement de 25, soit 60 % inférieure à celle des services grand public.
    • Seuls43 % des cadres employant des services manuels les jugent faciles à utiliser, contre 79 % des utilisateurs de services grand public.
    • Seuls 19 % des cadres utilisant principalement des services manuels au travail les estiment rapides, contre 65 % pour les services grand public.
    • Les cadres passent en moyenne quatre heures sur 24 à traiter des e-mails professionnels (trois heures au travail et une à la maison).

    Quelle est la solution ?

    L’automatisation des services sur le lieu de travail permet de commencer à réduire l’écart avec les services grand public, entraînant une amélioration de 50 % de la notation des premiers dans l’enquête Service Experience Index. Quand un service est automatisé :

    • Les cadres sont 40 % plus nombreux à le trouver facile à solliciter, et près de 60 % à le juger rapide.

    Comparaisons entre secteurs

    • Les services financiers sont plus enclins à automatiser les processus : 41 % contre 32 % pour l’ensemble des secteurs.
    • Les administrations et les entreprises du secteur public présentent le pourcentage le plus élevé de services principalement manuels au travail : 43 % contre 37 % en règle générale.
    • Le secteur des nouvelles technologies est le plus susceptible d’utiliser des applications mobiles pour les services sur le lieu de travail (16 % contre 5 %) et le moins susceptible d’employer l’e-mail pour faire appel à ces services (35 % contre 47 %).

    « Notre enquête Service Experience Index fait clairement ressortir le fossé préoccupant entre les services grand public et sur le lieu de travail », commente Christophe Bouchardeau, directeur France de ServiceNow. « Aujourd’hui, le personnel des entreprises vit dans le monde du Web et des mobiles, où la logique des machines accomplit le plus gros des tâches. Or, au travail, les entreprises attendent de leurs collaborateurs qu’ils sollicitent manuellement des services par e-mail, ce qui leur fait perdre du temps et rallonge les délais. »

    Les entreprises peuvent combler ce fossé entre les services grand public et sur le lieu de travail en se concentrant sur l’optimisation des processus, leur automatisation, ainsi que la création d’une interface frontale agréable pour l’utilisateur. Voici une ébauche de la marche à suivre :

    1. Identifier les tâches nécessitant une coordination entre les collaborateurs ou entre différents départements de l’entreprise.
    2. Esquisser le processus de coordination puis définir en quoi il doit consister.
    3. Concevoir une interface intuitive et fluide pour les utilisateurs.
    4. S’inspirer d’outils grand public tels que les portails, les workflows et les catalogues.
    5. Procéder au suivi et à l’analyse des services.

    « Les entreprises doivent transformer les processus sous-jacents des services sur le lieu de travail. A l’instar des prestataires grand public, elles doivent offrir des services sur mesure. En adoptant des logiciels et pratiques de gestion des services, elles ont la possibilité de remplacer les e-mails, appels téléphoniques et tableurs isolés par des workflows cohérents et automatisés. Ce faisant, elles pourront améliorer l’efficacité de leurs services métiers, en les rendant aussi simples et intuitifs que les services grand public utilisés par leurs collaborateurs à la maison », ajoute Christophe Bouchardeau.

    Les entreprises peuvent s’inspirer des pionniers qui ont ainsi montré la voie en matière de gains de productivité, témoin cette étude IDC. Pour en savoir plus, consultez le site de ServiceNow.

    Critères de notation de l’enquête Service Experience Index

    *Les critères sont au nombre de huit :

    1. Facilité de demande ou de commande des services
    2. Rapidité de l’ensemble du processus, depuis la demande jusqu’à l’exécution des services
    3. Accessibilité des services sur un mobile, pour vérification de leur statut
    4. Rapidité de détermination des services ou produits disponibles
    5. Alertes sur le statut de la demande
    6. Alertes sur la date estimée de livraison ou d’exécution
    7. Facilité de comparaison avec d’autres services
    8. Formulation de recommandations en fonction des choix précédents

     

    Méthodologie

    • ServiceNow a commandé à Lawless Research la conception et le réalisation d’une étude sur la situation au travail dans des entreprises de 500 salariés ou plus.
    • L’enquête a été réalisée sous la forme de questionnaires d’une dizaine de minutes, du 25 mars au 4 avril 2016, en Allemagne, en Australie, aux Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni et à Singapour.
    • 2400 cadres supervisant au moins un collaborateur et utilisant des services transversaux au sein de leur entreprise ont participé à l’enquête, dont 500 cadres en France.
    • Research Now, une société indépendante d’études de marché,a organisé l’enquête en ligne et fourni le panel de participants.
    • La marge d’erreur de l’étude est de ±2 points de pourcentage, pour un degré de confiance de 95 %. Les tests d’écart significatif ont été effectués au niveau 0,01 (soit 99 % de probabilité que l’écart soit réel, et non le simple fruit du hasard).

     

     

     

  • Comment cultiver la relation client ?

    Comment cultiver la relation client avec l’Email Automation

    L’email offre de plus en plus de possibilités pour augmenter les ventes et renforcer la relation client. L’automatisation, ou email automation, est un excellent levier marketing consistant à déclencher des messages automatiques selon des scénarios définis. Elle permet une personnalisation avancée des messages et un accompagnement au plus proche du client.

    Mailjet vous propose de suivre le parcours d’un nouveau client qui s’inscrit sur un site d’e-commerce et voyons comment l’email automation peut l’optimiser via l’infographie.

    Maijet

  • Les réseaux sociaux n’enterrent ni l’email, ni le site Web

    Rapport sur le Marketing Multicanal 

    C’est le quatrième rapport annuel de marketing multicanal, publié par E-consultancy en association avec Oracle Marketing Cloud. Au total, 425 personnes ont répondu à l’étude, diffusée sous forme d’enquête en juillet et en aout 2015. Parmi les personnes interrogées figuraient uniquement des équipes marketing en interne.

    Le site web (57%) et l’email (48%) sont les 2 canaux marketing prioritaires pour les entreprises interrogées, juste avant les réseaux sociaux (42%)

    Les canaux tels que les journaux, la publicité en extérieur et la radio sont les 3 canaux qui offriraient le moins d’opportunités de croissance.

    Inspirées par la montée en puissance des réseaux sociaux, certaines entreprises comme Atos Origin avaient fait grand bruit en annonçant vouloir éradiquer le courriel en interne, première étape d’une fin trop anticipée de l’email. Quelques années plus tard, une autre réalité s’impose: l’email demeure la composante fondamentale de toute stratégie marketing. En effet, le Rapport sur le Marketing Multicanal 2015 réalisé par Oracle Marketing Cloud et Econsultancy dévoile le fait que le site web (57%) et l’email (48%) demeurent les 2 canaux marketing prioritaires pour les entreprises.

    Oracle

    Vers le tout numérique

    Le recours aux supports papier traditionnels diminuant, les équipes marketing investissent un plus grand nombre de ressources dans les médias numériques. Selon un rapport de l’agence média Carat, d’ici la fin de l’année, les dépenses consacrées aux médias numériques devraient représenter près du quart (24 %) des dépenses mondiales dans la publicité[1].

    Dès lors il n’est pas surprenant que le site Web reste le canal marketing le plus important pour les entreprises, 57 % des personnes interrogées l’ayant identifié comme leur priorité, juste devant l’e-mail (48 %).
    Le marketing des réseaux sociaux (42%), le référencement naturel (34%) et le référencement payant (21%) occupent les autres premières places, ce qui témoigne de la puissance indéfectible du marketing numérique. Et avec un quart de la population mondiale ayant désormais accès à un smartphone, la tendance devrait se poursuivre dans un avenir prévisible.

    Des investissements dans les réseaux sociaux en hausse pour 55% des entreprises interrogées 

    En 2015, le marketing des réseaux sociaux a connu un regain d’intérêt. Selon les chiffres communiqués par Statista, d’ici 2018, nous dénombrerons 2,44 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, contre 1,79 milliard actuellement. Les équipes marketing considèrent toujours les réseaux sociaux comme un excellent canal pour interagir avec les clients et les prospects dans le cadre d’une approche marketing intégrée.
    Côté prévisions budgétaires pour les différents canaux de marketing numérique, plus de la moitié (55 %) des entreprises interrogées ont confié tenter d’augmenter leur investissement dans les réseaux sociaux afin de stimuler l’acquisition, tandis qu’une proportion similaire (56 %) a indiqué privilégier les interactions et la fidélisation.

     

    Source photo http://www.marquesetreseaux.com/shopper-marketing-qui-est-ce-shopper/

     

     

     

    Dès lors il n’est pas surprenant que le site Web reste le canal marketing le plus important pour les entreprises, 57 % des personnes interrogées l’ayant identifié comme leur priorité, juste devant l’e-mail (48 %).
    Le marketing des réseaux sociaux (42%), le référencement naturel (34%) et le référencement payant (21%) occupent les autres premières places, ce qui témoigne de la puissance indéfectible du marketing numérique. Et avec un quart de la population mondiale ayant désormais accès à un smartphone, la tendance devrait se poursuivre dans un avenir prévisible.
    Des investissements dans les réseaux sociaux en hausse pour 55% des entreprises interrogées 
    En 2015, le marketing des réseaux sociaux a connu un regain d’intérêt. Selon les chiffres communiqués par Statista, d’ici 2018, nous dénombrerons 2,44 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, contre 1,79 milliard actuellement. Les équipes marketing considèrent toujours les réseaux sociaux comme un excellent canal pour interagir avec les clients et les prospects dans le cadre d’une approche marketing intégrée.
    Côté prévisions budgétaires pour les différents canaux de marketing numérique, plus de la moitié (55 %) des entreprises interrogées ont confié tenter d’augmenter leur investissement dans les réseaux sociaux afin de stimuler l’acquisition, tandis qu’une proportion similaire (56 %) a indiqué privilégier les interactions et la fidélisation.
    Le Rapport sur le Marketing Multicanal reflète une nouvelle fois l’enthousiasme grandissant pour le marketing des réseaux sociaux.
    Le Responsive Web design demeure une priorité 
     
    Compte tenu du fait que l’utilisation des mobiles représente un quart de l’utilisation du Web, il est plus important que jamais de posséder une stratégie bien définie pour intégrer les technologies mobiles aux activités marketing globales. La croissance des sites Web optimisés pour les téléphones mobiles qui en découle a incité de nombreuses entreprises à revisiter leur site principal et à se pencher sur son adaptabilité, en tant que pierre angulaire de toute stratégie marketing coordonnée.
    D’un point de vue marketing, les équipes reconnaissent qu’elles créent bien plus qu’un site Web. Non contentes de se pencher sur l’ensemble de l’expérience client, elles doivent également s’assurer que le site Web et son contenu sont utiles, exploitables, cohérents avec la marque dans son ensemble, facilement trouvables (référencement), accessibles et, bien sûr, crédibles. Le site Web constitue peut-être la première interaction d’un client avec une marque, d’où la nécessité pour le site d’être cohérent avec la marque et de faciliter le parcours client vers la conversion.
    En raison du nombre d’activités impliquées, la gestion du site Web doit être un processus continu. À ce titre, il est logique que, parmi toutes les activités, les équipes marketing l’identifient comme leur principale priorité.
    La persistance de l’email, canal le plus direct et potentiellement personnalisé
    L’essor des réseaux sociaux et des plateformes de messagerie instantanée n’a pas eu raison de l’e-mail. Au contraire, alors qu’il est aujourd’hui de 2,6 milliards, le nombre d’utilisateurs d’e-mails dans le monde entier devrait passer à plus de 2,9 milliards d’ici à 2019[2]. En outre, il convient de noter qu’en dépit de l’utilisation croissante des applications de messagerie et des réseaux sociaux, ces services exigent des utilisateurs qu’ils possèdent une adresse e-mail pour y accéder. S’il est géré correctement, l’e-mail représente le mode le plus direct et potentiellement personnalisé pour communiquer avec les clients et les prospects.
    Pour remettre ces données en contexte, l’étude distincte d’Econsultancy[3] révèle que plus d’un cinquième des entreprises (22 %) considèrent l’e-mail comme un « excellent » canal en matière de retour sur investissement. Il est qualifié de « bon » canal par 44 % d’entreprises.
    Si l’email et le site Web ont toujours les faveurs des entreprises, au fur et à mesure de l’adoption croissante des périphériques connectés, les équipes marketing doivent absolument intégrer les technologies mobiles sur leur mix marketing sur un plan stratégique et élaborer des campagnes cohérentes et intégrées s’adressant au public cible sur ses dispositifs les plus personnels.
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