Étiquette : email

  • Les tendances 2018 en matière de cybersécurité

    Cyberattaques : où en sommes-nous ?

    Par Proofpoint 

    Ransomware, phishing, menaces contre la cryptomonnaie, attaques via les applications sur le cloud, piratage des messageries en entreprise… Le rapport annuel de Proofpoint sur « Le facteur humain » détaille toutes les tendances en matière de cybersécurité.

    Les cybercriminels continuent de s’appuyer sur les interactions humaines pour inciter à cliquer sur des liens malveillants, télécharger des fichiers dangereux, installer des programmes malveillants par inadvertance, transférer des fonds et divulguer des informations sensibles.

    Proofpoint acteur de la cybersécurité et de la mise en conformité, dévoile les conclusions de son rapport annuel sur Le facteur humain qui décrit en détail la façon dont les cybercriminels œuvrent activement pour exploiter les failles humaines et non les failles des logiciels, afin d’extorquer de l’argent et des informations dans un but lucratif ou d’espionnage, et afin de préparer de futures attaques. Ce rapport s’appuie sur une analyse des tentatives d’attaques perpétrées contre plus de 6 000 entreprises clientes dans le monde en 2017 et dessine les tendances des attaques organisées autour de la messagerie électronique, des applications cloud et des réseaux sociaux pour aider les sociétés et les utilisateurs à s’en protéger.

    « Les cybercriminels continuent d’innover, trouvant de nouveaux moyens d’exploiter notre curiosité naturelle, notre désir d’aider, notre envie de réaliser de bonnes affaires et même nos contraintes de temps pour nous convaincre de cliquer », explique Kevin Epstein, vice-président des Threat Operations chez Proofpoint, ajoutant : « Notre étude montre clairement la nécessité de stopper les menaces avant qu’elles n’atteignent les utilisateurs via la messagerie électronique, les applications cloud ou les réseaux sociaux. En limitant l’exposition initiale, une société peut réduire les risques de violation de données confidentielles, de perturbation de l’activité ou de pertes financières directes. »

    Conclusion du rapport 2018 Le facteur humain de Proofpoint :

    • Les cyberattaques persistantes (Advanced persistent threat, APT) ciblent le plus souvent des institutions gouvernementales et l’industrie de la défense (40% des tentatives d’attaques documentées), mais aucun secteur n’est épargné.
    • L’email reste le principal vecteur d’attaque. 30% des clics dans des emails malveillants ont été effectués dans un délai de 10 minutes après leur distribution, et 52% dans un délai d’une heure.

    • Les emails frauduleux associés à Dropbox représentent l’appât n°1 en matière de phishing (deux fois plus de messages que l’appât suivant). Le taux de clics des tentatives de phishing associés à Docusign a néanmoins dépassé le taux de clics associé à Dropbox, et même toutes les autres tentatives de phishing par emails envoyés pour dérober des informations d’authentification.
    • Plus de 80% des emails malveillants ont diffusé des ransomwares et des chevaux de Troie bancaires qui sont devenus les programmes malveillants les plus distribués. Des chevaux de Troie bancaires ont été identifiés dans plus de 30% des emails malveillants distribués en Europe, au Japon et en Australie. Le Japon a aussi enregistré le plus haut niveau régional de téléchargement dans les emails.

    • Environ 80% des sociétés ont fait l’objet de compromissions d’emails professionnels (business email compromise – BEC). Le nombre de fraudes par email dont l’objet évoque un conseil juridique ou la pratique juridique a augmenté de 1,850% en un an.

    Attaques par email : les catégories verticales sont les plus menacées

    • L’éducation, les activités de conseil et le marché du divertissement/des médias sont les secteurs ayant subi le plus grand nombre d’attaques par piratage de la messagerie électronique avec en moyenne plus de 250 attaques par entité. Le secteur de l’éducation est le plus ciblé parmi les secteurs verticaux, avec un nombre d’attaques moyen par entité presque quatre fois supérieur à la moyenne de tous les secteurs (hausse annuelle de 120%).

    • La construction, la fabrication et la technologie sont en tête des secteurs les plus touchés par le phishing. Le crimeware, qui consiste à dérober des identités pour obtenir un gain financier, a quant à lui principalement ciblé le secteur de la fabrication, des soins de santé et de la technologie.

    Botnets mineurs de cryptomonnaie, attaques lancées via des applications cloud, les réseaux sociaux et des domaines frauduleux :

    • Le trafic de botnets mineurs de cryptomonnaie a augmenté de près de 90% entre septembre et novembre 2017 (une tendance qui reflète l’évolution de la valeur du bitcoin).
    • 60% des utilisateurs de services cloud, incluant 37% des utilisateurs privilégiés, n’avaient pas de politique de mots de passe ou de processus d’authentification multi-facteurs en place, impliquant ainsi des risques importants.
    • En ce qui concerne les grandes entreprises, le nombre de noms de domaine suspects peut dépasser les domaines officiels de 20/1, ce qui signifie que les victimes d’attaques de phishing sont plus susceptibles de confondre les noms de domaine suspects et « typosquattés » avec les domaines officiels légitimes.
    • 55% des attaques lancées via le service client des réseaux sociaux ont ciblé des clients de sociétés spécialisées dans les services financiers.

    Pour télécharger le rapport 2018 Le facteur humain de Proofpoint, rendez-vous sur : https://www.proofpoint.com/us/human-factor-2018

  • Le SNCD publie les chiffres du routage email 2017

    Le SNCD publie les chiffres du routage email 2017

    Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

    L e Syndicat  National de la  Communication Directe , de la data à la logistique , publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en Fran ce à l’initiative de la Commission E – Marketing du Sncd .

    Cette 13 ème édition de l’étude , reconduite tous les ans depuis 2005 , est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires , l e volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés . Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

    « Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget » , commente Nathalie Phan Place , Secrétaire Général du Sncd.

    Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 201 7 , soit une diminution de 0 , 51 % par rapport à 201 6 . L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14 , 13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/ – 20 % . Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e – routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

    La progression du nombre de clients ( 52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

    Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2 , 13 %) . L e Sncd note , pour la deuxième année consécutive depuis sept ans , une augmentation des volumes ( l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1 , 55 %) .

    Malgré cette hausse relative, l e nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7 , 06 ( – 6 , 37 % par rapport à 201 6 ) . Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

    L’édition 2016 de l’étude s ’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année. Ainsi, e n 201 7 , le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 1 7 , 20 % . Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5 , 24 % .

    Pour l’année 201 7 , les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

    1000mercis, A7 Emailing, Activecom , Cabestan, Dolist , Edatis, Ediware , Emailstrategie , id nova , Inxmail , Iroquois , Livedata, Mailjet, Mailissim o , Message Bu siness , Mindbaz , Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent , S endin blue , SG Autorépondeur et Splio .

     

  • RGPD et Marketing Direct : 5 fondamentaux à respecter

    RGPD et Marketing : 5 fondamentaux à respecter

    Les marketeurs vont être directement impactés par le Règlement sur la Protection des données (RGPD ou GDPR) applicable en mai 2018. Quels changements dans la collecte et le traitement des données ? Quelles précautions prendre pour les actions de marketing direct?
    DataGalaxy, 1ère plateforme agile de cartographie de données a relevé cinq informations essentielles pour les marketeurs

    Toutes les entreprises qui traitent les données personnelles de ressortissants européens doivent se mettre en conformité avec le RGPD pour mai 2018.

    1 – Définir les données personnelles

    Dès qu’une donnée – on line ou off line – permet d’identifier directement ou indirectement par recoupement une personne physique, elle est considérée comme personnelle. Il s’agit des données basiques comme une adresse e-mail ou postale, ou des données avancées comme par exemple :
    – Une adresse IP, des coordonnées GPS …
    – Les cookies first et third party
    – Numéro de sécurité sociale…

    2 – E-mail, newsletters, cookies… place au consentement explicite

    Tout individu doit désormais signifier son consentement explicite pour chaque donnée collectée. Pour chacune d’elles, il faudra :
    – Obtenir une acceptation claire résultant d’un acte positif de la personne
    – Mentionner l’indication de sa finalité
    – Indiquer sa durée de conservation
    – Préciser quels en sont les destinataires

    Cela signifie la fin des cases cochées par défaut sur les formulaires : ils devront tous comporter des cases à cocher dites :
    – D’opt-in pour que l’internaute signifie son consentement à l’utilisation de ses données
    – D’opt-out pour lui permettre d’y mettre un terme

    Concrètement tout envoi de mailing, newletters, courriers, propositions commerciales …. devra être accepté en amont par le consommateur.

    Il devra également pouvoir choisir d’activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies : publicitaires, ceux utilisés à des fins de ciblage et une partie de ceux servant aux analyses web.

    3 – Des fichiers soumis à l’obligation de recenser uniquement les données nécessaires

    Une donnée est collectée pour un usage défini. Elle doit servir un intérêt marketing légitime, être nécessaire à l’activité de l’entreprise et en rapport avec les services.
    La géolocalisation l’est par exemple pour une société de VTC ou de livraison de plats cuisinés mais pas pour une application de e-learning ou un site de cuisine.

    Une appli de coaching n’a pas besoin de vous demander d’accéder à votre liste de contacts pour être téléchargée : il n’y a aucun rapport entre donner des conseils sportifs et votre répertoire téléphonique.

    4 – Cartographier les données pour justifier de leur conformité

    GDPR établit clairement que les données sont la propriété des citoyens. Avec leur consentement, elles sont juste « prêtées » aux entreprises.

    La CNIL impose dans son article 10 de cartographier les données personnelles. L’objectif est de pouvoir les identifier et les localiser afin d’établir un registre pour s’assurer notamment :
    – Qu’une personne a bien donné son consentement explicite pour chacune des données recueillies
    – Que ses demandes de droit à l’effacement ou à l’oubli sont bien notifiées ce qui inclut également toutes celles concernant son opposition au profilage. Cela permet également de garantir que la personne ne sera pas recontactée ultérieurement
    – Que la durée de conservation associée à chaque information est bien respectée
    – Que la source de la collecte soit mentionnée (suite à un salon, un e-mailing, une visite sur un site…)

    Cela implique la fin des répertoires et autres fichiers excel individuels détenus par les marketeurs. Quand un internaute retire son consentement, il est en effet très compliqué de s’assurer de l’avoir bien supprimé de tous les fichiers.

    Les entreprises devront également vérifier que le droit à la portabilité est respecté. Toute personne qui en fait la demande doit recevoir ses données dans un format structuré couramment utilisé et lisible par un autre organisme.

    5 – Le profilage : légal sous condition

    Le profilage à des fins marketing reste légal, mais sous certaines conditions :
    – L’entreprise doit informer l’internaute qu’elle traite des données issues de son comportement
    – Ce dernier doit l’accepter explicitement
    – Le profilage doit cesser dès qu’il en fait la demande
    – Toutes ces demandes d’opposition doivent être consignées dans un registre.

    Si la mise en conformité avec GDPR peut apparaître contraignante, elle va permettre aux entreprises qui la respecte d’afficher une plus grande transparence envers les consommateurs et donc de renforcer ou regagner leur confiance.

  • Emails transactionnels : un enjeu de taille dans l’eCOMMERCE

    Un client qui ne reçoit pas son email transactionnel dans les 60 secondes est potentiellement un client perdu

    Une étude menée par Mailjet montre que 8 Français sur 10 sont prêts à délaisser une marque à cause d’une mauvaise expérience avec un email transactionnel. Le manque de vigilance peut représenter pour les entreprises un véritable risque en matière de fidélité client.

    Considéré par 82% des Français comme le canal de communication le plus utilisé dans les dix prochaines années, l’email a su s’imposer dans le quotidien des consommateurs et dans les stratégies marketing des entreprises[1], notamment dans le secteur du e-commerce. Les Français sont de plus en plus nombreux à délaisser les magasins physiques au profit des sites de e-commerce[2], comme le démontre le rachat de La Redoute par Galerie Lafayette afin de renforcer leur présence en ligne. Face à ce constat, Mailjet, acteur du pilotage d’emails transactionnels et marketing, s’est penché sur l’importance que portent les Français à l’email transactionnel (confirmation d’achat, confirmation d’expédition, e-billet, la réinitialisation de mot de passe …), comment les problèmes d’emails affectent la fidélité des consommateurs par rapport à la marque et comment celles-ci peuvent améliorer leurs approches d’emailing pour répondre aux besoins des consommateurs.

    L’email transactionnel : le quotidien des consommateurs

    Les marques s’appuient davantage sur l’email pour développer une véritable relation client. L’étude démontre que les Français reçoivent au moins 1 email transactionnel par jour : 71% en reçoivent entre 1 et 3 emails transactionnels par jour et 29% en ont plus de 4 par jour dans leur boite mail.

    Avec l’importante croissante des ventes en ligne, les Français commencent à être de plus en plus attentifs aux emails transactionnels qu’ils reçoivent, notamment aux emails de notification, puisqu’ils sont 55% à systématiquement en vérifier la bonne réception et 47% pour les emails de vérification. Ces emails sont donc devenus de véritables enjeux pour les entreprises qui ne peuvent plus se permettre l’erreur, à une époque où seul 1 Français sur 10 ne prête pas attention à ses emails transactionnels.

    Un enjeu de taille pour les entreprises

     L’email transactionnel est aujourd’hui une part essentielle dans le processus d’achat des consommateurs. En effet, les Français sont 67% à toujours vérifier la bonne réception d’une confirmation d’achat, peu importe le montant de la transaction. De plus en plus exigeants et impatients, les acheteurs français sont 45% à affirmer ne pas être prêts à attendre plus d’une minute pour recevoir leurs emails de confirmation.

    En cas de non-réception d’un email de confirmation, 6 Français sur 10 sont prêts à contacter l’entreprise dans un lapse de temps compris entre 10 minutes et 2 heures après achat. Pour cela, ils privilégient le service client en les contactant par email (63%) ou par téléphone (43%). Grande surprise, ils ne sont que 13% à interpeller les marques directement depuis les réseaux sociaux (Facebook et Twitter). Lorsqu’un consommateur éprouve des difficultés à contacter une marque alors qu’il a des problèmes avec un email transactionnel, cela peut représenter une véritable perte de productivité pour l’entreprise concernée.

    Ainsi, 8 Français sur 10 affirment qu’ils sont prêts à délaisser une marque à cause d’une mauvaise expérience avec un email transactionnel. 39% d’entre eux avouent qu’ils envisageraient de changer de marque, 29% chercheraient d’autres marques concurrentes et 12% n’achèteraient plus auprès de la marque en question.

    Alexis Renard, PDG de Mailjet, déclare à ce sujet : Pour les entreprises, l’email n’est pas seulement une partie importante de la croissance des revenus de vente en ligne, mais aussi et surtout le pivot de la relation client. Un email transactionnel non parvenu peut générer une charge de travail et d‘investigation importante pour les équipes support et potentiellement jusqu’à une perte de revenu ou à minima une forte dégradation de l’image. Conscients de cette sensibilité, nous avons développé Real Time Monitoring, le premier outil de supervision complet qui offre aux professionnels la possibilité d‘être proactivement averti d’un potentiel problème de réception affectant un email transactionnel. Ils peuvent paramétrer eux-mêmes des alertes en fonction de la criticité de leurs emails.

     Cyril Souillard, CTO de My Little Box chez My Little Paris (client de Mailjet) : “Chez My Little Paris, nous envoyons plus de 12 millions d’emails par mois, dont une partie importante concerne les emails transactionnels pour nos différents produits internationaux comme ‘My Little Box’ ou ‘Gambettes box’. Il est essentiel pour nous de pouvoir savoir immédiatement s’il y a un problème avec ce type d’emails. Cela nous garantit de pouvoir repérer un problème avant nos clients et nous permet ainsi de le résoudre rapidement afin de conserver leur confiance et nous assurer ainsi qu’il n’y ait pas d’impact sur notre entreprise. Nous croyons que Real Time Monitoring apporte une visibilité granulaire dans le suivi de l’activité email et nous aide à garder nos clients satisfaits.”

    Quelles sont les véritables attentes des consommateurs ?

     Les entreprises ont tout intérêt à choisir attentivement leur plateforme d’emailing et à soigner leurs emails transactionnels afin d’en assurer la bonne réception. Quelques bonnes pratiques sont à respecter :

    1-    Une entreprise réactive : 24% des répondants veulent recevoir rapidement leurs emails transactionnels. Il est donc vital pour les entreprises d’être réactives et vigilantes, d’utiliser un service d’emailing signalant en temps réel une activité inhabituelle des emails transactionnels (volume d’envoi, taux de rebond, taux de livraison et plus) afin d’éviter de perdre des clients.

    2-    Des emails à chaque étape : Les Français et leurs voisins d’outre-manche sont unanimes. Il est important d’être tenus informés de chaque étape de leur parcours d’achat. Ils sont 36% à avoir plébiscité les entreprises qui leur font parvenir des emails pour confirmer l’achat, l’envoi d’un produit puis la livraison. Pour répondre à ce besoin, les entreprises peuvent se tourner vers des services de marketing automation.

    3-    Faire attention aux fautes d’orthographes et garder une cohérence d’image : 57% considèrent qu’un email transactionnel contenant des fautes d’orthographes, de grammaire ou avec des mots étrangers influe sur la confiance qu’ils apportent à l’email et à l’entreprise émettrice. Et 47% affirment qu’un email transactionnel perd de sa crédibilité s’il n’est pas visuellement similaire au site internet de la marque et aux newsletters. Cela est dû au fait que les sites internet et les newsletters sont souvent gérés par des équipes de marketing, tandis que les emails transactionnels sont la plupart du temps commandés par des équipes de développeurs, soulignant l’importance des plates-formes qui permettent à plusieurs équipes de collaborer ensemble sur les emails.

    Méthodologie :

    L’étude, menée par Morar Consulting pour Mailjet en août 2017, est le résultat d’un sondage mené auprès de 2000 consommateurs en France et au Royaume-Uni.

    Pour plus de détails, vous trouverez l’étude complète de Mailjet ici.

  • Quand 20% des emails de marques n’atteignent pas la boîte de réception des usagers

    Etude Return Path : 20% des emails de marques n’atteignent pas la boîte de réception des usagers dans le monde

     Le taux de placement en boîte de réception semble se stabiliser autour des 80% au niveau mondial.

    La France enregistre un taux moyen de 82%, en légère baisse par rapport à 2016.

     Return Path, spécialisé dans l’Email Intelligence, annonce aujourd’hui les conclusions de son Baromètre de la Délivrabilité 2017, qui révèle que seuls 80% des emails commerciaux légitimes ont été distribués dans la boîte de réception des consommateurs. Les emails restants (20%) ont abouti dans le dossier des spams ou ont été bloqués.

    Même si la délivrabilité a gagné un point cette année (79% des emails avaient été effectivement distribués en 2015 et en 2016), la part significative de messages qui n’atteignent toujours pas la boîte de réception des usagers démontre que les marques continuent de manquer des occasions de générer des revenus et de nouer des relations plus étroites avec leurs abonnés à travers le canal email.

    « L’email reste le canal de communication le plus populaire et efficace pour les marketeurs », explique George Bilbrey, président de Return Path.  « Or, les fournisseurs de messagerie appliquent des algorithmes de plus en plus sophistiqués pour délivrer essentiellement les contenus privilégiés par leurs abonnés. Il est primordial de mettre tous les moyens en œuvre pour optimiser ses performances emailing ».

    Aux États-Unis, les marketeurs sont en-dessous de la moyenne internationale avec un taux de placement moyen de 77% seulement (73% en 2016). A l’inverse en France, les marketeurs ont réussi à atteindre un taux de placement moyen de 82%, tout de même 2 points inférieur à celui de 2016.

    Parmi les autres résultats de l’étude :

    • Les bons élèves de l’étude sont le Canada, qui a atteint un taux de placement record de 90% (en augmentation d’un point par rapport à 2016), à égalité avec l’Australie.
    • Les pays européens dépassent pour la plupart le taux de placement moyen au niveau mondial, avec notamment un taux de 82% pour la France et l’Espagne, 84% pour le Royaume-Uni. Seule l’Allemagne est en deçà avec un taux de placement moyen de 79%.
    • Les secteurs d’activité qui génèrent les meilleures performances sont la Banque & Finance (94%), le retail (92%) et le tourisme (90%).

    Vous pouvez télécharger l’intégralité du Baromètre de la Délivrabilité 2017 ici.

    Méthodologie

    Return Path a analysé un échantillon représentatif de 2 milliards d’emails marketing envoyés par des marques reconnues à des consommateurs ayant accepté de recevoir des messages commerciaux, entre avril 2016 et juin 2017. Les statistiques de distribution dans les boîtes de réception sont basées sur les résultats enregistrés auprès de plus de 140 fournisseurs de messagerie en Amérique du nord, en Amérique du sud, en Europe et en Asie-Pacifique.

  • L’innovation dans l’emailing dans les 10 prochaines années

    Emailing : ce que pensent vraiment les marketeurs sur l’avenir des moyens de communication privilégiés des consommateurs d’ici 10 ans 

     Au travers de retours d’expériences exclusifs d’experts du marketing, cette étude livre des conseils opérationnels et des bonnes pratiques sur l’avenir de l’emailing alors que 8 français sur 10 prédisent que l’email sera le premier moyen de communication devant le sms et les réseaux sociaux

    A l’occasion de la rentrée, Mailjet, acteur du pilotage d’emails marketing et transactionnels, dévoile les résultats de son étude menée par Morar Consulting qui permet de comprendre l’opinion des consommateurs sur les futures évolutions de l’emailing dans les 10 prochaines années et de la comparer avec des avis d’experts du secteur. Mailjet s’est également penché sur les préférences des français en matière de communication pour mieux comprendre leurs attentes afin que les marketeurs puissent s’adapter aux nouvelles manières de communiquer des consommateurs.

    Les marketeurs doivent prendre en compte les attentes des consommateurs

    L’email est le canal que le plus de consommateurs interrogés continueront à utiliser dans10 ans, suivi par le SMS, Facebook et les services de messagerie privée comme WhatsApp.

    L’email a évolué naturellement, de l’envoi de masse au marketing comportemental centré sur le client. Il est important que les marketeurs prennent conscience que s’il y a un besoin de faire du marketing de masse, il est également essentiel d’y incorporer un élément humain.

    Alexis Renard, PDG de Mailjet, déclare : « Alors que des plateformes récentes comme Snapchat créent actuellement le buzz notamment auprès des millennials, les consommateurs sont très fidèles à l’email qui reste le moyen de communication de référence. Les évolutions de celui-ci comme le design responsive, la personnalisation des contenus, et plus récemment l’interactivité, permettent aux marques de communiquer directement avec leurs destinataires de façon innovante et avec des messages toujours plus pertinents et ciblés.”

    Les innovations de l’email vues par les experts

    Aujourd’hui, grâce à des outils bien pensés, on peut concevoir des emails responsive et bien ciblés assez facilement. Ces aspects ont été rendus beaucoup moins techniques.

    Pour rester à jour sur les tendances émergentes et les anticiper, les marques doivent régulièrement expérimenter de nouvelles techniques de communication. L’interactivité, la géolocalisation, ou encore la capacité à s’adresser à des populations plus jeunes qui recherchent des contenus rapidement assimilables est essentiel pour les entreprises. Une chose est certaine au bout du compte : la qualité de l’expérience utilisateur restera la clé de voûte de ces démarches. L’email bénéficie de nombreux atouts pour rendre cette expérience incomparable si ceux-ci (qualité du design, personnalisation …) sont utilisés à bon escient.

    Loïc Le Meur, entrepreneur à l’origine de la conférence Leade.rs et utilisateur de Mailjet commente : « Je pense que l’email sera toujours en première position, même si Facebook Messenger risque de croître énormément dans les années à venir. Les consommateurs continueront à utiliser les autres réseaux sociaux dans une moindre mesure. Car la seule chose qui compte est le contenu, et ce que le lectorat peut en tirer. Tout le reste est secondaire. »

    Benjamin Adam, Technical Project Manager chez Webedia explique : « Le nerf de la guerre va maintenant résider dans le contenu éditorial. Si on arrive à envoyer un contenu pertinent et bien ciblé à une fréquence adaptée au destinataire, c’est gagné. Il faut remettre le contenu au cœur de l’emailing. »

    Le futur de l’email : la communication directe par-dessus tout

    L’email est considéré par 82% des consommateurs français comme le canal qui sera le plus utilisé sur les 10 prochaines années (dont 39% sont absolument sûrs), suivi du SMS (77%) et de Facebook (75%).

    Chad White, Directeur de la recherche chez Litmus, explique : « Les innovations les plus importantes à venir tourneront autour de la personnalisation et de l’automatisation, propulsées par le Big Data, pour un message unique envoyé aux destinataires. La collecte de données via tous les points d’interaction des clients offrira aux marques les informations dont elles ont besoin pour personnaliser en profondeur leurs messages et envoyer des emails très ciblés. Des entreprises comme LinkedIn, FitBit et Netflix ouvrent la voie dans cette direction où l’utilisation des données sert d’abord à faciliter l’expérience utilisateur. »

    Alors que les emails commencent à devenir toujours plus poussés et inventifs, les marketeurs n’ont plus besoin de passer autant de temps qu’avant à les adapter manuellement à chaque consommateur:

    –          Les envois automatisés occuperont une part de plus en plus importante des volumes d’emails envoyés. Les marketeurs passeront donc beaucoup moins de temps à composer intégralement leurs messages, et beaucoup plus de temps à créer des modules et des scénarios d’automatisation.

    –       Des emails dynamiques pour une expérience utilisateur totalement personalisée Le contenu ne doit plus être générique, mais doit s’adapter, de la même manière qu’un site Web s’adapte au visiteur. Grâce aux sections conditionnelles et dynamiques, les facteurs externes (localisation, appareil utilisé pour la consultation, heure de lecture, météo…) devraient influencer l’email et adapter son contenu. En fonction des changements d’habitudes, l’email devrait s’adapter en temps-réel. Il est important de penser cela comme une action des consommateurs dans le contenu plutôt qu’une action unilatérale de marketeurs.

    –          Le machine learning prendra une part importante dans la proposition de contenu pour les objets d’emails, les CTA et le contenu même de l’email, ainsi que dans la recommandation de segments de destinataires. Les marketeurs ont tout intérêt à apprendre à utiliser ces outils et à les tester pour, à terme, prendre les meilleures décisions en terme d’image de marque et faire le tri dans les suggestions que l’IA a encore du mal à comprendre.

     Matthew Potter, Directeur régional EMEA chez Movable Ink ajoute : « Les marketeurs doivent passer davantage de temps à penser à l’avenir du marketing et se diriger vers une communication en one-to-one plutôt qu’en one-to-many. Les entreprises devraient passer plus de temps à concevoir un meilleur marketing, puisque la technologie permet de libérer du temps et des ressources. Automatisation, optimisation, API, contenus dynamiques… tous ces éléments existent pour faire gagner du temps. Les marketeurs doivent penser en terme de finalités et travailler à rebours. S’il y a un marché de la donnée, ils devraient l’exploiter de manière intelligente. »

     

    Pour plus de détails, vous retrouverez l’étude complète de Mailjet ici.

  • Quel est le comportement des destinataires face à l’email dans un contexte B2B

    Sarbacane Software dévoile les nouvelles statistiques de l’étude

    « Emailing B2B en France – Edition 2017 »

    Après la première édition de l’étude sur l’emailing B2B publiée en 2014, Sarbacane Software, leader de l’email marketing en France, propose une nouvelle infographie sur le comportement des destinataires face à l’email dans un contexte B2B. Réalisée à partir d’une étude* sur des newsletters envoyées auprès de professionnels français, Sarbacane Software dévoile dans cette nouvelle infographie des indicateurs clés exclusifs sur le marché de l’email marketing en France.

    Cette étude révèle que l’environnement email en B2B évolue fortement, tant par son usage au niveau du temps de lecture, que du contexte de lecture. En 3 ans, on constate une nette progression de la lecture sur appareils mobiles et un changement important de la répartition des messageries utilisées.

    L’étude en détails

    Le temps de lecture moyen : plus de 1 destinataire sur 2 consulte les newsletters plus de 10 secondes. Au-delà du taux d’ouverture, cet indicateur inédit développé par Sarbacane Software permet de connaître l’intérêt de votre destinataire sur votre newsletter. L’emailing est donc un support qui retient l’attention du lecteur tant que le contenu est pertinent et envoyé à une cible opt-in (ayant consentie à recevoir ces informations).

    Le support de lecture : 1 professionnel sur 5 lit ses emails sur un support mobile, soit 11 points de plus qu’en 2014 et cette tendance continue de se confirmer avec de plus en plus de professionnels connectés à leurs smartphones. L’email marketing se doit donc d’être adapté au support mobile pour faciliter la lecture des destinataires. Aujourd’hui des solutions emailing (comme Sarbacane) du marché permettent aux annonceurs de créer facilement des emailing responsive.

    Les boites de réception utilisées : en 3 ans, le top 3 a été modifié, désormais Apple Mail est la messagerie la plus utilisée par les professionnels français avec 35%, soit 17 points de plus qu’en 2014. Gmail arrive en deuxième position avec 22% de professionnels français, soit +17 points en 3 ans. La messagerie Outlook a le plus perdu d’utilisateurs avec seulement 21% contre 59% en 2014 ! Les professionnels français utilisent de plus en plus les webmails comme messagerie professionnelle.

    Les réseaux sociaux : Facebook arrive en tête des partages d’information sur les réseaux sociaux, juste avant Twitter. En moyenne, une information publiée dans une newsletter est directement partagée 54 fois sur Facebook, 49 fois sur Twitter et 32 fois sur Google +. L’emailing est donc bel et bien un canal viral dont on partage volontiers les informations pertinentes vers ses communautés.

    * Les données ont été collectées à partir des statistiques détaillées fournies par le logiciel sur plusieurs newsletters envoyées entre janvier à juin 2017 sur un échantillon B2B représentatif de plusieurs dizaines de milliers de contacts en France.

  • Les indicateurs cachés de la délivrabilité

    Une nouvelle étude de Return Path confirme le lien étroit entre l’engagement des abonnés et le taux de placements des spams

    La seconde édition du rapport annuel de Return Path révèle les facteurs clés qui impactent la délivrabilité en fonction des secteurs d’activité.

    Return Path, leader mondial dans le domaine de l’Email Intelligence, dévoile aujourd’hui son second rapport annuel sur l’engagement des abonnés vis à vis des campagnes d’email marketing. Titré « Les indicateurs cachés de la délivrabilité », ce rapport évalue les performances de différents secteurs d’activité, sur la base d’indicateurs email comme les taux de lecture, de réponse, de transfert ou encore de plainte, qui mesurent le niveau d’engagement de l’abonné par rapport à un message reçu. Les secteurs dépassant la moyenne pour ces différents indicateurs voient leur délivrabilité optimisée et leurs emails de moins en moins filtrés comme spams.

    « Plus que jamais, l’engagement des abonnés est primordial pour optimiser la délivrabilité des emails. Les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google ou Yahoo cherchent constamment de nouveaux moyens pour améliorer l’expérience utilisateur. Pour cela, ils comptent de plus en plus sur les signaux d’engagement pour filtrer les messages indésirables. » déclare George Bilbrey, Président de Return Path.« Pourtant, peu de marketeurs tiennent compte de ces données et certains ne sont parfois même pas conscients de leur existence. »

    Parmi les éléments clés du rapport :

    • Alors que le taux de placement comme spam a légèrement évolué à la hausse (13% en 2016 contre 12% en 2015), les indicateurs d’engagement positif comme les taux de lecture, de réponse ou de transfert ont largement augmenté.
    • Les secteurs avec les taux de spams les plus bas (banque/finance, distribution/ fabrication, voyage et services) enregistrent les meilleures performances en matière d’engagement des abonnés.
    • Le taux d’emails filtrés dans les courriers indésirables s’échelonne entre 6% (banque/finance et distribution/fabrication) et 24% (automobile). Le secteur automobile enregistrait également le plus haut taux dans ce domaine en 2015 (28%).
    • Le taux de lecture global a augmenté de 8% et tous les secteurs ont constaté une amélioration de leur taux de lecture par rapport à 2015. Les secteurs enregistrant les plus haut taux de lecture étaient la distribution/fabrication (58%) et les services (57%). En comparaison, le meilleur taux de lecture en 2015 était de 47% (services).
    • Cette année, les abonnés ont joué un rôle plus actif dans la différenciation des emails désirés et non désirés. Le taux moyen de « supprimés avant lecture » est passé de 9% en 2015 à 13% en 2016, alors que le taux de messages désignés comme « non- spam » (qui mesure à quelle fréquence un abonné récupère un message filtré comme spam et le marque comme « non spam ») a bondi de 0.03% en 2015 à 1.04% en 2016.

    Les données révélées par cette étude sont basées sur plus de 5 milliards d’emails commerciaux reçus en 2016. L’analyse des données a été segmentée par secteur d’activité, permettant ainsi aux marketeurs de comparer l’engagement de leurs abonnés à celui de pairs au sein de leur secteur et d’identifier les axes d’amélioration – menant finalement à l’optimisation de la délivrabilité et du ROI Marketing.

    « L’optimisation de l’engagement des consommateurs améliore sans aucun doute la délivrabilité, mais ces indicateurs peuvent également fournir de précieuses données pour évaluer l’efficacité des campagnes emailing. Return Path est idéalement positionné pour aider les marketeurs à découvrir ce potentiel », ajoute George Bilbrey. « Contrairement aux autres fournisseurs de solutions de délivrabilité, Return Path s’appuie sur un panel de plus de 2,5 million d’utilisateurs actifs, ce qui lui vaut une vision inégalée de l’interaction utilisateur / message. »

     L’étude complète « Indicateurs cachés de la délivrabilité » en cliquant ici.

     

  • Mettre l’email marketing en contexte By Adobe

      Mettre l’email marketing en contexte

    Vos clients sont assaillis de messages marketing, d’offres et de publicités. Pour vous démarquer, vous devez proposer un contenu engageant qui augmente le taux de conversion.

    Lisez Mettre l’email marketing en contexte pour savoir :

    • Comment surmonter les principales difficultés liées à la personnalisation et à l’email
    • Élaborer les meilleures pratiques en matière d’email contextuel, tout en limitant les ressources
    • Comment mesurer l’impact de vos campagnes marketing contextuelles
     

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  • White PAPER – « L’email marketing au service des E-commerçants » By Return Path

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    Return Path, spécialiste de l’Email Intelligence, vient de dévoiler son guide « L’email marketing au service des E-commerçants ». L’email est aujourd’hui le canal marketing générant le plus fort ROI, à condition d’adopter de bonnes pratiques au quotidien.  87% des internautes déclarent d’ailleurs avoir déjà acheté suite à la réception d’un email commercial*.

    Dans ce guide, vous trouverez notamment les 5 conseils suivants pour optimiser la stratégie d’email marketing d’un E-commerçant :

    • Surveillez votre réputation : Une meilleure réputation entraînera un meilleur taux de délivrabilité et donc de meilleures chances d’atteindre ses abonnés. Pour connaître la qualité de votre propre réputation expéditeur, calculez votre Sender Score en cliquant ici.
    • Nettoyez votre liste de diffusion :Il est préférable de supprimer les contacts inactifs des listes de diffusion. Cela évitera à la marque d’être considérée par les fournisseurs de messagerie comme un spammeur dont la liste est erronée.
    • Comprenez et échangez avec vos abonnés : L’interaction client est un facteur clé de la délivrabilité des messages marketing. Une étude de cas présentée dans ce guide montre qu’envoyer des emails marketing seulement aux abonnés ayant été actifs dans les 30 derniers jours permet à l’expéditeur d’atteindre un taux de délivrabilité de 100% chez Gmail.
    • Trouvez le bon rythme d’envoi : Il ne faut pas que le client oublie la marque mais il ne faut pas non plus qu’il se sente « harcelé ». Selon cette étude, le taux de plainte augmente au-delà de 4 emails marketing reçus par semaine.
    • Evitez les listes noires : Il est préférable de régulièrement nettoyer les données clients, d’éviter d’acheter des listes emails, de supprimer les spam traps et d’adopter une stratégie de reconquête pour les abonnés inactifs. Etre inscrit dans les listes blanches des FAI comme Yahoo ou AOL ou directement celles de vos abonnés prouve votre légitimité et renforce votre réputation.

    Téléchargez le guide complet “L’email marketing au service des E-commerçants”