Étiquette : digitale

  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • Communication digitale les prochains défis…

    Agence de communication digitale, repenser le métier. Encore…

    Par Vincent Vandevelde,  Directeur D’agence, Gradientz – Groupe Kaliop

    Écrire que la montée des supports digitaux et de leurs stratégies liées ont tout changé dans le monde de la communication est un euphémisme. Nous pensions avoir enfin absorbé cette révolution et nous voilà encore face à de nouveaux défis.

    Après avoir passé dix ans à intégrer de nouveaux supports, inventer de nouvelles déclinaisons, intégrer de nouveaux objectifs et de nouvelles méthodes, nous nous pensions matures. Mais les métiers de la communication ont ceci de magnifique, on ne peut jamais s’appuyer sur ses acquis et il faut se réinventer en permanence.
    Des clients aux compétences fortes

    Un professionnel de la communication digitale ne peut pas faire d’autre constat : les compétences internes des clients ont atteint, depuis quelques années, un niveau inédit jusqu’ici.

    Ces expertises internes donnent des projets de plus en plus matures à leur arrivée en agence. Mais, surtout, elles obligent les agences à se positionner en complément des compétences internes et en tant que partenaire des ressources humaines du client.

    Elles imposent tout simplement de réfléchir à la nouvelle valeur que l’on doit apporter au client.

    Repenser les processus de collaboration

    Jusqu’ici, les processus de collaboration avec les clients prenaient la forme d’ateliers où l’annonceur apportait sa vision métier, ses objectifs, sa connaissance client et où l’agence exploitait sa maîtrise stratégique, sa connaissance des usages, des supports, des leviers, son savoir-faire et sa créativité.

    Aujourd’hui, se retrouvent en war room des professionnels de la communication, du marketing, des interfaces, du design issus autant du côté annonceur que du côté agence.
    L’exercice, s’il peut s’avérer délicat au départ, l’agence devant changer son approche “expert” en vigueur depuis des années, est néanmoins extrêmement enrichissant et oblige à de nouvelles méthodes.

    Co-création devient le maître-mot et chacun doit occuper un nouvel espace.

    Le client doit accepter de ne plus missionner aveuglement l’agence et de mettre ses ressources internes à disposition du projet. L’agence, quant à elle, doit accepter de voir ses choix et ses partis-pris challengés par le client.
    Il en ressort des stratégies puissantes où les supports sont choisis pour leurs performances plus que pour les attentes qu’ils provoquent chez le client ou l’impatience des agences à les intégrer dans leurs stratégies.

    Il en ressort aussi une relation client / agence nouvelle qui amène à la composition d’une nouvelle entité, une équipe projet où la provenance de chacun n’est plus un élément pertinent à prendre en compte.

    Hybridation des métiers pour plus d’innovation
    Pour répondre à cet état de fait, les agences doivent, profiter de la richesse des compétences présentes dans leurs équipes et chez leurs partenaires pour décloisonner les métiers.

    Le défi imposé par la compétence grandissante des clients, et la richesse des supports disponibles pour décliner les stratégies, nous amènent à avoir une approche transversale.
    Les frontières entre les différents métiers tombent pour que chacun s’implique dans le projet dès le départ et pas uniquement au moment où son expertise va être utilisée.

    Cette réflexion collective qui intègre dès le départ toutes les parties prenantes dans une démarche agile amène à plus de cohérence et d’innovation dans les préconisations.

    Innovation, voici un terme galvaudé ces dernières années. Pourtant, c’est bien d’innovation qu’il s’agit, mais de l’innovation dans son sens large : l’innovation stratégique, l’innovation intellectuelle, l’innovation technique, la créativité dans toutes les actions et toutes les démarches.

    Pour compléter les compétences internes du client, une agence doit être en capacité d’apporter un regard disruptif sur un brief ou un cahier des charges, challenger en permanence ses propres idées, assumer ses choix, quitte à mettre le client face à un projet totalement repensé à co-construire avec lui.

    L’élargissement de la concurrence, la montée en puissance des compétences des clients et la maturité digitale des clients de nos clients nous poussent donc à plus d’innovation et à nous réinventer. Encore…

     

  • 7 principes clés pour réussir sa transformation digitale

    Comment la transformation digitale sauvera les entreprises ?

    Software AG propose 7 principes clés pour une transformation digitale réussie

    Pour se différencier et se démarquer des concurrents, une entreprise doit aller plus loin que juste se préoccuper de prix produits, d’orientation client ou de services à la demande. L’entreprise doit désormais être une organisation digitale agile. Bien que la technologie soit essentielle au succès, mettre en place de bons systèmes informatiques ne suffit plus. Dans une société où le Cloud, les réseaux sociaux, l’Internet des Objets et la technologie mobile sont les principales forces qui stimulent la demande et les attentes des clients, une transformation digitale à un niveau global s’impose comme indispensable.

    Un athlète de haut niveau ne peut pas espérer concourir aux plus grands championnats sans être dans une excellente forme physique. Une entreprise en 2016 n’est donc plus assez compétitive sans transformation digitale. C’est le constat des dirigeants d’entreprises qui investissent désormais à 84% de leur recrutement sur cet aspect. Ils sont d’ailleurs 82% à affirmer se digitaliser pour changer la manière dont leur entreprise est dirigée[1]. L’avantage le plus flagrant de la transformation digitale demeure dans la capacité à interagir plus facilement avec les clients, de manière variée et plus engageante.

    La transformation digitale est plus qu’une simple mise à niveau informatique ou un ajout d’applications. Elle nécessite des étapes totalement différentes pour permettre et atteindre les objectifs de l’entreprise. Ces étapes vont établir une passerelle entre objectifs et résultats attendus.

    Pour s’engager dans cette démarche, une nouvelle approche technologique offrant flexibilité et indépendance est à mettre en place. Ce qui ne veut pas dire que l’on fasse table rase de l’IT existant.

    La route vers la digitalisation peut sembler longue mais il n’y a pas d’entreprise qui parte de zéro. Voici un aperçu de sept principes clés à suivre et qui permettent de réaliser une transformation digitale réussie :

    1. La transformation: des processus modernisés et orchestrés à travers plusieurs systèmes.
    2. L’intégration: une connectivité uniforme à travers toutes les opérations informatiques.
    3. Data: la prise en compte des modèles de données en expansion à travers les nombreux systèmes.
    4. Visibilité: une compréhension de l’ensemble des activités en temps réel permettant une réponse rapide face aux enjeux et autres opportunités.
    5. Applications: les processus de contrôle et d’automatisation qui couvrent de multiples applications et systèmes.
    6. Échelle: l’exploitation du Big Data pour optimiser les bénéfices métier grâce à des processus liés à des analyses sophistiquées.
    7. Connectivité : la possibilité de partager facilement des données aux niveaux interne et externe afin d’améliorer l’efficacité globale.

    Afin de rester pertinent, chaque entreprise doit se concentrer sur les données, le client, l’hyper connexion et l’agilité. Néanmoins se munir des bons outils et d’une plateforme adaptée, est un aspect essentiel pour ce parcours de transformation digitale.

    [1] Résultats de l’étude mondiale de Coleman Parkes Research auprès de 1770 dirigeants d’entreprise et responsables IT dans le monde sur tous les secteurs de la digitalisation, réalisée fin septembre 2016.

     

  • Quand les dinosaures de l’industrie passent au numérique…

    La transition numérique de l’industrie 

    Par Stefan Waldhauser, Directeur Sénior Industrie Marketing d’Alfresco 

    Quand j’ai débuté dans le métier, je voyais les entreprises industrielles classiques comme de véritables « dinosaures », qui appartenaient à la « vieille économie ». Pour moi, il s’agissait de lents mastodontes menacés d’extinction imminente, rendus obsolètes par l’émergence de sociétés de haute technologie comme Nokia, Intel ou Microsoft. Dans mon esprit, ces industriels classiques offraient un contraste saisissant avec la « nouvelle économie » dans laquelle je travaillais. Du côté du high tech et des logiciels, tout était cool, l’innovation et le progrès infusaient toute chose. Du côté de l’industrie, c’était l’ennui, le cambouis, l’obsolescence. Mais cette distinction trompeuse entre le high tech et l’industrie s’estompe de plus en plus sous l’effet du passage progressif de l’industrie elle-même vers les hautes technologies numériques.  

    Nous constatons tous de nos propres yeux, dans de nombreux produits manufacturés, les signes extérieurs de cette transformation numérique. Aujourd’hui, tout se connecte au sein de ce qu’il est convenu d’appeler l’Internet des objets (IOT). La voiture est un exemple évident de cette transition accélérée vers le numérique et le tout-innovation. Quand on écoute de la musique en streaming via Bluetooth dans sa voiture, ou bien quand on utilise son GPS pour trouver sa route, ce sont autant d’indices manifestes du fait que la voiture est devenue un système mobile informatisé. lithium-ion cylindriques. Google travaille sur la voiture autonome. Et Bloomberg a récemment porté à notre attention l’investissement réalisé par Larry Page, le fondateur de Google, au sein de deux start-ups dont l’objectif est de développer des voitures volantes.

    Ces mutations technologiques sont spectaculaires, mais elles ne sont que les symptômes les plus visibles d’une transformation numérique plus profonde qui touche l’industrie elle-même en plein coeœur. 

    Aujourd’hui, les puces électroniques, capteurs et autres logiciels qui équipent toutes sortes de produits manufacturés nous enseignent que la plupart des objets de notre quotidien contiennent désormais des systèmes informatiques. On peut les connecter à Internet, les actionner ou les diagnostiquer à distance.

    Ce qui se cache derrière ce constat est un profond changement dans le processus de fabrication industrielle lui-même. Le passage de l’industrie au numérique ne prétend pas marcher autant à l’imagination que l’idée d’une voiture autonome, mais il n’en fait pas moins des entreprises industrielles traditionnelles l’équivalent des sociétés de high tech agiles qui dominent aujourd’hui le marché. Toute l’industrie n’a pas encore atteint ce stade, bien sûr. Mais la majorité des industriels tentent aujourd’hui de revoir leurs circuits d’innovation et le processus de fabrication de leurs produits, leur logistique et leur service clients. IDC estime que les industriels vont investir plus de 2 100 milliards de dollars pour réaliser leur transformation numérique d’ici 2019. Ils ont déjà dépensé 224 milliards de dollars sur des technologies allant dans ce sens. Comme le relève justement IDC, les facteurs qui poussent vers le tout-numérique sont l’orientation client, la volonté d’améliorer la qualité des produits, le besoin urgent d’innovation produit et la nécessité de pouvoir répondre le plus vite possible aux opportunités commerciales qui se présentent.[1]

    Qu’est-ce que la transition numérique de l’industrie ? 
    D’une manière générale, cela implique le passage au numérique non seulement des produits, mais des processus d’innovation et de collaboration et jusqu’aux procédés industriels eux-mêmes. La façon dont différents groupes au sein et hors de l’entreprise industrielle, disposant de différents types de savoirs spécialisés, peuvent collaborer joue un rôle crucial dans ce changement. De nos jours, les produits sont plus complexes et débordent sur différents domaines d’ingénierie, sans parler des frontières géographiques. Par conséquent, la collaboration dans tous les compartiments de fabrication du produit et au sein de toutes les spécialités que cela implique est plus fondamentale que jamais si l’on souhaite développer et encourager l’innovation autour des produits nouvellement numérisés. En outre, l’immense nombre de produits désormais connectés ou équipés de capteurs intégrés oblige les industriels à transformer la façon dont ils recueillent et analysent les données des utilisateurs et bouleverse leur vision du service client.

    Tous ces changements, et bien d’autres encore, ne font que renforcer le besoin de diffuser au sein de l’entreprise les informations liées au produit. Selon IDC, « l’information se trouve au cœur de ce nouvel écosystème numérique. Il convient donc de la traiter comme n’importe quel autre actif, en y associant une gouvernance adaptée et en investissant en conséquence afin de maximiser sa valeur dans l’organisation[2] ». Si on associe ce besoin croissant à l’émergence du cloud, du big data et des technologies mobiles, on obtient un mélange instable de changements synchrones qui nécessite de la stratégie, de la gouvernance et des processus adaptés. Mais le fait est que cette transition numérique change vraiment la façon de faire de l’industrie dans tous les domaines.

    C’est pourquoi la transition numérique est traitée, non comme une tâche isolée pour différents services, mais comme une initiative stratégique globale, dans la mesure où elle traverse l’intégralité de l’entreprise. Et le succès de ce programme de transition numérique permettra de déterminer pourquoi certains dinosaures du passé parviendront à survivre pour devenir les géants du high tech et du digital d’aujourd’hui mais aussi de demain.

     

  • La Business Intelligence à l’ère de la transformation digitale

    La Business Intelligence à l’ère de la transformation digitale

     Par Daniel Fallmann, Fondateur et CEO de Mindbreeze.

    Avec la transformation numérique, le client est plus que jamais au cœur des priorités des entreprises. Le consommateur moderne, disposant de possibilités illimitées en terme de collecte d’informations, se sent plus responsable et plus confiant que les précédentes générations. De plus, les tendances et les préférences changent à une vitesse vertigineuse, de même que les marchés.

    La bonne nouvelle, c’est que cette ultra disponibilité des informations permet aux entreprises d’anticiper et de s’adapter rapidement aux changements et aux nouvelles tendances. En effet, en parallèle des systèmes classiques tels que le CRM, existent d’innombrables sources d’informations telles que les emails, les réseaux sociaux ou encore celles provenant des Call Center.

    La mauvaise nouvelle, en apparence, et qu’avec la Business Intelligence (BI), il est très difficile de traiter telles quelles toutes ces informations, qui se composent de plus en plus de données non structurées, et qui sont pourtant essentielles à la prise de décisions.

    Que faire ?

    La BI est née à une époque où les données étaient stockées dans des banques de manière chiffrable et ordonnée, et où– au grand dam des utilisateurs – seul le département IT avait son mot à dire quant à la manière d’utiliser les applications, qui été de surcroit réservées à quelques usagers privilégiés. Or la demande est de plus en plus forte, comme le souligne Gartner, pronostiquant pour cette année une augmentation de 5,2% du chiffre d’affaires sur un total de 16,9 milliards de dollars US.

    Les systèmes les plus recherchés sont ceux qui disposent de services spécialisés et qui peuvent inclure une multitude de sources de données, structurées ou non, dans leurs analyses. Alors que les solutions de BI modernes en mode « self-service » (SSBI) sont en plein développement, elles atteignent rapidement leurs limites en ce qui concerne les données non structurées.

    La solution à ce dilemme peut être apportée par le principe du Search-driven Business Intelligence.Celui-ci associe le meilleur de l’univers de la BI aux avantages du Big Data. Les Big Data Analytics sont non seulement capables de faire face aux volumes croissants de données mais également, grâce à leurs fonctions intelligentes telle que l’analyse sémantique, de traiter les documents écrits et les vidéos, et de rendre structurées les données qui ne l’étaient pas, et de les remanier afin d’être utilisées par les systèmes de BI.

    Ce que cela signifie concrètement

    Prenons l’exemple d’une compagnie d’assurance qui souhaite mieux connaître ses clients afin d’orienter de façon plus ciblée ses actions marketing. La difficulté est d’inclure toutes les informations disponibles sur un groupe de clients dans l’analyse et la planification, c’est-à-dire les déclarations de dommage, les changements de contrats ou encore les demandes de la clientèle qui se présentent le plus souvent sous forme de mail ou de lettre, soit des données non structurées. La saisie manuelle de celles-ci par du personnel demande généralement beaucoup de temps et est sources d’erreurs.

    Une solution de Big Data automatise le tout. Le système analyse un email ou le PDF d’une lettre scannée, extrait automatiquement les valeurs de références telles que la date de naissance, la police d’assurance et l’adresse et reconnait le type d’envoi à l’aide de mots-clés tels que « appartement » et « cambriolage » qui sont placés dans un contexte sémantique. Ce processus se déroule en continu et se perfectionne au fur et à mesure de l’utilisation du système.

    Ces informations ainsi classées, traitées de façon intelligente et associées à d’autres outils comme le CRM, le CEO dispose d’une vue à 360 de ses clients. Via un portail web, aussi simple d’utilisation qu’un moteur de recherche en ligne, il peut combiner à souhait les données et affiner la recherche jusqu’à ce qu’elle corresponde avec précision à sa requête. Via des éléments graphiques typiques du Dashboard – regroupant diagrammes circulaires et frises chronologiques – il peut rapidement reconnaître les modèles et les tendances aidant à la conception d’actions marketing. Le résultat final de la recherche peut enfin être exporté vers n’importe quelle application de BI connue et y être utilisé plus avant.

    L’opération décrite est applicable non seulement dans le domaine des assurances mais également aux secteurs de l’économie et à celui du secteur public. Dans ce dernier cas, c’est notamment l’univers de la santé qui peut tirer profit du Search-driven Business Intelligence pour le diagnostic et le traitement des patients. Ainsi, clients comme patients bénéficient des avantages de la transformation numérique. De plus, et par l’approche du Best of Breed, les entreprises peuvent appréhender l’ère numérique en toute sérénité.

     

     

     

  • Etude Deloitte – Informatica – Les obstacles à une transformation digitale réussie …

    Plus de la moitié des entreprises européennes estiment que leur stratégie cloud ne sera pas en mesure d’accompagner leur transformation digitale

     Une étude menée par Informatica et Deloitte met en lumière les défis auxquels les entreprises font face en matière d’engagement client

    Les attentes et besoins des clients évoluent rapidement et imposent aux entreprises de prioriser leurs investissements en matière d’initiatives digitales. Près de deux tiers (65%) des responsables en entreprises et responsables informatiques en Europe considèrent leur entreprise comme étant « digitale ». Pourtant, seuls 43% estiment que leur stratégie Cloud est en mesure de supporter leur transformation digitale et leurs projets de gestion de données prévus dans les 12 à 24 prochains mois. Ces conclusions sont issues d’une nouvelle étude commanditée par Deloitte, un des leaders mondiaux des services professionnels, et Informatica, premier fournisseur mondial de solutions de gestion de données.

    Autres enseignements clés de l’étude :

    • Près de trois quarts des personnes interrogées (72%) considèrent la vue complète du client comme un axe différenciateur par rapport à la concurrence et comme un moyen de répondre aux exigences des clients en matière d’expérience digitale.
    • Environ 48% indiquent que l’agilité est la caractéristique première des entreprises digitales. Tandis que 43% pensent qu’une entreprise digitale est une entreprise capable de proposer une expérience fluide et omnicanal.
    • Plus de la moitié des répondants (52%) estime que c’est l’efficacité du service client qui régit les investissements technologiques et qui définit les objectifs digitaux au sein de leur entreprise.

    « Les entreprises font face à une croissance exponentielle des données. Un volume toujours plus important et différents types de données proviennent d’applications d’entreprises, d’applications cloud, et de fournisseurs de données tiers. Il en résulte des données incomplètes, incohérentes, vulnérables et non gouvernées », explique Amit Walia, Chief Product Officer chez Informatica. « Par conséquent, parvenir à dégager de la valeur se révèle complexe et accomplir les objectifs digitaux implique d’investir dans de nouvelles stratégies de gestion des données ».

    Les obstacles à une transformation digitale réussie

    Plus de quatre répondants sur dix (41%) ont cité l’utilisation de multiples plateformes technologiques comme principal frein à la digitalisation de l’entreprise. Les problématiques de gestion de données viennent complexifier le processus. Un tiers des personnes interrogées pointent du doigt le cloisonnement des données et 30% soulignent les différences de formats de données comme obstacles à la définition d’une vue unique ou complète du client.

    Des décalages sont observés entre la façon dont les responsables informatiques considèrent le niveau de préparation de leur entreprise par rapport aux responsables business. Selon 28% des répondants, cette différence de perception est une véritable barrière à la performance. Autres éléments digitaux perturbateurs, la cybersécurité (pour 40% des répondants) et l’expérience omnicanal 24/7 (pour 36%) constituent d’importantes menaces pour les entreprises sur la prochaine année.

    « Dans l’environnement digital actuel, il est capital pour les entreprises de délivrer une expérience client intégrée, fluide et cohérente. Si les responsables d’entreprises et les responsables informatiques reconnaissent volontiers que la gestion et l’analyse des données ont un rôle clé à jouer pour créer une telle expérience client, les résultats de l’étude révèlent également qu’ils se montrent perplexes vis-à-vis des stratégies digitales mises en place au sein de leur entreprise. »  indique Ben Morgan, Directeur chez Deloitte UK.

    « Pour que les entreprises puissent sélectionner et exploiter rapidement et efficacement les informations les plus pertinentes, elles doivent concentrer leurs investissements sur des processus de gestion de données robustes. Les prises de décisions seront ainsi mieux avisées et se feront plus rapidement afin de mener à bien les projets de transformation digitale », poursuit-il.

    Big Data et Cloud

    Preuve des pressions qui pèsent sur les épaules des entreprises, les résultats de l’étude mettent en évidence que les responsables d’entreprises et les responsables informatiques engagent de nouveaux investissements pour améliorer la gestion de données et les stratégies Cloud. Pour 53% des entreprises interrogées, ces investissements se justifient par une volonté d’accélérer et d’améliorer la pertinence des prises de décisions, pour 45% des sondés l’objectif est avant tout de réduire les coûts opérationnels. Environ 34% ont également cité la nécessité d’opérer des ciblages individuels plutôt que de définir des segments entiers de clientèle.

    Dégager rapidement de la valeur et gagner en agilité sont respectivement cités à 30 et 29% comme principales motivations pour migrer vers des approches de gestion Cloud ou hybrides, des avantages étroitement liés à l’optimisation des coûts. 56% des responsables informatiques et responsables d’entreprise envisagent d’adopter un projet de cloud hybride au cours des 12 à 24 prochains mois. Seulement moins d’un répondant sur cinq envisage le format « on premise » comme principal modèle de déploiement.

    Méthodologie : l’étude, menée auprès de 132 responsables informatiques et responsables d’entreprise a été commanditée par Informatica et Deloitte et réalisée par IDG Research Services. Elle a été conduite en ligne entre le 19 janvier et le 15 février 2016.

     

  • La mise en oeuvre de la transformation numérique, c’est maintenant !

    Les trois P : se doter des outils pour une transformation numérique réussie

    Par Jean-Pierre Ullmo, Vice-président Ventes pour la zone EMEA de Changepoint

    Le temps des discussions relatives aux transformations numériques est terminé. À présent, les entreprises ont atteint l’étape des investissements et de la mise en œuvre de leurs plans. Selon les prévisions récentes d’IDC, l’expansion des stratégies numériques d’entreprise définira plus de la moitié des dépenses informatiques des entreprises dans les deux prochaines années, et représentera 60 % de celles-ci d’ici à 2020.

    Il s’agit probablement de l’un des projets individuels les plus vastes qu’une entreprise aura jamais à entreprendre, avec des investissements considérables en temps, en argent et en ressources humaines. La pression sera très forte pour parvenir à un résultat satisfaisant, et les entreprises ne disposeront que d’une période limitée pour la mise en œuvre avant que les opportunités ne leur échappent et que l’aspect stratégique de la transformation ne perde de sa pertinence.

    Sans les outils de gestion de projet adaptés à la mission, la mise en œuvre sera extrêmement difficile à réaliser. Voici les trois domaines essentiels sur lesquels les entreprises devront se concentrer pour assurer le succès de leurs grands projets de transformation numérique.

    1)     Projets

    Si l’entreprise comprend un bureau de gestion des projets, il est probable que celui-ci sera en charge de la plupart des activités de transformation numérique. Cela risque de ralentir l’activité, car les mises à jour doivent être discutées en détail avec ce bureau au fur et à mesure de la progression. Cela peut également isoler l’activité du reste de l’entreprise, créant ainsi des silos et des risques, et ne produisant pas de bénéfices à l’échelle de l’entreprise une fois le projet terminé.

    Pour éviter que ces problèmes ne surviennent, la gestion de portefeuille de projets doit apporter de la visibilité, de sorte que les bureaux centralisés de gestion des projets ne soient pas nécessaires. Les services à travers l’entreprise peuvent être habilités à assumer les responsabilités de leurs propres progrès. La disponibilité des outils de gestion de projets pour l’ensemble du personnel de l’entreprise, notamment pour planifier, suivre et gérer l’exécution du programme, garantira un rythme d’avancement satisfaisant.

    2)     Personnes

    Dans un contexte où les projets croissent et sont toujours plus nombreux, il devient de plus en plus difficile de savoir quelles compétences possèdent les personnes de l’entreprise. Connaître les compétences internes est une chose, mais vous devez également savoir à quel moment elles sont disponibles afin de pouvoir les utiliser dans le cadre d’un projet. Ainsi, les entreprises doivent s’assurer qu’elles disposent de la capacité à allouer les ressources de manière efficace, à schématiser précisément la nature des équipes et des services, et à identifier les opportunités d’externalisation du travail, le cas échéant.

    3)     Processus

    Bien que les transformations numériques constituent un processus à l’échelle de l’entreprise, la nature des processus de dépenses de l’entreprise signifie que les investissements effectués dans ce projet d’envergure peuvent être tirés des différents services. Si l’activité peut être répartie entre différents services, un risque de création de silos existe. Lorsque l’activité est en cours, il est essentiel de ne pas perdre de vue la stratégie globale, sous peine d’obtenir un produit fini non conforme aux exigences convenues au préalable. Ici, les stratégies doivent être définies, avec des initiatives assez claires pour être comprises par l’ensemble des membres de l’équipe. Au fur et à mesure de la progression, les projets émanant de différents services de l’entreprise doivent être alignés, et les résultats représentés afin de s’assurer que chacun sache clairement vers quel objectif il faut tendre.

    P comme positif

    Étant donné que plus de la moitié des dépenses informatiques sera consacrée à la transformation numérique, il est impératif que des outils soient mis en place pour s’assurer que l’ensemble des services de l’entreprise travaillent ensemble à l’obtention d’un résultat positif. Prendre du temps au début du projet pour vérifier l’absence de création de silos et le partage de l’intelligence à travers l’entreprise est une étape incontournable.

    En pensant intelligemment et en mettant en place les outils appropriés pour atténuer les difficultés courantes relatives aux projets, aux personnes et aux processus, les entreprises se placent sur la voie idéale pour une transformation réussie.

  • ETUDE IDC – La Transformation Numérique du secteur Banque-Assurance-Finance

     Plus de 75 % des entreprises du secteur financier ont déjà avancé sur le sujet de la transformation numérique

    Le numérique n’est pas un sujet nouveau pour le secteur financier qui est l’un des plus actifs en matière d’investissements informatiques. La filière Banque – Finance – Assurance représente aujourd’hui 19 % de la dépense informatique en France, et fait partie des secteurs les plus dynamiques (+3,3 % de croissance en 2016, contre +2,8 % pour la croissance totale logiciels et services en France). Dans ce contexte, Syntec Numérique, en partenariat avec IDC, a interrogé les entreprises du secteur1, aujourd’hui bien conscientes que la transformation numérique est l’une des meilleures façons de répondre à l’évolution rapide des comportements des clients et aux changements perpétuels des conditions de marché.

    Pour une entreprise sur trois, la stratégie numérique nécessite un responsable et un budget dédié

    La maturité numérique du secteur varie par les initiatives, l’organisation, et les budgets qui y sont associés (cf. Figure 1).

    Les résultats de l’enquête montrent que les initiatives numériques sont d’abord portées par le groupe, dans 64 % des cas. Mais cette stratégie n’est pas nécessairement accompagnée par la nomination d’une personne chargée de la transformation numérique ou de l’innovation. Par ailleurs, lorsqu’un responsable est en place, il n’a pas nécessairement un budget dédié à la conduite de cette stratégie.

    En définitive, la situation est assez partagée puisque seules 33 % des entreprises ont mis en place une stratégie numérique groupe bien structurée portée par un responsable de l’innovation / de la transformation disposant d’un budget dédié.

    Pour 18 % des entreprises interrogées, les responsables innovation n’ont pas de budgets : ils ont pour principal rôle de porter, fédérer, conseiller, et centraliser les initiatives numériques tandis que les budgets restent au sein de la Direction informatique ou des Directions métiers.

    IDC

    Connaissance client et performance de l’entreprise au cœur des motivations

    Les entreprises du secteur Banque – Finance – Assurance ont une vision très positive de la transformation numérique et de sa contribution en matière d’innovation et d’amélioration des processus. On observe trois familles de déclencheurs :

    – les sujets autour de l’expérience clients, de la connaissance clients, l’analyse des données et le parcours client, l’évolution des habitudes de consommation, et les besoins de fidélisation / rétention clients ;

    – l’amélioration des indicateurs clés de performance de l’entreprise comme le produit net bancaire, la marge et la rentabilité. Pour les banques, le numérique peut être aussi un levier permettant de réduire des coûts de structure importants ;

    – la pression concurrentielle ressentie par les entreprises du secteur, qui vient à la fois des concurrents traditionnels, c’est-à-dire les autres banques et assurances, mais aussi des nouveaux entrants sur le marché comme les grands acteurs du web, les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et les Fintechs qui proposent des services innovants (prêts pour les particuliers, collecte d’argent, gestion de l’épargne…).

    Les grands projets de transformation numérique

    Pour répondre à ces objectifs, l’enquête a évalué les initiatives mises en place par les entreprises en matière de transformation numérique (cf. Figure 2 sur les projets déjà lancés et les nouveaux projets dans lesquels elles accélèrent leurs investissements).

    La mise en place de services en ligne, de nouveaux services de paiement et de solutions pour assurer une coordination parfaite entre les canaux sont déjà des projets matures, mais les entreprises du secteur continuent à investir fortement dans ces domaines.

    En revanche, d’autres sujets ne sont pas encore matures mais se développent de façon importante, telles que les solutions Analytiques et Big Data, avec de nombreux projets qui se mettent en place, à la fois pour une meilleure connaissance clients et pour une meilleure maîtrise et analyse des risques. Le domaine des services de paiement est aussi un sujet extrêmement important pour les organisations bancaires : 74 % des entreprises interrogées travaillent sur leur développement.

    IDC2

    Les enjeux de la transformation numérique pour le secteur financier

     Les enjeux sont nombreux quand on aborde le sujet de la transformation numérique dans le secteur financier. L’étude menée par IDC en collaboration avec Syntec Numérique en compte trois principaux :

    • Répondre à la menace concurrentielle : les entreprises de ce secteur doivent faire face à la menace des nouveaux acteurs qui profitent des opportunités de conquête de marché induites par l’évolution des comportements clients. Près de la moitié des entreprises se sentent menacées par les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). A l’inverse les Fintechs ne sont pas considérées par les banques comme des acteurs menaçants, elles les considèrent plutôt comme des acteurs innovants qu’elles peuvent impliquer ou avec lesquels elles peuvent monter des partenariats.
    • Assurer la conduite du changement et mettre en place la formation pour accompagner la transformation numérique en interne : plus de 7 entreprises sur 10 considèrent que les solutions numériques ont changé la manière d’exercer leur métier.
    • Renforcer l’agilité du Système d’Information pour supporter l’innovation numérique : plus de la moitié des entreprises considèrent que leur environnement informatique n’est  que partiellement adapté, voire pas du tout.

    En définitive, face à ces enjeux de taille, les entreprises du secteur financier ressentent le besoin, pour plus de la moitié d’entre elles, de se tourner vers les entreprises du secteur informatique et numérique(ESN, éditeurs de logiciels, agences digitales) pour les accompagner dans leur transformation.

    Méthodologie

    En parallèle du Baromètre de conjoncture Syntec Numérique, IDC réalise chaque semestre pour le compte de SyntecNumérique une étude sectorielle dont l’objectif est d’identifier les enjeux numériques auxquels les entreprises d’un même secteur sont confrontées. 

     Cette édition de l’étude sectorielle a été réalisée en février et mars 2016 auprès de 102 entreprises du secteur Banque-Finance-Assurance. Les entretiens ont été réalisés par les téléenquêteurs du département Télémarketing d’IDC basé à Paris. Cette enquête a été conduite auprès des cibles suivantes : 

    • Un panel de différents acteurs du secteur : banques commerciales, assurances, services auxiliaires financiers et d’assurance, institutions financières spécialisées, banques mutualistes ou coopératives, sociétés financières et Caisses d’épargnes. Les assurances ont représenté 37% des entretiens réalisés tandis que les banques et autres institutions financières 63% ; 
    • 33% des structures interrogées emploient plus de 2 000 personnes sur la France, 29% regroupent 500 à 2000 collaborateurs et 38% disposent de moins de 500 salariés ; 
    • Un panel de différents métiers au sein de ces structures : Directions informatiques (38 %), directions horizontales et directions métiers (53 %), Directions innovation/transformation numérique (7 %) et Direction générale (2 %)