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  • Pourquoi les plateformes de messagerie professionnelles par thématiques vont remplacer les e-mails d’ici 3 ans?

    ETUDE Slack :
    les plateformes de messagerie professionnelles par thématiques vont remplacer les e-mails d’ici 3 ans

    Depuis un an, la pandémie a largement rebattu les cartes de la collaboration en entreprise. Désormais le travail à distance est devenu la norme et le présentiel, l’exception. Les plateformes collaboratives se livrent à une bataille sans merci pour obtenir les faveurs des entreprises et de leurs utilisateurs dans le monde entier.

    Dans cet écosystème en perpétuelle évolution, Slack a souhaité en savoir plus sur les perceptions des employés sur les nouveaux comportement au travail, et pour cela, a mandaté l’institut de sondage Wakefield Research pour effectuer une grande enquête auprès de 3 000 professionnels utilisant un outil collaboratif tel que Slack ou Teams, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, au Japon et en Australie.

    Les principaux points à retenir :

    • 60% des décideurs informatiques français pensent qu’une autre forme de communication numérique remplacera complètement l’e-mail dans les 3 ans.
    • Plus d’un tiers des utilisateurs (36%) préférerait se passer des e-mails plutôt que des messageries professionnelles comme Slack ou Teams.
    • En moyenne, les utilisateurs de Slack gagnent 90 minutes par jour par rapport à l’utilisation des e-mails.
    • 88% des utilisateurs de Slack déclarent que les plateformes de communication d’entreprise sont très ou extrêmement importantes pour mener à bien leur travail.
    • Près de la moitié (49%) des DSI sont d’accord pour dire que Slack et Microsoft Teams sont deux outils différents conçus pour des fonctions différentes. S’ils avaient la possibilité d’utiliser à la fois Slack et Microsoft Teams, près d’un utilisateur sur trois (29%) utiliserait les deux.

    Travail hybride : l’email permet de communiquer pas de collaborer

    La généralisation du télétravail a profondément transformé la culture d’entreprise, les réunions ont ainsi laissé place à des « calls » et des « visioconférences » et la machine à café s’est virtualisée. Si l’e-mail a été de pair avec l’âge d’or du bureau, les nouvelles règles du jeu de l’hybridation du travail font désormais la part belle au travail collaboratif et au management horizontal ouvert. Ainsi, l’étude menée par Slack rapporte que les utilisateurs qui privilégient l‘usage de la plateforme de messagerie professionnelle par conversation sur l’historique e-mail gagnent l’équivalent de 7,5 heures sur une semaine de travail, soit pratiquement une journée supplémentaire chaque semaine. Même constat du côté des décisionnaires interrogés, où près de la moitié des décideurs informatiques (48%) pensent qu’une autre forme de communication numérique remplacera complètement le courrier électronique dans les trois prochaines années. Ce chiffre monte à 60% pour les décideurs informatiques en France, où près d’un sur dix (9%) estime que c’est déjà le cas aujourd’hui.

    Enfin, il n’y a pas que les e-mails que Slack pourrait remplacer. Pour les utilisateurs de Slack, 40% des réunions téléphoniques ou en vidéo auraient pu être remplacées par des messages Slack.

    Confirmation de l’avènement de ces nouvelles formes de communication, plus d’un utilisateur sur trois (36%) préférerait se passer des e-mails plutôt que des messageries professionnelles comme Slack ou Teams.

    Le succès des nouveaux outils technologiques dans les entreprises dépend bien sûr de leur taux d’adoption par les employés. Cependant, les décideurs informatiques et les utilisateurs finaux ne sont pas toujours alignés sur le rôle que jouent ces nouveaux outils dans le travail quotidien, et sur les critères à prendre en compte dans le choix de ces plateformes, alors que c’est pourtant un  point  essentiel.

    Focus sur les décideurs IT

    Slack a également conduit une enquête auprès de 1 200 responsables informatiques dans 5 pays** pour comprendre le fonctionnement du processus décisionnel en entreprise lors de l’adoption de ces nouveaux outils de communication, en analysant leur usage respectif de Slack et de Microsoft Teams.

    Cette étude montre que la moitié des sondés (49%) indiquent clairement que Slack et Microsoft Teams sont des outils différents, conçus pour des usages différents. L’enquête fait également ressortir que 79% des utilisateurs déclarent que les plateformes de communication d’entreprise sont très ou extrêmement importantes pour mener à bien leur travail, une déclaration encore plus majoritaire chez les utilisateurs de Slack (88%) contre 71% des utilisateurs de Teams.

    Le passage en télétravail à 100%, ou à une organisation hybride, a transformé les vecteurs de la culture d’entreprise : selon l’étude, 79% des utilisateurs de Slack (vs 47% pour Microsoft Teams) sondés ont le sentiment de participer au processus de décision concernant les applications. Enfin, pour les utilisateurs de Slack, un retour en arrière n’est pas envisageable : 100% des utilisateurs de Slack veulent continuer à l’utiliser même après la pandémie, notamment pour collaborer au moment qui leur convient le mieux (34%), améliorer l’alignement entre les équipes (34%) et accroître la productivité individuelle (33%).

    Pour aller plus loin : 

     

  • Etude – 45 solutions collaboratives analysées par Lecko

    Les évolutions des solutions collaboratives du marché en 2020

    Lecko, cabinet de conseil en organisation pour la transformation numérique, publie la 13ème édition de son étude annuelle sur l’état de l’art de la transformation interne. 45 solutions collaboratives clés par leur leadership ou leur caractère novateur, sont analysées.


    Les points majeurs à retenir :
    • Les éditeurs français de solutions collaboratives sont de plus en plus positionnés en alternative à Microsoft et Google. Leurs spécificités s’atténuent face aux leaders qui s’appuient sur leur solution de messagerie et de bureautique pour garder un avantage concurrentiel déterminant. Les éditeurs français ont complété leur solution avec les produits Open Sources comme Jitsi (visio), OnlyOffice (bureautique) et pourraient intégrer dans ce sens un service de mail également.
    • Microsoft a accéléré le développement de Teams sur la partie visioconférence et veut faire de Teams le hub applicatif, c’est-à-dire la Digital Workplace, de ses clients.
    • Google avec sa nouvelle version Google Workspace, mise encore plus sur Gmail pour fédérer toutes les activités en un seul lieu.
    • Les solutions de Low-code au sein des environnements de travail (Power Platform de Microsoft et AppSheet de Google) viennent compléter les solutions de script (à l’instar des historiques Macros Excel). Elles permettent de développer des applications (interfaces, formulaires de collecte de données, gestion d’un processus) pour soutenir des procédures internes qui ne sont pas suffisamment conséquentes pour bénéficier d’un outil propre.
    • Les solutions de management visuel (Klaxoon, Miro, Trello, Kantree, Iobeya) progressent également. Elles complètent les solutions de collaboration classiques pour répondre aux besoins d’interactions en groupe et rendre plus visibles la progression des actions de l’équipe.
    • Les solutions de Digital Workplace s’adossant à Microsoft 365 (ou Google Workspace) s’attachent à valoriser l’information bouillonnante dans les espaces collaboratifs et constituent à leur niveau une autre alternative de Hub applicatif.
    • Rachat de Slack par Salesforce :
    • Délaisser la mbessagerie pour communiquer et collaborer avec ses équipes est un changement profond qui nécessite du temps et d’être managé. Les fonctions avancées de Slack répondent aux attentes des utilisateurs les plus avancés et aux entreprises investissant dans leur transformation plus en profondeur.
    • Slack remplace Chatter dans la stratégie de Salesforce : Placer la collaboration au cœur des processus ou l’inverse.
  • Slack & Salesforce : le duo de choc pour dépoussierer le monde de l’entreprise

    Rachat de Slack : l’offensive de Salesforce versus Microsoft

    Par Guillaume Gombert, Directeur de projets stratégiques et Jérémy Taïeb, Analyste Financier chez Fabernovel et co-auteurs de l’étude GAFAnomics “Slack, The Future Workspace”

    Un achat historique par un non-GAFA

    Salesforce, la firme californienne de Marc Benioff, vient de racheter Slack à coup de milliards de dollars (27,7 pour être exact).
    L’entreprise est moins connue du grand public que Microsoft, qui a construit sa notoriété sur des logiciels grand public tels que Windows et la suite Office 365. Mais Salesforce est le champion des logiciels cloud pour les entreprises. L’entreprise a révolutionné le modèle du logiciel, a su démocratiser le Saas (Software as as service) et est devenu un sérieux rival de Microsoft : ce sérieux concurrent a d’ailleurs poussé Microsoft à se réinventer.Aujourd’hui, ce rachat est historique car il est d’une ampleur jamais vue. Il bat tous les records, dont le dernier en date, celui de Linkedin par Microsoft (26,2 mds de dollars). D’autant que Salesforce n’a pas la force de frappe financière des GAFA : ce rachat représente en effet plus de 12% de sa capitalisation boursière (220 milliards de dollars).

     

    Slack accusait un retard grandissant vis-à-vis le géant de Redmond

    Bête noire de Microsoft à son lancement en 2012, Slack est l’outil de communication qui a fait trembler le géant de la bande des GAFAM. Plus qu’un outil, Slack est le porte-étendard des startups qui veulent dépoussiérer le monde du travail, et des grands groupes qui souhaitent accélérer leur transformation organisationnelle.

    Depuis son entrée en bourse en 2019 (nous l’expliquons dans l’étude GAFAnomics “Slack, The Future Workplace”), les deux entreprises ont mené une bataille de communication acharnée sur les chiffres liés aux usages de leurs outils.
    En juillet 2019, les deux concurrents avaient peu ou prou le même nombre d’utilisateurs actifs (13 millions environ). Bien que Microsoft ait progressivement creusé l’écart au cours des mois suivants (atteignant 44 millions d’utilisateurs à la mi-mars), les choses se sont emballées avec le Grand Confinement mondial. En rendant son outil Teams temporairement gratuit, puis en accélérant sa feuille de route produit, Microsoft a su tirer profit de la crise. Quand on est un grand compte, ayant déjà cette suite Office, qui recherche une solution facilitant le travail à distance, pourquoi payer Slack quand on peut utiliser Teams presque gratuitement ? Microsoft semble avoir réussi son pari : faire de Teams la clé de voûte de sa suite Office 365. Aujourd’hui, Microsoft compte plus de 115 millions de clients actifs.

    Slack, catalyseur de transformation organisationnelle

    Dans ce contexte, le rachat de Slack par Salesforce tombe à pic. C’est l’opportunité rêvée pour relancer la machine Slack et profiter des synergies avec les 150 000 clients de Salesforce qui sont majoritairement des grands comptes comme Microsoft. À titre de comparaison, Slack revendiquait début 2018 “seulement” 150 firmes parmi ses clients Enterprise (son offre “grands comptes”). Mais c’est aussi le moyen pour Salesforce de connecter ses clients à ses outils de back-office commerciaux en faisant de Slack une interface de programmation et d’administration conversationnelle. Plus besoin d’aller chercher l’information dans un tableau de bord : avec Slack, il suffira de taper “quel est le CA de tel client ?” pour obtenir la réponse.

    En ayant la capacité de discuter avec la data, les métiers ne sont ainsi plus dépendants des équipes business intelligence et commerciales pour suivre la performance de leurs business units, ce qui contribue à casser les silos au sein des grands groupes. Slack serait ainsi la brique manquante pour pallier le manque de réussite de Chatter, le réseau social interne permettant jusqu’alors de faire le lien pour les entreprises clientes et les solutions de Salesforce.

    Un changement d’approche majeur, donc, rendu possible par le mariage d’une vision client unifiée (Salesforce Customer 365) et un centre de pilotage agile (Slack). Au final, doit-on y voir l’avènement des entreprises réellement customer-centric et agiles ? C’est ce que nous disons dans les études GAFAnomics : la transformation à l’échelle, du modèle de valeur et de la culture par la technologie, pour enfin piloter son business par client (ARPU et CLV) plutôt que par produit.

    Le premier OS “sexy” du B2B ?

    En attendant, Salesforce devra réussir son intégration, car l’outil Slack s’est construit sur une culture propre, inspirée de l’univers très coloré et ludique des jeux vidéo et reprenant tous les codes des réseaux sociaux (emojis, gifs, threads, mentions…). Sa richesse vient aussi de son côté agnostique, puisque cet OS intègre une panoplie de plus de 2 500 applications externes qui peuvent se plugger à Slack… Microsoft Teams compris. On peut cela dit faire confiance à Salesforce qui a, il y a plusieurs années, réussi à intégrer Heroku tout en conservant son authenticité.
  • Quels sont les enjeux de la digitalisation des entreprises pour les dirigeants et les salariés ?

    Observatoire du digital flow
    par Inetum avec l’Institut CSA.

    L’étude révèle que si la transformation digitale est engagée, et s’impose comme fondamentale au regard des bouleversements engendrés par la crise sanitaire, elle n’est pas encore une réalité pour toutes les organisations. En revanche, elle est perçue comme une perspective motivante, une adaptation nécessaire et une source de bénéfices pour l’ensemble des parties prenantes, notamment les collaborateurs. Alors que la crise économique rebat les cartes dans de nombreux secteurs, et met en avant ceux qui ont su se digitaliser tôt et s’adapter rapidement, il est temps pour les organisations de se pencher sur les opportunités et les freins portés par cette accélération du digital.

    Pour Inetum, cela démontre l’urgence de faire de la maîtrise du digital flow un réel moteur de l’impact positif des organisations sur le plan économique et sociétal..

    Synthèse des résultats de l’étude de l’Observatoire du digital flow : « Quels sont les enjeux de la digitalisation des entreprises pour les dirigeants et les salariés? »

    S’ils partagent la même perception de l’importance de l’enjeu, l’objectif diffère entre des dirigeants qui voient avant tout la performance et des salariés qui privilégient la qualité de vie au travail.

    Le digital a désormais une place centrale dans le quotidien des dirigeants et des actifs occupés, quel que soit le secteur d’activité. 79% des dirigeants d’entreprise ont fait de cet enjeu un pan important de leur activité au quotidien, ce qui fait écho aux 75% des actifs occupés pour qui la transformation digitale revêt une importance particulière pour leur travail au quotidien (80% pour les hommes, et 71% pour les femmes).

    Mais dirigeants et actifs n’ont pas forcément la même perception des objectifs prioritaires de cette transformation :

    • L’objectif partagé à 47% est d’améliorer les process de travail. La digitalisation doit prioritairement permettre l’amélioration des process de travail, priorité numéro 1 pour les dirigeants d’entreprise comme pour les actifs occupés, mentionnée par 47% des personnes interrogées au sein de chaque échantillon.
    • Pour 26% des collaborateurs, la priorité est d’introduire de la flexibilité dans le travail. Les actifs occupés insistent plus largement sur la flexibilité du travail dont la possibilité de télétravailler (26% – attente majeure parmi les salariés français) et la collaboration au sein des équipes (pour 24% des sondés, répartis entre 27% des hommes et 20% des femmes), ainsi que sur les gains financiers que ces évolutions apportent à l’entreprise (24%).
    • Pour 33% des dirigeants, la priorité est de maximiser et faciliter la relation client. L’accent est mis en seconde intention sur l’externe : la maximisation et la facilitation des relations clients (33%), puis la visibilité de l’entreprise et sa communication (23%).

    Une problématique qui ouvre de nouvelles perspectives pour travailler ensemble à la transformation de l’entreprise. Collaborateurs et dirigeants se rejoignent sur la priorité de la transformation digitale pour améliorer la qualité de vie au travail. Pour 35% des dirigeants et 38% des collaborateurs, la digitalisation doit permettre l’amélioration du travail fourni.

    Mais les collaborateurs perçoivent aussi dans l’amélioration de la qualité de vie au travail la capacité à s’autonomiser et à ouvrir les horizons professionnels. Pour 41% des collaborateurs, cette évolution du digital doit permettre d’intégrer des outils favorisant la flexibilité et la collaboration. Pour 35%, elle passe par l’usage des outils d’organisation personnelle. 37% mentionnent ainsi les outils permettant de développer leurs compétences (formations en ligne, plateforme de partage de connaissance…).

    Et pour les dirigeants, les enjeux business et de relations clients restent la principale priorité. 41% des dirigeants d’entreprise mettent l’accent sur les apports du digital en matière de production, avec la question de l’automatisation des tâches. Pour 29%, il s’agit de perfectionner la relation client, avec une amélioration au niveau du CRM.

    Un enjeu majeur, mais pas encore une réalité concrète ni une préoccupation quotidienne.

    Collaborateurs et dirigeants estiment « ne pas être en avance » sur ces questions. Seuls 51% des actifs occupés jugent leur entreprise en avance sur ces questions… constat relativement proche de celui dont font état les dirigeants d’entreprise et DSI eux-mêmes : une courte majorité estime que leur structure est en avance par rapport à ses objectifs (58%) ou son marché (62%). Si les perceptions des dirigeants & DSI sont légèrement moins sévères que ceux des actifs occupés, elles témoignent néanmoins de lacunes largement répandues en matière de digitalisation – et, en filigrane, de leur conscience de l’enjeu. Une perception « miroir » de la réalité des entreprises françaises : près d’un tiers des entreprises n’auraient jamais mis en place de projet de digitalisation.

    Pourtant, la situation est urgente, et la transformation digitale ne fait que commencer pour une majorité d’entreprises. 61% d’entre elles pressentent qu’elle va s’accélérer pour elles au cours des prochains mois. Des freins internes aux organisations perdurent face à cette transformation, d’ordres différents entre dirigeants et collaborateurs. 40% des dirigeants d’entreprise appréhendent le coût des logiciels et des solutions digitales. Et pour 31% d’entre eux, les possibles réticences des collaborateurs vis-à-vis de ces changements. 30% des collaborateurs soulignent la crainte d’un manque d’accompagnement dans l’usage de ces nouveaux outils.

    Enseignements clés : ce que les entreprises françaises peuvent tirer de cette étude.

    1. Quand on parle transformation digitale, il est nécessaire de penser plus large et d’envisager toute la révolution du travail que cela implique : la digitalisation permet plus que le travail à distance. Elle permet l’hybridation des espaces de travail, tout le temps. Le défi pour les entreprises et les organisations est de s’adapter à un flow digital permanent qui ouvre des opportunités.
    2. La crise est un moteur de l’appropriation du digital : en début d’année on s’interrogeait sur la possibilité du recours au télétravail. En novembre, on s’intéresse à l’hybridation des espaces de travail. Une étape a été franchie dans la réflexion des organisations, et il nous appartient de penser les stratégies digitales et l’avenir de l’activité des organisations en ce sens.
    3. La transformation digitale recouvre à présent une dimension sociétale : elle va aider à la performance, et offre aux organisations la possibilité de définir de nouveaux standards de travail, en cohérence avec les attentes des collaborateurs, moteurs des organisations. Le digital flow doit être maitrisé pour être mis au service de la performance et de l’impact positif de ces organisations.

    Aujourd’hui plus qu’avant, le digital apparaît comme un levier à l’usage des dirigeants pour embarquer les collaborateurs et les faire adhérer au projet d’entreprise, et en même temps, un moyen pour les collaborateurs d’accéder à cette hybridation du travail qu’ils plébiscitent !

    Vincent Rouaix, Président Directeur Général d’Inetum, précise : « Cette étude lève le voile sur un sujet que la pensée collective prend pour acquise : la transformation digitale est bien engagée même si ce n’est pas une réalité pour toutes les organisations. Mais dans cette période de bouleversements et dans un monde en perpétuel mouvement, c’est désormais la maîtrise du digital flow et notre capacité à s’y adapter qui s’imposent comme fondamentales. »

    Julie Gaillot, Directrice du pôle société, Institut CSA ajoute : « Ce type de dispositif d’étude offre un regard croisé sur les enjeux réels que rencontrent deux populations distinctes, à un même moment. Il permet de comprendre les perceptions des Français, en analysant finement l’opinion, notamment vis-à-vis du digital shift au travail, et de faire émerger des décalages entre dirigeants et collaborateurs. Par notre expertise, nous sommes fiers de contribuer à l’émergence d’une approche positive du digital portée par Inetum. »

  • Face à la crise mondiale, quelles sont les stratégies, les forces et les craintes des DSI ?

    La crise a permis aux DSI d’être mieux préparés aux défis futurs


    Selon Jacqui Guichelaar, Senior Vice President & Chief Information Officer

    Le secteur informatique a été mis à rude épreuve durant cet épisode inédit de pandémie, pour en ressortir toutefois plus fort que jamais. Cisco vient de réaliser une enquête auprès des DSI pour faire le point sur leurs stratégies, leurs forces et leurs craintes, face à cette crise mondiale.

    Alors qu’ils n’étaient que 22 % l’année dernière, le nombre de télétravailleurs a explosé à l’annonce du confinement passant ainsi à 70 %. Malgré une gestion efficace du réseau et des outils de télétravail, 78 % des DSI estiment que la pandémie a eu un impact grave ou majeur sur leur organisation. Dans ce cadre d’incertitudes et d’instabilité qu’a imposé la Covid-19, la bande passante des VPN (54 %), la baisse de productivité (55 %), les pannes techniques (44 %) ou encore la sécurité (56 %) sont autant de facteurs qui les ont stressés. D’ailleurs, pour 80 % des répondants, la sécurité fait partie des préoccupations les plus importantes quand on parle de télétravail.

     Cette enquête a également souligné le rôle fondamental des technologies modernes de réseau pour aider les DSI et leur organisation à traverser la crise et à entamer une réelle transformation numérique. En effet, 72 % des répondants estiment que ces technologies ont permis de réduire le stress des équipes IT. La modernisation des infrastructures, des applications, la sécurisation des données et la responsabilisation des équipes sont donc autant de sujets à prendre en compte pour faire face à ce qui va suivre.

    Parmi les solutions plébiscitées tout au long de cette crise, les outils de collaboration ont notamment été essentiels. Les DSI qui ont répondu à l’enquête de Cisco ont souligné l’importance des réunions d’équipe régulières par vidéo (86 %), des outils de communication unifiés permettant une innovation et une itération plus rapides (79 %) et des réunions individuelles par vidéo (78 %).

    « Je suis fière des personnes qui travaillent dans le secteur de l’informatique. Les DSI de tous types d’organisations et leurs équipes ont maintenu presque le monde entier en activité pendant le confinement comme le secteur de la santé ou de l’éducation » explique Jacqueline Guichelaar, CIO de Cisco. « D’ailleurs, selon notre enquête, le CIO Impact Report, 88% des DSI estiment que leur rôle s’est étendu et a un plus grand impact dans leur entreprise et leur secteur d’activité. Il est vrai que c’est le moment opportun pour transformer numériquement son organisation tout en réfléchissant à l’impact que cela peut avoir dans sa propre communauté et dans le monde. »

    Aujourd’hui, les DSI savent à quel point il est important de mettre en place une stratégie pérenne concernant les procédures, les ressources et les plannings pour être prêt à affronter les défis futurs (65 %).

    Ainsi, à la sortie de cette crise, l’enjeu sera d’appliquer les leçons tirées tout en donnant la priorité aux opportunités qui s’offrent aux organisations et à la préparation de cette nouvelle normalité : recrutement de nouveaux talents, développement de nouvelles solutions… les possibilités sont infinies !

     

     

  • Intelligence collective : ensemble plus forts pour aller plus loin !

    5 exemples qui incarnent l’intelligence collective au quotidien

    (suite…)

  • #VivaTech #SimplifierLaVie – Les coups de cœur de La Brigade du Web

    Les coups de cœur de La Brigade du Web

    Dense, riche, parfois éprouvant… c’est tout celà VivaTech !
    Pour sa troisième édition l’événement qui veut concurrencer le CES de Las Vegas a tenu ses promesses avec d’incroyables innovations comme :
    – se déplacer avec la navette autonome Navya,

    – Visiter les pyramides dans le Alibaba VR Park ; ou encore Wandercraft et son exosquelette qui permet aux personnes à mobilité réduite de remarcher, sans oublier Airbus et Audi qui ont présenté leur modèle de voiture volante.

    Et puis, il y a les inattendus comme la présence de la DGSE. Un stand discret certes mais le Bureau des Légendes recrutait pour l’occasion.

    Tout celà fait rêver , mais au delà du rêve, il y aussi une multitude de startups dont le seul objectif est de veiller à notre santé, notre bien être au travail, à l’environnement…

    La Brigade Du Web était présente, en tant que partenaire social media pour l’occasion sur le stand #SimplifierLaVie du Groupe La Poste, nous vous livrons nos coups de coeur.

    Les coups de coeur de Jonathan Chan

     

    FundTruck :
    Au lieu de servir des menus, le FundTruck sert des projets de start-up

     

    Le Fundtruck est un concours dédié aux startups sous forme de roadshow. Des startups sélectionnées parcourent toute la France pour accroître leur visibilité.
    J’apprécie ce concept car le développement des startups reste une affaire parisienne alors que les valeurs de l’innovation sont universelles. Il s’agit du parti que prend Fund Truck et on ne peut que saluer cette initiative.

    Bear : le retour du print par la réalité augmentée

    Bear est une solution pour transformer la plupart des supports print en animation de réalité augmentée à partir du mobile.

    Ainsi, le papier devient interactif, le modèle change et épouse désormais les codes du digital. Le print devient un vrai outil de communication. Ce que je souligne sur cette startup est le fait qu’elle répond aux besoins des professionnels. En effet, la startup propose de tracker les résultats des différentes campagnes et est adaptable en proposant son API aux développeurs.

    Le Crypto radiateur Qarnot renouvelle son pari

    La startup Qarnot était auparavant connu avec un radiateur qui se servait de la chaleur dégagée par les data centers et les processeurs d’ordinateur ;

    Cette année, elle a conçu le premier crypto radiateur qui permet à la fois de se chauffer tout en générant du revenu. En fonction de sa monnaie virtuelle, le radiateur arrive à générer un complément de revenu de 1 200€/annuel.

    Je souligne la capacité de la startup à répondre aux besoins écologiques tout en pensant à la rentabilité.

    Monimalz : la tirelire connectée remise au goût du jour

    Avec la tirelire connectée Monimalz, les parents pourront éduquer les enfants de bas âge à réaliser des économies. L’argent peut être ajouté physiquement ou virtuellement au choix. On peut souligner le design soigné et surtout les animations en Pixel Art.

    Monimalz nous donne le sentiment d’une nostalgie remise à l’ordre du jour, en reliant naturellement le pont entre le physique et le digital. Un objet connecté touchant réalisé par « Yellow Innovations ».

    https://twitter.com/ChanPerco/status/1000049382530732032

     

    Les coups de coeur de Catherine Cervoni

     

    #Fintech #Mpost Easytransac : Des solutions d’encaissement pour tous !

    Easytransac est une appli qui permet aux commerçants d’encaisser les achats des clients que ce soit en boutique ou en ligne. Le paiement se fait par carte bancaire en sans contact (sans limite de plafond) ou en flash sur le mobile. Les transactions sont cryptées et aucune donnée n’est stockée dans le smartphone. Les livreurs peuvent en être équipés afin de remettre le colis contre le règlement des produits commandés.

    #eSante Nouveal E-santé : éditeur d’e-fitback à chaque étape du parcours de soins 

    Nouveal e-santé est une appli pour coordonner le parcours de soins des patients. L’hospitalisation ambulatoire se développe. Avec l’appli E-fitback le patient communique à l’établissement hospitalier tous les documents nécessaires à son admission et prépare son retour à la maison. Une fois chez lui après son hospitalisation, l’équipe soignante veille à distance à sa convalescence et analyse les données transmises par le patient. En cas de problème une alerte est envoyée via un bracelet connecté à l’équipe médicale qui peut ainsi réagir immédiatement.

    #Education : Kidscare : l’appli et site pour tous les acteurs de l’école

    Kidscare est une appli qui dématérialise le carnet de correspondance. La communication avec l’école élémentaire est fluidifiée. Absence signalée instantanément, annulation de cantine, demande de RDV … tout se fait via l’appli. Vous êtes coincé au travail et vous ne pouvez pas aller chercher votre enfant ? Pas de panique, une fois que vous avez trouvé une bonne âme pour vous remplacer, il suffit de télécharger sa photo et de la transmettre même à la dernière minute à l’école. Elle pourra ainsi vérifier qu’elle remet bien votre enfant à la bonne personne. Une appli pensée et créée par trois femmes…

    HabitatParticipatif : OFilDesVoisins : une plateforme pour choisir ses voisins et son mode de vie

    OFilDesVoisins fonctionne comme un site de rencontre mais entre personnes qui partagent une vision, des valeurs et une vision communes de leur style de vie. Ils choisissent un lieu, co-construisent leurs logements selon leurs envies et besoins, imaginent les espaces mutualisés … Intergénérationnel, écologique, humain … les futurs propriétaires deviennent les acteurs de leur vie.

     

    Les coups de coeur de Camille Jourdain 

     » Le Vélo” intelligent de Yellow Innovation et La Poste

     

    Yellow Innovation, c’est une startup du groupe La Poste. Leur équipe développe des produits avec une expérience utilisateur remarquable. A l’occasion de VivaTech, ils ont présenté un vélo électrique et connecté qui m’a beaucoup plu et qui devrait plaire à un grand nombre d’utilisateurs. Sa force : avoir été pensé pour répondre aux attentes de l’utilisateur et aux nouvelles problématiques de mobilité urbaine.

    La mobilité était une thématique bien présente à VivaTech cette année. Avec plus de 200 start-up dans les domaines de l’aéronautique, de l’espace, de l’automobile, la mobilité était clairement une tendance phare de l’événement comme au CES de Las Vegas cinq mois plus tôt. Les innovations en matière de mobilité ont même été encore plus impressionnantes à VivaTech avec des drones de livraison, des robots taxis, des voitures volantes et un vélo intelligent.

    Ce Vélo de La Poste a été imaginé pour relier les personnes entre elles et les lieux entre eux. Il est bien sûr connecté puisqu’il repose sur une plateforme de services open-source permettant de télécharger des applications comme sur un AppStore. Il permet aussi aux utilisateurs de s’approprier le système en développant de nouvelles fonctionnalités. En plus des usages de base comme le GPS, le kilométrage ou la vitesse, on peut intégrer des fonctionnalités beaucoup plus intelligentes. C’est un univers ouvert à toutes formes d’usages destinés à simplifier la vie des utilisateurs.

    Petit exemple d’application imaginée par Yellow : «Yoda ». Celle-ci va prodiguer des conseils au cycliste en fonction de son contexte : l’heure, le lieu, la météo, la date ou encore la puissance appliquée aux pédales du vélo. Un écran intégré à la potence affiche de manière contextuelle toutes les informations dont l’utilisateur a besoin en situation de mobilité. Son cerveau se matérialise par un ordinateur de bord qui communique en permanence avec le smartphone du cycliste.

    Quelques mots sur l’autonomie pour terminer puisqu’il s’agit d’un critère important quand on parle d’électricité. Le vélo bénéficie d’une autonomie de 40km avec la batterie principale. A cela s’ajoute une batterie de la taille d’un iPhone, rechargeable en usbc sur un ordinateur en 40min, permettant de faire quelques kilomètres supplémentaires. En plus, il a de l’allure ce vélo. J’aime beaucoup son look qui rappellera chez certains l’élégance de berlines françaises mythiques.

    Les coups de coeur de Fabrice Frossard 

     

     

    Connected Cycle : utiliser le wifi pour localiser ses biens

    Difficile de choisir les startups tant la qualité des entreprises présentes était unanimement partagée. Toutefois, j’ai apprécié la bonne idée de Connected Cycle qui a mis au point un traqueur pour suivre et localiser son ou des vélos, ou tout autre bien dans le cadre de la logistique (palettes, containers etc.). L’utilisation du wifi pour géolocaliser les assets est très malin. Avec 1,5 milliards de bornes wifi de par le monde, la question d’une borne avec une technologie moins répandue (LoRa, Wise, Sigfox ou de type GSM…) ne se pose pas.

    EVA : voyager en drone autonome

    Plus glamour et aspirationnel, la startup EVA propose un drone autonome pour assurer ses déplacements. Certes à 250 K€ le drone, c’est clairement réservé aux happys fews (mais #LBDW à les moyens), mais survoler avec condescendance les embouteillages parisiens, lyonnais ou marseillais n’a pas de prix. Nous en avons réservé 7.

     

     

    Les coups de coeur de Maëva Ramsahai :
    notre TOP stagiaire ! 

    Jaab : le moyen de paiement pour les jeunes !

    Le Jaab est un moyen de paiement sans contact pour les jeunes limité à 30€. Grâce à l’appli, les parents rechargent le Jaab de leurs enfants et sont notifiés à chaque transaction. Le Jaab n’est pas un compte bancaire, les paiements se font uniquement chez les commerçants. Cette invention permet de dématérialiser l’argent de poche des enfants et surtout, de les responsabiliser ! S’il est perdu, il suffit de le géolocaliser via l’application et de le verrouiller. Et en plus, l’enfant peut le personnaliser en choisissant sa coque et son pseudo.

     

  • Fjord Trends 2018 : le rapport qui analyse les tensions dans les entreprises

    Fjord Trends 2018 : le rapport qui analyse les tensions des entreprises

    Accenture publie Fjord Trends 2018, un rapport qui analyse les tensions à l’œuvre à l’intérieur comme à l’extérieur des entreprises et de la société. Ce onzième rapport annuel examine sept tendances digitales émergentes qui pourraient changer notre façon de vivre et de travailler en 2018.

    Les progrès technologiques rapides modifient le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, provoquant à la fois de l’émerveillement et de l’inquiétude quant aux possibilités qu’ils offrent. Qu’il s’agisse d’intelligence artificielle, d’analyse automatique d’image ou de blockchain, les technologies émergentes s’enracinent dans les expériences numériques et physiques de notre vie quotidienne.

     « Chacune de nos tendances de 2018 est née d’une tension fondamentale, qu’il s’agisse d’un changement, d’une collision ou d’un choc des idées », explique Mathilde Lauriau-Tedeschi, directrice de Fjord en France. « Le numérique versus le physique, l’humain versus la machine, la centralisation versus la décentralisation, la productivité versus l’artisanat, l’automatisation versus le contrôle, la traçabilité versus l’anonymat. En 2018, il ne suffira plus d’être un simple observateur de ces tensions, il faudra saisir l’opportunité de concevoir collectivement le monde dans lequel nous vivrons. »

    Fjord Trends 2018 décrit la façon dont les entreprises peuvent transformer ces tensions en changements positifs. Le rapport examine sept tendances qui devraient façonner la prochaine génération d’expériences et de services :

    1. Le retour du monde physique : Le numérique a tenu le haut du pavé suffisamment longtemps – l’expérience de la marque passe maintenant par le numérique ET le physique. L’heure est donc venue de fusionner les deux.
    2. Le regard des machines : Les ordinateurs ne se contentent plus de comprendre nos mots, ils lisent et interprètent maintenant les images sans aucune aide de notre part. Imaginez les possibilités que cela représente pour la prochaine génération de services numériques.
    3. L’espace algorithmique : Comment concevoir une stratégie marketing qui s’appuie sur les algorithmes qui relient les marques à leurs clients et rendent caduques les stratégies de marque conventionnelles ?
    4. La quête de sens des machines : L’intelligence artificielle pourrait changer nos emplois, mais ne doit pas les éliminer. Nous pouvons – et devrions – travailler à la conception de la relation entre l’humain et la machine.
    5. Le pari de la transparence : La blockchain pourrait générer de la transparence, sécuriser internet, ramener la confiance perdue et reconstruire les relations avec le grand public.
    6. L’économie de l’éthique : Qu’elles le veuillent ou non, les entreprises sont amenées à prendre position sur des enjeux politiques et sociaux. Les consommateurs sont prêts à payer pour des marques qui font écho à leurs valeurs profondes.
    7. Concevoir autrement : le design a le vent en poupe et c’est une bonne chose. Mais dans un monde où chacun pense être un concepteur, les designers doivent évoluer dans leur façon de travailler, d’apprendre et d’agir, pour continuer à faire la différence.

    « Nous pensons que cette édition des Trends va provoquer et inspirer, mais surtout fournir aux entreprises des conseils pratiques pour se préparer aux opportunités à venir », a ajouté Mathilde Lauriau-Tedeschi. « Les questions épineuses qui nous attendent tournent autour des interactions homme-machine, dont les conséquences seront profondes pour les individus, la société et tous types d’organisations. Alors que le numérique s’intègre au monde physique, notre relation au monde qui nous entoure sera redéfinie. »

    Trends 2018 s’appuie sur la pensée collective de plus de 1 000 designers de Fjord à travers le monde. Cette année pour la première fois il s’appuie également sur les observations et les attentes de 85 clients. Pour le rapport complet, consultez www.trends.fjordnet.comet partagez vos commentaires sur Slideshare.

     

  • eCOMMERCE : la livraison, élément de motivation dans la décision d’acte d’achat

    La livraison : critère de choix et gage de confiance du commerce collaboratif

    Pour la seconde année consécutive, Mondial Relay s’est associé à PriceMinister-Rakuten pour la 12ème édition du Baromètre du Commerce Collaboratif. Le 12 octobre dernier, les deux entreprises ont dévoilé les résultats de l’étude réalisée avec OpinionWay. L’enquête révèle notamment une intensification de la fréquence d’achats entre particuliers sur Internet et met en évidence le rôle de la livraison, élément de motivation à part entière dans la décision d’acte d’achat, au même titre que le prix ou la rareté du produit…

    L’achat entre particuliers sur Internet : une pratique définitivement ancrée dans les moeurs des consommateurs

    Aujourd’hui, 61% des cyberacheteurs achètent des produits sur Internet au moins une fois par mois, soit une progression de 5 points par rapport à 2016 et 67% achètent ou vendent en C to C quel que soit le canal. Observations que Mondial Relay a su repérer depuis 2011 en développant la première alternative à l’offre existante sur le marché de la livraison de colis. Totalement adaptée aux cyberacheteurs, cette offre propose le réseau de Points Relais®, éprouvés depuis plus de 20 ans, pour l’e-commerce, associé à la possibilité d’acheter son étiquette de transport en ligne.

    La livraison de colis comme gage de confiance

    L’économie ou la rareté des produits sont des éléments recherchés par les cyberacheteurs qui sont prêts à acheter des produits de seconde main. Aujourd’hui, la livraison est devenue également un critère d’achat ou de vente indéniable entre particuliers sur Internet avec 73% (+ 9 points vs 2016) des acheteurs ou vendeurs qui prennent les conditions de livraison comme un critère décisif. Ils espèrent obtenir un mode de livraison moins cher, plus sécurisé et plus pratique pour la récupération du produit. Au regard de ces critères de choix, le positionnement de Mondial Relay confirme les raisons de son attractivité.

    Enfin, le niveau de confiance accordé au transporteur représente également un élément à ne pas négliger : 60% des vendeurs du C to C choisissent le transporteur ou le mode de livraison au moment du dépôt de l’annonce, une progression de 23 points par rapport à 2016. Un élément encourageant pour Mondial Relay au regard des derniers chiffres obtenus suite aux études de notoriété menées en juin 2017, à savoir : 73% des Français connaissent Mondial Relay1 et 80% des clients offres START recommandent ses services2.

    Perspectives d’évolution : développer l’offre pour continuer de conquérir de nouveaux marchés…

    A travers cette étude, l’évolution du marché et des besoins des consommateurs sont mis en avant et donnent des nouvelles pistes à explorer :

    • 42% des cyberacheteurs seraient intéressés par la possibilité de vendre ou d’acheter des produits à des particuliers à l’international (+3 points versus 2016).
    • Il y a de plus en plus de personnes qui achètent à distance, mais il existe encore quelques freins à cette pratique notamment la possibilité des retours aux vendeurs, qui pourrait faciliter les échanges sur les marketplaces..
    • 78% des vendeurs sur internet sont intéressés par la mise à disposition d’un point de dépôt de colis, afin que les acheteurs puissent venir retirer leur article sans que le vendeur soit présent.

    Ce baromètre a été très riche pour Mondial Relay, qui va étudier plus précisément les pays attendus par les consommateurs hors les 16 déjà proposés dans son offre, ainsi qu’une solution encore plus simple et à des tarifs adaptés pour les retours spécifiques aux marketplaces et C to C plus généralement. La réflexion portera également sur le fait de proposer les Points Relais® comme tiers de confiance physique aux acheteurs et aux vendeurs.

     

  • Rethinking the Digital User Experience as a Collaborative Exchange

    Le rapport de Capgemini et du MIT définit une nouvelle ère pour les échanges collaboratifs avec les clients 

    Selon cette nouvelle étude, le facteur humain n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui

    Le dernier rapport publié par MIT Initiative on the Digital Economy (IDE) Capgemini Consulting et le souligne l’émergence d’une nouvelle approche de la gestion de l’expérience client définie par le concept des échanges collaboratifs (CX)1. Cette étude, s’appuie sur une enquête menée pendant près de deux ans auprès d’organisations majeures qui placent leurs clients au coeur de leur modèle économique, ainsi que sur l’analyse quantifiée des échanges client sur les réseaux sociaux. On observe une transformation profonde des interactions avec les clients, qui est passée d’un modèle classique dans lequel l’organisation pilote la relation client, à un modèle dans lequel le lieu de contrôle de l’expérience client n’est ni la prérogative de l’entreprise ni celle du client mais se négocie au cours d’échanges collaboratifs.

    Ce nouveau rapport intitulé, « From UX to CX: Rethinking the Digital User Experience as a Collaborative Exchange’ », est le dernier fruit d’une collaboration de six ans entre Capgemini Consulting et le MIT Initiative on the Digital Economy, née du désir d’aider les entreprises à réussir leur transformation digitale et leur fournir des exemples de bonnes pratiques.

    Cette nouvelle forme d’échange collaboratif avec les clients comporte deux aspects principaux – d’une part, la participation active des clients tout au long de la chaîne de valeur de l’organisation et, d’autre part, l’extraction d’un plus grand nombre d’informations au niveau de chaque point de contact client permettant la personnalisation de l’offre :

    • Le marché participatif s’axe sur la manière dont les entreprises génèrent de la valeur en ouvrant leurs activités internes tout en répondant dans le même temps aux besoins du client. Les entreprises qui se sont mises à collaborer avec leurs clients ont constaté que ces derniers souhaitent s’impliquer et faire part de leur expertise et apprécient que l’on s’adresse à eux.

    • Le marché de l’information s’axe sur la manière dont les marques produisent de la valeur en tirant parti des informations qu’elles ont directement ou indirectement collectées. De la même façon, si les informations sont utilisées au bénéfice du client ou offrent une expérience personnalisée, ce dernier est disposé à fournir des informations personnelles.

    Les clients sont à présent capables de s’impliquer à divers niveaux de la chaîne de valeur d’une entreprise, depuis la R&D et le développement produit en passant par la production et la logistique jusqu’aux services. Dans le même temps, les entreprises sont capables de collecter des informations au fil de l’eau pour identifier et déduire de nouvelles idées. La conjugaison de décisions stratégiques autour du niveau de participation et du flux d’informations dans une optique avantageuse pour tous peut donner lieu à un échange collaboratif fructueux.

    « L’engouement effréné pour le développement d’algorithmes qui comprennent et prédisent mieux les préférences des clients semble suggérer que l’avenir de l’expérience client repose uniquement sur les lauriers de la data science. Alors qu’en réalité l’engagement des clients doit se comprendre à la lumière de l’expérience vécue par le client lui-même et est sujet à l’heuristique également mise en évidence par la science comportementale. Dans leur désir d’accueillir une nouvelle ère de technologie digitale et d’algorithmes prescients, les entreprises doivent être attentives au facteur humain quand il s’agit d’expérience utilisateur et travailler main dans la main avec leurs clients afin de favoriser les échanges collaboratifs » explique Renée Gosline, professeur adjoint et chercheur principal, MIT Sloan School of Management.

    Quatre archétypes d’échanges collaboratifs avec les clients émergent à l’intersection de ces deux dimensions, et permettront aux entreprises de concevoir des échanges collaboratifs fructueux.

    • Les hôtes, qui collectent des informations sur leurs utilisateurs en ouvrant leur chaîne de valeur à la participation conjointe

    • Les compagnons, qui travaillent aux côtés de leurs clients de telle sorte que la participation conjointe et les informations utilisateurs contribuent à transformer l’expérience client

    • Les conseillers, qui tirent parti des informations sur leurs clients mais gardent le contrôle absolu de la participation

    • Les directeurs, qui fournissent des services sur la base d’une participation contrôlée des clients et des informations collectées

    Afin d’obtenir un échange fructueux, entreprises et clients doivent accepter de renoncer à une partie du contrôle qu’ils exercent pour permettre une participation positive et un partage d’informations. Comprendre le flux bilatéral de l’engagement et la façon dont les clients bénéficient de l’échange est un élément essentiel pour parvenir à cultiver un échange collaboratif. L’engagement du client doit se comprendre non seulement en termes de valeur retirée par l’entreprise mais également à la lumière de l’expérience vécue par le client. Il est essentiel de trouver le juste équilibre pour parvenir à un échange profitable à tous.

    Les échanges collaboratifs dans le monde digital requièrent que les entreprises ne dépendent pas uniquement de la data science mais qu’elles développent un arsenal parallèle en lien avec la science comportementale. L’analyse détaillée doit être contrebalancée par l’attention portée à l’empathie. Le développement d’une compréhension globale des comportements, valeurs et sentiments humains reste plus que jamais essentiel dans l’économie digitale.

    Didier Bonnet, vice-président exécutif chez Capgemini Consulting explique : « Tous les jours, les spécialistes en marketing s’entendent dire que le succès de leurs actions réside dans l’analytique, les algorithmes et l’intelligence artificielle. Bien entendu, tout cela joue un rôle extrêmement important. Toutefois, il ressort clairement de cette étude que dans cette économie digitale, l’humain reste plus important que jamais. C’est uniquement si les marques sont capables de trouver un équilibre entre l’analyse des données et la science comportementale, qu’elles pourront favoriser des échanges avec leurs clients pour le bénéfice de tous. » 

    Vous pouvez télécharger une copie du rapport en cliquant ici.