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  • Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels, de son impact et de ses éventuelles dérives …

    Etude – Marketing d’Influence : ce qu’en pensent vraiment les professionnels

    Le marketing d’influence questionne plus que jamais les marketeurs et les communicants. Dans un marché en maturation, Cision, leader mondial des solutions de RP et d’Influence, a voulu savoir ce que ces professionnels pensaient vraiment de l’influence, de son impact et de ses éventuelles dérives avec notamment les « fake influenceurs ».

    Qui sont leurs influenceurs et qu’attendent-ils d’eux ?
    Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos concurrencent-ils vraiment les journalistes ?
    Pourquoi les marketeurs continuent-ils à investir ?
    Avec quels indicateurs mesurent-ils le succès d’une campagne d’influence ?
    Le ROI est-il si important ?
    BtoB et BtoC ont-ils les mêmes problématiques ?
    La notion d’influence s’est-elle déplacée ?

    #1 – Des marketeurs et communicants lucides mais paradoxaux 

    –    84% des marketeurs interrogés considèrent le marketing d’influence comme une nouvelle forme de publicité

    –    Logiquement et face au désamour du public pour la publicité, les marketeurs sont 76% à penser que les consommateurs vont se lasser des campagnes sponsorisées relayées pas les influenceurs

    –   Et pourtant, 74% souhaiteraient investir plus de budget en marketing d’influence (et même 84% dans les entreprises de plus de 500 salariés)

    Les « fake influenceurs » compliquent la donne

    – 55% estiment qu’avec le phénomène des fake influenceurs et de l’achat de followers il est de plus en plus difficile de détecter les « vrais » des « faux »

    –  Face à cette difficulté, 41% préfèrent travailler avec quelques influenceurs reconnus plutôt qu’avec une multitude de micro influenceurs

    Tous influenceurs, oui mais …

    –     77,5% sont d’accord avec l’affirmation « nous sommes tous des influenceurs». On grimpe à 82% pour les marketeurs du BtoC

    –        Dans le même temps : 64% estiment que la notion d’influence a été galvaudée avec l’arrivée des réseaux sociaux. L’influence dont on parle aujourd’hui mériterait-elle d’être redéfinie ?

    #2 – Objectifs de l’influence : l’engagement et la confiance bien avant la génération de leads

    On a demandé aux marketeurs et communicants de citer les 2 premiers objectifs recherchés quand ils travaillaient l’influence de leur marque :

    –          70% veulent créer de l’engagement, de la sympathie

    –          51 % ex-aequo souhaitent :

    .  Générer de la confiance/crédibilité

    . Gagner en visibilité

    Ils ont bien conscience que ces objectifs nécessitent du temps : seulement 29% pensent qu’ils sont atteignables en moins de 3 mois.

    La génération de leads arrive loin derrière et est considérée comme une priorité par seulement 26% des répondants, soit un peu plus d’un quart d’entre eux.

    Il est intéressant de noter que quel que soit le marché : BtoB ou BtoC : les intentions restent les mêmes. En revanche pour les grandes entreprises la recherche de confiance prime : elle atteint 63% contre 51% tous secteurs confondus.

    #3 – L’influenceur idéal ? Les journalistes indétrônables, les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos… nouvelles stars

    Quand on demande aux marketeurs et communicants, tous secteurs confondus, de choisir l’influenceur le plus pertinent pour développer leurs objectifs prioritaires (engagement, confiance, visibilité), ils citent à :

    – 37,4 % les journalistes (le pourcentage grimpe à 41,6 % pour le BtoB)

    – 31,6 % les Youtubeurs, Instagrameurs, Twittos (les nouveaux influenceurs des réseaux sociaux)

    –  17,5 % les célébrités

    –  13,5 % les blogueurs

    Si les marketeurs estiment que les journalistes restent leurs premiers influenceurs, il est intéressant de souligner que dorénavant l’influence s’est déplacée vers les réseaux sociaux au détriment des blogs. Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos surplantent les blogueurs et même les célébrités.

    Quand on analyse les résultats par secteurs on note deux différences importantes :

    –      Les marketeurs du BtoC sont les seuls à placer ces nouveaux influenceurs des réseaux sociaux (à 37,7 %) devant les journalistes (à 33,8 %)

    –    Les marketeurs du BtoB sont ceux qui misent le plus sur les journalistes en qualité d’influenceurs (à 41,6 % contre 33,8 % en BtoC)

    #4 – Engagement et expertise : les qualités d’un influenceur recherchées par les marketeurs. Quid de la création ?

    Le top 3 des qualités que les professionnels attendent d’un influenceur sont :

    1 – Sa capacité à engager sa communauté

    2 – Son expertise dans le domaine concerné

    3 – Sa capacité à relayer massivement des contenus

    En examinant les réponses par secteurs :

    –          Le BtoB place l’expertise de l’influenceur en premier

    –          Le BtoC place la capacité à engager les communautés en premier

    Etonnamment la capacité des influenceurs à créer du contenu pour la marque arrive en dernier. C’est dans les plus grandes entreprises (+500 salariés) que le pourcentage des professionnels accordant de l’importance à la création de contenu est le plus haut avec 16%. Ils sont seulement 12% en BtoC et 7% en BtoB. C’est pourtant en leur qualité de « créateurs », que ce soit pour des vidéos, des photos ou des articles que la plupart des influenceurs aiment être sollicités par les marques. Il semblerait qu’il y ait ici un point de divergence entre influenceurs et marques.

    #5 – Comment les marketeurs mesurent leurs campagnes d’influence ? Les métriques des réseaux sociaux sont rois

    Malgré une importance indéniable de génération de leads (85%) et de CA réalisé (74%), le succès d’une campagne d’influence se mesure prioritairement sur les réseaux sociaux avec les métriques qui leur sont propres.

    –          Nombre de partages sur les réseaux sociaux : 93%

    –          Ex aequo : le trafic Web : 93%

    –          Nombre d’impressions / Reach : 87%

    –          Nombre d’abonnés gagnés sur les réseaux sociaux : 86%

    Seul le trafic web généré par une campagne dépasse le cadre des réseaux sociaux et arrive en première position ex aequo avec le nombre de partages 2.0.

    #6 – A qui faire confiance pour travailler l’influence ? A l’interne en priorité

    On remarque que pour 72% des entreprises, l’influence est gérée en interne. Mais plusieurs prestataires peuvent intervenir :

    –          33 % leur agence RP externe

    –          21% une agence conseil en influence autre que leur agence RP

    –          18% une plateforme de mise en relation marques et influenceurs

    L’agence de Relations Presse reste encore le partenaire privilégié pour les entreprises souhaitant développer l’influence de leur marque.

    Méthodologie

    Le sondage a été mené du 23 au 30 Octobre 2018 à travers un questionnaire Web.
    175 réponses de responsables Marketing et Communication ont été recueillies.
    Au niveau de la répartition par secteur :

    • 46% en BtoB
    • 54% en BtoC

    Taille des sociétés :

    • 31% moins de 10 salariés
    • 32% entre 10 et 100 salariés
    • 14% entre 100 et 500 salariés
    • 22% plus de 500 salariés

     

  • Qu’attendent les blogueurs des marques ?

    Qu’attendent les blogueurs des marques ?

    Un livre blanc proposé par CISION 
    Aujourd’hui la quasi-totalité des entreprises a intégré le rôle primordial du marketing d’influence dans sa stratégie mais les communicants ont encore des difficultés à comprendre qui sont ces influenceurs.
    Quelles sont leurs attentes, leurs motivations, comment communiquer avec eux, comment les engager, faut-il les rémunérer, sous quelle forme… ? Cision a mené l’enquête auprès de 350 blogueurs
  • Quelle stratégie réseaux sociaux pour développer son Earned Media ?

    Quelle stratégie réseaux sociaux pour développer son Earned Media ?

    Un guide proposé par CISION 

    Le Earned Media est la visibilité gratuite acquise dans les medias par l’entreprise grâce à son influence. Si les relations presse sont l’ingrédient essentiel à une stratégie de Earned Media, les réseaux sociaux ne sont pas à négliger.

    Mais comment élaborer une stratégie réseaux sociaux efficace lorsque les algorithmes ne cessent de changer ? Comment développer la portée de ses publications ? Comment mesurer ses résultats avec précision ?

    Vous trouverez dans ce guide quelques astuces pour booster la portée de vos publications réseaux sociaux.

  • Paid, Owned et Earned medias : trois leviers pour optimiser sa stratégie social media 

    Paid, Owned et Earned medias : trois leviers pour optimiser sa stratégie social media 

    Dans un monde où les professionnels du marketing doivent jongler avec une multitude de supports : réseaux sociaux, site Web, presse, blogs, emails, vidéos, display… il paraît plus important que jamais d’ordonner ces différents canaux de communication pour en améliorer l’efficacité.

    Le modèle POEM (Paid, Owned, Earned Media) va en ce sens, et consiste à répartir les expositions médias dans 3 catégories. Malgré la justesse et la pertinence de ce concept, il semble qu’il soit toujours un peu confus pour les acteurs marketing. Clarifier ces notions est l’objectif principal de l’atelier Cision lors du salon eMarketing Paris qui se déroulera du 10 au 12 Avril Pte de Versailles à Paris.

     

    Cyndie Bettant, responsable marketing et influence chez Cision France, a confié à MyDigitalWeek, les meilleures pratiques à mettre en place.

     

    Paid, Owned et Earned media : quelles sont ces techniques marketing ?

    Cyndie Bettant : Ce ne sont pas des techniques à proprement parlé mais plutôt des types d’exposition medias dont peuvent bénéficier une marque.

    • On mettra dans le Paid toute l’exposition dont une marque bénéficie en payant. Cela inclut majoritairement la publicité mais réunit désormais plus largement toutes les techniques d’échanges de visibilité payantes (articles sponsorisés, publi-reportage, posts sponsorisés, sponsoring d’events, partenariats…)
    • Le Owned réunit toutes les expositions d’une marque sur les supports qu’elle possède et contrôle directement : son site Web, son blog, ses réseaux sociaux, ses newsletters, son catalogue.
    • Le Earned regroupe enfin toutes les expositions « gratuites » dont bénéficie une marque dans la presse et les blogs, sur les réseaux sociaux, ou au travers des avis et commentaires des consommateurs.

    Dans quels cas les utilisent-on ?

    Ces 3 tactiques de visibilité médias doivent s’articuler ensemble pour une stratégie marketing efficace. Cependant, il est vrai que chacune a ses spécificités et ses avantages.

    Le Paid Media permet une visibilité massive et rapide avec des résultats concrets, mesurables et immédiats. Il est particulièrement utilisé par les marques afin de générer du trafic et des ventes sur leur site internet. Malheureusement, les taux de réponse du Paid sont en déclin et cette exposition suscite peu d’affection auprès des consommateurs.

    Le Owned Media permet de contrôler complètement les messages que la marque souhaite faire passer pour décrire sa société, son offre, ses produits, ses valeurs. Les supports Owned permettent aux marques d’exposer toute leur stratégie de Brand Content. En revanche, la diffusion de ces messages reste souvent limitée aux communautés déjà engagées par la marque et manque en conséquence d’impact médiatique.

    Le Earned quant à lui a le mérite de créer beaucoup d’engagement car il est jugé très crédible par les consommateurs puisque les messages sont véhiculés par des tiers et non pas par la marque elle-même. En revanche, il est impossible d’en contrôler le message, par exemple ce qu’un blogueur va dire sur un produit ou la teneur d’une discussion sur les réseaux sociaux. L’avantage de cette technique est sans conteste la confiance qu’elle inspire aux internautes mais attention au bad buzz….

    Quels sont les enjeux dans une stratégie social media ?

    Une bonne stratégie social media nécessite les 3 tactiques : du owned en diffusant son contenu sur ses propres réseaux sociaux, du earned pour s’assurer que le message soit relayé par ses communautés et crée de l’engagement auprès des internautes et une couche de paid pour maximiser cet impact media (post sponsorisé, cocréation de campagne avec un influenceur…)

    Malheureusement aujourd’hui, trop de professionnels du marketing s’arrêtent au owned, c’est-à-dire à la diffusion sur leurs propres plateformes et se contentent de quelques likes et retweets sans atteindre les objectifs de visibilité souhaités.

    Quels sont vos conseils pour employer au mieux ces différents tactiques marketing ?

    Il faut réorganiser son service marketing en profondeur. Les silos présents aujourd’hui dans les organisations, Marketing/Communication/Relations presse n’ont plus lieux d’être. Ils empêchent les professionnels de construire des stratégies de marketing globales, cohérentes et les cantonnent à une seule tactique : souvent le marketing est en charge du Paid, la communication du Owned et les RP du Earned. Or les RP peuvent avoir besoin de Paid pour engager un influenceur par exemple, ou le Paid peut avoir besoin du Owned pour convaincre son audience ou encore le Owned a besoin du Earned pour optimiser le nombre de vues d’un contenu… Tout marche ensemble !

    Il faut donc faire exploser les silos, repenser son organisation en fonction des objectifs recherchés et mettre en place les expositions medias nécessaires en face de chacun de ces objectifs.

    Quel message souhaiteriez-vous faire passer ?

    L’équilibre entre ces 3 tactiques est essentiel pour une bonne stratégie digital marketing. Pourtant aujourd’hui, peu d’entreprises semblent avoir trouvé cet équilibre.

    Le Earned Media est encore très sous utilisé par les professionnels du marketing, bien qu’elle soit la tactique qui inspire le plus confiance aux internautes. Il faut réorienter sa stratégie, accepter de perdre un peu de contrôle au profit de plus de crédibilité : la confiance est la quête première du consommateur aujourd’hui.

    Pour en savoir plus RDV sur eMarketing Paris 2018 Pte de Versailles
    Atelier CISION Mardi 10 Avril à 11.15-12.00 Salle 6 Stratégie digitale

    Rappel : les chiffres clés du salon eMarketing : 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • #CisionWorldTour – The Best Of !

    CISION 2017 WORLD TOUR – The Best Of !

    Quel est l’impact de la transformation digitale pour les médias et les communicants ? Quel est le futur de la communication ?
    Pour y répondre, Cision, éditeur de logiciel pour les relations médias, a réuni le 8 juin au Palais Brongniart, journalistes, influenceurs, experts et communicants. Morceaux choisis.

    Digitale, hybride, personnalisée, humaine… La communication va connaître des évolutions fondamentales dans les années à venir.

    Chris Lynch, CMO de Cision commence par une keynote sur l’Art et la science de la data driven communication. « Les frontières entre marketing et relation presse sont de plus en plus floues » déclare t -il. Le point commun ? Le storytelling. Pour Chris Lynch, les trois piliers d’un bon story telling : l’humain, l’émotion, et l’originalité. Une fois le storytelling bouclé, il faut toucher les bons influenceurs. Pas si simple.

    Si un influenceur avec des millions de followers fait l’éloge de votre marque, vous ne générerez que très peu de ventes ou de leads si le contexte n’a rien à voir avec votre marque ou si la personne n’est pas crédible. Au contraire, si la stratégie est efficace, ce sont vos leads, ventes et notoriété que vous augmenterez. Pour illustrer cela, Chris Lynch prend l’exemple du lancement d’un siège auto enfant. La marque fait appel à une agence de presse qui commence à faire son story telling et envoie son communiqué à sa base de média. Le premier à réagir est le Wall Street journal. Un media qui a pignon sur rue, une belle référence. Le problème avec ce media il ne correspond pas à la cible du produit plutôt jeune. Pour le CMO de Cision, il faut déterminer une stratégie par rapport à des influenceurs. Tenir compte de ceux qui sont capables de vous faire bénéficier de leur audience, mais également des réseaux de leur communauté. Grâce à un public fidèle, ces influenceurs ont la capacité de générer du trafic vers votre site, d’augmenter votre visibilité sur les médias sociaux et de faire acheter votre produit à travers leurs recommandations ou leur expérience.

    Autre temps fort de cet événement, le débat sur « Créer une relation win-win » entre votre marque et les médias. Sur scène : Emmanuelle Leneuf, fondatrice du FlashTweet,  Romain Corraze, blogueur sur les voyages et ambassadeur GoPro, Valentin Blanchot, CEO du Siècle Digital et Duncan Hooper, rédacteur en chef Euronews.

    Ce qu’il fallait retenir :

    Il faut personnaliser la communication, elle n’en sera que meilleure – La personnalisation est le conseil de base dans le métier. Il faut cibler les gens à qui on veut parler

     « Le métier de journaliste a changé. Certes on travaille toujours des sujets mais il faut en prime s’intéresser à la distribution. On doit désormais comprendre comment attirer les personnes pour qu’elles lisent nos articles sur le net. » Duncan Hooper – EuroNews

    « Tout le monde essaie de placer des liens sur notre site via des agences SEO. Ce serait une erreur d’accepter s’il n’y a aucun rapport avec notre ligne éditoriale » Valentin Blanchot – Siècle Digital

    « Ne pas contacter un influenceur juste parce qu’il a cette étiquette mais s’intéresser vraiment lui » Emmanuelle Leneuf- Flashtweet

    « Il faut apporter de l’émotion, valoriser la marque à travers les rencontres et des accroches décalées » Romain Corraze – Ambassadeur GoPro

     

    Dernière intervention : celle de Minter Dial. Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisé dans la marque et le marketing digital. Forte personnalité, Minter Dail a fait une brillante démonstration de sa vision sur le futur de la communication et du digital. « Pour moi le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication. » Pour Minter Dial, « utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. Il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un « consommateur » en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations. »

    Il y a trois principes de base à tenir en compte quand on se met au digital en tant que décideur `

    • L’engagement sur le long-terme : il s’agit d’être cohérent et consistant.
    • Etre authentique, être soi-même !
    • Donner dusens à votre présence, faire preuve d’empathie, en se mettant à la place du consommateur.

    Et pour conclure : « La stratégie marketing est comme une boussole. Elle donne le Nord. Le Nord n’est pas une destination mais bien une direction … »  Minter Dial.
    A méditer.

    Annie ABELA -LICHTNER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Marketing d’influence : ce que veulent les blogueurs

    Etude marketing d’influence : ce que veulent les blogueurs

    Par CISION 

    Lors du salon eMarketing, CISION a présenté sa dernière étude consacrée aux blogueurs et au marketing d’influence. voici les grandes lignes :

    Aujourd’hui la quasi-totalité des entreprises a intégré le rôle primordial du marketing d’influence dans sa stratégie mais les communicants ont encore des difficultés à comprendre qui sont ces influenceurs.

    Quelles sont leurs attentes, leurs motivations, comment communiquer avec eux, comment les engager, faut-il les rémunérer, sous quelle forme… ?

    Les blogueurs sont la 1ère catégorie d’influenceurs identifiée par les professionnels du marketing, (étude Influence

    C’est donc à cette population que Cision, leader des logiciels de RP et d’Influence, s’est intéressé, en menant une enquête auprès de plus de 350 blogueurs français entre janvier et mars 2017.

    #1 Le profil type du blogueur

    D’après le panel interrogé, le blogueur a les caractéristiques suivantes :

    – Il est jeune adulte puisque 54% ont entre 25 et 34 ans, ce moyen d’expression n’ayant pas l’air d’être plébiscité par les plus jeunes avec seulement 7% des moins de 24 ans représentés

    – Il est actif : 83 % ont une activité professionnelle à coté, 49% sont salariés et 15% sont entrepreneurs

    – Il s’est professionnalisé même si seulement 11% des blogueurs tirent la totalité de leurs revenus de leur blog. Une majorité (56%) blogue au moins en partie pour développer son activité professionnelle ou son personal branding.

    #2 Un blogueur sur-sollicité

    Avec une moyenne de 260 sollicitations mensuelles, 61% des blogueurs se sentent trop
    sollicités par les communicants.

    – Les blogueurs BtoB, bien moins nombreux que leurs pairs BtoC, semblent être une cible privilégiée puisqu’ils ressentent à 72 % cette sur-sollicitation.

    – Ce sentiment de sur-sollicitation est accru chez les blogueurs dont le site génère
    un trafic important (+100 000 visiteurs/mois) à 78% contre 56 % pour ceux avec moins de 10 000 visiteurs par mois.

    #3 Les blogueurs sont moyennement satisfaits et préfèrent les marques

    Il semblerait qu’en matière de relations influenceurs, les communicants aient encore une belle marge de progression puisque seulement 50% des blogueurs interrogés sont satisfaits de la manière ils sont sollicités.

    Il est intéressant de noter que le sentiment de satisfaction augmente quand le blogueur est approché directement par une marque avec 64% plutôt que par une agence 47%.

    On voit aussi d’après cette étude que le blogueur à succès qui génère un fort trafic sur son média est plus exigeant envers les communicants et affiche une satisfaction de seulement 35%.

    On peut voir que la thématique du blog influe sur le taux de satisfaction. Les blogueurs TOURISME ET VOYAGES sont beaucoup plus mécontents que la moyenne avec 43% alors que les blogueurs Parental / Famille (62%), Loisirs Créatifs (63%),

    #4 Les canaux de communication préférés des blogueurs

    Les blogueurs apprécient qu’on les contacte, dans l’ordre décroissant :

    • 1- Par email
    • 2- Via le formulaire de blog
    • 3- Via les réseaux sociaux

    En ce qui concerne les réseaux sociaux :

     Facebook confirme sa suprématie auprès des blogueurs et arrive 1er des réseaux sociaux avec 96% des blogueurs qui l’utilisent pour leur blog.

     Twitter est également très largement utilisé puisqu’ils sont 90% à être connectés à ce réseau.

     Instagram, réseau social acquis par Facebook en 2012, arrive 3ème et regroupe 88% des blogueurs.

     On retrouve, loin derrière, avec 59% d’utilisateurs Pinterest, Google + à 56%, Youtube à 42%, Snapchat à 26%, puis LinkedIn, 25% et enfin, Viadeo, 6%.

    #5 Top 3 des attentes & reproches des blogueurs envers les marques :

    Si les blogueurs sont tous d’accords sur les reproches à adresser aux communicants, les attentes, elles, varient beaucoup en fonction du trafic généré par le blog : la rémunération est l’attente n°1 des blogs les plus visités.

    #6 Des blogueurs incompris et en quête de long terme

    Au final 44%, soit une minorité de blogueurs, estime que les marques comprennent de mieux en mieux leurs attentes.

    Contrairement aux idées reçues, il est d’ailleurs tout à fait possible d’être relayé par des influenceurs sans que cela ne passe obligatoirement par un dédommagement. Seulement 5 % des blogueurs réclament systématiquement une rétribution quand une marque les sollicite et 34 % ne le font jamais.

    Encore faut-il que les marques comprennent leurs motivations, et l’étude fait ressortir les 5 plus grandes motivations des blogueurs :

    #6 Des blogueurs incompris et en quête de long terme

    Au final 44%, soit une minorité de blogueurs, estime que les marques comprennent de mieux en mieux leurs attentes.

    Contrairement aux idées reçues, il est d’ailleurs tout à fait possible d’être relayé par des influenceurs sans que cela ne passe obligatoirement par un dédommagement. Seulement 5 % des blogueurs réclament systématiquement une rétribution quand une marque les sollicite et 34 % ne le font jamais. Encore faut-il que les marques comprennent leurs motivations, et l’étude fait ressortir les 5 plus grandes motivations des blogueurs :

    De manière assez évidente, pour que le blogueur accepte de parler d’une marque, il faut tout d’abord que le produit lui plaise. Il partage volontiers son avis et surtout ses coups de coeur avec sa communauté sous réserve qu’il ait eu l’occasion de se forger sa propre opinion. C’est pourquoi le blogueur aime beaucoup tester un produit ou un service, afin de pouvoir partager une réelle expérience. C’est ce qui leur permet d’avoir un engagement fort auprès de sa communauté : l’authenticité de ses propos.

    Autre point d’incompréhension, 73% des blogueurs interrogés aimeraient que les marques nouent avec eux un partenariat sur le long terme plutôt que des actions ponctuelles. Ils ne sont pourtant que 37% à penser que les marques prennent cette direction.

    #7 Des formes de rémunération plus ou moins adaptées en fonction des blogueurs

    Même si les blogueurs peuvent parler gracieusement d’une marque, ils sont néanmoins 79 % à souhaiter que les marques rémunèrent mieux leur travail.

    Dans le top 3 des rémunérations attendues par les blogueurs de la part des marques, tous types de blogs confondus, ils plébiscitent à plus de 60% les cadeaux ainsi que le contenu sponsorisé.

    Les posts sponsorisés sont également valorisés par la moitié des blogueurs, suivi des invitations aux évènements des marques. L’achat d’espace publicitaire, l’affiliation et le native advertising arrivent bon derniers, loin derrière, à moins de 20%.

    Il est intéressant de noter que les blogs à fort trafic sont plus enclins à percevoir du numéraire – ce qui confirme une professionnalisation et une volonté de vivre du travail de blogueur.
     Ils sont beaucoup moins sensibles aux cadeaux
     Ils sont plus de 80% à plébisciter le contenu sponsorisé
     L’achat d’espace sur ces supports est bien plus apprécié que la moyenne avec 35% versus 20% tous blogs confondus

    Télécharger l’étude Cision 2017 « ce que veulent les blogueurs » dans son intégralité.