Étiquette : Chine

  • Comment une marque peut-elle profiter de l’explosion du ecommerce en Chine ?

    Panda Meetings :
    un nouvel évènement pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois.

    Les Panda Meetings veulent ouvrir une nouvelle porte d’accès à cet incroyable l’écosystème. Les Panda Meetings est un nouveau salon en ligne pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois. La première édition aura lieu les 24 et 25 juin prochains. Elle réunira des prestataires du ecommerce chinois et des entreprises désireuses d’exporter en Chine. Un marché énorme.

    En 2020, 800 millions de Chinois connectés ont dépensé en ligne un montant équivalent au PIB français, 2300 milliards de dollars, avec une croissance incroyable de près de 30% sur un an. « Ce marché va encore doubler ces 5 prochaines années, révèle Betty Touzeau, co-fondatrice des Panda Meetings, et plus de 50% des ventes globales en Chine seront réalisées en ligne dès 2023. Il est donc urgent que les industries européennes s’y impliquent, mais elles doivent beaucoup apprendre et tester ».

    Le ecommerce en Chine présente en effet de très nombreuses particularités : des achats via le mobile à 90%, un marché structuré autour de quelques géants (Alibaba, WeChat, JD.com, Douyin …), une prévalence des marketplaces et des dizaines de milliers « d’influenceurs » aux carrefours du « social commerce » chinois…

    « Tout est différent, résume Betty Touzeau. Il est inutile de créer un site Web marchand. En revanche, la marque doit être présente sur de nombreux canaux marketing ».

    La première édition des Panda Meetings, les 24 et 25 juin prochains, proposera aux marques invitées de rencontrer des partenaires capables de les accompagner dans ce mille-feuille numérique.

    Etant donné les circonstances sanitaires, la première édition des Panda Meetings se déroulera 100% en ligne. La plateforme proposera des visio-meetings de 30 minutes, des rendez-vous d’affaires en « double opt in », des temps d’échanges via des séances de networkings et de découvrir les offres des prestataires chinois réunis pour l’occasion.

    Le projet Panda Meetings est né de la conjonction de deux expertises :  Betty Touzeau a vécu en Chine 8 ans et y a travaillé exclusivement dans le ecommerce. Elle est associée à Alain Laidet, qui a créé les trois plus gros salons du ecommerce en France :  Paris Retail Week (ex. E-Commerce Paris), le salon E-Marketing Paris et le salon E-Commerce One to one Monaco (avec le groupe Comexposium).

    L’événement est gratuit pour les marques et les retailers. La manifestation est soutenue par Business France et son initiative Team France Export.

    Pour s’inscrire à l’évènement en ligne c’est ici 

     

  • Alibaba, Tencent, Xiaomi,..les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France

    Les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France

    par Annie Guo, fondatrice de Silkpay

    Alibaba, Tencent, Xiaomi, … Ces dragons de l’innovation ouvrent leurs horizons pour conquérir de nouveaux marchés. Alors que l’Hexagone sonne comme une terre promise pour beaucoup d’entre eux, les acteurs français peuvent eux aussi tirer leur épingle du jeu.

    Des vignobles bordelais aux immeubles du luxe parisiens, en passant par l’aéroport toulousain et les clubs de football, les Chinois investissent massivement sur le Vieux Continent, et en particulier en France. Face à ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur, la Chine, aujourd’hui deuxième économie mondiale, change désormais de stratégie. Baptisée « One Belt, One Road »1, cette initiative gouvernementale vise à redessiner la carte des échanges commerciaux des nouvelles routes de la soie. Et ce, en vue de renforcer l’influence de l’Empire du Milieu dans le monde. En ce sens, le pays, berceau de nouveaux usages technologiques, cherche également à stimuler l’innovation, et avec elle la naissance de géants à l’image d’Alibaba et JD.com dans le e-commerce ou encore de Huawei et Xiaomi dans la téléphonie.

    Se développer à l’international, un nouveau défi

    Nombre de ces entreprises chinoises sont ainsi devenues en quelques années de véritables colosses aux valorisations record. Surnommé l’Apple chinois, Xiaomi a déposé début mai une demande d’introduction en Bourse sur la place de Hong Kong, donnant le coup d’envoi à une IPO pressentie comme l’une des plus importantes réalisées depuis 2014 et estimée aujourd’hui à 10 milliards de dollars. À l’époque, c’était un autre géant de la tech, Alibaba, qui avait levé pas moins de 25 milliards de dollars. Son bras financier, Ant Financial, vient quant à lui de lever 14 milliards de dollars. De même, les montants levés par les jeunes pousses chinoises font tourner la tête. Ofo, un des opérateurs leaders des vélos en libre-service depuis 2017, a ainsi déjà réalisé plusieurs levées de fonds dont une de 866 millions de dollars en ce début d’année 2018. Mais face à un marché national de plus en plus saturé, ces financements astronomiques répondent à une nouvelle ambition : partir à la conquête du monde.

    La France, un eldorado pour les pousses chinoises

    Sur la carte du monde, la France attire encore et toujours. Elle couple d’ailleurs cet atout historique à une politique étrangère favorable au développement économique de la Chine. Lors de sa première visite dans l’Empire du Milieu, le Président Emmanuel Macron a ainsi confirmé auprès du Secrétaire général Xi Jinping que la France et l’Europe participaient pleinement aux « nouvelles routes de la soie ». L’Hexagone semble être un terrain de jeu tout trouvé pour les géants chinois. Huawei, troisième fabricant mondial de smartphones présent, a ainsi ouvert huit bureaux en France depuis 2003 dont

    quatre centres de recherche. Avec des ambitions européennes affichées dès l’élaboration de leur business model, il y a fort à parier que les nouveaux acteurs chinois ne cessent de se multiplier sur le territoire. Le Vieux Continent n’aura in fine d’autre choix que de s’adapter.

    L’Hexagone a tout à gagner

    Au contraire de craindre que l’arrivée de ces colosses ne fasse de l’ombre aux acteurs français, il faut plutôt prendre exemple sur la mentalité chinoise, qui pousse à chercher des opportunités dans le changement et l’adversité. La langue chinoise va même jusqu’à combiner les caractères “danger” et “opportunité” pour désigner une “crise”. Les entreprises françaises devraient donc voir dans cette nouvelle concurrence une occasion de se réinventer et de capitaliser plus encore sur leurs forces pour créer des solutions innovantes « made in France ».

    Mais rares seront ceux qui réussiront à combattre à armes égales avec les acteurs chinois et leurs politiques tarifaires agressives. Par exemple sur le marché des VTC, la startup Taxify, lancée en 2017 à Paris et soutenue par le chinois Didi, souhaite détrôner l’américain Uber grâce à une guerre des prix brutale, rendue possible par une levée de fonds récente de 175 millions de dollars. Ainsi, il semblerait plus judicieux pour les acteurs hexagonaux de cultiver l’exception française.

    La clé se trouve plus que jamais dans l’image de marque, associée au luxe et à l’élégance, qui colle à la peau de l’Hexagone depuis toujours. Qualité, savoir-faire, sens du service et du conseil… autant d’atouts que la France a su conserver et sur lesquels elle doit plus que jamais capitaliser. C’est en effet en restant fidèles à leurs valeurs que les entreprises françaises parviendront à tirer leur épingle du jeu grâce à des parcours client sans couture et des services clients de grande qualité. Après tout,

  • La Chine : une source d’inspiration pour la mobilité de demain

    La Chine : une source d’inspiration pour la mobilité de demain

     Par Joseph Constanty, Director International, NIU

    Selon les experts du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, les trajets de courtes distances sur les routes françaises augmenteront de 29% d’ici 2050, ce qui entrainera une hausse des embouteillages et de la pollution atmosphérique. L’État français commence à réaliser l’impact environnemental de cette augmentation du trafic représente et annonce vouloir stopper la vente des voitures essence et diesel d’ici 2040. Par ailleurs, la Ville de Paris a pour objectif de bannir les voitures essence de ses rues d’ici 2030.

    Cela représente un énorme défi pour l’État, la société, l’économie et surtout pour l’industrie automobile française qui reste très attachée aux moteurs diesel. Mais ce défi est aussi une opportunité de repenser les moyens de transports. Le cas de la Chine illustre bien comment répondre aux enjeux de la congestion routière et de la diminution de la pollution.

    La transformation du trafic chinois : un défi de taille 

    L’année dernière, 700 000 voitures électriques ont été vendues en Chine et d’ici 2025, jusqu’à cinq millions de véhicules électriques seront produits chaque année. C’est du moins ce que vise l’État chinois. Pour atteindre cet objectif, la Chine applique une politique de subventions pour le secteur automobile. Depuis le début de l’année, les exigences sont devenues plus strictes et de nombreux modèles de véhicules à essence n’ont plus le droit de circuler.

    Ces initiatives font suite à des scandales environnementaux et à une pollution atmosphérique extrême dans les deux principales métropoles du pays, Pékin et Shanghai. Selon une étude du British Medical Journal, la Chine doit faire face à 3 millions de décès prématurés par an directement liés à la pollution atmosphérique. Si le problème a longtemps été ignoré, dans un contexte de réussite économique et de prospérité croissante, le gouvernement a décidé de changer la donne. Les centrales électriques alimentées au charbon sont remplacées par des moyens de production d’énergie moins polluants et les transports sont progressivement convertis à l’électromobilité. La mutation à l’électrique pour les deux et les quatre roues est devenue un enjeu de masse dans l’Empire du Milieu.

    Outre les avantages fiscaux et les incitations financières accordés aux constructeurs, les infrastructures urbaines sont en cours d’ajustement. De nouvelles stations de recharge sont en cours d’installation dans tout le pays. De plus, à Pékin et à Shanghai, il est de plus en plus difficile d’obtenir des plaques d’immatriculation pour un véhicule avec un moteur essence, alors que l’immatriculation des voitures électriques se fait beaucoup plus facilement.

    En outre, à partir de 2019, le gouvernement va exiger aux constructeurs automobiles un quota de 10 % de ventes de véhicules hybrides ou électriques sur la totalité des véhicules vendus en Chine. Par ailleurs, des incitations à la transformation de la mobilité sont en train d’être mises en place à tous les niveaux, ouvrant ainsi la voie au pays pour qu’il devienne le leader du marché des véhicules électriques.

    La nouvelle image de la Chine

    La société chinoise est curieuse et avide d’innovation et s’enthousiasme rapidement pour un nouveau produit. Par exemple, dans tous les marchés, il est généralement possible de payer pour ses achats avec un QR code via l’application WeChat. Même les plus petits commerces peuvent accepter ce moyen de paiement. Alors qu’en France il est encore difficile d’imaginer qu’un paiement via smartphone finira par être adopté par le plus grand monde.

    La mauvaise image qui colle encore à certaines marques et produits chinois en France a également évoluée. En Asie, la qualité et l’innovation ont été adaptées. L’avance dont bénéficiaient les entreprises américaines ou européennes au niveau de la qualité et de la finition a diminué sensiblement et les entreprises chinoises s’adaptent désormais facilement aux normes européennes et américaines. C’est la raison pour laquelle leurs produits rencontrent désormais un véritable succès sur le marché français. Le meilleur exemple est le fabricant de smartphones Huawei qui est devenu le troisième acteur principal du marché derrière Samsung et Apple.

    Ce que la France devrait faire

    La France est dépourvue d’une feuille de route concrète visant à répondre au double enjeu de la pollution et de la mobilité. Il est urgent de repenser la société et les infrastructures en place.

    Il serait sans doute plus fructueux que la société française soit plus ouverte à l’e-mobilité. Cela faciliterait l’adoption de moyens de transport durables et respectueux de l’environnement. Cependant, les voitures sont encore considérées par certains comme un symbole social. A l’opposé, l’approche chinoise est beaucoup plus pragmatique. Les voitures sont, dans la plupart des cas, considérées comme un fardeau dans les grandes villes et les scooters électriques sont le moyen de transport privilégié des Chinois. En Chine, 26 millions de scooters électriques sont vendus chaque année.

    Enfin les prix des véhicules électriques continueront de baisser à l’avenir et notamment parce que les moteurs électriques sont plus faciles à concevoir. Alors qu’environ 1 700 pièces individuelles doivent être installées pour un moteur essence conventionnel, dans un e-moteur de 17 paramètres, il n’y a qu’un centième d’effort. La Chine, pays qui possède le plus grand parc de véhicules électriques, s’affirme actuellement comme leader du marché de l’E-mobilité. La France a déjà été inspirée par cette évolution et il est grand temps qu’elle s’investisse sérieusement afin de passer dans la mobilité du 21ème siècle.

  • Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Les 10 commandements pour répondre au consommateur chinois

    Le nouvel an Chinois (vendredi 16 février) vient de se dérouler, place désormais à la Golden Week.

    Une période synonyme de pic de fréquentation des touristes et consommateurs chinois en France, et notamment à Paris. En février 2017, la Golden Week a généré plus de 350 millions de déplacements touristiques dans le monde (China travels).

    Compte tenu de l’incroyable potentiel de cette clientèle, toujours aussi attirée par les marques tricolores, il est préférable de bien la connaître afin de bien la satisfaire.

    Adyen, expert du paiement international et omnicanal pour les retailers en boutique et en ligne, décrypte les acheteurs chinois et leurs nombreuses spécificités :

  • 5 choses à savoir pour conquérir le marché chinois (avec succès)

    5 choses à savoir pour conquérir le marché chinois (avec succès)

    Par Thibaut Boiron, Directeur du développement de l’agence altima°, basé à Shanghai

     La Chine rassemble 1/6ème de la population et compte 710 millions de personnes connectées voire hyper connectées. Le e-commerce représente 23% des ventes en commerce de détail (B2C), un pourcentage qui devrait s’élever à 40% d’ici 2020 selon IResearch. Cela s’explique par trois facteurs. En premier lieu, la Chine est un pays vaste et étendu. Les marques ne peuvent avoir des magasins physiques sur tout le territoire et les habitants des régions les plus reculées sont obligés de passer par le e-commerce principalement via un appareil mobile (smartphone) et par les plateformes de marché qui ont leur propre application, pour réaliser leurs achats.

    Ensuite, parce que les frais de livraison représentent un coût mineur par rapport au prix total de la commande et que malgré cela, les délais sont courts. La fréquence des achats en ligne est ainsi plus importante qu’en Europe même si le panier moyen est plus faible. Enfin, en Chine, tout le monde est connecté. Du plus jeune aux plus âgés. La connexion est ancrée dans les habitudes des Chinois et la consommation s’en ressent.

    En Chine, la part du e-commerce est plus forte que partout ailleurs : c’est le 1er marché mondial.

    Si le succès du e-commerce fascine et que les perspectives business motivent de nombreux commerçants à vendre leurs produits en ligne aux Chinois, ceux-là doivent néanmoins intégrer les spécificités, uniques au monde, de ce marché. Ils doivent s’émanciper de leurs habitudes et des canaux de vente qu’ils connaissent.

    Pour se lancer sur ce marché et rencontrer le succès espéré, 5 fondamentaux sont à intégrer.

    Connaître les spécificités du marché

    En Chine, Google, Facebook, Twitter et Instagram n’existent pas. Le système économique chinois ne permet pas leur utilisation, au profit de Baidu, Alibaba et Tencent, qui seraient respectivement (et grossièrement) les équivalents de Google, Amazon et Facebook.

    Plus que partout ailleurs, l’agilité est un impératif. Le marché est mouvant, les codes peuvent changer en moins de 6 mois car de grands acteurs du marché peuvent décider d’utiliser leurs bases de données pour les exploiter dans de nouveaux secteurs.

    Le groupe Netease a notamment décidé d’utiliser sa base utilisateurs acquise pour se lancer dans le e-commerce transfrontalier via l’application Kaola.

    De plus, l’adoption technologique est plus rapide, les Chinois sont de vrais adeptes de la technologie, les marques doivent donc être capables d’anticiper les nouveaux usages.

    Savoir où vendre ses produits

    Si les e-commerçants se posent la question « où dois-je vendre mes produits en Chine ? », la réponse est simple : chez Jack Ma. En effet, Tmall, qui appartient à Alibaba dont Jack Ma est le fondateur, domine le marché. 57% des ventes en ligne se font via cette plateforme en B2C. Même Amazon, pour exister en Chine, a intégré la market place. Si ouvrir une boutique en ligne chez un concurrent n’est pas la preuve d’une capitulation face à un acteur local dominant…!

    Miser sur le e-commerce transfrontalier

     Si le e-commerce, via les plateformes nationales, est plus convoité, le e-commerce transfrontalier représente 10% du business total. C’est un marché plus fragmenté, environ 7 acteurs se partagent le marché, leadé par Koala.

    Ces plateformes sont parfois le seul moyen de percer en Chine. C’est notamment le cas des marques cosmétiques dont les produits sont fabriqués à l’étranger. Le e-commerce intérieur chinois impose en effet aux entreprises des tests sur animaux avant de pouvoir vendre via les plateformes comme Tmall. The Body Shop et Lush, deux marques qui refusent les tests sur animaux, ne pourraient pas vendre dans ce pays sans des plateformes transfrontalières comme Koala ou Tmall Global. La limite à ce modèle : les montants et les volumes de commandes sont limitées par utilisateur.

    Miser sur les plateformes social.

     En Chine TOUT est SOCIAL. L’engagement sur les réseaux sociaux est 10 fois plus important qu’en Europe.

    Tout le monde est connecté à WeChat : les Chinois y passent environ 66 minutes par jour. C’est comme-ci nous disposions, en Europe, d’une application unique qui rassemblerait Facebook, Twitter Skype, Booking.com, Whatsapp, PayPal, Amazon et Google Map. C’est là que tout se passe. Les acteurs étrangers qui ne sont pas encore présents en Chine peuvent par ailleurs disposer d’un compte sur le réseau.

     Là-bas, le marketing influenceur est roi. Et c’est principalement sur WeChat que ça se passe.

    Compte tenu du fait que 95% de l’audience connectée navigue sur réseau, les influenceurs captent de nombreux potentiels consommateurs. Ils disposent de leur propre compte autour d’une thématique, comme les influenceurs Instagram en Europe, sauf que leur force de frappe est décuplée du fait de l’audience d’une part, de la confiance que les Chinois accordent à ces personnalités ensuite. Le marketing influenceur est en Chine beaucoup plus démocratisé qu’ailleurs.

    Intégrer le paiement via mobile

    Aujourd’hui, on peut vendre en Chine sans y être présent, grâce aux modules transfrontaliers. Mais 80% des achats en ligne s’effectuent via mobile, contre 25% en Europe !

    Le e-commercant qui se lance sur ce marché doit impérativement pouvoir générer un QR code permettant l’achat via mobile. Conscient de cet impératif, les magasins Printemps ont par ailleurs lié un partenariat avec AliPay et les Galeries Lafayette ont lancé WeChat pay pour privilégier les ventes sur mobile.

    Si la Chine a longtemps été un pays perçu comme suiveur, force est de constater qu’en matière de e-commerce, ils sont leader. De nombreux acteurs peuvent s’inspirer de leurs codes et ont intérêt à s’adapter à leurs pratiques pour percer ce marché au potentiel exceptionnel.

     

  • Global Shopping Festival en Chine génère des ventes qui dépassent le « Black Friday » et le « Cyber Monday » réunis !

    12 milliards de dollars de ventes générés lors des deux premières heures du « Global Shopping Festival 2017 », la plus grande journée d’achats en ligne au monde lancée par Alibaba

    Le « 11.11 Global Shopping Festival », créé par le groupe Alibaba , propose 24 heures de promotions en ligne à ses 450 millions d’utilisateurs sur l’ensemble de ses plateformes. Véritable phénomène, il bouleverse l’écosystème de l’e-commerce chinois et génère des ventes qui dépassent le « Black Friday » et le « Cyber Monday » réunis.

    L’édition de cette année s’est ouverte à Shanghai, en Chine, et est ponctuée par un gala unique de 24 heures marqué par la présence de personnalités internationales et chinoises ainsi que des animations inédites et innovantes dont Nicole Kidman

     

    2 heures après l’ouverture, Alibaba Groupe annonce des ventes record

    –          12 milliards de dollars de ventes lors des deux premières heures

    –          Le premier milliard de dollars a été atteint avec Alipay au bout de 2 minutes et 1 seconde

    –          325 000 commandes par seconde enregistrées et gérées par Alibaba Cloud au pic de la première heure

    –          256 000 transactions bancaires par seconde traitées par Alipay au pic de la première heure

  • Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché de l’ #eCOMMERCE en Chine ?

    Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché du commerce électronique chinois représentant 800 milliards de dollars ?

    Voici cinq façons de s’y prendre selon Profitero

    Selon les résultats de l’entreprise d’analyse de commerce électronique Profitero, les marques occidentales de santé et de beauté concurrencent avec succès les marques asiatiques locales sur le marché du commerce électronique chinois qui s’élève à 800 milliards de dollars.  Ceci est particulièrement vrai dans la catégorie des démaquillants où les produits de la marque française Bioderma et de la marque américaine Maybelline représentent trois des quatre produits les plus vendus sur le plus grand site de vente en ligne en Chine, Tmall. Cependant, dans la catégorie des dentifrices, une seule marque occidentale – Colgate – bénéficie d’un produit parmi les cinq meilleures ventes.

    Angela Liu, director of strategy & insight chez Profitero en Chine, explique: « La Chine est l’un des marchés les plus lucratifs pour les marques de consommation mondiales, mais c’est aussi l’un des plus difficiles. Avec plus d’internautes que dans n’importe quel autre pays, la Chine est le marché du commerce électronique le plus important et le plus dynamique au monde, notamment grâce à l’adoption rapide des services mobiles. D’énormes opportunités attendent les marques préparées à conquérir les consommateurs chinois, à s’adapter aux nuances du marché local et à mettre en place des stratégies adaptées à un environnement de commerce électronique dynamique et mobile. »

    Voici les cinq moyens clés pour les marques de démarrer sur le marché chinois du commerce électronique, selon Profitero:

    1. Mettre en place en priorité une stratégie mobile. Le téléphone mobile a un effet transformateur sur les achats en ligne dans le monde entier, mais en Chine, son impact ne peut tout simplement pas être ignoré. Selon McKinsey, plus de 95% des consommateurs chinois utilisant le numérique sont sur un appareil mobile, tandis que 72% des transactions d’achats en ligne ont été effectuées sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2016, contre 48% au premier trimestre 2015, selon iResearch Consulting Group.

    Avec le mobile qui est maintenant la façon dominante d’acheter, les marques doivent optimiser leur contenu en conséquence. Cela signifie qu’elles doivent utiliser des titres et des descriptions de produits plus courts, des mots clés accrocheurs et des images à chargement rapide avec des caractéristiques et des avantages clairement visibles.

    2. Testez Tmall et JD.com. Pour les marques qui cherchent à tester le marché chinois, assurez-vous d’utiliser l’un de ces deux e-tailers. Ensemble, Tmall et JD.comcaptent 83% des ventes en ligne en Chine. Ce sont les seuls qui comptent – du moins pour le moment. Avoir une vitrine phare sur Tmall est un must-have pour une marque à l’étranger.

    3. Assurer des évaluations et des avis authentiques. Les évaluations et les avis générés par les consommateurs ont beaucoup de poids auprès des consommateurs chinois. La base de ce sentiment général provient en grande partie des expériences défavorables que de nombreux consommateurs chinois ont eues avec Alibaba, Taoba, qui ont acquis une réputation (vraie ou non) liée à la distribution de faux produits. Les marques doivent prendre en compte ce scepticisme inhérent parmi les acheteurs chinois et travailler beaucoup plus dur pour surveiller les critiques et avis négatifs et s’assurer que les évaluations et avis sont authentiques.

    4. Tirez parti des festivals saisonniers et commerciaux. Singles ‘Day est le plus grand événement de shopping en ligne dans le monde. Il a été lancé en 2009 par le géant du commerce électronique chinois Alibaba comme l’un moyen pour les jeunes chinois de célébrer le fait qu’ils sont fiers d’être célibataire. Plus de 40 000 marchands représentant des milliers de marques ont participé au Singles ‘Day de l’année dernière (11/11). Alibaba a rapporté 7 milliards de dollars dans les deux premières heures, générant finalement 17,8 milliards de dollars au cours de la journée, dépassant les 14,3 milliards de dollars de l’année précédente.

    Avoir une présence lors de ce grand shopping mondial est une évidence pour toute marque qui cherche à s’implanter en Chine. Mais ce n’est pas suffisant. Des changements de contenu fréquents – images, prix, promotions – et une expérience de shopping personnalisée – sont nécessaires pour s’imposer lors de cet événement de 24 heures. Les marques doivent se préparer avec des analyses pour apprendre et s’adapter rapidement.

    5. Mettez fréquemment à jour le contenu en ligne. En Chine, il y a une expression qui signifie «mille personnes mille visages». Dans l’espace en ligne, cela signifie essentiellement que chaque consommateur sur son smartphone est présenté avec une page personnalisée «profil» ou ecommerce.

    La page de profil Tmall de chaque consommateur est personnalisée pour afficher ses favoris. Cette concentration intense sur l’individu est ce que les marques doivent réussir à gagner. En fait, le marché numérique chinois se caractérise par des changements rapides dans le contenu, les offres, les produits, les promotions et plus encore. Surveiller ce flot constant de changement nécessite une stratégie flexible ainsi qu’une solution d’analyse de commerce électronique flexible.

  • La Chine : terreau idéal pour la Fintech

    Chine : la Fintech bâtit son empire

    Par Arthur de Catheu et Cédric Teissier, dirigeants fondateurs de Finexkap

    Dans un pays où le numérique bouleverse un secteur bancaire sclérosé et où les startups de la finance comptent parmi les licornes les mieux valorisées au monde, la Fintech chinoise prouve sa capacité à remporter l’adhésion du grand public. Une réussite que les géants nationaux comptent bien exporter.
    A n’en plus douter, les héros modernes de la Fintech chinoise sont en passe de conquérir le monde de la finance. Avec plus de 10 milliards de dollars investis dans les technologies financières l’an dernier, la Chine a gravi pour la première fois la plus haute marche du podium, devant les Etats-Unis et l’Europe, très loin derrière avec « seulement » 2,4 milliards. La montée en puissance chinoise s’est affichée au grand jour grâce à des tours de table aux montants vertigineux. L’application de paiement mobile développée par le géant Alibaba, Alipay, a ainsi bouclé la levée de fonds la plus importante de l’histoire de la Fintech, avec 4,5 milliards de dollars. Lufax, numéro un chinois du crédit entre particuliers, et JD Finance, du groupe de e-commerce JD.com, ne sont pas en reste avec respectivement 1,2 et 1 milliard de dollars. Clairement, la Fintech a fait sa place dans la finance chinoise comme mondiale.
    Un terreau idéal pour les jeunes pousses
    La bonne offre au bon moment au bon endroit : ainsi pourrait-on résumer la clé du succès de la Fintech chinoise. Cette réussite est en effet le produit d’une combinaison idéale de plusieurs facteurs : la sclérose du système bancaire traditionnel, l’émergence d’une classe moyenne, le développement d’un esprit entrepreneurial, et surtout une adoption massive des nouvelles technologies. Depuis les dix dernières années, l’Empire du Milieu détient le record du nombre d’internautes et en compte aujourd’hui plus de 700 millions. Un chiffre qui ne représente pourtant encore que 50% de sa population. Mais les grandes banques, nationalisées, n’ont pas su prendre la mesure de cette révolution du numérique. Et la lenteur de leur réaction, due à la rigidité de leurs structures, a laissé le champ libre à une nouvelle génération d’entrepreneurs du digital. Nés de l’émergence de la classe moyenne chinoise, plus riche et plus éduquée, ces derniers ont su créer des startups renversant les codes de la finance. L’environnement réglementaire, ouvert et favorable à l’innovation, a su également faciliter le succès fulgurant de ces pépites chinoises que l’on connait aujourd’hui.
    Le e-commerce a planté le décor
    Le boom du marché du e-commerce, sur lequel se côtoient des géants comme Alibaba ou JD.com, a largement favorisé l’engouement des consommateurs chinois pour la Fintech. L’essor des paiements digitaux, par exemple, a été facilité par les habitudes d’achat en ligne et mobiles prises très tôt par les nouvelles classes moyennes. Dans un univers de consommation où l’Alipay d’Alibaba règne en maître, rien de surprenant à ce que plus de 425 millions de Chinois considèrent désormais leur mobile comme leur portefeuille. Quant au prêt, la culture du e-commerce a là encore été décisive. Alibaba et JD.com ont rapidement compris la nécessité de faciliter l’accès au crédit, dans un pays où les banques prêtaient quasi exclusivement aux établissements publics. Ils ont ainsi proposé à leurs utilisateurs d’emprunter directement via leur site jusqu’à 10 000 yuans. Ce type d’initiatives a ouvert la voie à l’émergence des plateformes de crowdlending, dont le nombre a explosé ces dernières années, passant de 214 en 2011 à 3 000 en 2015, mais aussi de microcrédit à l’instar de Qudian. Et même si l’environnement réglementaire grandissant a eu pour effet d’assainir fortement le marché ces derniers mois, les cartes ont d’ores et déjà été redistribuées.
    Les ambitions à l’export du « made in China »
    Et ce dynamisme n’est pas prêt de s’arrêter. Dans une étude présentée le 20 avril dernier, la banque d’affaires GP Bullhound a ainsi souligné que « la solidité de l’économie domestique et du marché du e-commerce, les forts taux d’investissement, le soutien de l’environnement de régulation et l’intérêt des entreprises et consommateurs sous-bancarisés pour des services numériques vont continuer d’alimenter le secteur chinois des fintech et les valorisations de premier plan ». De l’autre côté du globe, les Etats-Unis et l’Europe regardent avec envie ce succès, alors que seuls 4% des Français savent « à peu près » ce qu’est une Fintech. Malgré une appétence en hausse vers les nouveaux services financiers proposés par les startups comme Bankin’ et Linxo, les consommateurs occidentaux continuent de montrer certaines réticences à changer leurs habitudes. Et notamment en ce qui concerne la gestion de leur argent.
    Mais ce constat est loin d’effrayer les Fintech chinoises, bien décidées à ne pas se cantonner à leur succès domestique et à s’engager dans une conquête internationale. Alipay déploie ainsi une stratégie de partenariats aux côtés de banques européennes, comme BNP Paribas ou Banque Edel en France. Le but : élargir la part des commerçants susceptibles d’accepter les transactions réalisées par les touristes chinois avec Alipay. Finalement, pendant de longues années, la Chine s’est inspirée des modèles financiers occidentaux pour construire et gérer son propre écosystème. Désormais, ce sont les champions de la Fintech « made in China » qui comptent bien s’imposer au monde entier. La question est de savoir s’ils parviendront à rassembler les foules comme ils ont su le faire sur leur propre territoire.
  • Comment tisser du lien avec les consommateurs chinois ?

    Les marques de luxe internationales peinent à exploiter l’e-commerce via WeChat

    Exane BNP Paribas et Contactlab 

    Selon l’étude “China Luxury Demand Momentum” (à télécharger sous ce lien https://goo.gl/6z2mhz) révélée par le spécialiste de l’engagement client Contactlab et Exane BNP Paribas, le taux de pénétration de l’e-commerce en Chine est d’environ 7-8%, le rendant identique à celui des marchés occidentaux. En gardant ce fait en tête, il est donc surprenant  de constater que les marques internationales les plus renommées, dont Hermes, Louis Vuitton et Gucci, ne disposent toujours d’aucune offre d’e-commerce directe en Chine.

    Alors que les marques de luxe ouvrent la voie à l’adoption digitale à l’instar des autres secteurs, l’étude a révélé qu’en Chine, certaines marques de renommée mondiale s’inspirent des pratiques des e-tailers chinois. Certaines marques telles que Coach créent un éventail de points de contact digitaux, comprenant du contenu adapté à la population locale sur WeChat, des avis de consommateurs sur les produits, et offrent de nombreuses possibilités de livraison.

    Par opposition à cela, la plupart des marques de luxe européennes peinent encore à fournir des services multicanaux et à garantir une expérience d’achat personnalisée à leurs clients. Un des faits marquants de l’étude est que les marques d’envergure internationale n’utilisent pas WeChat, outil d’importance capitale pour tisser du lien avec les consommateurs. L’étude s’intéresse également à une population de consommateurs plus jeunes et plus exigeants : leurs habitudes de consommation en ligne, telles que leur affinité pour les achats sur mobile, transforment le paysage du luxe local.

    Les chercheurs ont mis en exergue le fait que les attentes des consommateurs chinois en termes d’expérience d’achat de produit de luxe personnalisée comprennent une assistance par chat en ligne, une livraison standard en 1-2 jours, et une large possibilité de méthodes de paiement, telles que Alipay ou encore l’option de régler à la livraison.

    Sur les 34 marques de luxe étudiées dans le l’étude “China Online Boom: yet to come for Ostrich Luxury Brands  (à télécharger sous ce lien: https://goo.gl/7Y9Hls), seul Cartier dispose d’une boutique virtuelle sur WeChat, malgré l’importance de cette plateforme pour les consommateurs chinois. D’autres marques comme Chanel et Dior ont déjà utilisé la plateforme pour des ventes uniques temporaires.

    L’étude suggère aux marques de faire plus d’efforts pour tisser du lien avec les consommateurs en Chine, le marché du luxe domestique ayant augmenté de dix pour cent en 2016 alors que le shopping à l’étranger est resté constant. En réalité, la Chine représente 16 pour cent du marché du luxe mondial, un pourcentage quasiment doublé si l’on considère le nombre de consommateurs de produits de luxe chinois représentant 30 % du marché mondial de la mode et du luxe.

    Marco Pozzi, Senior Advisor chez Contactlab a commenté : “Le pouvoir d’achat du marché domestique chinois étant en hausse, certaines marques internationales sont passées à la vitesse supérieure en adaptant leurs stratégies marketing et d’engagement client de manière à satisfaire cette préférence. Dans les années à venir, la valeur des marques de luxe internationales sera considérable si elles parviennent à tisser du lien avec les consommateurs chinois. »

    Marco a ajouté : “Il est indispensable de créer une expérience d’achat optimale quand on s’adresse à un public dont les préférences sont si singulières. Cependant, les marques peuvent s’en sortir en mettant en place des pratiques telles qu’un benchmarking systématique des pratiques digitales à suivre, de manière à combler le fossé avec les e-tailers chinois qui sont capables de fournir à leurs consommateurs une expérience d’achat homogène que les consommateurs locaux considèrent comme indispensable. »

  • La plus grande journée ecommerce au monde lancée par Alibaba

    « 11.11 Global Shopping Festival 2016 », la plus grande journée d’achats en ligne au monde lancée par Alibaba

    Le 11 novembre, le groupe Alibaba(NYSE:BAB) a proposé 24 heures de promotions en ligne à ses 450 millions d’utilisateurs sur l’ensemble de ses plateformes. Véritable phénomène, le « 11.11 Global Shopping Festival » bouleverse l’écosystème de l’e-commerce chinois et a généré plus 14,3 milliards de dollars en 2015 –  soit plus que le « Black Friday » et le « Cyber Monday » réunis.

    Un phénomène de l’e-commerce

    Initialement dédiée au marché chinois continental, cette journée s’ouvre aux acheteurs taiwanais et hongkongais pour la première fois cette année via la plateforme Tmall. Cet événement est une véritable opportunité pour les marques françaises présentes sur Tmall et Tmall Global et s’inscrit pleinement dans la mission d’Alibaba d’être une passerelle vers le marché chinois.

     « Le Global Shopping Festival est un moment très attendu en Chine, c’est un véritable exploit commercial : tout l’écosystème de l’e-commerce chinois est bouleversé pendant ces 24 heures », commente Sébastien Badault, directeur général d’Alibaba France. « C’est également une opportunité formidable pour l’e-commerce transfrontalier. Pour les marques françaises participantes, c’est l’occasion de faire valoir le « Made in France » et de toucher les acheteurs chinois, friands de produits français ».
    L’innovation au cœur d’une expérience personnalisée et interactive
    Plus qu’un événement commercial, le 11.11 est un véritable phénomène social. Alibabadéveloppe des innovations à la pointe de la technologie pour améliorer l’expérience client.

    Les technologies de réalité virtuelle et augmentée ont ainsi été exploitées pour permettre aux consommateurs chinois de visiter et faire leurs achats dans de véritables magasins virtuels avec un casque VR ; d’assister à un défilé de mode en ayant la possibilité d’acheter en « live » ; ou de se divertir en gagnant des promotions et des prix spéciaux avec les aventures du chat mascotte de Tmall sur une application mobile.

    Grâce à son expertise data, Alibaba permet aux marques de mettre en œuvre des stratégies digitales pertinentes, adaptées aux modes de vie des consommateurs chinois. Chacun peut vivre une expérience shopping totalement personnalisée : recommandations de produits, résultats de recherches ou fils d’actualités correspondent spécifiquement à ses intérêts.

     Le Global Shopping Festival en quelques chiffres
    ·       Le Global Shopping Festival a été inauguré en 2009, avec la participation de 27 commerçants

    ·       En 2015, cet événement a généré plus de ventes que pour le “Black Friday” et le “Cyber Monday” combinés aux Etats-Unis

    ·       Une valeur brute des marchandises qui atteint 14,3 milliards de dollars (RMB 91,2 milliards)

    ·       Plus de 6 millions de produits proposés

    ·       50 000 commerçants participants

    ·       5 000 marques internationales provenant de 25 pays