Étiquette : campagnes

  • Quel est le degré d’implication des MarCom en matière de RSE ?

    Marketeurs et communicants prêts à quitter leur poste, si ce dernier n’intègre pas suffisamment les enjeux RSE

    Selon le baromètre Cision 

    Pour cette 5ème édition du baromètre des marques engagées, Cision et le Club des Annonceurs ont interrogé 436 professionnels du marketing et de la communication afin de comprendre l’évolution des entreprises françaises en matière d’engagement ainsi que les impacts de la RSE sur leur profession. Les professionnels MarCom (Marketing & Communication) sont-ils satisfaits des engagements portés par leur entreprise ?
    Entre environnement, causes sociétales et bien être des salariés, de quels engagements parle-t-on ? Quel est le degré d’implication des MarCom et ont-ils les moyens d’agir ?

    #1 – L’engagement : une question de survie pour les marques
    Les MarComs sont de plus en plus persuadés des bénéfices qu’une marque a à s’engager. Ils sont même 79 % à penser qu’une marque doit porter des engagements sociétaux et/ou environnementaux pour survivre (+ 4 points vs 2023).

    « La RSE n’est plus seulement un levier de différenciation qui devient de fait une dette des entreprises, elle devient un moteur d’innovation porteur de valeurs durables pour la marque, plus alignées avec les attentes de la société. » explique Karine Tisserand, DG du Club des Annonceurs.

    #2 – La RSE comme faire-valoir des campagnes marketing : attention washing ! 
    88 % des répondants reconnaissent que l’engagement contribue concrètement à la performance marketing (+ 8 points vs 2023). En percevant la RSE comme un faire-valoir des campagnes marketing et communication, pas étonnant de constater une hausse du washing. En 2025 : 78 % des répondants constatent qu’il y a trop de washing de la part des marques aujourd’hui (+3 points vs 2023)

    #3 – Le bashing, c’est du passé
    Affranchis de la crainte du bashing, les MarCom ne sont désormais plus que 28% à penser que « quoiqu’on fasse le bashing est inévitable », une chute de 26 points vs 2023. Ils sont d’ailleurs 93% à affirmer qu’une marque doit communiquer sur ses engagements, un pourcentage sans cesse croissant depuis 2020, où ils n’étaient que 66%.

    #4 – Des engagements centrés sur l’écologie et le bien-être des salariés 
    Le classement des engagements portés par les entreprises reste sensiblement le même depuis le début de ce baromètre en 2020, avec un trio de tête concernant les pratiques écologiques internes, le bien-être des salariés et la baisse de l’empreinte carbone.

    Il est intéressant de noter que certains engagements environnementaux territoriaux sont en nette hausse par rapport à 2023 :  l’ancrage local (54 % vs 42 %), l’agriculture et autres productions bio (14 % vs 8 %) et le bien-être animal (10 % vs 8 %).

    #5 – L’inclusion et la diversité en baisse
    Malgré une année marquée par les Jeux paralympiques, l’inclusion et la diversité baissent de 7 points et arrivent à la 4ème place des engagements.

    De manière générale et comme depuis le début de ce baromètre, quand on en vient à parler d’engagement prioritaire, les causes environnementales surpassent de très loin les causes sociétales : L’inclusion et la diversité atteint seulement 7% et l’égalité Femmes/Homme 3%

    #6 – Des MarCom qui envisagent de quitter leur entreprise si on leur enlève leurs responsabilités RSE 
    La très grande majorité des MarCom s’est approprié la RSE avec 84 % qui assurent qu’elle fait partie de leur périmètre de responsabilités professionnelles. Ils sont même plus de la moitié à envisager de quitter leur poste actuel si leurs missions et responsabilités n’intégraient pas assez les enjeux RSE (53%).

    #7 – Une population de MarCom coupée en deux, entre ceux qui ont les moyens d’agir et les autres
    D’un côté, plus de la moitié des MarCom estime avoir suffisamment de responsabilités autour des enjeux RSE (51%) et avoir suffisamment d’impact pour pouvoir faire évoluer les choses (52%). D’un autre côté, on retrouve ceux qui demandent des formations (57%) et un cadre de la part de la DG (59%).

    #8 – Les Marcom minoritairement intégrés aux prises de décisions RSE
    Moins de la moitié des MarCom prennent part aux décisions stratégiques et aux transformations nécessaires en matière de RSE (44%).
    Les autres sont sollicités uniquement pour communiquer sur cette dernière (40%) ou encore mis à l’écart du sujet.

    En étant sollicitées uniquement pour communiquer autour des sujets RSE sans avoir pris part aux discussions, les Directions MarCom ne peuvent plus exercer leur rôle de Conseil auprès de la Direction Générale. Le risque est alors d’être mal compris par ses publics, et au mieux d’être inaudible, au pire d’alimenter une crise par un effet bashing », décrypte Cyndie Bettant, Impact & Communication Leader chez Cision.

    #9 – Des MarCom plus engagés que leur entreprise ?
    Ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter que leur entreprise s’engage encore plus : 69 % jugent que les engagements portés par leur entreprise sont insuffisants (+ 16 points vs 2023 à 53 %). En parallèle ils sont moins nombreux à estimer que ces derniers sont respectés (72 % : moins 16 points par rapport aux 88 % de 2023)

    #10 – Les ¾ des MarCom estiment agir de manière responsable au sein d’une profession en bonne voie pour le bien commun
    75 % des MarCom jugent agir de manière responsable et pratiquer leur métier de façon transparente, honnête et responsable. Ils sont plus de la moitié (54 %) à voir leur profession comme une réponse aux grands enjeux du monde, car il permet de faire évoluer les mentalités et les comportements versus 4 % à voir l’inverse, le reste voyant la profession MarCom à la fois comme le problème et la solution. D’ailleurs ils considèrent que la profession est en bonne voie pour l’intérêt commun, notamment en ce qui concerne la teneur des messages (3,29/5). On chute à 2,86 pour la production des campagnes et à 2,81 pour leur exécution et leur diffusion (2,81/5). Le seul bémol est un rythme de transformation jugé moyen (3/5).

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Campagnes promotionnelles, stop, ou encore ?

    Comprendre les enjeux de relation client via les comportements des consommateurs

    Selon une étude Notify 

    Dans un monde en constante évolution, où les tendances de consommation changent à un rythme effréné, les Français semblent continuer d’entretenir un lien privilégié avec les marques qu’ils affectionnent.

    Pour la première fois, Notify, acteur de la relation client en France, a mené une vaste étude pour connaître le ressenti des Français.
    Alors, les campagnes promotionnelles, stop, encore ou peut mieux faire ? Nous vous en dévoilons la deuxième partie. L’attention, un critère essentiel dans une bonne campagne.

    1-  Les Français ne sont pas sensibles aux campagnes promotionnelles de la même manière selon le moment de la journée.
    En effet, 35% ont l’impression d’être plus disponibles tôt le matin, tandis que 7% disent l’être en fin de matinée. 9% des répondants sont plus à l’écoute entre midi et deux, alors que 4% le sont l’après-midi. C’est le soir où l’attention est la plus forte : près d’un français sur deux (45%) estime que c’est la plage horaire où ils sont les plus attentifs.

    2- les Français, la fidélité et les marques 
    En matière de relation client, 32% des sondés indiquent être abonnés à moins de 5 marques.
    22% disent être abonnés à entre 6 et 9 marques, 15% entre 10 et 14 et 31% sont abonnés à plus de 15 marques.
    Côté programme de fidélité, les résultats sont sensiblement les mêmes. 36% des Français ont adhéré à moins de 5 programmes, 28% entre 6 et 9, 18% entre 10 et 14, tandis que 18% appartiennent à plus de 15 programmes

    3- le mail : canal privilégié
    Le canal privilégié par les marques pour l’envoi de ces offres fidélité est en immense majorité le mail (82%). 9% indiquent que le canal le plus utilisé est le SMS. Pour 7% il s’agit du push, tandis que le wallet arrive loin derrière (2%). « L’expérience magasin ou e-commerce reste un critère fondamental pour initier une préférence de marque. Le CRM devient le 1er levier pour la pérenniser. L’essentiel est donc de rester visible auprès de chaque client, et ainsi d’être en capacité d’activer chaque message au bon moment et au bon endroit.» Ous Ouzzani, Directeur Général de Notify

    4- Le secteur du voyage a la faveur des Français
    Les trois secteurs d’activité les plus populaires auprès des Français sont (plusieurs réponses possibles) :
    1. Le voyage (42% des répondants)
    2. La mode (40% des répondants)
    3. La grande distribution (32% des répondants)
    Arrivent ensuite la beauté (31%), la décoration (21%), le bricolage (20%), le caritatif/associatif (5%), les banques/assurances (5%).

    5- Être spamé, un frein pour les marques
    Notify a également souhaité savoir dans quelle mesure les campagnes reçues par mail atterrissaient bien dans nos boîtes de réception. Plus d’un répondant sur trois (35%) a l’impression que moins de 10% des campagnes arrivent dans les spams/indésirables. 24% estiment que cette proportion se situe entre 10 et 19%. 16% disent qu’entre 20 et 29% des campagnes sont envoyées dans leurs spams. Pour 9,5% ce taux grimpe à entre 30 et 39%, pour 10% il se situe à entre 40 et 49% et enfin 15% estiment que 50% et + des campagnes arrivent dans leurs spams.

    Si 45% des personnes interrogées indiquent n’avoir jamais émis de plainte suite à une communication de marque, 24% ont déjà signalé une campagne en tant que spam. 18% ont utilisé le stop sms et 13% le stop pub. « Le premier enjeu d’une campagne promotionnelle est sa délivrabilité. Les exigences des fournisseurs de messagerie, les filtres appliqués notamment par les Gafam et la surabondance de messages en général, compliquent très fortement la visibilité des communications auprès de consommateurs. Le fait d’activer les messages à l’individu grâce à l’IA, permet d’éviter les envois de masse et de dépasser facilement ces problématiques. » Ous Ouzzani, Directeur Général de Notify

    6- Beaucoup trop de mails ?
    Les Français ont réalisé un rapide test proposé par Notify : ils devaient regarder combien de mails non lus ils avaient dans leur boite mail. Le résultat est très intéressant. Il réside un clivage entre ceux n’ayant « aucun mail non lu » et ceux se faisant dépasser par le nombre de mails stockés. 25% des répondants précisent en effet avoir moins de 10 mails non lus, 4 23% en ont entre 10 et 99. 11% indiquent en avoir entre 500 et 999, 17% en sont à entre 500 et 999 mails non lus et 24% des sondés ont plus de 1.000 mails non lus sur leurs boîtes. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la pollution numérique induite : Selon l’organisation Carbon Literacy Project, un e-mail standard génère environ 4 g de CO2 ; avec une pièce jointe volumineuse, il produit jusqu’à 50 g de CO2.

  • Quelles sont les startups incontournables du Marketing ?

    Automatisation de vidéos, génération de leads, advocacy marketing…
    Les startups qui feront le marketing de demain

    Le salon « e-marketing Paris » qui a lieu du 28 Au 30 mars à la Pte de Versailles à Paris, met à l’honneur une sélection des startups  dans les villages Innovations.

    Une occasion unique de découvrir ces sociétés émergentes qui présentent des solutions et des produits qui en feront, peut-être demain, les prochaines licornes !

    Village Innovations e-marketing Paris 

     

  • #PoweredByTweets : quand Twitter se lance dans les meilleures idées de campagnes pour une cause

    Twitter lance lors de Vivatech 2021  #PoweredByTweets

    Objectif : challenger les agences créatives  en œuvrant pour la cause de diverses associations, ONG …
    A la clé:  plus de 100.000€ en crédit publicitaire (destiné au lancement de sa campagne) pour le vainqueur.
    Le concours #PoweredByTweets est ouvert uniquement aux agences créatives ou aux départements créatifs des agences pluridisciplinaires situées en France métropolitaine.Les participants doivent, pour être sélectionnés, soumettre des idées qui entrent dans les catégories suivantes :

    • Égalité (défendre l’égalité des droits pour tous et partout)
    • Liberté d’expression et libertés civiles (défendre la promotion des droits Internet et de la liberté d’expression)
    • Sécurité et éducation sur Internet (lutter contre l’insécurité en ligne, l’intimidation et le harcèlement)
    • Environnement (sensibiliser, éduquer et mobiliser pour la cause de la planète)
    • Crise et réponse d’urgence (apporter une aide, une assistance et/ou une réponse efficace lors d’une crise, urgence ou catastrophe naturelle)

    La date limite de soumission des idées est fixée au 30 avril 2021. L’annonce des finalistes sera faite le 18 mai et la remise des prix aura lieu entre le 16 et le 19 juin 2021, sur la scène de #VivaTech.

    Pour télécharger le dossier d’inscription c’est ici 

    Travailler aux côtés de l’équipe Twitter

    les candidats auront  accès aux cerveaux et aux ressources de Twitter pour les aider à développer leur idée et à la rendre aussi performante que possible, avec en particulier :

    – l’équipe Twitter Next, les créatifs pour aider à affiner votre idée
    – Le Twitter Labs, la tech pour aider  à transformer votre idée en réalité
    – L’équipe de performance publicitaire pour gérer la programmation et l’optimisation de la campagne
    – les équipes Marketing et de Relations Presse veilleront à ce que la campagne reçoive l’attention qu’elle mérite

    Créez des œuvres primées

    En partenariat avec twitter, les candidats pourront  soumettre leurs campagnes  aux récompenses publicitaires les plus prestigieuses telles que les Cannes Lions.
    Twitter est devenu un élément clé du succès des récompenses, plus de la moitié des candidatures des Cannes Lions 2019 ont souligné l’utilisation de Twitter dans leurs candidatures

  • #EMKTP2018 – RDV le 12/04 avec Facebook – Twitter et Linkedin « Influence is business »

    « Influence is business »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 ¨Pte de Versailles le 12 Avril,  seront réunis les géants de la toile :
    FACEBOOK INSTAGRAM – TWITTER et LINKEDIN.

    Les médias sociaux représentent la première activité sur le Web. La façon dont les consommateurs utilisent les réseaux sociaux est en constante évolution.
    Les marketeurs doivent s’adapter à ces changements afin de mieux toucher leurs cibles.

    Quel est l’état des lieux du marketing sur les réseaux sociaux ?

    Comment fonctionnent ces plateformes et quels contenus sont publiés dessus ?

    Quelles sont les plateformes prisées par les influenceurs ?

    Quelles plateformes choisir pour ses campagnes marketing ?

    Pour mieux comprendre ces évolutions, j’aurais le plaisir d’accueillir :

    FACEBOOK :  
    Florence TROUCHE , Business & Strategy 

     

     

     

    TWITTER :
    Ikrame El Bouayadi , Directrice Marketing 

     

     

     

     LINKEDIN :
    Julien GUAGLIARDO, Marketing Solutions 

     

     

     

     

    Annie ABELA -LICHTNER

  • Les e-commerçants et la publicité TV

    Les e-commerçants et la publicité TV :
    Décryptage de leurs investissements TV et de l’impact drive to web de leurs campagnes

    Etude Realytics, spécialiste de la mesure de l’impact des campagnes TV

    Parmi les grands enseignements de cette étude, on notera la variété des secteurs et des budgets investis équitablement entre les 5 les plus représentés. Le secteur des services arrive en tête avec 25% des investissements, suivi par le tourisme (20%), la distribution (19%), les établissements financiers et d’assurance (14%) et enfin l’immobilier (9%).

    En termes d’investissements, les budgets (brut, base 30 sec) s’envolent et s’étalent entre 200 000 euros (minimum) et 5 750 000 euros (maximum) avec une moyenne à 1 700 000 euros.

    Les e-commerçants, en belle posture pour recruter une audience

    Les e-commerçants sont les mieux placés pour recruter avec un point d’audience (GRP) qui génère 22 contacts directs, avec chacun un coût moyen de 25 euros. Ces chiffres sont intéressants à comparer à ceux concernant les annonceurs multi-canaux de distribution qui s’avèrent être à l’opposé (50 contacts à 106 euros / contact) !

    « Cette différence s’explique assez logiquement par le fait que les pure-players sont nos clients historiques, qui disposent depuis longtemps d’outils d’optimisation de leurs campagnes drive to web. Ils sont ainsi capables de mieux gérer et orienter leurs investissements publicitaires en TV. », Valérie Teboul, Responsable des Etudes chez Realytics.

    Les femmes difficiles à toucher, les hommes très réactifs

    En matière de ciblage, 55% du budget est dirigé vers des catégories d’âge, 18% vers les femmes (n’oublions pas que 9 messages sur 10 les ciblent !) et 15% vers les hommes. Ces résultats sont particulièrement étonnants puisque l’on s’aperçoit que les femmes coûtent cher : elles recrutent 133 contacts par GRP, chacun au coût de 39 euros. Les hommes génèrent quant à eux 274 contacts pour 19 euros chacun et s’avèrent donc être d’excellents choix ! Les tranches d’âge se situent elles dans la moyenne avec 220 contacts pour 26 euros chacun.

    « En avril dernier, nous avions présenté une étude lors du forum de l’IREP qui s’attachait à comparer les différences de comportement entre hommes et femmes en drive to web. On retrouve ici les mêmes enseignements avec une cible femme moins productive et plus coûteuse à atteindre qu’une cible homme ou âge. » ajoute Valérie Teboul.

    Chaînes historiques, TNT, câble/satellite : faire les bons choix

    Les chaînes de la TNT relèvent un coût moyen par contact de 28 euros et 206 contacts par GRP, assez proche des 31 euros et 171 contacts par GRP pour les chaînes historiques, mais loin des très compétitives chaînes du câble/satellite (8 euros et 726 contacts par GRP) qui pêchent cependant en raison d’une audience plus confidentielle.

    « Il est toutefois intéressant de noter qu’au final ce sont les plans média mixtes intégrant à la fois des chaînes historiques et des chaines de la TNT et du câble/satellite qui sont les plus productifs en drive to web pour e-commerçants (vs les plans exclusivement TNT + Cables/Satellite). Le nombre de contacts par GRP est multiplié par 2 pour les plus mixtes avec des coûts par contact divisés par 2 ! » conclut Valérie Teboul.

     

  • #ETUDE – Quand les campagnes Twitter affichent un ROI supérieur de 40%

    ETUDE : Un ROI supérieur de 40% pour les campagnes Twitter grâce à l’utilisation de la Vidéo Sponsorisée

    Il est souvent difficile de mesurer concrètement les résultats d’une campagne marketing et l’impact obtenu auprès de sa cible. Afin d’aider les marketeurs à mieux orchestrer et mesurer leur campagnes, Twitter a fait appel à Dentsu Aegis Network (@DentsuAegis), en particulier son agence média Carat Global @CaratGlobal), et l’agence Data2Decisions (@globald2d).

    Data2Decisions a ainsi réalisé une série d’études de modélisation du mix marketing (MMM) couvrant deux années de publicités sur Twitter pour quatre des clients de Dentsu Aegis Network sur trois marchés : deux grandes entreprises de produits emballés grand public, un important fabricant de boissons pour adultes et une entreprise mondiale de mode sportive.

    Les résultats de cette étude indépendante montrent que Twitter peut offrir un retour sur investissement supérieur de 40% à celui des autres médias, et que le format Vidéos Sponsorisées est 20% plus efficace pour générer des ventes que les autres formats disponibles.

    1. Les campagnes Twitter affichent un ROI supérieur de 40%

    Pour les quatre études réalisées, le retour sur investissement moyen des annonces sur Twitter est plus élevé de 40% que sur d’autres médias.

    « Dans notre travail, nous voyons souvent un large éventail de ROI pour différents canaux numériques, avec des performances dépendant d’un certain nombre de facteurs dont entre autres le niveau de créativité, la stratégie de campagne, les niveaux d’investissement. Il était vraiment intéressant d’observer la performance du retour sur investissement de Twitter dans ces quatre études, comparé aux autres retours sur investissement que nous avons mesurés pour ces marques, mais aussi comparé aux benchmarks de notre base de données issues d’autres études », explique Paul Dyson, Fondateur de Data2Decisions.

    1. La vidéo bat tous les records

    L’étude a également révélé que la vidéo sponsorisée peut être particulièrement efficace pour générer un retour sur investissement pour les marketeurs. Par exemple, Pringles (Kellogg’s) au Royaume-Uni a enregistré un rendement impressionnant, 3 fois plus important que le rendement moyen des médias traditionnels.

    L’étude a également révélé que le format d’annonce Vidéo Sponsorisée de Twitter est jusqu’à 20% plus efficace pour générer des ventes que les autres formats d’annonces proposés par la plateforme.

    1. Promouvoir un produit ou consolider son image de marque, quel arbitrage ?

    Selon cette étude, les campagnes axées sur les produits offrent un meilleur retour sur investissement

    Bien sûr, le meilleur équilibre entre la publicité axée sur les produits et la publicité axée sur la marque sur Twitter dépend des objectifs stratégiques de chaque marque. Néanmoins, l’analyse de Data2Decisions a montré que le maintien d’un équilibre de 70% produit et 30% marque offre un retour sur investissement à court terme tout en préservant l’image de marque à long terme.

    En France, un retour d’expérience complet est disponible avec la marque @Granola. Depuis 3 ans, ‎la marque développe sa présence sur le digital et notamment sur Twitter via les solutions sponsorisées.

    Vous trouverez plus d’infos en cliquant sur ce lien : https://marketing.twitter.com/emea/fr/success-stories/granola-ameliore-son-roi-en-accelerant-sa-presence-sur-twitter.html

    Mais également quelques chiffres additionnels sur les campagnes menées à l’international faisant partie du périmètre de l’étude :

    https://marketing.twitter.com/emea/fr/insights/study-offers-new-marketing-mix-modeling-insights-and-guidance.html

  • 4 Scénarios pour exploiter une DMP

    Quelles sont les bonnes pratiques pour exploiter efficacement une DMP ?

    D’abord exclusivement lié au lancement de campagnes de display, le déploiement des DMP (Data Management Platform) par les marques répond désormais à de nouveaux et nombreux objectifs : acquisition, campagnes de branding, réduire ou optimiser les coûts d’acquisition d’une campagne.

    Explications par Alexandre Chapt, directeur Marketing d’Eulerian Technologies 

    1- Acquisition, fidélisation… quelle stratégie d’achat média privilégier ?

    Acquisition ou fidélisation, les deux sont envisageables grâce à la Data Management Platform (DMP). La stratégie d’achat média ne dépend pas de la solution technologique mais, avant tout, de la maturité de la marque et de ses objectifs.

    Pour l’acquisition de visiteurs inconnus ou la fidélisation de visiteurs connus, une marque peut s’appuyer sur l’activation de l’audience 2nd party.

    Photobox, pour développer son audience, a ciblé des jeunes mamans en articulant ce moment de vie avec un besoin lié, revenant fréquemment : faire un album photo de son enfant.  Photobox a donc utilisé de la data 2nd party pour alimenter ses campagnes marketing en données provenant d’un site éditorial sur la maternité et la petite enfance.

    2- Campagne de branding ou de performance, quelles différences ?

    Les campagnes de branding se focalisent sur les inconnus, les prospects voire sur les abandonnistes. Les très bons clients, déjà fidèles à la marque et réceptifs aux campagnes emailing, sont écartés. Par exemple, pour vendre un produit lié à l’automobile, on peut retrouver et cibler les abandonnistes parmi l’audience d’un site affinitaire. On fait ainsi cohabiter, grâce à la DMP, un ciblage précis et l’association à une marque.

    Les campagnes de performance, s’axeront quant à elles, soit sur des prospects/clients dont les chances de conversion sont bonnes, soit sur des clients dont on souhaite augmenter la marge (Upsale, Cross Sale).

    Pour reprendre l’exemple de Photobox, la marque a privilégié une campagne de performance, en se basant sur l’adéquation entre le moment de vie d’une audience inconnue et le produit.

    S’inscrivant dans un processus itératif, après avoir analysé les parcours de cette nouvelle audience et ainsi avoir recueilli des données 1rst Party,  la marque a pu ré-acheter du média sur cette cible.

    3- Comment optimiser l’achat média grâce à une DMP ?

    La DMP permet grâce à une collecte et une réunification de toutes les données disponibles (publicitaires, liées à son site, CRM, call-center, 2nd et 3rd party) la segmentation et l’activation d’audiences précises en temps réel.

    Par ailleurs, les données étant enrichies en permanence, la DMP peut signaler à l’annonceur de privilégier le contact par mail, en plus du CRM display, en cas de moment de vie précis ou de signaux forts de prospection.

    4- Comment réduire le coût d’acquisition d’une campagne ? 

    La DMP, offrant une vision précise des performances par segment de population, permet de réduire le coût d’acquisition. Le principe étant d’identifier les cibles qu’on souhaite adresser et exclure la population qu’on ne souhaite pas toucher.

    On peut également privilégier le retargeting mail pour tous les internautes dont on dispose de l’adresse mail via l’OptIn, et ainsi éviter les frais de campagnes sponsorisées.

    Grâce à l’analyse des points de contacts (impressions, impressions visibles, clics, visites…), CORSAIR a ainsi pu évaluer les pertes sèches et risques qu’elle aurait à couper entièrement les investissements dans un levier et déterminer les leviers qu’il fallait travailler.

  • White Paper Adobe – Gestion automatisée des campagnes publicitaires

    Gestion automatisée des campagnes publicitaires – Livre blanc sur le cross-canal

    Par ADOBE 

    À mesure que le paysage digital évolue, les canaux marketing se complexifient. C’est pourquoi il est devenu essentiel de personnaliser les campagnes publicitaires sur tous les canaux. Consultez notre livre blanc La publicité cross-canal avec Adobe Media Optimizer pour découvrir comment la gestion automatisée des campagnes publicitaires permet d’offrir des expériences client uniques, tout en vous donnant le contrôle et les informations dont vous avez besoin.

    Téléchargez notre rapport pour découvrir :

    • Les normes du marketing de référencement aux États-Unis et au Royaume-Uni en 2015
    • La récente migration des transactions client vers les appareils mobiles
    • La prochaine grande tendance en matière de dépenses publicitaires

  • 9 étapes pour contextualiser ses campagnes marketing

    Il ne suffit pas de personnaliser son site web pour dynamiser les conversions, il faut le contextualiser !

    Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

    Connaître ses clients individuellement et façonner leurs expériences en temps réel et à grande échelle c’est bien, mais il est indispensable pour y parvenir de contextualiser les campagnes marketing. Alors, voici 9 étapes pour y parvenir :

    Les consommateurs se sont de plus en plus habitués à des expériences parfaitement fluides ; et naturellement, lorsqu’une marque peine à leur proposer cette fluidité, ils se découragent et s’adressent ailleurs. Oui, les consommateurs deviennent plus puissants, ils peuvent désormais comparer les prix, commander, lire des avis, partager des informations d’un simple clic.

    Certaines sociétés, numériquement matures leur proposent des expériences personnalisées et captivantes. Du coup, les autres acteurs de l’industrie sont confrontés à la nécessité de combler un immense fossé.

    Il est aujourd’hui indispensable de contextualiser la personnalisation

    Créer des expériences personnalisées et captivantes exige de reconnaitre, dans les moindres détails, qui sont ses clients, quelles sont leurs intentions à un instant T, identifier où et quand ils ont précédemment interagi avec la marque. Il devient même indispensable de suffisamment les connaître pour prédire ce qu’ils veulent.

    Il est obligatoire alors de personnaliser les expériences proposées – sur le site Web, dans les emailings ou sur les médias sociaux ; et proposer des contenus qui tiennent compte du contexte des interactions actuelles et passées des consommateurs avec la marque.

    On parle alors de « marketing contextuel » : une approche consistant à proposer des expériences mesurables et pertinentes, à même d’améliorer les performances, de fidéliser et générer des résultats quelque soit le canal d’engagement client.

    Les 9 étapes pour une personnalisation optimum

    Avant tout, il faut définir plan d’action comportant des étapes distinctes, pour maximiser son l’investissement. Par exemple un plan en neuf étapes comme celui-ci:

    1. Définir ses objectifs – Identifier les raisons pour lesquelles on souhaite personnaliser les expériences client et les aligner avec ses objectifs professionnels et commerciaux. La personnalisation doit servir un but.
    2. Identifier les segments – A clients différents, différents besoins. Identifier ce que recherchent les différents clients pour pouvoir les segmenter.
    3. Associer des segments à des objectifs – En fonction des besoins et de l’étape du cycle de vie, chaque segment est alors associé aux indicateurs-clés qu’une marque aspire à atteindre.
    4. Examiner les données – Des données claires et fiables sont indispensables ; elles constituent la pierre angulaire de la personnalisation de l’expérience. Plus on en sait sur ses clients, mieux on pourra construire des interactions profondes et pertinentes.
    5. Déterminer les connaissances essentielles – Pour chaque segment, étudier précisément les informations sur la manière dont les clients arrivent sur le site Web ; certains parcours peuvent aider à définir un segment. Quels sont les pages et contenus essentiels déclenchant l’engagement client, et où se trouvent-ils ?
    6. Cartographier le parcours des clients – Il est essentiel de comprendre de quelle manière les clients parcourent le site Web. Connaître les chemins habituellement empruntés constitue une étape cruciale pour identifier les pages à cibler dans le cadre de la personnalisation.
    7. Cibler certaines pages – Il ne s’agit pas simplement de personnaliser les contenus ; il s’agit de personnaliser les contenus de manière efficace et performante. Par exemple, identifier des blocs de contenus spécifiques– comme le carrousel principal d’une page d’accueil.
    8. Appliquer des règles de personnalisation – Les règles aident à rendre la personnalisation plus efficace et performante, à l’échelle macro comme à l’échelle micro. Elles sont faciles à configurer et assurent aux clients d’accéder aux contenus qu’ils recherchent en fonction des actions qu’ils effectuent.
    9. Proposer du contenu – À l’instar des données, la personnalisation ne peut simplement pas exister sans contenu. Elle est la pierre angulaire de l’ensemble des campagnes, des sites Web, des médias sociaux – et de tout ce qu’on peut imaginer comme action marketing. Toutefois, la pertinence est essentielle, ici ; il s’agit de contextualiser le marketing et la personnalisation.

    En appliquant l’ensemble des étapes de cette check-list, les contenus seront personnalisés et la conversion augmentée. Il suffira alors de bien suivre les effets de la personnalisation pour adapter les tactiques en conséquence. A vous de jouer !

     

    Pour découvrir comment dynamiser les conversions, téléchargez le livre blanc « Comment personnaliser votre site Web pour dynamiser les conversions », qui propose des mesures concrètes pour maîtriser l’art de la personnalisation, ainsi que le marketing contextuel :