Étiquette : applications

  • Quatre challenges pour 2017 en matière d’Intelligence Artificielle

    Pourquoi maintenant et si vite ?

     Par Jérôme Froment-Curtil, Directeur Général de Unit4 France

    Nous avons assisté au passage des applications de bureau aux applications Web, des applications Web aux applications mobiles et nous assistons maintenant la montée de l’IA, des bots et des assistants digitaux… Il s’agit pour nous du prochain changement technologique majeur. L’essor de l’Internet mobile et le nombre croissant d’appareils connectés rendent l’intégration multicanale courante. L’interconnexion accrue des personnes conduit à l’estompement des frontières entre monde réel et monde numérique.  Plusieurs thèmes méritent toute notre attention en 2017.

    Challenge 1 : Faire évoluer la technologie pour favoriser la communication homme-machine

    Au quotidien, les collaborateurs souhaitent de plus en plus simplifier les interactions avec les systèmes d’information de leurs entreprises. La technologie évolue pour favoriser la communication homme-machine au travers du langage courant, en s’affranchissant de formulaires préformatés, écrans imposés ou autres interfaces utilisateur désuètes. Une étude récente de Markets and Markets évalue ce marché de l’intelligence artificielle à 5,05 milliards de dollars d’ici à 2020 porté par une très forte croissance de plus de 62% par an.

    Challenge 2 : Mêler du mieux possible sphère privée et sphère professionnelle 

    Selon Workfront Survey 2015, 52% d’entre nous se connectent à des applications professionnelles en dehors des heures de bureau. Ce chiffre démontre la porosité de la frontière vie privée/vie professionnelle.

    Alors que la différence entre nos identités publiques et privées s’efface, nous attendons des solutions technologiques d’entreprise qu’elles soient aussi simples et rapides que les applications adoptées à titre personnel.

    Challenge 3 : Automatiser les tâches manuelles traditionnelles et chronophages

    Nous entrons aujourd’hui dans une ère où la volatilité est omniprésente. Le World Economic Forum la qualifie de quatrième révolution industrielle.

    L’intelligence artificielle et les assistants numériques vont permettre l’automatisation et la rationalisation des tâches et donc d’accroître l’efficacité et la productivité. Le personnel qualifié ainsi libéré de tâches chronophages pourra se consacrer à son cœur de métier, améliorant ainsi la performance de l’entreprise ou encore le service rendu aux clients finaux.

    D’après les analyses du cabinet Gartner, les investissements IT mondiaux repartent à la hausse pour atteindre 3 500 milliards de dollars en 2017, largement soutenus par l’innovation et notamment les investissements dédiés à l’intelligence artificielle.

    Challenge 4 : Prendre en compte la montée de la silent conversation

    Aujourd’hui, 2,5 milliards de personnes ont au moins une application de messagerie téléchargée et nous sommes de plus en plus habitués à utiliser plusieurs applications de messagerie, de Slack ou Skype for Business dans le milieu professionnel à Facebook Messenger ou encore WhatsApp à titre privé.

    Processflows.com a déclaré que 32% des interviewés préféreraient le texte au téléphone et itproportal.comprédit que d’ici 2020, 40% interagiront principalement avec des logiciels grace à des technologies people-literate (chat/voix). Lors d’une déclaration à F8, Mark Zuckerberg a précisé : « Nous pensons que vous devriez être en mesure d’écrire à une entreprise de la même manière qu’avec un ami ». De même, Chris Messina de Über a récemment déclaré que « d’ici la fin de cette année, nous trouverons tout à fait normal de parler à des marques et des entreprises via des applications de messagerie ».

    Des tendances qui dirigent la nouvelle ère de l’IA, des assistants digitaux et des chatbots.

  • Ce que l’avenir réserve à Facebook Messenger, WhatsApp, WeChat…

    Forrester : les applications de messagerie intègreront bots et agents intelligents

    Avec plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde, les applications de messagerie représentent le premier visage de l’intelligence artificielle que verront la plupart des consommateurs. Forrester dans un nouveau rapport dévoile ce que l’avenir réserve aux offres actuelles comme WhatsApp, Facebook Messenger ou WeChat.

    L’étude couvre l’audience des applications de messagerie les plus répandues, les zones géographiques où elles sont le plus représentées, leurs offres marketing/publicitaires, la manière dont les consommateurs interagissent avec l’une ou l’autre des marques dans les applications de messagerie ainsi que les niveaux moyens d’engagement.

    « Si Facebook est en train de pivoter Messenger vers une plateforme relationnelle, les applis de messagerie, WeChat en tête, sont bien plus avancées. La collision entre messaging apps, bots et agents intelligents comme Amazon Alexa conduira à de nouvelles interfaces conversationnelles entre les marques et leurs consommateurs » résume Thomas Husson, Vice-Président et Principal Analyst, auteur de l’étude.

    A retenir 

    • Les applications de messagerie vont à terme se combiner aux chat bots et aux agents intelligents, pour offrir de nouvelles interfaces de conversation entre les marques et les consommateurs.
    • Les applications de messagerie vont conduire à des relations plus approfondies avec le client, jouant un rôle clé tout au long du cycle de vie du client.
    • Les responsables marketing vont devoir changer leur état d’esprit pour tirer le meilleur des applications de messagerie.

     

  • Etude Forrester – Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    1. API-fication– L’industrialisation des banques entraîne la fragmentation de la chaîne de valeurs bancaire. Cela implique que les banques doivent adopter des applications (API) leur permettant de mettre en œuvre des process internes comme de collaborer avec des tierces parties pour offrir de meilleurs produits, services et expériences à leurs clients.
    2. Intelligence artificielle– L’IA va renforcer les expériences numériques interactives en permettant de mettre en œuvre des interfaces utilisateurs plus intuitives, d’améliorer les interactions « assistées » avec les clients, d’assurer des conseils et l’automatisation des process via des robots et de renforcer la sécurité des données.
    1. Technologie Blockchain– Le Blockchain va continuer de se développer mais ne parviendra pas à se généraliser.
    1. L’intégration des succursales bancaires– Le « tout agence numérique » ne réussira que si cela s’insère  dans l’expérience client globale.
    1. Banque entièrement numérique– La banque numérique sera garante d’une expérience client de qualité.Capture d’écran 2016-08-30 à 11.35.28« Les développeurs d’applications bancaires doivent prendre conscience de ces cinq tendances qui seront la pierre angulaire de leur agenda BT (Business Technology). Ils doivent donc changer la manière dont ils conçoivent, développent, sélectionnent et déploient les applications bancaires en 2017 » commente Jost Hoppermann, analyste Forrester, dans le résumé de son étude. « Ceux qui ne tiendront pas compte de ces tendances passeront à côté d’une opportunité d’aider leurs banques à atteindre leur pleine maturité ». 

     

  • Les meilleures applications mobiles bancaires mondiales en 2016

    AU TOP DU CLASSEMENT : La banque australienne Westpac

    La banque australienne Westpac arrive à la première place du classement Forrester des meilleures applications mobiles bancaires mondiales en  2016 avec un score de 86 sur 100. L’évaluation réalisée sur la base de 40 critères, place Westpac juste devant le vainqueur de l’année dernière, la banque espagnole CaixaBank qui obtient quant à elle la note de 85 sur 100. Dans le cadre de cette étude, Forrester a procédé à l’évaluation des services mobiles bancaires de 46 banques parmi les plus grandes banques de détail dans le monde. La note moyenne calculée sur l’ensemble des banques s’élève à 65 sur 100. Les deux banques françaises figurant dans l’étude, Société Générale et BNP Paribas, obtiennent  un score respectif de 62 et 53.

    Westpac s’est particulièrement illustrée dans chacune des catégories; la banque a atteint le meilleur score en matière de transactions bancaires sur mobile, et s’est distinguée de ses concurrents par la qualité de ses points de contacts client, de ses fonctionnalités de gestion de compte et de ses outils de gestion de budget, et en matière de marketing mobile et de souscription de produits financiers. Westpac est l’une des rares banques à permettre le paiement sans contact mobile. La banque a également développé des nouvelles fonctionnalités innovantes, en laissant par exemple la possibilité aux clients d’activer leur carte de crédit par simple envoi d’une photo de cette dernière.

    Les exemples de services mobiles proposés par  BNP Paribas et Société Générale font l’objet d’une mention dans plusieurs sections du rapport. A titre d’exemple, Société Générale met en ligne des  vidéos afin d’aider les clients à mieux comprendre certains de ses produits financiers. Les deux banques proposent également des applications mobiles incluant des outils de gestion de finances personnelles et des graphiques permettant aux clients de mieux gérer leur budget et d’anticiper leurs dépenses.

    Dans un billet relatif à cette nouvelle étude, publié sur son blog, Aurélie L’Hostis, analyste chez Forrester, affirme que « l’adoption de la banque mobile à atteint une masse critique ». Les banques dominant le palmarès mettent un point d’honneur à placer le client au cœur de leur stratégie, en s’efforçant d’anticiper les besoins émergents et en adoptant une approche agile et itérative pour accélérer le développement de nouvelles capacités mobiles.

    L’étude a montré qu’il subsiste cependant une marge de progression. Alors que la plupart des banques ont nettement amélioré le design et les fonctionnalités de leurs offres mobiles au cours de ces dernières années, nombreuses sont celles qui sont encore peu performantes dans le domaine des services et de la vente de produits financiers sur mobile. Forrester conseille vivement aux banques d’accélérer le développement de leurs services mobiles bancaires tout en créant de la valeur ajoutée, afin de faire face à la nouvelle concurrence que représentent les banques mobiles et les portefeuilles électroniques, qui promettent de meilleures expériences digitales à leurs clients.

     

  • Pourquoi la sécurité en mode SaaS est un enjeu majeur ?

    La sécurité des applications en mode SaaS : un axe stratégique

    Par Virginie Kiener, Responsable Marketing de la business unit Aspaway (Groupe Claranet)

    La généralisation de l’utilisation des applications SaaS est aujourd’hui une réalité concrète. Dans ce contexte, les éditeurs sont amenés à faire évoluer leurs offres pour délivrer leurs services dans le Cloud. Amorcer cette transformation vers le SaaS puis savoir en tirer le meilleur parti met les éditeurs face à des défis majeurs, qu’ils soient financiers, techniques ou bien commerciaux. Au-delà des évolutions organisationnelles, le passage au SaaS implique des changements en matière de responsabilité vis-à-vis des clients, c’est pourquoi la notion de sécurisation se positionne désormais comme une donnée stratégique.

    En effet, en proposant leurs offres en mode SaaS, les éditeurs vont devoir répondre à de nombreuses contraintes et prendre des dispositions pour proposer une qualité de service de premier plan ; que ce soit en matière de haute disponibilité, de sécurité des échanges de flux, de confidentialité des données archivées…

    Dans ce contexte, le choix de l’hébergeur est un élément clé. Considérant que les éditeurs de solutions SaaS doivent s’engager contractuellement sur de nombreux aspects dont la sécurité des données, il convient de cartographier précisément le dispositif de sécurité mis en œuvre par le prestataire d’hébergement pour garantir une parfaite sécurité des applications hébergées. À ce niveau, des qualités de service très différentes sont proposées. Attention à ne pas se tromper afin de ne pas avoir une qualité de service dégradée qui pourrait être reprochée à l’éditeur par ses utilisateurs.

    Votre prestataire doit démontrer sa capacité à répondre aux enjeux suivants : détection et réactions aux menaces liées à la cybersécurité, mise en œuvre des solutions rapides et efficaces, prévention des attaques par des tests réguliers des dispositifs mis en place.

    Ses engagements contractuels doivent être mesurables, mesurés et adaptés à votre taille, à votre activité et à la criticité des données concernées. Il pourra par exemple proposer des SLA personnalisés, des pénalités associées, sans oublier de présenter les scénarios de réversibilité des données.

    Au niveau de la confidentialité des données, il convient également de se pencher sur des aspects réglementaires et de vérifier qu’aucune législation particulière (au niveau de la nationalité de l’hébergeur et du lieu d’hébergement) ne compromet la confidentialité des données hébergées. Ce point a notamment fait couler beaucoup d’encre au niveau du Patriot Act aux États-Unis.

    Enfin, il faut trouver un partenaire capable d’accompagner l’éditeur dans sa croissance. Ainsi, il est nécessaire de s’appuyer sur des structures pouvant vous proposer une offre adaptée à votre maturité dans le SaaS. Un éditeur qui démarre dans le Cloud cherchera à optimiser les coûts, à adapter les grilles tarifaires et les modèles de rémunération de ses commerciaux : il optera pour une offre évolutive fonction de l’acquisition de ses premiers clients en SaaS. Les éditeurs dont l’offre SaaS est mature et les pureplayers rechercheront plutôt un prestataire capable d’absorber une forte montée en charge en assurant une parfaite sécurisation des flux échangés et stockés.

    Ces quelques éléments mettent en avant des notions fondamentales que les éditeurs vont devoir intégrer dans la mise en œuvre de leurs modèles SaaS. Cela leur permettra de positionner la sécurité au centre de leur dispositif et de s’appuyer sur des hébergeurs prenant toutes les garanties nécessaires pour fiabiliser leurs infrastructures.

  • Mobile : la Chine dépassera les Etats-Unis en 2016

    App Annie dévoile le futur de l’app économie : 101 milliards de dollars à horizon 2020

    Toute entreprise est un éditeur d’applications en puissance – les applications ne sont plus réservées aux éditeurs de jeux vidéo ou aux médias – les banques, les distributeurs, les compagnies aériennes, les sociétés de transport et les services publics proposent désormais des apps.

    Le développement de la stratégie applicative des éditeurs, soutenus par un écosystème dynamique d’investisseurs et de sociétés de capital-risque, s’accompagne de questions critiques sur le futur des apps : Quel sera le taux de croissance de l’app économie ? Quelles sont les régions à forte croissance ? Quels facteurs stimulent la croissance et pour quelles catégories ? Quel est le taux de rendement du marché des apps ? Quelle sera la prochaine grosse plateforme de l’app économie ? Les prévisions sur le marché des apps d’App Annie vous permettront de répondre à ces interrogations et d’en adresser bien d’autres.

    “Ces prévisions sur l’app économie ont été conçues comme un document permettant d’identifier les connaissances clés et les tendances d’un marché des apps dynamique et en constante évolution, et fournir aux entreprises une grille de lecture de ce marché”, déclare Danielle Levitas, senior vice president of research chez App Annie. “Nous avons combiné plus de 10 000 sources d’information à nos données détaillées sur le marché des apps, pour élaborer des prévisions sans précédent en termes de rigueur scientifique.”

    Ces premières prévisions App Annie sur l’économie des applications soulignent les points suivants : 

    • En 2016, le marché des apps mobiles devrait croître de 24% dans le monde, pour atteindre un chiffre d’affaires brut de 51 milliards de dollars générés dans les apps stores.[1] D’ici 2020, le chiffre d’affaires brut devrait atteindre les 101 milliards de dollars dans ces mêmes apps stores.
      • Une croissance stable dans la plupart des marchés développés, combinée à la forte croissance des marchés émergents, va alimenter l’expansion continue du marché des apps mobiles.
      • Bien que les marchés importants comme les Etats-Unis, le Japon et la Chine restent les principaux moteurs de la croissance du chiffre d’affaires des apps, App Annie prévoit de formidables opportunités dans les marchés à forte croissance que sont l’Inde, l’Indonésie, le Mexique et l’Argentine.
    • D’ici le milieu de l’année 2016, la Chine dépassera les Etats-Unis en termes de chiffre d’affaires généré dans les apps stores, l’ayant déjà surpassé en nombre de téléchargements au début de 2015.
    • Les chiffre d’affaires générés et l’utilisation des apps résistent aux phénomènes de crise, en témoignent les fortes croissances enregistrées en Argentine et au Brésil en 2015.  Ceci rappelle la vigueur de marché du smartphone et des apps sur la période 2008-2010 dans des pays matures comme les Etats-Unis.
  • Etude Accenture/ Fjord – Trends 2016

    Les dix tendances numériques

    « Trends 2016 » publié par Accenture – Fjord recense les dix tendances numériques qui façonneront les services et les expériences de nouvelle génération pour cette année. En effet, le design numérique est aujourd’hui une interface majeure entre l’innovation, la technologie et les consommateurs, qui réclament des expériences intuitives, plus personnelles et réactives.

    Les grands enseignements de l’étude :

    • La disparition des applications ; ou « l’atomisation des services ».Les applications à usage unique ont atteint un point de basculement : leur surabondance dans notre vie quotidienne va disparaître. Ces applications, comme Spotify, sont en effet en train d’être « atomisées », ou « super distribuées », sur des plateformes et via des services tiers. La prochaine génération d’applications n’aura sans doute même plus besoin d’interaction humaine pour être activée et s’adapter au quotidien de l’utilisateur.

     

    • Le salarié, un consommateur comme les autres. Les nouvelles attentes des consommateurs débordent sur nos vies professionnelles. Les travailleurs souhaitent aujourd’hui pouvoir bénéficier, dans leur environnement de travail, des meilleures expériences que proposent les outils grand public. Et c’est ce qu’ont compris un certain nombre d’organisations, du secteur bancaire, aux télécoms, en passant par le milieu pharmaceutique. Ces organisations mettent ainsi un nouvel accent sur la conception de l’expérience du salarié, au travers d’une reconfiguration des processus, des structures et de la culture en milieu professionnel, optimisant leurs chances de capter et retenir les meilleurs profils.

     

    • Démocratisation : comment la technologie rend plus accessible les services de « luxe ». Les expériences numériques ont démocratisé l’accès aux produits de luxe et contribué à l’élévation des niveaux de vie, en mettant des services haut de gamme et ultra personnalisés, comme des chauffeurs personnels (Lyft) ou des assistants virtuels (Facebook M), à la portée du plus grand nombre.

     

    • Des appareils qui vous écoutent et apprennent de vous. Aujourd’hui, bon nombre d’entre nous utilisent des appareils qui nous encouragent à courir plus longtemps ou à manger plus sainement. Qu’ils soient de type wearable(à porter sur soi) ou nearable (à poser à proximité), ces nouveaux appareils connectés sont aujourd’hui capables d’écouter et de répondre. Mais là où réside le réel pouvoir de ces appareils est dans ce qu’on appelle les « micromoments » : ces instants où ils peuvent apprendre de l’utilisateur, en écoutant littéralement ses commandes vocales ou en analysant les flux de données qu’il génère afin d’apporter des réponses en temps réel, de façon intentionnelle, spontanée et fluide.
  • Les applications mobiles sont-elles rentables ?

    Une étude de Red Hat démontre que les investissements de mobilité des entreprises sont rentables

    La majorité des sondés qui mesurent le succès de leurs applications mobiles au moyen de KPI confirment un ROI positif

    Red Hat, annonce les résultats d’une étude récente sur la rentabilité des investissements des applications mobiles. Il ressort que le ROI est positif pour 74% des organisations ayant recours à des indicateurs clés de performance (KPI) pour mesurer le succès d’applications mobiles, ce qui confirme la rentabilité des investissements mobiles préalables. D’après cette étude Red Hat, 85% des entreprises utilisent des KPI pour évaluer le succès de leurs applications mobiles, 9% utilisent d’autres moyens et les 6% restants ne mesurent pas l’efficacité de leurs investissements mobiles.

    52% des sondés ayant répondu à l’étude de maturité mobile de Red Hat revendiquent une stratégie d’application mobile parfaitement exécutée et 90% prévoient d’intensifier leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. 96% de ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles utilisent des KPI pour mesurer la réussite de leurs applications. Red Hat a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest sur leur politique de développement d’applications mobiles. L’étude avait pour objectif de mieux comprendre comment ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles évaluent la réussite de leurs programmes au moyen de KPI. Voici les principales conclusions de l’étude :

    Les répondants mesurent l’importance d’évaluer l’efficacité de leurs investissements mobiles et utilisent en grande majorité (85%) des KPI. Parmi ceux qui utilisent des KPI, les représentants d’entreprises américaines sont plus nombreux à rapporter un ROI positif (79%) que leurs homologues d’Europe de l’Ouest (68%). 4% seulement des répondants rapportent un ROI négatif pour leurs programmes d’applications mobiles et un sur six (16%) un ROI nul. Enfin, 7% des organisations ignorent le niveau de ROI réalisé.

    Les programmes de développement d’applications mobiles qui remportent le plus de succès sont ceux des secteurs de la fabrication industrielle, des télécommunications et du BTP.Parmi les entreprises qui mesurent la réussite de leurs applications mobiles au regard de KPI prédéfinis, celles des secteurs de la fabrication, des télécoms et du BTP affichent le meilleur ROI :

    ·         Fabrication : 92%

    ·         Télécoms : 83%

    ·         BTP : 83%

    Viennent ensuite les secteurs suivants :

    ·         Vente au détail : 76%

    ·         Distribution et transport : 75%

    ·         Services aux entreprises : 71%

    ·         Services financiers : 69%

    ·         IT : 66%

    ·         Produits chimiques et pharmaceutiques : 56%

    La responsabilité de la mesure du succès des applications mobiles devrait changer d’affectation en 2016.

    Dans les entreprises qui mesurent effectivement les indicateurs KPI, 72% des sondés attribuent aux DSI et à leurs managers la responsabilité de mesurer le succès du développement d’applications mobiles, pour 17% elle incombe à la direction des divisions métier et 11% désignent le responsable ou le directeur de la mobilité. Pour l’an prochain, par contre, les responsabilités semblent évoluer avec 43% des sondés qui désignent les DSI, 42% les divisions métier et 14% la direction de la mobilité.

    Citation

    Cathal McGloin, vice-président, Mobile Platforms, Red Hat

    « D’après notre étude de maturité mobile, 90% des répondants envisagent d’accroître leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. En plus du niveau d’investissement dans la mobilité, nous avons aussi demandé aux organisations comment elles mesurent le succès de leurs efforts de développement d’applications mobiles, qui supervise ces mesures et quels changements elles pressentent. Plusieurs signes témoignent d’une maturité mobile croissante, et notamment le nombre des sondés qui confirment utiliser des KPI pour évaluer la réussite de leurs investissements mobiles et qui rapportent un ROI positif. Il est important également de noter le glissement de la responsabilité d’évaluation des KPI vers les divisions métier, dans le contexte plus général du rapprochement entre business et IT, et leur rôle de plus en plus important dans le processus décisionnel mobile. »

    Méthodologie et panel

    Red Hat, Inc. a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest. L’étude a été menée en ligne, en octobre 2015.